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	<title>Archives des Zine El-Abidine Ben Ali - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Zine El-Abidine Ben Ali - Kapitalis</title>
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		<title>UGTT &#124; Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 10:23:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[26 janvier 1978]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Espérons que le congrès de l'UGTT prévu en mars 2026 soit un véritable tournant démocratique de la centrale syndicale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/">UGTT | Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Aujourd’hui plus que jamais, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif. Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, la centrale syndicale donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</em></strong> <em>(Ph. Marche de l&rsquo;UGTT à Tunis le 21 août 2025). </em></p>



<p><strong>Moncef Ben Slimane *</strong></p>



<span id="more-18293613"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Moncef-Ben-Slimane.jpg" alt="" class="wp-image-374492"/></figure>
</div>


<p>Le 26 janvier 1978 demeure l’un des épisodes les plus symboliques de l’histoire sociale et politique de notre pays. Cette date correspond à la première grève générale nationale déclenchée par l’UGTT, annonçant une rupture ouverte avec le pouvoir destourien.</p>



<p>Rappelons qu’à la fin des années 1970, la politique économique libérale menée par le gouvernement de Hédi Nouira provoqua une nette détérioration du pouvoir d’achat et accentua les inégalités entre ceux qui ont profité du climat affairiste et ceux en qui ont payé les conséquences sociales.</p>



<p>Face à l’échec des négociations salariales et aux pressions croissantes exercées sur ses militants et ses structures, l’UGTT décida alors de recourir à la grève générale.</p>



<p>Les semaines qui précèdent le 26 janvier 1978, date de la grève, voient le pouvoir mobiliser tous ses moyens contre la centrale syndicale. Des attaques de commandos appartenant à la milice du Parti socialiste destourien (PSD) sont lancées contre les locaux des Unions régionales : comme à Tozeur le 20 janvier, à Sousse le 21 et à Zaghouan le même jour.</p>



<p>Le 20 janvier, le Comité central du PSD adopte une résolution qui constitue une véritable déclaration de guerre à la liberté syndicale. Le texte est sans ambiguïté : le PSD et le gouvernement posent un ultimatum à l’UGTT, sommée de<em> «purger ses rangs»</em> de plusieurs dizaines de responsables jugés indésirables par les autorités.</p>



<p>Sur le plan médiatique, les journaux <em>La Presse</em> et <em>Al Amal</em> des mercredi 25 et jeudi 26 janvier 1978 publient des articles incendiaires. La radio et la télévision multiplient les appels aux militants du PSD <em>«afin qu’ils descendent dans la rue et brisent par tous les moyens la grève»</em>.</p>



<p>Pour que les choses soient parfaitement claires, les médias précisent à l’intention de ces <em>«</em><em>militants du parti</em><em>»</em> que <em>«la police sera, le 26 janvier, à leur disposition pour les aider à briser ce mouvement insurrectionnel qui vise à détruire le régime et à s’emparer du pouvoir»</em>.</p>



<p>Dès l’après-midi du 25 janvier, le siège de la rue Mohamed Ali est encerclé par des forces de police lourdement armées. Près de 200 dirigeants et responsables syndicaux, retranchés à l’intérieur, sont empêchés de sortir jusqu’à l’aube du 27 janvier, moment où ils sont tous arrêtés et conduits dans les locaux du ministère de l’Intérieur.</p>



<p>L’état d’urgence est proclamé le jour même. Il restera en vigueur jusqu’au 20 mars 1978.</p>



<p>Le secrétaire général de l’UGTT, Habib Achour, est arrêté le 28 janvier, tout comme 240 responsables et dirigeants syndicaux.</p>



<p>Le 2 février, des éléments exclus de l’UGTT depuis plusieurs années pour certains, et pour d’autres n’y ayant jamais appartenu, se réunissent avec Tijani Abid, seul <em>«</em><em>rescapé</em><em>»</em>&nbsp; du Bureau exécutif (BE), qui a trahi son organisation. Ils proclament la mise en place d’un <em>«</em><em>BE provisoire</em><em>»</em>.</p>



<p>Le 25 février est organisé un <em>«</em><em>Congrès</em><em>»</em> dont les travaux ne durent, en tout et pour tout, que trois heures. Tijani Abid est alors élu secrétaire général.</p>



<p>La répression ne connaît pas de répit. Les grandes villes du pays sont paralysées. Les forces de sécurité, sous la direction de Zine El-Abidine Ben Ali, ainsi que les milices du PSD sous celle Mohamed Sayah, sont massivement engagées. Les affrontements se multiplient. Les tirs à balles réelles font près de 400 morts et plus de 2 500 blessés.</p>



<p>Si la grève générale du 26 janvier 1978 est violemment réprimée, ses conséquences politiques sont considérables. Elle impose durablement la question de l’autonomie syndicale au cœur du débat national et annonce les grandes mobilisations sociales qui secoueront la Tunisie, plus tard en 1986, et jusqu’à nos jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La résistance des «légitimes» face à «l’UGTT officielle»</h2>



<p>La grève générale du 26 janvier 1978 s’inscrit profondément dans la mémoire collective comme la date de la rupture entre le pouvoir et le mouvement syndical. Elle rappelle, à une échelle plus large, le 5 février 1972 et la lutte de l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget) pour son autonomie. Officiellement, après le parachutage de Tijani Abid à la tête de l’UGTT, le calme est rétabli. Sur le terrain, la contestation se replie, sans pour autant s’éteindre.</p>



<p>Les syndicalistes qualifiés de <em>«</em><em>légitimes</em><em>»</em>, par opposition aux <em>«</em><em>imposés</em><em>»</em> de l’UGTT officielle, réorganisent leur action dans la discrétion. Réseaux de coordination et de solidarité avec les victimes de la répression deviennent les principaux moyens de résistance. Plusieurs structures nationales et internationales manifestent leur soutien, parfois au prix de lourds risques.</p>



<p>Cette mobilisation dépasse rapidement les frontières nationales. En France, Khemais Chammari organise et anime le <em>«Collectif du 26 janvier»</em>, qui apporte un soutien politique et financier déterminant à l’UGTT légitime et aux familles des syndicalistes emprisonnés.</p>



<p>Des organisations syndicales étrangères réagissent à leur tour. La Confédération internationale des syndicats libres (CISL) relaie la situation tunisienne sur la scène internationale, tandis que des syndicats européens et arabes expriment leur solidarité avec l’UGTT.</p>



<p>Si ces actions ne modifient pas immédiatement le rapport de force, elles empêchent l’isolement total des structures légitimes de l’UGTT. Elles redonnent du souffle à une résistance qui adopte des modalités de lutte moins visibles, mais plus durables.</p>



<p>Les syndicalistes – dont certains issus de groupes politiques de gauche – ayant accepté de reconnaître et de <em>«</em><em>collaborer</em><em>»</em> avec le BE de Tijani Abid font fausse route et sont progressivement marginalisés.</p>



<p>Avec le recul, le 26 janvier apparaît comme bien plus qu’un épisode de confrontation sociale et de violence politique. Il constitue un moment de vérité, révélant les limites d’un pouvoir fondé sur la contrainte et sur l’inféodation des organisations de la société civile.</p>



<p>Au-delà des événements, le cœur du conflit réside dans la défense de l’autonomie de la centrale syndicale. En mettant fin à la tradition de la double appartenance à la direction de l’UGTT et au PSD, l’UGTT affirme son droit d’agir comme une organisation indépendante de l’État et du parti au pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’UGTT aujourd’hui : l’heure du choix</h2>



<p>Par-delà les déclarations incendiaires ou les appels à l’unité, l’UGTT traverse aujourd’hui une crise qui engage son avenir ainsi que son passé et ses acquis. Ce qui se joue n’est pas seulement un conflit interne ou le sort d’une grève générale, mais une question autrement plus grave : l’UGTT peut-elle encore incarner une force syndicale autonome démocratique et crédible ?</p>



<p>Il faut d’abord souligner que le marasme dans lequel se trouve le BE de l’UGTT a été précédé d’un problème plus profond encore : le déficit de sa légitimité suite à un mandat supplémentaire obtenu, lors du <em>«</em><em>Congrès extraordinaire non électif»</em> de juillet 2021, au prix d’un amendement — pour ne pas dire détournement — de l’article 20 du règlement intérieur, qui fixe les règles de durée et de renouvellement des responsabilités.</p>



<p>Ce contournement statutaire n’est pas un détail technique car il mine la crédibilité morale et syndicale de la direction et affaiblit toute décision qu’elle prend au nom des travailleurs. En manipulant ses propres règles, le BE a ouvert une brèche dangereuse : celle d’une UGTT perçue non plus comme une organisation régie par la volonté et les aspirations de ses adhérents, mais comme un appareil bureaucratique soucieux de la propre reproduction de ses dirigeants.</p>



<p>Les tribulations autour de la grève générale du 21 janvier 2026 sont un tournant. Présentée initialement comme une réponse légitime à l’effondrement du pouvoir d’achat et à la fermeture du dialogue social, elle a été déclarée puis suspendue et à la fin transférée au prochain congrès sans explications convaincantes pour les bases syndicales.</p>



<p>Est-il sérieux de demander aux congressistes de mars 2026 de décider du sort d’une grève générale alors qu’ils ne sont ni statutairement ni réglementairement habilités à le faire&nbsp;? Tout responsable de l’UGTT débutant sait qu’une grève générale exige la présence dans un Conseil national ou une Commission administrative des représentants des régions et des secteurs qui sont seuls capables de la décider, de la préparer et de l’exécuter.</p>



<p>Ces gesticulations ont non seulement démobilisé adhérents et responsables syndicaux, mais elles ont aussi renforcé l’idée que la grève générale ne pouvait être qu’un instrument au service des pratiques bureaucratiques et des guerres de clans et de chefs.</p>



<p>Dans ce contexte, l’autonomie syndicale ne peut être évaluée uniquement à l’aune des déclarations des leaders du BE. Une autonomie proclamée peut parfaitement coexister avec une dépendance invisible, plus subtile mais tout aussi contraignante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles conditions pour sortir de l’impasse ?</h2>



<p>Aujourd’hui plus que jamais, la centrale syndicale doit choisir : l’autonomie réelle et le conflit social assumé, ou l’effacement progressif.</p>



<p>Entre le tournant historique du 26 janvier 1978 et l’impasse du 21 janvier 2026, l’UGTT donne à voir une transformation profonde de son rapport à la mobilisation, au pouvoir et à elle-même. Le prochain congrès de mars 2026 sera-t-il capable de tourner la page ?</p>



<p>Ceux qui ont à cœur l’UGTT, son passé et son avenir, ne peuvent qu’espérer que cette page sombre soit véritablement et démocratiquement tournée, comme le furent celles qui l’ont précédée : la direction de Tijani Abid de 1978, le congrès de Gafsa de 1981, ou encore le soutien du BE à la candidature anticonstitutionnelle de Ben Ali en 2009.</p>



<p>Débloquer aujourd’hui la situation syndicale implique que l’UGTT soit capable de renouer avec son rôle national irremplaçable et indispensable au progrès du pays et du peuple tunisien.</p>



<p>Des centaines de milliers de syndicalistes ne se reconnaîtront jamais dans une nouvelle UGTT en mars 2026, manipulée par la bureaucratie ou ballotée par la guerre des clans et des chefs.</p>



<p>Croire qu’un congrès organisé à la hâte pourrait déboucher sur une nouvelle direction crédible relève de l’illusion. Un tel congrès ne produirait que de simples doublures, un clone du BE sortant.</p>



<p>Un dépassement sérieux et efficace de la crise exige 4 conditions :</p>



<p>1) le retour à l’activité et le rétablissement dans leurs droits des syndicalistes punis suite à leur opposition à l’amendement de l’article 20 ;</p>



<p>2) la présentation, par le BE sortant, d’un rapport moral sincère et responsable, mettant en lumière les erreurs commises et les leçons tirées ;</p>



<p>3) la limitation des mandats à la tête du Bureau exécutif ainsi que des structures nationales et régionales ;</p>



<p>4) la fin du monopole du contrôle du BE sur les avantages accordés aux responsables (voitures de fonction, primes et indemnités, honoraires d’études et d’expertise…).</p>



<p>Cette dernière proposition est importante, car mettra un terme au clientélisme syndical garantira l’autonomie des structures et renforcera durablement la démocratie interne de l’UGTT.</p>



<p>L’annonce de la date officielle de mars 2026 pour le congrès a déclenché des discours pour la consommation de masse de ceux qui vendent <em>« </em><em>une UGTT de rêve</em><em>»</em>. Espérons que ce prochain rendez-vous de l’UGTT avec l’histoire, ne soit pas une lutte de listes de candidats au BE ou un compromis opportuniste sur une liste, mais qu’il soit un véritable tournant démocratique de l’UGTT.</p>



<p><em>* Ex-SG du Syndicat de l’enseignement supérieur.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6hveyVgBKl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/">Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise de l’UGTT | Héritage historique et défis contemporains » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/26/crise-de-lugtt-heritage-historique-et-defis-contemporains/embed/#?secret=Y9Pu167mrF#?secret=6hveyVgBKl" data-secret="6hveyVgBKl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/27/ugtt-du-tournant-historique-de-1978-a-limpasse-bureaucratique-de-2026/">UGTT | Du tournant historique de 1978 à l’impasse bureaucratique de 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Arrêtée à Paris, Halima Ben Ali sera-t-elle extradée vers la Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/01/arretee-a-paris-halima-ben-ali-sera-t-elle-extradee-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 09:44:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[justice tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Nesrine Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Maktouf]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arrêtée hier à Paris alors qu'elle s'apprêtait de prendre l'avion pour Dubai, Halima Ben Ali risque-t-elle d'être extradée vers la Tunisie ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/01/arretee-a-paris-halima-ben-ali-sera-t-elle-extradee-a-tunis/">Arrêtée à Paris, Halima Ben Ali sera-t-elle extradée vers la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les autorités françaises ont arrêté mardi 30 septembre 2025, à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/30/a-la-demande-de-la-tunisie-halima-ben-ali-arretee-a-paris/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Halima Ben Ali</a>, fille cadette du président Zine El-Abidine Ben Ali, en exécution d’une notice rouge émise par Interpol à la demande de la justice tunisienne. Sera-t-elle pour autant extradée par les juges français vers la Tunisie où elle est poursuivie dans plusieurs procès&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi &nbsp;</strong></p>



<span id="more-17578349"></span>



<p>Selon des sources judiciaires citées par l’AFP, l’intéressée s’apprêtait à quitter le territoire français pour Dubaï lorsqu’elle a été interceptée. Elle doit comparaître ce mercredi devant le parquet général de Paris afin d’être informée officiellement du mandat d’arrêt tunisien. Le dossier sera ensuite transmis à un magistrat chargé de statuer sur son éventuel placement sous écrou extraditionnel ou, à défaut, sous contrôle judiciaire.</p>



<p>Halima Ben Ali, qui vit à Dubaï depuis la chute du régime en janvier 2011, est poursuivie en Tunisie pour des affaires de corruption et de détournement de fonds publics. Son nom figure dans plusieurs dossiers instruits après la révolution, visant les membres du clan présidentiel et leurs proches.</p>



<p>À l’instar de sa sœur Nesrine et de son frère Mohamed, elle fait partie de cette génération qui a grandi à l’ombre du pouvoir absolu. Même si elle s’est tenue plus discrète médiatiquement, son profil demeure associé à la galaxie Ben Ali-Trabelsi, synonyme pour beaucoup de Tunisiens d’enrichissement illicite et de privilèges abusifs.</p>



<p>Me Samia Maktouf, avocate de la prévenue, a déclaré que sa cliente <em>«n’a commis aucune infraction»</em>, dénonçant une <em>«campagne de vengeance ciblant l’ancien président» </em>et<em> «une instrumentalisation judiciaire à caractère politique.»</em></p>



<p>Me Maktouf a également indiqué qu’elle allait saisir le ministre de l’Intérieur français pour dénoncer les conditions de l’interpellation, affirmant qu’une fonctionnaire de police française d’origine tunisienne aurait publiquement insulté Halima Ben Ali en la qualifiant de <em>«voleuse»</em>, après l’avoir identifiée lors de son interpellation.</p>



<p>Pour rappel, ce n’est pas la première fois qu’Halima Ben Ali est visée par une procédure judiciaire internationale. Elle avait déjà été arrêtée en Italie en 2018, à la demande de la Tunisie, avant d’être remise en liberté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un signal politique</h2>



<p>L’arrestation intervient dans un contexte où la question de la restitution des avoirs illégalement acquis et dissimulés à l’étranger reste sensible. La Tunisie a signé depuis 2011 plusieurs conventions bilatérales et internationales pour récupérer ces biens. Mais les procédures se heurtent à la lenteur des systèmes judiciaires étrangers et aux carences bureaucratiques locales.</p>



<p>Le cas Halima Ben Ali envoie toutefois un signal clair : la justice tunisienne n’a pas abandonné les dossiers qu’elle instruit assez longtemps et continue de solliciter la coopération internationale qu’elle peine cependant à obtenir.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="576" height="297" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Halima-Ben-Ali-Leila-Trabelsi.jpg" alt="" class="wp-image-17578363" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Halima-Ben-Ali-Leila-Trabelsi.jpg 576w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Halima-Ben-Ali-Leila-Trabelsi-300x155.jpg 300w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Halima Ben Ali n’a pas fini de traîner le boulet du legs familial.</em></figcaption></figure>
</div>


<p>Reste à savoir si cette demande d’extradition ira à son terme. La décision dépendra des juges français, qui devront vérifier la conformité du mandat tunisien avec le droit français et les conventions internationales, en particulier sur le respect des droits de la défense et des garanties de procès équitable. </p>



<p>Jusque-là, aucune demande d’extradition de personnalité politique n’a abouti, les juges européens estimant que la justice en Tunisie n’est pas suffisamment indépendante pour qu’on lui confie le sort d’opposants ou même de personnalités faisant l’objet de poursuites judiciaires. </p>



<p>Dans ce contexte, même Belhassen Trabelsi, l’oncle maternel de Halima, le plus grand symbole de la corruption et du népotisme sous Ben Ali, n’a pas pu être extradé vers la Tunisie après son arrestation il y a quelques années en France pour franchissement illégal des frontières avec de faux papiers. Il y a fort à parier que les juges français ne dérogeront pas à cette règle avec la fille cadette de Zine Ben Ali et Leila Trabelsi. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mémoire toujours vive</h2>



<p>Plus de quatorze ans après la révolution du 14 janvier 2011, l’ombre de Ben Ali plane encore sur la vie politique tunisienne. Son décès en exil en 2019 en Arabie Saoudite n’a pas éteint les revendications populaires de vérité et de justice. Pour une partie de la société, il reste essentiel que les responsables de l’ancien régime, y compris leurs héritiers, répondent devant la justice.</p>



<p>Si l’arrestation de Halima Ben Ali aboutit à une extradition, cela constituerait un précédent important dans la coopération judiciaire entre Tunis et Paris. Mais si elle se solde par une simple mesure de contrôle judiciaire en France, voire un refus d’extradition, l&rsquo;affaire risquerait d’alimenter le scepticisme sur la capacité de l’État tunisien à solder définitivement les comptes de l’ère Ben Ali. Et cela enverrait un mauvais signal à tous ceux qui, actuellement au pouvoir, se croient au-dessus des lois et immunisés contre d’éventuelles poursuites judiciaires après leur chute. Ben Ali n’est-il pas décédé sur son lit en Arabie saoudite des suites d’une longue maladie, et ce 8 ans après sa chute et malgré les nombreux procès qui lui ont été intentés à Tunis&nbsp;? En Tunisie, l&rsquo;impunité des puissants, même après leur chute, est en passe de devenir une règle&#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/01/arretee-a-paris-halima-ben-ali-sera-t-elle-extradee-a-tunis/">Arrêtée à Paris, Halima Ben Ali sera-t-elle extradée vers la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les déboires judiciaires du clan Trabelsi se poursuivent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/tunisie-les-deboires-judiciaires-du-clan-trabelsi-se-poursuivent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 11:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Belhassen Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Imed Trabelsi]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16973027</guid>

					<description><![CDATA[<p>Belhassen et Imed Trabelsi viennent d'être condamnés de nouveau à trois ans de prison dans l'affaire d'un prêt accordé par banque publique dans des conditions illégales. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/tunisie-les-deboires-judiciaires-du-clan-trabelsi-se-poursuivent/">Tunisie | Les déboires judiciaires du clan Trabelsi se poursuivent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Trabelsi, clan de Leila, la veuve de l’ancien président Zine El-Abidine Ben Ali, décédé le 19 septembre 2019 à Djeddah, en Arabie saoudite, où il s’est enfoui après la révolution du 14 janvier 2011, continuent de faire parler d’eux et de payer pour les malversations financières et autres qu’ils ont commis du temps où ils imposaient leur loi en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-16973027"></span>



<p>C’est le cas notamment des deux figures les plus emblématiques de ce clan, qui sont Imed Trabelsi, incarcéré depuis 2011, poursuivi dans plusieurs affaires, condamné à de lourdes peines de prison, et qui risque de passer le restant de sa vie sous les verrous, et Belhassen Trabelsi, poursuivi dans plusieurs affaires et condamné à de lourdes peines de prison lui aussi, mais il est en fuite depuis quatorze ans et traqué par la justice tunisienne.</p>



<p>Ces deux-là viennent d’être condamnés par la chambre pénale spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis à trois ans de prison, peine assortie d’une exécution immédiate pour Belhassen, toujours en fuite.</p>



<p>Selon les éléments du dossier, les deux éléments les plus corrompu des Trabelsi étaient poursuivis pour des faits à caractère financier liés à l’octroi d’un prêt par une banque publique, dans de conditions peu orthodoxes.</p>



<p>Par ailleurs, les poursuites ont été classées dans cette même affaire à l’encontre de l’ancien président, décédé, et ce conformément aux dispositions légales en vigueur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I.B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Le vibrant hommage de Kamel Jendoubi à Kamel Letaief</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/08/le-vibrant-hommage-de-kamel-jendoubi-a-kamel-letaief/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 May 2025 10:22:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Jendoubi]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Letaief]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamel Jendoubi  rend un vibrant hommage à l’homme d’affaires et lobbyiste politique Kamel Eltaief incarcéré depuis plus d’un an et condamné à 66 ans de prison.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/08/le-vibrant-hommage-de-kamel-jendoubi-a-kamel-letaief/">Le vibrant hommage de Kamel Jendoubi à Kamel Letaief</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un poste facebook publié ce jeudi 8 mai 2025, et que nous reproduisons ci-dessous, l’auteur rend un vibrant hommage à l’homme d’affaires et lobbyiste politique, ancien copain (tombé en disgrâce) de Zine El-Abidine Ben Ali, incarcéré depuis plus d’un an et <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/20/affaire-de-complot-le-detail-des-condamnations/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">condamné à 66 ans de prison</a>.</em></strong></p>



<p><strong>Kamel Jendoubi *</strong></p>



<span id="more-16457602"></span>



<p>Kamel Letaief, longtemps diabolisé, caricaturé comme l’homme de l’ombre est aujourd’hui condamné à 66 ans de prison. Une telle peine n’est pas une décision de justice, c’est une vengeance exercée prétendument au nom de la défense de l’État. Ce n’est pas une sanction, c’est une tentative d’effacement. On veut faire disparaître cet homme, physiquement, symboliquement, politiquement &#8211; comme on raturerait une page d’histoire.</p>



<p>Et ce qui accompagne cette peine c’est un silence tout aussi glaçant. Un silence où beaucoup se détournent, craignant que la moindre parole de solidarité ne soit interprétée comme une complicité, du moins une réaction de compassion.</p>



<p>Dans cette atmosphère empoisonnée, il suffit d’évoquer le nom de Letaief sans le condamner systématiquement pour être à son tour soupçonné, étiqueté, sali. On s’empresse alors de s’en démarquer, de s’éloigner, autrement dit de se taire. Mais il y a un moment où le silence devient une forme de lâcheté. Et où l’amitié, la loyauté, la simple décence commandent de dire ce qui doit être dit.</p>



<p>Oui, Kamel, je t’écris avec cette conviction douloureuse mais tenace que la vérité finit toujours par s’imposer, même lorsqu’on tente de l’enfouir sous les mensonges, les procès politiques et les peurs attisées et instrumentalisées comme autant d’épouvantails.</p>



<p>Ils ont cru pouvoir t’enterrer vivant en te condamnant à 66 ans de prison. Soixante-six ans ! Ce chiffre dit tout : il n’est pas une peine, il est une vengeance. Il ne vise pas à rendre la justice, mais purement et simplement à commettre une oblitération. Une tentative de t’effacer de la mémoire du pays, d’arracher ta participation au récit national. On n’enterre pas un homme qui garde la tête haute et le regard droit. Et toi, malgré tout, tu tiens.</p>



<p>Je sais combien ton nom est clivant, combien il est chargé, instrumentalisé. On t’a réduit à un rôle, à une fonction, à une caricature. Mais moi, je regarde l’homme. Celui que j’ai vu aider, parfois dans l’ombre, parfois à contre-courant. Celui qui a payé, déjà, et que l’on veut encore briser. Je regarde aussi le patriote. Celui pour qui la Tunisie n’a jamais été un simple mot, mais une conviction à défendre, même dans une situation complexe, même quand elle vous rejette. Un homme de réseaux, oui, mais aussi d’un certain nombre d’engagements. Un homme d’influence certes, mais qui a aussi su se montrer loyal.</p>



<p>Je ne plaide ni pour l’impunité, ni pour l’oubli. Je plaide pour une justice digne de ce nom. Une justice qui interroge, qui écoute, qui confronte les faits et ne se contente pas d’obéir servilement à des fantasmes. Une justice qui juge sur des preuves et en toute équité et non réduit son rôle à des hommes à abattre comme autant de prétendus dangers. Or, cette incarcération depuis deux longues années qu’avec d’autres on t’a fait subir, ce prétendu procès qu’avec d’autres on t’a imposé, est un simulacre et ta condamnation, une parodie du droit.</p>



<p>Et puis il y a les tiens : ta famille, tes proches. Ils traversent cette épreuve avec une dignité silencieuse, bouleversante. Leur douleur n’est pas dans les titres des journaux, mais elle est là, chaque jour, dans les murs froids des parloirs, dans l’absence, dans la rage contenue. À eux aussi, j’adresse toute ma solidarité. Tenez bon : vous n’êtes pas seuls.</p>



<p>Kamel, ce qu’on te fait aujourd’hui va au-delà de ta seule personne. C’est le symptôme d’un pouvoir qui a peur, d’un régime qui a besoin d’ennemis pour masquer ses échecs. Mais l’histoire a de la mémoire. Et ceux qui aujourd’hui t’écrasent, devront, demain, rendre des comptes.</p>



<p>Je t’écris ces mots comme on allume une bougie dans la nuit. Pas pour un espoir creux, mais pour tenir, pour résister, pour dire que tant que la parole existe, rien n’est totalement perdu.</p>



<p>Avec fraternité et détermination.</p>



<p>* <em>Ancien président de l’Instance supérieur indépendante pour les élections (Isie), lui-même poursuivi dans l&rsquo;affaire dite de complot contre l&rsquo;Etat.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uxl7c5pTIJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/12/tunisie-considerations-preliminaires-sur-laffaire-kamel-eltaief/">Tunisie : considérations préliminaires sur «l’affaire Kamel Eltaief»  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : considérations préliminaires sur «l’affaire Kamel Eltaief»   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/12/tunisie-considerations-preliminaires-sur-laffaire-kamel-eltaief/embed/#?secret=2kfJAa8eFb#?secret=uxl7c5pTIJ" data-secret="uxl7c5pTIJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/08/le-vibrant-hommage-de-kamel-jendoubi-a-kamel-letaief/">Le vibrant hommage de Kamel Jendoubi à Kamel Letaief</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Noureddine Hached décède à 80 ans</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/noureddine-hached-decede-a-80-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 11:34:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[La Main Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Hached]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Hached est parti sans faire de bruit; comme il avait vécu. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Noureddine Hached, fils aîné du leader syndicaliste Farhat Hached, est décédé, ce vendredi 28 février 2025, à l’âge de 80 ans, a annoncé sa fille Farah, sur son compte personnel Facebook.</em></strong> <strong><em>Il est parti sans faire de bruit; comme il avait vécu. </em></strong></p>



<span id="more-15731339"></span>



<p>Le défunt sera enterré, demain samedi, après la prière d’Al-Asr, dans le carré familial au cimetière du village d’Abassia dans l’île de Kerkennah.</p>



<p>Noureddine Hached, né le 22 juillet 1944 à Sfax et père de deux enfants, Farah et Farhat, est un homme politique. Fils aîné de Farhat Hached, fondateur et leader historique de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), lâchement assassiné par l’organisation colonialiste française <em>«La Main rouge»</em>, le 5 décembre 1952, à Radès, dans la banlieue sud de Tunis, Noureddine Hached a occupé plusieurs postes de ministre et d’ambassadeur sous les règnes successifs des présidents Habib Bourguiba et Zine El-Abidine Ben Ali. </p>



<p>Le défunt a consacré de nombreuses années de sa vie à réunir la documentation nécessaire sur l’assassinat de son père dans le but de constituer un dossier d’accusation et de faire juger ses assassins.</p>



<p>Cette documentation est aujourd’hui entre les mains des historiens. &nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Ne nous réjouissons pas trop vite de la chute d’Al-Assad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/ne-nous-rejouissons-pas-trop-vite-de-la-chute-dal-assad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 09:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar al-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Haya’at Tahrir Al-Sham]]></category>
		<category><![CDATA[Mouammar Kadhafi]]></category>
		<category><![CDATA[Saddam Hussein]]></category>
		<category><![CDATA[Sykes-Picot]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des célébrations populaires accompagnent la chute du régime de Bachar Al-Assad en Syrie, mais à qui profitent ces désordres?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/ne-nous-rejouissons-pas-trop-vite-de-la-chute-dal-assad/">Ne nous réjouissons pas trop vite de la chute d’Al-Assad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Aujourd’hui, alors que des célébrations populaires accompagnent les bouleversements en Syrie, avec la fuite de Bachar Al-Assad et la prise de la capitale Damas par les rebelles armés de Haya’at Tahrir Al-Sham, il est impératif de nous interroger : à qui profitent ces révolutions et ces désordres?</em></strong></p>



<p><strong>Khémaïs Gharbi *</strong></p>



<span id="more-14824074"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg" alt="" class="wp-image-14682166" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Khemais-Gharbi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Depuis plus de deux décennies, le monde arabe est le théâtre de bouleversements majeurs qui ont souvent été célébrés avec enthousiasme par les puissances occidentales et forcément par les populations locales galvanisées par l’espoir de changements et de démocratie.&nbsp;</p>



<p>La chute de Zine El-Abidine Ben Ali en Tunisie en 2011 a marqué le début d’une vague de révolutions, suivie par celle de Mouammar Kadhafi en Libye la même année, et de Hosni Moubarak en Égypte. Ces événements, bien que prometteurs pour certains, ont également ouvert la porte à des souffrances incommensurables et à une instabilité profonde.</p>



<p>À cela s’ajoute l’invasion de l’Irak menée par les États Unis d’Amérique et leurs alliés, la chute de Saddam Hussein en 2003, dont l’exécution, un jour de fête musulmane, a marqué un affront inoubliable pour l’histoire et la dignité de la région.</p>



<p>Aujourd’hui, alors que des célébrations similaires accompagnent les bouleversements en Syrie, avec la fuite de Bachar Al-Assad et la prise de la capitale Damas par les rebelles armés de Haya’at Tahrir Al-Sham, il est impératif de nous interroger : à qui profitent ces révolutions et ces désordres? Ces événements, souvent initiés ou encouragés depuis l’étranger avec l’appui de certaines oppositions locales, ont plongé des millions de personnes dans le chaos. Derrière ces apparentes victoires populaires se cache une réalité sombre : une vague de destructions et de souffrances qui ne sert que les intérêts d’acteurs géopolitiques étrangers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les commanditaires et les victimes</h2>



<p>Il ne suffit pas de constater les ruines. Il faut identifier les bénéficiaires pour comprendre qui tire les ficelles de ces bouleversements. Ceux qui applaudissent la chute des régimes arabes ne le font pas pour servir les aspirations des peuples à la liberté ou à la justice. Ils agissent au nom de leurs propres agendas : redessiner des frontières, affaiblir des nations, et imposer de nouvelles formes de domination.</p>



<p>Les révolutions qui ont balayé le monde arabe, de la Tunisie à la Syrie, ont permis aux anciennes puissances coloniales de tenter de réaffirmer leur contrôle sur des régions qui avaient pourtant arraché leur indépendance après la Seconde Guerre mondiale, grâce au droit des peuples à l’autodétermination prôné par Woodrow Wilson puis par Franklin Roosevelt.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ycmRTXyIqe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/sans-ses-allies-bachar-al-assad-etait-devenu-un-tigre-de-papier/">Sans ses alliés, Bachar Al-Assad était devenu un tigre de papier</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sans ses alliés, Bachar Al-Assad était devenu un tigre de papier » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/sans-ses-allies-bachar-al-assad-etait-devenu-un-tigre-de-papier/embed/#?secret=92VXrWsHfd#?secret=ycmRTXyIqe" data-secret="ycmRTXyIqe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Aujourd’hui, cette dynamique semble inversée. Les puissances qui avaient perdu leur emprise sur les pays arabes au milieu du XXᵉ siècle tentent un retour en force, cette fois avec l’appui des États-Unis. Ce projet, que certains appellent un <em>«nouveau Sykes-Picot»</em>, repose sur une recomposition des influences et des frontières au détriment des populations locales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">N&rsquo;applaudissons pas nos malheurs !</h2>



<p>Dans ce contexte, il est légitime de se demander pourquoi, nous, Arabes, nous nous retrouvons souvent dans le camp de ceux qui se réjouissent de la chute de nos propres dirigeants, même lorsqu’ils résistent à ces projets d’ingérence. Applaudir la chute de Bachar Al-Assad ou de n’importe quel autre dirigeant sous prétexte de changement ne fait que nous aligner sur les intérêts de nos ennemis communs. Il y a une profonde incohérence à partager les gradins avec des supporters qui œuvrent contre notre souveraineté.</p>



<p>Nous devons refuser de devenir les complices de notre propre affaiblissement. Il ne s’agit pas ici de défendre des régimes ou des individus, mais de défendre le principe fondamental de l’indépendance et la dignité nationales. Si nous continuons à applaudir les bouleversements orchestrés à notre encontre, nous ne ferons que prolonger notre propre souffrance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un appel à la conscience patriotique</h2>



<p>L’heure est venue pour les vrais patriotes de prendre conscience de la gravité de la situation. Nous glissons sur un toboggan qui nous mène droit vers l’effondrement total. Il faut stopper cette hémorragie. Cela commence par cesser de nous diviser et de nous critiquer systématiquement les uns les autres, car cette fragmentation ne fait que servir ceux qui veulent nous ramener à l’âge de pierre, comme l’avait cyniquement prédit George W. Bush en 2001.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PKvwkk51Ex"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/">Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chute de la maison Al-Assad en Syrie : les dessous des cartes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/chute-de-la-maison-al-assad-en-syrie-les-dessous-des-cartes/embed/#?secret=JN0L6BLzph#?secret=PKvwkk51Ex" data-secret="PKvwkk51Ex" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il est temps de réfléchir à l’avenir et de résister à ces vagues de destruction qui se succèdent sous prétexte de <em>«printemps»</em> ou de <em>«libération»</em>. Les véritables ennemis ne sont pas ceux que nous désignons à la hâte parmi nous, mais ceux qui manipulent les fils en coulisse pour servir leurs propres intérêts. Si nous ne changeons pas de cap, la roue continuera de tourner, et les prochaines victimes seront inévitablement parmi nous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne soyons pas les artisans de notre propre perte </h2>



<p>L’histoire récente nous a appris que les bouleversements ne sont jamais anodins. Il est temps de tirer les leçons de ces expériences pour éviter de tomber encore et encore dans le même piège.</p>



<p>Soyons lucides. Ne célébrons pas trop vite la chute d’un dirigeant sans comprendre les implications profondes de cet événement. Seules la vigilance et l’unité peuvent nous permettre de sortir de ce cycle destructeur et de construire un avenir qui serve réellement les intérêts de nos peuples.</p>



<p>* <em>Ecrivain et traducteur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/09/ne-nous-rejouissons-pas-trop-vite-de-la-chute-dal-assad/">Ne nous réjouissons pas trop vite de la chute d’Al-Assad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : ces avoirs et ces biens qui n’arrêtent pas d’être confisqués !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/24/tunisie-ces-avoirs-et-ces-biens-qui-narretent-pas-detre-confisques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2024 09:26:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biens confisqués]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Treize ans après, les biens et avoirs censés avoir été confisqués au clan de l’ancien président Ben Ali tardent encore à être restitués aux Tunisiens.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/24/tunisie-ces-avoirs-et-ces-biens-qui-narretent-pas-detre-confisques/">Tunisie : ces avoirs et ces biens qui n’arrêtent pas d’être confisqués !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les biens et avoirs censés avoir été confisqués au clan de l’ancien président Zine El-Abidine Ben Ali tardent encore à être restitués aux Tunisiens. Treize après la chute du régime kleptocrate, nous en sommes encore à l’établissement d’«un inventaire complet et précis» de cette supposée fortune qui alimente les fantasmes de tant de Tunisiennes et de Tunisiens.  </em></strong></p>



<span id="more-14696839"></span>



<p>C’est, en tout cas, ce qu’a recommandé le chef du gouvernement, Kamel Maddouri, lors d’un conseil ministériel restreint tenu samedi 23 novembre 2024 et consacré au suivi de la gestion des biens et propriétés confisqués ou devant être rétrocédés par l’État.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le CMR a recommandé de procéder à un <em>«inventaire complet et précis»</em> de tous les biens confisqués et de les classer en vue de les céder ou de les valoriser pour consolider les ressources de l’État.</p>



<p>Le conseil a également appelé à l’élaboration d’un projet de texte juridique unifié régissant le régime de confiscation et de rétrocession des biens de manière à combler le vide juridique et à surmonter les problèmes qui entravent l’exploitation et la gestion optimale des biens confisqués.</p>



<p>Il a aussi recommandé de raffermir la coordination et l’intégration entre tous les acteurs impliqués dans le processus de confiscation et de recouvrement afin de réaliser des revenus supplémentaires pour l’État et de contribuer à la dynamisation du circuit économique.</p>



<p>Les participants au conseil ont mis l’accent sur la nécessité d’améliorer le rendement des biens immobiliers et des sociétés confisqués dont le rendement économique est significatif en raison de la nature de l’activité et de l’importance de leurs résultats.</p>



<p>A ce titre, ils ont recommandé d’améliorer les méthodes et les mécanismes de cession au niveau de la rentabilité et de la gestion, afin de garantir le droit de l’État à les récupérer ou à les céder ultérieurement.</p>



<p>Au début de la réunion, le chef du gouvernement a évoqué la vision du président de la république consistant à identifier <em>«un traitement radical et efficace»</em> pour la gestion des biens immobiliers et mobiliers confisqués. Une vision qui, a-t-il ajouté, tend à garantir une meilleure conservation et exploitation de ces biens et à faciliter la publication des décisions de confiscation s’y rapportant.</p>



<p>Pour atteindre ces objectifs, a poursuivi le chef du gouvernement, il est impératif de mettre en place une base de données répertoriée, actualisée et intégrale des biens confisqués afin de prendre des décisions appropriées qui répondent au mieux au souci d’efficacité, d’efficience, de bonne utilisation.</p>



<p>Il a également souligné l’importance de concrétiser la vision du président de la république visant à amorcer une <em>«révolution législative»</em> à travers une révision complète du cadre juridique et de garantir les conditions d’un traitement efficace, effectif et pertinent des fonds, biens immobiliers et mobiliers confisqués.</p>



<p>Lors de cette réunion, la ministre des Finances a fait un exposé des différents aspects juridiques et institutionnels liés la confiscation, passant en revue les résultats obtenus ainsi que les difficultés rencontrées.</p>



<p>Elle a, par ailleurs, saisi l’occasion pour avancer les recommandations et propositions formulées sur la base des expériences accumulées par les commissions et organismes publics impliqués dans ce domaine.</p>



<p>Ont été présents à la réunion, les ministres de la Justice, de la Santé, des Finances, de l’Agriculture, des Transports, des Domaines de l’Etat et du Tourisme.</p>



<p>Donc, et pour résumer, 13 ans après la révolution, on en est encore à établir des inventaires, à identifier des difficultés, à élaborer des visions, à revoir le cadre juridique, à recommander ceci ou cela, et à gloser sur <em>«les conditions d’un traitement efficace, effectif et pertinent des biens confisqués»</em>. Bref à tourner en rond et à faire des ronds dans l&rsquo;eau. Alors que nombre de ces avoirs et biens ont beaucoup perdu de leur valeur ou ont été carrément dilapidés par la mauvaise gestion publique. Cherchez l’erreur !</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="s2km2FNlmG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-kais-saied-remet-sur-la-table-le-dossier-des-biens-confisques-video/">Tunisie : Kaïs Saïed remet sur la table le dossier des biens confisqués (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Kaïs Saïed remet sur la table le dossier des biens confisqués (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/16/tunisie-kais-saied-remet-sur-la-table-le-dossier-des-biens-confisques-video/embed/#?secret=ZhBVip2pDL#?secret=s2km2FNlmG" data-secret="s2km2FNlmG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Tunisie : décès du magnat de télévision Larbi Nasra</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/08/tunisie-deces-du-magnat-de-television-larbi-nasra/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 11:51:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Hannibal TV]]></category>
		<category><![CDATA[Larbi Nasra]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Décès de l’homme d’affaires et magnat de télévision Larbi Nasra. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’homme d’affaires et magnat de télévision Larbi Nasra est décédé, ce jeudi 8 août 2024, à l’âge de 77 ans.</em></strong> <strong><em>Grande gueule devant l&rsquo;Eternel, il a eu une vie assez tumultueuse. </em></strong></p>



<span id="more-13728946"></span>



<p>Larbi Nasra, qui avait fait fortune dans le commerce de la viande et du cuir, s’est fait notamment connaître en fondant la première chaîne de télévision privée en Tunisie, Hannibal TV, en 2005, chaîne qui a joué un rôle trouble au lendemain de la révolution du 14 janvier 2011.</p>



<p>Proche de l’ancien président de la république Zine El-Abidine Ben Ali, on l’avait alors soupçonné d’avoir été en contact avec ce dernier après sa fuite en Arabie saoudite et d’avoir tenté de semer le désordre en diffusant des <em>fake news </em>via Hannibal TV pour accélérer son retour. Arrêté le 23 janvier 2011 et accusé de <em>«haute trahison et complot contre la sécurité de l&rsquo;État»</em>, il sera libéré le lendemain dans des circonstances tout aussi ambiguë.</p>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, et dans le contexte tendue des premières années post-révolution, Nasra a cédé Hannibal TV et, avant de prendre une retraite publique bien méritée, s&rsquo;est entiché de politique et a présenté sa candidature à la présidentielle de 2014. Il fût crédité d&rsquo;un maigre score.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<item>
		<title>Youssef Chiboub rejoint son père Slim en prison</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/04/youssef-chiboub-rejoint-son-pere-slim-en-prison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Aug 2024 08:55:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Chiboub]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chiboub]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mandat de dépôt à l’encontre de Youssef Chiboub, fils de l’homme d’affaires Slim Chiboub, </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le juge d’instruction auprès du tribunal de première instance de Tunis a émis, samedi 3 août 2024, un mandat de dépôt à l’encontre de Youssef Chiboub, fils de l’homme d’affaires et ancien président de l’Espérance de Tunis, Slim Chiboub, lui-même en détention depuis le 3 juillet dernier, poursuivi dans une affaire terroriste.</em></strong></p>



<span id="more-13698387"></span>



<p>Youssef Chiboub, petit-fils de l’ancien président Zine El-Abidine Ben Ali, est soupçonné de possession de produits stupéfiants pour consommation et trafic.</p>



<p>Il convient de rappeler que le pôle judiciaire anti-terroriste avait annoncé qu’en vertu d’un mandat émis par le juge d’instruction antiterroriste, des agents de sécurité ont effectué, il y a un mois, une descente chez Slim Chiboub où ils ont saisi des sommes d’argents en monnaie locale et devises étrangères, en plus de produits stupéfiants et d’une bascule électronique.   </p>



<p>Depuis la chute de son beau-père, l&rsquo;ancien président Ben Ali, en 2011, les déboires judiciaires de Slim Chiboub n&rsquo;ont pas connu de répit avec d&rsquo;innombrables entrées et sorties de prison. Et c&rsquo;est son propre fils qui est aujourd&rsquo;hui rattrapé par la justice. On imagine la peine et la souffrance de l&rsquo;épouse et de la mère des deux prisonniers.     </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>K2Rhym au palais de Carthage : Oh la vache !  (Vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/k2rhym-au-palais-de-carthage-oh-la-vache-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 08:34:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[K2rhym]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tous les Tunisiens, ou presque, y compris les plus incompétents des tâcherons parmi eux, croient pouvoir gouverner la Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/k2rhym-au-palais-de-carthage-oh-la-vache-video/">K2Rhym au palais de Carthage : Oh la vache !  (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em style=""><b>Un proverbe tunisien dit : «Elle était tellement décharnée que tous les sans sou voulait l’acheter» (هزلت فسامها كل مفلس). L’adage parle d’une vache dans un marché à bestiaux, mais il s’applique aujourd’hui, malheureusement, à la Tunisie (que les patriotes me pardonnent cette </b></em><strong><em>désobligeante comparaison !). Et pour cause: tous les Tunisiens, ou presque, y compris les plus incompétents des tâcherons parmi eux, croient pouvoir la gouverner.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/k2rhym/videos/480082384649786" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<p><strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-13632659"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
</div>


<p>D’abord, admettons le principe républicain, hypocritement égalitaire, selon lequel tous les citoyens ont le droit de présenter leur candidature à la présidentielle. Le Palais de Carthage n’est pas l’apanage d’une catégorie de la population et tout un chacun, si tant est qu’il estime posséder le charisme et les qualités de leadership nécessaires les habilitant à gouverner leurs prochains, peut postuler à y siéger. Pour cela, il doit juste présenter sa candidature, proposer un programme de gouvernement et se faire élire par une majorité de ses compatriotes.</p>



<p>Voilà pour la théorie, mais en pratique, le poste de président de la république est très exigeant en termes de compétences intrinsèques, car il ne s’agit pas seulement de se faire élire, n’importe quel amuseur public, moyennant flatterie, filouterie et un chouia de jobardise, peut aujourd’hui agréger les voix de ses concitoyens. Cela s’est vu sous d’autres cieux, et même chez nous.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sous-développement en passe de devenir une fatalité</h2>



<p>Souvenons-nous&nbsp;: le magnat de la télévision et de la publicité Nabil Karoui, aujourd’hui en fuite à l’étranger et poursuivi dans des affaires de corruption, n’a-t-il pas réussi à passer au second tour des présidentielles de 2019&nbsp;? Il avait juste su utiliser deux leviers importants&nbsp;: la communication via la chaîne qu’il dirigeait alors, Nessma TV, pour pousser son avantage et s’attaquer à ses adversaires, et la charité bien ordonnée et, surtout, offerte en spectacle, grâce à l’association Khalil&nbsp;Tounes, du nom de son fils décédé dans un accident de la route.</p>



<p>Nabil Karoui n’était pas particulièrement charismatique ni n’a pas fait preuve, pendant la campagne électorale, d’une bonne connaissance des problèmes du pays qu’il ambitionnait de diriger ni n’a proposé des solutions réalistes et réalisables pour y remédier. Mais la sauce a pris et on a failli avoir ce grand filou au palais de Carthage pour cinq longues années. On l’a échappé belle, même si, cinq ans après, on n’est pas vraiment mieux loti. &nbsp;</p>



<p>Le problème avec ces <em>«expériences démocratiques»</em> dans lesquelles notre pays s’est trouvé brutalement projeté suite à une révolution qui n’a finalement rien changé à notre destin de peuple éternellement condamné au sous-développement, c’est qu’elles donnent des idées à certains quidams pour postuler eux aussi à la gloire en présentant leur candidature à la présidence de la république. Et lorsque la plupart des candidats plus ou moins sérieux se trouvent en prison ou poursuivis dans de vagues affaires, cela ouvre un boulevard devant les ambitieux, les filous, les originaux, ou les ingénus qui croient pouvoir accéder à la magistrature suprême.</p>



<p>On aimerait bien connaître les noms de la centaine de candidats à la candidature qui ont retiré auprès de la commission électorale les formulaires relatifs à la collecte des parrainages populaires. On en rirait sans doute jusqu’à en pleurer sur l’état de délabrement auquel est arrivée la scène politique tunisienne, devenue un souk des vanités.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rappeur au grand cœur et à la poche pleine</h2>



<p>Ce commentaire nous est inspiré par l’annonce, hier, vendredi 26 juillet 2024, par Karim Gharbi, alias K2Rhym, de son <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/22/presidentielle-en-tunisie-k2rhym-se-lance-dans-la-course-aux-parrainages/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">intention de se présenter à la présidentielle</a> du 6 octobre prochain. L’éphémère époux de la fille cadette de l’ancien président Zine El-Abidine Ben Ali, réputé pour ses tatouages et ses chemises bariolées, se présente comme un rappeur, un rappeur dont personne ne connaît un seul titre ayant figuré ne fut-ce qu’une semaine au box office. Ce que l’on sait de lui c’est qu’il porte des boucles d’oreille, de grosses chaînes, bagues et bracelets en or, et voyage en jet privé. Ceux qui l’ont connu disent qu’il était, dans une vie antérieure, peintre en bâtiment crevant la dalle en France, mais peu d’entre eux savent comment il a constitué sa supposée fortune. On sait cependant qu’il vit entre les Etats-Unis et certains pays d’Amérique du Sud où il aime s’afficher avec des stars du football et du showbiz.</p>



<p>Il faut dire que le nom de K2Rhym a commencé, il y a quelques années, à apparaître dans <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/07/tunisie-k2rhym-president-de-la-republique-pourquoi-pas/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les sondages d’opinion</a> parmi les dix personnalités les plus populaires en Tunisie. Cela a commencé avec ses tournées à travers la république au cours desquelles il offrait des dons en argent et en nature aux plus pauvres parmi ses compatriotes. Une équipe de communicateurs s’arrangeait pour le faire savoir au plus grand nombre de Tunisiens. Et c’est ainsi que le prétendu rappeur a construit une image d’homme de bien, charitable et patriote, qui se soucie du sort des plus démunis, suivant en cela la méthode de Nabil Karoui qui avait montré son efficacité.   </p>



<p>On attendra de voir si la candidature de K2Rhym va être acceptée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie), mais on ne serait pas étonné de le voir rafler beaucoup de voix, le 6 octobre prochain, et passer au second tour de la présidentielle, si second tour il y aurait, car tout semble déjà en place pour offrir un second mandat au président Kaïs Saïed.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zHIvKYRoau"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/07/tunisie-k2rhym-president-de-la-republique-pourquoi-pas/">Tunisie : K2Rhym président de la république, pourquoi pas ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : K2Rhym président de la république, pourquoi pas ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/07/tunisie-k2rhym-president-de-la-republique-pourquoi-pas/embed/#?secret=uFNEvGEPTc#?secret=zHIvKYRoau" data-secret="zHIvKYRoau" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/27/k2rhym-au-palais-de-carthage-oh-la-vache-video/">K2Rhym au palais de Carthage : Oh la vache !  (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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