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	<title>Archives des Salah Gharbi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Salah Gharbi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Pour que l’injustice ne devienne pas une fatalité</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 08:06:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La lutte au quotidien des laissés-pour-compte, souvent invisibles et inaudibles, montre que nous vivons dans une société brutale, injuste et discriminatoire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/pour-que-linjustice-ne-devienne-pas-une-fatalite/">Pour que l’injustice ne devienne pas une fatalité</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La lutte au quotidien des laissés-pour-compte, souvent invisibles et inaudibles, montre que nous vivons dans une société brutale, injuste et discriminatoire où l’on méprise les petites gens qui ne demandent rien d’autre que de la considération, du respect et, surtout, un minimum de justice, pour ne pas être totalement écrasés.</em></strong></p>



<p><strong>Salah Gharbi </strong>*</p>



<span id="more-15396293"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-301778"/></figure></div>


<p>Depuis le 7 octobre 2023, les Tunisiens assistent bouleversés par le sort dramatique réservé aux Palestiniens de Gaza. Depuis cette date, ils ne cessent d’exprimer leur colère, de vociférer et de s’indigner, tantôt contre les Israéliens, tantôt contre les «Occidentaux», au nom du droit et de la justice.</p>



<p>Aussi légitime est notre colère et aussi sincère est notre compassion vis-à-vis de nos frères Palestiniens, elles ne sauraient nous détourner des drames humains qu’on côtoie tous les jours, tout près de chez nous, dans l’indifférence la plus totale.</p>



<p>Ainsi, alors que la situation dramatique des Gazaouis accapare l’attention des médias nationaux et internationaux, chez nous, des foules d’anonymes que nous croisons tous les jours, gémissent en silence, luttant au quotidien pour leur survie, ruminant leur amertume, à l’abri des regards ou dans à l’indifférence générale, privés parfois de leurs droits les plus élémentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les malheurs de Naïma</h2>



<p>Naïma fait partie de ces damnés de la terre. Cette femme, qui partage un réduit avec le plus jeune de ses enfants, sans aucun soutien, se lève tôt chaque matin et passe sa journée à s’échiner d’une poubelle à l’autre à la recherche de bouteilles vides en plastique pour subsister.</p>



<p>Comme si l’acharnement du destin ne suffisait pas à son malheur, voilà l’injustice des hommes qui s’en mêle, quand, un jour, le propriétaire du logis, un fonctionnaire, décide de s’en prendre au jeune fils de la pauvre femme, en l’attaquant avec une bombe à gaz avant de le mettre à terre et de l’immobiliser avec un autre membre de sa famille pour lui arracher son portable qu’un parent vivant à l’étranger lui avait envoyé.</p>



<p>La scène, est d’une brutalité inouïe. Filmée par la caméra du voisinage, elle atteste, sans laisser place au doute, de la sauvagerie de l’agression.</p>



<p>L’affaire est portée devant la justice. Néanmoins, après des mois, la pauvre femme est désarçonnée et a du mal à comprendre le silence du parquet.<em> «Et si mon fils avait été l’agresseur, l’aurait-on épargné&nbsp;?»</em>, se demande-t-elle, avec amertume. De quoi alimenter les commentaires, parfois, les plus inattendus. Pour certains, le fonctionnaire, qui jouirait du soutien de sa puissante administration, serait à l’origine de la <em>«lenteur des procédures»</em>. Ce dont cette pauvre mère est sûre, c’est que le combat est inégal, surtout qu’on l’a privée du bénéfice d’une aide juridique.</p>



<p>Certes, la justice a toujours besoin de sérénité et du temps pour dire le droit. Il est vrai aussi que, dans cette affaire, le présumé coupable risquerait gros, ce qui donnerait au verdict un caractère assez solennel. Mais, ne pas rendre la justice, ne pourrait contribuer qu’à attiser les rancœurs et compromettre, ainsi, la paix sociale que nous appelons de tous nos vœux.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pot de terre contre le pot de fer</h2>



<p>Il semblerait que l’ordre juste pour lequel plaide le chef de l’Etat, beaucoup ont du mal à y adhérer réellement. En réalité, ces pauvres gens, à l’image de Naïma, qui subissent la double peine, celle de l’indigence et celle l’injustice, semblent condamnés à rester, pour nous, aussi bien invisibles qu’inaudibles. Il semblerait que ces <em>«sans voix»</em> qui n’ont pas les faveurs des micros, ni celles des caméras, n’intéressent personne.</p>



<p>L’histoire de cette vraie militante qui lutte au quotidien, avec dignité, contre la faim et l’injustice, doit nous interpeller, nous alerter et nous faire prendre conscience qu’on vit dans une société brutale, injuste et discriminatoire où l’on méprise et écrase les petites gens qui ne demandent autre chose que de la considération et du respect.&nbsp;</p>



<p>*<em> Ecrivain.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réception du film et critique cinématographique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/07/reception-du-film-et-critique-cinematographique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 09:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[critique cinématographique]]></category>
		<category><![CDATA[Ettore Scola]]></category>
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		<category><![CDATA[Marcello Mastroianni]]></category>
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		<category><![CDATA[Roberto Rossellini]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Gharbi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un film reste une œuvre incomplète s'il n'est pas revisité par le discours de la critique cinématographique.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Comme toute création littéraire ou artistique, un film reste une œuvre en puissance, une œuvre incomplète, si elle n’est pas, non seulement regardée, admirée ou détestée, mais aussi, ranimée et revisitée par le discours de la critique cinématographique.</em></strong></p>



<p><strong>Salah El-Gharbi</strong></p>



<span id="more-14811949"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14811974" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Salah-El-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>La création cinématographique est un produit de consommation comme un autre, destiné à divertir le grand public et qui, par conséquent, a besoin d’être promue pour exister, se développer et s’imposer. Ainsi, tant qu’elle reste dans ses bobines et qu’elle ne s’est pas offerte aux regards des spectateurs, cette œuvre reste inaccomplie. Autrement dit, sa destinée ne commence que du moment où elle est projetée en salle et qu’elle est prise en charge par la critique.</p>



<p>Au départ, avant même que l’œuvre ne soit mise sur le marché, il y a toujours les critiques-chroniqueurs de la télévision, qui vont faire office de médiateurs entre le public et l’œuvre. Leur rôle est d’annoncer la sortie du film en tant qu’évènement, tout en s’évertuant à susciter la curiosité et l’intérêt du consommateur pour le produit. Ainsi, le caractère incitatif de ces critiques, se réduit au rôle que joue, d’habitude, la bande d’annonce.</p>



<p>Une fois le film est en salle, la critique, généralement prise en charge par des journalistes cinéphiles, est destinée à un public de spectateurs avisés. Désormais, on n’est plus dans l’annonce, mais plutôt dans le commentaire et dans l’appréciation de l’œuvre ce qui constitue un moment important dans&nbsp; la destinée que celle-ci est amenée à vivre. Ainsi, comme toute création littéraire ou artistique, une œuvre cinématographique, reste une œuvre en puissance, une œuvre incomplète, si elle n’est pas, non seulement regardée, admirée ou détestée, mais aussi, ranimée et revisitée par le discours de la critique.</p>



<p>En effet,&nbsp; grâce à sa capacité à décrypter le langage cinématographique, le critique va traduire pour nous le récit filmique en mots… À travers l’attention qu’il porte à l’œuvre et la manière avec laquelle il la fait vivre ou revivre pour nous, il va œuvrer à alimenter notre connaissance du produit qui nous est offert. Cet apport ne se réduit pas à nous livrer, par exemple, des éléments d’informations, plus ou moins anecdotiques, autour des conditions de la production du film, il réside, surtout, dans la manière avec laquelle ce critique contribue à enrichir notre perception et notre intelligence de l’œuvre qu’on vient de regarder, grâce à son expertise de cinéphile averti.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Construire un récit personnel sur le film</h2>



<p>En somme, le rôle du critique est d’amener le spectateur à dépasser la réaction spontanée, produit de l’émotion qu’on pourrait ressentir après avoir vu le film, et à s’affranchir de ces expressions onomatopéiques, celle d’un <em>«waouh&nbsp;!»</em> admiratif ou d’un <em>«zut&nbsp;!»</em> déceptif, à un discours qui se veut plus élaboré et plus conceptualisé sur le film. Ainsi, orienté par le critique, le spectateur devrait transcender la réaction épidermique pour aboutir à la construction d’un récit personnel sur le film, ce qui est une manière de se l’approprier.</p>



<p>Autrement dit, on peut dire qu’un bon article critique est celui qui est capable de nous engager à nous interroger sur la réalité qu’offrait le récit filmique en rapport avec nous-mêmes comme sur notre propre perception du monde.</p>



<p>Par conséquent, le rôle de la critique n’est pas seulement de jauger la qualité de l’œuvre et d’offrir une lecture personnelle qui porte généralement sur sa dimension esthétique. Après tout, qu’est-ce qu’un bon ou un mauvais film&nbsp;?</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14812033" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Homme-de-Cendre-Halfaouine.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>« L&rsquo;homme de cendre » de Nouri Bouzid et « Halfaouine » de Férid Boughedir.</em></figcaption></figure></div>


<p>En fait, en matière de critique, ce qui compte, c’est le débat ou les polémiques que les commentaires du texte critique pourraient susciter et alimenter auprès du public. Plus la polémique enfle, plus l’œuvre prospère et triomphe, ce qui constitue en soi une victoire sur l’indifférence. Car, l’indifférence est l’ennemi de l’art.&nbsp;</p>



<p>De même, plus la critique s’éloigne du simple compte rendu, plus elle est dans l’interprétation et dans une quête permanente du sens, plus elle est féconde. Grâce à sa maîtrise de la grammaire de l’art cinématographique, elle est dans le questionnement, scrutant ces combinaisons d’images en train de se transformer en récit, allant au fond des choses.</p>



<p>L’écrit sur le vu a le mérite, aussi, de permettre au spectateur-lecteur de retrouver des sensations, de prolonger le plaisir du spectacle, de revisiter autrement le film. De même, le texte va permettre à l’œuvre cinématographique de se réincarner, au fil du temps, et de se faire&nbsp; un nouveau destin.</p>



<p>Plus on évoque oralement ou par écrit une œuvre, plus elle vit en nous et au-delà. Ainsi, le rôle de la critique est de servir de médium entre les générations, d’entretenir le lien, et de conjurer l’oubli. Dans ce sens, on peut dire que la critique est la mémoire vivante du cinéma. Si l’on parle encore, aujourd’hui, de certains films cultes, vieux d’un siècle, comme ‘‘<em>Citizen Kane</em>’’, d’Orson Wells, qui constitue un moment important de l’histoire du cinéma pour avoir renouvelé le langage cinématographique, de scènes cultes, comme celle du duo à la marge, seuls sur le toit d’un l’immeuble incarné par Sophia Loren et Marcello Mastroianni, dans <em>‘‘Une Journée particulière’’</em> d’Ettore Scola, voire même des répliques cultes au cinéma, (je pense notamment à certains films comiques réunissant Bourvil et De Funès), ce serait, en grande partie, grâce à la critique.</p>



<p>Néanmoins, ce travail critique ne saurait gagner en crédibilité qu’en s’émancipant des préjugés et du conformisme moral de la société dans laquelle le critique évolue. Le cinéma, comme tout art, a horreur de la frilosité, il est toujours dans l’audace aussi bien technique qu’éthique. Ainsi, on ne peut que déplorer chez nous, que des <em>«critiques»</em> aient accueilli des films audacieux comme ‘‘<em>Homme de cendres</em>’’, de Nouri Bouzid ou ‘‘<em>Halfaouine</em>’’ de Ferid Boughedir avec des réserves au nom de la morale bien-pensante.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ajouter du sens au sens</h2>



<p>Chez certains critiques, et ils sont rares, l’imprégnation du film est telle que ce dernier devient un simple support, voire un prétextepourtout un travail sur la langue dans son rapport à l’imaginaire que suscite l’œuvre filmique. Chez ce genre de critiques, il n’est plus question d’éclairer le public, de lui apporter une expertise sur la construction du récit cinématographique et de susciter des envies. Désormais, d’objet de connaissance, le texte&nbsp; se transforme lui-même en un objet de désir et de jouissance qu’on sollicite, qu’on encense et qu’on vénère. Non satisfaits d’être de simples interprètes, ces critiques vont chercher à ajouter du sens au sens, à élargir et à approfondir leur perception de l’œuvre pour lui donner une nouvelle épaisseur. De la sorte, une courte séquence qui rend compte d’un fait anodin, comme celui d’une porte qui s’ouvre derrière le personnage, dans ‘‘<em>Europe 51</em>’’, le film de l’Italien Roberto Rossellini, acquiert une dimension métaphorique et devient, ainsi, l’objet d’exégèse. De la sorte, cette séquence se trouve ravie à sa réalité prosaïque (une porte qui s’ouvre) pour acquérir une dimension mythique (une source de menace maléfique).</p>



<p>L’obsession de ce genre de critique serait de faire œuvre. Plutôt que de commenter, d’analyser le film, le critique-auteur cherche à le réinventer et à le soumettre à son propre imaginaire et à son talent créateur. À travers les mots, et en adoptant un point de vue assez original, il va s’essayer à nous surprendre, à nous étonner et à nous séduire, ce qui est l’essence même de l’art.</p>



<p>En fait, l’ambition de cette catégorie de critiques serait de rivaliser avec le créateur du film en transportant son lecteur dans une autre dimension, celle que la littérature a l’habitude de nous offrir, où l’image se fait verbe et où le <em>«beau texte»</em> tente de faire de l’ombre au <em>«beau film»</em>. </p>



<p>* <em>Ecrivain et critique.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6jCSh72jc5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/13/atelier-danalyse-filmique-et-decriture-critique-en-marge-des-jcc-2024/">Atelier d’analyse filmique et d’écriture critique en marge des JCC 2024</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Atelier d’analyse filmique et d’écriture critique en marge des JCC 2024 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/13/atelier-danalyse-filmique-et-decriture-critique-en-marge-des-jcc-2024/embed/#?secret=Fvl5abR1xE#?secret=6jCSh72jc5" data-secret="6jCSh72jc5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>La cause palestinienne desservie par ses plus fervents défenseurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 08:37:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Salah Gharbi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Seuls les Occidentaux sont capables de freiner l’ardeur des Israéliens et de mettre fin à la guerre à Gaza. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/04/la-cause-palestinienne-desservie-par-ses-plus-fervents-defenseurs/">La cause palestinienne desservie par ses plus fervents défenseurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Passions mises à part, qu’on le veuille ou non, seuls les Occidentaux sont, effectivement, capables de freiner l’ardeur des Israéliens, de mettre fin à la guerre à Gaza et d’aider les Palestiniens à relancer, le moment venu, des négociations de paix.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Salah El-Gharbi </strong>*</p>



<span id="more-10803263"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/06/Salah-El-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-301778"/></figure></div>


<p>Le coup d’éclat du 07/10 nous a surpris, nous autres Arabes, et nous a transportés d’une immense joie. Ce jour-là, assis confortablement sur nos canapés, subjugués par le spectacle de ces Israéliens terrifiés et aux abois, nous nous sommes laissé envahir par cet agréable sentiment de revanche qui était venu calmer notre dépit et dissiper nos aigreurs. Et notre jouissance était si incommensurable qu’on était loin de mesurer les conséquences de ce qui nous paraissait comme un exploit inédit ni d’imaginer l’impact de ces images, destinées plutôt au public arabe, sur l’opinion internationale, tellement notre confiance en les stratèges de Hamas était grande. Dès lors, il n’était pas question pour nous de bouder notre plaisir, mais plutôt, de profiter de ces mémorables instants d’intense émotion.</p>



<p>On exultait de joie, quand, soudain, tout s’assombrit. Et la riposte israélienne fut foudroyante. Abattus, pétris de chagrin, puis, horrifiés, scandalisés, et tout en priant Dieu de protéger nos frères à Gaza, nous nous sommes mis à vociférer et à maudire, à la fois, l’impitoyable ennemi et ses acolytes dont le tort serait de laisser faire ce dernier, tout en se solidarisant avec lui.</p>



<p>Ainsi, ce soir-là, le sentiment de frustration était si profond que nous nous sommes mis à délirer pestant contre ces <em>«donneurs de leçons»</em>, ces <em>«faux démocrates»</em> et ces <em>«prétendus protecteurs des droits de l’homme»</em>, nous qui avions acclamé l’invasion de l’Ukraine, un pays membre des Nations-Unis, tout en nous&nbsp; empressant de nous ranger du côté de l’agresseur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Passions funestes et voix de la raison&nbsp;</h2>



<p>Ainsi, nous voilà, depuis des décennies, nourris de déceptions, allant de frustration en frustration, que ni les discours incantatoires, ni les voix vindicatives, ni les funestes coups d’éclats sporadiques, tantôt contre les Occidentaux, tantôt contre les Israéliens, ne sont parvenus à combler. Au contraire, à la suite de chaque grande crise, les territoires palestiniens n’ont jamais cessé de se rétrécir au profit des colons ce qui ne fait que rendre la situation d’une complexité inouïe.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qnLFK3xf5v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/un-siecle-de-lutte-en-palestine/">Un siècle de lutte en Palestine</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un siècle de lutte en Palestine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/01/un-siecle-de-lutte-en-palestine/embed/#?secret=CRkhC00Lh7#?secret=qnLFK3xf5v" data-secret="qnLFK3xf5v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Certes, la cause palestinienne demeure, incontestablement, la cause la plus juste au monde et le drame des Palestiniens, privés de leur droit d’avoir un Etat souverain, reste l’une des aberrations de l’époque contemporaine. Soutenir les attentes légitimes de cette population malmenée par les caprices de l’Histoire reste, par conséquent, un devoir pour tout homme libre, épris de justice et soucieux de d’équité.</p>



<p>Mais, notre solidarité aussi profonde et aussi sincère soit-elle, devrait-elle nous faire perdre notre lucidité, et nous laisser, ainsi, abuser par les voix délirantes, celles des passions funestes tout en restant sourds à la voix de la raison&nbsp;?</p>



<p>&nbsp;A travers l’Histoire, l’Europe en particulier, qui a connu des tensions cycliques et vécu des guerres successives, a fini par comprendre que la violence, à elle seule, ne saurait résoudre les conflits d’intérêts entre Etats et que les négociations et les compromis restent une nécessité non seulement pour sortir de la crise mais aussi, pour ne pas insulter l’avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un retard de deux décennies</h2>



<p>Or, aussi bien les Arabes que les Juifs, ces sémites, appartiennent, tous les deux à des différents degrés, à cette catégorie de peuples qui, loin de croire à la vertu du pragmatisme en politique, continuent à privilégier la force seule, à leurs yeux, capable de régler les litiges. Ainsi, dans nos sociétés, par exemple, la tendance à privilégier le compromis pour éviter un conflit stérile, n’est pas dans notre ADN. De la sorte, on est toujours prêts à dégainer même pour des futilités, nous méfiant du dialogue, à nos yeux, synonyme de faiblesse, voire de lâcheté.</p>



<p>Et souvent, cette fatalité ethnique nous coûte cher. D’ailleurs, elle nous a fait, par le passé, perdre de véritables opportunités. Ainsi, aujourd’hui, n’est-il pas légitime de se demander si les pourparlers d’Oslo n’étaient pas venus en retard de deux décennies et qu’ils avaient eu lieu à un moment où tout était cadenassé, à la suite de la guerre de Six jours qui avait provoqué, stupidement, des dégâts irréparables dont les Palestiniens payent, aujourd’hui, les frais. A l’époque, on s’était laissé fourvoyer par les fanfaronnades de ces dirigeants arabes qui nous promettaient de jeter les Israéliens à la mer.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="S7JwQqiy9R"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/">Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/embed/#?secret=CsEjVgMOUh#?secret=S7JwQqiy9R" data-secret="S7JwQqiy9R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Aujourd’hui, il est temps de comprendre que passions et politique ne riment jamais ensemble et que l’ennemi de mon ennemi n’est pas forcément mon ami, que l’ami de mon ennemi peut ne pas être mon ennemi et que donner à un conflit politique une dimension ethnique en opposant le <em>«nous»</em>, à un supposé <em>«ils»</em> qui désigne l’Occident, cette une entité hybride, ne saurait nullement aider à rétablir le droit.</p>



<p>Par conséquent, qu’on le veuille ou non, seuls les Occidentaux sont, effectivement, capables de freiner l’ardeur des Israéliens et d’aider la cause palestinienne à parvenir à relancer, le moment venu, le processus des négociations.</p>



<p>Certes, la haine qu’on nourrit en nous contre <em>«eux»</em> nous permet de nous rassurer sur nous-mêmes, mais elle ne saurait, aucunement, nous aider à surmonter nos angoisses et dépasser nos propres contradictions, celles de populations en désarroi, perdues dans un monde qui avance sans elles.</p>



<p>En attendant un vrai sursaut, pour nous-mêmes, cessons de confondre Gaza et Hollywood et apprenons à ne pas nous tromper de héros. Restons lucides et vigilants. Sachons que les coups d’éclat sont souvent éphémères et que les vrais actes héroïques sont ceux qui contribuent à changer positivement et durablement le réel pour le bien de tous.&nbsp;</p>



<p>* <em>Ecrivain et analyste politique.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xogeawGwhm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/24/du-fleuve-a-la-mer-il-est-temps-daffronter-la-version-israelienne/">«Du fleuve à la mer» : il est temps d’affronter la version israélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «Du fleuve à la mer» : il est temps d’affronter la version israélienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/24/du-fleuve-a-la-mer-il-est-temps-daffronter-la-version-israelienne/embed/#?secret=46hEHerg9a#?secret=xogeawGwhm" data-secret="xogeawGwhm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les auteurs tunisiens francophones et le questionnement permanent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/01/les-auteurs-tunisiens-francophones/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 06:25:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kacem]]></category>
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		<category><![CDATA[Beit Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Gaha]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Sahnoun]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Yassine Bahri]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Marzouki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Littérature, imagination et histoire dans la littérature tunisienne de langue française. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Journée d’études à Beit Al-Hikma à Carthage sur le thème de la «Littérature, imagination et histoire dans la littérature tunisienne de langue française».  </em></strong></p>



<span id="more-9981711"></span>



<p>La littérature tunisienne de langue française se constitue en champ d’investigation à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beit Al-Hikma. Cette Journée d’études prolonge les réflexions engagées lors de celle tenue en octobre 2022.</p>



<p>La directrice du département des lettres, Pre Raja Yassine Bahri, n’a pas manqué de rappeler, dans son mot d’ouverture, que<em> «notre culture nationale est la résultante de l’interaction vivante de toutes les langues et cultures actives dans l’espace culturel national»</em>. Et d’ajouter que reconnaître la part que chaque langue apporte aux représentations et à la personnalité nationale est <em>«un devoir que Beit Al-Hikma s’honore d’assumer en valorisant ses différentes composantes»</em>.</p>



<p>Outre le riche débat auquel elle a donné lieu et auquel ont pris part, entre autres écrivains et critiques, Abdelaziz Kacem, Samir Marzouki, Ahmed Mahfoudh, Mokhtar Sahnoun, et Salah Gharbi, cette journée d’études a, également, été marquée par le lancement du projet du Dictionnaire des auteurs tunisiens francophones, soutenu par l’Académie.</p>



<p>Le Pr Kamel Gaha, académicien et membre dudit département, a, pour sa part, expliqué que le libellé de la thématique à traiter constitue une plateforme de réflexion autour de laquelle Beit Al-Hikma a essayé de réunir les chercheurs et les auteurs pour mieux voir de quelle manière la littérature tunisienne d’expression française contribue à imaginer un temps, un discours et une histoire alternatifs par-delà la crise et les contradictions du présent.</p>



<p>La première séance a mis à contribution un nombre important d’auteurs tunisiens francophones, une place prépondérante ayant été accordée à leurs témoignages pour partager leurs expériences respectives.</p>



<p>Alors que la deuxième séance a été consacrée, comme en écho à la première, à des témoignages sur des auteurs et elle a mis à l’œuvre les chercheurs qui interrogent les œuvres d’auteurs tunisiens francophones pour tenter d’expliciter ce qui se cache derrière la complexité et la subtilité du geste de la création chez certains auteurs tunisiens francophones.</p>



<p>La littérature tunisienne de langue française, née dans la période coloniale, justifiait le choix de la langue française par la couleur politique de l’époque, entre soutien de ou lutte contre la pensée colonialiste.</p>



<p>Le statut de la langue française et son histoire en Tunisie ont cependant subi des mutations qui font constamment l’objet d’un questionnement pour les auteurs tunisiens contemporains.</p>



<p>Aujourd’hui, le renouveau de la littérature tunisienne demeure fortement lié à la vie politique et sociale ainsi qu’aux changements qui l’ont touchée.</p>
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		<title>Beït Al-Hikma : la littérature tunisienne et les impasses de l’histoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/beit-al-hikma-la-litterature-tunisienne-et-les-impasses-de-lhistoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 07:31:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kacem]]></category>
		<category><![CDATA[Abdeljeli Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Madfoudh]]></category>
		<category><![CDATA[Beït Al-Hikma]]></category>
		<category><![CDATA[Issam Maachaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Gaha]]></category>
		<category><![CDATA[littérature tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mokhtar Sahnoun]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Marzouki]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journée d'étude à Beit Al-Hikma sur la littérature tunisienne de langue française. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/beit-al-hikma-la-litterature-tunisienne-et-les-impasses-de-lhistoire/">Beït Al-Hikma : la littérature tunisienne et les impasses de l’histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le Groupe d&rsquo;étude et de réflexion sur la littérature tunisienne de langue française relevant de l’Académie Beït Al-Hikma organise sa deuxième journée d’étude sur le thème : «Littérature, imagination, Histoire dans la littérature tunisienne de langue française».</em></strong></p>



<span id="more-9908718"></span>



<p>La journée d’étude aura lieu mardi 26 septembre 2023 à partir de 9 heures, au palais de l’Académie à Carthage. Les participants tenteront de répondre à la question suivante&nbsp;<em>: «Les littératures nationales peuvent-elles aider à penser les impasses de l’histoire&nbsp;?»</em></p>



<p>Le premier intitulé, qui figure sur l’invitation, est celui-là même qui a servi à la 1<sup>ère</sup> journée, le 22 octobre 2022, à laquelle certains auteurs et chercheurs ont pris part.</p>



<p>En fait, cet intitulé ne représente pas un thème ou un champ de recherche à traiter dans une rencontre ponctuelle, mais une plateforme de réflexion autour de laquelle le Groupe essaye de réunir les chercheurs et les auteurs, pour mieux voir de quelle manière la littérature en général, et la littérature tunisienne d’expression française en particulier en particulier, contribuent à <em>«imaginer»</em> un temps, un discours et une histoire alternatifs, par-delà la crise et les contradictions du présent.</p>



<p>«Ecrire, notamment produire de la fiction ou de la poésie, c’est opposer à l’injonction de mort que l’histoire et le présent nous infligent en temps de crise, le pari constant et récurrent de l’art et de la littérature sur la vie et sur la beauté », lit-on dans l’introduction de la journée, à laquelle prendront part de nombreux écrivains et chercheurs, dont Abdelaziz Kacem, Samir Marzouki, Ahmed Madfoudh, Abdeljeli Karoui, Mokhtar Sahnoun, Salah Gharbi, Kamel Gaha, Issam Maachaoui, Ferdaous Baouaine. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/25/beit-al-hikma-la-litterature-tunisienne-et-les-impasses-de-lhistoire/">Beït Al-Hikma : la littérature tunisienne et les impasses de l’histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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