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	<title>Archives des ECONOMIE - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des ECONOMIE - Kapitalis</title>
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		<title>Quand une nation se trompe d’avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 06:41:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Yahya Ould Amar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les nations aussi font des erreurs  de trajectoire et cessent d’aller là où elles croyaient (ou devaient) aller. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/16/quand-une-nation-se-trompe-davenir/">Quand une nation se trompe d’avenir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une nation ne découvre jamais le jour exact où elle s’est trompée d’avenir. Il n’y a ni sirène, ni effondrement. Les budgets continuent d’être votés, les routes d’être inaugurées et les gouvernements d’annoncer la croissance. Puis, un matin, elle constate que ses jeunes partent, que ses ressources sont transformées ailleurs, que ses entreprises ne maîtrisent aucune technologie décisive et que le monde avance désormais sans elle. Rien ne s’est véritablement écroulé. Mais tout s’est déplacé.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yahya Ould Amar *</strong></p>



<span id="more-18956767"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Ould-Amar-Yahya.jpg" alt="" class="wp-image-335526"/></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il existe ainsi, dans la vie des nations, deux espèces d’erreurs. Les premières sont bruyantes — un coup d’État, une dévaluation, un défaut souverain, une guerre. Elles ont une date, un responsable ; on les juge et, parfois, on les répare. Les secondes ne font aucun bruit. Elles n’ont ni date ni coupable. Ce sont les erreurs de trajectoire, ces inflexions imperceptibles par lesquelles un pays cesse d’aller là où il croyait aller. Ce sont, de très loin, les plus coûteuses. Car on ne se remet pas aisément de ce que l’on n’a pas vu se produire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au tournant des années 1960, la Corée du Sud et le Ghana affichaient un revenu par habitant comparable, des structures économiques voisines, des perspectives que les experts du moment jugeaient, plutôt favorables au second. Deux générations plus tard, ils n’habitent plus le même siècle. Ils n’ont pas couru sur la même route à des vitesses différentes, ils ont pris, à un carrefour invisible, deux routes distinctes, vers deux destinations distinctes. La distance qui les sépare aujourd’hui n’est pas un retard. C’est une divergence. Et la première chose à comprendre, pour une nation qui veut se développer, c’est que ces deux mots – retard et divergence – ne désignent pas la même chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre vocabulaire politique ne dispose, pour penser l’échec, que du mot <em>retard</em> — comme s’il n’existait qu’une seule route, et que le développement consistât à la parcourir plus ou moins vite. Or il faut distinguer trois grandeurs que ce mot unique recouvre et confond.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a le retard véritable, on est sur le bon chemin, simplement en arrière, et l’effort rattrape la distance. Il y a le décrochage, la distance ne se résorbe plus, elle s’accroît parce que celui qui est devant accélère à mesure qu’il avance. Et il y a la bifurcation, on n’est plus sur le même chemin du tout, on se dirige vers une autre destination, et le verbe <em>«rattraper»</em> a cessé d’avoir un sens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une bifurcation nationale devient, pour le jeune diplômé, un emploi qui n’existe pas ; pour l’entrepreneur, une technologie qu’il faut importer et un financement inaccessible ; pour la famille, la conviction que l’avenir de ses enfants commence ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les erreurs de trajectoire descendent toujours des tableaux macroéconomiques vers les existences. Elles deviennent de l’émigration, du déclassement, de la dépendance et, finalement, une perte collective de confiance dans la possibilité même du progrès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la prochaine divergence ne séparera pas les pays qui possèdent des ressources de ceux qui n’en possèdent pas, mais ceux qui auront appris à les transformer, à organiser les données, à maîtriser l’énergie et à intégrer les technologies nouvelles de ceux qui continueront à n’en exporter que la matière brute.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les fenêtres de l’histoire ne restent jamais ouvertes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La tragédie des nations qui manquent leur développement n’est presque jamais d’avoir pris du retard. C’est d’avoir pris une bifurcation pour un retard — d’avoir cru qu’il leur suffisait de marcher plus vite sur une route qui, en réalité, ne menait nulle part où elles voulussent aller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette confusion serait sans gravité si le monde était linéaire. Dans un monde linéaire, un écart de quinze ans reste un écart de quinze ans. Mais la frontière du développement — l’ensemble des capacités, des institutions, des complexités productives qu’il faut maîtriser pour demeurer une économie souveraine et prospère — ne se déplace pas à vitesse constante. Elle s’éloigne en accélérant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le seuil pour entrer dans le club des nations qui comptent s’élève plus vite qu’une économie lente ne peut le gravir. Ce que l’on nomme <em>«l’avantage du retardataire»</em>, cette idée chère à Gerschenkron selon laquelle on peut sauter des étapes en empruntant aux pionniers leurs technologies déjà mûries, demeure vrai — mais seulement pour qui saisit le moment précis d’une mutation ou rupture. Le même basculement qui permet au tard-venu de bondir est celui qui, manqué, creuse l’écart pour de bon. Les fenêtres ouvrent dans les deux sens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le développement n’arrive pas en flux continu. Il arrive par fenêtres. Il y a la fenêtre démographique — ces quelques décennies où une population compte beaucoup plus de bras actifs que de bouches dépendantes, dividende que l’Asie de l’Est a converti en miracle économique et que tant d’autres ont laissé se refermer sur une jeunesse sans emploi, devenue facteur d’instabilité. Il y a la fenêtre géopolitique — ces moments où le réagencement des chaînes de valeur mondiales, la recomposition des alliances, la nouvelle convoitise pour certaines ressources critiques offrent à un pays une place à prendre, qu’un autre prendra s’il hésite. Il y a la fenêtre financière — ces phases où le capital cherche des rendements et accepte des risques qu’il refusera demain. Chacune de ces fenêtres s’ouvre, demeure entrebâillée quelques années, puis se referme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et la théorie économique nous dit pourquoi cette temporalité est implacable. Il existe, dans le développement, des seuils critiques. En deçà d’un certain niveau d’investissement coordonné — cette impulsion d’ensemble, massive et simultanée, que Rosenstein-Rodan appelait le <em>«big push»</em>, celle-là seule qui fait basculer une économie de son mauvais équilibre vers le bon (Murphy, Shleifer et Vishny) et lui permet d’échapper à la trappe où, sinon, elle s’enlise (Azariadis et Drazen) —, l’économie retombe inexorablement vers son équilibre bas, et chaque effort ultérieur est absorbé par la gravité du mauvais bassin d’attraction donc n’aura aucun effet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fenêtre, c&rsquo;est précisément la durée pendant laquelle le seuil est franchissable. La manquer, ce n&rsquo;est pas arriver en retard, c’est être condamné à un autre destin, où l’on consacrera désormais toute son énergie non plus à avancer, mais à ne pas sombrer.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wvfNMNmGgA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/04/sortir-de-la-pauvrete-langle-mort-moral-de-leconomie-mondiale/">Sortir de la pauvreté | L’angle mort moral de l’économie mondiale</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sortir de la pauvreté | L’angle mort moral de l’économie mondiale » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/04/sortir-de-la-pauvrete-langle-mort-moral-de-leconomie-mondiale/embed/#?secret=d1LnQFgqZc#?secret=wvfNMNmGgA" data-secret="wvfNMNmGgA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La rente n’est pas la puissance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut alors s’interroger sur ce que produit le mauvais chemin. Une trajectoire qui ne fabrique que ce qui peut être substitué ou contourné est une trajectoire sans souveraineté. Le pays qui ne vend au monde que des matières premières indifférenciées, détient une forme de levier, certes — mais le levier le plus fragile qui soit, car il existe toujours un autre gisement, un produit de remplacement, une route alternative. La véritable puissance ne réside pas dans la possession d’une ressource, mais dans la maîtrise d’un goulet d’étranglement enchâssé dans des capacités et des institutions que l’on ne peut ni copier ni délocaliser du jour au lendemain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rente brute s’évapore au premier choc de prix ou au premier embargo ; la capacité accumulée demeure. Se tromper de trajectoire, pour une nation riche en ressources, c’est confondre ces deux choses — prendre la rente pour de la puissance, et constater un matin qu’elle ne fixe plus rien, ni ses prix, ni ses lois, ni son avenir, suspendu1e au bon vouloir de marchés et de puissances pour qui elle n’est jamais qu’un levier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment les décisions raisonnables fabriquent une catastrophe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une nation ne se trompe pas d’avenir le jour où elle prend une mauvaise décision ; elle s’en détourne lorsque toutes ses décisions raisonnables cessent de composer une direction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors pourquoi des nations dérivent-elles ainsi vers des destins que personne ne souhaitait ? Il y a deux coupables. Les uns désignent l’extérieur — l’héritage colonial, la détérioration des termes de l’échange, les conditionnalités des bailleurs, les règles que les puissances imposent aux autres après s’en être affranchies, le libre-échange prêché avec un protectionnisme pratiqué. Les autres désignent l’intérieur — la prédation des élites, la corruption, la faiblesse de l’État et la confiscation des institutions. Ces deux réponses sont vraies, et toutes deux insuffisantes, car elles supposent une volonté, un dessein, un responsable. Or la vérité est qu’on ne décide jamais de se tromper de trajectoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bifurcation commence lorsqu’on reporte une réforme scolaire parce que ses résultats n’apparaîtront qu’après le prochain mandat ; on exporte la matière brute parce que la transformer exige une énergie, une logistique et des compétences qui n’existent pas encore ; on disperse l’investissement entre cent projets visibles plutôt que d’en concentrer les moyens sur dix transformations décisives. Chaque arbitrage paraît prudent. Leur accumulation organise pourtant l’impuissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque ministère optimise son budget annuel, chaque gouvernement son horizon électoral, chaque programme d’ajustement son équilibre comptable, chaque rente son statu quo — et chacune de ces décisions est, prise isolément, défendable. C’est leur somme qui est une catastrophe. Les exemples sont nombreux, une banque parfaitement solvable peut être emportée en une journée. Il suffit que chaque déposant, voyant les autres affluer au guichet, juge prudent de retirer ses fonds avant eux. Chacun a raison — mieux vaut être le premier servi que le dernier ruiné. Mais comme tous ont raison en même temps, ils vident en quelques heures des coffres qui eussent tenu un siècle. Nul n’a fauté, c’est la somme des décisions sensées qui a provoqué la faillite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’horizon des incitations qui gouvernent les acteurs — cinq ans, un cycle budgétaire, une saison de financement — est désespérément plus court que la constante de temps de la transformation, qui se compte en décennies. Un système d’incitations bâti pour le court terme ne peut pas, même peuplé d’hommes intelligents et probes, valoriser le franchissement d’un seuil dont les bénéfices n’apparaîtront que dans vingt ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’y a pas de méchant dans cette histoire. Il y a un système qui répond correctement à des incitations qui n’étaient pas à la mesure de l’enjeu. C’est une vérité que personne ne veut entendre, car si elle est juste, il n’y a personne à haïr, et les peuples ont besoin de haïr quelqu’un.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nations évaluent minutieusement leurs projets, mais presque jamais la direction dans laquelle leur addition les entraîne. Il leur faut donc des institutions qui contrôlent la dépense et des institutions qui interrogent la trajectoire future.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le déplacement intellectuel qu’exige notre époque est donc de passer de la question <em>«qui est coupable </em>?» à la question <em>«</em><em>quelles institutions peuvent donner au temps long le pouvoir de résister aux intérêts du présent ?</em><em>».</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yaZGnxtmTp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/29/nouveau-choc-mondial-argent-rare-pour-les-pays-en-developpement/">Nouveau choc mondial | Argent rare pour les pays en développement</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau choc mondial | Argent rare pour les pays en développement » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/29/nouveau-choc-mondial-argent-rare-pour-les-pays-en-developpement/embed/#?secret=22ZNlEhb75#?secret=yaZGnxtmTp" data-secret="yaZGnxtmTp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Choisir sa route avant que la dérive ne la choisisse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais il manquerait encore l’essentiel, ce que l’économie ne sait pas produire : le courage et la vision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le courage politique consiste à agir lorsque le danger est encore contestable, lorsque les preuves sont incomplètes et lorsque le coût de l’anticipation est immédiat tandis que son bénéfice demeure invisible. L’environnement politique n’est jamais prêt. La frontière du développement exige la lucidité de suspendre ou modifier nos grilles de pensée – puisque le bon sens a prouvé partout ses limites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et la vision, ensuite. C’est ici que tant d’élites des nations émergentes ont failli. On sait dire ce que l’on perd ; on excelle dans le diagnostic négatif, dans l’inventaire de ce qui nous échappe. Mais on n’a jamais su offrir une vision positive — une image désirable de la destination, un avenir pour lequel il vaille la peine de consentir des années de privation. Or on ne mobilise pas un peuple par la peur du déclin. On ne lui demande pas d’endurer la dureté de la traversée au seul motif que <em>«sinon, ce sera pire»</em>. Il faut lui montrer la rive. Faute de cette vision, le terrain reste libre pour les deux seules passions qui sont la résignation et le ressentiment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le développement n’est pas l’accumulation d’agrégats, c’est l’expansion des libertés réelles, l’élargissement de ce qu’un peuple peut être et faire. Voilà la destination qu’il faut savoir nommer — et qu’aucun tableau de bord ne nommera à notre place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bonne trajectoire n’est pas celle qui promet le plus fort taux de croissance l’année prochaine ; c’est celle qui accroît, décennie après décennie, ce que la nation sait produire, décider, financer, apprendre et défendre par elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la fenêtre, pour bien des économies émergentes, est encore ouverte, leur démographie demeure favorable, les chaînes de valeur se recomposent, les ressources critiques sont de nouveau convoitées et le monde multipolaire rend aux pays longtemps périphériques une capacité de négociation. Mais cette conjoncture ne constitue pas encore un destin. Elle n’est qu’une possibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le verbe décisif n’est donc pas <em>«rattraper»</em>. Rattraper suppose qu’il n’existe qu’une seule route, un seul modèle, une seule histoire déjà écrite par d’autres et que les nations retardataires n’auraient qu’à rejoindre. Le verbe décisif est <em>«choisir»</em>, choisir les capacités que l’on veut faire naître, les dépendances que l’on refuse de léguer, les savoirs que l’on veut inscrire dans la durée, les souverainetés que l’on veut rendre possibles, et la place que l’on entend occuper dans l’architecture mouvante du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que ceux qui gouvernent songent alors à la marée. Elle ne consulte personne, n’attend aucune majorité, ne revient pas sous la même forme parce qu’un peuple l’a manquée. Elle soulève les barques quelques heures, puis se retire, laissant sur le sable ceux qui confondaient l’attente avec la prudence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut prendre la mer quand elle est haute, même froide, même incertaine, même dangereuse. Car l’histoire peut pardonner à une nation d’avoir avancé lentement ; elle pardonne rarement à ceux qui, voyant la fenêtre ouverte, auront préféré la sécurité trompeuse du rivage à l’audace d’un destin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Economiste, banquier et financier.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’urgence au chevet de Sidi Bou Saïd</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/15/lurgence-au-chevet-de-sidi-bou-said/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 06:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Centre national de télédétection]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Chaouki Mahdaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Office national des mines]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’harmonie entre la haute technicité et le respect de l’écosystème qui portera le projet de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>C’est l’harmonie entre la science et la tradition, entre la haute technicité et le respect de l’écosystème qui portera le projet de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd, où se trouve le célèbre village arabo-andalou, un joyau bleu et blanc à préserver pour les futures générations.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>​</em>Jamel Chaouki Mahdaoui</strong> *</p>



<span id="more-18938681"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Jamel-Chaouki-Mahdaoui.jpg" alt="" class="wp-image-18938836" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Jamel-Chaouki-Mahdaoui.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Jamel-Chaouki-Mahdaoui-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Jamel-Chaouki-Mahdaoui-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Suspendu entre le ciel et le golfe de Tunis, le village mythique de Sidi Bou Saïd, internationalement célèbre pour ses façades immaculées et ses moucharabiehs azur, fait face à un défi silencieux mais redoutable notamment la terrible fragilisation de ses falaises de softs grès et d&rsquo;argiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conscient de la menace que les caprices géologiques font peser sur ce patrimoine emblématique, le gouvernement tunisien a décidé de passer à la vitesse supérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mercredi 10 juin 2026, un comité de pilotage stratégique s’est réuni sous la direction de Slah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette séance de travail a marqué un tournant décisif dans l’exécution de la décision gouvernementale numéro onze du 26 janvier dernier, inscrivant officiellement la sécurisation de la colline parmi les grands chantiers publics prioritaires de l’État, intégrés au vaste programme national de protection des zones urbaines, du littoral et des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec fermeté, les autorités ont exigé la mobilisation immédiate de tous les leviers logistiques et techniques pour que les premiers coups de pioche retentissent dans les prochaines semaines, tout en examinant la première phase d’études scientifiques indispensables à l’élaboration de solutions sur mesure. ​</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qzdxNNLtfT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/faisons-de-sidi-bou-said-un-village-ecoresponsable/">Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faisons de Sidi Bou Saïd un village écoresponsable ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/25/faisons-de-sidi-bou-said-un-village-ecoresponsable/embed/#?secret=uttwYDs2Iu#?secret=qzdxNNLtfT" data-secret="qzdxNNLtfT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Soigner la colline sans altérer son âme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour diagnostiquer le mal avec une précision chirurgicale, l’État a scellé des alliances clés, notamment avec le Centre national de télédétection pour réaliser des relevés aériens et topographiques de pointe, et avec l’Office national des mines pour concevoir des cartes géologiques et géophysiques détaillées. Ces outils permettront de cartographier les failles et d’identifier les zones prioritaires d’intervention urgente. Mais au-delà du diagnostic, une question fondamentale se pose, à savoir comment soigner cette colline sacrée sans altérer son âme architecturale et paysagère ? Face à ces risques de glissements de terrain exacerbés par l’érosion marine et les infiltrations d’eaux pluviales, l’ingénierie moderne offre aujourd’hui des réponses à la fois puissantes et discrètes, parfaitement adaptées aux exigences d’un site classé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La première urgence consiste à maîtriser l’eau, le pire ennemi de la stabilité des sols. Avant de consolider la roche, il est impératif de mettre en place un système invisible de drainage profond. En captant les eaux de ruissellement et les nappes souterraines à l’aide de drains sub-horizontaux et de tranchées drainantes dissimulées sous la végétation, on réduit la pression hydrostatique interne qui pousse la falaise vers le vide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois le sol asséché et stabilisé de l’intérieur, la consolidation physique peut enfin commencer. Pour ce faire, la technique du clouage du sol s’impose comme une évidence. Elle consiste à insérer de longs tirants d’ancrage en acier ou en fibre de verre directement dans la roche stable, créant ainsi une armature interne invisible depuis l’extérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les zones les plus abruptes ou déjà fracturées, l’application de béton projeté par voie humide, teintée dans les nuances ocre et terre cuite naturelles de la colline, permet de sceller la paroi tout en l’intégrant visuellement au paysage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harmonie entre la haute technicité et le respect de l’écosystème</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce traitement de surface est idéalement complété par la pose de filets en acier à haute résistance, ancrés profondément, qui retiennent les blocs rocheux sans dénaturer le panorama que les visiteurs du monde entier viennent admirer depuis le célèbre Café Sidi Chabâane. ​</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la nature elle-même doit devenir une alliée à travers le génie biologique. La végétalisation de la falaise avec des essences locales au système racinaire profond et dense, telles que des plantes rampantes et des arbustes méditerranéens adaptés au climat aride et aux embruns salins, offre une double protection. Non seulement ces racines lient les particules de terre superficielles pour empêcher l’érosion due au vent et aux pluies battantes, mais elles redonnent également à la colline son aspect verdoyant d’origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cette harmonie entre la haute technicité et le respect de l’écosystème qui portera le projet. Comme l’a rappelé M. Zouari, l’objectif ultime de cette course contre la montre dépasse largement la simple gestion des risques car il s’agit d’une démarche de sauvegarde durable, un devoir de transmission culturelle et architecturale pour que les générations futures puissent, elles aussi, s’émerveiller devant la silhouette intemporelle de Sidi Bou Saïd surplombant la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Artiste peintre.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XkVE6hNOU8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/sauvegarde-de-sidi-bou-said-une-approche-ecologique-douce/">Sauvegarde de Sidi Bou Saïd | Une approche écologique douce</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sauvegarde de Sidi Bou Saïd | Une approche écologique douce » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/05/sauvegarde-de-sidi-bou-said-une-approche-ecologique-douce/embed/#?secret=z99lXBCXhB#?secret=XkVE6hNOU8" data-secret="XkVE6hNOU8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Les modalités d’application de l’impôt sur la fortune</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/tunisie-les-modalites-dapplication-de-limpot-sur-la-fortune/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:46:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[actifs financiers]]></category>
		<category><![CDATA[biens meubles]]></category>
		<category><![CDATA[impôt sur la fortune]]></category>
		<category><![CDATA[propriété immobilière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Explication des dispositions de l’article 88 de la loi de finances de 2026 relatives à l’impôt sur la fortune en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/tunisie-les-modalites-dapplication-de-limpot-sur-la-fortune/">Tunisie | Les modalités d’application de l’impôt sur la fortune</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Direction générale des études et de la législation fiscales, relevant du ministère des Finances, a publié la Note générale n° 13 de 2026, expliquant les dispositions de l’article 88 de la loi de finances de 2026 relatives à l’impôt sur la fortune.</em></strong> <em>(Ph. Ministère des Finances, Tunis).</em></p>



<span id="more-18939603"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mesure remplace officiellement les dispositions de l’article&nbsp;23 de la loi de finances de 2023 concernant l’<em>«impôt sur la fortune immobilière»</em>, le transformant en un impôt plus large englobant l’<em>«impôt sur la fortune»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La note fournit toutes les modalités d’application de l’impôt sur la fortune dans sa nouvelle définition juridique, notamment suite à la publication par la Direction générale des impôts du calendrier fiscal, qui fixait au 30&nbsp;juin&nbsp;2026 la date limite de déclaration de cet impôt.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la réforme fiscale en cours et de l’élargissement de l’assiette fiscale, l’<em>«impôt sur la fortune»</em> est entré en vigueur début 2026, conformément aux dispositions de l’article 88 de la loi n°&nbsp;17 de 2025 portant application de la loi de finances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle mesure remplace les dispositions précédentes relatives à l’impôt sur la fortune immobilière (institué par décret en 2022), établissant ainsi une nouvelle approche législative qui englobe tous les types d&rsquo;actifs, y compris les biens meubles et les actifs financiers, et s’affranchit de la définition restrictive de la propriété immobilière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Patrimoine net supérieur à 3 millions de dinars</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’impôt sur la fortune vise directement les personnes physiques dont le patrimoine total et les bénéfices nets atteignent ou dépassent 3 millions de dinars tunisiens, calculés au 1<sup>er</sup> janvier de l’année d’acquisition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le législateur a adopté un barème progressif pour le calcul de cet impôt, avec un taux de 0,5 % sur les bénéfices totaux compris entre 3 et 5 millions de dinars et un taux de 1 % sur les bénéfices totaux supérieurs à 5 millions de dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La loi impose à toute personne imposable d’inclure les biens de ses enfants mineurs à charge dans sa déclaration de revenus annuelle, tandis qu’elle exempte les biens de ses enfants majeurs, qui doivent déclarer leurs propres biens séparément. En cas de propriété conjointe ou indivise, chaque personne est tenue de préciser avec exactitude ses droits et parts de propriété sur le formulaire de déclaration de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Élargissement de l’assiette fiscale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à la mesure précédente, limitée aux biens immobiliers, la nouvelle taxe englobe désormais tous les actifs corporels et incorporels. Elle se divise en deux grandes catégories. La première concerne les biens immobiliers, incluant tous les biens et droits réels (pleine propriété, propriété foncière, usufruit et servitude), qu&rsquo;ils soient construits (appartements, maisons, bureaux, etc.), en construction ou constitués de terrains nus et d’espaces verts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur valeur est déterminée sur la base d’une déclaration sur l’honneur ou d’une évaluation ajustée par l’administration au moyen de mécanismes légaux (théorisation et vérification).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième catégorie concerne les biens meubles, qui se divisent en biens meubles par nature (tels que les équipements et les véhicules) et en biens meubles par droit, incluant les obligations, les titres, les actions et les participations dans des sociétés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les titres cotés en bourse sont évalués selon leur cours de bourse au 31 décembre de l’année précédant l’année d’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Résidence principale et biens professionnels exonérés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la loi de finances de 2026 a approuvé un ensemble d’exonérations stratégiques non prises en compte dans l’assiette fiscale, notamment la résidence principale du contribuable qui est totalement exonérée, indépendamment de sa valeur monétaire ou de sa superficie. Cette exonération s’étend aux annexes construites et non construites ainsi qu’au mobilier qui y est effectivement utilisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les biens immobiliers, les biens meubles et les valeurs mobilières destinés à un usage professionnel sont également exonérés, à condition qu’ils soient inscrits au bilan du contribuable ou fassent l’objet d’une déclaration de revenus professionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les actions et participations dans des sociétés (sociétés à responsabilité limitée ou sociétés par actions) sont également exonérées si le contribuable (ainsi que ses enfants mineurs) détient directement au moins 50 % du capital social. Les sociétés de personnes et les sociétés à responsabilité limitée sont également exonérées en raison de leur nature professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le législateur a également exonéré les dépôts bancaires et postaux. La loi exempte totalement les fonds déposés dans les banques ou à la Poste tunisienne, y compris les comptes d’épargne logement et scolaire, les comptes d’épargne en actions (CEA), les comptes d’épargne-investissement et les primes versées au titre des contrats d’assurance-vie (ou takaful).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les véhicules non utilitaires d’une puissance fiscale de 12 chevaux ou moins sont également exonérés, tandis que les véhicules de luxe (d’une puissance supérieure à 12 chevaux) sont soumis à la taxe, sauf s’ils sont utilisés à des fins professionnelles et inscrits dans la comptabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Référence territoriale et délais légaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La loi, en ce qui concerne la compétence territoriale d’application de l’impôt, établit le principe d’universalité pour les résidents, ce qui signifie que l’impôt s’applique à tous les biens des Tunisiens et résidents de Tunisie, qu’ils soient situés en Tunisie ou à l’étranger. Pour les non-résidents, en revanche, l’impôt est limité aux biens immobiliers et mobiliers situés sur le territoire tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La loi fixe la fin juin de chaque année comme date limite pour le dépôt de la déclaration annuelle d’impôt et le paiement des sommes dues auprès des centres des impôts compétents (selon le lieu d’établissement ou la résidence principale). Ces déclarations et paiements peuvent également être effectués par voie électronique grâce aux systèmes et méthodes sécurisés mis à disposition par le ministère des Finances afin de simplifier les démarches pour les contribuables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de noter que cette procédure, qui doit être mise en œuvre au cours du premier semestre 2026, est pleinement soumise aux dispositions du Code des droits et procédures fiscaux pour tout ce qui concerne les mécanismes de contrôle, le contrôle des infractions, l’imposition de sanctions, d’amendes et de délais de prescription.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après <a href="https://www.tap.info.tn/ar/%D9%88%D9%8A%D8%A8-%D8%B3%D9%8A%D8%AA-%D8%A3%D9%87%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-Portal-Top-News/20284876-%D9%88%D8%B2%D8%A7%D8%B1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A7%D9%84%D9%8A%D8%A9-%D8%AA%D9%83%D8%B4%D9%81" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ifsa Africa &#124; L’agroalimentaire comme vecteur d’exportation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/ifsa-africa-lagroalimentaire-comme-vecteur-dexportation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 09:23:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[emballage]]></category>
		<category><![CDATA[hôtellerie]]></category>
		<category><![CDATA[Ifsa Africa]]></category>
		<category><![CDATA[restauration]]></category>
		<category><![CDATA[transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 4e Salon international de l’agroalimentaire Ifsa Africa, s’est tenu du 9 au 11 juin 2026 au parc des expositions du Kram à Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/ifsa-africa-lagroalimentaire-comme-vecteur-dexportation/">Ifsa Africa | L’agroalimentaire comme vecteur d’exportation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La quatrième édition d’Ifsa Africa, le Salon international dédié à l’agroalimentaire, à l’emballage, à la transformation et aux nouvelles technologies, s’est tenu du 9 au 11 juin 2026 au parc des expositions du Kram, au nord de Tunis, avec la participation d’une trentaine de pays.</em></strong></p>



<span id="more-18937766"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement professionnel est dédié à la chaîne d’approvisionnement agroalimentaire, aux technologies de transformation, à l’emballage, à la logistique et aux services destinés au secteur de l’hôtellerie-restauration (HoReCa).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, cette nouvelle édition a permis de renforcer les liens entre producteurs, distributeurs, importateurs, investisseurs et acheteurs internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ifsa Africa se présente aussi comme une plateforme d’affaires principalement destinée aux marchés africains, mais également ouverte aux acteurs européens et du Moyen-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’édition 2026 a mis l’accent sur l’innovation dans les procédés industriels, les solutions d’emballage, la chaîne du froid, la distribution, la production alimentaire de qualité, les boissons, les produits biologiques, les produits de la mer et les technologies pour la restauration et l’hôtellerie. Et ce à travers des rencontres B2B, des ateliers techniques, des démonstrations et des concours culinaires, visant à favoriser les échanges d’expériences et à créer de nouveaux partenariats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce salon s’inscrit dans la stratégie tunisienne de promotion de l’agroalimentaire comme secteur d’exportation et de renforcement de la position du pays comme plaque tournante du commerce entre l’Afrique, l’Europe et la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement s’est tenu quelques semaines seulement après la signature d’un protocole d’accord entre le Centre de promotion des exportations (Cepex) et ITNC Expo, organisateur du salon, destiné à soutenir l’organisation d&rsquo;Ifsa Africa et la participation des opérateurs économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, cet événement a représenté également une opportunité de promouvoir ses principales filières, de l’huile d’olive aux dattes en passant par les produits transformés, sur un marché africain en forte croissance, notamment en termes de demande alimentaire, de modernisation de la distribution et d’investissements industriels.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/ifsa-africa-lagroalimentaire-comme-vecteur-dexportation/">Ifsa Africa | L’agroalimentaire comme vecteur d’exportation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IA &#124; Coup de semonce d’Anthropic et péril juridique pour les non-Américains</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/ia-coup-de-semonce-danthropic-et-peril-juridique-pour-les-non-americains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 08:31:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropic]]></category>
		<category><![CDATA[Claude]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Fable 5]]></category>
		<category><![CDATA[GPT-5.5]]></category>
		<category><![CDATA[Heni Bouhamed]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[Mythos 5]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement américain ordonne à Anthropic de bloquer l’accès de ses  modèles d’IA à tous les ressortissants étrangers. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/ia-coup-de-semonce-danthropic-et-peril-juridique-pour-les-non-americains/">IA | Coup de semonce d’Anthropic et péril juridique pour les non-Américains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 13 juin 2026, la réalité a rattrapé la fiction. Le gouvernement américain a ordonné à Anthropic, créateur du célèbre chatbot Claude, de&nbsp;bloquer l’accès de ses deux modèles d’IA les plus puissants – Mythos 5 et Fable 5 – à tous les ressortissants étrangers, y compris ceux travaillant au sein même de l’entreprise (source :&nbsp;Al Jazeera, 13 juin 2026). Ce n’est pas une panne. Ce n’est pas un incident technique. C’est un&nbsp;avertissement sans ambiguïté&nbsp;: demain, si vous dépendez d’un modèle américain, votre accès peut être coupé du jour au lendemain, sans recours, sans préavis, sans justification détaillée. Cet article actualise et vulgarise le «Péril juridique américain » à la lumière de cette décision historique, et rappelle les solutions concrètes – comme&nbsp;Zetta-Spark Tunisie&nbsp;– pour reprendre le contrôle de votre souveraineté numérique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Héni Bouhamed</strong> *</p>



<span id="more-18936773"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Heni-Bouhamed-.jpg" alt="" class="wp-image-18686090" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Heni-Bouhamed-.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Heni-Bouhamed--150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/04/Heni-Bouhamed--120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le 12 juin 2026, le&nbsp;Département du Commerce américain&nbsp;a notifié Anthropic d’une ordonnance d’exportation d’urgence (source :&nbsp;<em>The New York Times</em>, 12 juin 2026). Motif officiel : la sécurité nationale. Conséquences immédiates :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; les modèles&nbsp;Mythos 5&nbsp;(version complète, capable de détecter des vulnérabilités logicielles dormantes depuis des décennies) et&nbsp;Fable 5&nbsp;(version bridée grand public) sont&nbsp;interdits à tout étranger, où qu’il se trouve&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; même les&nbsp;employés étrangers d’Anthropic&nbsp;– y compris des alliés canadiens ou britanniques – sont concernés&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; la société a dû&nbsp;désactiver brutalement l’accès&nbsp;à 17h21, sans délai de grâce (<em>Al Jazeera</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anthropic a contesté la décision, faisant valoir que&nbsp;GPT-5.5 d’OpenAI&nbsp;possède des capacités similaires sans subir les mêmes restrictions. En vain. <em>«C’est la première fois que le gouvernement dicte aussi directement qui peut ou ne peut pas utiliser un modèle d’IA générique»</em>, écrit&nbsp;<em>The New York Times</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le&nbsp;Monde</em>&nbsp;du 13 juin précise qu’Anthropic <em>«n’a pas pu se conformer aux ordres de l’administration Trump autrement qu’en coupant brutalement l’accès»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que cela change pour vous (même si vous êtes <em>«local»</em>)</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup d’entreprises et d’administrations non américaines pensent être à l’abri parce qu’elles utilisent l’IA via une API ou un cloud <em>«régional»</em>.&nbsp;C’est faux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ordre contre Anthropic confirme la logique du&nbsp;Cloud Act&nbsp;et de la&nbsp;section 702 du Fisa&nbsp;: le droit américain ne suit pas les données, il suit le&nbsp;prestataire. Si votre fournisseur d’IA est américain (OpenAI, Google, Anthropic, Microsoft),&nbsp;vos prompts, vos données sensibles, vos stratégies peuvent à tout moment être exposés ou bloqués&nbsp;par décision unilatérale de Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les scénarios de crise évoqués dans l’article précédent ne sont plus hypothétiques :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; coupure d’accès à vos agents IA en pleine tension diplomatique&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; divulgation forcée de vos données confidentielles via un mandat&nbsp;<em>ex parte&nbsp;</em>;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; injection de biais ou arrêt de service sans préavis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire Anthropic est la&nbsp;preuve par l’exemple&nbsp;: si l’Amérique peut le faire à ses propres entreprises, que fera-t-elle à des clients étrangers en situation de conflit ?</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FxVAxyNtnA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/03/comment-reprendre-le-controle-de-vos-big-data/">Comment reprendre le contrôle de vos Big Data</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment reprendre le contrôle de vos Big Data » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/03/comment-reprendre-le-controle-de-vos-big-data/embed/#?secret=YkLuetvUMo#?secret=FxVAxyNtnA" data-secret="FxVAxyNtnA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Des alternatives souveraines existent (et fonctionnent)</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette menace, des régions entières ont anticipé. Voici des solutions&nbsp;déjà opérationnelles en 2026&nbsp;pour une IA non dépendante des États-Unis :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tunisie</strong> : <a href="https://zetta-spark.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Zetta-Spark.com</a> : infrastructure Big Data &amp; IA agentique 100% locale (Hadoop, Spark, LLM locaux). Opérationnel pour clusters critiques ;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Afrique de l’Est </strong>: déclaration IA de la Communauté d’Afrique de l’Est – modèles formés sur données locales, stockage local, adoptée avril 2026 ;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monde arabe</strong> : projet Aicto / MeetKai – piles IA souveraines dans 5 pays pilotes, annoncé avril 2026 ;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Inde</strong> : Command Core (Arinox/KOGO) – <em>«Agentic AI in a box»</em>, totalement déconnectée d’Internet (<em>«air-gapped»</em>), commercialisée avril 2026 ;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Royaume-Uni</strong> : Whitespace / Oracle Collective – OS souverain pour la défense, déployé sur la Royal Navy et testé opérationnellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives prouvent qu’il n’est pas nécessaire de subir. On peut&nbsp;construire ou acheter localement&nbsp;des écosystèmes d’IA souverains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alternative concrète pour les Big Data et l’IA agentique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce mouvement,&nbsp;Zetta-Spark Tunisie&nbsp;propose une réponse adaptée aux entreprises et États qui possèdent déjà des données massives (ministères, banques, industries, opérateurs critiques). Principe fondamental : <em>«Vos données ne quittent jamais votre infrastructure»&nbsp;:&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; déploiement sur vos serveurs, dans votre datacenter, en Tunisie ou ailleurs&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; pas de prestataire américain&nbsp;→ pas de Cloud Act, pas d’ordre soudain de blocage comme chez Anthropic.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Modèles agnostiques : Llama 4, Gemma 4, DeepSeek, Qwen, tournant sur vos propres GPU.</li>



<li>Connecteurs MCP (Model Context Protocol) en local : vos agents IA lisent vos bases de données, lacs HDFS/Iceberg, sans jamais exposer un octet à l’extérieur.</li>



<li>Sécurité renforcée : Kerberos, chiffrement de bout en bout, contrôle d’accès.</li>



<li>Maîtrise des coûts : fin des surprises de facturation des tokens.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ne vous contentez plus d’analyser le passé. Donnez à votre entreprise les agents capables de construire le futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Zetta-Spark, une banque traite ses données clients sensibles, un ministère analyse du renseignement, une usine optimise sa maintenance prédictive&nbsp;sans dépendre de la bonne volonté de Washington&nbsp;– ni d’une injonction soudaine à la manière de celle qu’a subie Anthropic.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le moment d’agir c’est maintenant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ordre américain contre Anthropic a été signé à 17h21 un vendredi. À 17h22, des milliers d’utilisateurs étrangers – y compris des alliés – se sont vus privés d’outils critiques.&nbsp;Demain, cela pourrait être votre système de logistique, votre diagnostic médical ou votre analyse de renseignement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le droit américain ne vous protégera pas. Les <em>«exceptions»</em> ou <em>«clauses de non-exportation»</em> ne pèseront rien face à une décision exécutive motivée par la <em>«sécurité nationale»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seule protection durable est&nbsp;l’architecture technique souveraine&nbsp;: code par code, serveur par serveur. Comme l’ont compris l’Afrique de l’Est, le monde arabe, l’Inde ou le Royaume-Uni, l’indépendance numérique se construit&nbsp;dès aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Zetta-Spark Tunisie&nbsp;vous donne les outils pour transformer votre infrastructure Big Data en un bastion d’IA agentique indépendant – à l’abri des coups de semonce venus de Washington.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Maître assistant à l&rsquo;Université de Sfax, co-fondateur et CTO de <a href="https://zetta-spark.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Zetta-Spark</a>. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sources :</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Monde&nbsp;(13 juin 2026) – «Anthropic désactive brutalement ses deux modèles d’IA les plus puissants»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>The New York Times&nbsp;(12 juin 2026) – «U.S. Bars Foreigners From Using Anthropic’s Most Advanced A.I. Models».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Al Jazeera&nbsp;(13 juin 2026) – «US orders Anthropic to disable AI models for all foreign nationals».</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B1nFVdCUHK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/creer-un-assistant-ia-100-souverain-avec-une-architecture-rag/">Créer un assistant IA 100% souverain avec une architecture RAG</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Créer un assistant IA 100% souverain avec une architecture RAG » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/25/creer-un-assistant-ia-100-souverain-avec-une-architecture-rag/embed/#?secret=CFClV7rELq#?secret=B1nFVdCUHK" data-secret="B1nFVdCUHK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/ia-coup-de-semonce-danthropic-et-peril-juridique-pour-les-non-americains/">IA | Coup de semonce d’Anthropic et péril juridique pour les non-Américains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’aversion accrue au risque des banques privées tunisiennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 07:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[relance]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[trésor public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Analyse des mécanismes qui freinent le financement des PME en Tunisie et ses impacts macroéconomiques sur la croissance et l’inflation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/laversion-accrue-au-risque-des-banques-privees-tunisiennes/">L’aversion accrue au risque des banques privées tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans cet article publié sur son blog, intitulé <a href="https://iace.tn/wp-content/uploads/2026/06/liquidite-banques-privees-financer-economie.pdf">«Capitaliser sur la liquidité des banques privées pour financer l’économie»</a>, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) propose une analyse approfondie des mécanismes qui freinent le financement des PME, décrypte les impacts macroéconomiques sur la croissance et l’inflation, et explore les pistes pour faire de la gestion des risques un véritable levier de relance.</em></strong></p>



<span id="more-18936641"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le rôle fondamental du système bancaire est de faire de l’intermédiation financière pour soutenir l’investissement productif et la création d’emplois. Pourtant, en Tunisie, un décalage marquant s’installe : alors que les banques publiques maintiennent un fort niveau d’engagement auprès des structures étatiques, les banques privées affichent un ratio crédits/dépôts particulièrement faible (67,4% à fin juin 2025), et ce, malgré un excellent niveau de liquidité réglementaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi nos banques privées ne capitalisent-elles pas sur cet excès de liquidité pour financer le secteur privé ? Entre le poids des financements directs accordés au Trésor public, une aversion accrue au risque face à la conjoncture et le maintien de marges d&rsquo;intermédiation élevées, les facteurs de ce blocage de l’offre sont multiples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son article, l’IACE propose une analyse approfondie des mécanismes qui grippent le financement des PME, décrypte les impacts macroéconomiques sur la croissance et l&rsquo;inflation, et explore les pistes pour faire de la gestion des risques un véritable levier de relance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Trésor public accapare les liquidités bancaires</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les banques ont essentiellement pour rôle de faire de l’intermédiation financière entre agents à excédent d’épargne et agents à déficit, en utilisant l’épargne des premiers, généralement sous forme de dépôts à court et moyen terme, pour financer les besoins d’investissement des entreprises. Un excès d’intermédiation veut dire un risque élevé pour les banques en cas de panique et de retraits massifs de déposants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’opposé, une sous-intermédiation signifie un manque de financement qui risque de freiner la croissance de l’économie et la création d’emplois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, à première vue, le système bancaire paraît bien diversifié, comptant 23 banques résidentes, y compris d’importantes banques publiques (la STB, BH Bank, BNA, la BTS spécialisée dans les microcrédits, et la Banque de financement des PME), en plus de 13 banques privées et mixtes, et 3 banques islamiques. Mais leur encours de crédit au secteur privé laisse à désirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le crédit aux entreprises privées dans le secteur de l’industrie n’a augmenté que de 0,1% en 2023 avant de tourner en négatif (-0,3%) en 2024, alors que pour les services, le taux d’augmentation a été respectivement de 2,7% et 2,6 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Rapport de supervision bancaire 2024, publié par la BCT, explique ce phénomène par<em> «un ralentissement continu de la demande de financement en rapport avec la persistance de la conjoncture économique difficile et ses répercussions sur les entreprises»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la faiblesse de la demande de crédits n’explique pas tout, ce qui nécessite une analyse du côté de l’offre du système bancaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressources des banques proviennent essentiellement des dépôts. Sur ce plan, le taux de transformation crédits/dépôts a connu une tendance à la baisse, de 120% avant la pandémie en 2019 (ce qui correspond au maximum réglementaire permis par la BCT), pour atteindre 101,4% en 2023, et la baisse a continué durant la période 2024-2025 selon les données du Bulletin des statistiques financières de la BCT (octobre 2025). Toutefois, ce ratio reste élevé en Tunisie à 96,2% en août 2025, grâce à la dominance des banques publiques, alors que dans des pays où le secteur bancaire appartient essentiellement au privé, comme la France et le Maroc, ce taux est de 91,4% et 89,2%, respectivement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceci nous conduit au cœur du problème tunisien : les banques publiques continuent à prêter aux entreprises et offices étatiques, ce qui explique un ratio crédit/dépôts pour les trois principales banques publiques de l’ordre de 101,7 % à la fin de décembre 2023 et 97,3 % fin juin 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’opposé, il en va de même pour les trois principales banques privées où le ratio a été nettement plus faible, baissant de 69,4% à 67,4%, durant la même période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce niveau alarmant pose la question : pourquoi le ratio de transformation est-il trop faible chez nos banques privées, surtout que la liquidité est suffisante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fait, l’indicateur de taux de couverture de liquidité (Liquidity Coverage Ratio-LCR), défini comme étant le ratio du stock d’actifs liquides de haute qualité sur les sorties nettes de trésorerie sur un horizon de 30 jours dans une situation de tension (la valeur estimée des retraits massifs des clients de la banque + les engagements de financement que la banque doit honorer &#8211; les entrées de fonds attendues), doit dépasser 100 % selon les accords de Bâle III, suite à la crise financière de 2008.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, ce minimum réglementaire est largement dépassé, atteignant 138,3% à fin 2025 pour les trois principales banques privées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, on peut affirmer avec certitude que nos banques privées ne capitalisent pas sur l’excès de liquidité disponible pour offrir plus de crédit aux entreprises privées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retrait des banques du financement de l’économie productive</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La première explication de cette énigme est la loi n° 10-2024 du 7 février 2024, qui a demandé à la BCT d’accorder des facilités au profit du Trésor public pour un montant de 7 milliards de dinars, une demande qui a été renouvelée avec la loi de finances 2025 et le projet de loi de finances pour 2026,qui a autorisé la BCT à accorder au Trésor public des facilités de financement d’un montant record de 11 milliards de dinars, à zéro intérêt, avec 3 ans de période de grâce et une durée de remboursement de 15 ans. Il est clair que de tels montants limitent la capacité de la BCT d’accorder autant de financement aux banques qu’auparavant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième explication réside dans l’aversion accrue au risque des banques privées dans un contexte économique marqué par une croissance faible, une incertitude élevée et un volume important de créances douteuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à des procédures de recouvrement longues et coûteuses, les banques adoptent une politique de crédit plus restrictive, privilégient les garanties réelles (hypothèques, cautions personnelles) et limitent leur exposition aux PME, perçues comme plus risquées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième explication tient au maintien de marges d’intermédiation élevées. Les banques peuvent soit orienter leurs ressources vers le financement de l’État à travers la souscription aux Bons du Trésor, soit conserver une marge bancaire de l’ordre de 4 % ou plus. Cela se traduit par des taux d’intérêt du crédit aux PME avoisinant 11 %, alors que le TMM est autour de 7 %, ce qui renchérit le coût du financement pour le secteur privé et freine l’investissement productif. Ces contraintes sur l’offre de crédit ne sont pas sans conséquences sur la dynamique macroéconomique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La croissance économique reste par ailleurs faible, de l’ordre de 2,5% en 2025, même si elle a connu une augmentation par rapport à 1,4% en 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les prix, toutefois, l’impact reste ambigu. D’un côté, le manque de crédit et, par conséquent, le renchérissement de son coût, poussent les entreprises à augmenter les prix. Mais d’un autre côté, la baisse de la demande globale limite une telle tendance, surtout que l’économie tunisienne s’est trouvée ces dernières années dans un contexte de taux d’intérêt élevés, dus à la politique monétaire restrictive de la Banque centrale. Ce qui explique le ralentissement du taux d’inflation de 9,3% en 2023 à 7,0% en 2024, et à 5,3% en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque centrale doit encourager les banques privées à renforcer leurs capacités de gestion du risque, tout en veillant à ce que cette prudence ne se traduise pas par un retrait du financement de l’économie productive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de promouvoir une approche équilibrée, où une meilleure évaluation et gestion des risques permettrait justement de faciliter l’accès au crédit pour les entreprises opérant dans les secteurs porteurs, plutôt que de le restreindre. En ce sens, l’enjeu n’est pas d’opposer gestion du risque et financement de l’économie, mais de faire de la première un levier pour soutenir le second.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/laversion-accrue-au-risque-des-banques-privees-tunisiennes/">L’aversion accrue au risque des banques privées tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le projet Biorest pour améliorer la qualité des dattes bio tunisiennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 07:09:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Biorest]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération suisse]]></category>
		<category><![CDATA[dattes biologiques]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les résidus de pesticides dans les dattes bio tunisiennes mettent en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention de la filière.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/le-projet-biorest-ameliorer-la-qualite-des-dattes-bio-tunisiennes/">Le projet Biorest pour améliorer la qualité des dattes bio tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La filière des dattes biologiques constitue l’un des piliers de l’agriculture biologique en Tunisie et occupe une place de premier plan dans les exportations nationales. Reconnue pour la qualité de ses produits et son potentiel économique, elle contribue de manière significative au rayonnement du savoir-faire tunisien sur les marchés internationaux.</em></strong> <strong><em>Toutefois, des notifications récentes de la présence de résidus de pesticides dans certains lots destinés à l’exportation a mis en évidence la nécessité de renforcer les mécanismes de prévention, de contrôle et d’accompagnement des acteurs de la filière.</em></strong></p>



<span id="more-18936212"></span>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ces enjeux, un Programme national de gestion des alertes a été mis en place afin d’améliorer durablement la productivité des palmeraies biologiques tout en consolidant la confiance des marchés internationaux dans les dattes biologiques tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative repose sur une approche intégrée qui associe sensibilisation, renforcement des contrôles officiels et consolidation des dispositifs de suivi afin d’agir à tous les niveaux de la chaîne de valeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gestion efficace des risques phytosanitaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Biorest («<em>Appui au développement d’une agriculture biologique durable et résiliente dans un contexte de changement climatique en Tunisie</em>»), financé par la Coopération suisse et mis en œuvre par la Fao, apporte une contribution essentielle à cette dynamique nationale. Son intervention s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités techniques, institutionnelles et opérationnelles, en soutenant des actions concrètes destinées à améliorer l’adoption par les producteurs des bonnes pratiques conformes aux exigences de l’agriculture biologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appui de Biorest permet notamment l’organisation de journées de sensibilisation destinées aux producteurs, aux opérateurs et aux autres acteurs impliqués dans la filière. Ces rencontres constituent un espace privilégié pour partager les connaissances, diffuser les bonnes pratiques et renforcer les compétences techniques nécessaires à une gestion efficace des risques phytosanitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative met l’accent sur plusieurs dimensions complémentaires. Elle vise d’abord à mieux faire connaître l’état des alertes enregistrées et les principales substances détectées, afin de sensibiliser les producteurs et les opérateurs aux conséquences économiques et commerciales que peuvent entraîner ces situations. Elle contribue également à rappeler l’importance stratégique des dattes biologiques pour les exportations tunisiennes et la nécessité de préserver la réputation de cette filière sur les marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du diagnostic, le programme privilégie une approche préventive en diffusant des solutions adaptées aux contraintes spécifiques de l’agriculture biologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gestion des risques liés aux ravageurs et aux maladies</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants sont ainsi accompagnés dans l’identification des méthodes autorisées pour la gestion des risques liés aux ravageurs et aux maladies, aussi bien dans les palmeraies que dans les unités de transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une attention particulière est accordée à la promotion des principes de gestion intégrée des ennemis des cultures (IPM), afin de réduire les risques de contamination tout en préservant l’équilibre écologique des systèmes de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En favorisant une meilleure compréhension des exigences réglementaires et en développant les capacités des différents intervenants, Biorest contribue à instaurer une culture de prévention et de qualité tout au long de la chaîne de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact attendu dépasse le seul traitement des alertes. Il s’agit également de renforcer la résilience du secteur face aux défis environnementaux et commerciaux, d’améliorer la conformité des productions aux normes internationales et de consolider la compétitivité de la filière biologique tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En soutenant les institutions nationales dans leurs missions d’encadrement et de contrôle, le projet participe à la création d’un environnement plus favorable au développement durable de l’agriculture biologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette collaboration, Biorest confirme son rôle de catalyseur des transformations nécessaires pour préserver la confiance des consommateurs, sécuriser les débouchés à l’exportation et accompagner les producteurs dans l’adoption de pratiques innovantes et responsables. Cette action illustre également l’importance des partenariats entre les institutions nationales, les partenaires techniques et les organisations internationales pour relever les défis auxquels sont confrontées les filières agricoles stratégiques et garantir leur développement à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Communiqué.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/le-projet-biorest-ameliorer-la-qualite-des-dattes-bio-tunisiennes/">Le projet Biorest pour améliorer la qualité des dattes bio tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire du terrain de Carthage ou quand l’administratif devient pénal</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/affaire-du-terrain-de-carthage-ou-quand-ladministratif-devient-penal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 12:38:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Azedine Beschaouch]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali Hammami]]></category>
		<category><![CDATA[Zied El Hani]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18927583</guid>

					<description><![CDATA[<p>Commentaire avisé et équilibré de Abdelaziz Belkhodja </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/affaire-du-terrain-de-carthage-ou-quand-ladministratif-devient-penal/">Affaire du terrain de Carthage ou quand l’administratif devient pénal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nous publions ci-dessous le commentaire que l’auteur, écrivain, éditeur et, également, habitant de Carthage, a publié sur <a href="https://www.facebook.com/669028965/posts/10164682512243966/?rdid=qF89zAbVtdNUid31#" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Facebook</a>, à propos de l’affaire dite du terrain de Carthage qui alimente actuellement une grande polémique, et dans laquelle la chambre d’accusation de la Cour d’appel de Tunis a émis, le mardi 9 juin 2026, des mandats d’arrêt contre cinq prévenus, dont Azedine Beschaouch, ancien ministre des Affaires culturelles, en sa qualité d’ancien chef de la délégation spéciale de la municipalité de Carthage, son ancien adjoint, Mohamed Ali Hammami, et le journaliste Zied El Hani, incarcéré dans une autre affaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelaziz Belkhodja *</strong></p>



<span id="more-18927583"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Abdelaziz-Belkhodja.jpg" alt="" class="wp-image-18927596" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Abdelaziz-Belkhodja.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Abdelaziz-Belkhodja-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/Abdelaziz-Belkhodja-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’affaire du terrain de Carthage pose d’abord un problème d’information. À ce stade, le public ne dispose pas de tous les éléments du dossier : les délibérations exactes, les contrats, les évaluations foncières, les autorisations de tutelle, les expertises éventuelles et les arguments complets des différentes parties ne sont pas tous accessibles. Il faut donc rester prudent. Mais les éléments connus suffisent déjà à poser une question de fond : comment traiter une décision administrative ancienne lorsqu’elle est contestée plusieurs années plus tard ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier semble s’étendre sur plusieurs décennies. Il y aurait eu une première opération foncière dans les années 1960, une délibération municipale en 2008, une autre en 2011, puis un contrat signé en 2012. Avant de chercher des coupables, il fallait donc d’abord comprendre la chaîne des décisions : qui a décidé quoi, à quelle date, avec quelle autorisation, et sur quelle base juridique ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Etablir la chaîne des responsabilités</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que se trouve le cœur du problème. Une délibération municipale est un acte administratif. Tant qu’elle n’a pas été annulée par le juge administratif, elle est en principe considérée comme valable. Si elle est contestée, il faut d’abord vérifier sa légalité. On ne peut pas transformer automatiquement une décision administrative discutable en infraction pénale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut aussi distinguer les responsabilités. Celui qui prend une décision initiale n’a pas le même rôle que celui qui l’exécute plusieurs années plus tard. Si les responsables intervenus en 2011 ou en 2012 n’ont fait qu’appliquer une décision déjà adoptée, leur responsabilité ne peut pas être appréciée comme s’ils avaient eux-mêmes géré toute l’opération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce genre de dossier, la bonne méthode aurait été simple : reconstituer toute la chronologie, examiner les délibérations, vérifier les autorisations de tutelle, évaluer le terrain, calculer l’éventuel préjudice, puis saisir le juge administratif si la légalité des actes est contestée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ensuite seulement, s’il apparaît qu’il y a eu fraude, enrichissement personnel, abus manifeste ou préjudice volontaire, la voie pénale peut être envisagée. Mais elle doit rester l’ultime recours, non le point de départ.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les erreurs administratives, les décisions mal préparées, les régularisations anciennes ou les évaluations contestables peuvent être corrigées autrement : annulation d’un acte, révision d’un contrat, expertise indépendante, réparation financière, transaction administrative, réforme des procédures ou sanction disciplinaire. Tout ne doit pas finir devant le juge pénal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une logique de paralysie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours au mandat de dépôt dans une affaire ancienne, technique et essentiellement documentaire pose donc un problème de proportionnalité. La détention préventive devrait rester exceptionnelle, réservée aux cas où il existe un risque réel de fuite, de pression sur les témoins ou de destruction des preuves. Dans une affaire administrative vieille de plusieurs années, d’autres mesures sont possibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette pénalisation excessive a un effet dangereux. Elle installe la peur chez les responsables publics, les élus locaux, les chefs d’entreprise, les acteurs culturels, les associations et tous ceux qui prennent des initiatives. À force de voir des décisions administratives transformées en affaires pénales, chacun finit par préférer ne rien signer, ne rien engager, ne rien autoriser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat est grave : les projets économiques ralentissent, les initiatives culturelles deviennent risquées, les associations hésitent, l’administration se bloque et le pays entre dans une logique de paralysie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un État a le devoir de lutter contre les abus. Mais il doit aussi protéger l’action publique et l’initiative privée contre la peur permanente de la pénalisation. Sans cette sécurité juridique, plus personne n’ose agir. Et lorsqu’une société n’ose plus agir, c’est tout le développement économique, culturel et social du pays qui se trouve bloqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Ecrivain et éditeur.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="YWY83qc4dR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/polemique-autour-de-laffaire-azedine-beschaouch/">Polémique autour de l’affaire Azedine Beschaouch</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Polémique autour de l’affaire Azedine Beschaouch » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/polemique-autour-de-laffaire-azedine-beschaouch/embed/#?secret=tFm4jCR160#?secret=YWY83qc4dR" data-secret="YWY83qc4dR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/affaire-du-terrain-de-carthage-ou-quand-ladministratif-devient-penal/">Affaire du terrain de Carthage ou quand l’administratif devient pénal</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vers un marketing territorial pour l’investissement à Bizerte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/vers-un-marketing-territorial-pour-linvestissement-a-bizerte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 06:22:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Sahli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial» est le thème d'une rencontre organisée par Conect. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/vers-un-marketing-territorial-pour-linvestissement-a-bizerte/">Vers un marketing territorial pour l’investissement à Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre de ses efforts pour renforcer l’attractivité économique de la région de Bizerte et promouvoir l’investissement productif,&nbsp;la&nbsp;Conect Bizerte,&nbsp;présidée par Lotfi Sahli, organise une rencontre-débat sur le thème :&nbsp;«Bizerte se mobilise pour l’investissement : vers un nouveau marketing territorial», et ce, le jeudi 18 juin 2026, à l’hôtel El Andalucia à Bizerte.</em></strong></p>



<span id="more-18925054"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre, organisée en collaboration avec&nbsp;comité régional de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens&nbsp;(OIT) et&nbsp;la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est, vise à créer un espace de dialogue et d’échange entre les principaux décideurs, investisseurs et acteurs économiques, partager les expériences et confronter les visions pour contribuer à l’émergence de solutions concrètes visant à rendre l’environnement d’investissement à Bizerte plus attractif et compétitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une présentation institutionnelle mettra en avant les opportunités d’investissement à Bizerte&nbsp;dans les secteurs suivants : industrie et les zones d’activités&nbsp;; transport et logistique&nbsp;; économie bleue et portuaire&nbsp;; agriculture et agroalimentaire&nbsp;; tourisme alternatif et digital et services innovants. Elle sera suivie par la présentation d’une enquête sur l’état des lieux de l’investissement à Bizerte (résultats et indicateurs).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un premier panel auquel prendront part de représentants des institutions publiques concernées (TIA, APII, APIA, chambres de commerce, centres d’affaires…) portera sur les leviers pour renforcer l’attractivité territoriale&nbsp;: l’écosystème de l’investissement&nbsp;; la compétitivité territoriale et la visibilité de la région de Bizerte ; les besoins et les attentes du secteur privés&nbsp;; les procédures des établissements classés et disponibilité des terrains fonciers…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un second panel portera sur les moyens d’accélérer et de sécuriser l’investissement régional&nbsp;: la réforme et la simplification des procédures&nbsp;; l’interlocuteur unique des investisseurs et la gouvernance territoriale&nbsp;; l’innovation, l’industrie 4.0 et la transformation</p>



<p class="wp-block-paragraph">Digitale&nbsp;; le rôle de la recherche universitaire dans le développement industriel&nbsp;; l’économie bleue et le tourisme alternatif&nbsp;; les mécanismes d’appui (Fipa, caisse de dépôt et consignation…)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième panel portant sur les mécanismes de financement sera marqué par la participation de représentants des banques. Et la journée sera clôturée par une synthèse sous forme de recommandations et feuille de route.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/13/vers-un-marketing-territorial-pour-linvestissement-a-bizerte/">Vers un marketing territorial pour l’investissement à Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pour l’Allemagne, la Tunisie reste une destination d’investissement stratégique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/pour-lallemagne-la-tunisie-reste-une-destination-dinvestissement-strategique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 11:23:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AHK Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Elisabeth Wolbers]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[Ghazi El Biche]]></category>
		<category><![CDATA[Jalel Tebib]]></category>
		<category><![CDATA[Jörn Bousselmi]]></category>
		<category><![CDATA[Mhamed Ben Abid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'AHK Tunisie a débattu, jeudi 11 juin, du développement du nearshoring lors de sa 47e assemblée générale ordinaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/pour-lallemagne-la-tunisie-reste-une-destination-dinvestissement-strategique/">Pour l’Allemagne, la Tunisie reste une destination d’investissement stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Chambre tuniso-allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) a tenu, le jeudi 11 juin 2026 à l’hôtel Sheraton Tunis, sa 47<sup>e</sup> assemblée générale ordinaire, réunissant ses membres, partenaires institutionnels et acteurs clés de l’écosystème économique tuniso-allemand.</em></strong></p>



<span id="more-18917301"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ouverte par le président de l’AHK Tunisie, Ghazi El Biche, en présence d’Elisabeth Wolbers, ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, cette rencontre annuelle a été l’occasion de dresser le bilan des activités et les réalisations de l’année 2025 et présenter les perspectives de développement de la Chambre et de réaffirmer son engagement en faveur du renforcement des relations économiques entre la Tunisie et l’Allemagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 47ᵉ édition a également constitué un espace de réflexion et de dialogue autour des enjeux économiques, nationaux et géopolitiques majeurs auxquels la Tunisie est aujourd’hui confrontée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par la restructuration des chaînes d’approvisionnement mondiales et le développement du <em>nearshoring</em>, les entreprises allemandes considèrent plus que jamais la Tunisie comme une destination d’investissement stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique se reflète dans des indicateurs particulièrement encourageants : l’Allemagne a gardé sa position comme le deuxième investisseur étranger en Tunisie en 2025, tandis que l’excédent commercial tunisien avec l’Allemagne a dépassé les 771 millions d’euros en 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de l’assemblée générale, l’AHK Tunisie a organisé un débat autour du thème : <em>«La Tunisie – compétences, compétitivité aujourd’hui et demain»</em>. En présence de Mhamed Ben Abid, directeur général du suivi et de l’évaluation des réformes du climat des affaires, accompagné de Jalel Tebib, directeur général de la Fipa et directeur général par intérim de la TIA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce débat a permis d’approfondir les réflexions sur les leviers de compétitivité et de développement des compétences en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jörn Bousselmi, directeur général de l’AHK Tunisie et membre exécutif du comité directeur, a présenté à cette occasion un aperçu des premiers résultats de l’enquête annuelle menée auprès des entreprises allemandes établies en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette rencontre, l’AHK Tunisie confirme sa vocation de passerelle entre les économies tunisienne et allemande, avec pour objectif de renforcer un climat propice à l’investissement et à une croissance durable. &nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I.B.</strong> (avec communiqué).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/pour-lallemagne-la-tunisie-reste-une-destination-dinvestissement-strategique/">Pour l’Allemagne, la Tunisie reste une destination d’investissement stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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