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	<title>Archives des subvention - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des subvention - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Un Etat social sans croissance forte est une fiction</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 10:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sans croissance forte, le projet d’État social préconisé par le président Kaïs Saïed reste de la pure gesticulation politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/03/tunisie-un-etat-social-sans-croissance-forte-est-une-fiction/">Tunisie | Un Etat social sans croissance forte est une fiction</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Renforcer l’État social, comme le préconise aujourd’hui le régime en place en Tunisie, est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique. Vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</em></strong><strong></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18184043"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>Depuis trois années, le discours politique officiel en Tunisie insiste sur la nécessité d’édifier un État social fort, protecteur, équitable, capable de garantir la dignité, l’accès aux services publics et la justice sociale.</p>



<p>Ce projet, porté avec constance par le président Kaïs Saïed, répond à une aspiration réelle et profonde de larges franges de la population. Mais à force de privilégier l’intention politique sans en affronter les contraintes économiques, une question centrale demeure trop souvent éludée : un modèle social renforcé est-il possible sans croissance économique significative ?</p>



<p>La réponse, aussi inconfortable soit-elle, est non. Sans une croissance annuelle d’au moins 3 % (et plusieurs années de suite), le renforcement du modèle social tunisien relève davantage de la simple rhétorique que de la politique publique effective.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vivre au-dessus de ses moyens</h2>



<p>Le modèle social — subventions, services publics, protection sociale, investissements dans la santé, l’éducation et les infrastructures — a un coût. Ce coût n’est pas idéologique, il est comptable. Or, dans une économie à croissance faible, voire stagnante, l’État ne crée pas suffisamment de richesses nouvelles pour financer durablement ces engagements. Il ne fait alors que redistribuer une richesse existante qui s’amenuise, aggravant mécaniquement les tensions budgétaires.</p>



<p>Depuis plusieurs années, la croissance tunisienne évolue en dessous de son potentiel. Elle est insuffisante pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail, encore moins pour réduire le chômage structurel, améliorer les revenus et élargir l’assiette fiscale. Dans ce contexte, chaque dinar supplémentaire dépensé pour le social est financé soit par l’endettement, soit par la compression d’autres dépenses, soit par une pression fiscale accrue sur une économie déjà fragilisée.</p>



<p>Le paradoxe est là : vouloir protéger les plus vulnérables sans relancer la croissance finit par affaiblir l’ensemble du tissu économique, y compris ceux que l’on prétend défendre.</p>



<p>Les subventions généralisées, par exemple, deviennent de plus en plus coûteuses dans un contexte inflationniste et bénéficient souvent davantage aux ménages les plus aisés qu’aux plus pauvres. Sans croissance, leur réforme devient politiquement risquée et économiquement explosive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Modèle de survie ?</h2>



<p>Une croissance d’au moins 3 % n’est pas un chiffre arbitraire. Elle correspond, dans le cas tunisien, au seuil minimal permettant de stabiliser les finances publiques, de créer des emplois nets et d’augmenter les recettes fiscales sans alourdir la pression sur les acteurs existants. En dessous de ce seuil, l’État court après les urgences, gère la pénurie et transforme le modèle social en simple mécanisme de survie.</p>



<p>Or, le discours dominant tend parfois à opposer croissance et justice sociale, comme si la première était suspecte et la seconde moralement supérieure. Cette opposition est intellectuellement séduisante, mais économiquement dangereuse. Il n’y a pas de justice sociale durable sans création de richesse. La redistribution ne précède pas la production ; elle en dépend.</p>



<p>Le renforcement du rôle de l’État, tel qu’il est envisagé aujourd’hui, suppose un secteur productif dynamique, capable d’investir, d’exporter, d’innover et de créer de l’emploi.</p>



<p>Cela implique un climat de confiance, une visibilité réglementaire, un accès au financement et une administration efficace. Sans ces conditions, la croissance restera molle, et le modèle social restera sous-financé.</p>



<p>Le risque majeur est alors celui d’un État social sans moyens, contraint de multiplier les annonces sans pouvoir les traduire en politiques effectives. Les attentes sociales augmentent, mais les ressources stagnent. Ce décalage alimente frustration, perte de crédibilité et tensions sociales. À terme, c’est le modèle lui-même qui se délégitime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sans croissance forte, point de salut</h2>



<p>Il ne s’agit pas de renoncer à l’ambition sociale portée par le président, ni de l’opposer à une vision purement libérale de l’économie. Il s’agit de rappeler une évidence souvent oubliée : la croissance n’est pas un luxe, c’est une condition de souveraineté sociale. Sans elle, l’État devient dépendant de financements extérieurs, de mesures d’urgence et d’arbitrages douloureux.</p>



<p>La vraie question n’est donc pas de savoir si la Tunisie veut un modèle social fort. La société tunisienne a déjà répondu. La vraie question est de savoir comment créer les conditions d’une croissance inclusive, soutenable et durable, capable de financer ce modèle sans l’asphyxier.</p>



<p>En l’absence d’une stratégie claire de relance de l’investissement, de modernisation productive et d’intégration économique, le modèle social restera une promesse fragile. Et les promesses sociales, lorsqu’elles ne reposent pas sur des bases économiques solides, finissent toujours par se retourner contre ceux qu’elles prétendent protéger.</p>



<p>Renforcer l’État social est un objectif légitime. Mais sans croissance d’au moins 3 %, il restera un projet sans fondations… de la pure gesticulation politique.</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur</em></strong>: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">E4T</a>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="j5bE6DqVvw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/">Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Un Etat social, combien ça coûte ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/17/tunisie-un-etat-social-combien-ca-coute/embed/#?secret=RHD2d7T5vD#?secret=j5bE6DqVvw" data-secret="j5bE6DqVvw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>La restructuration de la subvention aux carburants en Libye et ses impacts sur la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/la-restructuration-de-la-subvention-aux-carburants-en-libye-et-ses-impacts-sur-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jan 2024 12:27:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[zones frontalières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réduction ou la suspension de la subvention sur les carburants en Libye aura des impacts sur la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/la-restructuration-de-la-subvention-aux-carburants-en-libye-et-ses-impacts-sur-la-tunisie/">La restructuration de la subvention aux carburants en Libye et ses impacts sur la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans sa note intitulée «Le scénario de réduction ou de la suspension de la subvention sur les carburants en Libye», publiée samedi 20 janvier 2024 et que nous reproduisons ci-dessous, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) estime que la restructuration des subventions aux carburants en Libye affectera la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-11342198"></span>



<p>La Libye mettra en place, prochainement, de nouvelles mesures dans sa stratégie de subvention des carburants. En effet, le 10 Janvier 2024, le gouvernement Dbeibah a annoncé la décision de restructuration de la subvention des carburants, afin de lutter contre la contrebande qui s’avère excessive et qui engendre des pertes colossales pour la Libye.</p>



<p>Nous rappelons qu’en Libye, le prix actuel du diesel par litre s’élève à 0,031 dollar américain, un équivalent de 960 millimes tunisien, ainsi, la Libye est le deuxième pays dont les carburants sont les <a href="https://fr.globalpetrolprices.com/Libya/gasoline_prices/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moins chers au monde après l’Iran</a><a>.</a> </p>



<p>La mise en vigueur d’une telle décision va peser lourd en Libye, et entraînera certainement des répercussions directes et indirectes sur la Tunisie. Dès lors, nous jugeons nécessaire de les étudier et se préparer à un tel scénario.</p>



<p>En effet, une telle décision va créer une augmentation de la demande sur les carburants tunisiens, étant donné que plusieurs Tunisiens situés sur les zones frontières libyennes vont se retourner vers la consommation des carburants tunisiens et cette demande accrue engendrera des effets contradictoires.</p>



<p>D’une part, cela augmentera les recettes fiscales de l’Etat, puisque ce produit est sous le monopole de l’Etat à travers la Société tunisienne des industries de raffinage (Stir).</p>



<p>D’autre part, une augmentation de la demande engendrera une augmentation des importations des carburants, ce qui [se traduira par] un épuisement de nos réserves en devises qui s’élèvent actuellement à <a href="https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/index.jsp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">118 jours d’importation</a>. Or, durant la conjoncture actuelle, la Tunisie est appelée à préserver ses réserves en devises afin d’améliorer sa croissance économique, et pour honorer ses engagements de payement d’une dette extérieure de 850 millions d’euro au mois de février 2024.</p>



<p>De même, une augmentation de la demande des carburants en Tunisie augmentera-t-elle les coûts des subventions du pays à un moment où la Tunisie tente d’équilibrer ses finances publiques.</p>



<p>Outre les implications économiques, les conséquences sociales de telles décisions ne peuvent être ignorées.</p>



<p>En effet, il faut reconnaître que de nombreux Tunisiens proches des zones frontalières du Sud-Est, sont enracinés dans des canaux informels, et peuvent se retrouver dans des situations difficiles.</p>



<p>Par ailleurs, il y a un risque de déclenchement de tensions sociales dans la région du sud.</p>



<p>Cette décision potentielle ne fait que rappeler notre dépendance énergétique et la nécessité d’agir rapidement et en urgence afin d’instaurer les dispositions relatives aux énergies renouvelables; pour une meilleure souveraineté et une meilleure gestion des enjeux climatiques. </p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://iace.tn/le-scenario-de-reduction-ou-de-la-suspension-de-la-subvention-sur-les-carburants-en-libye/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">IACE</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/la-restructuration-de-la-subvention-aux-carburants-en-libye-et-ses-impacts-sur-la-tunisie/">La restructuration de la subvention aux carburants en Libye et ses impacts sur la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la levée des subventions n’est pas en soi un problème (Alert)  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/06/tunisie-la-levee-des-subventions-nest-pas-en-soi-un-probleme-alert/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2023 08:46:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les véritables raisons derrière la crise du pain en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/06/tunisie-la-levee-des-subventions-nest-pas-en-soi-un-probleme-alert/">Tunisie : la levée des subventions n’est pas en soi un problème (Alert)  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Sous la question «Qui est réellement responsable de la pénurie de pain des pauvres ?», en référence aux commentaires du président de la république Kaïs Saïed lors de sa rencontre consacrée à cette question avec l’ancienne Première ministre et la ministre des Finances, l&rsquo;organisation tunisienne <a href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid036MF5R6HrsMcxc9x46aio5s4n11FUexF5hwWMnYjeCSMr9bEx5WcGVBfkm4ifzmuVl&amp;id=100071449225892&amp;mibextid=Nif5oz" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alert a publié un article </a>mettant en lumière les véritables raisons derrière la crise du pain en Tunisie. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-9253908"></span>



<p>L’article explore les causes sous-jacentes de la crise, qui sont principalement structurelles. En premier lieu, il met en évidence le niveau insuffisant de production locale de céréales, qui ne parvient à satisfaire, dans le meilleur des cas, que 55% des besoins en blé dur et 0,3% des besoins en blé tendre.</p>



<p>De plus, les problèmes persistent au niveau de la distribution des quotas de farine et de semoule, une minorité de boulangers contrôlant la majorité des quantités allouées, laissant la plupart de leurs collègues avec une ration quotidienne d’environ 4,5 sacs. Cette situation pousse à l’utilisation d&rsquo;autres types de farine ou à recourir au marché noir que le système de subvention dope.&nbsp;</p>



<p>L’article identifie également des facteurs conjoncturels, tels que la baisse des importations de 30% due au manque de liquidités et aux difficultés de financement de l’Etat, l’incapacité de l&rsquo;Office des céréales, déficitaire et surendetté, à financer les opérations d’importations, ainsi que les conditions météorologiques défavorables de la saison 2023, caractérisée par la sécheresse et les pluies tardives. </p>



<h2 class="wp-block-heading">La levée des subventions est bien engagée</h2>



<p>Outre la responsabilité de l’État dans la résolution des problèmes structurels et conjoncturels, son abandon ou impuissance envers ses engagements sociaux constitue une des principales raisons de la crise touchant l’approvisionnement en céréales, en pain, et en produits de base en général.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n3DCNtzN39"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/tunisie-penuries-de-pain-letat-patauge-dans-la-semoule/">Tunisie &#8211; Pénuries de pain : l’Etat patauge dans la semoule</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Pénuries de pain : l’Etat patauge dans la semoule » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/tunisie-penuries-de-pain-letat-patauge-dans-la-semoule/embed/#?secret=PhcZkV3GFl#?secret=n3DCNtzN39" data-secret="n3DCNtzN39" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’article révèle la chute de 90% des dépenses de subvention, au cours du premier trimestre de 2023, par rapport à la même période de 2022, passant de 400 millions de dinars en 2022 à seulement 42,9 millions de dinars. Cette diminution explique entre autres de manière manifeste les interruptions fréquentes dans l’approvisionnement des différents produits de base. Contrairement à l&rsquo;idée souvent répandue, ces interruptions ne peuvent en aucun cas être attribuées à la spéculation ou à la manipulation exercée par certains commerçants. Elles illustrent plutôt la stratégie discrète de l’État visant à réduire progressivement les subventions, comme cela a été le cas avec l’augmentation continuelle du prix des carburants, qui a été relevé cinq fois en 2022, ou avec le café, dont le prix a récemment augmenté de 30%, ainsi qu’avec d’autres produits de consommation courante.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intransigeance et populisme au cœur du problème&nbsp;</h2>



<p>La révision du système de subventions n’est pas en soi un problème. Elle est plutôt une nécessité unanimement reconnue par les experts en économie et les hommes politiques. Il existe un quasi-consensus national sur la dégradation de ce système et de ses effets négatifs, qui en ont fait l’une des principales sources du déficit budgétaire public, des monopoles, de la spéculation et de la pénurie des produits de consommation.</p>



<p>Cependant, la véritable problématique réside dans l’approche adoptée pour aborder cette question. La réduction progressive et forcée des subventions par le gouvernement, accompagnée d’une attitude intransigeante dans le discours du président ainsi que du refus de procéder à une révision efficace du système au sein d’un plan stratégique clair et étalé dans le temps, ne fait qu’aggraver la crise, en l’absence d’approvisionnement adéquat et de libéralisation des fournitures pour favoriser la concurrence, et sans augmentation corrélée des prix.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="U3z0TklP9Y"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/penurie-de-pain-en-tunisie-alert-pointe-la-responsabilite-de-letat/">Pénurie de pain en Tunisie : Alert pointe la responsabilité de l’Etat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pénurie de pain en Tunisie : Alert pointe la responsabilité de l’Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/penurie-de-pain-en-tunisie-alert-pointe-la-responsabilite-de-letat/embed/#?secret=knmSqWnGEV#?secret=U3z0TklP9Y" data-secret="U3z0TklP9Y" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Cette attitude intransigeante et obstinée est dictée par des considérations électoralistes. Elle trouve sa source dans la crainte des remous sociaux et de leurs répercussions négatives sur la carrière politique des dirigeants.</p>



<p>La prise de décisions comme celle relative à la levée des subventions, pouvant avoir des conséquences sociales importantes, requiert du courage, car elles impliquent des réformes douloureuses qui ne procurent pas des bénéfices politiques immédiats pour celui qui les prend, mais qui s’avèrent bénéfiques à moyen et long terme pour le pays. C’est une démarche que les politiciens populistes évitent généralement, préférant souvent simplifier une situation complexe avec les raccourcies, comme celui du complotisme.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/06/tunisie-la-levee-des-subventions-nest-pas-en-soi-un-probleme-alert/">Tunisie : la levée des subventions n’est pas en soi un problème (Alert)  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : un budget (surréaliste) de l&#8217;Etat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/28/tunisie-un-budget-surrealiste-de-letat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 May 2023 10:09:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement Najla Bouden tourne en rond et s'occupe comme il peut. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/28/tunisie-un-budget-surrealiste-de-letat/">Tunisie : un budget (surréaliste) de l&rsquo;Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement Najla Bouden croit-il vraiment pouvoir préparer le projet de budget de l’Etat pour le prochain exercice alors qu’il ne sait même pas encore comment boucler celui en cours ? Il tourne en rond et s&rsquo;occupe comme il peut. </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-8073992"></span>



<p>Les projets de budgets de l’État et de budgets de performance pour l’exercice 2024 doivent être &nbsp;soumis au ministère des Finances au plus tard le 15 juin 2023.</p>



<p>C’est ce qu’indique le Premier ministère, dans une circulaire relative à la préparation du projet de budget de l’Etat 2024 adressée vendredi 26 mai aux ministres, secrétaires d’Etat, chefs de structures, gouverneurs et chefs de programmes, ajoutant que ces délais permettront aux administrateurs du budget d’entamer les séances de discussion budgétaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Accélérer le rythme des réformes économiques</h2>



<p>Le Premier ministère a souligné que ces projets devraient être alignés sur les priorités de la vision stratégique du gouvernement. Il s’agit notamment d’atteindre une croissance économique globale durable, d’améliorer le climat des affaires et d’accélérer le rythme des réformes économiques afin de contribuer à la maîtrise du déficit budgétaire et de mettre en œuvre les réformes fiscales nécessaires.</p>



<p>La Kasbah a ajouté que les budgets devraient aussi favoriser l’amélioration de la gouvernance du secteur public, l’adoption d’un modèle de développement orienté vers l’économie verte, le développement de la résilience de l’économie face aux crises et la mise en place de mesures pour stimuler l’économie bleue.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="G6BUUka0x3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/31/la-reforme-des-subventions-a-lenergie-aidera-a-resoudre-la-crise-budgetaire-en-tunisie/">La réforme des subventions à l’énergie aidera à résoudre la crise budgétaire en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La réforme des subventions à l’énergie aidera à résoudre la crise budgétaire en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/31/la-reforme-des-subventions-a-lenergie-aidera-a-resoudre-la-crise-budgetaire-en-tunisie/embed/#?secret=kLQ3Qrft6m#?secret=G6BUUka0x3" data-secret="G6BUUka0x3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Autres recommandations du Premier ministère aux parties chargées de l’élaboration du projet de budget de l’État pour 2024 : limiter les promotions annuelles à 20% à l’exception de certains corps (non précisés par le communiqué), rationaliser l’octroi des primes d’heures supplémentaires et limiter les dépenses de subventions en fonction des progrès réalisés dans le nouveau système adopté à cet effet, sont.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Maîtriser les salaires et encourager la sortie à la retraite</h2>



<p>Dans la même circulaire, des recommandations sont adressées aux entreprises publiques, aux comptes, fonds privés et missions privés. Elles concernent les dépenses de salaires, de gestion, d’interventions, d’investissement et de subventions.</p>



<p>Le gouvernement estime que la masse salariale au cours de la dernière décennie aura atteint 22 milliards de dinars à l’horizon 2023, contre 6,7 milliards de dinars en 2010, d’où la nécessité de rationaliser les augmentations salariales et de les maîtriser et de les restreindre aux secteurs prioritaires, et de poursuivre la réduction progressive du nombre de diplômés des écoles de formation, notamment pour les ministères de la Défense, de l’Intérieur et de la Justice.</p>



<p>Le gouvernement demande aux responsables de l’élaboration du budget 2024 de continuer à travailler sur le programme spécifique de préretraite et de ne pas remplacer les postes vacants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fJkfEjeQyx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/24/tunisie-un-budget-detat-base-sur-lemprunt-exterieur-et-la-hausse-dimpot/">Tunisie : un budget d’Etat basé sur l’emprunt extérieur et la hausse d&rsquo;impôt</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : un budget d’Etat basé sur l’emprunt extérieur et la hausse d&rsquo;impôt » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/24/tunisie-un-budget-detat-base-sur-lemprunt-exterieur-et-la-hausse-dimpot/embed/#?secret=2N0SRuLLgE#?secret=fJkfEjeQyx" data-secret="fJkfEjeQyx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>S’agissant des dépenses de subventions, le Premier ministère a souligné que la révision des mécanismes de subvention et de compensation, tout en consacrant 8,3% du produit intérieur brut (PIB) aux subventions en 2023, permettra de dégager en 2024 des ressources financières pouvant être canalisées vers un l’investissement public, sachant que l’État continue d’accorder des subventions aux catégories défavorisées, en plus de mettre en œuvre des mesures de développement au profit des acteurs économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des plans sur la comète </h2>



<p>Quand on sait que le budget de l’année en cours n’est même pas encore bouclé et que l’Etat ne sait pas encore comment y parvenir, faute de ressources suffisantes, intérieures et extérieures, ces recommandations prennent, à nos yeux, un caractère carrément surréaliste. Des sortes de plans sur la comète pour occuper une administration pléthorique et qui regarde les trains passer. </p>



<p>Le budget de l&rsquo;Etat pour l&rsquo;exercice en cours a inscrit dans ses prévisions, entre autres, la finalisation de l&rsquo;accord de prêt avec le FMI d&rsquo;un montant de 1,9 milliard de dinars. Or, nous sommes presque en juin et on ne sait pas encore si cet accord va être signé un jour et quand la première tranche va-t-elle pouvoir être décaissée. On n&rsquo;a pas non plus prévu de plan de remplacement et on continue de naviguer dans le flou total. </p>



<p>Aussi, non seulement, on a eu de la peine à sourire en lisant le communiqué du gouvernement, mais on a carrément eu envie de pleurer. Mais, enfin, on se paye la tête de qui ??   </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong><em>(avec Tap).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wo1KtvYWkA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/la-tunisie-et-les-alternatives-au-fmi/">La Tunisie et les alternatives au FMI</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et les alternatives au FMI » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/la-tunisie-et-les-alternatives-au-fmi/embed/#?secret=uz4As88Axu#?secret=wo1KtvYWkA" data-secret="wo1KtvYWkA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/28/tunisie-un-budget-surrealiste-de-letat/">Tunisie : un budget (surréaliste) de l&rsquo;Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : l’ODC rejette la levée de la subvention aux carburants «dans cette conjoncture difficile»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-lodc-rejette-la-levee-de-la-subvention-aux-carburants-dans-cette-conjoncture-difficile/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 07:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Jomaa]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zarrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Observatoire tunisien de l’économie]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation de défense des consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
		<category><![CDATA[transports publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si une nouvelle hausse de 3% est décidée, les prix du diesel passeront en Tunisie à 2,032 dinars en janvier 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-lodc-rejette-la-levee-de-la-subvention-aux-carburants-dans-cette-conjoncture-difficile/">Tunisie : l’ODC rejette la levée de la subvention aux carburants «dans cette conjoncture difficile»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Organisation de défense des consommateurs (ODC) a exprimé son rejet de toute mesure visant à abolir la subvention aux carburants avant de clarifier cette question et de mettre en place une stratégie claire de promotion des transports publics, a déclaré le responsable de l’organisation Mohamed Zarrouk.</em></strong></p>



<span id="more-4596747"></span>



<p><em>«Nous exhortons le gouvernement à adopter une vision claire et bien conçue pour réduire la subvention, et nous rejetons la suppression de la subvention dans cette conjoncture difficile»</em>, a-t-il ajouté lors d’une table-ronde de l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), vendredi 21 octobre 2022 &nbsp;à Tunis, en soulignant que la Tunisie est sous la pression du Fonds monétaire international (FMI) pour accélérer les réformes structurelles convenues avec lui dans le cadre d’un nouvel accord de prêt de 1,9 milliard de dollars, regrettant ce qu’il a qualifié d’<em>«absence des négociateurs tunisiens</em>».</p>



<p>L’ODC appelle à orienter les subventions vers les nécessiteux et à séparer les négociations sur les subventions de celles sur la consommation de carburant et d’électricité, en rappelant que la Tunisie avait commencé à réduire la subvention aux carburants en 2014, sous le règne du Premier ministre Mehdi Jomaa, ciblant principalement les grandes entreprises consommatrices d’énergie.</p>



<p>Mohamed Zarrouk a également souligné que la subvention est un facteur de coût pour tous les produits et services en Tunisie, dont 90% relèvent du système des prix libres. Par conséquent, la suppression des subventions aura nécessairement un impact sur les prix en général.</p>



<p>Si une nouvelle hausse de 3% est décidée, les prix du diesel passeront à 2,032 dinars en janvier 2023, et à 2,153 dinars, si la hausse est de l’ordre de 5%, selon les projections de l’OTE).</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lDWjkmWGe1"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-les-carburants-augmenteront-de-41-en-2022/">Tunisie : les carburants augmenteront de 41% en 2022</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les carburants augmenteront de 41% en 2022 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-les-carburants-augmenteront-de-41-en-2022/embed/#?secret=pcJlqH8yUJ#?secret=lDWjkmWGe1" data-secret="lDWjkmWGe1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/22/tunisie-lodc-rejette-la-levee-de-la-subvention-aux-carburants-dans-cette-conjoncture-difficile/">Tunisie : l’ODC rejette la levée de la subvention aux carburants «dans cette conjoncture difficile»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En Tunisie, 900.000 pains jetés par jour : Le ministère du Commerce lance un spot de sensibilisation contre le gaspillage (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/21/en-tunisie-900-000-pains-jetes-par-jour-le-ministere-du-commerce-lance-un-spot-de-sensibilisation-contre-le-gaspillage-video/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 15:31:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[gaspillage]]></category>
		<category><![CDATA[ministère du Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[pain]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, 900.000 pains jetés par jour : Le ministère du Commerce lance un spot de sensibilisation contre le gaspillage (Vidéo)</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/21/en-tunisie-900-000-pains-jetes-par-jour-le-ministere-du-commerce-lance-un-spot-de-sensibilisation-contre-le-gaspillage-video/">En Tunisie, 900.000 pains jetés par jour : Le ministère du Commerce lance un spot de sensibilisation contre le gaspillage (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le ministère du Commerce a lancé un spot de sensibilisation contre le gaspillage alimentaire, sachant que 900.000 pains sont jetés par jour, en Tunisie.</strong></em></p>



<span id="more-2414852"></span>



<p>Dans la vidéo élaborée par le ministère du Commerce en collaboration avec l&rsquo;Institut national de la consommation et publiée sur internet depuis le 17 juillet 2022, les Tunisiens sont appelés à n&rsquo;acheter que la quantité de pains dont ils ont besoin. </p>



<p>On y présente aussi des astuces anti-gaspillage, en proposant un recyclage culinaire : d&rsquo;abord le congeler pour pouvoir le réutiliser, en faire de la chapelure maison, l&rsquo;ajouter à la recette du tajine, ou encore utiliser le pain pour la salade blankit.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="(2)ترشيد استهلاك الخبز" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/HjstOePK1ds?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><br>.<br>Le gaspillage annuel représente 320 millions de pains jetés chaque année, dont la moitié est utilisée dans les aliments pour bétail, et cela coûte au pays environ 900 millions de dinars par an en subventions, dont des dizaines de millions en gaspillage : «Avec cet argent on pourrait construire des hôpitaux, des routes ou des écoles pour nos enfants&#8230;. Un pain jeté représente une grande perte…» indique encore le spot.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/21/en-tunisie-900-000-pains-jetes-par-jour-le-ministere-du-commerce-lance-un-spot-de-sensibilisation-contre-le-gaspillage-video/">En Tunisie, 900.000 pains jetés par jour : Le ministère du Commerce lance un spot de sensibilisation contre le gaspillage (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Environnement: Subvention de $50,000 de Ford Motor aux candidats de Mena, dont la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/03/environnement-subvention-de-50000-de-ford-motor-aux-candidats-de-mena-dont-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 08:50:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mena]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ford Motor Company lance la 20e édition de son programme de subventions pour la conservation et l&#8217;environnement, avec $50.000 (145 millions de dinars tunisiens, DT) aux candidats retenus de la région du Moyen-Orient et d&#8217;Afrique du Nord (Mena), dont la Tunisie. Ce programme a été créé pour permettre aux individus et aux groupes à but...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/03/environnement-subvention-de-50000-de-ford-motor-aux-candidats-de-mena-dont-la-tunisie/">Environnement: Subvention de $50,000 de Ford Motor aux candidats de Mena, dont la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/08/Ford-Motor-Company-1.jpg" alt="" class="wp-image-230505"/></figure>



<p><strong><em>Ford Motor Company lance la 20e édition de son programme de subventions pour la conservation et l&rsquo;environnement, avec $50.000 (145 millions de dinars tunisiens, DT) aux candidats retenus de la région du Moyen-Orient et d&rsquo;Afrique du Nord (Mena), dont la Tunisie. </em></strong></p>



<span id="more-230478"></span>



<p>Ce programme a été créé pour permettre aux individus et aux groupes à but non lucratif de donner de leur temps et de leurs efforts pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.</p>



<p>La subvention de $50.000 inclut une prime de catégorie spéciale pour le thème de la Journée mondiale de l’environnement de 2019: <em>«Beating air pollution» </em>(<em>Combattre la pollution atmosphérique</em>). Aussi, un nouveau prix spécial de $6.000 (17.350 DT) est prévu pour l&rsquo;année 2019, en ligne avec ce thème. </p>



<p>Par ailleurs, pour 2019, le plafond de la subvention par projet est fixé à $12.000 (35.000 DT). Les projets à grande échelle, qui nécessitent un financement plus important, pourraient ne pas être pris en compte. </p>



<p>Sont acceptés, les projets en cours, et à but non lucratif, axés sur l&rsquo;ingénierie de la conservation, la protection de l&rsquo;environnement naturel et l&rsquo;éducation à l&rsquo;environnement. Les pays éligibles, en plus de la Tunisie, sont l&rsquo;Algérie,  Bahreïn, Égypte, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Maroc, Oman, Arabie saoudite, et Yémen.</p>


<p>Les candidatures sont acceptées jusqu&rsquo;au 1er septembre 2019. Les <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.me.ford.com/content/dam/Ford/website-assets/mea/sa/about/environmental-grants/ford-grants-application-2019-en.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="formulaires d'inscription (s’ouvre dans un nouvel onglet)">formulaires d&rsquo;inscription</a></span> sont publiés dans le site web de la société.</p>


<p>Notons que, depuis leur création en 2000, les subventions de Ford Motor Company ont permis de financer plus de 200 projets, avec plus de $ 1,8 million (5,765 millions DT) octroyés à ce jour.</p>



<p>Ford Motor Company est une entreprise mondiale basée au Michigan, USA. Elle conçoit, fabrique, commercialise, et entretient une gamme complète de véhicules. Elle fournit également des services financiers par l’intermédiaire de Ford Motor Credit Company, et emploie environ 196.000 personnes dans le monde.</p>


<p style="text-align: right;"><strong>Amina Mkada</strong> <em>(avec <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.me.ford.com/en/jor/about/environment/overview/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ford Motor Company</a></span>).</em></p><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/03/environnement-subvention-de-50000-de-ford-motor-aux-candidats-de-mena-dont-la-tunisie/">Environnement: Subvention de $50,000 de Ford Motor aux candidats de Mena, dont la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Programme Sifa: Financement de projets jusqu&#8217;à 3 millions d&#8217;euros</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/16/programme-sifa-financement-de-projets-jusqua-3-millions-deuros/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 16:28:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[projets de développement]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme Sifa, dont fait partie la Tunisie comme pays pilote, a été initié par l’Union africaine, avec le soutien du gouvernement allemand, dans l’objectif d’améliorer les perspectives d’emploi des jeunes en Afrique, en finançant leurs projets jusqu&#8217;à 3 millions d&#8217;euros. En plus de la Tunisie, 7 autres pays africains sont membres de Sifa, à savoir...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/16/programme-sifa-financement-de-projets-jusqua-3-millions-deuros/">Programme Sifa: Financement de projets jusqu&rsquo;à 3 millions d&rsquo;euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-207144" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/SIFA-africa.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><b>Le programme Sifa, dont fait partie la Tunisie comme pays pilote, a été initié par l’Union africaine, avec le soutien du gouvernement allemand, dans l’objectif d’améliorer les perspectives d’emploi des jeunes en Afrique, en finançant leurs projets jusqu&rsquo;à 3 millions d&rsquo;euros</b></em>.</p>
<p><span id="more-207136"></span></p>
<p>En plus de la Tunisie, 7 autres pays africains sont membres de Sifa, à savoir le Cameroun, l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, le Nigéria, l’Afrique du Sud, et le Togo.</p>
<p>Le mécanisme de financement de Sifa porte sur des projets de développement des compétences dans les pays cités. Ces projets devront contribuer au développement des compétences des jeunes et être adaptées aux besoins du marché de l&#8217;emploi.</p>
<p>Les projets sélectionnés recevront une subvention, allant de 0,2 à 3 millions d&rsquo;euros. Les subventions seront octroyées sur la base d&rsquo;une compétition dans 3 guichets différents.</p>
<p>Le Guichet I, inclut la Tunisie, pour qui la date limite d&rsquo;appel à projets pour la « soumission de notes conceptuelles » est fixée au 31 mai 2019. Les détails de ce volet sont indiqués dans le <a href="https://skillsafrica.org/fr/nouvelles/funding-window-i-countries-and-dates-for-call-of-concept-notes" target="_blank" rel="noopener">site web</a> en rapport.</p>
<p><em><strong>Source:</strong></em> <a href="https://skillsafrica.org/fr/" target="_blank" rel="noopener">Sifa</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/16/programme-sifa-financement-de-projets-jusqua-3-millions-deuros/">Programme Sifa: Financement de projets jusqu&rsquo;à 3 millions d&rsquo;euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le pain et nous : Considérations sur la politique alimentaire de la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Sep 2018 11:16:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[boulangers]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[pain]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à la qualité de son pain qu’on jugera un bon gouvernement. Car l’impératif de l’approvisionnement marque toujours l’organisation sociale, l’administration et l’idéologie du pays. Et demeure encore un problème politique et le pain une institution sociale authentiquement politisée. Par Yassine Essid Comme on est de moins en moins en capacité d’engager une stratégie soutenue...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/23/le-pain-et-nous-considerations-sur-la-politique-alimentaire-de-la-tunisie/">Le pain et nous : Considérations sur la politique alimentaire de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-175284" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/09/Pain.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>C’est à la qualité de son pain qu’on jugera un bon gouvernement. Car l’impératif de l’approvisionnement marque toujours l’organisation sociale, l’administration et l’idéologie du pays. Et demeure encore un problème politique et le pain une institution sociale authentiquement politisée.</strong></em></p>
<p>Par<strong> Yassine Essid</strong></p>
<p><span id="more-175283"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-118739 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/10/Yassine-Essid.jpg" alt="" width="200" height="250" />Comme on est de moins en moins en capacité d’engager une stratégie soutenue en matière de politique alimentaire, encore moins d’assurer une bonne cohérence entre ce que l’on se propose de faire et ce que l’on réalise vraiment, il est toujours commode de se rabattre sur des problèmes annexes qui apparaissent au milieu de l’état de déconfiture généralisée comme un luxe d’affirmations solennelles mais nullement prioritaires.</p>
<p>Ce sont les attributions du ministère du Commerce en matière d’agroalimentaire qui nous intéressent aujourd’hui. En d’autres termes, la supervision de l’activité de transformation des productions, issues de l’agriculture ou de la pêche, en aliments industriels destinés essentiellement à la consommation humaine. Parmi ces produits, dont l’usage remonte à une économie de cueillette de type protohistorique, il y a les céréales, primaires et secondaires, et la manière la plus saine, savante, diététique, médicale de les convertir en pain.</p>
<p>Mais de qui se moque-t-on, quand des ministres du gouvernement nous font croire, de plus en plus souvent d’ailleurs, qu’ils s’intéressent au bien-être des Tunisiens en s’attardant sur des vétilles et en s’attachant à des affaires que leur pensée n’embrassait point ?</p>
<h3>La réduction du taux de sel dans le pain</h3>
<p>La dernière initiative qui soit entrée dans la tête d’un ministre visionnaire en matière de santé alimentaire concerne la réduction du <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/09/10/tunisie-pour-une-diminution-de-la-quantite-de-sel-dans-le-pain/" target="_blank" rel="noopener">taux de sel dans le pain</a> comme si l’excès de sel ne concernait que cet aliment. Or presque tous les produits que les familles ingurgitent à longueur d’année, qui vont des biscuits et fromages jusqu’à la charcuterie, dépassent jusqu’à 3 et 4 fois la quantité de sel réellement nécessaire, celle que l’OMS recommande et qui est de 5 gr/jour.</p>
<p>Mais tenons-nous en au pain quotidien. Les responsables des activités du négoce dans ce pays, en faisant de cette affaire une cause nationale, viennent sans le savoir d’ouvrir la boîte de Pandore. Car en se laissant aller à la tentation d’améliorer la qualité du pain, ils occultent la question du gaspillage scandaleux d’un aliment subventionné révélant maladroitement leur incapacité à mener à terme la réduction des 68 tonnes de pains subventionnés (10% de la totalité produite), d’une valeur d’environ 100 millions de dinars tunisiens (MDT), qui finissent chaque année dans les poubelles. Par ailleurs, il n’est pas venu à l’esprit de ces responsables que le pain ne souffre pas seulement d’un excès de salinité, mais qu’il est d’une qualité telle que s’il n’est pas consommé le jour même il est systématiquement jeté le lendemain car devenu impropre à la consommation courante, qu’il est devenu si dur qu’il faut le briser plutôt que le couper.</p>
<h3>La haute valeur sociale et politique du pain</h3>
<p>Dans nos sociétés, et pour les trois religions monothéistes, le pain est entouré du plus grand respect. Aussi ne doit-il être ni piétiné ni souillé. Ainsi, la place qu’occupent les céréales dans l’alimentation de la population a-t-elle de tout temps préoccupé les pouvoirs politiques et forcé les Etats à assurer la régularité de l’approvisionnement en grains et à préserver le pouvoir d’achat de la masse urbaine pour laquelle le pain fut et demeure la base de l’alimentation. Ce respect est encore vivace parmi la vieille génération qui rechigne à jeter le pain perdu qu’on ne sait plus accommoder. Sauf qu’il aurait fallu pour cela un pain de meilleure qualité.</p>
<p>À la différence des autres commerçants, le boulanger n’est pas un simple marchand de pains, libre d’exercer sa profession comme il l’entend; il est investi d’une mission sociale. De même que le pain n’est pas un produit comme les autres, mais un aliment vital, seul susceptible de perpétuer la vie; ce qui lui confère en Orient l’appellation de <em>«‘îsh»</em> (vie) et en Tunisie <em>«na‘mat rabbî»</em> (graine de Dieu) et fait de l’expression <em>«akl al-khubz»</em> l’équivalent du travail qui se réduit le plus souvent à un gagne-pain. Car le pain est la base de l’existence dans la mesure où il est l’extrême limite inférieure au-dessous de laquelle il n’est plus d’alimentation. Il est, comme on dirait aujourd’hui, le minimum vital.</p>
<p>C’est ce qui explique que le commerce du pain soit chargé d’une haute valeur sociale et politique.</p>
<h3>Les enjeux et les détournements de la subvention</h3>
<p>Au lendemain de l’indépendance, et jusqu’aux années 1960, c’était toujours le blé dur qui dominait et accessoirement l’orge comme céréale du pauvre. Viennent ensuite les céréales secondaires liées à l’irrigation comme le maïs ou le sorgho (préparé en bouillie sucrée prise au repas du matin). Le pain que consommaient les ménages était généralement à base de semoule. C’était le pain que les femmes faisaient cuire au four banal ou qui était fabriqué d’une manière artisanale par les fourniers et vendu au poids. Il possédait la propriété de durer tout en gardant sa fraîcheur.</p>
<p>À côté du pain traditionnel, il existait bien un pain industriel, celui du boulanger-pâtissier dit <em>«khubz sûrî»</em> (pain français) ou <em>«talyân»</em> (pain italien) de type baguette, ficelle ou bâtard, fabriqué avec de la farine de blé tendre et destinée principalement à une clientèle occidentalisée.</p>
<p>L’urbanisation de la société tunisienne poussa régulièrement à la désaffection du public pour le pain traditionnel. Enfin, les subventions à la consommation n’ont fait par la suite qu’accentuer le phénomène.</p>
<p>À partir de 1970 fut créé en Tunisie <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/09/22/tunisie-la-levee-progressive-de-la-compensation-ne-fait-pas-lunanimite/" target="_blank" rel="noopener">le système de compensation céréalière</a> afin d’assurer une stabilité des prix au consommateur pour des produits de première nécessité comme le pain.</p>
<p>Ce système permet aussi d’assurer aux agriculteurs, transformateurs et autres intermédiaires de la filière, une rémunération minimale leur permettant d’améliorer leur productivité et d’augmenter leur production en blé dur.</p>
<p>La farine subventionnée de blé tendre et destinée aux boulangers et pâtissiers est ainsi transformée en 2 types de pains : la baguette théoriquement de 250 gr et le gros pain de 500 gr, Le prix de vente de ces deux produits, payés 200 et 250 millimes (moins chers que le prix d’une cigarette achetée au détail!), est fixé de telle sorte que la subvention unitaire (pour un quintal de farine) pour le gros pain (85%), consommé théoriquement en majorité par les couches défavorisées, soit plus élevée que celle de la baguette (15%).</p>
<p>À travers le système de contrôle des prix, la Tunisie s’est mise elle-même dans une situation de dépendance alimentaire, car les subventions sur les prix des produits de première nécessité orientent la consommation préférentiellement sur les denrées de base subventionnées au point que même les ruraux, jusque-là producteurs de blé dur et consommateurs de pain de semoule dans le cadre d’un régime d’autoconsommation, se mettent à acheter du pain subventionné générant ainsi une rente (le blé dur étant acheté plus cher par l’Etat).</p>
<p>Du côté des industriels de la boulangerie, les prix homologués, générant peu de bénéfices, ces derniers se rattrapent en proposant une large variété de pains plus rentables car ils échappent à la contrainte des tarifs homologués.</p>
<p>On assiste même aujourd’hui, par une aberration de la raison économique, à la vente à des prix prohibitifs de pains franchisés! Rappelons que la bannette, si prisée par les nantis, ne relève pas d’une qualité de cuisson, mais d’une qualité de farine artisanale matérialisée par la Filière Qualité Bannette (FQB). C’est bien là un cas unique d’un produit de contrefaçon!</p>
<h3>L’industrie de la boulangerie nous roule dans la farine</h3>
<p>La mauvaise qualité de la baguette accentue également la désaffection, par les enfants, des petits déjeuners et des goûters à base de pain, au profit de l’industrie des suppléments alimentaires. Pourtant les nutritionnistes nous rappellent qu’un petit-déjeuner, à base de pain, génère pour les enfants une satiété plus longue, une meilleure répartition de la ration énergétique et une vigilance soutenue.</p>
<p>Autre point fort du pain de semoule, sa consommation évite le grignotage qui constitue aujourd&rsquo;hui la principale erreur alimentaire des populations urbaines des pays du tiers-monde. Servi en goûter accompagné de chocolat ou de fromage, il permettait d’éviter la consommation de sucreries, de barres chocolatées ou autres sodas responsables aujourd’hui de nombreux cas de surcharge pondérale ou d’obésité.</p>
<p>C’est là un exemple probant d’une transformation des habitudes locales ancestrales par des déterminants à la fois politique et économique.</p>
<p>Aujourd’hui la production nationale de céréales, en quantité comme en qualité, ne peut satisfaire la demande domestique de telle sorte que le recours aux importations s’impose. La Tunisie est devenue importateur de farine de blé tendre puisque les céréales locales ne conviennent plus à la fabrication du pain.</p>
<p>Sur le plan diététique l’industrie de la boulangerie n’arrête pas de nous rouler dans la farine. Le pain industriel à base de farine de blé tendre importée est le plus gros pourvoyeur de sel, qui augmente le poids du pain en retenant l’eau et rehausse le goût d’une farine ultra-raffinée et rend la pâte plus facile à travailler. Mais il n’y a pas que ce minéral à incriminer. Le pain de commerce est dépourvu de l’essentiel des valeurs nutritives. Le son et le germe qui ne constituent respectivement que 15% et 2% du poids du grain contiennent jusqu’à 95% de certaines vitamines et sont les premiers à partir lors du tamisage. Cela nous laisse une farine qui n’a plus de complète que le nom.</p>
<p>Plus de vingt additifs chimiques sont également et couramment utilisés pour la blanchir, la stabiliser ou pour la conditionner. Une fois toutes ces transformations faites, la farine est devenue tellement pauvre, qu’il faut lui ajouter des vitamines synthétiques pour qu’elle redevienne digne de porter le nom d’aliment.</p>
<p>Enfin, dernier subterfuge des boulangers : pour donner au pain une couleur bien dorée, une croûte ferme et croustillante, on l’asperge à mi-cuisson d’eau. Résultat, si l’apparence extérieure est appétissante, la pâte reste lourde, sans trous, ni grignes, insuffisamment aérée, presque crue, ce qui favorise la survie des bactéries. Un procédé par ailleurs bien rentable qui permet au boulanger de réduire le coût de l’énergie dans la mesure où un pain n’est cuit qu’à 200° au bout de 20 minutes au four.</p>
<h3>C’est à la qualité de son pain qu’on jugera un gouvernement</h3>
<p>Ces considérations économiques et esthétiques conditionnent davantage l’offre du marché que les valeurs nutritives de l’aliment. Un des défauts, et pas le moindre, du pain industriel est que les additifs incorporés à sa farine le font rancir au bout de quelques heures. Pour lui conserver le maximum de ses propriétés, il faut impérativement s’en servir dans les plus brefs délais.</p>
<p>Maintenant à quel signe peut-on reconnaître que le bon peuple est bien ou mal gouverné? Au fait qu’il ait du pain, et du bon pain. Un pain levé, léger, croustillant, boursouflé, à la mie spongieuse, fondante en bouche, adhérente à la croûte dorée qui cède sous la pression des doigts.</p>
<p>C’est donc à la qualité de son pain qu’on jugera un bon gouvernement. Car, malgré le progrès économique et social, malgré l’instruction, l’élévation du niveau de vie, la mondialisation des échanges, les changements opérés dans notre culture alimentaire, l’impératif de l’approvisionnement marque toujours et de manière décisive l’organisation sociale, l’administration et l’idéologie du pays. Le ravitaillement demeure encore pour nous un problème politique et le pain une institution sociale qui est authentiquement politisée.</p>
<p>Mais on ne vit pas que de pain. Dans le recensement des éléments constitutifs d’une démocratie, on oublie cependant l’ingrédient essentiel : la vertu civique et la bonne gouvernance dont l’absence compromettrait toute vie harmonieuse et tout bien-être. N’est-ce pas là tout ce que demande le peuple : qu’un gouvernement fasse de la bonne politique et qu’un boulanger fasse du bon pain? Seuls moyens de nous tirer de ce pétrin !</p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="56IGrQ9uoL"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/08/considerations-desabusees-sur-lhuile-dolive-tunisienne/">Considérations désabusées sur le passé, le présent et l&rsquo;avenir de l’huile d’olive tunisienne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Considérations désabusées sur le passé, le présent et l&rsquo;avenir de l’huile d’olive tunisienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/08/considerations-desabusees-sur-lhuile-dolive-tunisienne/embed/#?secret=W4slWumOTa#?secret=56IGrQ9uoL" data-secret="56IGrQ9uoL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5nBrnKV2yP"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/16/caid-essebsi-a-ennaceur-restaurez-la-confiance-des-tunisiens/">Caïd Essebsi à Ennaceur : Restaurez la confiance des Tunisiens !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Caïd Essebsi à Ennaceur : Restaurez la confiance des Tunisiens ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/16/caid-essebsi-a-ennaceur-restaurez-la-confiance-des-tunisiens/embed/#?secret=c2I3datGX7#?secret=5nBrnKV2yP" data-secret="5nBrnKV2yP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dZkABrhkmH"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/05/la-tunisie-face-au-coup-detat-permanent-de-lugtt/">La Tunisie face au coup d’Etat permanent de l’UGTT</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie face au coup d’Etat permanent de l’UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/05/la-tunisie-face-au-coup-detat-permanent-de-lugtt/embed/#?secret=YtyS9YQX2U#?secret=dZkABrhkmH" data-secret="dZkABrhkmH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/09/23/le-pain-et-nous-considerations-sur-la-politique-alimentaire-de-la-tunisie/">Le pain et nous : Considérations sur la politique alimentaire de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pour mieux orienter les subventions vers les ménages pauvres</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/06/pour-mieux-orienter-les-subventions-vers-les-menages-pauvres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 08:25:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[caisse de compensation]]></category>
		<category><![CDATA[Hassen Zargouni]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système des subventions, qui grève lourdement le budget de l’Etat, doit être révisé d’urgence pour mieux cibler les populations bénéficiaires. Selon l’économiste statisticien Hassen Zargouni, les ménages pauvres représentent près de 15,5% de la population tunisienne (alors que le taux de pauvreté extrême représente en Tunisie 4,6%, contre 9,6% dans le monde). Cela donnerait...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/06/pour-mieux-orienter-les-subventions-vers-les-menages-pauvres/">Pour mieux orienter les subventions vers les ménages pauvres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-4708" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2015/06/Hassen-Zargouni.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Le système des subventions, qui grève lourdement le budget de l’Etat, doit être révisé d’urgence pour mieux cibler les populations bénéficiaires.</strong> </em></p>
<p><span id="more-117343"></span></p>
<p>Selon l’économiste statisticien Hassen Zargouni, les ménages pauvres représentent près de 15,5% de la population tunisienne (alors que le taux de pauvreté extrême représente en Tunisie 4,6%, contre 9,6% dans le monde). Cela donnerait donc près de 420.000 ménages et 1,7 millions de citoyens, qui ne percevraient, au final, que 12% de l’enveloppe totale des subventions de l’Etat via la fameuse caisse de compensation, fait aussi observer le patron de Sigma Conseil.</p>
<p>Tout en admettant que ce système de subvention des matières dites de première nécessité <em>«joue un rôle indéniable comme filet de protection sociale pour la population pauvre pour laquelle les subventions représentent 20,6% de la valeur totale de leur consommation alimentaire, contre 10,3% pour la population la plus aisée»</em>, Hassen Zargouni estime que <em>«le système des subventions alimentaires n’est pas efficace en Tunisie.»</em></p>
<p>Aussi recommande-t-il d’ajuster le système des transferts sociaux (directs ou indirects via la caisse de compensation) en prenant en considération la complexité du mécanisme de la subvention et de son inefficacité observée (mauvais ciblage de la population pauvre), mais également du rôle indéniable que jouent les subventions dans l’amélioration du pouvoir d’achat des plus démunies, la finalité étant l’éradication de la pauvreté.</p>
<p>Parmi les solutions préconisées pour mieux orienter les subventions vers ceux qui en ont réellement le plus besoin, le patron de Sigma Conseil cite le zoning des produits compensés, c’est-à-dire la définition de zones ou de quartiers non éligibles à cette aide de l’Etat, ou encore la distribution de bons d&rsquo;achat, qui présentent selon lui, un double désavantage d’être mal acceptés par les populations ciblées et de risquer d’être détournés.</p>
<p>Conclusion de l’expert : <em>«L’arbitrage doit être guidé par la contrainte de bien viser les populations précaires et de la nécessité d’y aller progressivement sans grands heurts.»</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/06/pour-mieux-orienter-les-subventions-vers-les-menages-pauvres/">Pour mieux orienter les subventions vers les ménages pauvres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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