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	<title>Archives des Slim Baccar - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Slim Baccar - Kapitalis</title>
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		<title>Gros plan &#124; Amel Guellaty ou le cinéma de l&#8217;essentiel</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Slim Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi l’accueil positif auquel a eu droit ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛𝑡ℎ𝑒𝑤𝑖𝑛𝑑𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠𝑓𝑟𝑜𝑚’’ de la cinéaste Amel Guellaty est-il amplement mérité ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/gros-plan-amel-guellaty-ou-le-cinema-de-lessentiel/">Gros plan | Amel Guellaty ou le cinéma de l&rsquo;essentiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’accueil positif auquel a eu droit ‘‘ Where the wind comes from<strong>&lsquo;</strong>’, long-métrage de fiction de la cinéaste tunisienne Amel Guellaty, est amplement mérité. Ce film est un réquisitoire implacable contre une société qui délaisse l&rsquo;avenir de sa jeunesse.</em></strong></p>



<p><strong>Mohamed Sadok Lejri</strong></p>



<span id="more-18317731"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure>
</div>


<p>C’est un road movie qui raconte le voyage de deux zébulons, qui sont en réalité deux amis d’enfance, de Tunis à Djerba. Alyssa est une lycéenne de 19 ans, pétillante et rebelle, qui rêve de voir son ami Mehdi gagner le concours de dessin qui aura lieu à Djerba. Moins extraverti qu’Alyssa, Mehdi (avec un «i» à la fin) est un jeune diplômé universitaire de 23 ans, à l’esprit rassis, qui s’évertue en vain à décrocher un emploi dans l’informatique.</p>



<p>Ce film est un réquisitoire implacable contre une société qui délaisse l&rsquo;avenir de sa jeunesse. On s’attache tout de suite à Alyssa et Mehdi qui tentent d&rsquo;échapper à une existence sans perspectives, et qui fuient une impasse sociale où tout espoir semble proscrit, en s&#8217;embarquant dans un voyage rocambolesque. On a envie de savoir où cette route les mènera, on ignore jusqu’au bout si ce couple s&rsquo;arrêtera. C’est une aventure qui nous tient en haleine du début à la fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une envie de fuite</h2>



<p>La mise en scène suggère que la fuite des personnages est un acte contraint par une société devenue invivable, une société dotée d’une jeunesse créative et bouillonnante mais qui voit son avenir obscurci par le doute et le désespoir. Avant de prendre le large, il y avait déjà une envie de fuite. La situation d’Alyssa et Mehdi n&rsquo;a-t-elle pas provoqué les circonstances qui leur donneraient prétexte à fuir plus loin, à chercher une liberté et un espoir qu&rsquo;aucun des deux n&rsquo;avait dans sa vie impécunieuse, morose et privée de promesses ? Car c’est la liberté et l’espoir d’un avenir meilleur qui les guident. Et, sans doute en ont-ils trop manqué avant, pour partir dans cette quête excessive. Une fois ce but défini, ils s’embarqueront dans une escapade avec la volonté de ne plus revenir en arrière et la détermination de trouver une solution à leur vie misérable.</p>



<p>L’on ne peut rester insensible à cette histoire. Les personnages d’Alyssa et de Mehdi sont crédibles et bien construits, l’œuvre brille par l’épaisseur psychologique de ses protagonistes. On suit leur évolution avec tendresse.</p>



<p>‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ est porté par un duo de jeunes acteurs que sont Eya Bellagha et Slim Baccar. Ces derniers ont littéralement crevé l’écran ! La justesse de leur jeu, le caractère authentique de leur souffrance, leur performance empreinte d&rsquo;une détresse criante de vérité nous pousse à la réflexion et à nous interroger sur l’avenir des jeunes de ce pays.</p>



<p>L’intérêt du film réside dans la dualité de ses protagonistes, à la fois déterminés et profondément fragiles ; ce contraste est particulièrement bien exploité. L’histoire de leur voyage, ou plutôt leur fuite, est un peu l’histoire de toute une vie en accéléré, avec ses mauvaises et ses bonnes surprises, avec ses déceptions et ses lueurs d’espoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Libérer la puissance du rêve</h2>



<p>Bref, ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ restitue le climat de notre époque et donne un aperçu de notre réalité sociale, mais aussi de nos psychés et psychoses collectives. Les incursions oniriques renvoient directement au courant surréaliste. Malgré quelques maladresses dues au manque de moyens, elles ont été soignées dans la mesure du possible et sont à saluer.</p>



<p>En effet, les scènes surréalistes sont loin d’être des artifices esthétiques, elles convoquent l’héritage d’un surréalisme authentique qui n’est pas sans nous rappeler celui de Luis Bunuel, Jean Cocteau et David Lynch.</p>



<p>Dans certaines scènes, le rêve se mêle à la réalité, si bien que l’on ne sait plus quelle image est réelle et quelle image appartient au rêve du personnage. En fait, Amel Guellaty cherche à libérer la puissance du rêve de Mehdi et Alyssa et à abolir la frontière entre le réel et l’imaginaire, offrant au spectateur, le temps de quelques scènes, une expérience immersive où la poésie du rêve contraste avec la laideur et la vérité brute de leur quotidien.</p>



<p>Bien que ce soit un <em>road movie</em>, ce film n’est pas une contrefaçon du cinéma américain et représente une voix propre et originale, en l’occurrence celle de la réalisatrice. A travers ce long-métrage, elle a fait en sorte que ces voix fragiles n’aient plus que le désert du sud tunisien, le sable des plages ou quelques cénacles mondains et stériles comme lieux d’expression.</p>



<p>Malgré tout ce qui a été écrit, ce film n’est pas du tout mélancolique, bien au contraire ! La réalisatrice possède cet art – ô combien rare en Tunisie et dans le monde arabe ! – de la finesse qui consiste à filmer la gravité sans jamais l’appesantir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les failles d&rsquo;une société</h2>



<p>Là où d’autres s’enfermeraient dans le pathos, Amel Guellaty choisit le ton badin et l’humour pour disséquer les failles de notre société et les tourments d’âme d’Alyssa et Mehdi. Sous le vernis d’une apparente légèreté, la réalisatrice transforme des sujets graves tels que le chômage, les agressions sexuelles, l’égoïsme comme facteur de réussite, l’immobilisme social et administratif, le traditionalisme rigide, le pays devenu un terreau de rancœur et de frustration, etc., en récits d’aventure riches en émotions. C’est un cinéma qui traite de l’essentiel avec un sourire en coin, prouvant que le cinéma engagé n’a pas besoin de larmes et de solennité pour bousculer le spectateur.</p>



<p>Je pense sincèrement que ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ doit être vu par le plus grand nombre de jeunes tunisiens. Ces derniers s’identifieront à coup sûr aux protagonistes. D’ailleurs, le grand public appréciera les visages familiers du petit et du grand écran. Leurs apparitions sont assez brèves, mais elles apportent une certaine intensité au film. Le talent de Fatma Sfar, Saoussen Mâalej et Mohamed Grayaâ a permis de graver dans les esprits les scènes auxquels ils ont participé. Une mention spéciale à Fatma Sfar qui a magistralement incarné le rôle de la <em>«femme corruptrice»</em>. D’ailleurs, le manque d’expérience et la posture innocente d’Alyssa dans la scène de la boîte de nuit ne sont pas sans nous rappeler le personnage de Aya incarné par la même Fatma Sfar dans l’excellent film de Mehdi Barsaoui : ‘‘𝐴𝑖̈𝑐ℎ𝑎’’.</p>



<p>La bande originale est également intéressante. L&rsquo;utilisation des morceaux de 𝑌𝑢𝑚𝑎 transcende la simple bande-son pour devenir un véritable véhicule narratif. En choisissant leur style un peu folk et mélancolique, le film parvient à instaurer une intimité immédiate avec le spectateur, notamment les jeunes et moins jeunes qui apprécient ce duo. Chaque note de guitare acoustique semble chuchoter les non-dits des personnages. Ainsi la musique de Yuma n’est pas seulement là pour illustrer certaines scènes, elle en approfondit la tonalité émotionnelle, transformant les moments de doute et de solitude en réflexions sur l’espoir et la condition des jeunes.</p>



<p>Hélas ! En dépit de la qualité remarquable de l’œuvre, la salle du cinéma l’ABC était quasiment vide : nous n&rsquo;étions que trois. Le film qui passait juste avant, ‘‘𝑆𝑎ℎ𝑏𝑒𝑘 𝑅𝑎𝑗𝑒𝑙 2’’, a beau être un navet populacier, il ne désemplit pas, même après deux mois d’exploitation. Manifestement, le règne du mauvais goût ne semble pas près de s’achever. Après avoir colonisé le petit écran, la médiocrité dicte aujourd&rsquo;hui sa loi au septième art.</p>
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		<title>‘‘Where the wind comes from’’ sort en salles en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 12:04:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Where the wind comes from’’,  premier long-métrage de fiction de Amel Guellaty, sort en salles en Tunisie à partir du 14 janvier 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/10/where-the-wind-comes-from-sort-en-salles-en-tunisie/">‘‘Where the wind comes from’’ sort en salles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>Après sa présentation en avant-première mondiale au Festival de Sundance et une tournée dans des festivals à travers le monde où il a remporté plusieurs prix, ‘‘Where the wind comes from’’,  premier long-métrage de fiction de Amel Guellaty, avec Eya Bellagha et Slim Baccar dans les principaux rôles, sort en salles en Tunisie à partir du 14 janvier 2026.</em></strong> <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?si=xNbn-hHCB87aRaed&amp;v=-XomRirJjxc&amp;feature=youtu.be" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></strong></p>



<span id="more-18219551"></span>



<p>Meilleurs amis depuis l’enfance, Alyssa, l’intrépide, et Mehdi, l’artiste sensible, se sentent à l’étroit dans leur modeste quartier de Tunis. Lorsqu’Alyssa découvre un concours d’artistes à Djerba, qui pourrait être leur porte de sortie, elle entraîne Mehdi dans un voyage fantastique à travers la Tunisie, qui mettra leur amitié à l’épreuve.</p>



<p>Après avoir signé deux courts métrages primés, <em>‘‘Black Mamba’’</em> et <em>‘‘Chitana’’</em>, Amel Guellaty &nbsp;réalise son premier long métrage <em>‘‘Where the wind comes from’’</em> en 2025. Le film est présenté en première mondiale à Sundance et en première européenne à Rotterdam. Il remporte le prix du public et celui du scénario aux dernières Journées cinématographiques de Carthage.</p>



<p>La cinéaste est également photographe et publie dans différents magazines tels que « <em>‘‘Elle’’</em> en France.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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		<title>Cinéma &#124; Amel Guellaty remporte l’Etoile d’El-Gouna pour ‘‘D’où vient le vent’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/cinema-amel-guellaty-remporte-letoile-del-gouna-pour-dou-vient-le-vent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 10:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amel Guellaty remporte l’Étoile d’El-Gouna du meilleur film de fiction arabe pour “Where the Wind Comes From’’ (D’où vient le vent). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/cinema-amel-guellaty-remporte-letoile-del-gouna-pour-dou-vient-le-vent/">Cinéma | Amel Guellaty remporte l’Etoile d’El-Gouna pour ‘‘D’où vient le vent’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le premier long métrage de fiction de la réalisatrice tunisienne Amel Guellaty “Where the Wind Comes From’’ (D’où vient le vent) a remporté l’Étoile d’El-Gouna du meilleur film de fiction arabe. L’annonce a été faite lors de la cérémonie de clôture du festival égyptien, vendredi 24 octobre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17734286"></span>



<p>Produit par Asma Chiboub pour Yol Film (Tunisie) et Karim Aïtouna pour Haut les Mains Productions (France), en coproduction avec le Doha Film Institute (Qatar), ce film de 100 minutes réunit dans les deux principaux rôles Eya Bellagha et Slim Baccar. </p>



<p>Présenté dans plusieurs festivals internationaux, notamment Sundance, Rotterdam et La Valette, où il a remporté le Golden Bee Award du meilleur long métrage et le Prix de la meilleure actrice pour <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/cinema-%e2%94%82-la-cineaste-tunisienne-amel-guellaty-primee-a-malte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Eya Bellagha</a>, <em>“Where the Wind Comes From’’</em> couronne ce joli parcours avec le prestigieux trophée d’El-Gouna.   </p>



<p>Le film raconte l’histoire de deux jeunes Tunisiens, Alyssa (19 ans) et Mehdi (23 ans), qui quittent Tunis pour Djerba pour prendre part à un concours de dessin. Leur voyage devient une occasion de questionner leur propre sentiment de liberté, d’appartenance et de sens de la vie. Se déroulant principalement sur les routes du sud tunisien, ce <em>road movie</em> parle des rêves et des conflits intérieurs des jeunes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/26/cinema-amel-guellaty-remporte-letoile-del-gouna-pour-dou-vient-le-vent/">Cinéma | Amel Guellaty remporte l’Etoile d’El-Gouna pour ‘‘D’où vient le vent’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Deux films tunisiens sélectionnés par El Gouna Film Festival</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/deux-films-tunisiens-selectionnes-par-el-gouna-film-festival/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 09:32:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Guellaty]]></category>
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		<category><![CDATA[Maissa Lihedheb]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux cinéastes; Deux cinéastes; Amel Guellaty et Maissa Lihedheb, représenteront la Tunisie à El Gouna Film Festival, en Egypte.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/deux-films-tunisiens-selectionnes-par-el-gouna-film-festival/">Deux films tunisiens sélectionnés par El Gouna Film Festival</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les films tunisiens ‘‘Where the Wind Comes From » (D’où vient le vent), long-métrage d’Amel Guellaty, et ‘‘Samra&rsquo;s Dollhouse’’ (La maison de poupée de Samra), court-métrage de Maissa Lihedheb, ont été sélectionnés dans la compétition officielle du El Gouna Film Festival (GFF) qui se tiendra du 16 au 24 octobre 2025, dans la célèbre station balnéaire égyptienne.</em></strong></p>



<span id="more-17499757"></span>



<p>Les deux films figurent, respectivement, dans la compétition des longs métrages de fiction et des courts-métrages.</p>



<p>Cette 8<sup>e</sup> édition placée sous le thème <em>«Un cinéma pour l’humanité»</em> présentera 60 films de 42 pays, offrant une sélection de longs métrages de fiction, de documentaires et de courts métrages.</p>



<p>Premier long-métrage d’Amel Guellaty, <em>‘‘Where the Wind Comes From’’</em> a reçu le Golden Bee Award du meilleur long-métrage et le prix de la meilleure interprétation féminine, attribué à Eya Bellagha, au 3<sup>e</sup> Festival du film méditerranéen de &nbsp;La Valette, Malte (21-29 juin 2025).</p>



<p>Cette coproduction tuniso-franco-qatarie se présente comme un récit initiatique, à la fois poétique et ancré dans une jeunesse en quête de sens. Il met en scène Alyssa (Eya Bellagha), une jeune rebelle de 19 ans, et Mehdi (Slim Baccar), 23 ans, timide et introverti, deux amis proches qui utilisent leur imagination pour échapper à leur triste réalité. Un jour, ils découvrent un concours qui se tient dans le sud tunisien et qui pourrait leur permettre de changer leur vie. Ils décident de faire le road trip, peu importent les obstacles.</p>



<p><em>‘‘Samra’s Dollhouse’’</em> est une coproduction entre la Tunisie, l’Allemagne et les Etats Unis. Eya Bellagha et Mansour Klila sont à l’affiche de ce court-métrage &nbsp;(12,12 min) sélectionné également à l’International Short Film Festival Berlin (InterFilm, 4-9 novembre 2025).</p>



<p>Maissa Lihedheb est une réalisatrice et scénariste germano-tunisienne plusieurs fois primée. Son court-métrage a été projeté à Tribeca, au BFI et à Interfilm, remportant le prix du meilleur film allemand et une nomination aux German Film Awards. Elle a réalisé 11 courts métrages, un long métrage documentaire et une émission de télévision.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/17/deux-films-tunisiens-selectionnes-par-el-gouna-film-festival/">Deux films tunisiens sélectionnés par El Gouna Film Festival</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Cinéma │ La cinéaste tunisienne Amel Guellaty primée à Malte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 09:22:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Guellaty]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival du Film méditerranéen]]></category>
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		<category><![CDATA[Malte]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cinéaste tunisienne Amel Guellaty  remporté The Golden Bee Award du meilleur long métrage à la 3e édition du Festival du film méditerranéen de La Valette. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/cinema-%e2%94%82-la-cineaste-tunisienne-amel-guellaty-primee-a-malte/">Cinéma │ La cinéaste tunisienne Amel Guellaty primée à Malte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le film ‘‘Where the Wind Comes From’’ (D’où vient le vent) de la cinéaste tunisienne Amel Guellaty a remporté The Golden Bee Award du meilleur long métrage à la troisième édition du Festival du film méditerranéen qui s’est tenue à La Valette, à Malte, du 21 au 29 juin 2025. L’actrice Eya Bellagha, qui incarne Alyssa, a également été récompensée par le prix de la Meilleure Interprétation.</em></strong></p>



<span id="more-16929119"></span>



<p>Coproduction tuniso-franco-qatarie, ce premier long-métrage de la cinéaste se présente comme un récit initiatique, à la fois poétique et ancré dans une jeunesse en quête de sens. Il&nbsp;met en scène Alyssa (Eya Bellagha), une jeune rebelle de 19 ans, et Mehdi (Slim Baccar), 23 ans, timide et introverti, deux amis proches qui utilisent leur imagination pour échapper à leur triste réalité. Un jour, ils découvrent un concours qui se tient dans le sud tunisien et qui pourrait leur permettre de changer leur vie. Ils décident de faire le road trip, peu importent les obstacles.&nbsp; Le festival a présenté 55 films en provenance&nbsp;de plus de 20 pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/02/cinema-%e2%94%82-la-cineaste-tunisienne-amel-guellaty-primee-a-malte/">Cinéma │ La cinéaste tunisienne Amel Guellaty primée à Malte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Amel Guellaty présente son 1er long métrage au festival de Sundance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:34:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Guellaty]]></category>
		<category><![CDATA[D’où vient le vent]]></category>
		<category><![CDATA[Eya Bellagha]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du film de Sundance]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Baccar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réalisatrice tunisienne Amel Guellaty  présente son premier long-métrage ‘‘D’où vient le vent’’ au Festival du film de Sundance, aux Etats-Unis,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/28/amel-guellaty-presente-son-1er-long-metrage-au-festival-de-sundance/">Amel Guellaty présente son 1er long métrage au festival de Sundance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p><strong><em>La réalisatrice tunisienne Amel Guellaty a présenté son premier long-métrage ‘‘Where the Wind Comes From’’ (‘‘D’où vient le vent’’) au Festival du film de Sundance, </em></strong><strong><em>le principal festival américain de&nbsp;</em></strong><strong><em>cinéma indépendant,</em></strong><strong><em> qui se tient </em></strong><strong><em>&nbsp;du 23 janvier au 2 février 2025, </em></strong><strong><em>à</em></strong><strong><em> Park City (Utah, Etats-Unis), </em></strong><strong><em>&nbsp;dans</em></strong><strong><em> le cadre de la compétition ‘World Cinema Dramatic Competition’. </em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-15319178"></span>



<p>Les personnages principaux du film, Alyssa (Eya Bellagha) et Mehdi (Slim Baccar), se lancent dans un road trip mouvementé pour se rendre à un concours d’artistes qui promet d’être la clé pour quitter leur pays d’origine et vivre en Europe.</p>



<p>Guellaty a eu cette idée il y a des années, avant même de travailler sur ses courts métrages, <em>‘‘Black Mamba’’</em> et <em>‘‘Chitana’’</em>. <em>«Je voulais vraiment raconter une histoire d’amitié entre un garçon et une fille. J’avais l’impression que c’était une relation très courante dans ma vie»</em>, a-t-elle déclaré dans un entretien avec le magazine <em><a href="https://variety.com/2025/film/festivals/where-the-wind-comes-from-sundance-amel-guellaty-1236285951/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR1xvy0YG6B4lx-La-uQNe8SIF_RmC6j1Pf71Nts1qEmikcUWNXkJ2C453M_aem_pihdE6rXunO819IRgoia9A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Variety</a></em>. <em>«De mon adolescence jusqu’à mes 20 ans, j’ai toujours été entourée de garçons»</em>, poursuit la réalisatrice, qui, avec <em>‘‘D’où vient le vent’’</em>, a voulu représenter une relation qu’elle n’avait «pas assez vue au cinéma», une relation <em>«intense, intime, qui ne devient jamais sexuelle»</em>.</p>



<p>Un autre élément clé pour la cinéaste était de rendre hommage à la jeunesse tunisienne, qu’elle considère comme l’une des <em>«plus intéressantes au monde»</em>. Et pour cause, explique-t-elle dans le même entretien&nbsp;: <em>«La jeunesse tunisienne est très intéressante : elle est ancrée dans les cultures arabe et musulmane, mais elle est aussi ouverte d’esprit, ce qui crée une opposition complexe. Ils aiment l’art, ce sont eux qui ont fait la révolution il y a dix ans»</em>.</p>



<p>Amel Guellaty se dit cependant attristé par le fait qu’à chaque fois qu’elle s’adressait à des jeunes de 20 ans, ils répondaient tous que leur rêve est de quitter leur pays d’origine, la Tunisie. <em>«Ils ont l’impression qu’il n’y a aucun espoir et qu’ils ne peuvent pas se construire un avenir ici. C’est terrible de voir une jeunesse si pleine de vie et en même temps si désespérée.»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15319212" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Dou-vient-le-vent-Amel-Guellaty.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Slim Baccar et Eya Bellagha. </figcaption></figure>
</div>


<p>Concernant la situation actuelle du cinéma tunisien, notamment après la nomination historique de Kaouther Ben Hania aux Oscars l’année dernière pour ‘‘Quatre filles’’ — devenant ainsi la première femme arabe à être nommée deux fois aux Oscars — Guellaty dit ressentir une <em>«immense fierté»</em>.</p>



<p><em>«Il y a une nouvelle vague de réalisateurs tunisiens et je les admire tous</em>. <em>Chaque année, nous avons un film à Berlin ou à Cannes. Quand je suis arrivée à Sundance, j’ai eu l’impression de les rejoindre et j’en étais très fière. Nous racontons nos histoires de notre point de vue, en nous éloignant des attentes orientalistes. Nous ne faisons plus seulement des films arabes. Je suis très fière de cette nouvelle génération et d’en faire partie»</em>, ajoute-t-elle.</p>



<p><em>‘‘D’où vient le vent’’</em> est produit par Atlas Vision (Tunisie) et coproduit avec Haut Les Mains Productions (France).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>«Streams» : chronique d’une Tunisie qui va mal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 06:10:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Iheb Bouyahya]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Hmili]]></category>
		<category><![CDATA[Noômane Hamda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> »Streams », long-métrage du jeune réalisateur tunisien Mehdi Hmili, est une salutaire bouffée de vérité et de liberté. Il décrit, sans la moindre complaisance, le martyr vécu par certaines femmes courage et par une partie de notre jeunesse paumée. C’est un tableau cruel et percutant sur le sacrifice des femmes vulnérables sur l’autel du patriarcat et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/24/streams-chronique-dune-tunisie-qui-va-mal/">«Streams» : chronique d’une Tunisie qui va mal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Streams-Mehdi-Hmili.jpg" alt="" class="wp-image-363455"/></figure></div>



<p><strong><em> »Streams », long-métrage du jeune réalisateur tunisien Mehdi Hmili, est une salutaire bouffée de vérité et de liberté.   Il décrit, sans la moindre complaisance, le martyr vécu par certaines femmes courage et par une partie de notre jeunesse paumée. C’est un tableau cruel et percutant sur le sacrifice des femmes vulnérables sur l’autel du patriarcat et du conservatisme social. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-378119"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>Je viens de voir <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2022/01/07/cinema-tunisie-sortie-nationale-de-streams-de-mehdi-hmili-le-19-janvier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em> »Streams »</em> de Mehdi Hmili</a>. Je comprends maintenant pourquoi ce long-métrage n’a pas été retenu lors de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage. Il n’était probablement pas au goût du comité chargé de la sélection des films, qui se serait empressé d&rsquo;y voir un film âpre et trash. De là à penser qu’ils n’ont pas grand-chose à voir avec le septième art ou qu&rsquo;ils sont incapables d’apprécier les films qui apportent du sang neuf au cinéma tunisien à leur juste valeur. Une pareille position traduit leur conformisme intellectuel.</p>



<p><em> »Streams »</em> est l’histoire d’une famille qui se trouve entraînée dans un tourbillon destructeur. Avant que sa vie ne vire au cauchemar, celle-ci était déjà chancelante et vivait dans une situation de précarité prononcée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un film coup de poing</h2>



<p>Amel se saigne aux quatre veines pour pourvoir aux besoins de son ménage et tente d’ouvrir à son fils Moumen les portes d&rsquo;une carrière prometteuse dans le football. Elle se trouve, malgré elle, compromise dans une affaire de mœurs. Cette mère de famille est injustement condamnée à quelques mois de prison pour prostitution et atteinte aux bonnes mœurs. Le père, démissionnaire et absent, se console de sa vie ratée en se réfugiant dans l’alcool. L’arrestation d’Amel est le moment de bifurcation du film. Commence alors une longue descente aux enfers, autant pour la mère que pour l’enfant, et une série de violents cataclysmes les amène à changer de vie de manière radicale.</p>



<p><em> »Streams »</em> est un film coup de poing. C’est un film dur et parsemé de moments de vérité dépeints avec une audace et un réalisme frappants, et auxquels le public tunisien n’est pas habitué.</p>



<p>Le film et ses personnages semblent être à l&rsquo;image de l’auteur, c’est-à-dire tourmentés, la gorge serrée par l’émotion, autodestructeurs, meurtris, mais aussi bien inspirés, souvent beaux et finalement assez optimistes.</p>



<p>Mehdi Hmili tire de ses acteurs des moments d&rsquo;intense vérité et réussit, avec talent, à nous faire partager la détresse de ses personnages, notamment celle qui touche les catégories les plus vulnérables de notre société, en l’occurrence les femmes et les jeunes. C’est un film cru qui ne s’oublie pas de sitôt et certaines scènes ont vocation à s’imprimer dans la mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une voix juste et sans concession</h2>



<p>Le jeune réalisateur parle d&rsquo;une voix juste et sans concession des dérives de la société tunisienne, des crapules qui détruisent la vie des gens avec la complicité des flics corrompus, des femmes sans défense en proie aux prédateurs sexuels, d’une jeunesse vouée à une lente agonie, de la violence du monde de la nuit, de drogue, d’homosexualité, des rapports sexuels forcés, de la sordidité du milieu de la prostitution…</p>



<p><em> »Streams » </em>saisit à bras-le-corps des problèmes sociaux et nous les renvoie en pleine figure. Les personnages s’accrochent à la vie malgré tout et, même quand tout semble détruit, une petite lueur d’espoir prend vie.</p>



<p>Ce film est porté par des acteurs talentueux. Par-delà l’excellente prestation des acteurs confirmés tels que Noômane Hamda et Afef Ben Mahmoud qui joue le rôle d’Amel, les jeunes ont crevé l’écran du fait de leur prestation époustouflante, notamment Iheb Bouyahya qui interprète Moumen et Slim Baccar qui campe le rôle de son ami Djo. Ce sont des noms qui ne sont pas encore connus du grand public. En revanche, ces deux-là crèvent l’écran du haut de leurs vingt ans, alors qu’ils n’en sont qu’à leur première expérience au cinéma.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une jeunesse borderline et désespérée</h2>



<p>Iheb et Slim jouent avec beaucoup de naturel et de vérité deux jeunes révoltés par le sort qui leur est réservé. La soif de vivre de ces deux personnages et leur côté contestataire et écorché vif ne sont pas sans nous rappeler le cinéma français des années 1980, en l’occurrence celui de Leos Carax, la performance de Jean-Hugues Anglade dans  »<em>L’Homme blessé »</em> de Patrice Chéreau ou encore le personnage de Jean des  »<em>Nuits fauves »</em> créé et interprété par Cyril Collard. Grâce à l’audace du réalisateur et à la performance des acteurs, la jeunesse borderline et désespérée y est bien décrite.</p>



<p>Les personnages secondaires sont bien travaillés et méritent une attention particulière. D’autres n’apparaissent que quelques minutes dans le film et marquent profondément les esprits, tels que le jeune homosexuel moustachu qui ne passe pas inaperçu dans la fiesta d’enfer et qui avait un petit air de ressemblance avec le Harold Perrineau du  »<em>Roméo + Juliette »</em> de Baz Luhrmann ou la garce qui est à l’origine de la révocation d’Iheb et Djo. En effet, celle-ci a un air dur et implacable, mais derrière cette agressivité se cache un passé douloureux et une mère qui élève seule ses enfants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une esthétique crue au service du sordide</h2>



<p>Malgré toutes les qualités dont ce film est doté, la réalisation reste fragile. La manière de filmer est inégale et manque de fluidité. Mehdi Hmili favorise une esthétique crue en abusant des plans rapprochés et en soulignant à gros traits les situations sordides et le tourbillon glauque qui entraîne Amel et son fils Moumen. On a, parfois, l’impression que la caméra est un peu excitée, qu’elle gambade et virevolte maladroitement. Cela peut toutefois être assimilé aux pulsions des personnages et à la pression qui s’exerce sur eux.</p>



<p>En outre, <em> »Streams »</em> se veut sexuellement libéré et d’une sensualité crue et débridée, mais les scènes de sexe sont timorées par rapport aux véritables aspirations du réalisateur. En effet, ce dernier ne va pas jusqu’au bout, il se contente de filmer les visages des acteurs et positionne la caméra de façon à ce qu’ils n’apparaissent pas trop dénudés et à diminuer l’intensité de l’<em>«acte bestial»</em>. On a l’impression que les velléités libertaires du réalisateur ont été paralysées par une certaine inhibition et par la crainte du courroux des constipés qui érigent le sexe en tabou suprême et qui entretiennent un rapport maladif à la nudité. Pour toutes les raisons invoquées, les scènes osées perdent un peu de leur audace et de leur ardeur.</p>



<p><a></a>Ainsi, <em> »Streams »</em> comporte des failles. En plus de ce qui a été évoqué ci-dessus, certaines scènes perdent un peu de leur authenticité et de leur pureté à cause de l’influence des fictions américaines. Le public pouvait se passer de certaines mimiques et réactions que l’on voit sans cesse dans les séries et les films commerciaux made in USA (cf. la scène du revolver pointé sur Moumen). Une autre imperfection mérite d’être prise en considération et ne concerne pas seulement <em> »Streams »</em>&nbsp;: le sous-titrage en français des films tunisiens. En effet, les textes qui apparaissent au bas de l’image contiennent souvent de nombreuses erreurs et bon nombre de films tunisiens ont été traduits de façon très approximative. Hélas&nbsp;! cette lacune concerne le film de Mehdi Hmili au premier chef.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une salutaire bouffée de vérité</h2>



<p>Il n’en reste pas moins que  »Streams » est un film très audacieux et ancré dans notre époque. Il dénonce certaines réalités sociales, sans exagération ni fioritures, en faisant fi des tabous et des hypocrisies. C’est un film qui décrit, sans la moindre complaisance, le martyr vécu par certaines femmes courage et par une partie de notre jeunesse paumée. C’est un tableau cruel et percutant sur le sacrifice des femmes vulnérables sur l’autel du patriarcat et du conservatisme social.</p>



<p>Non sans maladresse, mais avec une vraie fougue et une sorte de désespoir passionné, le réalisateur-scénariste fait défiler une galerie de personnages tous aussi attachants les uns que les autres et confère à son long-métrage une indéniable dimension sociologique. C’est un film coup de poing qui est à la fois dur et touchant. On se laisse aller à une douce mélancolie en le regardant.</p>



<p><em> »Streams »</em> est une salutaire bouffée de vérité et de liberté. En sus de la bande originale qui est loin d’être mauvaise, le talent et le mérite aussi bien du réalisateur que des comédiens finissent par le rendre indispensable.</p>



<p>En effet, c’est un film qu’il faut regarder, un cinéma qu’il faut encourager, surtout quand on sait que la préparation d’un film en Tunisie ressemble à un long chemin de croix. Nos réalisateurs, notamment les plus jeunes, se trouvent souvent confrontés à des coûts rédhibitoires. Il serait utile de rappeler que d’autres jeunes réalisateurs sont en train d’apporter beaucoup de fraîcheur à notre cinéma et filment avec une impudence similaire à celle de Mehdi Hmili. Cela confirme l’émergence d’une Nouvelle Vague dans le cinéma tunisien.</p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em> </h4>



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