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	<title>Archives des ECONOMIE - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des ECONOMIE - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie &#124; Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:12:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Larbi Ben Bouhali]]></category>
		<category><![CDATA[prêt sans intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un prêt sans intérêt auprès de la BCT est le rêve de l’argent magique cher au Parlement tunisien. Voilà pourquoi c'est très mauvaise idée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/tunisie-un-pret-sans-interet-ou-lillusion-de-largent-magique/">Tunisie | Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’obtention d’un prêt sans intérêt auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) – on parlera alors de «monétisation directe de la dette publique» – est le rêve de l’argent magique cher au Parlement tunisien. Une pareille opération risquerait d’augmenter la masse monétaire, de relancer l’inflation et de nuire à l’ensemble de l’économie nationale. Explications…</em></strong></p>



<p><strong>Larbi Ben Bouhali</strong> *</p>



<span id="more-18639070"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Toutes les écoles de pensée économique des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles s’accordent sur un point : si les banques centrales augmentent la masse monétaire, l’inflation augmentera. Or, une inflation trop élevée nuira à l’ensemble de l’économie et nous conduira à une économie à deux classes, où les riches s’enrichiront et les pauvres s’appauvriront (Milton Friedman, Ludwig von Mises, Friedrich Hayek, Thomas Piketty et Carl Menger).</p>



<p>À cela s’ajouteront d’autres problèmes économiques, sociaux et politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Corriger d’abord le double déficit chronique</h2>



<p>Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes du problème, qui ne réside pas dans la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, mais dans le double déficit chronique que connaît l’État (twin deficits, déficits jumeaux) : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un État est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce double déficit, puis de réformer le code de la Banque centrale de Tunisie.</p>



<p>Que le gouvernement emprunte directement auprès de la banque centrale ou auprès des banques commerciales, le résultat est le même : une forte inflation, une faible croissance économique et une économie à deux vitesses.</p>



<p>Prenons l’exemple des deux dernières années : le gouvernement a emprunté 14 milliards de dinars à la banque centrale et 11 milliards de dinars au système bancaire local. Cette année 2026, il devra emprunter à nouveau 27 milliards de dinars.</p>



<p>Premièrement, je suis opposé au financement direct de la dette publique tunisienne par la Banque centrale (monétisation de la dette publique).</p>



<p>Deuxièmement, je soutiens la réforme globale d la loi de la Banque centrale de Tunisie de 2016, ainsi que du système de paiement, de la législation sur les taux de change, du mandat de la Banque centrale en matière de stabilité des prix (inflation) et des règles prudentielles visant à réguler le système bancaire.</p>



<p>Un ensemble de mesures est nécessaire pour moderniser la Banque centrale et l’adapter aux réalités du XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>Lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire en circulation, elle perturbe l’économie dans son ensemble, détourne l’épargne des investissements productifs réels vers la surconsommation et le gaspillage des ressources rares, et creuse les inégalités. Plus important encore, elle dévalue le dinar et l’épargne totale, dont le taux a diminué, passant de 9 % du PIB en 2020 à 4,5 % en 2025.</p>



<p>Les parlementaires tunisiens devraient se poser la question suivante : pourquoi la Banque centrale suisse et la Banque centrale allemande sont-elles interdites par la loi et la constitution de prêter directement de l’argent à leurs gouvernements respectifs ?</p>



<p>Modifier la loi sur l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas les problèmes économiques du pays. Pourquoi ?</p>



<p>Le Parlement sait-il que la Banque centrale de Tunisie ne fournit que 20 % des liquidités du système bancaire et financier, les 80 % restants étant assurés par les banques commerciales et autres organismes de crédit, comme dans tout autre système bancaire au monde ?</p>



<p>Dès lors, pourquoi le Parlement souhaite-t-il légiférer sur ces 20 % de liquidités et ignorer les 80 % restants ?</p>



<p>Par ailleurs, le problème ne réside pas dans le fait que la Banque centrale puisse choisir entre un double mandat (stables prix et plein emploi) et un mandat unique (stables prix et inflation). (Single mandate or double mandate).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre aux pauvres pour donner aux riches </h2>



<p>Le problème est que lorsque la Banque centrale augmente la masse monétaire (M2/M3) de plus de 10 % par an pour financer l’État et l’économie, l’inflation monétaire se maintient à un niveau élevé, faussant l’économie et créant deux classes sociales distinctes : les très riches et les très pauvres, à l’image des situations au Venezuela et en Argentine.</p>



<p>C’est précisément ce qui s’est produit en Tunisie ces deux dernières années, lorsque la Banque centrale a accordé un prêt de 14 milliards de dinars à l’État en 2024 et 2025. Le Parlement tunisien devrait faire le point sur les deux dernières années et éviter de plonger l’économie tunisienne dans une profonde récession.</p>



<p>Il devrait s’atteler en priorité à la résolution des deux déficits majeurs que sont le déficit budgétaire et le déficit commercial.</p>



<p>La science économique du XXI<sup>e</sup> siècle est radicalement différente de celle des trois siècles précédents. En quoi ?</p>



<p>On nous a appris que la définition théorique de l’économie est <em>«la gestion de la rareté des ressources réelles»</em> afin de créer de la richesse et d’améliorer le niveau de vie de l’ensemble de la société.</p>



<p>Or, dans la réalité de ce XXI<sup>e</sup> siècle, l’économie keynésienne ne sert plus les intérêts de la société dans son ensemble et la politique monétaire est fortement influencée par la conjoncture budgétaire.</p>



<p>Lorsque les gouvernements du monde entier accumulent des déficits budgétaires, ils se tournent vers les banques centrales pour qu’elles impriment davantage de monnaie afin de refinancer les nouvelles dettes par l’ancienne.</p>



<p>Le niveau d’endettement mondial a atteint 300 000 milliards de dollars en 2025, soit environ 300 % du PIB mondial (Source : Banque des règlements internationaux – BRI – Bâle).</p>



<p>Les banques centrales du G20 disposent d’une offre monétaire illimitée (la rareté des ressources n’existe plus) et impriment des milliers de milliards de dollars pour maintenir la croissance du PIB indéfiniment. Telle est la réalité économique du XXI<sup>e</sup> siècle.</p>



<p>Mais lorsque les banques centrales impriment des milliards de dollars (FED, BoJ, ECB, BoE, Pboc) sans véritable production industrielle de biens et de services, l’ensemble de l’économie se trouve faussée par des niveaux d’endettement et de chômage élevés, une faible croissance de la productivité, et les riches s’enrichissent tandis que les pauvres s’appauvrissent.</p>



<p>Ainsi, supprimer l’autonomie et l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie ne résoudra pas, et ne pourra pas résoudre, les problèmes économiques du pays.</p>



<p>Cela créera une économie à deux vitesses, avec une Bourse de Tunis progressant de 35 % par an tandis que l’économie réelle et productive croîtra de seulement 2,5 %, le tout accompagné d’une forte inflation, d’une faible croissance économique, d’un chômage élevé, de faibles gains de productivité et d’un endettement croissant d’année en année.</p>



<p>L’argent, transféré de la Banque centrale vers l’économie réelle, faussera les politiques monétaire et budgétaire, affaiblira le dinar et alimentera l’inflation. Les indicateurs macroéconomiques deviendront alors inopérants et ne refléteront plus fidèlement la performance de l’économie au cours du cycle économique.</p>



<p>N’oublions pas ce qui s’est passé ces deux dernières années lorsque la Banque centrale de Tunisie a injecté 14 000 millions de dinars (7 + 7) et tirons les leçons de cette expérience : l’augmentation de la masse monétaire (M2/M3) de 10 % par an a maintenu une inflation trop élevée et a créé des économies à deux vitesses, semblables à l’économie américaine avec un marché boursier élevé et une économie réelle stagnante, caractérisée par un niveau d’endettement et de chômage élevé.</p>



<p>La Bourse de Tunis et l’économie financière ont progressé de 35 % en 2025, mais l’économie productive réelle est restée en situation de stagflation, avec une croissance du PIB de 2,5 %, des niveaux d’inflation et de chômage élevés et une faible croissance du PIB.</p>



<p>L’histoire du prêt sans intérêt accordé au gouvernement par la BCT est une illusion, une véritable arnaque. Comment ?</p>



<p>Premièrement, l’économie tunisienne est une économie ouverte qui dépend des importations d’énergie et de matières premières pour produire et satisfaire la demande intérieure, et pour exporter ses excédents de production afin de constituer des réserves de devises. Or, la hausse des prix du pétrole brut et du gaz naturel sur le marché mondial creuse le déficit de la balance commerciale tunisienne.</p>



<p>Parallèlement, l’augmentation des subventions du gouvernement à l’alimentation et à l’énergie aggrave le déficit budgétaire d’année en année. Ce double déficit commercial et budgétaire contraint le gouvernement à emprunter toujours plus en devises étrangères, engendrant un déficit chronique de la balance des paiements courants.</p>



<p>La Tunisie doit emprunter en devises étrangères, et non en dinars, année après année, pour assurer sa croissance, satisfaire la demande intérieure et produire les biens et services nécessaires. Imprimer des dinars par la banque centrale pour acheter des devises étrangères et de l’énergie n’est pas une bonne politique économique.</p>



<p>Deuxièmement, depuis 2022, j’affirme que même si la Banque centrale de Tunisie émet 100 000 millions e dinars par an, cela ne résoudra pas le problème de la dette et ne stimulera pas la croissance économique. Pourquoi ?</p>



<p>Parce que la Tunisie doit acheter de l’énergie, des matières premières et du blé sur le marché mondial en devises étrangères (dollars américains et euros), et non en dinars tunisiens, et rembourser sa dette extérieure en euros et en dollars américains.</p>



<p>Par conséquent, la BCT doit toujours disposer de réserves de change d’au moins 150 jours pour pouvoir gérer la politique monétaire tunisienne, maintenir la stabilité des prix, maîtriser l’inflation, protéger le dinar de la dépréciation et honorer la dette extérieure à son échéance.</p>



<p>En résumé, le gouvernement du président Kaïs Saïed emprunte auprès des banques locales et de la banque centrale pour payer les salaires et les subventions, tandis que les ménages tunisiens dépensent cet argent auprès de ces mêmes banques et des supermarchés qui engrangent des profits colossaux. L’argent passe de la banque centrale aux poches des plus riches en Tunisie.</p>



<p>On constate clairement que la dette publique et le déficit budgétaire tunisiens augmentent, tandis que les entreprises cotées en bourse (oligopoles) voient leurs revenus et leurs profits exploser chaque année. Les riches s’enrichissent, les pauvres s’appauvrissent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Indépendance de la BCT et stabilité financière</h2>



<p>L’autonomie et l’indépendance protègent la Banque centrale de Tunisie des pressions politiques et lui permettent de se concentrer sur sa mission première : garantir la stabilité des prix, le plein emploi et la stabilité des systèmes bancaire et financier, protéger le dinar tunisien et préserver le patrimoine du peuple tunisien pour les générations actuelles et futures.</p>



<p>De plus, depuis 68 ans, la Banque centrale de Tunisie œuvre dans le cadre du mandat que lui confère la Constitution tunisienne et a toujours obtenu de bons résultats. Lors de la crise pétrolière et de la forte inflation des années 1970 et 1980, elle a su préserver le dinar tunisien et maintenir un système bancaire résilient pour financer l’économie.</p>



<p>De plus, la BCT a travaillé avec le gouvernement dans les années 1990 et a remboursé toute la dette du FMI, et a travaillé avec le gouvernement japonais pour organiser de nouveaux prêts en utilisant l’émission d’obligations Samurai afin de financer les besoins budgétaires du gouvernement tunisien et a recommencé à investir et à faire croître l’économie, et au premier trimestre 2007, l’économie avait progressé de 5,9 %.</p>



<p>Le Parlement devrait s’attaquer aux causes profondes des problèmes : le problème ne réside pas dans le code de la Banque centrale de Tunisie de 2016 ; la cause première est le déficit jumeau chronique que connaît le gouvernement : un déficit budgétaire et un déficit commercial importants. Lorsqu’un gouvernement est déficitaire, il doit emprunter des sommes considérables. Il convient donc de corriger d’abord ce déficit jumeau, puis de réformer le code de la BCT de 2016.</p>



<p>Par ailleurs, l’expérience des deux dernières années, marquée par un emprunt de 14 milliards de dinars auprès de la Banque centrale de Tunisie, nous permet de tirer des enseignements.</p>



<p>Nous constatons clairement que le discours du président Kaïs Saïed sur l’État-providence produit l’effet inverse : il prend aux pauvres pour donner aux riches. Le gouvernement est surendetté et n’a pas les moyens d’investir et de stimuler la croissance économique. De nombreuses entreprises publiques, telles que Steg, Tunisair, Sonede, Stir, etc., sont en difficulté.</p>



<p>Les deux seuls gagnants de la politique économique du président Saïed sont le marché financier tunisien (BVMT), dont les revenus ont augmenté de 35 % en 2025 grâce à la croissance de toutes les entreprises, et l’économie informelle, qui a progressé de 15 % en 2025 (atteignant 28,2 milliards de dinars en circulation).</p>



<p>En revanche, le principal perdant est l’État, qui s’endette toujours plus, contractant de nouvelles dettes pour rembourser les anciennes : un véritable piège de la dette. Celle-ci a augmenté de 69 milliards de dinars ces cinq dernières années.</p>



<p>En fin de compte, le résultat est le suivant : le gouvernement emprunte auprès des banques commerciales et de la banque centrale tunisienne, puis distribue cet argent aux ménages sous forme de salaires et de subventions énergétiques. Ces derniers le restituent ensuite aux banques et aux supermarchés sous forme de dépenses alimentaires, de remboursement de prêts et d’énergie, générant ainsi des bénéfices nets pour les sociétés cotées à la Bourse de Tunis.</p>



<p>De plus, 75 % de la capitalisation boursière tunisienne repose sur les banques, les sociétés de crédit-bail et les compagnies d’assurance. Si l’on ajoute les supermarchés et les entreprises agroalimentaires, on constate clairement que ces entreprises réalisent d’importants profits au sein de la BVMT, tandis que le gouvernement et les ménages se retrouvent fortement endettés.</p>



<p>Les investissements directs étrangers en Tunisie sont extrêmement faibles, et en 2025, toutes les entreprises étrangères ont transféré leurs bénéfices de 3 milliards de dinars tunisiens hors de Tunisie, ce qui signifie qu’une très petite quantité de devises étrangères reste dans l’économie tunisienne pour l’investissement et la création de nouveaux emplois.</p>



<p><em>* Expert financier.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/tunisie-un-pret-sans-interet-ou-lillusion-de-largent-magique/">Tunisie | Un prêt sans intérêt ou l’illusion de l’argent magique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:26:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Naâmen Ben Bouhamed]]></category>
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		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie peut compter sur ses propres ressources financières pour faire face aux répercussions négatives de la guerre en Iran.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/">La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Et si l</em></strong><em><strong>es ressources financières nationale (diaspora, tourisme régional, exportations agricoles et industrielles, IT&#8230;) rendent inutile un prêt de 2,5 milliards de dollars du FMI que suggèrent certains analystes pour permettre à la Tunisie de faire face aux répercussions négatives de la guerre israélo-américaine contre l’Iran sur l’économie mondiale ? </strong></em></p>



<p><strong>Naâmen Bouhamed *</strong></p>



<span id="more-18634209"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg" alt="" class="wp-image-18614746" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Naamen-Bouhamed1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran»</a> (Kapitalis, 12 avril 2026) de Larbi Ben Bouhali dresse un tableau alarmiste et un scénario anxiogène : réserves de change limitées (101 jours d’importation), hausse du cours du pétrole, baisse prévisible des transferts des migrants, et seule solution magique – un prêt du FMI de 2,5 milliards de dollars. Cette analyse, trop <em>«dépendantiste»</em>, ignore les ressources endogènes et les secteurs dynamiques qui permettent à la Tunisie de résister sans sacrifier sa souveraineté. Voici les éléments manquants qui offre à la Tunisie une résistance économique sans faire appel au FMI et de garder son indépendance financière ainsi que sa souveraineté startégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Un prêt du FMI n’est pas une fatalité</h2>



<p><strong>Alternatives aux conditionnalités</strong>&nbsp;: l’auteur affirme que le FMI est la seule source de dollars à bas taux. Pourtant, la Tunisie peut lever des fonds via des&nbsp;sukuk&nbsp;(obligations islamiques), des&nbsp;lignes de crédit bilatérales&nbsp;avec la Chine ou les pays du Golfe, ou encore des&nbsp;emprunts auprès de la Banque islamique de développement, sans les conditionnalités structurelles (privatisations, gel des salaires) imposées par Washington.</p>



<p><strong>Le coût caché du FMI</strong>&nbsp;: l’histoire montre que les programmes FMI en Tunisie (années 1980, 2016-2020) ont souvent aggravé les inégalités sans résoudre la dépendance extérieure. Accepter un nouveau prêt, c’est perpétuer le cycle de la dette.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Le FMI comme vecteur de dépendance</h2>



<p>L’article passe sous silence le fait que le FMI est souvent l’instrument d’une tutelle étrangère. En imposant la libéralisation du compte capital et la suppression des subventions, le FMI affaiblit la capacité de l’État à réguler les prix (énergie, alimentation) et expose l’économie aux fuites de capitaux. La Tunisie doit sortir de ce piège en renforçant sa&nbsp;souveraineté monétaire&nbsp;(politique de change flexible, régulation des sorties de capitaux) plutôt qu’en appelant le FMI.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. La manne des transferts de la diaspora</h2>



<p>Contrairement aux craintes de l’article (risque de perte d’emploi des 100 000 Tunisiens du Golfe), les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) ont atteint&nbsp;environ 7 milliards de dinars (2,3 Mds $) en 2025. Même en cas de ralentissement dans le Golfe, ces transferts sont structurellement élevés et résilients. L’État pourrait les mobiliser davantage via des&nbsp;obligations diaspora&nbsp;ou des comptes en devises rémunérateurs. Les 2,5 Mds $ du FMI ne représentent donc pas un montant inaccessible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. La diversité de l’économie nationale </h2>



<p>L’article ignore totalement le secteur agricole, pourtant créateur net de devises.</p>



<p><strong>Huile d’olive&nbsp;:</strong> la Tunisie est le 2e exportateur mondial. En 2025, les exportations ont dépassé&nbsp;2 milliards de dinars (650 M$). Avec la hausse des prix mondiaux liée aux tensions géopolitiques, ce chiffre pourrait croître de 15-20 % en 2026-2027.</p>



<p><strong>Dattes et agrumes</strong>&nbsp;: ils génèrent 500-600 M$ par an, de manière stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Le phosphate reprend des couleurs :</h2>



<p>M. Ben Bouhali n’évoque pas la reprise spectaculaire du secteur des phosphates.</p>



<p><strong>Production en hausse</strong>&nbsp;: après des années de crise sociale, la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) a porté sa production à près de&nbsp;5 millions de tonnes en 2025, avec un objectif de 7 Mt en 2027.</p>



<p><strong>Recettes d’exportation</strong>&nbsp;: le Groupe Chimique Tunisien (GCT) a généré plus de&nbsp;1,5 milliard de dinars (environ 500 M$) en 2025&nbsp;grâce à l’acide phosphorique et aux engrais. La demande mondiale reste forte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Les exportations des industries mécaniques:</h2>



<p>L’article ignore superbement le secteur des&nbsp;industries mécaniques et électriques, qui est le premier secteur exportateur de la Tunisie, loin devant le textile ou le tourisme.</p>



<p><strong>Poids dans les exportations</strong>&nbsp;: ce secteur représente environ&nbsp;40 à 45 % des exportations industrielles totales&nbsp;de la Tunisie, soit plus de&nbsp;15 milliards de dinars (environ 5 milliards de dollars) par an.</p>



<p><strong>Sous-traitance automobile et aéronautique</strong>&nbsp;: Des entreprises comme&nbsp;Lear, Yazaki, Leoni, Latécoère, Safran&nbsp;ont des unités de production en Tunisie. Le pays exporte des faisceaux électriques, des câblages, des pièces mécaniques et des composants aéronautiques vers l’Europe et le monde.</p>



<p><strong>Résilience face au choc pétrolier</strong>&nbsp;: Contrairement au tourisme (sensible au prix des billets d’avion), l’industrie mécanique répond à des contrats pluriannuels. La guerre en Iran n’affecte pas directement la demande européenne pour ces composants. Ces exportations génèrent des devises stables et prévisibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Un futur hub digital de l’Afrique</h2>



<p>M. Ben Bouhali ignore la révolution numérique en cours.</p>



<p><strong>Un secteur en pleine croissance</strong>&nbsp;: l’économie numérique tunisienne ne représente qu’environ&nbsp;10 % de son potentiel, mais elle est en pleine expansion. Près de la moitié de l’activité des plateformes numériques tunisiennes est déjà tournée vers l’export.</p>



<p><strong>Exportations de services IT (offshoring)</strong>&nbsp;: la Tunisie est une destination reconnue pour les centres d’appels, la conception de logiciels, et les services IT. Les recettes d’exportation des services du numérique (hors télécoms) dépassent aujourd’hui&nbsp;plusieurs centaines de millions de dollars par an&nbsp;(entre 300 et 500 M$).</p>



<p><strong>Intelligence artificielle et souveraineté numérique</strong>&nbsp;: la Tunisie mise sur l’IA et les data centers. L’objectif est de faire de la Tunisie le <em>«hub digital du continent africain»</em> en s’appuyant sur le câble sous-marin Medusa et la couverture 5G.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. La résilience du secteur du tourisme :</h2>



<p>L’article prédit une chute du tourisme mondial à cause du carburant cher, mais il néglige deux réalités : d’une part, la clientèle de proximité (Algérie, Libye) est peu sensible au prix du kérosène ; d’autre part, les Tunisiens de l’étranger reviennent massivement l’été, générant des devises et une consommation locale.</p>



<p><strong>Touristes algériens</strong>&nbsp;: l’Algérie voisine représente le premier marché émetteur vers la Tunisie. En 2025, plus de&nbsp;2,5 millions d’Algériens&nbsp;ont visité la Tunisie (soit près de 30 % des arrivées totales). Ils viennent pour les soins, le shopping, les loisirs familiaux et l’immobilier. Leur dépense moyenne par séjour est élevée (entre 300 et 500 euros), générant&nbsp;plus de 800 millions de dollars par an.</p>



<p><strong>Touristes libyens</strong>&nbsp;: malgré l’instabilité politique en Libye, les flux restent soutenus (environ&nbsp;800 000 visiteurs en 2025). Les Libyens privilégient les soins médicaux, les centres commerciaux de Tunis et les plages du Cap Bon. Leurs dépenses représentent entre&nbsp;250 et 300 millions de dollars par an.</p>



<p><strong>Avantage du transport terrestre</strong>&nbsp;: contrairement aux Européens (qui prennent l’avion, donc sensibles au prix du carburant), les Algériens et Libyens viennent majoritairement par la route (voiture, bus). La flambée du pétrole a peu d’effet sur leur décision, car le trajet est court (moins de 300 km pour la plupart). Ces flux sont donc&nbsp;peu vulnérables&nbsp;à la guerre en Iran.</p>



<p><strong>Retours massifs des TRE en été&nbsp;:</strong> l’article mentionne les transferts financiers des TRE mais oublie qu’ils sont aussi des&nbsp;touristes à part entière.</p>



<p>Chaque année, entrejuillet et septembre, près de&nbsp;600 000 à 800 000 Tunisiens résidant à l’étranger&nbsp;(France, Italie, Allemagne, Belgique, pays du Golfe) reviennent passer leurs vacances en Tunisie.</p>



<p><strong>Dépenses sur place</strong> : contrairement aux touristes ordinaires, les TRE ne logent pas toujours dans des hôtels (ils ont des familles), mais ils dépensent massivement dans la consommation (nourriture, vêtements, électronique, artisanat), la location de voitures, les restaurants, les loisirs, et surtout l’immobilier (achats de terrains, d’appartements, rénovations). Leurs dépenses estivales sont estimées entre 1,5 et 2 milliards de dinars (500 à 650 millions de dollars) par an.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p><strong>Devises fraîches</strong>&nbsp;: les TRE arrivent avec des euros, dollars ou dinars convertibles, qu’ils échangent dans les banques ou les bureaux de change. Cela alimente directement les réserves de change de la BCT. C’est une source de liquidités qui ne dépend ni du FMI ni des marchés financiers.</p>



<p>L’auteur craint que la hausse du carburant réduise les vols et les recettes touristiques. Mais :</p>



<p>&#8211; le tourisme tunisien a survécu à des crises bien pires : attentats de 2015, pandémie de 2020, guerre en Ukraine (2022). En 2025, les recettes touristiques ont atteint&nbsp;2,5 milliards de dollars&nbsp;(proche du record de 2018)&nbsp;;</p>



<p>&#8211; la clientèle régionale (Algérie, Libye) et les TRE représentent déjà plus de&nbsp;50 % des arrivées et une part significative des dépenses. Contrairement aux Européens (plus sensibles aux prix des billets), ces deux segments sont captifs et fidèles.</p>



<p>Même si les touristes russes ou allemands diminuaient légèrement, la&nbsp;proximité géographique&nbsp;et les&nbsp;liens familiaux&nbsp;des TRE assurent un socle solide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9. Le levier sous-exploité des énergies renouvelables :</h2>



<p>Enfin, n’oublions pas les projets dans le secteur des ERN&nbsp;(exportation d’électricité solaire vers l’Europe via l’Italie). À l’horizon 2028-2030, ces exportations pourraient rapporter&nbsp;1 milliard de dollars par an à la Tunisie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="800" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-18634219" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Ressources-Devises-Tunisie-580x580.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p><strong>Comparaison :</strong>&nbsp;le prêt FMI demandé (2,5 Mds $ sur 7 ans) représente moins de&nbsp;3 mois&nbsp;des recettes combinées de ces secteurs. La Tunisie n’est donc pas à court de ressources ; elle souffre plutôt d’une mauvaise allocation et d’un manque de confiance, que le FMI ne résoudra pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : une indépendance économique possible</h2>



<p>L’article de&nbsp;Monsieur Larbi Ben Bouhali souffre d’un biais de <em>«FMI-dépendance»</em> : il ne voit le salut que dans l’endettement extérieur et les institutions de Bretton Woods.</p>



<p>Pourtant, la réalité est tout autre :</p>



<p>&#8211; les&nbsp;2,5 milliards de dollars&nbsp;recherchés ne sont pas un obstacle insurmontable&nbsp;;</p>



<p>&#8211; les&nbsp;transferts des Tunisiens de l’étranger&nbsp;(2,3 Mds $/an), les&nbsp;industries mécaniques&nbsp;(5 Mds $/an), les&nbsp;phosphates&nbsp;(0,5 Md $/an), l’huile d’olive&nbsp;(0,65 Md $/an), les&nbsp;services IT/IA&nbsp;(en forte hausse), et surtout le&nbsp;tourisme régional&nbsp;(Algériens, Libyens, TRE estivaux) constituent une assise solide pour équilibrer les comptes extérieurs&nbsp;sans céder aux injonctions du FMI.</p>



<p>Le vrai piège, c’est de croire que l’on ne peut s’en sortir qu’en s’endettant davantage auprès des mêmes institutions qui ont imposé l’austérité par le passé. La Tunisie peut choisir la voie de la&nbsp;souveraineté économique&nbsp;: valoriser sa diaspora, investir dans l’innovation et les industries à forte valeur ajoutée, capitaliser sur ses atouts touristiques régionaux, plutôt que de retomber dans le cycle infernal des plans d’ajustement structurel et détruire le capital humain de la Tunisie.</p>



<p><em>* Consultant international.</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0VbjTIVZnb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/">Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/embed/#?secret=GMSvEmf4zY#?secret=0VbjTIVZnb" data-secret="0VbjTIVZnb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/la-tunisie-peut-resister-aux-chocs-exterieurs-sans-appui-du-fmi/">La Tunisie peut résister aux chocs extérieurs sans appui du FMI</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Bootcamp de l’AgriTech4Tunisia Innovation Challenge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 07:08:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agri-finance]]></category>
		<category><![CDATA[AgriTech4Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[Ciat]]></category>
		<category><![CDATA[économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[Inat]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation Challenge]]></category>
		<category><![CDATA[IRESA]]></category>
		<category><![CDATA[Mazam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée de pitchs du Bootcamp de l’AgriTech4Tunisia Innovation Challenge se tiendra le jeudi 16 avril 2026, à l'Inat.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/15/bootcamp-de-lagritech4tunisia-innovation-challenge/">Bootcamp de l’AgriTech4Tunisia Innovation Challenge</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Journée de pitchs du Bootcamp de l’AgriTech4Tunisia Innovation Challenge se tiendra le jeudi 16 avril 2026 de 9h00 à 15h00 (GMT+1), à l’Institut national agronomique de Tunisie (Inat), è Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18637706"></span>



<p>Cette journée, organisée par les Centres du CGIAR — l’Alliance Bioversity International et Ciat (via la plateforme Accelerate for Impact) et le Centre international de recherche agricole dans les zones arides (Icarda) — Mazam, l’Institution de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (Iresa), marque la conclusion d’un bootcamp intensif de 4 jours à Tunis, au cours duquel 24 équipes d’innovation — sélectionnées parmi 253 candidatures provenant de 41 pays — auront travaillé à affiner leurs solutions agri-tech en améliorant leurs compétences de présentation, en échangeant avec des agriculteurs et des chercheurs, en validant l’applicabilité dans le monde réel et en explorant les opportunités de marché et de financement en Tunisie.</p>



<p>Les innovations présentées lors de la Journée de pitchs du Bootcamp portent sur des priorités clés telles que la gestion durable de l’eau, l’agriculture de précision et climato-intelligente, les solutions post-récolte et d’accès au marché, l’inclusion dans l’agri-finance et l’assurance, le développement de la chaîne de valeur et de l’économie circulaire, ainsi que les technologies numériques de vulgarisation et de renforcement des capacités.</p>



<p>Le 16 avril, la promotion présentera ses solutions devant un comité de sélection, des chercheurs, des leaders de l’agribusiness, des experts du secteur et des partenaires de l’écosystème.</p>



<p>Le comité de sélection choisira 10 équipes pour intégrer un programme d’accélération entièrement financé de 3 mois, soutenu par l’expertise scientifique du CGIAR et l’accès à des investisseurs.</p>



<p>Lors de la Journée de pitchs du Bootcamp, les 24 équipes présenteront chacune un pitch de 5 minutes suivi d’une session de questions-réponses de 3 minutes.</p>



<p>Le comité de sélection évaluera les pitchs et annoncera les 10 équipes sélectionnées pour le programme d’accélération au cours de la semaine du 20 avril via les réseaux sociaux.</p>
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		<title>A propos des condamnations prononcées contre Montassar Ouali et Sami Fehri</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/a-propos-des-condamnations-prononcees-contre-montassar-ouali-et-sami-fehri/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 17:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption financière]]></category>
		<category><![CDATA[Montassar Ouali]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Fehri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>​La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière au Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict, lundi, dans une affaire liée à des faits d&#8217;exploitation de fonction et de préjudice causé à l&#8217;administration. Selon une source judiciaire citée par l’agence Tap ce mardi 14 avril 2026, de lourdes peines de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>​La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière au Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict, lundi, dans une affaire liée à des faits d&rsquo;exploitation de fonction et de préjudice causé à l&rsquo;administration.</em></strong></p>



<span id="more-18635478"></span>



<p>Selon une source judiciaire citée par l’agence Tap ce mardi 14 avril 2026, de lourdes peines de prison ont été prononcées, dans le cadre de cette affaire, à l&rsquo;encontre de Montassar Ouali, ancien Psg de Tunisie Télécom, et du producteur et animateur Sami Fehri.</p>



<p>​Le tribunal a reconnu coupable Montassar Ouali, en sa qualité de fonctionnaire public, d&rsquo;avoir délibérément usé de sa position pour porter préjudice à l&rsquo;administration et procurer un avantage injustifié à un tiers et l&rsquo;a&nbsp; condamné à une peine de six ans de prison avec exécution immédiate.</p>



<p>Quant à Sami Fehri, il a écopé d&rsquo;une peine de cinq ans de prison pour complicité dans cette affaire, ajoute encore la même source, en précisant qu&rsquo;outre les peines de prison, le tribunal a infligé des sanctions financières s&rsquo;élevant à plus de 5 millions de dinars tunisiens.</p>



<p>Ils sont également condamnés à rembourser, chacun, la somme équivalente (plus de 5 millions de dinars) au titre de la restitution des fonds.</p>



<p>​Pour rappel, cette affaire s&rsquo;inscrit dans le cadre des dossiers de corruption post-2011, liés à des contrats et des avantages publicitaires jugés illégaux, conclus entre l&rsquo;opérateur historique et des sociétés de production privées.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>«Sensya Experience» &#124; Spring Travel Services et PerfectStay réinventent l’expérience du voyageur français en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/sensya-experience-spring-travel-services-et-perfectstay-reinventent-lexperience-du-voyageur-francais-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdia]]></category>
		<category><![CDATA[Marwen Razgallah]]></category>
		<category><![CDATA[PerfectStay]]></category>
		<category><![CDATA[Spring Travel Services]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Sensya Experience» est un concept touristique innovant codéveloppé avec la société française PerfectStay et mis en place en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/sensya-experience-spring-travel-services-et-perfectstay-reinventent-lexperience-du-voyageur-francais-en-tunisie/">«Sensya Experience» | Spring Travel Services et PerfectStay réinventent l’expérience du voyageur français en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Sensya Experience» est un concept touristique innovant codéveloppé avec la société française PerfectStay, visant à enrichir la proposition de valeur des hôtels adhérents à travers la création d’expériences immersives axées sur les caractéristiques de l’identité tunisienne aux niveaux culturel, gastronomique, patrimonial…</em></strong></p>



<span id="more-18634772"></span>



<p>Spring Travel Services, acteur de référence du tourisme en Tunisie, franchit une nouvelle étape stratégique dans son développement en dévoilant «Sensya Experience», un concept innovant conçu pour transformer en profondeur l’expérience des séjours dans les établissements hôteliers.</p>



<p>Ce label constitue une première sur le marché touristique en Tunisie et a été développé conjointement avec PerfectStay, le spécialiste français des solutions de packages dynamiques, dans le cadre d’un partenariat stratégique.</p>



<p>«<em>Face à l’évolution des attentes des voyageurs internationaux, les séjours dans les hôtels ne se limitent plus au confort et aux infrastructures</em>&nbsp;», a expliqué à ce propos Marwen Razgallah, CEO de Spring Travel Services. «<em>Le lancement de ce label s’inscrit dans une volonté de créer une expérience premium, qui ne se limite pas à l’hébergement, mais propose un lifestyle immersif, capable de séduire les voyageurs en quête de confort et d’authenticité</em>», a-t-il ajouté.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un</strong> <strong>partenariat stratégique avec PerfectStay</strong></h3>



<p>Le déploiement de Sensya Experience s’appuie sur un partenariat exclusif avec PerfectStay, acteur reconnu de la distribution touristique sur le marché français. Cette collaboration stratégique permet d’assurer une parfaite adéquation du concept avec les attentes et les codes de la clientèle française, tout en garantissant une approche commerciale structurée et performante.</p>



<p>Stéphane Libre, co-fondateur de PerfectStay, a déclaré à l’occasion&nbsp;: «<em>L’intégration de nouveaux partenaires internationaux fait partie des principaux enjeux de PerfectStay, d’où notre rapprochement en Tunisie avec Spring Travel Services en sa qualité de leader sur son périmètre et pour lequel nous avons développé une solution complète adaptée aux exigences du marché cible qui est le marché français</em>».</p>



<p>Au-delà d’un simple accord de distribution, ce partenariat repose sur une véritable logique de co-construction puisqu’elle impliquera également le volet assistance et transport que l’agence va désormais proposer en propre dans son activité incoming.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="752" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2-1024x752.jpg" alt="" class="wp-image-18634838" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2-1024x752.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2-300x220.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2-768x564.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2-580x426.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2-860x631.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2-1160x852.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un concept hybride entre esprit club et exigence de label</strong></h3>



<p>Sensya Experience se distingue par une approche hybride qui conjugue deux dimensions complémentaires. D’une part, le concept repose sur une expérience premium, caractérisé par la présence d’un <em>«représentant»</em>&nbsp;du label, chargé d’assurer la conformité de l’expérience favorisant les échanges et le partage dans le cadre d’une immersion avec l’environnement local spécifique à chaque région d’implantation des hôtels.</p>



<p>D’autre part, Sensya Experience s’appuie sur la rigueur d’un label hybride, avec des standards homogènes entre les établissements axés sur les marqueurs identitaires de la destination au-delà du simple produit balnéaire pour mettre en exergue son patrimoine, sa culture, sa gastronomie, le tout reposant sur une identité visuelle élégante et cohérente.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une ambition claire : réenchanter l’expérience du séjour en Tunisie</strong></h3>



<p>À travers ce lancement, Spring Travel Services affirme sa volonté de placer l’expérience client au cœur de sa stratégie et sortir de la logique du voyage à forfait qui domine le marché au profit de l’expérience immersive. L’objectif est de répondre à une transformation profonde des attentes des voyageurs, désormais en quête de séjours plus authentiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-18634839" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3-1024x683.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3-300x200.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3-768x512.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3-580x387.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3-860x573.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3-1160x773.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Sensya-3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plusieurs hôtels adhérents</strong></h3>



<p>Le lancement officiel de Sensya Experience marque le début de son déploiement auprès des partenaires hôteliers en Tunisie et constitue un signal fort quant à l’évolution du secteur. Il illustre la capacité de Spring Travel Services à anticiper les mutations du marché et à proposer des solutions innovantes à forte valeur ajoutée.</p>



<p>Dans une première étape, ce sont 5 hôtels qui ont déjà adhéré au concept qui sera axé sur le marché français. Il s’agit du Djerba Aqua Resort, Skanès Sérail (Monastir), Golden Tulip Président, Omar Khayem (Hammamet) et El Ksar Resort &amp; Thalasso (Sousse).</p>



<p>L’objectif est aussi de déployer ce label sur d’autres hôtels dans plusieurs régions du pays. En introduisant ce label, l’agence ne se contente pas d’accompagner le marché : elle contribue activement à le redéfinir. Sensya Experience participe ainsi à positionner la Tunisie comme une destination capable d’offrir une hospitalité expérientielle, différenciante et compétitive en dehors du périmètre exclusif de l’hôtel.</p>



<p><strong>À propos de Spring Travel Services</strong></p>



<p>Acteur de référence du e-tourisme en Tunisie, à travers sa marque commerciale Tunisie Booking, Spring Travel Services s’est imposée depuis 2011 comme une plateforme incontournable de distribution de voyages, combinant expertise digitale et retail national et international.</p>



<p>L’entreprise accompagne aujourd’hui plus de 400 000 clients et affiche des indicateurs de satisfaction élevés, avec un taux de recommandation particulièrement soutenu.</p>



<p>Face aux spécificités du marché et à l’évolution des usages, l’agence a su adapter son modèle en développant un réseau de plus de 35 points de vente sous la marque «<a href="https://tn.tunisiebooking.com/?utm_source=google&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_campaign=Marque%20Tunisiebooking%20TN%20ROAS%201%20429,00%20%25&amp;utm_content=tunisie%20booking%20Exact%20Match&amp;utm_ad=625716219532&amp;utm_term=tunisie%20booking&amp;matchtype=p&amp;device=c&amp;GeoLoc=9212170&amp;placement=&amp;network=g&amp;campaign_id=10000247516&amp;adset_id=143814854584&amp;ad_id=625716219532&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=10000247516&amp;gbraid=0AAAAADvndCyhzKjZI8rXbgWhfHLqK1Bjs&amp;gclid=Cj0KCQjwy_fOBhC6ARIsAHKFB78OMH_YOMMkIhC8k7fRyeLnT-mJGxpwlCw-ELwR2bGBYD3IYURTBGEaAss-EALw_wcB">TunisieBooking</a>» à travers le pays, renforçant ainsi sa proximité avec la clientèle et son ancrage local tout en consolidant sa couverture nationale et en capitalisant sur le dynamisme du marché du voyage en Tunisie.</p>



<p><strong>A propos de PerfectStay</strong></p>



<p>Fondée en 2016, PerfectStay est une société française qui propose un service clé en main de vente privée de voyages. Cette travel tech s’est spécialisée dans les solutions de dynamic packaging en B2B2C, permettant aux marques de proposer des offres de voyages personnalisées combinant transport, hébergement et services. La société conçoit et opère des plateformes de distribution sur mesure pour de grands groupes internationaux tels qu’Air France, Transavia ou encore Veepee, générant des expériences d’achat fluides et à forte valeur ajoutée.</p>



<p>PerfectStay est détenue à 100 % par HBX Group (ex-Hotelbeds), acteur mondial du voyage B2B basé aux Baléares. Cette intégration stratégique permet à PerfectStay de s’appuyer sur un inventaire hôtelier global et des capacités de distribution renforcées, tout en accélérant les synergies technologiques et commerciales.</p>



<p>L’entreprise, dont le siège et l’équipe dirigeante sont basés à Paris, évolue ainsi sur un marché du dynamic packaging en forte croissance, estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’échelle mondiale.</p>



<p>Positionnée à la croisée de la technologie et de la distribution touristique, PerfectStay s’impose aujourd’hui comme un partenaire clé des marques souhaitant enrichir leur proposition de valeur par des expériences de voyage innovantes, personnalisées et performantes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/sensya-experience-spring-travel-services-et-perfectstay-reinventent-lexperience-du-voyageur-francais-en-tunisie/">«Sensya Experience» | Spring Travel Services et PerfectStay réinventent l’expérience du voyageur français en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 06:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Koweït]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre israélo-américaine de six semaines contre l’Iran a endommagé des installations pétrolières et gazières dans la région. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/impacts-de-la-guerre-diran-sur-le-secteur-de-lenergie/">Impacts de la guerre d’Iran sur le secteur de l’énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La guerre israélo-américaine de six semaines contre la République islamique d’Iran a secoué la région la plus riche en énergie du monde. Les installations pétrolières et gazières ont été visées par les deux camps et la flambée des prix des carburants a provoqué un nouveau choc énergétique mondial.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18627640"></span>



<p>Dans une enquête sur le sujet, le <a href="https://www.ft.com/content/f7e61ecd-59cb-4be0-92c4-94198e60ba76?syn-25a6b1a6=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a> indique qu’alors que la situation se stabilise tant bien que mal après une trêve très fragile de deux semaines, l’ampleur des dégâts se révèle avec des répercussions à long terme pour l’économie mondiale.</p>



<p>L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a indiqué que sa capacité de production a subi des dommages importants. Le Qatar, grand producteur de gaz naturel liquéfié, a perdu environ un cinquième de sa capacité de production et il faudra des années pour revenir à la situation d’avant la guerre.&nbsp;</p>



<p>Certaines des plus grandes raffineries de pétrole au monde –essentielles à la transformation du pétrole brut lourd en carburants qui alimentent l’économie mondiale– ont également été touchées à plusieurs reprises, avec une capacité hors service pouvant atteindre 2,4 millions de barils par jour.</p>



<p><em>«Même si un cessez-le-feu permanent était conclu demain et que le détroit rouvrait, les marchés ne retrouveraient pas leur fonctionnement normal avant au moins six mois et dans certains cas, cela pourrait prendre beaucoup plus de temps»</em>, a déclaré Jorge León, responsable de l’analyse géopolitique chez Rystad Energy.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arabie saoudite</h2>



<p>L’Arabie saoudite a confirmé qu’une série d’attaques avait réduit sa capacité de production d’environ 600 000 barils par jour et diminué le débit de l’oléoduc Est-Ouest d’environ 700 000 barils par jour.</p>



<p>Cet oléoduc, reliant Abqaiq à Yanbu sur la mer Rouge, est une voie d’exportation de pétrole essentielle en temps de guerre. Il a été touché dès le lendemain du cessez-le-feu, endommageant une station de pompage.</p>



<p>Des frappes sur les champs pétroliers offshore de Manifa et Khurais, au nord de Riyad, ont également réduit la production d’environ 300 000 barils par jour sur chaque site, selon une rare déclaration du ministère saoudien de l’Énergie.</p>



<p>Helima Croft, analyste chez RBC Capital Markets, a déclaré que la poursuite des attaques après le cessez-le-feu maintiendrait les marchés sous tension, ajoutant : <em>«Comment concilier des dégâts matériels importants avec un contexte censé se désamorcer ? Je ne pense pas que ce soit possible»</em>.&nbsp;</p>



<p>Ces attaques ont réduit la capacité de production habituelle de l’Arabie saoudite, qui s’élève à 12 millions de barils par jour, d’au moins 5%. Ainsi, même si le détroit d’Ormuz rouvre prochainement, le royaume ne pourra pas compenser intégralement les pertes.</p>



<p>Cela réduira également la capacité de production mondiale de réserve, dont Riyad détenait la plus grande part, afin de pallier toute perturbation de l’approvisionnement. L’Arabie saoudite a confirmé que quatre grandes raffineries avaient été attaquées mais que la plupart restaient opérationnelles.</p>



<p>Le Royaume a averti que ces attaques affectaient <em>«la sécurité d’approvisionnement des pays consommateurs»</em>, adressant ainsi un message clair à Washington.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qatar</h2>



<p>Le complexe industriel de Ras Laffan, exploité par Qatar Energy, a été touché par des frappes de missiles les 18 et 19 mars, après qu’Israël ait bombardé des installations pétrochimiques et le champ gazier de South Pars en Iran.</p>



<p>Les contre-attaques iraniennes ont marqué l’une des escalades les plus importantes du conflit, ciblant la plus grande usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde en deux vagues.</p>



<p>L’entreprise a annoncé que les dégâts affecteraient environ 17% de ses exportations et que les réparations prendraient entre trois et cinq ans.</p>



<p>L’usine de conversion du gaz en liquides (GTL, Gas-to-Liquids est un procédé de synthèse chimique qui transforme le gaz naturel en produits pétroliers liquides de haute qualité), exploitée conjointement avec Shell, a également été endommagée, réduisant sa capacité pendant au moins un an.</p>



<p>Les analystes de Wood Mackenzie estiment que la remise en service des sections non endommagées pourrait prendre plusieurs mois.</p>



<p>Un analyste a déclaré : <em>«Un cessez-le-feu pourrait permettre aux méthaniers bloqués dans le Golfe de quitter le détroit d’Ormuz, soulageant ainsi les marchés mondiaux mais il n’y aura pas de véritable changement structurel dans l’offre tant que la pleine production ne sera pas rétablie à Ras Laffan»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Émirats arabes unis</h2>



<p>La raffinerie de Ruwais à Abou Dhabi, d’une capacité de 922 000 barils par jour, a été parmi les premières installations ciblées, par des frappes de drones provoquant des incendies.</p>



<p>Les opérations de l’usine de traitement de gaz d’Habshan ont également été interrompues à deux reprises pendant le conflit en raison d’incendies causés par des débris de missiles interceptés.</p>



<p>Deux gisements de gaz ont été touchés, entraînant des arrêts de production.</p>



<p>Bien que certaines exportations se soient poursuivies via le port de Fujairah, situé hors du détroit d’Ormuz, les opérations ont été perturbées à plusieurs reprises par des attaques contre le port et les installations de stockage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Koweït</h2>



<p>Les raffineries de Mina Al-Ahmadi et de Mina Abdullah ont subi d’importants dégâts suite à de multiples frappes mais sont restées opérationnelles.</p>



<p>Ces raffineries étaient d’importants fournisseurs de kérosène pour l’Europe et l’Asie et la réduction de l’approvisionnement a suscité des inquiétudes quant à d’éventuelles pénuries de kérosène dans les semaines à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Irak</h2>



<p>L’Irak a été fortement touché par la fermeture du détroit d’Ormuz en raison de l’absence de voies d’exportation alternatives. L’Iran a été contraint de fermer plus des trois quarts de sa production, qui a chuté à 800 000 barils par jour, contre 4,3 millions avant la guerre.</p>



<p>Ses installations ont également été directement visées, notamment par une attaque de drone contre le champ pétrolier de Rumaila.</p>



<p>Le 5 avril, un pétrolier a traversé le détroit d’Ormuz, laissant supposer un accord temporaire entre l’Irak et l’Iran autorisant les expéditions de pétrole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Iran</h2>



<p>Israël a ciblé des dépôts de carburant à Téhéran et d’autres installations, provoquant d’importants incendies qui ont plongé la capitale dans un épais nuage de fumée.</p>



<p>Des frappes sur le champ gazier de South Pars ont également mis hors service des unités de production.</p>



<p>L’île de Kharg, important centre d’exportation, a été ciblée à plusieurs reprises, mais ces attaques visaient des objectifs militaires, épargnant relativement les installations pétrolières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Oman et Bahreïn</h2>



<p>Oman a subi moins d’attaques que ses voisins, mais le port de Salalah a été perturbé après des frappes sur des installations de stockage de pétrole.</p>



<p>Le Bahreïn a invoqué la force majeure après la destruction de la raffinerie de Sitra et la remise en état devrait prendre plusieurs mois.</p>



<p>Ces dégâts considérables témoignent du fait que ce conflit n’était pas qu’une simple confrontation militaire mais un bouleversement majeur des infrastructures énergétiques mondiales dont les effets pourraient se faire sentir pendant des années.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rMCfIFRdts"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/choc-petrolier-quelle-reponse-des-pays-du-sud-global/">Choc pétrolier | Quelle réponse des pays du Sud Global ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Choc pétrolier | Quelle réponse des pays du Sud Global ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/01/choc-petrolier-quelle-reponse-des-pays-du-sud-global/embed/#?secret=f3dG5MjUEg#?secret=rMCfIFRdts" data-secret="rMCfIFRdts" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Hayett Assurances présente son offre ‘‘Globale Prévoyance’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/hayett-assurances-presente-son-offre-globale-prevoyance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 05:36:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[assurance vie]]></category>
		<category><![CDATA[Globale Prévoyance]]></category>
		<category><![CDATA[Hayett Assurances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À travers le produit Globale Prévoyance, Hayett Assurances renforce son engagement envers les familles et les entreprises tunisiennes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/hayett-assurances-presente-son-offre-globale-prevoyance/">Hayett Assurances présente son offre ‘‘Globale Prévoyance’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><br>Pour Hayett Assurances, la protection ne s’improvise pas : elle se prépare. À travers le produit Globale Prévoyance, la compagnie renforce son engagement envers les familles et les entreprises tunisiennes. L’un de ses responsables nous éclaire sur la vision et les objectifs de cette offre.</em></strong></p>



<span id="more-18633748"></span>



<p><em>«L’un des piliers de l’assurance vie, c’est la prévention. Chez H</em><em>ayett </em><em>A</em><em>ssurances</em><em>, nous croyons que prévoir, c’est déjà protéger. La vie est faite d’imprévus : un accident, une maladie ou un départ prématuré peuvent tout remettre en question. Avec Globale Prévoyance, nous voulons offrir à nos clients une sécurité réelle, immédiate et adaptée à chaque situation»</em>, explique le responsable.</p>



<p>Conçue comme une solution complète, repose sur trois plans essentiels, répondant aux besoins des particuliers comme des entreprises. <em>«Nous avons voulu proposer une offre modulable qui s’adapte à chaque profil»</em>, poursuit le responsable de l compagnie.</p>



<p><strong>Plan Vie Entière</strong>&nbsp;: dédié aux familles, il protège les proches tout au long de la vie en leur garantissant le versement d’un capital en cas de décès, assurant ainsi leur stabilité financière et leur sérénité.</p>



<p><strong>Plan Homme Clé&nbsp;:</strong> conçu pour les entreprises, il protège leur activité contre la perte d’un collaborateur indispensable, assurant la continuité de l’entreprise.</p>



<p><strong>Plan Bedil&nbsp;:</strong> destiné au chef de famille, il permet de préserver l’équilibre du foyer et de maintenir les conditions de vie des proches en cas de disparition prématurée.</p>



<p>Mais l’offre ne s’arrête pas là ! Hayett Assurances y a intégré plusieurs garanties complémentaires pour renforcer la couverture.</p>



<p><em>«Nous avons voulu aller plus loin qu’une simple protection : nous avons ajouté la&nbsp;Garantie Accident, qui prévoit le doublement du capital en cas de décès ou d’invalidité absolue et définitive.</em><em> </em><em>Nous proposons également la&nbsp;Garantie Hospitalisation Chirurgicale, qui offre une indemnité journalière pouvant aller jusqu’à trente jours en cas de perte de revenus suite à une hospitalisation chirurgicale.»</em></p>



<p><strong>Une garantie i</strong><strong>nnova</strong><strong>n</strong><strong>t</strong><strong>e</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>: </strong><strong><em>Cancer Protect</em></strong><strong></strong></p>



<p><em>«Parmi les garanties les plus innovantes, il y a la&nbsp;Garantie Cancer Protect. Elle ne se limite pas à un soutien financier, mais reflète notre engagement à être un partenaire humain à vos côtés. Nous savons tous que l’annonce d’un cancer bouleverse profondément la vie familiale et pèse lourdement sur le budget du foyer. La Garantie Cancer Protect prévoit le versement immédiat d’un capital pour accompagner la famille, ainsi qu’un accès gratuit à un deuxième avis médical auprès de spécialistes internationaux.»</em></p>



<p>Interrogé sur le bon moment pour souscrire, le responsable souligne : <em>«Le bon moment, c’est toujours maintenant. Chaque jour compte. Souscrire à Globale Prévoyance, c’est un acte de responsabilité envers sa famille ou son entreprise, pour avancer dans la vie en toute sérénité.»</em></p>



<p>Pour&nbsp;Hayett Assurances, cette approche s’inscrit dans une vision durable et humaine de la protection.</p>



<p><em>«Notre rôle est d’accompagner nos clients dans les moments difficiles, mais aussi de les aider à les anticiper.»</em></p>



<p>Pour en savoir plus ou souscrire, rendez-vous sur <a href="https://www.hayett.tn/produit/globale-prevoyance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a>.   </p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/14/hayett-assurances-presente-son-offre-globale-prevoyance/">Hayett Assurances présente son offre ‘‘Globale Prévoyance’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Inflation, risque souverain et système bancaire en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/inflation-risque-souverain-et-systeme-bancaire-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 07:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelwaheb Ben Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[risque souverain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Analyse de l’inflation en Tunisie, du risque souverain et du rôle des banques dans la stabilité économique et financement de l'Etat. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/inflation-risque-souverain-et-systeme-bancaire-en-tunisie/">Inflation, risque souverain et système bancaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une économie sous tension… mais pas sans ressorts&nbsp;: analyse de l’inflation en Tunisie, du risque souverain et du rôle des banques dans la stabilité économique et le financement de l’État.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa</strong> *</p>



<span id="more-18604885"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Ces derniers mois, plusieurs signaux ont mis l’économie tunisienne sous les projecteurs : inflation persistante, contraintes budgétaires de l’État et notations prudentes attribuées à certaines banques tunisiennes.</p>



<p>Pris isolément, chacun de ces éléments peut sembler inquiétant. Pourtant, ils ne sont pas indépendants : ils s’inscrivent dans un même système macro-financier où la politique monétaire, la situation budgétaire et la solidité du secteur bancaire évoluent en interdépendance.</p>



<p>Comprendre ces interactions est essentiel pour interpréter correctement les tensions économiques actuelles et éviter les conclusions simplistes.</p>



<p><strong>L’inflation persiste</strong></p>



<p>Contrairement à certaines prévisions d’un ralentissement rapide, l’inflation en Tunisie&nbsp;ne baisse pas et tend même à s’accentuer récemment. Selon l’Indice des prix à la consommation publié par l’INS, le taux d’inflation annuel a augmenté à 5 % en février 2026, contre 4,8 % en janvier. Cette progression est principalement due à l’accélération des prix des produits alimentaires.</p>



<p>La Banque centrale de Tunisie (BCT) continue d’agir pour contenir les pressions sur les prix, mais ses efforts se heurtent à des facteurs externes et structurels. La hausse des prix de l’énergie et des importations, notamment alimentaires, alimente encore le ressenti inflationniste des ménages.</p>



<p>Autrement dit,&nbsp;la désinflation n’est pas encore observable, et le système économique doit composer avec une inflation persistante dans certains secteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre risque et stabilisation</h2>



<p>Le&nbsp;risque souverain&nbsp;joue un rôle central dans l’évaluation des banques tunisiennes. Les notations internationales tiennent compte de l’environnement macroéconomique autant que de la gestion interne des institutions financières. Une banque bien gérée peut apparaître prudente dans ces évaluations simplement parce qu’elle opère dans un contexte économique marqué par des contraintes budgétaires.</p>



<p>Distinguer&nbsp;risque souverain&nbsp;et&nbsp;fragilité opérationnelle&nbsp;permet d’interpréter correctement les notations et de ne pas confondre perception macroéconomique et performance institutionnelle.</p>



<p>La forte exposition des banques à la dette publique est souvent considérée comme un facteur de vulnérabilité. En réalité, cette relation remplit également une fonction stabilisatrice. Les obligations d’État constituent des actifs sûrs et liquides, et les banques financent l’État lorsque l’accès aux marchés internationaux est limité.</p>



<p>Une diversification progressive des portefeuilles bancaires reste toutefois souhaitable pour réduire la concentration sur la dette publique et stimuler le financement de l’économie productive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inflation, banques et dette </h2>



<p>L’économie tunisienne fonctionne selon un équilibre où plusieurs dimensions financières interagissent. L’inflation persistante pèse sur les finances publiques et sur le pouvoir d’achat, influençant la perception du risque souverain et les conditions de financement de l’État et du système bancaire. Les banques deviennent alors un canal de transmission de ces tensions vers le financement de l’économie.</p>



<p>Ces interactions montrent que les défis actuels ne sont pas isolés mais font partie d’un&nbsp;équilibre macrofinancier global.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer la résilience du système économique</h2>



<p>Plusieurs leviers peuvent renforcer la stabilité économique à long terme. La diversification des actifs bancaires et le financement accru du secteur privé, notamment des PME, permettraient de réduire la dépendance à la dette publique. Le développement des marchés financiers domestiques offrirait de nouveaux instruments pour partager les risques.</p>



<p>La transparence des politiques économiques et le renforcement des cadres de gouvernance peuvent également améliorer la confiance des investisseurs et atténuer la perception du risque souverain.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="911" height="911" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique.png" alt="" class="wp-image-18604906" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique.png 911w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-300x300.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-150x150.png 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-768x768.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-120x120.png 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-360x360.png 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-580x580.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Equilibres-de-la-stabilite-economique-860x860.png 860w" sizes="auto, (max-width: 911px) 100vw, 911px" /></figure>
</div>


<p><strong>Lecture de l’infographie :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Inflation :</strong>&nbsp;prix, énergie, importations – influence la politique monétaire et les finances publiques&nbsp;;</li>



<li><strong>Risque souverain :</strong>&nbsp;dette publique, finances publiques – conditionne la perception des marchés et notations&nbsp;;</li>



<li><strong>Système bancaire :</strong>&nbsp;crédit, liquidité, financement de l’État – transmet les tensions vers l’économie&nbsp;;</li>



<li><strong>Centre :</strong>&nbsp;Financement de l’économie – investissements, PME, croissance.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Comprendre les équilibres</h2>



<p>Les débats sur l’inflation persistante, le risque souverain et la solidité des banques traduisent des préoccupations légitimes. Mais leur interprétation nécessite une vision globale des interactions économiques. La BCT, les banques et les finances publiques ne fonctionnent pas isolément : elles forment un système interdépendant où chaque élément influence la stabilité globale.</p>



<p>L’enjeu pour la Tunisie n’est pas seulement de gérer les tensions à court terme, mais de consolider les fondations macro-financières pour soutenir une croissance durable et renforcer la crédibilité du pays sur les marchés internationaux. **</p>



<p><em>* Ingénieur en informatique, cadre d’une banque publique.</em></p>



<p><em>** Mention: un outil d’intelligence artificielle est utilisé pour affiner le style, la fluidité et la structure.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jOHEvrotIl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/">Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/embed/#?secret=5pZZXHx1C1#?secret=jOHEvrotIl" data-secret="jOHEvrotIl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/13/inflation-risque-souverain-et-systeme-bancaire-en-tunisie/">Inflation, risque souverain et système bancaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’huile d’olive tunisienne fait son entrée au Brésil</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/lhuile-dolive-tunisienne-fait-son-entree-au-bresil/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 11:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anuga Select Brazil]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Hassen Saadani]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[São Paulo]]></category>
		<category><![CDATA[William Adib Dib]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'huile d'olive tunisienne fait son entrée au Brésil, un marché qualifié de prometteur et stratégique par les professionnels du secteur. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/lhuile-dolive-tunisienne-fait-son-entree-au-bresil/">L’huile d’olive tunisienne fait son entrée au Brésil</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;huile d&rsquo;olive tunisienne fait son entrée au Brésil, un marché qualifié de prometteur et stratégique, avec la participation de quatre marques nationales de premier plan au salon Anuga Select Brazil à São Paulo, qui s&rsquo;est tenu du 6 au 9 avril 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18622016"></span>



<p>Cette participation, organisée par la Chambre de commerce arabo-brésilienne, s’inscrit dans le cadre d’un plan tunisien visant à faciliter l’accès des produits alimentaires tunisiens aux marchés latino-américains et à sécuriser des circuits de distribution directe au sein du vaste secteur de la grande distribution brésilien.</p>



<p>Le conseiller Hassen Saadani, chef du Bureau commercial et consulaire tunisien à São Paulo, a annoncé l’arrivée des premiers chargements d’huile d’olive tunisienne au Brésil, coïncidant avec le salon et marquant le lancement officiel des exportations vers ce marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cap sur l&rsquo;Amérique Latine </h2>



<p>M. Saadani a souligné que l’huile d&rsquo;olive tunisienne n’est pas seulement un produit agricole, mais bien <em>«une histoire, une culture et un pont économique»</em> reliant la Tunisie au monde. La présence de quatre marques tunisiennes au salon témoigne de la confiance dans la qualité de l’huile d’olive tunisienne et sa compétitivité à l’échelle mondiale, a-t-il souligné.</p>



<p>Les entreprises tunisiennes participantes souhaitent tirer parti de la plateforme Anuga pour mettre en valeur les qualités de l’huile d’olive tunisienne, considérée comme l’une des meilleures au monde. Leur objectif est de consolider leurs marques en développant une identité forte pour les produits tunisiens auprès des consommateurs brésiliens, et d’élargir leur clientèle grâce à l’accès aux circuits de distribution de taille moyenne et petite ainsi qu’aux grandes surfaces. Elles cherchent également à comprendre la culture des consommateurs en adaptant leurs emballages et leurs méthodes marketing aux spécificités du marché brésilien.</p>



<p>De son côté, William Adib Dib, président de la Chambre de commerce arabo-brésilienne, a déclaré que l’intérêt pour les produits arabes, et notamment tunisiens, est en constante augmentation. L’excellente réputation de ces produits ouvre d’importantes perspectives pour la conclusion d’accords commerciaux majeurs, contribuant ainsi à renforcer la balance commerciale, a-t-il souligné.</p>



<p><strong>Exemption douanière totale</strong></p>



<p>Le salon Anuga Select Brazil est une plateforme essentielle pour les exportateurs tunisiens souhaitant diversifier leurs débouchés au-delà des marchés traditionnels et tirer parti de la demande mondiale croissante d’huile d’olive de haute qualité, un produit qui fait la renommée de la Tunisie.</p>



<p>Il convient de noter que le gouvernement brésilien a accordé une exemption douanière totale pour les importations d’huile d’olive vierge extra tunisienne.</p>



<p>Cette décision est entrée en vigueur le 14 mars 2025, entraînant la suppression totale des droits de douane, ramenés de 9 % à 0 %. L’exemption concerne principalement l’huile d’olive vierge extra.</p>



<p>D&rsquo;après Tap. </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 09:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le FMI peut aider à préserver l’économie tunisienne des séquelles durables de la guerre israélo-américaines contre l’Iran. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/">Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Kaïs Saïed et la Banque centrale de Tunisie peuvent-ils préserver l’économie tunisienne des séquelles durables de la guerre israélo-américaines contre l’Iran et de la fermeture du détroit d&rsquo;Ormuz ? C’est possible grâce à un soutien financier du Fonds monétaire international (FMI) de 2,5 milliards de dollars sur sept ans, qui permettrait de sortir l’économie tunisienne de la stagflation et d’ouvrir de nouvelles perspectives aux investisseurs locaux et étrangers.</em></strong></p>



<p><strong>Larbi Ben Bouhali</strong> *</p>



<span id="more-18620837"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg" alt="" class="wp-image-17855925" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/11/Larbi-Benbouhali-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Aujourd’hui, la Banque centrale de Tunisie dispose de très faibles réserves de change, équivalentes à seulement 101 jours de dépenses en devises étrangères. En 2025, les sociétés étrangères en Tunisie et les investisseurs offshore (loi 72) ont gagné 3 milliards de dinars de dividendes qui vont sortir de l’économie tunisienne, alors que la Tunisie a un besoin urgent de liquidités en dollars américains (Sources : BCT, IACE).</p>



<p>La Banque centrale de Tunisie ne doit pas imprimer davantage de dinars pour combler le déficit ; une telle mesure détruirait le pouvoir d’achat du dinar et une forte inflation ruinerait la classe moyenne et les plus démunis.</p>



<p>D’autres solutions existent pour emprunter des dollars américains et soutenir l’économie tunisienne. Inspirons-nous des autres pays et de leurs stratégies pour sauver leurs économies face au choc de la pénurie de pétrole et à la flambée des prix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie doit trouver d’urgence 2,5 milliards de dollars</h2>



<p>Cette année, le président Kaïs Saïed a besoin d’une force de frappe financière considérable, d’au moins 2,5 milliards de dollars, pour couvrir les coûts supplémentaires engendrés par la guerre États-Unis-Iran.</p>



<p>La Tunisie a un besoin urgent de liquidités, en dollars américains, pour faire face à la hausse des prix de l’énergie et combler le déficit budgétaire ainsi que les déficits commerciaux et énergétiques de cette année et de l’année prochaine (2027).</p>



<p>En 2026, le gouvernement tunisien devra emprunter 27 milliards de dinars, soit 51 % des recettes fiscales totales de 52,5 milliards de dinars, alors que son déficit budgétaire s’élève à 11 milliards de dinars. De plus, il devra emprunter davantage pour couvrir les coûts supplémentaires liés à l’énergie, notamment les coûts des subventions à l’électricité et le surcoût de la dette intérieure et extérieure, car le prix du pétrole brut devrait dépasser les 90 dollars le baril en moyenne cette année (alors que le budget 2026 tablait sur un prix de 63 dollars le baril).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Répercussions négatives de la guerre d’Iran sur l’économie tunisienne</h2>



<p>Les risques pour l’économie tunisienne liés à la guerre Iran-États-Unis sont les suivants :</p>



<p>1. Plus de 100 000 Tunisiens travaillent dans les pays du Golfe. Nombre d’entre eux risquent de perdre leur emploi, ce qui affectera les transferts de devises vers la Tunisie. De plus, le coût élevé de l’énergie impactera les revenus des Tunisiens résidant en Europe et, par conséquent, les transferts de fonds vers la Tunisie.</p>



<p>2. L’inflation devrait augmenter en raison de la hausse des prix de l’énergie et des produits alimentaires. La Banque centrale maintiendra des taux d’intérêt élevés plus longtemps, ce qui freinera la consommation et l’investissement, les taux d’intérêt élevés limitant l’investissement privé.</p>



<p>Par ailleurs, le gouvernement a emprunté 33 milliards de dinars au système bancaire, privant ainsi les banques de liquidités, qui ne peuvent plus prêter au secteur privé et donc contribuer à la croissance économique.</p>



<p>3. Le fardeau de la dette tunisienne va s’alourdir, le coût du service de la dette augmentera et le gouvernement tunisien augmentera les impôts (il les a augmentés de 7 % en 2025 et de 8 % en 2024) et empruntera davantage pour financer les dépenses supplémentaires, puisqu’il contracte de nouvelles dettes pour rembourser les anciennes.</p>



<p>Il convient de rappeler, dans ce contexte, que la dette publique tunisienne par s’élève à 12 500 dinars, que la dette privée tunisienne par ménage s’élève à 9 263 dinars, et que la dette totale par ménage atteint 21 763 dinars, soit 140 % du PIB.</p>



<p>4. Cette année, le produit intérieur brut tunisien devrait reculer de 0,5 % (estimation) en croissance nominale. L’économie ralentira en termes nominaux et réels, ce qui réduira les recettes fiscales de l’État. Le chômage des jeunes restera élevé, dépassant les 30 %, cette année et l’année prochaine, et la dette publique augmentera.</p>



<p>5. La flambée des prix du carburant a contraint les compagnies aériennes à réduire leurs vols et à augmenter leurs tarifs dans le monde entier afin de limiter leurs coûts. Cette situation affectera le secteur touristique mondial et réduira les recettes touristiques tunisiennes, tant nominales que réelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les solutions trouvées par d’autres pays</h2>



<p>Comment d’autres pays se procurent-ils des dollars américains pour faire face à la hausse des coûts de l’énergie et des denrées alimentaires engendrée par la guerre Iran-Américaine ?</p>



<p>1. La banque centrale des Émirats arabes unis a injecté 8 milliards de dollars de liquidités pour octroyer des prêts sans intérêt et financer la surchauffe des prix des carburants et des subventions.</p>



<p>2. Le gouvernement australien a injecté 1 milliard de dollars pour soutenir les entreprises en difficulté.</p>



<p>3. Le gouvernement français proposera des prêts allant jusqu&rsquo;à 50 000 € aux petites entreprises les plus exposées à la hausse des prix du carburant dans les secteurs des transports, de la pêche et de l&rsquo;agriculture.</p>



<p>4. Le gouvernement/la banque centrale de Turquie a vendu 10 % de ses réserves d’or pour lever 20 milliards de dollars et soutenir son économie.</p>



<p>5. La Banque centrale du Qatar (QCB) a débloqué des milliards de dollars pour mettre en œuvre un plan de soutien financier permettant aux établissements de crédit de reporter jusqu’à trois mois le remboursement du principal et des intérêts pour les emprunteurs affectés par le conflit iranien. Ce plan comprend un renforcement des liquidités grâce à une réduction des réserves obligatoires et à des opérations de pension afin de maintenir la stabilité face aux tensions sur les marchés régionaux.</p>



<p>6. La Banque mondiale, le FMI et plus de 40 pays à travers le monde ont pris des mesures et injecté des milliards de dollars dans leurs économies pour atténuer et gérer le coût élevé de l&rsquo;énergie et les chocs liés à l&rsquo;offre et au prix du pétrole brut auxquels le monde est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que peut faire la Tunisie&nbsp;?</h2>



<p>La Tunisie n’a d’autre choix que de collaborer avec la Banque mondiale et le FMI pour faciliter son accès aux prêts en dollars américains. Le FMI peut lui accorder 2,5 milliards de dollars à un taux d’intérêt inférieur à 3 % par an.</p>



<p>Membre de la Banque mondiale et du FMI depuis 1958, la Tunisie a toujours collaboré avec le FMI et a honoré l’intégralité de sa dette extérieure envers le FMI et d’autres créanciers étrangers, sans aucun retard, au cours des 68 dernières années.</p>



<p>Les avantages que la Tunisie tirerait du soutien financier du FMI seraient considérables : elle pourrait ainsi réduire le coût annuel de sa dette extérieure, accroître ses réserves de change, stabiliser le taux de change du dinar et inscrire son économie sur la voie d&rsquo;une croissance durable.</p>



<p>Ces trois dernières années, le gouvernement tunisien a mis en œuvre toutes les réformes majeures demandées par le FMI, notamment la réduction des dépenses publiques consacrées aux subventions alimentaires, la diminution de la masse salariale du secteur public en pourcentage du PIB (13 % du PIB actuellement), la réforme du barème fiscal (le gouvernement tunisien a augmenté les impôts de 7 % en 2024 et de 8 % en 2025) et la réforme de la gouvernance des entreprises publiques.</p>



<p>Je suis convaincu que le président Kaïs Saïed peut saisir cette nouvelle approche du FMI comme une opportunité pour conclure un nouvel accord de partenariat, assorti d’un soutien financier de 2,5 milliards de dollars sur sept ans. Cet accord permettrait de sortir l’économie tunisienne de la stagflation et d’ouvrir de nouvelles perspectives aux investisseurs locaux et étrangers, les incitant à revenir investir en Tunisie et à créer des milliers d&#8217;emplois pour les 650 000 Tunisiens sans emploi.</p>



<p><em>* Expert financier basé à Johannesburg.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TF6vSQv203"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/">Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Economie tunisienne et crise énergétique | 7 milliards de dinars à trouver » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/11/economie-tunisienne-et-crise-energetique-7-milliards-de-dinars-a-trouver/embed/#?secret=qeyrFCEWXp#?secret=TF6vSQv203" data-secret="TF6vSQv203" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/12/comment-preserver-leconomie-tunisienne-des-sequelles-de-la-guerre-diran/">Comment préserver l’économie tunisienne des séquelles de la guerre d’Iran ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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