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	<title>Archives des santé publique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des santé publique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Mise en garde contre une pénurie de dispositifs et équipements médicaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/tunisie-mise-en-garde-contre-une-penurie-de-dispositifs-et-equipements-medicaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 10:07:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[équipements médicaux]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inquiétude des entreprises du secteur des dispositifs et équipements médicaux face à leurs difficultés financières persistantes</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/tunisie-mise-en-garde-contre-une-penurie-de-dispositifs-et-equipements-medicaux/">Tunisie | Mise en garde contre une pénurie de dispositifs et équipements médicaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à l’accumulation importante de créances impayées de la part des hôpitaux publics et du ministère de la Santé, plus de 600 entreprises tunisiennes de fourniture médicale voient leur survie menacée par ces retards prolongés de paiement.</em></strong></p>



<span id="more-19610844"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les représentants des entreprises du secteur des dispositifs et équipements médicaux ont exprimé leur inquiétude face aux difficultés financières persistantes auxquelles ils sont confrontés. Ces difficultés exercent une pression sur leur capacité à financer les importations et à maintenir des stocks suffisants, entraînant une pénurie de certains dispositifs et équipements médicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chambre syndicale nationale des entreprises de dispositifs et équipements médicaux relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) a tenu, le lundi 7 septembre 2026, une assemblée générale en présence des représentants des entreprises adhérentes. Cette réunion était consacrée au suivi des travaux de la commission mixte réunissant le ministère de la Santé et la Chambre, ainsi qu’à l’évaluation de la situation actuelle du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont salué l’initiative visant à mettre en place une commission conjointe et à accélérer le règlement des problèmes en suspens, notamment le paiement des arriérés dus aux entreprises du secteur par les établissements et structures de santé publics, ainsi que les mesures relatives à la mainlevée sur les garanties bancaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les représentants des entreprises ont exprimé leur préoccupation face aux difficultés financières persistantes auxquelles fait face le secteur, et aux pressions qui en découlent sur leur capacité à financer les importations et à maintenir des stocks suffisants, tout en mettant en garde contre une pénurie de certaines fournitures et certains équipements médicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont souligné que la situation exige la poursuite des efforts pour trouver des solutions pratiques et urgentes, notamment en accélérant le règlement des arriérés de paiement et en régularisant les situations financières en suspens, afin de permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités, d’honorer leurs engagements et de garantir la continuité de l’approvisionnement des structures de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chambre, qui regroupe et défend les fabricants, importateurs et distributeurs de matériel de santé en Tunisie, réaffirme sa disposition à poursuivre la coordination et le dialogue avec le ministère de la Santé et les autres parties concernées, afin de contribuer à surmonter les difficultés actuelles, à préserver la stabilité du secteur et à assurer la continuité de l’approvisionnement.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/tunisie-mise-en-garde-contre-une-penurie-de-dispositifs-et-equipements-medicaux/">Tunisie | Mise en garde contre une pénurie de dispositifs et équipements médicaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Greffe de cheveux &#124; La question que la Tunisie n’a pas encore posée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/greffe-de-cheveux-la-question-que-la-tunisie-na-pas-encore-posee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 06:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Khalil El Cadhi]]></category>
		<category><![CDATA[greffe de cheveux]]></category>
		<category><![CDATA[Mayo Clinic]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme capillaire]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’installe sur un marché du tourisme capillaire et en importe aussi le vide réglementaire : nul ne sait qui est habilité à tenir l’instrument.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/greffe-de-cheveux-la-question-que-la-tunisie-na-pas-encore-posee/">Greffe de cheveux | La question que la Tunisie n’a pas encore posée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie s’installe sur un marché du tourisme capillaire estimé à un milliard de dollars par an pour la seule Turquie. Elle en importe aussi le vide réglementaire : nul ne sait, aujourd’hui, qui est habilité à tenir l’instrument. Trois mesures simples permettraient d’y répondre avant qu’un scandale ne s’en charge.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Khalil El Cadhi *</strong></p>



<span id="more-19485534"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Dr-Khalil-El-Cadhi.jpg" alt="" class="wp-image-19485548" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Dr-Khalil-El-Cadhi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Dr-Khalil-El-Cadhi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Dr-Khalil-El-Cadhi-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il y a une question simple que personne ne pose à un patient qui rentre d’une greffe de cheveux : qui tenait l’instrument ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle paraît absurde. Pour une appendicectomie, personne ne se la poserait — on sait que c’est un chirurgien. Pour la restauration capillaire, la réponse est devenue incertaine, et cette incertitude est en train de devenir un problème de santé publique. Y compris chez nous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un marché d’un milliard de dollars, et presque aucune donnée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une étude publiée en 2025 dans <em>Aesthetic Plastic Surgery</em> par une équipe de la Mayo Clinic estime que la seule Turquie génère environ un milliard de dollars par an sur le tourisme capillaire, Istanbul en étant l’épicentre. Les auteurs décrivent un secteur porté par des prix très inférieurs, des forfaits tout compris, et un marketing numérique agressif qui minimise les risques. Ils décrivent aussi trois choses moins souvent citées : le rôle croissant de techniciens non supervisés, des pratiques de substitution où le patient ne rencontre pas le praticien qu’on lui a promis, et ce qu’ils appellent un <em>«trou noir de données»</em> — l’absence quasi totale de standardisation, de contrôle et de déclaration des complications. Personne ne compte. Les seuls chiffres qui remontent sont ceux des systèmes de santé d’origine, qui prennent en charge les patients au retour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie s’installe sur ce marché. Elle en a les moyens : un corps médical formé, des prix compétitifs, une proximité avec l’Europe. Elle en importe aussi, mécaniquement, les zones grises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la greffe est réellement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut redire ce que recouvre le mot. Une greffe par extraction folliculaire — la technique dite FUE, aujourd’hui majoritaire — consiste à prélever un à un plusieurs milliers de follicules sur une zone donneuse, puis à les réimplanter dans des incisions de moins d’un millimètre, selon un angle, une profondeur et une densité qui déterminent le résultat pour le restant de la vie du patient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas un soin esthétique. C’est un acte chirurgical, avec anesthésie locale, saignement, risque infectieux et risque nécrotique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un chapitre de référence publié en 2023 dans <em>Facial Plastic Surgery</em> par Kenneth Williams et Shady El-Maghraby le formule sans détour : le prélèvement en FUE exige une longue courbe d’apprentissage, une endurance physique et une coordination œil-main supérieure à la moyenne. Les auteurs constatent que les taux de complications sont supérieurs à la moyenne dans deux situations — lorsque le médecin lui-même est insuffisamment formé, et lorsque l’acte est délégué de façon irrégulière à des personnes non habilitées et non formées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est exactement la seconde situation qui s’est industrialisée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le prix d’une chaîne de montage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, un chirurgien plasticien d’Istanbul, Fatih Ceran, a publié dans <em>Aesthetic Plastic Surgery</em> la plus grande série de complications documentée à ce jour sur ce point précis : dix-huit patients ayant développé une nécrose de la zone receveuse après greffe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres méritent d’être lus lentement. Âge moyen : 36 ans. Tous avaient été opérés en une seule séance, avec en moyenne 3 899 unités folliculaires implantées. Les facteurs de risque relevés étaient banals et connus : tabagisme chez deux tiers d’entre eux, hypertension, diabète. Tous ont nécessité une prise en charge chirurgicale par débridement. Et surtout : cicatrices et échec de greffe chez la totalité des patients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nécrose du cuir chevelu ne se rattrape pas. Le tissu cicatriciel ne porte plus de cheveux, et il consomme définitivement une zone receveuse que le patient n’a qu’une fois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre étude turque, publiée la même année dans le <em>Journal of Craniofacial Surgery</em>, rappelle que l’ischémie du lit receveur est liée aux lésions tissulaires causées par les instruments et au nombre de greffons par centimètre carré. Autrement dit : la densité et la vitesse ne sont pas des arguments commerciaux neutres. Ce sont des variables cliniques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le consensus des sociétés savantes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La position des sociétés professionnelles est constante. Dans une revue publiée en 2022 dans <em>Der Hautarzt</em>, Andreas Finner écrit que les risques médicaux d’une pratique <em>«à la chaîne»</em> de cette chirurgie par du personnel non habilité et non médecin — telle que rapportée aussi bien dans des cliniques nationales que dans le tourisme médical — ne doivent pas être sous-estimés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’<em>International Society of Hair Restoration Surgery</em>, qui regroupe plus de 1 100 praticiens dans 70 pays, mène depuis plusieurs années une campagne de sensibilisation sur la chirurgie capillaire illicite. Sa position tient en une phrase : l’acte est médical, et il relève d’un médecin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que je vois en consultation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Je reçois régulièrement des patients qui viennent pour une reprise. Ce ne sont pas des cas rares ni des exceptions statistiques : c’est devenu une part identifiable de mon activité, et je ne suis pas le seul praticien de la région dans ce cas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe dans ces consultations n’est pas la technique employée. C’est que beaucoup de ces patients sont incapables de me dire qui les a opérés. Ils ont vu un commercial avant l’intervention, parfois un médecin quelques minutes le jour même, et des opérateurs dont ils ignorent la qualification pendant les six à huit heures qu’a duré la séance. Ils n’ont pas de compte rendu opératoire. Ils ne savent pas combien de greffons ont été prélevés, ni sur quelle surface.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un patient qui ne peut pas nommer son opérateur ne peut ni se plaindre, ni être suivi, ni être réparé correctement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois choses que la Tunisie pourrait décider</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rien de ce qui précède n’appelle une interdiction. La restauration capillaire est une chirurgie utile, aux résultats durables, et la Tunisie a les compétences pour la pratiquer au meilleur niveau. Ce qui manque n’est pas la compétence, c’est le cadre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois mesures, aucune coûteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qualifier l’acte.</strong> Dire explicitement que le prélèvement et l’implantation folliculaires sont des actes médicaux, et qu’ils engagent la responsabilité d’un médecin inscrit à l’Ordre. Cela ne prive personne d’un métier : le rôle d’assistance existe, il est légitime, il est encadré ailleurs. Il faut simplement dire où passe la ligne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rendre l’opérateur identifiable.</strong> Un compte rendu opératoire remis au patient, nommant le médecin responsable, la technique, le nombre de greffons et la surface traitée. C’est le minimum exigé pour n’importe quel autre acte chirurgical. Il n’y a aucune raison que celui-ci fasse exception.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Compter.</strong> Le <em>«trou noir de données»</em> décrit par l’équipe de la Mayo Clinic n’est pas une fatalité. Un recueil des complications, même simple, même déclaratif, permettrait de savoir ce que produit réellement ce marché — et donnerait aux praticiens sérieux de ce pays l’argument qui leur manque aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a construit sa réputation médicale sur la qualité, pas sur le volume. Le tourisme capillaire est en train de tester cette réputation. Il vaudrait mieux poser la question maintenant, pendant qu’on peut encore y répondre par une règle, plutôt que dans quelques années par un scandale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Chirurgien de la restauration capillaire, Djerba, Full Member de l’International Society of Hair Restoration Surgery.</em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><a href="https://drelcadhi.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site web de l&rsquo;auteur</a></em></strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/greffe-de-cheveux-la-question-que-la-tunisie-na-pas-encore-posee/">Greffe de cheveux | La question que la Tunisie n’a pas encore posée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chirurgie esthétique &#124; L’Ordre des médecins avertit contre les intrus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/chirurgie-esthetique-lordre-des-medecins-avertit-contre-les-intrus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 07:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chirurgie esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[médecine]]></category>
		<category><![CDATA[ordre des médecins]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chirurgie esthétique doit être réalisée par des médecins qualifiés dans des conditions garantissant la sécurité optimale des patients.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/chirurgie-esthetique-lordre-des-medecins-avertit-contre-les-intrus/">Chirurgie esthétique | L’Ordre des médecins avertit contre les intrus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec la multiplication des plaintes de patients ayant subi des actes de chirurgie esthétiques dans des conditions douteuses, les professionnels de la santé en Tunisie ne cessent d’avertir contre les intrus qui pratiquent des actes médicaux dans des officines douteuses. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-19477254"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des médecins a affirmé, vendredi 21 août 2026, que la médecine esthétique demeure une activité médicale légale, soulignant que les injections et autres actes médicaux à visée esthétique doivent être réalisés par des professionnels qualifiés et compétents, dans des conditions garantissant la sécurité des patients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué à valeur de mise au point, l’Ordre des médecins a souligné que <em>«lorsque des injections ou d’autres actes médicaux sont réalisés par des personnes non qualifiées ou non habilitées à les pratiquer, il ne s’agit plus d’une simple activité esthétique, mais d’un exercice illégal de la médecine, comportant des risques pour la santé publique»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ordre a estimé que la banalisation de telles pratiques — en particulier lorsqu’elles font l’objet de promotion ou sont évoquées publiquement dans les médias et sur diverses plateformes — nécessite l’intervention des autorités compétentes et la prise des mesures qui s’imposent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a, par ailleurs, souligné la nécessité de réaliser tout acte médical au sein de structures de santé appropriées, dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité, tout en garantissant la disponibilité des moyens nécessaires pour prendre en charge d’éventuelles complications et en assumant la responsabilité professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ordre des médecins a réaffirmé que la médecine esthétique demeure une discipline médicale et qu’elle est soumise, à ce titre, aux mêmes exigences de compétence, de sécurité, d’éthique et de responsabilité professionnelle, précisant qu’il est hors de question de banaliser ces pratiques ou de faire la moindre concession lorsqu’il s’agit de la santé et de la sécurité des citoyens.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/chirurgie-esthetique-lordre-des-medecins-avertit-contre-les-intrus/">Chirurgie esthétique | L’Ordre des médecins avertit contre les intrus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Plage de Sidi Salem à Bizerte &#124; Oued Harraga au cœur d’une alerte écologique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/plage-de-sidi-salem-a-bizerte-oued-harraga-au-coeur-dune-alerte-ecologique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assainissement]]></category>
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		<category><![CDATA[protection du littoral]]></category>
		<category><![CDATA[rejets domestiques]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Salem]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La plage de Sidi Salem à Bizerte confrontée à un problème de pollution lié aux rejets d’eaux usées en amont de l’Oued Harraga.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/plage-de-sidi-salem-a-bizerte-oued-harraga-au-coeur-dune-alerte-ecologique/">Plage de Sidi Salem à Bizerte | Oued Harraga au cœur d’une alerte écologique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La plage de Sidi Salem à Bizerte est confrontée à un problème récurrent de pollution lié aux rejets d’eaux usées en amont de l’Oued Harraga. En période estivale, la faiblesse des débits, conjuguée à l’accumulation de matières organiques et à la fermeture de l’embouchure par un cordon sableux, peut favoriser la stagnation des eaux et la dégradation de leur qualité. Une situation qui soulève des enjeux sanitaires, environnementaux et économiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong> *</p>



<span id="more-19408345"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-16629392" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/05/Lotfi-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Chaque été, le paysage balnéaire de Sidi Salem est confronté à une problématique environnementale persistante : la qualité des eaux à proximité de l’embouchure de l’Oued Harraga.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En l’absence d’un raccordement complet de certains secteurs riverains au réseau public d’assainissement, des rejets domestiques peuvent parvenir au cours d’eau. En période de fortes chaleurs, la diminution des débits réduit la capacité naturelle de dilution, tandis que les matières organiques peuvent s’accumuler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’embouchure, la formation d’un cordon sableux peut par ailleurs limiter les échanges avec la mer. Les eaux stagnantes sont alors susceptibles de générer des nuisances olfactives et de favoriser le développement de microorganismes. La proximité immédiate de la plage transforme ainsi un problème d’assainissement en enjeu potentiel de santé publique et de protection du littoral.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une pollution aux conséquences multiples</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dégradation visuelle et olfactive du site, la situation soulève trois préoccupations majeures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu sanitaire&nbsp;:</strong> la présence éventuelle de bactéries indicatrices de contamination fécale dans des eaux affectées par des rejets domestiques peut représenter un risque pour les usagers, notamment les baigneurs. Les risques potentiels comprennent des troubles gastro-intestinaux ainsi que certaines infections cutanées ou ORL. Seules des analyses microbiologiques régulières permettent toutefois d’établir précisément le niveau de contamination et le risque sanitaire associé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu écologique&nbsp;:</strong> l’apport excessif de matières organiques et de nutriments peut modifier l’équilibre du milieu aquatique. À terme, ces apports sont susceptibles de favoriser des phénomènes d’eutrophisation, d’appauvrir localement le milieu en oxygène et de perturber les organismes vivant dans les sédiments et les eaux côtières.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un enjeu économique&nbsp;:</strong> la dégradation de la qualité environnementale d’une plage peut également affecter son attractivité. À Sidi Salem, les conséquences potentielles concernent directement les activités liées à la saison estivale, notamment les commerces, les établissements de restauration et les services dépendant de la fréquentation balnéaire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19408422" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Plage-Sidi-Salem-bizerte-Rejets-domestiques.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>La qualité des eaux à proximité de l’embouchure de l’Oued Harraga pose un problème écologique et sanitaire.</em></figcaption></figure>
</div>


<h1 class="wp-block-heading">Quelles réponses face à l’urgence ?</h1>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sortir de cette situation récurrente, une intervention efficace devrait combiner mesures d’urgence, travaux d’assainissement et dispositif durable de surveillance.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Phase 1 &#8211; Urgence et sécurisation&nbsp;:</h4>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><em>&#8211; Informer et protéger les usagers&nbsp;:</em></strong> en cas de dépassement des seuils sanitaires, une signalisation claire et, si nécessaire, une interdiction temporaire de baignade devraient être mises en place à proximité des zones concernées, sur la base de résultats d’analyses fiables&nbsp;;</h4>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Rétablir l’écoulement&nbsp;:</em></strong> lorsque la fermeture de l’embouchure contribue à la stagnation des eaux, des opérations hydrauliques adaptées pourraient être envisagées par les autorités compétentes, après évaluation de leurs impacts environnementaux&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Identifier les rejets&nbsp;:</em></strong> une inspection du réseau et du lit de l’oued permettrait de localiser les éventuels branchements non conformes et de procéder à leur suppression ou à leur régularisation.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Phase 2 &#8211; Assainissement et infrastructures&nbsp;:</h4>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Accélérer le raccordement au réseau public&nbsp;:</em></strong><strong><em> </em></strong>l’extension du réseau d’assainissement aux secteurs encore insuffisamment desservis constitue l’une des réponses prioritaires. Le raccordement des habitations concernées devrait être accompagné d’un contrôle de conformité des installations&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Étudier des solutions de traitement naturel&nbsp;</em></strong><strong>:</strong> selon les caractéristiques hydrologiques du site, la création d’une zone humide artificielle, d’un bassin de décantation ou d’un dispositif de phytodépuration pourrait contribuer à réduire certains polluants avant leur arrivée dans le milieu naturel. Ces solutions nécessitent toutefois une étude technique préalable&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Améliorer la gestion des eaux&nbsp;:</em></strong> une séparation efficace des réseaux d’eaux pluviales et d’eaux usées permettrait également de limiter les risques de surcharge et de rejets accidentels lors des épisodes pluvieux.</p>



<h4 class="wp-block-heading">&nbsp;Phase 3 &#8211; Surveillance et gouvernance à long terme&nbsp;:</h4>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Traiter durablement les effluents&nbsp;: </em></strong>&nbsp;l’objectif doit être de supprimer les rejets d’eaux usées dans l’oued et d’assurer leur acheminement vers les infrastructures d’assainissement appropriées&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Rendre les données sanitaires accessibles&nbsp;:</em></strong> un programme régulier de surveillance microbiologique de la qualité des eaux de baignade, accompagné d’une publication claire des résultats, permettrait d’informer les habitants et les visiteurs et de renforcer la confiance dans les mesures prises&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&#8211; Associer les citoyens&nbsp;:</em></strong> Les associations locales, les riverains et les professionnels du tourisme ont également un rôle à jouer. Sensibilisation, signalement des rejets et participation aux opérations de vigilance peuvent compléter l’action des autorités publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’alerte à l’action</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas de l’Oued Harraga illustre une problématique plus large : la fragilité des zones littorales face aux insuffisances d’assainissement et à la pression urbaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Sidi Salem, la réponse ne pourra être durable que si elle s’attaque simultanément à l’origine des rejets, à la qualité des eaux et à la gestion de l’embouchure. Au-delà des interventions ponctuelles en période estivale, c’est donc une stratégie coordonnée entre services d’assainissement, autorités locales, organismes chargés du littoral, riverains et associations qui apparaît nécessaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse désormais la seule qualité d’une plage : il s’agit de préserver durablement un espace naturel, une activité économique et un patrimoine essentiel pour les habitants de Bizerte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Président du bureau de la Conect à Bizerte. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/10/plage-de-sidi-salem-a-bizerte-oued-harraga-au-coeur-dune-alerte-ecologique/">Plage de Sidi Salem à Bizerte | Oued Harraga au cœur d’une alerte écologique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Renforcement des capacités de lutte contre la rage animale en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/renforcement-des-capacites-de-lutte-contre-la-rage-animale-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 12:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[Pandemic Fund]]></category>
		<category><![CDATA[rage animale]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Vétérinaires]]></category>
		<category><![CDATA[zoonose mortelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le renforcement de la lutte contre la rage animale : un défi majeur de santé publique et de santé animale en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/renforcement-des-capacites-de-lutte-contre-la-rage-animale-en-tunisie/">Renforcement des capacités de lutte contre la rage animale en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une session de formation s’est tenue à Tunis, du 1er au 3 juillet 2026, à l’intention des vétérinaires officiels sur le premier Manuel national des procédures de lutte contre la rage animale : un défi majeur de santé publique et de santé animale en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-19157285"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session a été organisée par l’Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l’agriculture (FAO), en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydriques et de la Pêche, dans le cadre de l’accompagnement de la Tunisie dans le renforcement de son dispositif national de prévention et de lutte contre la rage animale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zoonose mortelle mais évitable, la rage demeure un défi majeur de santé publique et de santé animale en Tunisie. Chaque année, des milliers d’interventions sont menées à la suite de morsures d’animaux ou de suspicions de rage, mobilisant les services vétérinaires et les autorités sanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette menace persistante, l’harmonisation des procédures d’intervention constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de la prévention, accélérer la gestion des foyers et limiter les risques de transmission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Élaboré par la Direction générale des services vétérinaires (DGSV) avec l’appui technique de la FAO dans le cadre du projet Pandemic Fund, le Manuel national des procédures de lutte contre la rage animale constitue le premier référentiel opérationnel unifié destiné aux services vétérinaires centraux et régionaux. Il établit des protocoles standardisés couvrant l’ensemble de la chaîne d’intervention, depuis la détection des cas suspects jusqu’à la gestion des foyers, le traitement des échantillons biologiques, la gestion des cadavres et l’application des mesures sanitaires et réglementaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcement des compétences vétérinaires </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La formation a réuni les vétérinaires officiels de l’ensemble du territoire afin de garantir une appropriation homogène de ce référentiel et son application cohérente sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont renforcé leurs compétences sur les caractéristiques épidémiologiques et physiopathologiques du virus, les mécanismes de transmission, les bases réglementaires nationales ainsi que les procédures techniques et administratives permettant une réponse rapide, coordonnée et conforme aux normes internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers son expertise technique, la FAO accompagne la modernisation des services vétérinaires tunisiens et le renforcement durable de leurs capacités d’intervention. En soutenant l’élaboration d’outils normatifs, le développement des compétences et l’harmonisation des pratiques, l’Organisation contribue à améliorer la qualité de la surveillance sanitaire, à renforcer les mécanismes d’alerte et à consolider les capacités nationales de prévention et de réponse face aux zoonoses prioritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le projet Pandemic Fund, la FAO réaffirme son engagement aux côtés des autorités tunisiennes pour bâtir des systèmes de santé animale plus performants, plus résilients et mieux préparés à prévenir les menaces sanitaires émergentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat contribue directement à l’objectif mondial d’élimination des décès humains dus à la rage transmise par les chiens d’ici 2030, tout en renforçant durablement la sécurité sanitaire nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Climatisation en copropriété &#124; Quand la canicule bouscule le droit</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/29/climatisation-en-copropriete-quand-la-canicule-bouscule-le-droit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 06:05:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[canicule]]></category>
		<category><![CDATA[chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[climatisation]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[passoires thermiques]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec les fréquents épisodes de canicule,  l’instauration future d’un véritable «droit au frais» citoyen semble inéluctable en France.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/29/climatisation-en-copropriete-quand-la-canicule-bouscule-le-droit/">Climatisation en copropriété | Quand la canicule bouscule le droit</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Entre la sauvegarde esthétique du patrimoine architectural et l’adaptation vitale des villes au changement climatique et aux épisodes fréquents de grosses chaleurs, le droit français cherche encore son équilibre, mais l’instauration future d’un véritable «droit au frais» citoyen semble inéluctable.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-19081431"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Mon séjour à Paris a coïncidé avec un épisode de canicule particulièrement marqué. A l’heure ou l’Europe de l’Ouest suffoque sous des dômes de chaleur à répétition, le thermomètre parisien frôle souvent la barre fatidique des 40 °C.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces épisodes de canicule extrême ne relèvent plus du simple inconfort estival : ils tuent. Selon Santé publique France, les vagues de chaleur successives provoquent désormais des milliers de décès excédentaires chaque année (près de 1 900 morts enregistrés pour le seul été 2025, un bilan qui menace déjà d’être dépassé face à l’intensité inédite de la canicule de juin 2026), touchant de plein fouet les personnes âgées et les habitants de passoires thermiques urbaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des sanctions impitoyables</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette urgence sanitaire, l’accès au rafraîchissement devient une question de santé publique voire de survie. Pourtant, pour des millions de citadins vivant en appartement, installer un climatiseur fixe relève encore du parcours du combattant juridique, prisonnier d’un arsenal législatif conçu à une époque où le réchauffement climatique n’était qu’une lointaine théorie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cœur du problème réside dans un conflit frontal entre le droit individuel à la santé et le respect de la propriété collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En France, l’installation de l’indispensable unité extérieure d’un climatiseur est verrouillée par l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété. Ce texte impose d’obtenir l’accord de l&rsquo;Assemblée Générale à la majorité absolue pour tout travail modifiant l’aspect extérieur de l’immeuble. Faute d’autorisation préalable, les sanctions sont impitoyables. La jurisprudence de la troisième chambre civile de la Cour de cassation, régulièrement réaffirmée devant les tribunaux, demeure inflexible : le syndicat des copropriétaires dispose de dix ans pour exiger en justice, sous astreinte financière, le démontage forcé et la remise en état de la façade, et ce, peu importe l’intensité des vagues de chaleur subies par l&rsquo;occupant. </p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément dans cette brèche, entre crise sanitaire et rigidité réglementaire, que la diaspora tunisienne, forte de son vivier d’ingénieurs de haut vol et de techniciens chevronnés, a une carte maîtresse à jouer. Habitués à dompter le stress thermique et experts dans la gestion des fluides sous des latitudes où le mercure dépasse de longue date les 40 °C, ces professionnels représentent une force de frappe technique inestimable. En se structurant dès aujourd’hui en réseaux d’experts certifiés RGE (Reconnu garant de l’environnement) et spécialistes des systèmes innovants <em>«sans groupe extérieur»</em> ou réversibles, ils peuvent transformer ce défi sanitaire en opportunité industrielle. L’objectif est clair : anticiper la date fatidique de l’été prochain en proposant dès l’hiver des audits, des dossiers techniques d’urbanisme irréprochables pour les AG et des installations conformes aux normes acoustiques françaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette avant-garde technique est idéalement positionnée pour orchestrer un déploiement de climatisation en masse, devenant ainsi un acteur clé de la résilience urbaine face au défi climatique.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="19082137" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19082137" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="19082136" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19082136" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="19082138" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19082138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Canicule-France.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>«Droit au frais&nbsp;» et «trouble anormal de voisinage»</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, sous la pression de la crise climatique et du drame humain des décès liés à la chaleur, l’édifice juridique commence à se fissurer. Un glissement jurisprudentiel s’amorce autour de la notion fondamentale de <em>«logement décent»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la loi française ne fixe toujours pas de seuil maximal de température pour définir la décence d’un habitat, les tribunaux sont de plus en plus saisis par des locataires ou des copropriétaires invoquant un risque vital. Bien que le juge ne puisse pas directement s’y substituer, le refus infondé ou systématique d’une AG d’autoriser une climatisation, alors même que le projet technique respecte l’esthétique et l’acoustique, commence à être sanctionné pour <em>«abus de majorité»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, si l’appareil est autorisé mais contesté par le voisinage, la jurisprudence s’affine sur le terrain du <em>«trouble anormal de voisinage»</em> lié au bruit. Les magistrats exigent désormais des expertises acoustiques poussées, incitant les copropriétés à voter des chartes de façade préapprouvant des modèles silencieux et dissimulés, plutôt que d’opposer un veto de principe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre la sauvegarde esthétique du patrimoine et l’adaptation vitale des villes, le droit français cherche encore son équilibre, mais l’instauration future d’un véritable <em>«droit au frais»</em> citoyen semble inéluctable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>NB :</strong> <em>le texte de loi relatif à la règlement urbaine cherché avec IA Gemini et nombre de décès cherché avec Google. &nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/29/climatisation-en-copropriete-quand-la-canicule-bouscule-le-droit/">Climatisation en copropriété | Quand la canicule bouscule le droit</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Réouverture du service d’ophtalmologie de l’hôpital Rabta</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/tunisie-reouverture-du-service-dophtalmologie-de-lhopital-rabta/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 10:02:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital La Rabta]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[service d’ophtalmologie]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le service d’ophtalmologie de l’hôpital Rabta, à Tunis, a repris ses activités après plusieurs années d’interruption. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/tunisie-reouverture-du-service-dophtalmologie-de-lhopital-rabta/">Tunisie | Réouverture du service d’ophtalmologie de l’hôpital Rabta</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le service d’ophtalmologie de l’hôpital Rabta, à Tunis, a repris ses activités après plusieurs années d’interruption, a annoncé le ministère de la Santé, le samedi 23 mai 2026, précisant qu’un budget de cinq millions de dinars avait été alloué à la rénovation et à l’équipement du service.</em></strong></p>



<span id="more-18814597"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le service a été doté d’un microscope opératoire et d’équipements spécialisés pour la chirurgie ophtalmique, l’anesthésie et la réanimation, ainsi que de lits électriques pour la surveillance et les soins des patients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la réouverture, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a souligné que <em>«cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement du système de santé publique et de l’amélioration des soins spécialisés»</em>. Il a également salué les efforts du personnel médical, paramédical et administratif de l’hôpital, les encourageant à préserver les acquis et à optimiser l’utilisation du nouvel équipement afin d’assurer une meilleure prise en charge des patients.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/tunisie-reouverture-du-service-dophtalmologie-de-lhopital-rabta/">Tunisie | Réouverture du service d’ophtalmologie de l’hôpital Rabta</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les compléments alimentaires doivent être mieux contrôlés en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 12:08:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compléments alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Naoufel Amira]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne dispose actuellement d'aucune loi encadrant les compléments alimentaires, malgré leur lien direct avec la santé publique.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La production et la consommation de compléments alimentaires ont connu une croissance rapide, notamment depuis la pandémie de Covid-19. Cette croissance n&rsquo;a pas été suivie d’une évolution législative en Tunisie. Contrairement à la fabrication et à la distribution des produits pharmaceutiques, qui sont soumises à des lois et des contrôles stricts à toutes les étapes de la production et de la commercialisation, l<strong><em>a Tunisie ne dispose actuellement d&rsquo;aucune loi encadrant les compléments alimentaires, malgré leur lien direct avec la santé publique.</em></strong></em></strong></p>



<span id="more-18746882"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’a déclaré le président du Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunis (Spot), lors de son audition par la Commission de la santé, des femmes, de la famille, des affaires sociales et des personnes handicapées, jeudi 7 mai 2026, à propos du projet de loi sur l’industrie des compléments alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Spot soutient l’adoption d’une loi garantissant la qualité de ces produits et les soumettant à des contrôles rigoureux avant et après leur mise sur le marché. Ceci permettrait d’assurer la traçabilité des produits, de l’acquisition des matières premières à la consommation finale, et de procéder à un rappel immédiat en cas de besoin, a expliqué le président du Spot, ajoutant que le risque lié à une consommation excessive de compléments alimentaires varie selon la nature du complément, sa composition, sa concentration, la probabilité d’interactions entre ses composants et des médicaments ou autres substances, ainsi que son adéquation à l’état de santé de chaque consommateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc nécessaire de classer les compléments selon leur niveau de risque et d’appliquer à chaque type de complément des règles spécifiques concernant les conditions de fabrication, les circuits de distribution, le type de contrôle et l’autorité administrative et sanitaire compétente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, les pharmaciens privés ont expliqué que les compléments alimentaires à haut risque, tels que ceux contenant des substances issues de plantes médicinales ou ceux ayant un effet physiologique avéré ou un risque d’interaction médicamenteuse, doivent être soumis à un système rigoureux similaire à celui appliqué aux médicaments. Leur fabrication doit respecter les meilleures pratiques et être réalisée dans des laboratoires scientifiques sous le contrôle des structures compétentes du ministère de la Santé, notamment l’Agence nationale des médicaments et des produits de santé, et sous la supervision d’un pharmacien chargé de garantir la conformité scientifique et sanitaire du produit, de vérifier l’innocuité de sa composition, de respecter les dosages et de mettre en place les dispositifs de traçabilité et de surveillance nécessaires pour assurer la qualité du produit et la sécurité du consommateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du Spot a également souligné que ce type de complément alimentaire doit faire l’objet d’une autorisation de mise sur le marché renouvelable tous les trois ans, en tenant compte du respect de la législation par les entreprises de fabrication et de distribution, et en limitant sa commercialisation aux circuits de distribution contrôlés et réglementés, tels que les pharmacies et les établissements de santé agréés. Quant aux &nbsp;compléments alimentaires présentant un risque limité, ils peuvent être vendus dans les commerces de détail ou les pharmacies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’ils soient destinés à la consommation humaine ou vétérinaire, les compléments alimentaires doivent être soumis à la même réglementation, étant donné que la santé humaine est liée à la santé animale et à l’intégrité de la chaîne alimentaire, ont-ils aussi souligné, en insistant pour que ce principe doit être pris en compte dans toutes les dispositions du projet de loi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la discussion, plusieurs participants ont constaté que le marché des compléments alimentaires en Tunisie est plongé dans un véritable chaos. Des substances ayant des effets directs sur la santé humaine et animale sont désormais vendues partout, y compris en ligne et sur les réseaux sociaux, sans aucun contrôle. La contrefaçon et la contrebande généralisées de ces produits aggravent les dangers et nécessitent une intervention législative décisive et urgente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres se sont interrogés sur les raisons du prix élevé des compléments alimentaires en Tunisie par rapport à des produits similaires dans d’autres pays. Et plaidé pour un renforcement des campagnes de sensibilisation aux risques de l’automédication et à la consommation dangereuse de compléments alimentaires, notamment ceux utilisés par les athlètes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des compléments alimentaires en Tunisie sont commercialisés sans notice d’information médicale détaillée, privant ainsi les consommateurs d’informations essentielles, a fait remarquer un présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réponse aux observations et aux questions des députés, les représentants syndicaux ont fait valoir que certains produits classés comme compléments alimentaires sont en réalité des médicaments à faible concentration. Cette pratique, courante chez certains fabricants, tire parti de l’écart entre le prix de certains médicaments et leur coût de production, et explique en partie le prix élevé des compléments alimentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils ont également exprimé leur satisfaction quant à l’initiative législative proposée, suggérant des améliorations par l’ajout de plusieurs propositions, notamment l’élargissement de son champ d’application afin d’y inclure à la fois les compléments alimentaires et vétérinaires, et l’établissement d’un système de classification des compléments alimentaires en fonction de leur niveau de risque. Ce système stipulerait que tout complément alimentaire contenant des effets physiologiques, des plantes médicinales ou des doses concentrées de vitamines ou de minéraux ne pourrait être fabriqué, formulé ou conditionné que dans des laboratoires agréés par le ministère de la Santé, sous la supervision technique d’un pharmacien et conformément aux bonnes pratiques de fabrication. De plus, leur commercialisation devrait être soumise à la même réglementation que celle applicable à la commercialisation des produits pharmaceutiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">I ls ont également demandé la création d’un registre national des compléments alimentaires, recensant tous les produits et toutes les informations s&rsquo;y rapportant, telles que leur composition, leur niveau de risque, leurs conditions de distribution et les mises en garde. De plus, ils ont stipulé que chaque étiquette de complément alimentaire devait comporter des informations précises et claires détaillant ses ingrédients, sa posologie, sa durée d’utilisation et les mises en garde nécessaires, tout en interdisant tout étiquetage ou publicité suggérant des propriétés thérapeutiques ou préventives.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Décès du Dr Salah Harzallah, médecin engagé au service de la santé publique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/deces-du-dr-salah-harzallah-medecin-engage-au-service-de-la-sante-publique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 20:57:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des médecins du Centre]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Harzallah]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Skanes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil régional de l&#8217;Ordre des médecins du Centre annonce avec tristesse et douleur le décès Dr Salah Harzallah, figure de la santé publique dans la région. Ancien médecin de la santé publique au service des urgences de l&#8217;hôpital Farhat Hached de Sousse et ancien médecin assistant au service de neurologie de l&#8217;hôpital Sahloul Salah...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Conseil régional de l&rsquo;Ordre des médecins du Centre annonce avec tristesse et douleur le décès Dr Salah Harzallah, figure de la santé publique dans la région.</em></strong></p>



<span id="more-18585750"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien médecin de la santé publique au service des urgences de l&rsquo;hôpital Farhat Hached de Sousse et ancien médecin assistant au service de neurologie de l&rsquo;hôpital Sahloul Salah Herzallah est reconnu par ses pairs pour son dévouement exemplaire et ses qualités humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il laisse derrière lui l&rsquo;image d&rsquo;un professionnel engagé au service de ses patients et de la santé publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie funèbre aura lieu demain, dimanche 5 avril 2026 et le cortège funèbre quittera son domicile situé sur la route de Sousse à Skanes, Monastir, indique et Dr Salah Harzallah sera accompagné à sa dernière demeure au cimetière de l&rsquo;Imam El Mazeri à Monastir.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AEEFG]]></category>
		<category><![CDATA[bisphénols]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ipen]]></category>
		<category><![CDATA[phtalates]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/">Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les Tunisien.ne.s font face à une menace chimique invisible mais largement répandue : l’exposition croissante aux phtalates et aux bisphénols, avertit l’agence Tap en se basant sur un rapport publié en janvier 2026 par l’Association de l’éducation environnementale pour les futures générations (AEEFG), en collaboration avec le réseau international Ipen. C’est là un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.</em></strong></p>



<span id="more-18514267"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les phtalates sont utilisés comme plastifiants pour assouplir le PVC (Polychlorure de vinyle, un polymère thermoplastique de grande consommation), tandis que&nbsp;les bisphénols sont employés dans les résines époxydes, lesquelles sont des perturbateurs endocriniens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces substances chimiques, de plus en plus restreintes en Europe, restent présentes sur le marché tunisien souligne ledit rapport intitulé <em>«Situation des phtalates et des bisphénols en Tunisie : expositions et dangers»</em>, qui met en évidence une contamination préoccupante de la population et de l’environnement par ces substances nocives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analyses révèlent que 64,7 % des femmes testées présentent des traces de bisphénol A (BPA) dans leurs urines, avec une concentration moyenne de 0,4 ng/mL.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La contamination touche également, les produits de consommation courante. Des niveaux significatifs de phtalates ont été détectés dans des fromages, des médicaments et des cosmétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’environnement marin, des phénomènes de bioaccumulation ont été observés sur les côtes de Mahdia et de Sfax, aussi bien dans l’eau, les sédiments que les espèces marines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La particularité de ces substances réside dans leur faible liaison chimique aux matériaux, ce qui facilite leur migration vers l’air, les aliments et le corps humain par ingestion, inhalation ou contact cutané. Même à faibles doses, ils sont associés à des effets sanitaires graves, notamment des troubles de la reproduction et du développement, des maladies métaboliques, cardiovasculaires et certains cancers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport met également en lumière le phénomène de <em>«marché de report»</em>. En raison du durcissement des réglementations européennes, notamment via le règlement Reach (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals), une législation européenne entrée en vigueur en 2007 pour sécuriser la fabrication et l&rsquo;utilisation des substances chimiques, certaines substances interdites ou limitées continuent d’être exportées vers des pays moins réglementés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;La Tunisie, fortement dépendante des importations de matières plastiques, voit ainsi ses sources d’approvisionnement se diversifier vers la Turquie et l’Asie (Chine, Inde, Corée du Sud), en plus de partenaires européens comme l’Italie et l’Espagne. Entre 2020 et 2025, période couverte par l’étude, plus de 2 100 tonnes de plastifiants ont été importées, illustrant l’ampleur du phénomène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces risques, le cadre réglementaire tunisien reste limité. La seule mesure spécifique en vigueur est l’interdiction du BPA dans les biberons (bisphénol A, un composé chimique industriel utilisé pour fabriquer des plastiques en polycarbonate), adoptée en 2010.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les normes actuelles ne prennent pas en compte les effets cumulés et chroniques de ces substances, ce qui accentue la vulnérabilité des populations, notamment des enfants et des nouveau-nés exposés via certains dispositifs médicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, les auteurs du rapport appellent à une réforme urgente. Ils recommandent l’harmonisation avec les standards internationaux, la mise en place d’un système de surveillance efficace, le renforcement des capacités analytiques, ainsi que la promotion d’alternatives plus sûres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Selon l’AEEFG et l&rsquo;IPEN, la Tunisie se trouve aujourd’hui, à un <em>«tournant stratégique»</em>. Sans action rapide, le pays risque de devenir une destination privilégiée pour des substances chimiques interdites ailleurs, avec des conséquences durables sur la santé publique et l&rsquo;environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La transition vers une gestion plus rigoureuse et durable des substances chimiques apparaît ainsi comme une priorité nationale, afin de concilier développement économique et protection des écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques capables d’interférer avec le fonctionnement du système hormonal. Ce système, composé de glandes comme la thyroïde ou les ovaires, régule des fonctions essentielles telles que la croissance, le métabolisme, la reproduction ou encore le sommeil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains composés présents dans des objets du quotidien (plastiques, cosmétiques, emballages alimentaires) peuvent imiter ou bloquer l’action des hormones naturelles, ou perturber leur production. Même à très faibles doses, ces substances peuvent envoyer de <em>«faux signaux»</em> à l&rsquo;organisme, surtout lors de périodes sensibles comme la grossesse ou l’enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une exposition répétée à ces substances est associée à des troubles de la fertilité, des anomalies du développement chez l’enfant, des maladies métaboliques comme le diabète, ainsi qu’à certains cancers. Dans la nature, ces substances se dispersent dans l’eau, les sols et les organismes vivants, où elles s’accumulent progressivement. Elles peuvent perturber la reproduction des espèces animales, notamment les poissons, et déséquilibrer les écosystèmes. Leur persistance et leur diffusion rendent leur impact difficile à contrôler, ce qui en fait aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique et de protection de l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/24/les-tunisien-ne-s-tres-expose-e-s-aux-phtalates-et-bisphenols/">Les Tunisien.ne.s très exposé.e.s aux phtalates et bisphénols</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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