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	<title>Archives des Résistance - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Résistance - Kapitalis</title>
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		<title>Tragédie iranienne et banalisation du mal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 07:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Paul Sartre]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre à Tunis sur le thème "Ali Shariati et la résistance dans la littérature iranienne", sur fond de guerre contre l'Iran.  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’occasion de International Quds Day, célébré vendredi 13 mars, la 60<sup>e</sup> édition du Forum arabe de la poésie de résistance s’est tenue les 13 et 14 mars 2026 à l’espace Yanni à Tunis, autour du thème : «Ali Shariati et la résistance dans la littérature iranienne». Dans un monde traversé par les guerres, les fractures idéologiques et l’épuisement des systèmes politiques, cette rencontre rappelle que la résistance n’est pas seulement une affaire militaire ou diplomatique. Elle est aussi une question de conscience.</em></strong></p>



<p><strong>Manel Albouchi&nbsp;</strong></p>



<span id="more-18486768"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Il existe dans l’histoire des peuples des moments où quelque chose se fissure. Les institutions restent debout. Les discours continuent de circuler. Les idéologies parlent encore. Mais une fatigue s’installe dans le cœur du système. On pourrait appeler cela l’épuisement symbolique du pouvoir. Le monde contemporain en porte les signes. Les guerres se multiplient. Les sociétés se polarisent. Les peuples oscillent entre colère et lassitude.</p>



<p>Dans ce paysage incertain, la résistance change de forme. Elle cesse parfois d’être un cri collectif. Elle devient un travail intérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La pensée comme résistance</h2>



<p>Dans le monde iranien, une figure intellectuelle a tenté de penser ce moment avec une intensité rare : Ali Shariati.</p>



<p>Inspiré de Frantz Fanon, de Jean-Paul Sartre et de Karl Marx, Shariati tenta une expérience intellectuelle singulière : penser la libération humaine à partir de l’intérieur de la tradition islamique. Il parlait d’un phénomène dangereux qu’il appelait l’<em>«estahmâr»</em> (un mot difficile à traduire). Ce n’est pas seulement la domination. C’est l’abrutissement des consciences.</p>



<p>Pour Shariati, un peuple peut être dominé de plusieurs façons : par la nature, lorsqu’il vit dans la peur et l’ignorance ; par d’autres hommes, lorsqu’il subit l’exploitation économique ou politique ; mais la domination la plus subtile est celle des idées figées, lorsque l’idéologie remplace la pensée, lorsque la mémoire devient rituel, lorsque la tragédie devient habitude.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le danger de l’habitude</h2>



<p>Shariati mettait souvent en garde contre un phénomène paradoxal. Le danger n’est pas seulement d’oublier une tragédie. Le danger est de s’y habituer. Il évoquait la mémoire de Karbala. Selon lui, si la tragédie se transforme en simple rituel annuel, elle perd sa force morale. Elle devient un spectacle. Et le spectacle endort les consciences. Cette intuition résonne aujourd’hui bien au-delà de l’histoire iranienne.</p>



<p>Dans un monde saturé d’images de guerre et de violence, l’humanité court un risque : celui de s’habituer au drame ou la banalisation du mal si on se refaire à Hannah Arendt.</p>



<p>Dans les périodes de tension politique, les identités deviennent rigides. Chacun se définit par un rôle : militant, moderniste, religieux, progressiste, patriote…</p>



<p>Ces identités peuvent donner un sens à l’action collective. Mais elles peuvent aussi devenir des masques psychiques. Il arrive pourtant que ces masques se fissurent lorsqu’un individu cesse un instant de défendre un rôle social. Là une parole plus simple apparaît. Une parole qui parle de fatigue, d’injustice réelle, de peur de l’avenir, de désir de dignité. Selon Carl Gustav Jung, on dirait que le <em>persona</em> se fissure. Et qu’une parole plus authentique surgit.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18486809" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-pro-iranienne-Tunis.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Manifestation à Tunis contre la guerre en Iran.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Sociétés et révolutions</h2>



<p>Les sociétés qui ont traversé des révolutions connaissent souvent ce moment. La révolution française n’a pas seulement été un événement politique. Elle a été précédée par des décennies de pensée. Les écrits de Jean-Jacques Rousseau, de Montesquieu ou de Voltaire avaient préparé le terrain symbolique de la rupture. Les idées avaient précédé l’événement. La révolution tunisienne, elle, est née d’un geste plus spontané. Elle fut d’abord un soulèvement social. Mais après la rupture vient toujours une question plus difficile : qui pense l’après ? Les révolutions peuvent ouvrir une brèche dans l’histoire. Mais elles ne suffisent pas à produire une vision durable.</p>



<p>Lorsque les systèmes politiques se fatiguent, une autre dynamique apparaît. Les grandes structures perdent leur capacité d’inspiration. Alors les initiatives individuelles commencent à prendre la relève : un enseignant crée un espace de pensée, un écrivain redonne sens aux mots, un citoyen refuse la passivité. Ces gestes sont souvent invisibles. Mais ils constituent la matière silencieuse des transformations futures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La liberté intérieure</h2>



<p>Aujourd’hui, dans un monde traversé par les crises géopolitiques, les conflits idéologiques et l’incertitude économique, la question de la lucidité devient centrale. Car la domination ne repose pas uniquement sur la force. Elle repose souvent sur la fatigue morale des sociétés. Lorsqu’un peuple cesse de croire que le changement est possible, la domination devient presque inutile. Elle se maintient d’elle-même.</p>



<p>C’est peut-être ici que commence la véritable résistance. Non dans les slogans. Mais dans la conscience. Lorsque l’individu cesse de répéter les récits imposés. Et commence à interroger le monde avec lucidité. Car la liberté humaine n’est peut-être rien d’autre que cela : la capacité d’être le poète de sa propre existence.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Douha Alaya &#124; L’artiste qui transfigure la douleur  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 07:44:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démarche artistique de Douha Alaya se distingue par une hybridation singulière entre peinture, photographie, arts numériques et IA .  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’exposition <strong>« Résilience »</strong> de Douha Alaya, présentée en avril dernier au Centre culturel Bir Lahjar, dans la médina de Tunis, a été une agréable surprise pour les amateurs d’art. L’artiste est d’une rare sensibilité, consciente et engagée, qui parvient à transfigurer la douleur palestinienne en un geste artistique d’une beauté poignante et d’une force de vie bouleversante.</em></strong></p>



<p><strong>Mohsen Khlifa *</strong></p>



<span id="more-18012923"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Mohsen-Khlifa.jpg" alt="" class="wp-image-18012947" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Mohsen-Khlifa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Mohsen-Khlifa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Mohsen-Khlifa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Dans un monde saturé d’images, où le flux numérique impose un rythme vertigineux à nos émotions, l’art de Douha Alaya** s’élève comme une respiration nécessaire — un acte de résistance face à la déshumanisation visuelle. Artiste tunisienne profondément engagée, elle parvient à placer le corps au centre d’une démarche où la création devient un acte de témoignage, de douleur et d’espoir.</p>



<p>Son œuvre naît à l’intersection de la corporalité engagée et du langage numérique. Dans un univers où les réseaux sociaux diffusent les tragédies en direct, l’artiste interroge la façon dont cette exposition permanente altère notre sensibilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’art comme espace de résistance</h2>



<p>L’actualité, transmise en continu, engendre à la fois une surcharge émotionnelle et une forme d’indifférence progressive, où la souffrance devient une banalité visuelle. Face à cela, Douha Alaya choisit l’art comme espace de résistance.</p>



<p>Sa démarche artistique, articulée en deux temps, part d’un autoportrait photographique – une quête d’authenticité et d’intimité – avant d’entrer dans un processus numérique où l’image est déconstruite, recomposée, hybridée. En exploitant la technique de la capture d’écran, elle prélève des fragments du réel, des scènes de guerre et d’exode, pour les réinscrire dans une œuvre où la mémoire s’incarne dans la chair, le tissu et la lumière.</p>



<p>À travers des séries telles que <em>Résistance infinie</em>, <em>Résilience</em>, ou <em>Embuscade</em>, l’artiste engage son propre visage, son regard et sa peau dans une relation directe avec le monde. Ces autoportraits ne sont pas de simples reflets, mais des actes de solidarité et de réhumanisation. Ils traduisent la douleur, le défi et la détermination d’un peuple, tout en affirmant la présence intime de l’artiste dans le drame collectif.</p>



<p>Le keffieh traditionnel palestinien, élément récurrent de ses œuvres, devient bien plus qu’un motif visuel : il est mémoire tissée, peau symbolique, histoire incarnée.</p>



<p>Dans les compositions numériques de Douha Alaya, ce tissu ancestral s’étend jusqu’à recouvrir le visage de l’artiste, créant une fusion entre identité personnelle et résistance collective.</p>



<p class="has-text-align-center">Cette matérialité du keffieh exprime une volonté de transformation : celle de convertir la douleur en création, l’effacement en empreinte, la tragédie en langage visuel.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="666" height="887" data-id="18012936" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-3.jpg" alt="" class="wp-image-18012936" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-3.jpg 666w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-3-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-3-580x772.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 666px) 100vw, 666px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="730" height="887" data-id="18012937" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-2.jpg" alt="" class="wp-image-18012937" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-2.jpg 730w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-2-247x300.jpg 247w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/12/Douha-Alaya-2-580x705.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 730px) 100vw, 730px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le corps comme champ de bataille</h2>



<p>Ainsi, l’art de Douha Alaya n’est ni une simple représentation ni une dénonciation à distance : il est implication totale, acte de présence et affirmation d’humanité. Dans une époque où la frontière entre réel et virtuel se brouille, son œuvre rappelle que l’image peut encore être un lieu de vérité, un espace de résilience poétique et politique.</p>



<p>Entre peau et pierre, fil et mémoire, l’artiste inscrit sa création dans la continuité d’une longue tradition de résistance esthétique. Douha Alaya fait du corps — le sien — le champ de bataille et le sanctuaire d’une conscience contemporaine : celle qui refuse le silence, qui transforme la douleur en lumière et qui, au cœur même du numérique, redonne au regard sa puissance de compassion.</p>



<p>Enfin, avec son corps unique, Douha Alaya enrichit la bibliothèque artistique tunisienne d’une voix nouvelle, libre et audacieuse. Son œuvre trace les contours d’une génération d’artistes pour qui l’engagement, la détermination et le numérique deviennent les langages d’une même quête de sens et de beauté.</p>



<p><em>* Chercheur sur «&nbsp;l’Art et l’intelligence artificielle», doctorant sur le Management par l’IA</em>.</p>



<p><em>** Douha Alaya, née le 9 juillet 1986 en France, est une artiste plasticienne contemporaine tunisienne, multidisciplinaire, ainsi qu’enseignante à l’Institution des Arts et Métiers de Siliana relevant de l’Université de Jendouba.</em> <em>Son travail se distingue par une hybridation singulière entre peinture, photographie, arts numériques et intelligence artificielle. En articulant ces différents médiums, elle explore les frontières qui les séparent et les relient, développant ainsi une approche inédite, résolument contemporaine, immersive et expérientielle.</em></p>
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			</item>
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		<title>« Palestine 36 » en ouverture des Journées cinématographiques de Carthage 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/19/palestine-36-en-ouverture-des-journees-cinematographiques-de-carthage-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 21:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annemarie Jacir]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine 36]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film « Palestine 36 » de la réalisatrice Annemarie Jacir a été choisi pour donner le coup d&#8217;envoi des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) Le choix de « Palestine 36 » pour l&#8217;ouverture des JCC 2025 n&#8217;est pas anodin : Annemarie Jacir, reconnue pour son approche percutante des réalités palestiniennes, offre à travers ce nouveau long-métrage une immersion...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/19/palestine-36-en-ouverture-des-journees-cinematographiques-de-carthage-2025/">« Palestine 36 » en ouverture des Journées cinématographiques de Carthage 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le film « Palestine 36 » de la réalisatrice Annemarie Jacir a été choisi pour donner le coup d&rsquo;envoi des Journées cinématographiques de Carthage (JCC)</strong></em></p>



<span id="more-17947712"></span>



<p>Le choix de « Palestine 36 » pour l&rsquo;ouverture des JCC 2025 n&rsquo;est pas anodin : Annemarie Jacir, reconnue pour son approche percutante des réalités palestiniennes, offre à travers ce nouveau long-métrage une immersion dans des thématiques universelles : la mémoire, l&rsquo;identité et la résistance.</p>



<p>L&rsquo;inauguration avec « Palestine 36 » positionne d&#8217;emblée les JCC 2025 sous le signe d&rsquo;un cinéma engagé, porteur de messages forts et essentiels, en droite ligne avec la tradition du festival de mettre en lumière les créations audacieuses.</p>



<p>Les journées cinématographiques de Carthage qui s&rsquo;apprêtent à vibrer du 13 au 20 décembre 2025 propose «<em> une découverte de l&rsquo;art de la narration et des histoires vivaces et humaine</em>s ».</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/19/palestine-36-en-ouverture-des-journees-cinematographiques-de-carthage-2025/">« Palestine 36 » en ouverture des Journées cinématographiques de Carthage 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Il est temps de reconnaître le droit des Palestiniens à la résistance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/il-est-temps-de-reconnaitre-le-droit-des-palestiniens-a-la-resistance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 06:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzedine Al Qassam]]></category>
		<category><![CDATA[Intifada]]></category>
		<category><![CDATA[Marwan Bargouthi]]></category>
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		<category><![CDATA[Résistance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi nier aux Palestiniens ce qu’on a reconnu aux autres et revendiqué pour soi: le droit à la résistance à l'occupation ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/il-est-temps-de-reconnaitre-le-droit-des-palestiniens-a-la-resistance/">Il est temps de reconnaître le droit des Palestiniens à la résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’humanité libre, celle du bon côté de l’histoire, se doit de sauter le pas et de se dire que des Guy Moquet, des Ho Chi Minh, des Jean Moulin, des Mandela, des Sophie Sholl, des Geronimo ou encore des Malcom X auraient pu être des Palestiniens nés à Rafah, Jénine, ou Khan Younes.</em></strong></p>



<p><strong>Olfa Rhymy Abdelwahed *</strong></p>



<span id="more-16736675"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy.jpg" alt="" class="wp-image-14496039" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Olfa-Rhymy-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Je regarde ces océans d’âmes qui manifestent pour la Palestine et je me rends compte que l’humanité fait volte-face. Ce n’était pas tôt. C’est peut-être même tard, mais c&rsquo;est au cœur même de la tragédie. Le soubresaut tardif sans grand recours.</p>



<p>Les enfants brûlés vifs dans les camps de réfugiés ne seront jamais repêchés. Ils partiront en murmuration de fumée sans avoir compris leur méfait.</p>



<p>L’humanité, en tout cas une grande partie, a l&rsquo;air de chercher à se rattraper, sauf que le rattrapage réel doit passer pour une redéfinition et une approche nouvelle de la résistance. On ne peut pas marcher pour la paix, contre l’extermination d’un peuple et la solution finale proposée tout en restant dubitatif par rapport à sa résistance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La résistance à l&rsquo;occupation étrangère est un droit inaliénable</h2>



<p>On ne peut pas continuer dans l’hypocrisie à soutenir le droit à la vie, à la survie, en taxant de terroristes les résistants touchés dans leur peuple, leur vie et leur sang.</p>



<p>On ne peut pas continuer dans la duplicité fourbe de nier à ce peuple meurtri le droit de se défendre avec les moyens de bord.</p>



<p>On ne peut pas continuer à clamer le droit à la vie en contournant le droit à s’y agripper.</p>



<p>Une intelligence supérieure pourrait peut-être nous dire comment un peuple peut aspirer à la liberté sans déployer des moyens. Des moyens de bord. Primitifs, dérisoires et désespérés.</p>



<p>Pourquoi nier aux Palestiniens ce qu’on a reconnu aux autres et revendiqué pour soi?</p>



<p>Tous les mouvements de résistances à travers l’histoire ont eu leur part de glorification et de gloire. Les maquisards français, les partisans italiens, l’Armia Krajoa polonaise, l’Elas grecque, La Rose blanche allemande, les Moudjahidines algériens, les Fellagas tunisiens et toutes les résistances à travers le monde et l’histoire ont eu leur part de reconnaissance et de réhabilitation.</p>



<p>La résistance palestinienne, elle, <em>«jouit»</em> d’un autre statut. Un statut imposé par ce désir enfoui de se débarrasser du fardeau de culpabilité vis-à-vis du peuple juif. Tout ce qui touche à leur <em>«droit»</em> d’y être et d’y rester est du terrorisme pur jus. Tout ce qui touche à leur narrative est antisémite, révisionniste, négationniste, terroriste&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’anathématisation de la résistance palestinienne</h2>



<p>Toutes les résistances palestiniennes depuis la Déclaration de Balfour, s’opposant au projet sioniste pendant le mandat britannique et sa figure emblématique Ezzedine Al Qassam, en passant par la résistance d’après la Nakba et la formation de groupes de Fedayines, la création de l’OLP, la bataille Al-Karamah, le Septembre noir, la Guerre du Liban, les Intifada, la naissance du Hamas, la résistance politique et diplomatique après les accords d’Oslo, et la résistance culturelle jusqu’à l’époque actuelle sont toutes marquées au fer rouge du terrorisme – mot magique qui fera de vous instantanément un ennemi de la liberté, de la démocratie, de la justice et de la vie. Il a fallu un 11-Septembre pour enfoncer le clou au cœur de la résistance surtout si elle puise sa force et son engagement dans le background religieux, parmi les rares à pouvoir fédérer, souffler la force et le courage de résister inspirés des références religieuses.</p>



<p>Les mouvements de résistance de gauche ont aussi eu leur part d’anathématisation. Que tu sois marxiste, socialiste, progressiste, islamiste. Que tu sois Fatah, Hamas, FPLP, FLDP, PPP&#8230; Que tu sois Hadj Amine Al-Husseini, Yasser Arafat, soit Georges Habache, Nayef Hawatma, Ahmad Saadate, Marouane Barghouthi, Cheikh Ahmad Yassine, Khaled Mechaal, Ismail Haniyeh, Yahya Sinwar&#8230; Que tu sois militant non violent, Hanane Ashrawi ou Mustapha Barghouthi. Que tu sois un résistant à l’occupation, Libanais ou Yéménite. Tu es avant tout un terroriste. Tu peux bien être un enfant né au mauvais endroit à la mauvaise heure. Tu es terroriste. Tu peux être une écolière, cartable au dos, tu es terroriste. On t’achèvera d’une balle à la tête. Tu peux être un papa sorti chercher du pain pour ses enfants, sous les bombes à Gaza. Tu es terroriste. Ton sang coulera sur les galettes. Que tu sois pacifiste, bras armé, suicidaire, chanteur, poète, vieillard, enfant, maman, médecin, journaliste, humanitaire caressant le rêve interdit de liberté, d&rsquo;indépendance, de retour, de justice. Tu es terroriste. Un mot alibi qui a un million d’adhérents; tous âges, genres, références, moyens et rêves confondus.</p>



<p>Vous pouvez très bien faire votre Jean-Luc Mélenchon, très à cheval sur les valeurs universelles de droit, de justice et de liberté. Vous pouvez très bien être un De Villepin, droit dans ses bottes de prêcheur de droit international, ou encore d’un Lula, ému aux larmes en évoquant l’épuration ethnique en Palestine. Vous pouvez être un Gustavo Petro, un Nicolas Maduro, un Obrador, un Cyril Ramaphosa, comparant la situation en Palestine à l’apartheid, portant plainte contre Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ). Vous pouvez jouer votre Jeremy Corbyn, défenseur de longue date de la cause palestinienne. Vous pouvez tout aussi bien être le SinnFein, l’Onu, Amnesty , Human Rights Watch, Dustin Hoffman, Richard Gere, Zayn Malik, Lauryn Hill, Brian Eno, Roger Waters, ou encore Natalie Portman, une plateforme ou un groupe collectif… vous n’êtes rien si vous rejetez le droit à résister.</p>



<p>Un grand pas reste à franchir. Sortir du déni pathologique et de l’hypocrisie latente et clamer haut et fort que toutes les <em>«organisations terroristes»</em> qu’on pointe du doigt ou, dans le meilleur des cas, ignore, n’auraient jamais, au grand jamais, existé si cette colonisation barbare construite autour d’un mensonge et d’une manipulation historique n’a eu lieu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas avoir peur des mots, mais craindre le silence.</h2>



<p>Tous les meurtres de civils sont à condamner et à dénoncer, mais beaucoup de rage, de frustration et de démence trouvent leur origine dans l’injustice qui frappe le peuple palestinien depuis 76 longues années. Il ne faut pas avoir peur des mots. Il faut craindre le silence.</p>



<p>Voler des vies, des rêves, des racines, la terre, le ciel, l’horizon, un passé, un présent et un avenir, tuer un enfant et négocier la restitution d’une de ses chaussettes avec la maman ne peut que semer les graines de la résistance pour les opprimés, du<em> «terrorisme»</em> pour l’oppresseur.</p>



<p>Marcher pour la liberté ne peut être crédible qu’en passant par la reconnaissance du droit à la résistance et du droit à choisir sa forme de résistance.</p>



<p>L’entité sioniste dans sa folie expansionniste, impulsive et meurtrière aurait même financé une certaine formation résistante pour mieux la neutraliser. Ceci reste à prouver, mais quand bien même, qu’est-ce qu’on s’en fout. Toute résistance a le droit de piocher ses moyens même dans le ventre du Léviathan.</p>



<p>On a beau tuer et massacrer les résistants et leurs chefs, une autre génération de résistants naîtra des cendres des décombres.</p>



<p>La capitulation n’aura jamais lieu et c’est loin d’être fini.</p>



<p>Il reste que l’humanité libre, celle du bon côté de l’histoire, se doit de sauter le pas et de se dire que des Guy Moquet, des Ho Chi Minh, des Jean Moulin, des Mandela, des Sophie Sholl, des Geronimo ou encore des Malcom X auraient pu être des Palestiniens nés à Rafah, Jenine, ou Khan Younes.</p>



<p>Messieurs Mélenchon, De Villepin, camarade Lula, gouvernements courageux, instances mondiales, artistes farouches, osez dire que la résistance palestinienne est légitime et valide, ou taisez-vous à jamais !</p>



<p>* <em>Enseignante. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/10/il-est-temps-de-reconnaitre-le-droit-des-palestiniens-a-la-resistance/">Il est temps de reconnaître le droit des Palestiniens à la résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunis : Festival 27/20 de l&#8217;Association Lina Ben Mhenni du 24 au 28 janvier 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/tunis-festival-27-20-de-lassociation-lina-ben-mhenni-du-24-au-28-janvier-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 20:10:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Association Lina Ben Mhenni]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[Festival 27/20]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[Nadhir Guetari]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Chourabi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Association Lina Ben Mhenni organise la première édition du Festival 27/20 du 24 au 28 janvier 2024 à Tunis, sous le thème : la liberté de mouvement et la dignité malgré les violences des frontières. Porté par des militant.e.s, des artistes et des personnes en mouvement, le festival 27/20 vous propose une variété d’évènements, de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/tunis-festival-27-20-de-lassociation-lina-ben-mhenni-du-24-au-28-janvier-2024/">Tunis : Festival 27/20 de l&rsquo;Association Lina Ben Mhenni du 24 au 28 janvier 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;<a href="https://www.facebook.com/albm20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Association Lina Ben Mhenni</a> organise la première édition du Festival 27/20 du 24 au 28 janvier 2024 à Tunis,  sous le thème : la liberté de mouvement et la dignité malgré les violences des frontières.</em></strong></p>



<span id="more-11111421"></span>



<p>Porté par des militant.e.s, des artistes et des personnes en mouvement, le festival 27/20 vous propose une variété d’évènements, de rencontres et de débats sur les thématiques des frontières, de leurs violences, et des formes de résistance qui s&rsquo;y tissent malgré tout.</p>



<p>Ce festival militant invite, dans sa première édition, des voix et des perspectives décoloniales, féministes et intersectionnelles pour débattre les réalités des périples Sud-Sud et Sud-Nord en exposant leurs authenticités et leurs richesses invisibles, en explorant, encore une fois, leurs raisons d’être et les facettes de leur résilience et en écoutant leur souffrance indivisible.</p>



<p>Au programme, des projections de films, des performances de théâtre, de chant et de poésie, des ateliers de réflexion et d’écriture, des débats politiques et académiques, des expositions de photographie, des lettres contre l’oublie, des humains en livre et des ateliers de création artistique.</p>



<p>Durant le festival, un hommage vibrant sera rendu à Lina Ben Mhenni, cette éclatante lumière qui continue de guider notre chemin et nos luttes. Nous allons également saluer la mémoire de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari, ainsi que toutes les âmes disparues sous d&rsquo;autres cieux.</p>



<p>Le festival 27/20, qui se tiendra désormais tous les deux ans, sera l&rsquo;occasion de nous réunir en célébrant les multiples combats de Lina. Cette année, nous avons choisi de mettre en lumière une cause qui lui était chère : la liberté de mouvement et la dignité malgré les violences des frontières.</p>



<p>Nous aspirons à ce que ces cinq jours de festival soient le catalyseur d&rsquo;une intersectionnalité de combats et le lieu d&rsquo;une rencontre authentique entre différents récits et voix.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/30/tunis-festival-27-20-de-lassociation-lina-ben-mhenni-du-24-au-28-janvier-2024/">Tunis : Festival 27/20 de l&rsquo;Association Lina Ben Mhenni du 24 au 28 janvier 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le festival Nawaat revient à Tunis avec le thème de la résistance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/17/le-festival-nawaat-revient-a-tunis-avec-le-theme-de-la-resistance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Dec 2023 07:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amazighs]]></category>
		<category><![CDATA[Chehine Dhahak]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Arbi Soualhia]]></category>
		<category><![CDATA[Nawaat]]></category>
		<category><![CDATA[occupation israélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[violences faites aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Yasser Jridi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 3e festival du magazine Nawaat sur le thème de la résistance s'achève ce dimanche à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/17/le-festival-nawaat-revient-a-tunis-avec-le-theme-de-la-resistance/">Le festival Nawaat revient à Tunis avec le thème de la résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ouverte vendredi 15 décembre à Tunis, la troisième édition du festival du magazine indépendant Nawaat sera clôturé aujourd&rsquo;hui, dimanche 17 décembre avec le thème «Résistance aux violences faites aux femmes, marginalisation, précarité et occupation israélienne».</em></strong></p>



<span id="more-10939968"></span>



<p>Pendant trois jours, Nawaat Festival met en lumière les différentes formes de résistance à ces violences, à travers des performances artistiques engagées qui redonnent un nouveau souffle à la thématique. Une résistance exprimée à travers le cinéma, la photographie, la danse et le débat, expliquent les organisateurs.</p>



<p>Le programme du Festival comprend également une exposition intitulée <em>«Vagabondage»</em> de Chehine Dhahak. Fruit de plusieurs années de contemplation, la première exposition personnelle de Chehine Dhahak est une exploration visuelle de l’errance. Une série de rencontres fortuites ont donné lieu à des photographies suggestives, assemblage soigneusement orchestré dans lequel l’harmonie visuelle et les proportions jouent un rôle clé.</p>



<p>À travers cette collection, Dhahak nous invite à une méditation visuelle où la résilience émane de chaque image, révélant la beauté éphémère et la force silencieuse qui se cachent derrière la solitude urbaine.</p>



<p><em>«Amazighs : mémoires perdues»</em> de Mohamed Arbi Soualhia est une expérience immersive programmée dans la section ‘Réalité Virtuelle’.</p>



<p>Depuis l’indépendance de la Tunisie en 1956 &nbsp;jusqu’aux années 1970, de nombreuses communautés villageoises amazighes du sud de la Tunisie ont été contraintes de quitter leurs terres et de s’installer dans les basses terres. Au fil du temps, les souvenirs s’estompent et avec eux l’identité, la langue et les traditions d’un peuple. L’objectif des <em>«Amazighs&nbsp;: mémoires perdues»</em> est avant tout d’archiver la mémoire collective. Les témoignages ont été recueillis et présentés dans trois sections de réalité virtuelle.</p>



<p>En plus des performances de danse et de musique, une projection  de<em>‘‘Memories of Concrete’’</em> de l&rsquo;artiste visuel Yasser Jridi, un court métrage expérimental à la frontière entre journalisme et création artistique. Basé sur des images tournées sur le marché central, le film est un cocktail explosif mêlant séquences vidéo de corps en mouvement et créations graphiques.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/17/le-festival-nawaat-revient-a-tunis-avec-le-theme-de-la-resistance/">Le festival Nawaat revient à Tunis avec le thème de la résistance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie-Palestine : «Rage», par Archivart pour un appel à la Résistance, à l&#8217;Humanité et à la Paix</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/21/tunisie-palestine-rage-par-archivart-pour-un-appel-a-la-resistance-a-lhumanite-et-a-la-paix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 23:22:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Archivart]]></category>
		<category><![CDATA[Marwa Manai]]></category>
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		<category><![CDATA[rage]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Trabelsi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Galerie Archivart accueille mardi 21 novembre 2023, «Rage», une lecture de Marwa Manai accompagnée d&#8217;une performance musicale de Yasmine Trabelsi, en solidarité avec les événements actuels en Palestine. «Notre objectif est de créer un espace de réflexion et de partage pour réfléchir, guérir et unir les voix pour un CESSEZ-LE-FEU en Palestine — un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/21/tunisie-palestine-rage-par-archivart-pour-un-appel-a-la-resistance-a-lhumanite-et-a-la-paix/">Tunisie-Palestine : «Rage», par Archivart pour un appel à la Résistance, à l&rsquo;Humanité et à la Paix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Galerie Archivart accueille mardi 21 novembre 2023, «Rage», une lecture de Marwa Manai accompagnée d&rsquo;une performance musicale de Yasmine Trabelsi, en solidarité avec les événements actuels en Palestine.</em></strong></p>



<span id="more-10616638"></span>



<p>«<em>Notre objectif est de créer un espace de réflexion et de partage pour réfléchir, guérir et unir les voix pour un CESSEZ-LE-FEU en Palestine — un appel à la Résistance, à l&rsquo;Humanité et à la Paix»</em>, annoncent les organisateurs en précisant que cet événement prévu à partir de 17h30 Galerie Archivart (11 Rue Nelson Mandela à La Marsa), est soutenu par Sarah Ben Hafsia et Sarah Laajimi.</p>



<p>La participation nécessite une contribution de 5 DT à verser au Croissant Rouge Tunisien pour soutenir la cause palestinienne et l&rsquo;inscription est obligatoire via le <a href="https://shorturl.at/qOQ24" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site</a> dédié.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/21/tunisie-palestine-rage-par-archivart-pour-un-appel-a-la-resistance-a-lhumanite-et-a-la-paix/">Tunisie-Palestine : «Rage», par Archivart pour un appel à la Résistance, à l&rsquo;Humanité et à la Paix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Solidarité Palestine : Manifestation samedi à Tunis sous le slogan «Stop Genocide»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/09/solidarite-palestine-manifestation-samedi-a-tunis-sous-le-slogan-stop-genocide/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 20:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[génocide]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Solidarité Palestine : Manifestation samedi à Tunis sous le slogan «Stop Genocide»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/09/solidarite-palestine-manifestation-samedi-a-tunis-sous-le-slogan-stop-genocide/">Solidarité Palestine : Manifestation samedi à Tunis sous le slogan «Stop Genocide»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Comité national de soutien à la résistance en Palestine organise une manifestation samedi 11 novembre 2023, à Tunis, sous le slogan «Stop Genocide» et pour appeler les autorités tunisiennes à une loi criminalisant la normalisation avec Israël.</em></strong></p>



<span id="more-10468617"></span>



<p>Dans un communiqué publié ce jeudi 9 novembre 2023, le Comité a appelé les forces politiques, civiles, populaires et syndicales ainsi que les élèves et étudiants participer massivement à cette manifestation prévue à la Place de la République au centre-ville de Tunis à partir de midi.</p>



<p>La même source a par ailleurs appelé les Tunisiens à exprimer leur soutien à la résistance palestinienne par tous les moyens, citant notamment des manifestations quotidiennes, le boycott économique ainsi que le boycott de toutes les activités artistiques, culturelles, sportives et académiques.</p>



<p>Le Comité estime également qu&rsquo;il est nécessaire de continuer à exercer des pressions pour <em>«le renvoi des ambassadeurs des pays qui soutiennent l’entité sioniste et qui participent au génocide à Gaza», </em>tout en réclamant la suspension de la représentation de la Tunisie auprès de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN).</p>



<p>Rappelons que Gaza est visée depuis le 7 octobre par des frappes de l&rsquo;occupant israélien ayant fait à ce jour plus de 10.600 morts, dont le tiers sont des enfants et que malgré les appels pressants à un cessez-le-feu, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a rejeté une nouvelle fois cette possibilité hier.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/09/solidarite-palestine-manifestation-samedi-a-tunis-sous-le-slogan-stop-genocide/">Solidarité Palestine : Manifestation samedi à Tunis sous le slogan «Stop Genocide»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Gros plan : ‘‘𝐿&#8217;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠’’ ou le chant des résistants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/16/gros-plan-%f0%9d%90%bf%f0%9d%90%b4%f0%9d%91%9f%f0%9d%91%9a%f0%9d%91%92%f0%9d%91%92-%f0%9d%91%91%f0%9d%91%92%f0%9d%91%a0-%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%9a%f0%9d%91%8f/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 06:04:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Armée des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Melville]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Kessel]]></category>
		<category><![CDATA[Lino Ventura]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Druon]]></category>
		<category><![CDATA[occupation allemande]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Signoret]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝐿'𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠, le film de Jean-Pierre Melville, est un chef d'œuvre sur la résistance à la barbarie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/16/gros-plan-%f0%9d%90%bf%f0%9d%90%b4%f0%9d%91%9f%f0%9d%91%9a%f0%9d%91%92%f0%9d%91%92-%f0%9d%91%91%f0%9d%91%92%f0%9d%91%a0-%f0%9d%91%9c%f0%9d%91%9a%f0%9d%91%8f/">Gros plan : ‘‘𝐿&rsquo;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠’’ ou le chant des résistants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le 6 mars dernier, la chaîne franco-allemande Arte a diffusé 𝐿&rsquo;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 en première partie de soirée. Elle le repassera, aujourd’hui, 16 mars, vers 13h30mn. Un film de Jean-Pierre Melville tiré d’un roman de Joseph Kessel sur la résistance à la barbarie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri </strong>*</p>



<span id="more-6964182"></span>


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<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure>
</div>


<p>Il est difficile d’évoquer 𝐿&rsquo;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 <em>ombres</em> (1969), qui est sans doute le plus beau film de Jean-Pierre Melville et l’un des chefs-d’œuvre du cinéma français, sans céder à la tentation de l’emphase et de l’hyperbole, sans tremblements dans le cœur et dans la voix, sans se laisser envahir par une sensation intense et par l’émotion que suscite la vue de ces hommes qui ont lutté anonymement dans l’ombre, lorsque que tout semblait perdu dans la France du début des années 1940.</p>



<p>Ces ombres dépeints magistralement dans le film de Melville ne sont pas sans nous rappeler celles de personnages ayant réellement existé. Le réalisateur s’est, en effet, inspiré de parcours de résistants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des héros à taille humaine</h2>



<p>D’ailleurs, Melville, de son vrai nom Jean-Pierre Grumbach, a conservé son nom de guerre après la libération pour en faire son nom de scène – ce pseudonyme est un hommage au romancier américain, Herman Melville, l’auteur de <em>Moby Dick ou la Baleine blanche</em> –. J.P.M. s&rsquo;était engagé dans la Résistance sur le sol français, avant de passer à Londres en 1942 pour rejoindre la France Libre.</p>



<p>L’authenticité du récit ramène les héros à leur taille humaine; c’est à l’opposé des héros qui peuplent les œuvres consacrées à la Résistance. Les membres du réseau dont il s’agit dans ce film ne sont pas tout à fait irréprochables; ces derniers sont plongés dans un univers de contradictions duquel ils ne peuvent s’échapper. Tantôt héroïques, tantôt vides d’empathie et cyniques, voire cruels envers Mathilde (Simone Signoret), la femme d’une bravoure légendaire qui est devenue une figure incontournable du réseau, les résistants ne sont pas toujours présentés sous un jour glorieux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p>Mine de rien, 𝐿&rsquo;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 met aussi en exergue la déshumanisation de ceux qui offrent leur vie pour défendre l’humanité contre la barbarie; ce film les dépeint aussi bien dans leur grandeur que dans leur déchéance. On est loin de l’image flatteuse et idyllique montrant une France, avec à sa tête des résistants charismatiques et vertueux, unanimement engagée contre l’occupant allemand.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un arrachement à soi</h2>



<p>Dans certaines scènes, un parallèle est même implicitement établi avec les nazis qu’ils combattent, notamment celle où ils doivent tuer un traître. L’on ne peut la comprendre autrement, cette scène, que comme un arrachement à soi.</p>



<p>En effet, les résistants, des gens non habitués à la violence et qui étaient bien installés dans la vie avant l’occupation allemande, se sont faits violence pour exécuter le jeune qui les a trahis. La maladresse dont ils ont fait preuve au cours de la mise à mort confère à cette scène un aspect hilarant.&nbsp;</p>



<p>𝐿&rsquo;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 est, sans doute, le film le plus abouti du réalisateur français. Il est marqué par la rigueur de la construction, mais aussi par la solidité de la direction d’acteurs et du thème dramatique.</p>



<p>Dans des plans soigneusement élaborés, Melville filme ces personnages au plus près. Il saisit leur détresse et leur peur avec infiniment de justesse, interroge leurs visages tendus qui témoignent de leur solitude intérieure et de leur isolement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Servir une cause juste</h2>



<p>En même temps, sous l’impulsion de Philippe Gerbier (Lino Ventura), une figure œcuménique, d’inspiration gaulliste et qui fait le trait d’union entre les diverses composantes politiques de la Résistance, les ombres deviennent membres d’une même famille et partagent une amitié fraternelle fondée sur la souffrance. Ces hommes partagent un lien très fort qui ne se forge qu’en présence de la mort. Bien qu’ils n’en soient pas payés par la gloire, ces résistants de l’ombre étaient mus par l’espoir du triomphe d’une cause plus grande qu’eux-mêmes : l’amour de la France. Leur seule récompense est ce plaisir pur et désintéressé de servir une cause juste.</p>



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<p>𝐿&rsquo;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 est, en réalité, l’adaptation d’un roman de Joseph Kessel. Ce dernier décrivait mieux que quiconque la fraternité virile qui se forge au sein des combats, lorsque les hommes sont mis à l’épreuve dans les conditions les plus extrêmes de la lutte : frayeur, persécution, mortification, torture, sacrifice… La fraternité en question sera le thème privilégié de son œuvre romanesque.</p>



<p>La vie de cet écrivain-journaliste fut des plus intenses, un vrai roman : il s’est engagé dans l’aviation durant la Première Guerre mondiale, a participé à la guerre d’Espagne en 1936 et à la Seconde Guerre mondiale en tant que résistant à l’occupant allemand. Après être passé à Londres, il a été promu chef d’escadrille. Ainsi, le roman est en partie autobiographique, des épisodes et des faits romancés ont été mêlés à des personnages et des souvenirs bien réels.</p>



<p>Ainsi, le roman est en partie autobiographique, des épisodes romancés ont été mêlés à des personnages et des souvenirs bien réels. C&rsquo;est de la fiction inspirée par des faits tragiquement vécus par certains mélangée à des morceaux de chair.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le chant des partisans</h2>



<p>𝐿&rsquo;𝐴𝑟𝑚𝑒́𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 a été rédigé en 1943. D’ailleurs, c’est à cette époque que Joseph Kessel écrit, avec son neveu, le futur brillant romancier et académicien Maurice Druon, <em>Le Chant des partisans</em> qui deviendra l’hymne de ralliement des résistants français et dont voici le texte :</p>



<p>𝐴𝑚𝑖,&nbsp;𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑠-𝑡𝑢&nbsp;𝑙𝑒&nbsp;𝑣𝑜𝑙&nbsp;𝑛𝑜𝑖𝑟&nbsp;𝑑𝑒𝑠&nbsp;𝑐𝑜𝑟𝑏𝑒𝑎𝑢𝑥&nbsp;𝑠𝑢𝑟&nbsp;𝑛𝑜𝑠&nbsp;𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑒𝑠</p>



<p>𝐴𝑚𝑖,&nbsp;𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑠-𝑡𝑢&nbsp;𝑙𝑒𝑠&nbsp;𝑐𝑟𝑖𝑠&nbsp;𝑠𝑜𝑢𝑟𝑑𝑠&nbsp;𝑑𝑢&nbsp;𝑝𝑎𝑦𝑠&nbsp;𝑞𝑢&rsquo;𝑜𝑛&nbsp;𝑒𝑛𝑐ℎ𝑎𝑖̂𝑛𝑒</p>



<p>𝑂ℎ𝑒́,&nbsp;𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑠𝑎𝑛𝑠,&nbsp;𝑜𝑢𝑣𝑟𝑖𝑒𝑟𝑠&nbsp;𝑒𝑡&nbsp;𝑝𝑎𝑦𝑠𝑎𝑛𝑠&nbsp;𝑐&rsquo;𝑒𝑠𝑡&nbsp;𝑙&rsquo;𝑎𝑙𝑎𝑟𝑚𝑒</p>



<p>𝐶𝑒&nbsp;𝑠𝑜𝑖𝑟&nbsp;𝑙&rsquo;𝑒𝑛𝑛𝑒𝑚𝑖&nbsp;𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑎&nbsp;𝑙𝑒&nbsp;𝑝𝑟𝑖𝑥&nbsp;𝑑𝑢&nbsp;𝑠𝑎𝑛𝑔&nbsp;𝑒𝑡&nbsp;𝑑𝑒𝑠&nbsp;𝑙𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠.</p>



<p>𝑀𝑜𝑛𝑡𝑒𝑧&nbsp;𝑑𝑒&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑚𝑖𝑛𝑒,&nbsp;𝑑𝑒𝑠𝑐𝑒𝑛𝑑𝑒𝑧&nbsp;𝑑𝑒𝑠&nbsp;𝑐𝑜𝑙𝑙𝑖𝑛𝑒𝑠,&nbsp;𝑐𝑎𝑚𝑎𝑟𝑎𝑑𝑒𝑠,</p>



<p>𝑆𝑜𝑟𝑡𝑒𝑧&nbsp;𝑑𝑒&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑝𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒&nbsp;𝑙𝑒𝑠&nbsp;𝑓𝑢𝑠𝑖𝑙𝑠,&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑚𝑖𝑡𝑟𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒,&nbsp;𝑙𝑒𝑠&nbsp;𝑔𝑟𝑒𝑛𝑎𝑑𝑒𝑠,</p>



<p>𝑂ℎ𝑒́,&nbsp;𝑙𝑒𝑠&nbsp;𝑡𝑢𝑒𝑢𝑟𝑠,&nbsp;𝑎̀&nbsp;𝑣𝑜𝑠&nbsp;𝑎𝑟𝑚𝑒𝑠&nbsp;𝑒𝑡&nbsp;𝑣𝑜𝑠&nbsp;𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒𝑎𝑢𝑥,&nbsp;𝑡𝑖𝑟𝑒𝑧&nbsp;𝑣𝑖𝑡𝑒,</p>



<p>𝑂ℎ𝑒́,&nbsp;𝑠𝑎𝑏𝑜𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠,&nbsp;𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛&nbsp;𝑎̀&nbsp;𝑡𝑜𝑛&nbsp;𝑓𝑎𝑟𝑑𝑒𝑎𝑢,&nbsp;𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑡𝑒.</p>



<p>𝐶&rsquo;𝑒𝑠𝑡&nbsp;𝑛𝑜𝑢𝑠&nbsp;𝑞𝑢𝑖&nbsp;𝑏𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠&nbsp;𝑙𝑒𝑠&nbsp;𝑏𝑎𝑟𝑟𝑒𝑎𝑢𝑥&nbsp;𝑑𝑒𝑠&nbsp;𝑝𝑟𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠&nbsp;𝑝𝑜𝑢𝑟&nbsp;𝑛𝑜𝑠&nbsp;𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒𝑠</p>



<p>𝐿𝑎&nbsp;ℎ𝑎𝑖𝑛𝑒&nbsp;𝑎̀&nbsp;𝑛𝑜𝑠&nbsp;𝑡𝑟𝑜𝑢𝑠𝑠𝑒𝑠&nbsp;𝑒𝑡&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑓𝑎𝑖𝑚&nbsp;𝑞𝑢𝑖&nbsp;𝑛𝑜𝑢𝑠&nbsp;𝑝𝑜𝑢𝑠𝑠𝑒,&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑚𝑖𝑠𝑒̀𝑟𝑒</p>



<p>𝐼𝐼&nbsp;𝑦&nbsp;𝑎&nbsp;𝑑𝑒𝑠&nbsp;𝑝𝑎𝑦𝑠&nbsp;𝑜𝑢̀&nbsp;𝑙𝑒𝑠&nbsp;𝑔𝑒𝑛𝑠&nbsp;𝑎𝑢&nbsp;𝑐𝑟𝑒𝑢𝑥&nbsp;𝑑𝑒𝑠&nbsp;𝑙𝑖𝑡𝑠&nbsp;𝑓𝑜𝑛𝑡&nbsp;𝑑𝑒𝑠&nbsp;𝑟𝑒̂𝑣𝑒𝑠</p>



<p>𝐼𝑐𝑖,&nbsp;𝑛𝑜𝑢𝑠,&nbsp;𝑣𝑜𝑖𝑠-𝑡𝑢,&nbsp;𝑛𝑜𝑢𝑠&nbsp;𝑜𝑛&nbsp;𝑚𝑎𝑟𝑐ℎ𝑒,&nbsp;𝑛𝑜𝑢𝑠&nbsp;𝑜𝑛&nbsp;𝑡𝑢𝑒&nbsp;𝑜𝑢&nbsp;𝑜𝑛&nbsp;𝑐𝑟𝑒̀𝑣𝑒.</p>



<p>𝐼𝑐𝑖,&nbsp;𝑐ℎ𝑎𝑐𝑢𝑛&nbsp;𝑠𝑎𝑖𝑡&nbsp;𝑐𝑒&nbsp;𝑞𝑢&rsquo;𝑖𝑙&nbsp;𝑣𝑒𝑢𝑡,&nbsp;𝑐𝑒&nbsp;𝑞𝑢&rsquo;𝑖𝑙&nbsp;𝑓𝑎𝑖𝑡&nbsp;𝑞𝑢𝑎𝑛𝑑&nbsp;𝑖𝑙&nbsp;𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒</p>



<p>𝐴𝑚𝑖,&nbsp;𝑠𝑖&nbsp;𝑡𝑢&nbsp;𝑡𝑜𝑚𝑏𝑒𝑠,&nbsp;𝑢𝑛&nbsp;𝑎𝑚𝑖&nbsp;𝑠𝑜𝑟𝑡&nbsp;𝑑𝑒&nbsp;𝑙&rsquo;𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒&nbsp;𝑎̀&nbsp;𝑡𝑎&nbsp;𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒,</p>



<p>𝐷𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛&nbsp;𝑑𝑢&nbsp;𝑠𝑎𝑛𝑔&nbsp;𝑛𝑜𝑖𝑟&nbsp;𝑠𝑒́𝑐ℎ𝑒𝑟𝑎&nbsp;𝑎𝑢&nbsp;𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑&nbsp;𝑠𝑜𝑙𝑒𝑖𝑙&nbsp;𝑠𝑢𝑟&nbsp;𝑛𝑜𝑠&nbsp;𝑟𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠</p>



<p>𝐶ℎ𝑎𝑛𝑡𝑒𝑧,&nbsp;𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑜𝑛𝑠,&nbsp;𝑑𝑎𝑛𝑠&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑛𝑢𝑖𝑡&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́&nbsp;𝑛𝑜𝑢𝑠&nbsp;𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒.</p>



<p>𝐴𝑚𝑖,&nbsp;𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑠-𝑡𝑢&nbsp;𝑙𝑒𝑠&nbsp;𝑐𝑟𝑖𝑠&nbsp;𝑠𝑜𝑢𝑟𝑑𝑠&nbsp;𝑑𝑢&nbsp;𝑝𝑎𝑦𝑠&nbsp;𝑞𝑢&rsquo;𝑜𝑛&nbsp;𝑒𝑛𝑐ℎ𝑎𝑖̂𝑛𝑒</p>



<p>𝐴𝑚𝑖,&nbsp;𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑠-𝑡𝑢&nbsp;𝑙𝑒&nbsp;𝑣𝑜𝑙&nbsp;𝑛𝑜𝑖𝑟&nbsp;𝑑𝑢&nbsp;𝑐𝑜𝑟𝑏𝑒𝑎𝑢&nbsp;𝑠𝑢𝑟&nbsp;𝑙𝑎&nbsp;𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑒…</p>
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