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	<title>Archives des ECONOMIE - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des ECONOMIE - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tribunal de Tunis &#124; Report du procès de Maher Chaabane</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/tribunal-de-tunis-report-du-proces-de-maher-chaabane/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 18:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Maher Chaabane]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La justice a décidé, ce lundi 6 juillet 2026, de reporter le procès de l’homme d’affaires Maher Chaabane, dans le cadre de l&#8217;affaire de soupçons de corruption financière et de blanchiment d’argent. La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé ce report demandé...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/tribunal-de-tunis-report-du-proces-de-maher-chaabane/">Tribunal de Tunis | Report du procès de Maher Chaabane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>La justice a décidé, ce lundi 6 juillet 2026, de reporter le procès de l’homme d’affaires Maher Chaabane, dans le cadre de l&rsquo;affaire de soupçons de corruption financière et de blanchiment d’argent.</strong></em></p>



<span id="more-19159897"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près le tribunal de première instance de Tunis a décidé ce report demandé par la défense de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires et d&rsquo;autres accusés dans cette affaire, dont l&rsquo;examen aura lieu le 24 septembre prochain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, un mandat de dépôt avait déjà été émis par le Pôle judiciaire financier à l&rsquo;encontre de Maher Chaabane, et ce, pour blanchiment d&rsquo;argent et exploitation illicite de facilités liées à son statut professionnel.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/tribunal-de-tunis-report-du-proces-de-maher-chaabane/">Tribunal de Tunis | Report du procès de Maher Chaabane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un regard inédit sur les émeutes du pain de 1984 en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/un-regard-inedit-sur-les-emeutes-du-pain-de-1984-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ajustement structurel]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[Émeutes du pain]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Mzali]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Rouai]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’économiste Sadok Rouai propose dans un livre une relecture documentée de la crise des émeutes du pain de janvier 1984 en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/un-regard-inedit-sur-les-emeutes-du-pain-de-1984-en-tunisie/">Un regard inédit sur les émeutes du pain de 1984 en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Près de quarante-deux ans après les émeutes du pain de janvier 1984, un nouvel ouvrage remet en perspective l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire contemporaine tunisienne. Dans ‘‘Tunisie – Émeutes du pain de janvier 1984 : Mythes et réalités sur le rôle du FMI et de la BCT’’, l’économiste Sadok Rouai propose une relecture documentée de cette crise, fondée sur les archives officielles et son expérience au sein des grandes institutions financières internationales.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19154779"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les événements de janvier 1984 restent associés à une explosion sociale déclenchée par la hausse des prix des produits de première nécessité, notamment le pain. Rapidement étendue à plusieurs régions du pays, la contestation avait pris une ampleur nationale avant d’être sévèrement réprimée, faisant plusieurs dizaines de morts et des centaines de blessés. Longtemps résumés à une réaction populaire face à une mesure économique impopulaire, ces événements font ici l’objet d’une relecture plus approfondie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une analyse nourrie par une expérience institutionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ancien cadre de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Sadok Rouai est diplômé de la Faculté de droit et des sciences économiques de Tunis ainsi que de l’Institut technique des banques de Paris. Il a poursuivi sa carrière au Fonds monétaire international (FMI), où il a exercé pendant plus de trente ans comme conseiller principal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de ce parcours, l’auteur confronte les récits politiques aux documents issus des archives du FMI et de la BCT. Il replace les événements dans le contexte économique du début des années 1980, marqué par les déséquilibres budgétaires, la pression de la dette extérieure et la mise en place, à l’instigation du FMI, des politiques d’ajustement structurel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil des pages, l’ouvrage analyse les mécanismes ayant conduit à la hausse des prix des produits subventionnés. Il interroge le rôle des recommandations internationales, les marges de manœuvre des autorités tunisiennes et les arbitrages politiques opérés dans un contexte de forte contrainte financière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur examine également les alternatives économiques envisageables à l’époque ainsi que les effets durables de ces choix sur les politiques publiques du pays. Cette démarche vise à dépasser les lectures simplifiées de l’histoire pour mettre en lumière la complexité des interactions entre décisions nationales et contraintes internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un débat toujours d’actualité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dimension historique, l’ouvrage ouvre une réflexion plus large sur les rapports entre souveraineté économique et institutions financières internationales. Dans un contexte mondial toujours marqué par les questions de dette et de réformes économiques, cette publication résonne avec des enjeux toujours actuels, notamment le refroidissement (sinon le gel) des liens entre le FMI et la Tunisie depuis l’accession de Kaïs Saïed à la présidence de la république.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, ce dernier rejette les injonctions de l’institution financière internationale en matière de réformes politiques (levée progressive des subventions, cession partielle des entreprises publiques déficitaires, réduction de la masse salariale du secteur public…), en ayant sans doute présent à l’esprit les émeutes du pain de 1984, qui ont été provoquées, rappelons-le, par la hausse brutale des prix du pain et des pâtes alimentaires suite à la levée des subventions d’Etat décidée par le gouvernement Mohamed Mzali. Pour calmer les esprits, le président Habib Bourguiba avait dû sortir le soir à la télévision pour annoncer l’annulation de cette décision qu’il avait lui-même défendue publiquement quelques jours auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Publié par les Éditions Arcadia, le livre est disponible en librairie depuis le lundi 29 juin 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/un-regard-inedit-sur-les-emeutes-du-pain-de-1984-en-tunisie/">Un regard inédit sur les émeutes du pain de 1984 en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 12:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bons du trésor]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
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		<category><![CDATA[emprunt intérieur]]></category>
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		<category><![CDATA[Larbi Benbouhali]]></category>
		<category><![CDATA[Mechket Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[subventions à l’énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un expert appelle l'Etat tunisien à réduire sa dépendance de l’emprunt intérieur et à libérer des ressources bancaires au profit du secteur productif.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/">Tunisie | Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les finances publiques tunisiennes dépendent de plus en plus de l’emprunt intérieur pour couvrir les besoins du budget de l’État ; toutefois, cette stratégie risque de réduire le crédit disponible pour les entreprises privées et l&rsquo;économie réelle. Cette mise en garde émane de l’expert en gestion d’actifs Larbi Benbouhali, qui s’est exprimé auprès de l’agence de presse tunisienne Tap à la suite d’une réunion entre la ministre des Finances, Mechket Slama Khaldi, et les dirigeants de banques et d’institutions financières pour les exhorter à continuer de soutenir le budget de l’État en participant activement aux émissions de bons du Trésor prévues pour le second semestre de l’année 2026, tout en respectant les indicateurs de solidité financière et les réglementations prudentielles.</em></strong></p>



<span id="more-19133330"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Benbouhali, cette réunion reflète la volonté du gouvernement de stimuler les souscriptions aux titres publics dans un contexte marqué par une marge de manœuvre financière limitée et une hausse des dépenses publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’expert a souligné que cette dynamique place les banques face à un exercice d’équilibriste délicat : répondre aux besoins de financement de l’État sans comprimer le crédit destiné au secteur privé — un crédit essentiel pour l’investissement, la production et l’emploi.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Effet d’éviction aux dépens du secteur privé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyste attribue la pression sur les finances publiques tunisiennes à des facteurs structurels : un déficit budgétaire persistant, le coût des subventions à l’énergie et aux produits de première nécessité, la faiblesse des recettes fiscales et le poids de l’économie informelle, qui représenterait environ 40 % de l’activité économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation priverait l’État d’environ 12 milliards de dinars de recettes fiscales annuelles. La tendance croissante des banques à orienter leurs liquidités vers l’achat de bons du Trésor peut donc engendrer un <em>«effet d’éviction»</em>, réduisant ainsi leur capacité à financer les entreprises. Cette question est d’autant plus sensible que le budget 2026 prévoit des dépenses d’environ 63,6 milliards de dinars (19,5 milliards d’euros), des recettes de 52,6 milliards (15,93 milliards d’euros) et un déficit dépassant légèrement les 11 milliards (3,33 milliards d’euros). Les besoins de financement globaux demeurent élevés et, selon des estimations citées par des sources financières internationales, s’élèvent à environ 27 milliards de dinars (8,18 milliards d’euros).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette question est également au cœur des analyses de la Banque mondiale, qui a récemment souligné la dépendance croissante de la Tunisie à l’égard du financement intérieur, la part de ce dernier atteignant 77 % de la dette publique en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs notent que l’enjeu consiste à éviter que le recours au système bancaire national n’entrave la reprise de l’investissement privé, déjà limité par une croissance modérée, des contraintes réglementaires et l’incertitude macroéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour atténuer ce risque, Benbouhali préconise des réformes structurelles des finances publiques : rationalisation des dépenses, refonte progressive du système de subventions, élargissement de l’assiette fiscale et intégration graduelle de l’économie informelle dans le secteur formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’expert, de telles mesures permettraient de réduire la dépendance de l’État à l’emprunt intérieur et de libérer des ressources bancaires au profit du secteur productif.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xiDVQooGWQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/">IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/iace-lendettement-interieur-un-frein-pour-le-secteur-prive/embed/#?secret=dqLeDSJmxc#?secret=xiDVQooGWQ" data-secret="xiDVQooGWQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunisie-le-recours-a-la-dette-interieure-nest-pas-la-panacee/">Tunisie | Le recours à la dette intérieure n’est pas la panacée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bientôt, quatre réserves marines protégées en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/bientot-quatre-reserves-marines-protegees-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 11:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aires marines protégées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie s’apprête à créer ses premières réserves marines et côtières officielles : La Galite, Zembra et Zembretta, Kuriat et Kneiss.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/bientot-quatre-reserves-marines-protegees-en-tunisie/">Bientôt, quatre réserves marines protégées en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie s’apprête à créer ses premières réserves marines et côtières officielles, une initiative jugée stratégique pour préserver la biodiversité et les écosystèmes les plus fragiles du pays. Parmi les sites envisagés figurent en premier l’archipel de La Galite, les îles Zembra et Zembretta, Kuriat (photo) et Kneiss.</em></strong></p>



<span id="more-19133005"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les textes réglementaires nécessaires à la création de ces nouvelles zones protégées ont été transmis aux services du Chef du gouvernement et devraient être publiés prochainement au Journal officiel de la République tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette annonce a été faite sur la radio Express FM par Mehdi Belhadj, directeur général de la gestion administrative à l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sites à l&rsquo;étude comprennent l’archipel de La Galite (au large de la côte nord), les îles Zembra et Zembretta (au large du cap Bon), les îles Kuriat (au large de Monastir) et les îles Kneiss (dans le gouvernorat de Sfax), a-t-il précisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une de ces zones devrait être la première à obtenir le statut de réserve marine, à l’issue de consultations avec diverses instances gouvernementales, notamment les ministères de l’Agriculture et de la Défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet s’inscrit dans le cadre de l&rsquo;initiative <em>«Tunisie vers le 30&#215;30»</em>, lancée en février 2026 pour renforcer le réseau d’aires marines et côtières protégées et contribuer à l’objectif international de protéger 30 % des terres et des mers d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités travaillent également sur d’autres sites, tels que Kerkennah, Ras Rmel (Djerba) et le cap Negro (Bizerte).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la protection de l’environnement, ces nouvelles réserves visent à encourager la recherche scientifique, l’écotourisme et la pêche durable, tout en facilitant l’accès à des financements internationaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/bientot-quatre-reserves-marines-protegees-en-tunisie/">Bientôt, quatre réserves marines protégées en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Semaine de la mer du 13 au 18 juillet à Mahdia</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/la-semaine-de-la-mer-du-13-au-18-juillet-a-mahdia/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 11:18:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[biologie marine]]></category>
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		<category><![CDATA[milieu marin]]></category>
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		<category><![CDATA[Semaine de la Mer]]></category>
		<category><![CDATA[WWF North Africa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ville côtière de Mahdia accueillera la 16e édition de la Semaine de la mer (Sea Week) du 13 au 18 juillet 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/la-semaine-de-la-mer-du-13-au-18-juillet-a-mahdia/">La Semaine de la mer du 13 au 18 juillet à Mahdia</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La ville côtière de Mahdia accueillera la 16<sup>e</sup> édition de la Semaine de la mer (Sea Week) du 13 au 18 juillet 2026. Organisée à l’initiative de l’Ong WWF North Africa, cet événement prend la forme d’une école d’été consacrée à la biologie marine et au milieu marin.</em></strong></p>



<span id="more-19132759"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon WWF North Africa, qui a annoncé l&rsquo;événement, le programme réunira étudiants et jeunes chercheurs pour une formation pratique sur les écosystèmes marins et côtiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités comprendront des relevés, des prélèvements et l’interprétation de données visant à protéger la biodiversité et les habitats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formation se déroulera sous la forme d’un stage de terrain en immersion, avec un encadrement continu assuré par des professeurs d’université et des chercheurs spécialisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme inclut des sorties en mer, des prélèvements, des travaux de laboratoire, de la taxonomie, du traitement de données et de la cartographie, ainsi que des conférences spécialisées, des ateliers interactifs et des travaux de terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, l’objectif est de renforcer les compétences scientifiques des participants et de favoriser les échanges entre étudiants, experts et professionnels du secteur maritime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition est organisée en collaboration avec l’Institut national agronomique de Tunisie (Inat), Okianos, un&nbsp;bureau d’études environnementales et un centre de formation privé agréé par l’État, et GIZ, l’agence allemande de coopération pour le développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative s’inscrit dans une dynamique croissante de protection des écosystèmes marins tunisiens ; bien que le pays dispose d’un patrimoine côtier et insulaire important, les aires protégées y couvrent encore, selon le centre régional SPA/RAC, moins de 3 % du territoire marin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formation intervient également alors que le pays fait avancer le projet <em>«Tunisie vers le 30&#215;30»</em> — lancé en février 2026 par le SPA/RAC, l’UICN Med et le WWF North Africa — visant à renforcer et étendre le réseau national d’aires marines et côtières protégées, conformément à l’objectif international de protéger 30 % des terres et des océans d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les habitats suscitant l’intérêt scientifique en Méditerranée figurent les herbiers de Posidonia oceanica ; ceux-ci sont classés comme prioritaires au titre du Plan d’action régional pour la végétation marine de la Convention de Barcelone, en raison de leur rôle dans la préservation de la biodiversité, la protection des fonds marins et la résilience des écosystèmes côtiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisateurs soulignent que la Semaine de la mer vise également à favoriser la coopération entre les acteurs du secteur maritime, en encourageant le partage des connaissances et l’innovation afin de protéger les écosystèmes marins et d’assurer une utilisation durable des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/la-semaine-de-la-mer-du-13-au-18-juillet-a-mahdia/">La Semaine de la mer du 13 au 18 juillet à Mahdia</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Grève bancaire et inaction de la tutelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 09:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
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		<category><![CDATA[grève générale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Menace d'une nouvelle grève générale des banques et établissements financiers trois semaines après celles  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Trois semaines après l’arrêt de travail des 23, 24 et 25 juin 2026, la Fédération générale des banques et établissements financiers brandit la menace d&rsquo;une grève générale et met en cause directement la sélection de surveillance. Ce n’est plus un conflit social ordinaire. C’est un aveu d’échec institutionnel — et la tutelle en est désormais partie prenante, qu’elle le veuille ou non.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-19132109"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Ce développement était prévisible et avait été prévu. Le scénario annoncé se confirme point par point.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/greve-bancaire-cbf-et-ugtt-chacun-sa-partition-pour-une-meme-musique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tribune publiée sur Kapitalis</a> le 23 juin, nous avions identifié le mécanisme de reproduction de ce conflit : Conseil bancaire et financier (CBF) et Union générale tunisienne du travail (UGTT) tirent chacun une partie de leur légitimité institutionnelle du conflit lui-même, ce qui leur confère un intérêt objectif — même inconscient — à différer sa résolution durable. Nous avions conclu que le scénario écrit d’avance allait se rejouer — et que les retraités attendraient leur virement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois semaines plus tard, le scénario se réalise point par point. Aucun accord n’a été conclu. Aucune médiation n’a abouti. Le CBF maintient sa position. L’UGTT monte d’un cran. Et la menace d’une grève générale sectorielle entre dans le débat public comme si c’était une surprise — alors que c’était la suite logique d’une impasse que personne n’a voulu résoudre en juin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est nouveau, en revanche, c’est la cible de l’interpellation syndicale. L’UGTT ne vise plus seulement le CBF. Elle met en cause directement la sélection de surveillance. Et ce glissement change tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La tutelle mise en cause : un conflit qui change de natu<strong>re</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que le conflit opposait patronat et syndicat, la tutelle pouvait se permettre une neutralité de façade — celle de l’arbitre qui attend que les parties s’épuisent avant d’intervenir. Ce modèle de gestion par l’inertie a une certaine logique dans des conflits sectoriels limités. Il n’a aucune logique dans le secteur bancaire tunisien de 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un secteur bancaire en conflit social chronique, dont les banques publiques sont censées constituer le bras financier du Plan de développement national 2026-2030 actuellement examiné au Parlement, n’est pas un sujet de droit social sectoriel. C’est un sujet de politique économique nationale. Et à ce titre, la neutralité de la tutelle n’est plus une position — c’est une décision par défaut dont elle assume désormais la responsabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">BCT, ministère des Finances, Présidence du gouvernement : trois niveaux d’autorité, aucune intervention publique documentée depuis le 25 juin. Ce silence a un coût. Il s’accumule. Et il est en train d’atteindre un niveau où le taire devient intenable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la tutelle choisit de ne pas faire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Désamorcer cette crise n’est pas hors de portée des autorités de tutelle. Les leviers existent, ils sont documentés et ils sont légaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La BCT dispose d’une autorité de surveillance sur les établissements bancaires qui inclut explicitement la capacité à formuler des recommandations sur leur gouvernance sociale et leurs conditions d’exercice. Le ministère des Finances, en sa qualité d’actionnaire de référence des banques publiques, dispose d’une capacité d’orientation directe sur leur politique sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Présidence du gouvernement peut convoquer une médiation de haut niveau qui sortirait le dossier de la logique patronale-syndicale pour le replacer dans son contexte national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aucun de ces leviers n’a été activé. Or chaque semaine sans accord est une semaine où la crédibilité du secteur bancaire tunisien se dégrade — auprès des investisseurs étrangers qui lisent les signaux sociaux avant de lire les projections de croissance, auprès des bailleurs internationaux qui conditionnent leur soutien à la stabilité des institutions, auprès des citoyens qui paient le prix de chaque arrêt de service.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tutelle a le pouvoir de désamorcer. Elle a le pouvoir d’assainir le climat social. L’exercer n’est pas une ingérence — c’est une responsabilité constitutive de sa fonction. Ne pas l’exercer est un choix. Et ce choix a des conséquences que la neutralité ne peut pas effacer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La crise sociale devient un instrument de résistance passive</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que l’analyse doit aller là où le confort institutionnel préférerait ne pas aller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan de développement 2026-2030 exige des banques publiques tunisiennes des réformes profondes : transformation digitale accélérée, refonte des processus opérationnels, intégration de l’intelligence artificielle, modernisation de la gouvernance RH, réduction des délais décisionnels. Des réformes qui bousculent des équilibres internes établis, des habitudes de gestion ancrées, des zones de confort institutionnel que trois décennies d’immobilisme ont solidifiées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or un secteur bancaire en conflit social chronique est, structurellement, un secteur difficile à réformer. Les directions générales peuvent invoquer la nécessité de préserver la paix sociale pour différer les restructurations. Les conseils d’administration peuvent reporter les décisions de transformation au nom de la stabilité du personnel. Les autorités de tutelle peuvent justifier leur attentisme par la priorité donnée à la résolution du conflit social avant tout autre agenda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce schéma, la crise sociale devient un alibi commode — pas nécessairement conscient, pas nécessairement coordonné, mais fonctionnellement efficace — pour une résistance passive aux réformes que le Plan impose. Un sabotage qui ne dit pas son nom. Une inertie qui se drape dans le vocabulaire de la prudence sociale pour éviter de nommer ce qu’elle est : un obstacle à l’exécution nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette lecture n’est pas une accusation de mauvaise foi généralisée. C’est une observation structurelle sur la façon dont les crises institutionnelles peuvent être instrumentalisées — consciemment ou non — par tous ceux qui ont intérêt à ce que rien ne change.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tutelle doit en avoir conscience. Et agir en conséquence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la crise bancaire compromet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan de développement national 2026-2030, désormais en cours d’examen parlementaire, assigne au secteur bancaire public un rôle de premier plan dans le financement de la transformation économique du pays. Ce rôle suppose un secteur bancaire performant, stable, réformé et crédible. Un secteur bancaire en grève chronique est l’antithèse exacte de ces quatre qualificatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jour de conflit non résolu est un jour où les banques publiques consacrent leur énergie managériale à la gestion de crise sociale plutôt qu’à l’exécution des réformes. Chaque arrêt de travail est un signal négatif envoyé aux partenaires économiques que la Tunisie cherche à convaincre. Chaque semaine d’immobilisme de la tutelle est une semaine où la fenêtre d’opportunité ouverte par de bons résultats financiers se rétrécit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan 2026-2030 n’est pas un document administratif. C’est un engagement de l’État envers lui-même. Et cet engagement ne peut pas coexister durablement avec un secteur bancaire public que l’État refuse de sortir d’une crise sociale qu’il a les moyens de résoudre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’inaction n’est pas de la neutralité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie question que pose cette nouvelle menace de grève générale bancaire n’est pas syndicale. Elle n’est même plus sociale. Elle est politique — au sens le plus direct du terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Est-ce que la Tunisie veut exécuter le Plan 2026-2030 ? Si oui, elle a besoin de banques publiques performantes, réformées et socialement stables. Et cela suppose que la tutelle sorte de son attentisme pour exercer pleinement l’autorité que la loi lui confère — désamorcer la crise, assainir le climat social, et créer les conditions dans lesquelles les réformes nécessaires peuvent être conduites sans être sabotées par l&rsquo;inertie institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’inaction de la tutelle n’est pas une position neutre. C’est un choix — celui de laisser le conflit se reproduire jusqu’à ce qu’il devienne ingérable. Et quand il deviendra ingérable, il sera trop tard pour invoquer la neutralité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un État qui planifie l’avenir de son économie ne peut pas s’offrir le luxe de laisser ses instruments d’exécution se consumer dans un feu qu’il avait le pouvoir d’éteindre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ingénieur informatique, cadre de banque.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nuidOrpwwp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/greve-bancaire-cbf-et-ugtt-chacun-sa-partition-pour-une-meme-musique/">Grève bancaire | CBF et UGTT, chacun sa partition pour une même musique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Grève bancaire | CBF et UGTT, chacun sa partition pour une même musique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/23/greve-bancaire-cbf-et-ugtt-chacun-sa-partition-pour-une-meme-musique/embed/#?secret=2jRtSfhpru#?secret=nuidOrpwwp" data-secret="nuidOrpwwp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Quand la ville devient une fournaise </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 08:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climatisation]]></category>
		<category><![CDATA[cycle de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[El Habib Ben Amara]]></category>
		<category><![CDATA[îlots de chaleur urbains]]></category>
		<category><![CDATA[Ksours]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque été, les thermomètres nous rappellent que nous avons construit des villes qui génèrent leur propre chaleur.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Îlots de chaleur urbains, effondrement du cycle de l’eau et impasse climatique globale. Face au réchauffement climatique, auquel elle contribue largement, la ville moderne doit s’adapter et changer de paramètres et de pratiques…</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>El Habib Ben Amara *</strong></p>



<span id="more-19131563"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans de nombreuses villes du monde, marcher dehors au milieu de l’été est devenu une expérience physiquement épuisante. Le béton brûle sous le soleil. Les façades continuent de refléter la chaleur dans la nuit. L’air semble immobile, sec, parfois presque irrespirable. Les arbres disparaissent, les sols sont scellés sous l’asphalte, l’eau de pluie est évacuée des villes aussi vite que possible, tandis que les climatiseurs libèrent encore plus de chaleur dans l’atmosphère urbaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque été, les thermomètres nous rappellent une vérité que nos villes refusent encore d’affronter : nous avons construit des espaces urbains qui génèrent leur propre chaleur. Nous avons construit des fours. Dans cette partie du monde – le Sahara – chaque été c’est un avant-goût d’enfer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les îlots de chaleur urbains</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans de nombreuses villes méditerranéennes et sahariennes, en particulier au Maghreb et dans les régions arides du Moyen-Orient, les centres urbains se transforment de plus en plus en pièges thermiques où les températures nocturnes restent plusieurs degrés plus élevées que dans les zones rurales environnantes. Même la nuit ne rafraîchit plus la ville. Les murs continuent de libérer l’énergie accumulée pendant la journée, tandis que l’air reste lourd, immobile, étouffant. Ce phénomène a un nom : les îlots de chaleur urbains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais réduire cette réalité à une simple anomalie climatique locale serait une erreur. Les îlots de chaleur urbains ne sont pas seulement un problème de température. Ils sont l’une des manifestations les plus visibles d’une rupture profonde entre les sociétés humaines et les mécanismes écologiques qui régulent naturellement le climat de la Terre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long de l’histoire, les civilisations ont prospéré lorsqu’elles ont appris à travailler avec l’eau, les sols, les arbres et les cycles naturels. Elles ont décliné lorsqu’elles ont détruit ces équilibres. Aujourd’hui, la ville moderne semble suivre la même trajectoire de rupture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La ville moderne comme un moteur thermique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème n’est plus marginal. Il est sanitaire, énergétique, hydrologique, social et, finalement, civilisationnel. L’aspect peut-être le plus alarmant se trouve ailleurs : nous répondons à la surchauffe par des solutions qui intensifient encore le problème. Climatisation massive, surfaces minérales, verre réfléchissant, artificialisation croissante des sols — toutes ces mesures peuvent refroidir temporairement l’intérieur des bâtiments, mais elles chauffent simultanément encore plus l’environnement urbain environnant. La ville moderne se comporte désormais comme un moteur thermique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, cette situation n’est pas un destin climatique inévitable. Elle est le résultat de choix d’aménagement — une rupture progressive avec les mécanismes naturels qui régulent le climat : l’eau, les sols vivants, la végétation, l’ombre et l’évapotranspiration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le livre <em>‘‘Cooling Climate Chaos’’</em> de Peter Paul Brunyard et Rob de Laet nous rappelle une idée fondamentale : la stabilité thermique de la planète dépend largement du cycle de l’eau et des systèmes vivants, bien plus que nous ne l’avons reconnu pendant des décennies. La vie ne subit pas simplement le climat. Elle le régule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette compréhension change profondément notre manière de penser les villes. Si les forêts peuvent refroidir des régions entières, pourquoi les villes ne pourraient-elles pas redevenir des organismes climatiques capables de respirer, transpirer et rafraîchir leurs propres territoires ? Et surtout, pourquoi avons-nous oublié que les civilisations sahariennes savaient déjà construire avec l’intelligence thermique des systèmes vivants ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les îlots de chaleur urbains ne sont pas un accident naturel. Ils sont la conséquence logique d’un modèle urbain devenu thermiquement, hydrologiquement et écologiquement dysfonctionnel. La ville moderne ne souffre pas seulement du changement climatique. Elle fabrique localement sa propre panne thermique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La ville fabrique sa propre chaleur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un îlot de chaleur urbain est une zone artificialisée où les températures restent systématiquement plus élevées que dans les milieux naturels environnants. Deux phénomènes se superposent : l’îlot de chaleur de surface, mesurable sur les toits, les routes et les surfaces minérales, et l’îlot de chaleur atmosphérique, vécu directement par les habitants dans les rues et les quartiers densément bâtis. Dans les contextes méditerranéens et sahariens, ce phénomène devient particulièrement intense. La ville cesse peu à peu d’être un refuge contre les extrêmes climatiques et devient au contraire un piège thermique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier mécanisme derrière cette surchauffe réside dans les matériaux eux-mêmes. Le béton, l’asphalte, le bitume et les surfaces imperméables absorbent l’énergie solaire tout au long de la journée et la libèrent lentement pendant la nuit. Contrairement aux sols vivants, ces surfaces ne respirent pas. Elles stockent, accumulent et re-rayonnent la chaleur en continu bien après le coucher du soleil. La ville elle-même commence à fonctionner comme une gigantesque batterie thermique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième mécanisme est lié à la morphologie urbaine. Les rues étroites bordées de bâtiments élevés créent ce que les climatologues appellent des <em>«canyons urbains»</em>. La circulation de l’air devient restreinte tandis que le rayonnement solaire rebondit plusieurs fois entre les façades. La chaleur reste piégée entre les murs, et le refroidissement nocturne ne peut plus se faire correctement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième mécanisme – probablement le plus fondamental – est la disparition de la végétation. Un arbre n’est pas seulement un élément décoratif. C’est un système climatique vivant. Par l’évapotranspiration, il transforme une partie de l’énergie solaire en vapeur d’eau au lieu de la convertir directement en chaleur sensible. Son ombre protège les surfaces du rayonnement direct, sa canopée humidifie l’air et ses racines maintiennent des sols vivants et perméables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les écosystèmes naturels, une grande partie de l’énergie solaire est utilisée pour faire circuler l’eau. Dans les villes minérales, cette même énergie devient chaleur. Sous un soleil intense, les surfaces minérales urbaines peuvent devenir 20°C plus chaudes que les surfaces végétalisées voisines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième mécanisme est anthropique. Les voitures, l’industrie, les infrastructures énergétiques, et surtout la climatisation, ajoutent continuellement de la chaleur au système urbain. La climatisation illustre parfaitement le paradoxe thermique contemporain : elle refroidit l’intérieur des bâtiments tout en rejetant de la chaleur à l’extérieur, augmentant ainsi les températures urbaines globales. Nous refroidissons les bâtiments en chauffant la ville.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’urbanisme contemporain a progressivement remplacé les systèmes vivants par des surfaces mortes. Les sols vivants ont été remplacés par des dalles minérales, les espaces verts par des parkings, les arbres par des pylônes et des lampadaires, les oueds par des canalisations enterrées, et l’ombre par une exposition totale. Ce que l’on appelait autrefois <em>«modernisation»</em> signifiait souvent minéralisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, nous commençons à découvrir les limites thermiques de cette vision.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La rupture avec le cycle de l’eau</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La crise thermique urbaine ne peut être comprise sans revenir à une transformation bien plus profonde : la rupture avec le cycle local de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des siècles, les cités traditionnelles fonctionnaient en relative continuité avec les mécanismes hydrologiques naturels. L’eau de pluie s’infiltrait dans les sols, rechargeait les nappes phréatiques, soutenait la végétation et contribuait au refroidissement naturel des territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La ville moderne a progressivement inversé cette logique. L’urbanisme contemporain a été conçu comme une machine à drainer où les eaux pluviales devaient être évacuées le plus rapidement possible par des réseaux souterrains et expulsées hors de la ville. Les sols sont devenus scellés, les cours d’eau canalisés, et les zones humides ont progressivement disparu. La ville moderne fonctionne comme une surface drainante, alors que la ville traditionnelle fonctionnait comme une éponge. Cette différence est fondamentale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un sol vivant reçoit de l’eau, une partie de cette eau est stockée sous terre et progressivement recyclée vers l’atmosphère par l’évapotranspiration des plantes. Ce mécanisme absorbe d’énormes quantités d’énergie sous forme de chaleur latente et contribue naturellement au refroidissement du territoire. Mais lorsque les sols sont recouverts de béton, l’eau ne peut plus s’infiltrer. Elle ruisselle rapidement vers les drains et les égouts. Le sol s’assèche, la végétation souffre, l’évapotranspiration diminue. L’énergie solaire n’est plus utilisée pour faire circuler l’eau : elle surchauffe directement les surfaces urbaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En d’autres termes, une ville sans eau ni végétation devient mécaniquement plus chaude.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème fondamental se trouve peut-être là : nos sociétés ont réduit l’eau à une fonction purement utilitaire – boire, irriguer, évacuer – tout en oubliant que l’eau est avant tout un régulateur climatique. Une ville qui infiltre, retient et évapore l’eau devient naturellement plus fraîche. Une ville qui évacue rapidement l’eau devient progressivement un désert thermique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement de paradigme requis est immense. Pendant des décennies, les villes modernes ont considéré l’eau de pluie comme un problème à éliminer le plus vite possible. Pourtant, cette eau constitue l’une des principales ressources capables de rafraîchir les territoires urbains. Chaque goutte d’eau infiltrée devient une future réserve de fraîcheur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le paradoxe climatique contemporain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nous vivons un paradoxe frappant. Jamais l’humanité n’a autant parlé du climat, et jamais les villes ne sont devenues aussi incompatibles avec les mécanismes naturels de refroidissement. Dans de nombreuses métropoles, les arbres sont sacrifiés pour élargir les routes, les sols sont complètement artificialisés, les cours d’eau sont enterrés, les zones humides détruites, tandis que les espaces verts sont souvent réduits à des éléments décoratifs plutôt que fonctionnels. Pourtant, une ville n’est pas seulement un environnement bâti. C’est un système énergétique et hydrologique. Lorsque ce système cesse de recycler l’eau localement, il cesse également de réguler sa propre température.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les îlots de chaleur urbains révèlent donc une contradiction profonde au cœur du modèle urbain contemporain : nous cherchons à lutter contre le changement climatique tout en détruisant simultanément les mécanismes biologiques capables de rafraîchir naturellement les territoires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, la réponse dominante reste technologique : plus de climatisation, plus de surfaces réfléchissantes, plus d’appareils intelligents, plus de contrôle technique. Mais cette logique atteint rapidement ses limites. Les climatiseurs augmentent la consommation énergétique, renforcent la dépendance électrique et intensifient la chaleur extérieure. Les technologies dites « intelligentes » peuvent améliorer certains paramètres, mais elles ne peuvent pas remplacer l’eau, les arbres ou les sols vivants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème est systémique. Nous avons tenté de concevoir la ville comme une machine indépendante des systèmes vivants. Aujourd’hui, nous découvrons qu’une ville incapable de coopérer avec les mécanismes écologiques finit par devenir thermiquement hostile à ses propres habitants.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="txzUlhzv0A"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/">Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/10/restaurer-les-cycles-de-leau-pour-regenerer-le-sahara/embed/#?secret=PwK14qfvuh#?secret=txzUlhzv0A" data-secret="txzUlhzv0A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une crise sanitaire et sociale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences des îlots de chaleur urbains s’étendent bien au-delà de l’inconfort thermique. La chaleur nocturne permanente perturbe le sommeil et empêche le corps humain de récupérer correctement. Les vagues de chaleur augmentent les risques de déshydratation, de coup de chaleur et de mortalité parmi les populations les plus vulnérables. La pollution de l’air est amplifiée par les températures élevées, en particulier par la formation d’ozone troposphérique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la crise thermique urbaine est aussi une crise sociale. Les quartiers les plus pauvres sont souvent les moins végétalisés, les plus densément minéralisés et les moins équipés pour faire face aux épisodes de chaleur extrême. Les résidents à faible revenu vivent fréquemment dans des logements mal isolés, avec un accès limité à la climatisation et peu d’espaces publics ombragés à proximité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le climat urbain devient ainsi une question de justice territoriale. Dans certaines régions arides du Maghreb et du Moyen-Orient, cette situation pourrait devenir critique dans les décennies à venir. Alors que le réchauffement climatique se combine à l’artificialisation des sols et à la rareté de l’eau, certaines villes pourraient progressivement devenir inhabitables pendant plusieurs semaines chaque année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n’est donc plus simplement de savoir comment rendre les villes plus confortables. Il s’agit désormais de savoir comment maintenir des conditions minimales d’habitabilité dans les territoires urbains du vingt-et-unième siècle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les leçons oubliées des ksours sahariens</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bien avant la climatisation, les simulations thermiques et les <em>«villes intelligentes»</em>, les sociétés sahariennes avaient développé une intelligence climatique extraordinairement raffinée. Les ksours du Sahara algérien – de la Saoura au Touat, du Gourara au M’zab – représentent probablement l’une des formes d’urbanisme bioclimatique les plus avancées jamais conçues en milieu aride, au milieu des sables et des rocs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces établissements fortifiés n’étaient pas seulement des architectures défensives. C’étaient des machines thermiques passives adaptées au désert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier principe des ksour était la compacité. Les bâtiments étaient regroupés afin de réduire les surfaces exposées au soleil et de créer de l’ombre mutuelle permanente. Dans les climats extrêmes, l’espace vide devient un piège solaire, c’est pourquoi la compacité elle-même est devenue une stratégie climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième principe reposait sur des rues étroites et sinueuses. Contrairement aux boulevards modernes surexposés, ces passages limitaient le rayonnement solaire direct, ralentissaient les vents chauds du désert et maintenaient des gradients thermiques plus tolérables. Dans le désert, l’ombre était une infrastructure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième principe était l’introversion. Les maisons sahariennes traditionnelles ne s’ouvraient pas largement sur l’extérieur. Elles étaient organisées autour d’une cour centrale qui fournissait une lumière diffuse, une ventilation naturelle et un microclimat tempéré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la chaleur vient de l’extérieur, pourquoi les bâtiments s’ouvriraient-ils largement sur l’extérieur ? Cette simple question résume une grande partie de l’intelligence thermique contenue dans l’architecture vernaculaire saharienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième principe concernait les matériaux. Les ksour étaient construits en terre crue, en pisé. Ces matériaux ont une haute inertie thermique : ils absorbent la chaleur lentement pendant la journée et la libèrent progressivement la nuit. Contrairement au béton moderne, la terre régule naturellement les fluctuations thermiques et contribue à l’équilibre hygrométrique des bâtiments.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le ksar n’était jamais séparé de son oasis. Habitat, palmeraies, jardins et systèmes hydrauliques formaient un seul organisme écologique. Le palmier dattier agissait comme un couvert climatique. Les systèmes d’irrigation retenaient l’eau dans les sols. L’évapotranspiration des cultures rafraîchissait l’air ambiant. Les oasis sahariennes fonctionnaient déjà comme des systèmes de refroidissement bioclimatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que l’urbanisme moderne considère souvent comme archaïque est, en réalité, une forme extrêmement avancée d’intelligence climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Forêts, oasis et villes comme systèmes climatiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche contemporaine sur les interactions entre végétation, eau et climat est en train de remodeler en profondeur notre compréhension des dynamiques thermiques territoriales. La théorie de la <em>«pompe biotique»</em>, développée notamment par Anastassia Makarieva et Victor Gorshkov, montre que les grandes forêts ne se contentent pas de répondre aux précipitations : elles participent activement à créer les conditions de leur propre humidité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par la condensation de la vapeur d’eau, les forêts génèrent des gradients de pression qui aspirent l’air humide des océans vers les continents. En d’autres termes, les écosystèmes vivants génèrent partiellement leur propre climat. Cette idée a des implications majeures pour l’urbanisme, car elle suggère que les villes ne sont pas condamnées à rester des environnements thermiques passifs. Une ville végétalisée et hydratée peut également produire des microclimats, des circulations d’air, des gradients thermiques bénéfiques et des îlots de fraîcheur locaux. Inversement, une ville entièrement minéralisée bloque ces mécanismes et se déconnecte progressivement des processus écologiques capables de réguler naturellement la température.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rôle de l’évapotranspiration est ici central. Lorsqu’une plante évapore de l’eau, elle absorbe une grande quantité d’énergie sous forme de chaleur latente. Cette énergie n’est donc pas directement convertie en chaleur sensible au niveau du sol. Un arbre mature fonctionne comme un climatiseur biologique capable de refroidir significativement son environnement immédiat sans aucune consommation d’énergie électrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux surfaces minérales, les systèmes vivants ne se contentent pas de réfléchir ou d’emmagasiner la chaleur : ils la transforment, la font circuler et la redistribuent par l’interaction continue entre l’eau, l’air, les sols et la végétation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question urbaine du vingt-et-unième siècle peut donc être reformulée ainsi : comment reconstruire des villes capables de réactiver les mécanismes hydrologiques et biologiques locaux de refroidissement naturel ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une ville-écosystème</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte contre les îlots de chaleur urbains ne peut être gagnée par la technologie seule. Elle nécessite une transformation profonde de l’urbanisme contemporain. La ville du futur doit fonctionner moins comme une machine et davantage comme un écosystème.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier principe est la restauration du cycle local de l’eau. Chaque goutte de pluie tombant sur la ville devrait rester le plus longtemps possible dans le système urbain grâce à des sols perméables, des noues végétalisées, des bassins d’infiltration, des jardins de pluie et des systèmes de récupération d’eau de pluie. Ralentir l’eau devient donc un acte climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le deuxième principe est la réintégration massive de la végétation. Les arbres ne doivent plus être considérés comme des éléments décoratifs, mais comme de véritables infrastructures thermiques. Une ville sans couvert forestier devient mécaniquement plus chaude. La végétation urbaine doit également être structurée en strates, comme dans les oasis ou les forêts : arbres de haute taille, arbres moyens, arbustes, couvre-sols et plantes grimpantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième principe concerne l’ombre. Dans les villes arides, l’ombre n’est pas un luxe esthétique mais une condition d’habitabilité. Les arcades, les cours intérieures, les pergolas végétalisées, les rues arborées et la réduction des surfaces surexposées doivent devenir des priorités d’aménagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le quatrième principe implique la réhabilitation des matériaux biosourcés et géosourcés tels que la terre crue, la pierre, le bois et la chaux. Ces matériaux stockent moins de chaleur, nécessitent moins d’énergie et s’intègrent plus naturellement dans les cycles écologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le cinquième principe consiste à reconnecter l’urbanisme, l’hydrologie et l’écologie. La ville ne peut plus être conçue indépendamment des sols, de l’eau, du vent, des paysages et des écosystèmes environnants. Chaque arbre urbain devient une infrastructure climatique, chaque sol vivant devient un climatiseur biologique, et chaque goutte d’eau infiltrée devient une future réserve de fraîcheur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la ville-machine à la ville vivante</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les îlots de chaleur urbains révèlent finalement quelque chose de bien plus profond qu’un simple problème de température. Ils révèlent une crise de la relation entre les sociétés humaines et les systèmes vivants qui rendent possible l’habitabilité terrestre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des siècles, les sociétés traditionnelles ont su construire avec le vent, habiter l’ombre, retenir l’eau, protéger les sols et intégrer la végétation dans la vie quotidienne. Puis l’urbanisme moderne a cherché à tout minéraliser, tout standardiser, tout climatiser, tout contrôler. Aujourd’hui, nous découvrons les limites thermiques de cette vision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vingt-et-unième siècle devra probablement réinventer entièrement l’urbanisme — non plus comme l’art de bétonner l’espace, mais comme l’art de coopérer avec l’eau, les sols, la végétation et les cycles du vivant. Les villes qui survivront sont celles qui comprennent une vérité ancienne déjà connue des sociétés vernaculaires : l’eau, l’ombre, les arbres et les sols vivants ne sont pas des décorations urbaines. Ce sont les organes thermiques de la civilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie question n’est donc plus simplement de savoir comment refroidir artificiellement la ville. La vraie question est de savoir quelle quantité de systèmes vivants nous sommes prêts à réintégrer dans nos territoires pour qu’ils puissent recommencer à se rafraîchir naturellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une ville fraîche n’est pas une ville technologiquement refroidie. C’est une ville écologiquement vivante — une ville qui infiltre l’eau, produit de l’ombre, recycle l’humidité et coopère avec les mécanismes climatiques au lieu de les détruire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Refroidir la ville ne nécessite pas un miracle technologique. Cela nécessite un changement de logique : de la ville-machine à la ville-écosystème. Parce qu’une ville sans eau, sans ombre et sans systèmes vivants finit toujours par devenir un four. Et parce qu’une ville sans ombre est, en définitive, une ville faite pour y souffrir plutôt que pour y vivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Analyste stratégique (sécurité hydrique et géopolitique).</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FYt7pCq1Id"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/">Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Eau et sécurité au Moyen-Orient | Leçons de la crise iranienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/05/eau-et-securite-au-moyen-orient-lecons-de-la-crise-iranienne/embed/#?secret=7lxpQhHhVi#?secret=FYt7pCq1Id" data-secret="FYt7pCq1Id" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Références intégrées&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; Fathy, H. (1973). Construire avec le peuple. Edition Sindbad.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; Ravéreau, A. (1981). Le M’Zab, une leçon d’architecture. Sindbad.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; Bunyard, P. &amp; de Laet, R. (2024). </em><em>Cooling Climate Chaos : A Proposal to Cool the Planet within Twenty Years. </em><em>BP International.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; Makarieva, A. M. &amp; Gorshkov, V. G. (2007). Biotic pump of atmospheric moisture as driver of the hydrological cycle on land. Hydrology and Earth System Sciences, 11, 1013-1033.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; Oke, T. R. (1982). The energetic basis of the urban heat island. Quarterly Journal of the Royal Meteorological Society, 108(455), 1-24.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; Oke, T. R. (1987). Boundary Layer Climates, 2nd ed. Routledge.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; Santamouris, M. (2015). Regulating the damaged thermostat of the cities – Status, impacts and mitigation challenges. </em><em>Energy and Buildings, 91, 43-56.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Quand la politique de Trump affecte le tourisme américain  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 06:58:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de douane]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Joint Economic Committee]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[US Travel Association]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump a causé beaucoup de tort aux États-Unis, et notamment au secteur du voyage et du tourisme dans son pays.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Donald Trump a causé beaucoup de tort aux États-Unis, mais un rapport récent a révélé à quel point ses actions et sa rhétorique ont nui à son pays en ce qui concerne le secteur du voyage et du tourisme. Et relancé, par ricochet, l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-chine-bientot-la-1ere-economie-mondiale-du-tourisme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">activité touristique en Chine</a>, son principal concurrent, et pas seulement dans ce domaine.  </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Habib Glenza</strong><em>, à Lodz, Pologne</em> *</p>



<span id="more-19130942"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le 4 mai 2026, les démocrates du Joint Economic Committee du Congrès américain ont publié un rapport accablant concluant que les politiques tarifaires et la rhétorique publique du président Trump avaient entraîné une baisse des voyages à l’étranger et coûté des emplois au pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences des politiques de Trump ont été bien plus graves qu’il n’y paraît au premier abord. Les voyages internationaux ont connu une chute spectaculaire en 2025 par rapport à l’année précédente, entraînant des pertes de plusieurs milliards de dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le boycott des Canadiens</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport mettait l’accent sur la baisse du nombre de visiteurs étrangers en provenance du Canada afin d’illustrer les effets des mesures prises par Trump durant son mandat. Les Canadiens ont commencé à boycotter les voyages aux États-Unis peu après le retour de Trump à la Maison-Blanche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les lourdes taxes douanières annoncées en février 2025, puis imposées au Canada en mars 2025, ont suscité la colère de nombreux Canadiens envers Trump et les États-Unis. Cependant, ce sont surtout les atteintes à leur souveraineté qui ont provoqué leur indignation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les déclarations appelant à faire du Canada le 51<sup>e</sup> État américain, ainsi que les moqueries sur les réseaux sociaux présentant le Premier ministre canadien comme <em>«notre gouverneur du Canada»</em>, ont nourri, en 2025, un mouvement de boycott des produits et services américains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données des douanes et de la protection des frontières des États-Unis citées par les auteurs du rapport ont montré qu’il y avait 4,2 millions de visiteurs canadiens de moins ayant passé au moins une nuit sur place en 2025 par rapport à 2024, mais ce n’était pas le seul point de données important.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des données du gouvernement canadien, également reprises dans le rapport, les Canadiens ont effectué 5,7 millions d’excursions d’une journée de moins aux États-Unis, portant la baisse totale des visites canadiennes dans le pays à 9,9 millions en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport du Comité économique mixte du Congrès américain, les Canadiens auraient effectué un nombre record de 14 millions de voyages vers des destinations autres que les États-Unis en 2025. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dépenses des Canadiens en matière de voyages vers des destinations autres que les États-Unis ont connu une hausse de 14 % au cours des trois premiers trimestres de 2025 par rapport à 2024. Les dépenses consacrées aux voyages aux États-Unis ont quant à elles diminué de 15 % durant cette même période. C&rsquo;est tout dire…</p>



<h2 class="wp-block-heading">La chute générale des activités du tourisme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Comité économique mixte n’a pas inclus la baisse globale des voyages internationaux vers les États-Unis en 2025 dans son rapport. Cependant, l’US Travel Association estime que le nombre de visiteurs dans le pays a diminué de 5,5 % par rapport à l&rsquo;année précédente pour atteindre 68,3 millions. L’Association américaine du voyage attribue principalement cette baisse à la diminution du nombre de visiteurs canadiens. Parallèlement, les dépenses des touristes étrangers ont fléchi de 2,4 %, pour atteindre 175 milliards de dollars, soit un montant encore inférieur de 19 % à celui observé en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La baisse des dépenses touristiques en 2025 a également été soulignée par le National Economic Council. Les mesures prises par le président Trump durant son mandat ont entraîné un déficit de 14 milliards de dollars pour le secteur touristique américain en 2025, une première depuis le début de la collecte de données dans ce secteur en 1999.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Canada n’était pas le seul pays à infliger des pertes importantes aux Etats-Unis en matière de tourisme. Les Américains ont perdu 882 millions de dollars de dépenses touristiques en raison de la baisse de 12,7 % du nombre de touristes allemands, 432 millions de dollars du fait de la diminution de 7,7 % du nombre de voyageurs français et 459 millions de dollars du fait de la baisse de 7,4 % du nombre de visiteurs australiens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pertes d’emplois dans le secteur du voyage américain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La chute des activités touristiques a entraîné d’importantes pertes d’emplois dans le secteur.<em> «Le nombre d’emplois dans l’hôtellerie et l’hébergement a diminué l’an dernier pour la première fois depuis la Grande Récession, exception faite de 2020»</em>, a indiqué le Comité économique mixte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans tous les États du pays, des pertes d’emplois ont été constatés dans le secteur de&nbsp;l’hôtellerie et de l’hébergement. Le taux d’occupation des hôtels était inférieur en 2025 à celui de 2024, et le revenu par chambre disponible a diminué&nbsp;d’une année sur l’autre. Le Colorado arrive en tête des États les plus touchés, avec une baisse de 7,8 % de l’emploi dans l’hôtellerie et l’hébergement. Le Tennessee se classe deuxième, avec une perte de 7,3 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur du tourisme américain représente environ 10 millions d’emplois et contribue à hauteur de plus de 2 000 milliards de dollars à l’économie américaine chaque année, ce qui fait du ralentissement économique provoqué par Trump un problème dont les conséquences ne se sont probablement pas encore fait sentir.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ckvm5a95Gp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-chine-bientot-la-1ere-economie-mondiale-du-tourisme/">La Chine bientôt la 1ère économie mondiale du tourisme</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Chine bientôt la 1ère économie mondiale du tourisme » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/la-chine-bientot-la-1ere-economie-mondiale-du-tourisme/embed/#?secret=F5liXmliDy#?secret=ckvm5a95Gp" data-secret="ckvm5a95Gp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/quand-la-politique-de-trump-affecte-le-tourisme-americain/">Quand la politique de Trump affecte le tourisme américain  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Renforcement de la résilience climatique des exploitations agricoles en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 06:22:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Biorest]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[Sharp+]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux effets du changement climatique, renforcer la résilience des exploitations agricoles est devenu un enjeu majeur en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/renforcement-de-la-resilience-climatique-des-exploitations-agricoles-en-tunisie/">Renforcement de la résilience climatique des exploitations agricoles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux effets croissants du changement climatique, renforcer la résilience des exploitations agricoles est devenu un enjeu majeur pour assurer la sécurité alimentaire, préserver les ressources naturelles et soutenir les moyens de subsistance des producteurs.</em></strong></p>



<span id="more-19130823"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans cette perspective que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a organisé les 2 et 3 juillet 2026 à Hammamet un atelier national consacré à la restitution des résultats de l’intégration des données socioéconomiques de l’outil Sharp+, les résultats d’analyse biophysique (sol, eau, plante) et&nbsp;la biodiversité fonctionnelle des écosystèmes</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet Biorest, intitulé <em>«Appui au développement d’une agriculture biologique durable et résiliente dans un contexte de changement climatique en Tunisie»</em>, financé par la Confédération suisse.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comprendre la résilience, préparer l’agriculture de demain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la raréfaction des ressources en eau, la dégradation des sols et la multiplication des épisodes climatiques extrêmes, la résilience est devenue un facteur déterminant de la durabilité des systèmes agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La résilience désigne la capacité d’un système agricole à résister aux chocs, à s’adapter aux changements et à se transformer afin de continuer à produire durablement tout en préservant ses ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les exploitations agricoles tunisiennes, cette capacité se traduit notamment par une meilleure gestion des sols, une utilisation plus efficiente de l’eau, une diversification des productions et l’adoption de pratiques agroécologiques adaptées aux réalités climatiques actuelles et futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Renforcer cette résilience est indispensable pour préserver la fertilité des terres, préserver la biodiversité, améliorer la sécurité alimentaire et assurer des revenus durables aux agriculteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Développé par la FAO<strong>, </strong>Sharp+ (<em>Schéma holistique pour l’auto-évaluation paysanne de la résilience climatique</em>) est un outil innovant qui permet d’évaluer de manière intégrée les capacités d’adaptation des ménages agricoles face aux changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à une approche participative et multidimensionnelle, Sharp+ analyse les systèmes de production, les ressources naturelles, les moyens de subsistance, les pratiques agricoles et les facteurs socio-économiques afin d’identifier les forces et les vulnérabilités des exploitations.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une première évaluation de la situation tunisienne </h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’outil Sharp+ a déployé dans tous les gouvernorats de la Tunisie et auprès d’environ 115 exploitations agricoles biologiques, à potentiel biologique et conventionnelles, réparties dans cinq étages bioclimatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données, collectées entre mars et juin 2026 à l’aide de l’application KoboToolbox par des enquêteurs formés à la méthodologie Sharp+, offrent une photographie inédite des facteurs de la résilience climatique des exploitations tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La prise en compte de la biodiversité fonctionnelle occupe une place centrale dans le fonctionnement durable des écosystème agricoles. Les pollinisateurs, les prédateurs, les micro-organismes du sol, les infrastructures agroécologiques et la diversification des paysages constituent un capital naturel indispensable. Leur préservation renforce naturellement la fertilité des sols, améliore la régulation biologique des ravageurs, favorise une utilisation plus efficiente des ressources naturelles et accroît la capacité des exploitations à s’adapter aux aléas climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche intégrée permettra de mieux comprendre les capacités d’adaptation des producteurs, d’identifier les principales contraintes liées à la gestion des ressources naturelles, de développer des paquets techniques sur des bases scientifiques pour un agroécosystème durable et résilient contribuant à développer et diversifier l’agriculture biologique en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/renforcement-de-la-resilience-climatique-des-exploitations-agricoles-en-tunisie/">Renforcement de la résilience climatique des exploitations agricoles en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pour la promotion d’un développement industriel inclusif et durable en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/pour-la-promotion-dun-developpement-industriel-inclusif-et-durable-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 23:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Danemark]]></category>
		<category><![CDATA[développement industriel]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) en Tunisie, Lassaad Ben Hassine, a rencontré S.E. Fenja Yamaguchi-Fasting, ambassadrice de Danemark en Tunisie, en présence de Lemia Thabet, coordinatrice nationale du programme PAMPAT II au bureau de l’ONUDI. Cette rencontre a été l’occasion de présenter les principales initiatives menées par l’ONUDI...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) en Tunisie, Lassaad Ben Hassine, a rencontré S.E. Fenja Yamaguchi-Fasting, ambassadrice de Danemark en Tunisie, en présence de Lemia Thabet, coordinatrice nationale du programme PAMPAT II au bureau de l’ONUDI.</em></strong></p>



<span id="more-19129163"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a été l’occasion de présenter les principales initiatives menées par l’ONUDI en Tunisie et de mettre en lumière leur contribution à la promotion d’un développement industriel inclusif, résilient et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont également ouvert la voie à une réflexion sur de futures pistes de collaboration dans le cadre du Programme de Partenariat Pays (PCP) Tunisie 2026-2030 de l’ONUDI, en cours de finalisation, confirmant l’engagement en faveur d’une croissance durable, inclusive et créatrice de valeur pour la Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong> </p>
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