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	<title>Archives des Sofiane Bouhdiba - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sofiane Bouhdiba - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Sofiane Bouhdiba &#124; Vers une sociologie des crashs aériens</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/sofiane-bouhdiba-vers-une-sociologie-des-crashs-aeriens/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 11:15:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accidents aérien]]></category>
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		<category><![CDATA[mortalité]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le sociologue Sofiane Bouhdiba vient de publier un ouvrage sur un sujet assez original et inattendu : la sociologie des accidents aériens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/sofiane-bouhdiba-vers-une-sociologie-des-crashs-aeriens/">Sofiane Bouhdiba | Vers une sociologie des crashs aériens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le sociologue Sofiane Bouhdiba, professeur de Démographie à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis, auteur de nombreuses études sur la population et la mortalité, vient de publier un ouvrage sur un sujet assez original et inattendu ‘‘La mort vient du ciel. La mortalité des accidents aériens’’.</strong></em></p>



<span id="more-18634670"></span>



<p>Aujourd’hui, l’avion est considéré comme l’un des moyens de transport les plus sûrs au monde, grâce aux avancées technologiques, aux protocoles de sécurité très stricts et aux réglementations rigoureuses imposées par les autorités aéronautiques de l’ensemble des pays, sous l’égide d’organisations internationales telles que l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci).</p>



<p>Statistiquement, un voyageur devrait attendre 6 500 années pour finir par être victime d’un accident d’avion commercial. Pourtant, les crashs aériens frappent l’opinion publique, non pas tant par leur fréquence, qui est négligeable, mais par le fait que les pertes humaines sont massives et sont à chaque fois surmédiatisées, éclipsant des évènements bien plus tragiques, tels que des famines, des guerres, des épidémies…</p>



<p>C’est à la suite d’un grave incident aérien, au cours duquel son vol pour l’Afrique du Sud a évité un crash de justesse, que l’auteur a décidé de rédiger ce livre. Il nous rappelle que paradoxalement, la mort de quelques dizaines de passagers émeut davantage que le génocide de dizaines de milliers d’innocents. C’est peut-être aussi parce que nous avons tous pris l’avion au moins une fois dans notre vie, et nous avons donc bien plus de facilité à nous identifier avec la victime d’un crash, qu’avec un paysan mort de faim à l’autre bout de la terre.</p>



<p>Par ailleurs, chaque catastrophe aérienne soulève irrémédiablement des questions, sur la fiabilité des appareils d’abord. L’auteur démontre dans son ouvrage qu’il est toujours dangereux de monter trop haut, la tour de Babel nous le rappelle constamment. Le crash d’un avion est finalement le prix payé pour avoir défié la pesanteur, ce qui nous ramène à la tragédie d’Icare. Chaque passager, chaque hôtesse de l’air, chaque pilote, ne sont finalement que des Icare, des Dédale potentiels.</p>



<p>Les compétences des équipages, la maintenance technique, la qualité de l’infrastructure aéroportuaire, soulèvent également des questions souvent sans réponses, et qui débouchent systématiquement sur la recherche d’un coupable&nbsp;: le pilote, la compagnie aérienne, la tour de contrôle, le flamant rose qui a eu la malchance de survoler le tarmac au mauvais moment.</p>



<p>De fait, les causes des crashs aériens sont nombreuses : facteurs humains, techniques, environnementaux, organisationnels, parfois géopolitiques. Pour y faire face, les réponses sont de plus en plus complexes, faisant massivement appel aux nouvelles technologies, et tentent de s’adapter à un environnement de plus en plus imprévisible.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/sofiane-bouhdiba-vers-une-sociologie-des-crashs-aeriens/">Sofiane Bouhdiba | Vers une sociologie des crashs aériens</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le cancer en Tunisie &#124; Les déterminants socioculturels d&#8217;une pathologie «sans nom»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/13/le-cancer-en-tunisie-les-determinants-socioculturels-dune-pathologie-sans-nom/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 06:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cancer est la première cause de mortalité en Tunisie depuis 2021, représentant environ 15,6% de l’ensemble des décès. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/13/le-cancer-en-tunisie-les-determinants-socioculturels-dune-pathologie-sans-nom/">Le cancer en Tunisie | Les déterminants socioculturels d&rsquo;une pathologie «sans nom»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En Tunisie, les cancers les plus fréquents chez les hommes concernent le poumon, la vessie, la prostate, le côlon et le rectum. Chez les femmes, les localisations les plus répandues sont le sein, le côlon, le rectum, la thyroïde et le col utérin. Le cancer est ainsi devenu la première cause de mortalité en Tunisie depuis 2021, représentant aujourd’hui environ 15,6% de l’ensemble des décès, devançant même les causes de décès historiques telles que le diabète (7,6% des décès) et les maladies cardiovasculaires (6,8% des décès).</em></strong></p>



<span id="more-17644617"></span>



<p>Deux raisons majeures ont poussé le Professeur Sofiane Bouhdiba à écrire son nouveau livre <em>‘‘Le cancer en Tunisie. Une maladie sans nom’’.</em> C’est d’abord un vibrant hommage rendu à une proche parente emportée, comme tant d’autres, par le cancer. Ce livre est également né d’un constat dramatique : en 2023, la Tunisie a connu quelques 22 101 nouveaux cas de cancer, toutes localisations confondues, avec une surmasculinité de l’incidence : 11 773 chez les hommes et 10 328 chez les femmes.</p>



<p>Qu’est-ce qui a poussé le Pr Bouhdiba à s’intéresser à cette pathologie&nbsp;en écrivant <em>‘‘Le cancer en Tunisie. Une maladie sans nom’’</em>&nbsp;? Le sociologue spécialiste de la mortalité ne pouvait rester insensible face aux ravages du cancer. C’est ainsi que ce livre décrit d’une manière critique l’épidémiologie du cancer en Tunisie, mais ambitionne également d’analyser le plus finement possible les déterminants socioculturels du mal, et surtout de comprendre la nature de la souffrance, et donc la capacité de résilience des personnes touchées d’une manière ou d’une autre par un cancer.</p>



<p>Malgré les difficultés d’enquêter, par rapport à une cause de mortalité plus banale comme les maladies cardio-vasculaires ou les insuffisances respiratoires, le Pr Bouhdiba a tout de même été en mesure de collecter et épurer le matériau nécessaire, notamment sous la forme de statistiques et de rapports institutionnels ou émanant de la société civile, ainsi que quelques émouvants témoignages d’hommes, de femmes, d’enfants. Homme de terrain, l’auteur a complété son travail de recherche avec une rigoureuse enquête de nature qualitative menée en milieu hospitalier. &nbsp;</p>



<p>Les réflexions qui font l’objet de ce livre sont organisées autour de quatre grandes parties, à peu près équilibrées.</p>



<p>La première partie de l’ouvrage, répartie en trois courts chapitres introductifs, commence par définir le cancer, avant de décrire brièvement l’épidémiologie du cancer dans le monde. L’auteur a également cru pertinent de s’interroger sur la signification profonde de la cause de décès, car <em>«mourir du cancer»</em> est une affirmation bien réductrice.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La deuxième partie du livre traite de l’épidémiologie du cancer dans le cas spécifique de la Tunisie, et est partagée en quatre chapitres. Il commence par contextualiser le cancer, en le replaçant dans le cadre de la transition épidémiologique qu’a connue le pays depuis son accession à l’indépendance en 1956. L’auteur examine ensuite la mortalité par cancer selon une approche différentielle, en soulignant notamment les effets du sexe et de l’âge sur la répartition des décès. Le cancer de l’enfant, particulièrement dramatique, fait l’objet d’un chapitre spécifique.</p>



<p>Dans sa troisième partie, le livre passe en revue, toujours avec un œil critique, les réponses apportées aujourd’hui par le gouvernement, mais également par la société civile, à la propagation du cancer en Tunisie. Ainsi, après un bref examen de l’histoire de la carcinologie en Tunisie, l’auteur tente de replacer la stratégie individuelle de survie dans le cadre d’un itinéraire thérapeutique bien particulier. Il montre ensuite dans quelle mesure la stratégie nationale de prévention et de dépistage du cancer se heurte aujourd’hui encore à des barrières, certaines ayant une nature universelle, mais la plupart étant liées à la culture arabo-musulmane.</p>



<p>La dernière partie de l’ouvrage examine la prise en charge du patient cancéreux tunisien, et montre que la victoire sur la maladie, loin d’être une fin en soi, marque au contraire le début d’une nouvelle vie, avec ses joies et surtout ses peines. Car, selon le Pr Bouhdiba, la guérison malmène autant le corps que l’âme.</p>



<p>Sofiane Bouhdiba est Professeur de démographie à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis. Grand voyageur, il a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux Etats Unis, et participé à un grand nombre de conférences internationales sur diverses thématiques liées à l’étude des populations, et notamment la morbidité et la mortalité.</p>



<p>Spécialiste mondial de la mort violente, il a publié plus d’une vingtaine de livres publiés en France et en Tunisie, et une bonne soixantaine d’articles scientifiques publiés en français et en anglais dans des revues internationales de haut niveau.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/13/le-cancer-en-tunisie-les-determinants-socioculturels-dune-pathologie-sans-nom/">Le cancer en Tunisie | Les déterminants socioculturels d&rsquo;une pathologie «sans nom»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Essai &#124; Les chantiers de la mort de l’antiquité à nos jours</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/essai-les-chantiers-de-la-mort-de-lantiquite-a-nos-jours/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 07:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chantiers de la mort]]></category>
		<category><![CDATA[muraille de Chine]]></category>
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		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[Tour de Babel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Pr Sofiane Bouhdiba vient de publier un nouvel essai intitulé ‘‘Les chantiers de la mort. La mortalité des ouvriers du XIXème siècle à nos jours’’.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/essai-les-chantiers-de-la-mort-de-lantiquite-a-nos-jours/">Essai | Les chantiers de la mort de l’antiquité à nos jours</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des millions d’esclaves et d’ouvriers ont trouvé la mort dans les chantiers de la Tour de Babel, des Pyramides d’Egypte, de la Muraille de Chine ou encore, plus près de nous, de la Coupe du monde de football 2022 au Qatar. Un sociologue tunisien a consacré une étude fouillé à ces grands oubliés de l’Histoire. </em></strong><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<span id="more-16109599"></span>



<p>Le Pr Sofiane Bouhdiba, enseignant de démographie à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis, vient de publier aux éditions L’Harmattan à Paris un nouvel essai intitulé <em>‘‘Les chantiers de la mort. La mortalité des ouvriers du XIX<sup>ème</sup> siècle à nos jours’’</em>.</p>



<p>L’auteur nous, qui nous surprend souvent par l’originalité des thématiques qu’il aborde, qui questionnent sans cesse la mort, les souffrances, la maladie, la violence…, rend hommage dans ce nouveau livre, le 23<sup>e</sup> du nombre, un hommage, à ces millions d’hommes et de femmes qui, depuis l’aube de l’humanité, ont laissé leur vie en bâtissant des tours, des murailles, des pyramides, des chemins de fer… autant de grands ouvrages – pas toujours utiles d’ailleurs – édifiés grâce à la sueur, les larmes, le sang de ces ouvriers, esclaves, prisonniers, ou migrants misérables, piégés dans de sordides règlementations de permis de séjours, d’autorisation de travail et de visas.</p>



<p>L’histoire de la mortalité des ouvriers remonte à plusieurs millénaires. Les travailleurs de la construction ont toujours été exposés à divers dangers, d’abord en raison de la nature de leur travail, impliquant souvent des travaux en hauteur, l’utilisation d’outils dangereux, puis des machines lourdes, qui broient autant les pierres que les chairs. La taille exceptionnelle des ouvrages implique également le plus souvent un travail en plein air, exposant naturellement les hommes aux éléments, aux maladies, à la malnutrition, aux insectes et aux bêtes sauvages.</p>



<p>On le voit bien dans le nouveau livre du Pr Sofiane Bouhdiba, l’éloignement des proches, le stress, le respect minimaliste des droits de l’homme les plus élémentaires, sont autant d’éléments qui font des grands chantiers de véritables espaces de mort. Survivre dans ces conditions devient une gageure, avec à la clé des séquelles qui finalement raccourciront l’espérance de vie. Car, l’auteur le démontre clairement dans son ouvrage, la mort survient souvent des dizaines d’années après l’achèvement des travaux.</p>



<p>Pendant des millénaires, les ouvriers du bâtiment ont été confrontés à des risques de mortalité extrêmement élevés sur les grands chantiers de construction, que l’auteur tente de retracer tout au long des <em>‘‘Chantiers de la mort’’</em>, à travers des recherches de terrain qui l’ont mené aux confins les plus hostiles de l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Au fil des siècles, une plus grande précision des risques, l’introduction de règlementations du travail plus strictes, l’évolution drastique des normes de sécurité, le passage de l’esclavage au prolétariat puis au Code du travail, auraient dû être à l’origine d’un effondrement de la mortalité des ouvriers. L’auteur montre au cours de ses réflexions que ce ne sont là que pures illusions.</p>



<p>A cet effet, le Professeur Sofiane Bouhdiba a choisi d’examiner les chantiers les plus meurtriers de l’histoire de l’humanité, remontant à la plus lointaine antiquité. La construction des premières pyramides d’Egypte, qui date de trois millénaires avant notre ère, et plus récemment celle de la grande muraille de Chine au III<sup>e</sup> siècle avant J.-C., constituent ainsi les chapitres introductifs de l’ouvrage.</p>



<p>Le livre contient deux grandes parties, à peu près équilibrées. La première, organisée autour de quatre chapitres, rappelle ce qu’étaient les chantiers de la mort de l’antiquité et du moyen âge avant d’examiner la mortalité sur quelques grands chantiers du XIX<sup>e</sup> siècle, à l’ère de la révolution industrielle.</p>



<p>La deuxième partie du livre, partagée en cinq chapitres, est recentrée sur le XX<sup>e</sup> siècle, tout en s’intéressant à quelques chantiers de la mort qui ont fait scandale ces dernières années. Après avoir rappelé, à travers le cas de la dernière Coupe du monde de football 2022 au Qatar, que l’ouvrier moderne reste un esclave soumis à son maître, l’auteur montre dans cette deuxième partie que, globalement certaines améliorations ont été enregistrées depuis l’érection de la grande muraille de Chine.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/07/essai-les-chantiers-de-la-mort-de-lantiquite-a-nos-jours/">Essai | Les chantiers de la mort de l’antiquité à nos jours</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 12:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité infantile]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé ‘‘La mortalité infantile en Tunisie"?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/">Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé ‘‘La mortalité infantile en Tunisie : Histoire, culture, pratiques’’ (éd. L’Harmattan, Paris, octobre 2024, 194 pages).</em></strong></p>



<span id="more-14140205"></span>



<p>La mortalité infantile est considérée comme un critère majeur de sous-développement, puisqu’elle témoigne d’un retard, non seulement au niveau des infrastructures médicales et paramédicales mises à la disposition des populations, mais également au niveau des mentalités et des modes de vie, qui se traduit par exemple par le manque de savoir-faire et le fatalisme des familles face à la maladie de l’enfant.</p>



<p>Dans cet ouvrage, accessible à tous, Sofiane Bouhdiba n’ambitionne pas simplement de décrire la mortalité infantile en Tunisie, mais plutôt d’analyser le plus finement possible les déterminants socioculturels du phénomène, et notamment la nature de la souffrance des personnes touchées d’une manière ou d’une autre par la perte d’un enfant dans un contexte arabo-musulman émancipé, comme c’est le cas en Tunisie.</p>



<p>Sofiane Bouhdiba est professeur de démographie à l’Université de Tunis. Il a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux États-Unis, et participé à un grand nombre de conférences internationales sur diverses thématiques liées à l’étude des populations. Consultant international aux Nations unies, grand spécialiste de la mortalité, il a écrit une vingtaine de livres et une soixantaine d’articles scientifiques en français et en anglais, publiés dans des revues internationales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/08/vient-de-paraitre-la-mortalite-infantile-en-tunisie/">Vient de paraître : ‘‘La mortalité infantile en Tunisie’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le sida en Tunisie : histoire d’une pathologie et ses impacts sociaux  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/le-sida-en-tunisie-histoire-dune-pathologie-et-ses-impacts-sociaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 09:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[sida]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[VIH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Evolution de la pathologie su sida et de ses impacts sur la société en Tunisie.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/le-sida-en-tunisie-histoire-dune-pathologie-et-ses-impacts-sociaux/">Le sida en Tunisie : histoire d’une pathologie et ses impacts sociaux  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans son dernier le livre, ‘‘Le sida en Tunisie : un mal méconnu’’, le professeur Sofiane Bouhdiba passe en revue la situation de cette maladie dans le monde et présente une analyse critique des réponses apportées par le gouvernement et la société civile à la propagation du VIH.</em></strong></p>



<span id="more-10332791"></span>



<p>Ce livre paraît au moment où le monde sort meurtri de la plus grave crise sanitaire du XXIe siècle naissant, le Covid-19, qui a fait beaucoup de victimes. Mais d’autres maladies, et en particulier le sida, ont fait bien pire&nbsp;: à ce jour, on estime que 84,2 millions de personnes ont été infectées par le VIH depuis le début de l’épidémie, que l’on situe au début des années 1980, et 40,1 millions y ont déjà succombé, au terme d’âpres souffrances tant physiques que psychologiques.</p>



<p>Contrairement à d’autres pathologies notoires oubliées, le sida est aujourd’hui entré dans les mœurs. Au point d’ailleurs que les initiales originelles S.I.D.A. ont fini par laisser la place au néologisme <em>«sida»</em>.</p>



<p>La maladie a également été à l’origine de la création d’organisations internationales spécifiquement dédiées, telles que Onusida, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ou encore le US President’s Emergency Plan for Aids Relief (Pepfar).</p>



<p>Dans ce livre, le sociologue décrit le plus finement possible les déterminants socioculturels du mal, la nature de la souffrance des personnes touchées d’une manière ou d’une autre par le VIH, et surtout il explique comment une pathologie dans laquelle le spectre de la sexualité revient d’une manière si insistante, peut être vécue dans un contexte arabo-musulman, fut-il relativement émancipé comme c’est le cas en Tunisie.</p>



<p>La participation active du Pr Bouhdiba à de nombreux travaux de terrain conduits pour le compte d’organisations internationales, les Nations Unies notamment, lui a permis d’entrer directement en contact avec des victimes, mais également des organisations non gouvernementales, ce qui lui a permis de compléter ses recherches sur le sujet.</p>



<p>Les réflexions de ce livre sont organisées autour de trois grandes parties, à peu près équilibrées.</p>



<p>La première partie de l’ouvrage, répartie en quatre courts chapitres introductifs, décrit brièvement l’épidémiologie du VIH, et notamment les modes de transmission, le cycle de vie du virus, les symptômes et les traitements envisageables. Elle rappelle ensuite l’histoire du sida, pathologie ancienne mais considérée à tort comme une maladie émergente. Les deux chapitres suivants contextualisent l’épidémie dans le monde arabo-musulman, et présentent avec une approche critique quelques statistiques majeures du VIH en Tunisie.</p>



<p>La deuxième partie du livre traite exclusivement du cas tunisien, et est partagée en cinq chapitres. Elle est davantage orientée vers l’examen des communautés les plus vulnérables face à l’épidémie (mères séropositives, migrants, homosexuels, travailleuses du sexe, toxicomanes..).</p>



<p>Dans sa dernière partie, le livre passe en revue, toujours avec un œil critique, les réponses apportées aujourd’hui par le gouvernement, mais également par la société civile, à la propagation du VIH en Tunisie.</p>



<p>Le Pr Bouhdiba accorde une place privilégiée au problème de la discrimination, qui semble inhérent à toute pathologie directement ou indirectement liée à la sexualité.</p>



<p>Sofiane Bouhdiba est professeur de démographie à la Faculté des Sciences humaines et sociales de Tunis. Il a enseigné dans des universités en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis, et participé à des conférences internationales sur diverses thématiques liées à l’étude des populations. Consultant international aux Nations Unies, spécialiste de la mortalité, il a écrit une vingtaine de livres et une soixantaine d’articles scientifiques en français et en anglais, publiés dans des revues internationales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/31/le-sida-en-tunisie-histoire-dune-pathologie-et-ses-impacts-sociaux/">Le sida en Tunisie : histoire d’une pathologie et ses impacts sociaux  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Vient de paraître : petite histoire de l’amputation  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jan 2023 09:25:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[amputation]]></category>
		<category><![CDATA[automutilation]]></category>
		<category><![CDATA[mutilation spontanée]]></category>
		<category><![CDATA[mutilations post-mortem]]></category>
		<category><![CDATA[prothèses]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba vient de publier un nouvel ouvrage sur la thématique assez exceptionnelle de l'amputation à travers les âges. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/01/vient-de-paraitre-petite-histoire-de-lamputation/">Vient de paraître : petite histoire de l’amputation  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouvel ouvrage sur une thématique assez exceptionnelle : ‘‘La chair et la scie : L’amputation, de la Préhistoire à nos jours’’.</em></strong></p>



<span id="more-5895029"></span>



<p>Cet ouvrage est centré autour de l’acte chirurgical le plus extrême et l’auteur y examine l’évolution des techniques et les instruments de l’amputation, ainsi que quelques aspects inédits, tels que l’automutilation ou la mutilation spontanée.</p>



<p>Il y est également question des principales raisons pouvant entraîner une amputation. Car, contrairement à ce que l’on croit, l’acte ne relève pas toujours de la thérapeutique.</p>



<p>Dans cet ouvrage, qui tient aussi bien de l’histoire de la médecine que de l’anthropologie et de la sociologie, l’auteur, démographe dont la curiosité scientifique embrasse tout le champ de l’humain, élargit son angle d’analyse et aborde les questions des mutilations post-mortem, des prothèses, ainsi que de la représentation des individus amputés dans la société.</p>



<p>Professeur de démographie à l’Université de Tunis, Sofiane Bouhdiba a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis. Il est également consultant international aux Nations Unies, spécialiste de la mortalité.</p>



<p>Il a écrit une vingtaine de livres et une soixantaine d’articles scientifiques.</p>



<p><strong><em>‘‘La chair et la scie : L’amputation, de la Préhistoire à nos jours’’, éditions L&rsquo;Harmattan, collection Acteurs de la science, 210 pages, Paris, 30 novembre 2022.  </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/01/vient-de-paraitre-petite-histoire-de-lamputation/">Vient de paraître : petite histoire de l’amputation  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Gros plan sur le mariage, le divorce et le célibat en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jul 2022 08:17:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[célibat]]></category>
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		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[nuptialité]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Institution sacrée et figée, le mariage des nouvelles générations obéit  en Tunisie comme ailleurs à de nouvelles règles, et tout porte à croire que nos enfants se marieront différemment,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/03/gros-plan-sur-le-mariage-le-divorce-et-le-celibat-en-tunisie/">Gros plan sur le mariage, le divorce et le célibat en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le professeur</em></strong> <strong><em>Sofiane Bouhdiba vient de publier un nouvel ouvrage intitulé «Le mariage en Tunisie: Entre continuité et rupture» (éditions L&rsquo;harmattan, Paris, collection « Logiques sociales », 234 pages). Cette institution sociale millénaire résiste, s’adapte, change de forme, et porte toujours les jeunes vers l’avant.</em></strong></p>



<span id="more-1928516"></span>



<p>Chaque année, on compte une centaine de milliers de mariages en Tunisie. Et une dizaine de milliers de divorces. En examinant les chiffres officiels de plus près, on se rend compte que le marché nuptial tunisien est un véritable laboratoire social, en perpétuel changement&nbsp;: on se marie plus tard, le père de la mariée n’a quasiment plus droit de parole, le « <em>mahr » </em>(dot) a disparu, de nouvelles formes d’union apparaissent, s’adaptent.</p>



<p>Le mariage s’inscrit toutefois malgré tout dans une sorte de continuum&nbsp;: la mise en union reste universelle, la célibataire tardive est suspecte voire discriminée, le mari est toujours plus âgé que son épouse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De nouvelles règles</h2>



<p>Institution sacrée et figée, le mariage des nouvelles générations obéit désormais à de nouvelles règles, et tout porte à croire que nos enfants se marieront différemment, sous l’effet de la mondialisation, mais aussi parce que la Z génération, qui devrait bientôt songer à se mettre en couple, n’a plus les mêmes repères, ni les mêmes ambitions. D’où le sous-titre du présent ouvrage. Car entre continuité et rupture, le mariage résiste, s’adapte, change de forme, et porte toujours vers l’avant les jeunes tunisiens.</p>



<p>Pour répondre aux multiples questionnements soulevés par la nuptialité d’une société en plein bouillonnement, le célèbre démographe a choisi d’organiser sa réflexion en trois grandes parties. Il commence par une approche méthodologique et contextuelle classique, qui consistera à passer en revue d’une manière exhaustive les différentes formes de mariage qui existent en Tunisie ou ailleurs.</p>



<p>L’auteur rappelle également à cette occasion les principaux indicateurs permettant de saisir la nuptialité, de manière tant figée que dynamique. Ces chapitres préliminaires devraient faciliter la compréhension de la suite de l’ouvrage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le recul de l’âge au mariage</h2>



<p>Le professeur Bouhdiba consacre ensuite la deuxième partie de son livre à l’examen des statistiques de nuptialité les plus récentes, et notamment les résultats du recensement de 2014. Etant donné son importance, l’auteur consacrera un chapitre au recul de l’âge au mariage en Tunisie. Il passe ensuite en revue les principales dispositions de la législation, avant de réfléchir sur les déterminants majeurs de la nuptialité dans la société tunisienne. Cette deuxième partie de son livre est close par un examen du divorce.</p>



<p>La dernière partie du livre, la plus intéressante d’ailleurs, est dédiée à une réflexion approfondie sur quelques aspects inédits du mariage en Tunisie. L&rsquo;auteur analyse ainsi le déroulement d’un mariage type, avant de s’attarder sur quelques curiosités, certaines comme le mariage coutumier (<em>orfi</em>) ou <em>dar joued</em>, institution remontant au moyen âge. L’endogamie et la consanguinité font l’objet d’un chapitre, de même que la représentation du célibat dans la société tunisienne moderne. L’auteur achève son livre sur une note plus pessimiste, avec l’examen du veuvage et des violences conjugales.</p>



<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis, a aussi enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis, et participé à un grand nombre de conférences internationales sur diverses thématiques liées à l’étude des populations, et notamment la mortalité. Il est l&rsquo;auteur d&rsquo;une vingtaine de livres et une soixantaine d’articles scientifiques publiés en français et en anglais dans des revues internationales.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/03/gros-plan-sur-le-mariage-le-divorce-et-le-celibat-en-tunisie/">Gros plan sur le mariage, le divorce et le célibat en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Sofiane Bouhdiba sur les pas de Abdelwahab Bouhdiba : aux sources de la sociologie maghrébine moderne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 06:49:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwahab Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Morin]]></category>
		<category><![CDATA[Gaston Bachelard]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Ricœur]]></category>
		<category><![CDATA[Sleïm Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[sociologie maghrébine moderne]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis, vient de consacrer un ouvrage biographique à son père (et professeur), «Abdelwahab Bouhdiba : L&#8217;enfant de Kairouan» (éditions L&#8217;Harmattan, Paris, 2022), le célèbre sociologue ayant lui-même enseigné tout au long de sa carrière à la même Faculté, publié de nombreux ouvrages...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/10/sofiane-bouhdiba-sur-les-pas-de-abdelwahab-bouhdiba-aux-sources-de-la-sociologie-maghrebine-moderne/">Sofiane Bouhdiba sur les pas de Abdelwahab Bouhdiba : aux sources de la sociologie maghrébine moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Abdelwahab-et-Sofiane-Bouhdiba.jpg" alt="" class="wp-image-383386"/></figure></div>



<p><strong><em>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis, vient de consacrer un ouvrage biographique à son père (et professeur), «Abdelwahab Bouhdiba : L&rsquo;enfant de Kairouan» (éditions L&rsquo;Harmattan, Paris, 2022), le célèbre sociologue ayant lui-même enseigné tout au long de sa carrière à la même Faculté, publié de nombreux ouvrages de référence et formé plusieurs générations d&rsquo;enseignants et de chercheurs en sciences humaines.</em></strong></p>



<span id="more-383385"></span>



<p>Ce livre est d’abord un hommage au sociologue tunisien de réputation mondiale, disparu en le 17 décembre 2020. Il se veut également un outil pour le chercheur ou l’étudiant en sciences humaines et sociales qui souhaite approfondir ses connaissances en matière de sociologie maghrébine.</p>



<p>Le livre contient deux grandes parties, à peu près équilibrées. La première, organisée autour de sept chapitres, s’apparente à une biographie détaillée – parfois romancée – de Abdelwahab Bouhdiba, suivant pas à pas son parcours depuis sa naissance sous le protectorat français à Kairouan, jusqu’à son accès à de hautes fonctions académiques à Beit al Hikma ou à l’Unesco, en passant par la dure expérience universitaire de Janson de Sailly.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un apport original à la pensée sociologique </h2>



<p>La deuxième partie du livre, également partagée en sept chapitres, est davantage orientée vers l’œuvre monumentale du sociologue. Elle examine d’une manière méthodique les principales thématiques traitées par le professeur Abdelwahab Bouhdiba, et en particulier l’émancipation de la femme arabe, la sexualité en islam, les paradoxes de la famille nucléaire maghrébine, les perspectives de l’islam politique, et plus récemment l’histoire sociale du parfum dans le monde arabe.</p>



<p>Il s’agit notamment de mettre en valeur l’apport original de Abdelwahab Bouhdiba dans la pensée sociologique maghrébine moderne, et de réfléchir sur l’héritage qu’il lègue aux générations futures. Et qui mieux que son fils et disciple pour effectuer ce travail nécessaire, non seulement pour faire vivre la mémoire d&rsquo;un grand penseur parmi la génération d&rsquo;enseignants et de chercheurs qui n&rsquo;ont pas eu le privilège de le côtoyer et de recevoir son enseignement, mais aussi pour faire revivre cet enseignement.</p>



<p>Des personnalités scientifiques de premier plan, telles que Gaston Bachelard, Edgar Morin, Paul Ricœur ou Sleïm Ammar, qui ont toutes à un moment ou un autre, croisé la destinée de Abdelwahab Bouhdiba, apparaissent également d’une manière éparse dans l’ouvrage. </p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Sofiane-et-Abdelwahab-Bouhdiba.jpg" alt="" class="wp-image-383387" width="500"/></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Une dette personnelle  </h2>



<p>Enfin, le lecteur trouvera tout au long des pages de ce livre quelques photographies en noir et blanc inédites du professeur Abdelwahab Bouhdiba, issues des archives familiales. Ce qui donne à cet ouvrage une dimension à la fois scientifique et personnelle, l&rsquo;auteur ayant une dette personnelle envers celui qui avait accompagné ses premiers pas d&rsquo;homme et de chercheur, rigoureux et exigeant.</p>



<p>Cet ouvrage est le 17<sup>e</sup> publié par le professeur Sofiane Bouhdiba, mais à ce jour il a toujours écrit en employant la première personne du pluriel. Il se conformait à ce que ses maîtres lui ont appris, l’idée étant de donner plus de prestige au texte. Pour la première fois, Sofiane Bouhdiba emploie ici la première personne du singulier, un <em>«je»</em> humble lui semblant davantage respectueux envers la personnalité de son père et mentor.</p>



<p>Enfant, Sofiane Bouhdiba avait découvert progressivement que son père n’était pas une personne ordinaire. Plus tard, il a compris que son grand-père était lui aussi un personnage hors du commun, un intellectuel et un humaniste. Il commence également à comprendre que c’est à Kairouan, dans un mystérieux quartier du nom de Bab El-Qidda, que tout avait commencé.</p>



<p>Assurément, les sciences humaines sont une affaire de famille chez les Bouhdiba et ce, depuis le XVIII<sup>e</sup> siècle. Suivant une longue tradition familiale, le professeur Sofiane Bouhdiba a bien tenté de suivre les pas de son père. Mais les géants ont ceci de particulier qu’une vie ne suffit pas pour faire un seul de leurs pas…</p>



<p>L&rsquo;auteur conclue l&rsquo;hommage à son père avec les propres paroles de ce dernier qui résonnent encore dans son esprit, et qu’il lui arrive encore souvent de méditer longuement : <em>«Une recherche sociologique quelle qu’elle soit ne se réduit jamais à une pensée du social. C’est une pensée sociale. Mieux encore, elle est un acte social. Elle participe à l’histoire en acte. Une épistémologie consciente des rapports de la sociologie avec son environnement refusera de s’enfermer dans une coupure épistémologique quelconque.»</em></p>



<p>Sofiane Bouhdiba a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux Etats-Unis, et participé à un grand nombre de conférences internationales sur diverses thématiques liées à l’étude des populations, et notamment la mortalité.</p>



<p>Consultant international aux Nations Unies, spécialiste de la mortalité, il a écrit de nombreux livres et plusieurs dizaines d’articles scientifiques en français et en anglais, publiés dans des revues internationales.</p>



<p>Il est membre de nombreuses sociétés scientifiques internationales, telles que l&rsquo;Association internationale des démographes de langue française (Aidelf), l’American Institute of Maghrebian Studies (AIMS), l&rsquo;African Studies Centre Community (ASC), le&nbsp;Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique&nbsp;(Codesria), la Population Association of America (PAA), l&rsquo;Arab Council for the Social Sciences (ACSS), l’Union des études de la population africaine (UEPA), l&rsquo;Union internationale pour l&rsquo;étude scientifique de la population (UIESP) et l&rsquo;African Studies Association (ASA).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/10/sofiane-bouhdiba-sur-les-pas-de-abdelwahab-bouhdiba-aux-sources-de-la-sociologie-maghrebine-moderne/">Sofiane Bouhdiba sur les pas de Abdelwahab Bouhdiba : aux sources de la sociologie maghrébine moderne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Mort barbare’’ de Sofiane Bouhdiba : essai sur les des techniques de mise à mort</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/30/mort-barbare-de-sofiane-bouhdiba-essai-sur-les-des-techniques-de-mise-a-mort/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 12:50:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[peine de mort]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Bouhdiba]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouveau livre intitulé ‘‘Mort barbare’’ traitant des aspects historiques, sociologiques et anthropologiques de la mort. Méthodique, l’auteur nous entraîne avec érudition, mais également avec une grande sensibilité, dans un univers effrayant, peuplé d’arrêts de mort jaunis par le temps, de procès-verbaux sordides,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/30/mort-barbare-de-sofiane-bouhdiba-essai-sur-les-des-techniques-de-mise-a-mort/">‘‘Mort barbare’’ de Sofiane Bouhdiba : essai sur les des techniques de mise à mort</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Sofiane-Bouhdiba-Mort-Barbare.jpg" alt="" class="wp-image-277350"/></figure>



<p><strong><em> Sofiane Bouhdiba, professeur de démographie à l’Université de Tunis, vient de publier un nouveau livre intitulé ‘‘Mort barbare’’ traitant des aspects historiques, sociologiques et anthropologiques de la mort. </em></strong></p>



<span id="more-277348"></span>



<p> Méthodique, l’auteur nous entraîne avec érudition, mais également avec une grande sensibilité, dans un univers effrayant, peuplé d’arrêts de mort jaunis par le temps, de procès-verbaux sordides, de machines grinçantes, d’images insoutenables, de témoignages sinistres, et parfois d’émouvants repentirs.</p>



<p> Bien documenté, l’ouvrage examine l’histoire et les représentations des techniques de mise à mort<em> «barbares» </em>du passé : le pal, l’écartèlement, le sciage, la noyade, l’écorchage… L’auteur nous explique pourquoi ces peines capitales ont été abandonnées. Par humanité ? Certes, mais pour des raisons pratiques et économiques, aussi. </p>



<p> Ce livre original n’est point une réflexion de plus sur la peine de mort, l’ambition de l’auteur étant plutôt de témoigner du degré de civilisation atteint par les peuples à travers un examen critique des cultures de la cruauté, de l’antiquité à nos jours.</p>



<p> L’examen de la technique d’exécution capitale en usage dans une société donnée est riche en enseignements, puisqu’elle témoigne de l’histoire de ce peuple, de sa culture, et du degré de civilisation atteint. Observer les peines de mort permet également de mieux comprendre les ressorts des différentes cultures de la cruauté. C’est dans ce sens que le titre de l’ouvrage a été choisi, qualifiant de <em>«barbares»</em> certaines peines de mort prononcées autrefois à l’encontre des criminels, et tombées aujourd’hui en désuétude.</p>



<p> Le but de ce livre sera d’approcher au plus près du geste qui ôte la vie, en s’efforçant de ne négliger aucun aspect, ni humain, ni social, ni technique, ni même économique. C’est le pal, l’écartèlement, le sciage et autres terribles techniques de mise à mort qui ne sont plus d’usage aujourd’hui, qui retiennent l’attention de l’auteur tout au long de cet ouvrage.</p>



<p> Plus particulièrement, le but sera de tenter de comprendre pourquoi ces <em>«morts barbares»</em> ont été abandonnées. L’auteur tente ainsi d’expliquer pourquoi certaines peines, telles que l’écorchement, ont disparu en France dès le XVe siècle, tandis que d’autres, non moins cruelles, telles que la décapitation au sabre, sont encore en usage aujourd’hui dans certaines monarchies. </p>



<p> L’ouvrage est organisé en cinq grandes parties. L’auteur commence par examiner les mises à mort au moyen d’armes tranchantes. La deuxième partie est consacrée à la peine du feu, tandis que la troisième s’intéresse aux cruelles techniques d’exécution basées sur la dislocation du corps du condamné. Dans une quatrième partie, l’ouvrage examine les sentences de mort par asphyxie. L’ouvrage s’achève par quelques techniques d’exécution qui, trop spécifiques, n’ont pu être intégrées dans l’une des précédentes catégories. </p>



<p> Pour trouver réponses à ses questions, l’auteur a eu recours à des sources diverses : outre la documentation écrite, constituée d’un corpus impressionnant de livres récents ou anciens, d’archives, ou de littérature grise, il a consulté de très nombreux documents iconographiques, datant notamment de l’antiquité et du Moyen âge. C’est ainsi que l’observation de bas-reliefs, de gravures, de tableaux, ont permis de mieux observer – et comprendre – le geste du bourreau.</p>



<p> Sofiane Bouhdiba est aujourd’hui reconnu comme l’un des spécialistes mondiaux de l’histoire de la mortalité. Voyageur au long cours, il a enseigné dans de nombreuses universités en Europe, en Afrique et aux Etats Unis, et participé à des conférences internationales sur les thèmes de la mortalité et de la morbidité. Il est fasciné par la mort et passionné des situations extrêmes, sur lesquelles portent souvent ses travaux académiques</p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué. </p>
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