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	<title>Archives des Abdelkrim Zbidi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Abdelkrim Zbidi - Kapitalis</title>
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		<title>Rachid Ammar, un homme dans l&#8217;œil de cyclone de l&#8217;histoire</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 11:09:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rachid Ammar, l&#8217;ancien chef d&#8217;état major des armées, vient de sortir de son silence pour comparaître, lundi 3 janvier 2022, devant la chambres de la justice transitionnelle, et répondre des meurtres dont l&#8217;armée nationale est accusée durant les événements des 25, 26 et 27 février 2011. Ce genre de procès sert à rétablir la vérité...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Rachid-Ammar.jpg" alt="" class="wp-image-375900"/></figure></div>



<p><strong><em>Rachid Ammar, l&rsquo;ancien chef d&rsquo;état major des armées, vient de sortir de son silence pour comparaître, lundi 3 janvier 2022, devant la chambres de la justice transitionnelle, et répondre des meurtres dont l&rsquo;armée nationale est accusée durant les événements des 25, 26 et 27 février 2011. Ce genre de procès sert à rétablir la vérité historique et à délimiter les responsabilités, judiciaires et politiques, loin de tout esprit de revanche, de règlement de compte ou d&rsquo;atteinte à l&rsquo;honneur des acteurs politiques.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi </strong></p>



<span id="more-375895"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Le général Rachid Ammar, le dernier chef d&rsquo;état major de l&rsquo;armée de terre sous Ben Ben Ali, aurait bien pu prendre le pouvoir au lendemain de la fuite de ce dernier, le 14 janvier 2011, les dirigeants politiques de l&rsquo;époque, notamment Foued Mebazaa et Mohamed Ghannouchi, qui assurèrent quelque temps l&rsquo;intérim à la tête de l&rsquo;Etat, étaient disposés à le lui céder volontiers. Mais il a refusé catégoriquement de prendre les rênes du pouvoir, lançant aux politiques présents, le soir même de la fuite de Ben Ali, lors d&rsquo;une réunion de crise au ministère de l&rsquo;Intérieur:<em> «La succession politique est votre affaire. Mon rôle de chef de l&rsquo;armée est de garder les frontières».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;honneur sauf de l&rsquo;armée tunisienne</h2>



<p>Lorsque, quelques semaines plus tard, lors des fameux sit-in devant le siège du gouvernement conduit par Béji Caïd Essebsi, appelés Kasbah I et Kasbah II, les manifestants l&rsquo;ont appelé à prendre en main la situation dans le pays, l&rsquo;officier supérieur a quitté son bureau situé à une centaine de mètres de là et est allé à la rencontre des manifestants, les appelant au calme et les invitant à faire confiance aux nouvelles autorités, allant jusqu&rsquo;à se porter garant du respect de leurs revendications.</p>



<p>L&rsquo;homme, qui a ainsi rétabli une situation menaçant de dégénérer, est ainsi resté fidèle à une vieille tradition de l&rsquo;armée tunisienne, qui l&rsquo;honore à la distingue de toutes les autres armées de la région, laquelle consiste à ne jamais se mêler des affaires politiques.</p>



<p>Promu le 19 avril 2011 chef d&rsquo;Etat major des armées, poste créé pour lui, Rachid Ammar quittera, le 24 juin 2013, ses fonctions en faisant valoir son droit à la retraite, alors qu&rsquo;il aurait pu, comme cela est fréquent dans les hautes fonctions publiques, demander une «rallonge» de quelques années. Et c&rsquo;est tout à son honneur… D&rsquo;autant que depuis, et à l&rsquo;exception de quelques rares sorties médiatiques, on l&rsquo;a peu vu en public.</p>



<p>C&rsquo;est donc, on l&rsquo;imagine, à contrecœur que Rachid Ammar est sorti de sa réserve pour comparaître, lundi 3 janvier 2022, devant la chambres de la justice transitionnelle, et répondre des meurtres dont est accusée l&rsquo;armée nationale durant les événements des 25, 26 et 27 février 2011.</p>



<p>Personne n&rsquo;est certes au-dessus de la loi et Rachid Ammar était tenu d&rsquo;apporter son témoignage personnel sur cette période agitée et sombre, d&rsquo;autant qu&rsquo;il en fût l&rsquo;un de ses principaux acteurs. Il devait aussi témoigner pour aider à révéler la vérité, à définir les responsabilités dans les abus et les crimes commis, et ce pour que justice soit rendue aux victimes et pour que se fasse le nécessaire travail de la mémoire.</p>



<p>Cet exercice dont on imagine la gravité et l&rsquo;importance aux yeux du peuple, Rachid Ammar s&rsquo;y est prêté volontiers, en donnant sa version des événements qu&rsquo;il a vécu, comme acteur de premier ordre ou dont il eût connaissance en tant que témoin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Loin de tout esprit de revanche</h2>



<p>Cependant et au-delà des faits qu&rsquo;il a relatés pendant son audience par le tribunal, et dont les principaux acteurs étaient le président de la république Foued Mebazaa, le Premier ministre Mohamed Ghannouchi, le ministre de l&rsquo;Intérieur Farhat Rajhi, le ministre de la Défense Abdelkrim Zbidi, ou encore Fateh Maatoug, directeur général des unités d&rsquo;intervention, Yassine Taïeb, directeur général de la sécurité publique, Ahmed Chabir, directeur général de la sûreté nationale, Houssem Marzouki, officier des unités d&rsquo;intervention, et autres hauts responsables politiques et sécuritaires de l&rsquo;époque dont les noms ont figuré dans les rapports de l&rsquo;Instance Vérité et Dignité (IVD) ayant constitué la base de l&rsquo;instruction ouverte, ces procès ne devraient en aucune manière se transformer en une chasse de sorcières, comme l&rsquo;a voulu la très controversée présidente de l&rsquo;IVD, Sihem Bensedrine, qui était davantage animée par un désir de revanche que par un réel souci de vérité. </p>



<p>Il ne s&rsquo;agit donc pas de vouer aux gémonies les hauts responsables qui ont eu à conduire notre pays, dans les conditions difficiles et parfois violentes ayant accompagné les premières semaines de la transition post-14 janvier 2011, et lui ont évité les bains de sang que les transitions similaires ayant eu lieu peu de temps après dans différents autres pays arabes, comme l&rsquo;Egypte, la Syrie, le Yémen ou la Libye. </p>



<p>Il s&rsquo;agit plutôt d&rsquo;aider à la révélation de la vérité, tout en prenant connaissance des conditions dans lesquelles certaines décisions ont dû être prises, parfois à contrecœur et sous l&#8217;emprise de l&rsquo;urgence, et les difficultés qu&rsquo;a connues leur mise en application dans l&rsquo;ambiance électrique de l&rsquo;époque où les nerfs étaient à fleur de peau et où certaines victimes étaient loin d&rsquo;être irréprochables, ayant souvent provoqué elles-mêmes les incidents qui leur ont valu la mort violente ou les graves blessures.</p>



<p>Bref, il s&rsquo;agit de procès civils et civilisés, où les éclairages judiciaires viennent rétablir la vérité historique, loin de tout esprit de revanche, de règlement de compte politique ou d&rsquo;atteinte à l&rsquo;honneur des hommes et des femmes que leurs missions a projetés, à un moment de leur parcours professionnel et humain, sur les devants de la scène nationale, pour ne pas dire dans l&rsquo;œil du cyclone de l&rsquo;histoire, laquelle, on le sait, est une grande mangeuse d&rsquo;hommes et de femmes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ne donnons surtout pas un blanc-seing à Kaïs Saïed !</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/18/ne-donnons-surtout-pas-un-blanc-seing-a-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 07:36:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Mounir Chebil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed donne de plus en plus l’impression de chercher le pouvoir pour le pouvoir. Le pouvoir ne serait pas pour lui un moyen pour améliorer le vécu de ses électeurs, mais une fin en soi. Pour cela, il laisse les enragés qui le soutiennent persécuter ses opposants dans les réseaux sociaux et lui vouer...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Kais-Saied-20-aout-2021.jpg" alt="" class="wp-image-360110"/></figure></div>



<p><strong><em>Kaïs Saïed donne de plus en plus l’impression de chercher le pouvoir pour le pouvoir. Le pouvoir ne serait pas pour lui un moyen pour améliorer le vécu de ses électeurs, mais une fin en soi. Pour cela, il laisse les enragés qui le soutiennent persécuter ses opposants dans les réseaux sociaux et lui vouer un culte de la personnalité auquel il prend de plus en plus goût.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mounir Chebil</strong> *</p>



<span id="more-370315"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil-2.jpg" alt="" class="wp-image-312661"/></figure></div>



<p>Les Frères musulmans en général et les adeptes de leur filiale tunisienne Ennahdha qualifient tous ceux qui ne partagent pas leur interprétation de l’islam et leur conception islamiste de l’organisation sociale d’hérétiques ou d’apostats qui ne méritent que la lapidation.</p>



<p>Les adeptes du Parti destourien libre (PDL) considèrent tous ceux qui ne s’alignent pas aveuglément sur les positions de leur cheffe Abir Moussi comme des traîtres, donc méritant, logiquement, les insultes sur les réseaux sociaux.</p>



<p>Et voilà que le président de la république Kaïs Saïed s&rsquo;y met lui aussi et qualifient tous ceux qui ne partagent pas son opinion de corrompus et de traîtres à la patrie, donc bons pour passer devant la justice.</p>



<p>On veut obstinément nous imposer l’enfer décrit par Georges Orwell dans son roman <em>1984</em>, où le tortionnaire O’Brien disait au <em>«subversif»</em> Winston:&nbsp;«<em>Le réel pouvoir, le pouvoir pour lequel nous devons lutter jour et nuit, est le pouvoir, non sur les choses, mais sur les hommes… Le pouvoir est de déchirer l’esprit humain en morceaux que l’on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l’on a choisies…</em>&nbsp;<em>pour &nbsp;qu’il y n’aura plus d’amour que l’amour éprouvé pour Big Brother.»</em></p>



<p>Si Sartre vivait en Tunisie, islamistes, destouriens et sans-culottes de Kaïs Saïed se seraient fait la guerre pour l’honneur de le faire pendre rien que pour avoir écrit dans <em>L’existentialisme</em> est un humanisme, que l’homme «<em>ne peut plus vouloir qu’une chose, c’est la liberté comme fondement de toutes les valeurs</em>», et que «<em>les actes des hommes de bonne foi ont comme ultime signification la recherche de la liberté en tant que telle</em>.» Car, <em>«l</em><em>’homme est libre, l’homme est liberté</em><strong>.</strong>»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne cédons surtout pas notre liberté d&rsquo;esprit&nbsp;!</h2>



<p>En Tunisie, on ne conçoit pas que, quel que soit l’engagement à telle ou telle idée ou organisation, ou envers une personne, cela ne doit pas engendrer inéluctablement une aliénation de sa propre liberté et de sa propre volonté. Nulle vérité n’est absolue, et nulle personne ne peut être Dieu. La seule vérité réside dans le recul par rapport à toute chose, le questionnement continu et la quête perpétuelle de la vérité. Toutefois, «&nbsp;<em>il n’y a pas de vérité autre, au point de départ, que celle-ci: je pense donc je suis</em>», comme disait Sartre. Donc, la libre réflexion est l’attribut de l’humain qui transcende son animalité qui le pousse à suivre d’instinct les règles du groupe auquel il appartient.</p>



<p>Non, je ne serai pas le mouton de Panurge. Je ne me laisserai pas formater le cerveau par le monstre Facebook pour finir par lécher les bottes de Big Brother du roman <em>1984.</em> Je ne l&rsquo;ai pas fait pour Zine El Abidine Ben Ali et je ne ferai pas pour Rached Ghannouchi, Abir Moussi ou Kaïs Saïed, le Roi Soleil du moment.</p>



<p>Si, aujourd&rsquo;hui, je suis très critique vis-à-vis de Kaïs Saïed, ce n’est nullement parce que je défends la cacophonie de l’avant 25 juillet. Au contraire, ma position était que son passage en force était justifié. Seulement, il a commis une grave erreur en n’ayant pas dissous l’Assemblée, abrogé la constitution salafiste de 2014 et réhabilité la constitution de 1959 après lui avoir fait un lifting. De mon point de vue, il a dû, au moins, suspendre l’activité du parti Ennahdha et geler ses avoirs jusqu’à ce que la justice se prononce sur son implication dans le terrorisme qui a sévi dans notre pays durant son règne et sur les infractions à la réglementation sur les partis. Au contraire, par ses hésitations suicidaires, il lui a donné l’occasion de renaître de leur cendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un président sans autre programme que lui-même</h2>



<p>Aujourd’hui, je suis traité de vieux ringard et de sénile pour mes critiques à l’égard du président de la république. Et bien oui, je n’ai pas confiance en Kaïs Saïed. Il a été une pure création de l&rsquo;espace virtuel. C’était une boîte de Pandore qui a débarqué à Carthage avec les voix des Frères musulmans de tous bords et des eunuques démocrates, et soi-disant indépendants. On n&rsquo;a retenu de lui que son image d’homme intègre, comme s&rsquo;il était le seul dans ce cas. Je ne doute pas de son intégrité, mais ce n’est pas cela qui l’a rendu président, car, Abdelkrim Zbidi est un homme intègre lui aussi et doté d’une qualité que Kaïs Saïed n’a pas, celle d’homme d’État. Mais la machine Ennahdha a écarté ce dernier dès le premier tour.</p>



<p>Un président de la république qui n’a aucun programme économique et social pour le pays ne peut que le faire couler plus vite encore que ne l’a fait Ennahdha au pouvoir. Car son défaut majeur&nbsp;est que les considérations économiques et sociales ne l’intéressent guère. Comment expliquer sa déclaration sur France 24 où il disait que le climat des affaires en Tunisie n’est pas propice à l’investissement? Comment expliquer sa virulente sortie contre les agences de notation et le FMI? Comment expliquer le fait qu’il n’a pas veillé à présenter à cette instance un programme de redressement crédible pour avoir les fonds dont le pays a besoin et, par conséquent, la confiance des autres bailleurs de fonds, alors que le pays est sous respiration artificielle? Comment expliquer sa diabolisation des propriétaires des moyens de production, ces créateurs des richesses et pourvoyeurs des emplois, quand les entreprises de l’État sont en faillite? Comment expliquer la mise à l’écart de l’UGTT, principal agent de l’équilibre social? Comment n’a-t-il pas vu la nécessité de redonner vie au Conseil économique et social, stupidement enterré au lendemain de la révolution de 2011?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet de déconstruction pour la construction</h2>



<p>La lutte contre la corruption menée par le président Saïed prend de plus en plus l’allure d’un fonds de commerce pour cacher des manœuvres politiciennes visant nous mettre devant le fait accompli. En effet, il est en train de se démener pour nous injecter en douceur son projet de déconstruction pour la construction de son régime politique dit <em>«<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/11/04/ou-kais-saied-va-t-il-nous-mener-le-conseillisme-et-la-democratie-participative-du-tandem-saied-mekki-6-6/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démocratie participative</a>»</em>. Nous aurons des comités de quartiers pour nous surveiller comme l’œil omniprésent de Big Brodher, ou encore la police des mœurs des islamistes. En cela, Kaïs Saïed est comparable à Rached Ghannouchi qui a un seul but, détruire le système actuel pour établir la république islamique fondée sur la charia, quitte à faire régner le chaos.</p>



<p>Aujourd’hui, il faut sortir de sa torpeur et ne pas s’aligner sur ceux qui&nbsp;«<em>pensent arrêter leur regard sur l’horizon et se bornent à regarder ce qu’on voit, ceux qui revendiquent le pragmatisme et tentent de faire seulement avec ce qu’on a, n’ont aucune chance de changer le monde</em>», comme le dit Henri Lefebre, cité par Jean Zigler, dans <em>L’empire de la honte</em>,. Il faut plutôt être cet explorateur d’André Breton qui «<em>pourra pousser plus loin son investigation, et ne plus seulement tenir compte des réalités sommaires… Si, les profondeurs de notre esprit recèlent d’étranges forces capables d’augmenter celles de la surface, ou de lutter victorieusement contre elle, il y a tout intérêt à les capter d’abord, pour les soumettre ensuite, s’il y a lieu, au contrôle de notre raison, les analystes eux-mêmes n’ont qu’à y gagner</em>» (<em>Le manifeste du surréalisme</em>).</p>



<p>Kaïs Saïed donne de plus en plus l’impression de chercher le pouvoir pour le pouvoir. Car, personne ne s’empare du pouvoir avec l’intention d’y renoncer. Le pouvoir ne serait plus un moyen, mais une fin. Pour cela, il laisse les enragés qui le soutiennent persécuter tous ses opposants et lui vouer un culte de la personnalité auquel il prend de plus en plus goût.</p>



<p>Certains diraient que je suis alarmiste et je peux le leur accorder par courtoisie. Mais, dans cette démarche, j’espérais pouvoir bousculer les esprits gagnés par la léthargie, car, si on condamnait le médecin pour son recours aux électrochocs pour réveiller son patient, bon nombre de malades ne connaîtraient pas une chance de retour à la vie.</p>



<p><em>* Cadre retraité de la fonction publique.</em> </p>



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			</item>
		<item>
		<title>Habib Essid: «Mon premier objectif en tant que conseiller de Caïd Essebsi était d&#8217;évincer Youssef Chahed»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/11/habib-essid-mon-premier-objectif-en-tant-que-conseiller-de-caid-essebsi-etait-devincer-youssef-chahed/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/11/habib-essid-mon-premier-objectif-en-tant-que-conseiller-de-caid-essebsi-etait-devincer-youssef-chahed/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 06:59:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Noureddine Ben Ticha]]></category>
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		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la tonne de langue de bois caractérisant habituellement les livres de mémoires des hommes politiques qui cherchent à embellir leur parcours et à en laisser une trace lumineuse dans l&#8217;histoire, comme ils voudraient qu&#8217;elle soit écrite, on trouve parfois, au gré des pages, des révélations et quelques pépites qui valent le détour. Par Imed...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/08/Habib-Essid-et-Youssef-Chahed.jpg" alt="" class="wp-image-60784"/><figcaption><em>Habib Essid et Youssef Chahed au palais de Carthage, le 9 août 2016 : les couteux ne tarderont pas à être tirés.</em> </figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Dans la tonne de langue de bois caractérisant habituellement les livres de mémoires des hommes politiques qui cherchent à embellir leur parcours et à en laisser une trace lumineuse dans l&rsquo;histoire, comme ils voudraient qu&rsquo;elle soit écrite, on trouve parfois, au gré des pages, des révélations et quelques pépites qui valent le détour.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-369463"></span>



<p>C&rsquo;est le cas des mémoires de l&rsquo;ancien chef de gouvernement Habib Essid (6 février 2015–27 août 2016) <em>«Hadith Edhakira»</em> (en arabe, éd. Leaders, Tunis, novembre 2021, 492 pages), dont nous avons tiré dans un <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/11/10/revelations-de-habib-essid-sur-lattaque-du-bardo-en-2015/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">précédent article </a>des éléments relatifs à l&rsquo;attentat terroriste contre le musée du Bardo, le 18 mars 2015. Aujourd&rsquo;hui, nous en évoquons les passages relatifs au court passage de l&rsquo;intéressé comme ministre conseiller spécial auprès du président de la république chargé des affaires politiques (du 6 août 2018-1er novembre 2019) auprès de l&rsquo;ancien président Béji Caïd Essebsi et aux manœuvres politicardes auxquelles il avait participé pour tenter de faire destituer le chef du gouvernement Youssef Chahed, son successeur à la Kasbah.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Humilié par Caïd Essebsi, lâché par Ghannouchi</h2>



<p>Il convient d&rsquo;abord de rappeler les conditions dans lesquelles M. Essid a été remercié, sans ménagement, par celui qu&rsquo;il servira avec un zèle aveugle jusqu&rsquo;au bout, même au prix de quelques humiliations. L&rsquo;ancien chef de gouvernement a été poussé à la démission par une kabbale orchestrée contre lui par Béji Caïd Essebsi et son fils Hafedh, dont il ne satisfaisait pas tous les caprices, notamment en termes de nominations et de limogeages de hauts cadres de l&rsquo;Etat, et le conseiller politique du chef de l&rsquo;Etat, Noureddine Ben Ticha, qui lui lança un jour au téléphone : <em>«Si vous ne démissionnez pas, on vous traînera dans la boue»</em>. Ambiance !</p>



<p>Lâché par Rached Ghannouchi, président du parti islamiste Ennahdha, alors allié de Béji Caïd Essebsi, il a dû donc jeter l&rsquo;éponge après 1 an, 6 mois et 21 jours au poste où, du reste, il ne laissa pas un souvenir impérissable. On lui doit, entre autres, l&rsquo;accord de prêt avec le FMI qui va ouvrir devant la Tunisie la porte de l&rsquo;enfer du&#8230; surendettement extérieur, porte qui n&rsquo;est pas près de se refermer. </p>



<p>Dire que M. Essid a été <em>«chassé de la Kasbah»</em> est presque un euphémisme. Ayant refusé de présenter sa démission comme on l&rsquo;exigeait de lui et en des termes peu amicaux, il préféra remettre son mandat en jeu devant l&rsquo;Assemblée des représentants du peuple, l&rsquo;occasion d&rsquo;un chant du cygne pour défendre son maigre bilan ou dans l&rsquo;espoir naïf de voir les députés islamistes voler à son secours. Et c&rsquo;est tout naturellement que le 30 juillet 2016, la représentation nationale, dont on connaît l&rsquo;inconsistance, la versatilité et, surtout, la docilité de moutons de Panurge lui retira sa confiance, son gouvernement n&rsquo;ayant reçu que le soutien de&#8230; trois députés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi en veut-il tant à Chahed&nbsp;?</h2>



<p>Ce rappel s&rsquo;imposait pour expliquer que le retour de M. Essid sous la coupe du clan Caïd Essebsi qui l&rsquo;avait humilié a choqué de nombreux Tunisiens qui ne comprenaient pas qu&rsquo;il pouvait adorer à ce point ses <em>«tombeurs». </em>L&rsquo;explication viendra dans les mémoires de l&rsquo;intéressé publiées cette semaine.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que le 6 août 2018, en plein été politiquement cruel entre les deux têtes de l&rsquo;exécutif, Béji Caïd Essebsi et le jeune chef de gouvernement Youssef Chahed, sa <em>«créature»</em> qui s&rsquo;est révolté contre lui et dont il n&rsquo;arrive pas à se débarrasser, le locataire du palais de Carthage nomme Habib Essid ministre conseiller spécial chargé des Affaires politiques. Et dans ses mémoires, ce dernier révèle enfin que le premier objectif qu&rsquo;il s&rsquo;était fixé en prenant le chemin de Carthage était d&rsquo;évincer son successeur à la Kasbah et de le faire remplacer par le ministre de la Défense Abdelkrim Zbidi, Sahélien comme lui, soit dit en passant. C&rsquo;est ainsi, expliquera-t-il, qu&rsquo;il a essayé de convaincre Rached Ghannouchi de mettre fin à son soutien au gouvernement Chahed et de faciliter ainsi sa chute. </p>



<p>Le second objectif de M. Essid en allant à Carthage était, dit-il, de se débarrasser, dans une seconde phase (il pensait avoir l&rsquo;éternité pour lui !) de Hafedh Caïd Essebsi, estimant sans doute, dans son immense indulgence à l&rsquo;égard de Béji Caïd Essebsi, que ce dernier n&rsquo;était pour rien dans son quasi-limogeage. Et là, il nous donne preuve éclatante de son manque de flair politique voire de sa naïveté, ce qui ne l&rsquo;a sans doute pas aidé à durer à la Kasbah. Tous ses collaborateurs de l&rsquo;époque vous le diront&#8230; </p>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, la manœuvre, dont on n&rsquo;arrive pas à trouver d&rsquo;autre raison que&#8230; régionaliste – le groupe hostile à Chahed était, à l&rsquo;époque, n&rsquo;ayons pas peur des faits, en grande partie composé de Sahéliens –, a finalement fait pschitt et Chahed restera en poste jusqu&rsquo;au 27 février 2020. Il <em>«survivra»</em> à Béji Caïd Essebsi, qui décédera le 25 juillet 2019, et à son fils, l&rsquo;un des piliers de la corruption dans le pays, qui prendra le chemin de l&rsquo;exil volontaire quelques jours après le décès de son père : il y est d&rsquo;ailleurs encore.</p>



<p>Quant à Habib Essid, il ne nous restera qu&rsquo;à admirer sa franchise&nbsp;: il assume tout dans son parcours politique, y compris les petitesses, dont la vie des acteurs politiques n&rsquo;est jamais exempte, les croche-pieds et les coups bas assénés à ses adversaires.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié: </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EUpjGzbpbv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/10/revelations-de-habib-essid-sur-lattaque-du-bardo-en-2015/">Révélations de Habib Essid sur l&rsquo;attaque du Bardo en 2015</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Révélations de Habib Essid sur l&rsquo;attaque du Bardo en 2015 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/11/10/revelations-de-habib-essid-sur-lattaque-du-bardo-en-2015/embed/#?secret=tzsSkJAn6N#?secret=EUpjGzbpbv" data-secret="EUpjGzbpbv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Eltaïef-Jenayah : La guerre inter-sahélienne fait rage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 12:08:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
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		<category><![CDATA[Omar Jenayah]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une guerre qui dure depuis des années, dont les séquences qui se succèdent font beaucoup de bruit, une guerre dont beaucoup parlent dans les coulisses mais peu l’évoquent publiquement. Il s’agit de la guerre froide opposant l’infatigable homme d’influence et de réseaux Kamel Eltaïef au très ambitieux Omar Jenayah pour le trône du Sahel....</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/11/eltaief-jenayah-la-guerre-inter-sahelienne-fait-rage/">Eltaïef-Jenayah : La guerre inter-sahélienne fait rage</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Omar-Jenayah-Kamel-Eltaief.jpg" alt="" class="wp-image-345110"/><figcaption><em>Omar Jenayah/Kamel Eltaïef, pour l’instant leur seul et unique point commun est le cigare.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>C’est une guerre qui dure depuis des années, dont les séquences qui se succèdent font beaucoup de bruit, une guerre dont beaucoup parlent dans les coulisses mais peu l’évoquent publiquement. Il s’agit de la guerre froide opposant l’infatigable homme d’influence et de réseaux Kamel Eltaïef au très ambitieux Omar Jenayah pour le trône du Sahel. Qui du fils cadet de Youssef Eltaïef ou du petit-fils du richissime M’hamed Driss remportera cette guerre? Retour sur une guerre larvée qui agite les plus hautes sphères du pouvoir.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-345109"></span>



<p>Les yeux sont braqués sur les batailles et les séquences de cette guerre mais pas sur la guerre elle-même dont l’enjeu principal est le trône du Sahel. Car cela fait des années que les deux protagonistes se livrent cette guerre froide pour s’imposer comme <em>«l’homme le plus puissant du Sahel»</em>, région ayant, depuis l’indépendance en 1956, un poids politique très important et de laquelle sont issus Bourguiba et Ben Ali, et la plupart des premiers ministres et chefs de gouvernement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Omar Jenayah vs Kamel Eltaief</h3>



<p>Dans la guerre actuelle, Omar Jenayah – petit-fils du richissime homme d’affaires M’hamed Driss, l’une des plus grandes fortunes du Sahel, bâtie dans l’hôtellerie et diversifiée dans l’industrie et la finance – entend ravir la place d’<em>«homme le plus puissant du Sahel»</em> à l’infatigable homme de réseaux Kamel Eltaïef qui souffle le chaud et le froid sur la vie politique tunisienne depuis le milieu des années 1980.</p>



<p>Le jeune ambitieux qui ne manque pas de moyens matériels, médiatiques et politiques entend prendre la place M. Eltaïef qui n’entend pas se laisser faire, car, faut-il le rappeler, le fils cadet de Youssef Eltaïef n’est pas si vieux que ça (il n’a que 67 ans) mais il a commencé très jeune!</p>



<p>Quand les jeunes de son âge étaient mordus de foot ou étaient occupés à faire la fête, Kamel Eltaïef lui était ivre de notoriété et de pouvoir. Quand les gens de son âge étaient passionnés par les discussions ayant trait au football, lui était passionné par les manouvres politiques et la planification du coup d’Etat médico-légal du 7 novembre 1987 avec Zine El Abidine Ben Ali et Habib Ammar.</p>



<p>Après tout, chacun sa passion et comme disent les Français, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Et Eltaïef est doué dans sa passion; il a pu à seulement 32 ans en 1987 devenir le deuxième homme le plus puissant de Tunisie d’où le surnom du<em> «vice-président»</em> qui lui avait été donné à l’époque.</p>



<p>Depuis, des décennies se sont écoulées et bien des choses ont changé mais sûrement pas l’ivresse de pouvoir de Kamel Eltaïef qui n’a pas pris une ride. À 67 ans, il n’entend pas se mettre à écrire ses mémoires et céder sa place au jeune ambitieux Omar Jenayah. Alors la guerre froide dure et s’intensifie. Pour bien la comprendre, il faut se remémorer les précédents épisodes, tout en gardant à l’esprit que c’est la place d’<em>«homme le plus puissant du Sahel»</em> qui en est l’enjeu principal.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Revue des précédents épisodes</h3>



<p>Premier épisode en juin 2018. Le protégé de Kamel Eltaïef, Lotfi Brahem, pour lequel l’homme d’influence nourrit de grandes ambitions, est débarqué de son poste de ministre de l’Intérieur par le chef de gouvernement de l’époque Youssef Chahed. Eltaïef et son clan vivent ce limogeage comme un acte impardonnable et intolérable. Au même moment, la guerre fait rage entre le président de l’époque Béji Caïd Essebsi et Chahed. Eltaïef se range alors du côté de Caïd Essebsi pour abattre politiquement Chahed qui a osé toucher à son poulain.</p>



<p>Dans cette bataille, Jenayah soutiendra le Tunisois Chahed et non pas le Sahélien Brahem. Il ira plus loin, il soutiendra la création de Tahya Tounes – parti de Chahed – et son jeune frère <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/11/05/houssein-jenayah-nomme-vice-president-du-bloc-parlementaire-tahya-tounes/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Hussein Jenayah sera tête de liste de ce parti à Sousse</a>. La chaîne Attessia, dont Omar Jenayah, est l’actionnaire principal sera l’une des rares à ne pas mener la guerre médiatique livrée au chef de gouvernement de l’époque.</p>



<p>Là, il faut donc bien comprendre que l’hostilité d’Eltaïef à l’endroit de Chahed tient dans deux éléments, d’abord l’éviction de Brahem et ensuite qu’il soit soutenu par son rival Jenayah.</p>



<p>Lors du premier tour des élections présidentielles de 2019, le clan Jenayah soutient Youssef Chahed quand Kamel Eltaïef met sur orbite Abdelkrim Zbidi, un Sahélien, et le soutient jusqu’à la proclamation des résultats, donnant ce dernier parmi les perdants. La guerre fait rage. À l’époque un chroniqueur de la chaîne Attessia, Mohamed Boughaleb, soutenait ouvertement et tapageusement Zbidi; il sera remercié par la chaîne en pleine campagne électorale. C’est ce qu’a affirmé l’avocat et polémiste <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/dapres-me-ben-halima-boughalleb-est-victime-dune-gueguerre-inter-sahelienne/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Imed Ben Halima, </a>et dont nous avions parlé dans un précédent article. D’ailleurs, le légitimiste Ben Halima qui demeure fidèle à Kamel Eltaïef et dont la proximité avec l’homme d’influence est de notoriété publique est très médiatisé; il écume les plateaux télé et on ne compte plus ses vidéos reprises à chaque fois par la page Al-Arabiya Al-Hadath. On le voit partout, même sur la chaîne publique Wataniya où il avait participé à l’émission ‘‘Fil Barlamen’’ cette semaine mais on ne le voit jamais sur Attessia. Il est puni par le clan Jenayah pour être resté toujours dans le giron d’Eltaïef.</p>



<p>Pour revenir à l’élection présidentielle de 2019, les deux candidats soutenus respectivement par Jenayah et Eltaïef, Chahed et Zbidi, ne dépasseront pas le premier tour. Ce sera l’outsider que personne n’aura vu venir en la personne du taiseux Kaïs Saïed qui raflera la mise et qui s’installera à Carthage mais ceci ne fera pas arrêter la guerre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La guerre pour le trône du Sahel continue</h3>



<p>Aujourd’hui les marionnettistes ne se font plus la guerre en soutenant Chahed et Zbidi, grands perdants de 2019, car ni l’un ni l’autre ne possède désormais un poids politique. Aujourd’hui, le clan Jenayah soutient la très populaire Abir Moussi. Quand elle est boycottée par les médias, elle est invitée pendant une heure et demie sur Attessia, la chaîne d’Omar Jenayah. Quand elle est attaquée à l’Assemblée par les islamistes, c’est Hussein Jenayah qui s’assied à ses côtés très souvent dans l’hémicycle et qui va la soutenir publiquement dans son sit-in devant la succursale tunisienne de l’Union international des oulémas musulmans de Youssef Qaradawi.</p>



<p>Bref, le clan Jenayah a frappé un sacré coup qui le favorise sur Eltaïef en soutenant la très populaire Moussi et son Parti destourien libre (PDL), en tête de tous sondages, mais aussi forte tête qui ne peut pas être une marionnette docile de M. Eltaïef.</p>



<p>D’ailleurs, on voit dans cet épisode la situation délicate et la gêne du légitimiste Ben Halima qui d’un côté ne peut pas s’en prendre à Moussi car il se considère comme un héros anti-islamiste et attaquer Moussi nuira à sa réputation d’anti-islamiste mais d’un autre côté il ne la soutient pas car elle est soutenue par la concurrence, en l’occurrence les Jenayah.</p>



<p>Alors la partie est-elle terminée et Omar Jenayah a-t-il gagné? Sûrement pas. Le teigneux Kamel Eltaïef n’est pas du genre à se laisser impressionner et c’est surtout quand on le croit vaincu qu’il ressuscite encore plus fort. Comme le phénix, il renaît de ses cendres. Les années de disgrâce sous le règne de Ben Ali, de 1992 à 2010, ne l’ont pas achevé alors ce n’est sûrement pas un môme qui va le mettre à la retraite. Il a sorti de son chapeau l’amiral à la retraite <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Kamel Akrout qui contacte les structures de Moussi dans le Sahel</a>. Nous sommes revenus sur cet épisode dans un article publié hier.</p>



<p>Dans tous les cas, la guerre pour le trône du Sahel continue de faire rage et ni Omar Jenayah ni Kamel Eltaïef ne baissera la garde car le premier qui baissera la garde perdra la guerre.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="c3pe3Hkzlz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/dapres-me-ben-halima-boughalleb-est-victime-dune-gueguerre-inter-sahelienne/">D’après Me Ben Halima, Boughalleb est victime d’une guéguerre inter-sahélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« D’après Me Ben Halima, Boughalleb est victime d’une guéguerre inter-sahélienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/dapres-me-ben-halima-boughalleb-est-victime-dune-gueguerre-inter-sahelienne/embed/#?secret=BzgudAVi0n#?secret=c3pe3Hkzlz" data-secret="c3pe3Hkzlz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="udKEBIK8Wj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/">Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/embed/#?secret=0M71jhPE01#?secret=udKEBIK8Wj" data-secret="udKEBIK8Wj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 07:04:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La présidente du Parti destourien libre (PDL) Abir Moussi a accusé Kamel Akrout, amiral à la retraite, ancien attaché militaire de la Tunisie aux Émirats arabes unis et ancien conseiller à la sécurité nationale de Béji Caïd Essebsi, de contacter les structures du PDL au Sahel, région d&#8217;origine d’Akrout, et dit être en possession des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Kamel-Akrout-Abir-Moussi.jpg" alt="" class="wp-image-344943"/><figcaption><em>Kamel Akrout / Abir Moussi. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>La présidente du Parti destourien libre (PDL) Abir Moussi a accusé Kamel Akrout, amiral à la retraite, ancien attaché militaire de la Tunisie aux Émirats arabes unis et ancien conseiller à la sécurité nationale de Béji Caïd Essebsi, de contacter les structures du PDL au Sahel, région d&rsquo;origine d’Akrout, et dit être en possession des preuves et qu’elle ne parle jamais sans preuve. <a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2021593634701045&amp;id=345369822323443" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voir vidéo</a>.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-344942"></span>



<p>Le discret Kamel Akrout, fondateur dernièrement d&rsquo;un think-tank, ayant une page sponsorisée sur Facebook et dont les ambitions politiques ne sont pas annoncées et revendiquées par le concerné mais qui sont connues dans le microcosme des personnes bien informées voudrait reprendre le réservoir électoral de Mme Moussi, d’après ce qu’elle a explicitement déclaré sur Attessia hier soir, vendredi 9 avril 2021. M. Akrout que le même microcosme dit proche de l’homme de réseau Kamel Eltaïef, originaire comme lui du Sahel, serait soutenu par ce dernier, grand manipulateur devant l’Enternel, qui ne peut pas influencer une forte tête comme Mme Moussi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Tous à l&rsquo;assaut de la citadelle Moussi  !</h3>



<p>Après Ahmed Nejib Chebbi en 2011, Mustapha Kamel Nabli en 2014 et Abdelkrim Zbidi en 2019, tous aujourd&rsquo;hui perdus de vue, Kamel Akrout semble être le nouvel homme soutenu par l’homme de réseau Kamel Eltaïef. Toutefois, M. Akrout évite de s’exposer et demeure assez discret vu que les échéances électorales sont lointaines. Au-delà du fait que l’ancien conseiller de BCE n’est pas un homme politique et encore moins un tribun et un homme charismatique, une exposition médiatique risquerait d’attirer sur lui les critiques et de compromettre son avenir politique présumé. Mme Moussi a, dans tous les cas, confirmé les ambitions de M. Akrout en l’accusant de prendre langue avec les cadres de son parti dans le Sahel, l’une des régions où celle que ses partisans surnomment <em>«La lionne»</em> est très populaire.</p>



<p>Ce qui est certain c’est que toutes les personnes sur lesquels a parié M. Eltaïef, et qui ont été plutôt désignés qu’élus, se sont avérées des choix pas du tout probants et n’ont jamais réussi car toutes sont dépouillées de charisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Kamel Eltaief pousse ses fantassins   </h3>



<p>Le fils cadet de Youssef Eltaïef peut essayer cette fois-ci avec M. Akrout, il ne parviendra pas à en faire une alternative à Mme Moussi et à faire main basse sur son électorat car elle, par contre, est une vraie politique, a de grandes capacités oratoires et surtout est charismatique. Et les batailles politiques, ça la connaît. Aussi a-t-elle tenu à rassurer ses partisans, hier soir, sur Attessia, en disant, avec une ironie assassine : <em>«Ces manœuvres ne me font pas peur et je ne crains pas pour ma place à la tête du PDL. La preuve, j’ai tenu à fixer la date du prochain congrès un an avant. Ce congrès aura lieu le 13 août 2021. Et ceux qui veulent prendre leur place dans les postes de direction du parti n’ont qu’à faire la queue et attendre leur tour».</em></p>



<p>En d&rsquo;autres termes, des pages Facebook sponsorisées, il en faudrait encore beaucoup pour M. Akrout pour espérer reprendre à Mme Moussi son pré carré, le Sahel. Il en faudrait aussi beaucoup à tous ceux qui lorgnent son électorat. N&rsquo;est-ce pas Kamel Akrout, Ahmed Nejib Chebbi, Fadhel Abdelkefi et autres ?</p>



<p><strong><em><a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2021593634701045&amp;id=345369822323443" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voir vidéo.</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/10/abir-moussi-kamel-akrout-contacte-les-structures-du-pdl-au-sahel-video/">Abir Moussi: «Kamel Akrout contacte les structures du PDL au Sahel» (Vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Lazhar Akremi : «Mohamed Ennaceur règle ses comptes»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 10:04:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«Mohamed Ennaceur a demandé une hausse de salaire de président de l’Assemblée en 2018 et a exigé une retraite de président de la république et les deux requêtes lui ont été refusées et je pense qu’il règle donc ses comptes», a réagi Lazhar Akremi, hier soir, lundi 29 mars 2021, sur Carthage+, sur le fait...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Lazhar-Akremi-Mohamed-Ennaceur.jpg" alt="" class="wp-image-343349"/></figure>



<p><strong><em>«Mohamed Ennaceur a demandé une hausse de salaire de président de l’Assemblée en 2018 et a exigé une retraite de président de la république et les deux requêtes lui ont été refusées et je pense qu’il règle donc ses comptes», a réagi Lazhar Akremi, hier soir, lundi 29 mars 2021, sur Carthage+, sur le fait que l’ancien président par intérim reprenne dans ses mémoires publiées la semaine dernière les accusations de Abdelkrim Zbidi selon lesquelles Youssef Chahed voulait s’emparer du pouvoir, le jeudi 27 juin 2019. «M. Ennaceur n’est pas l’homme neutre qu’il veut faire croire», a-t-il ajouté.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-343348"></span>



<p>D’après Lazhar Akremi, Mohamed Ennaceur a un ressentiment envers l’ancien chef de gouvernement Youssef Chahed du fait que le gouvernement de ce dernier a refusé de lui augmenter son salaire en 2018. Il lui avait répondu qu’en augmentant le salaire du président de l’ARP, il fallait aussi augmenter celui de tous les députés ce qui n’était pas possible en raison des contraintes budgétaires et qu’il n&rsquo;était pas possible de lui augmenter son salaire uniquement à lui et de ne pas le faire pour tous ses collègues.</p>



<p>M. Akremi a aussi révélé que M. Ennaceur, président de la république par intérim et non président élu de plein exercice, a demandé une retraite d’ancien chef d’Etat au lieu de celle de d’ancien président de l’Assemblée, ajoutant que ceci est vérifiable au ministère des Finances.</p>



<p>L’ancien ministre a également affirmé qu’Ennaceur qui a renoncé à se rendre à New York à la session des Nations unies en septembre 2019 non pas par souci de préservation des deniers publics comme il l’avait prétendu mais juste parce que nous étions en pleine période électorale et que le pays bouillonnait avec l’emprisonnement de Nabil Karoui, candidat au second tour et incarcéré dans des affaires de corruption et de blanchiment d’argent.</p>



<p>Lazhar Akremi n’a pas manqué de mentionner que Mohamed Ennaceur n’est pas une personne neutre et équidistante de tous les protagonistes politiques comme l’image qu’il veut répandre mais qu’il était lui et Abdelkrim Zbidi rangés avec Béji Caïd Essebsi et son fils Hafedh, aujourd’hui en fuite à l’étranger, contre Chahed, d’ailleurs ce qui n’est un mystère pour personne.</p>



<p>Par ailleurs, tout le monde sait que Mohamed Ennaceur n’a jamais au grand jamais exprimé la moindre gêne à l’endroit du népotisme de son ami Béji Caïd Essebsi, qui a laissé son fils et ses amis affairistes véreux (notamment Nabil Karoui et Chafik Jarraya) détruire Nidaa Tounes. M. Ennaceur était ostensiblement dans le camp Caïd Essebsi père et fils.</p>



<p>De plus, durant les élections présidentielles de 2019, il a soutenu Abdelkrim Zbidi qui comme lui était dans le camp du clan Caïd Essebsi, sans oublier que le fils d’El-Jem Mohamed Ennaceur et le fils de Rejiche Abdelkrim Zbidi sont tous deux originaires du gouvernorat de Mahdia et que la solidarité régionale – la sacro-sainte solidarité sahélienne qui est une réalité – était bel et bien là et il n’y a que les personnes de mauvaise foi qui l’omettent sciemment. D’ailleurs, que M. Ennaceur sur le plan personnel ait souhaité que M. Zbidi devienne président ou qu’il le cite comme référence dans son livre il n’y a aucun problème mais qu’il ne joue pas à ce moment-là au neutre et à l’impartial car il ne l’est pas.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="60gUpWnt4g"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/27/quand-mohamed-ennaceur-donne-un-second-souffle-a-slim-riahi/">Quand Mohamed Ennaceur donne un second souffle à Slim Riahi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quand Mohamed Ennaceur donne un second souffle à Slim Riahi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/27/quand-mohamed-ennaceur-donne-un-second-souffle-a-slim-riahi/embed/#?secret=2OIeuIcNbw#?secret=60gUpWnt4g" data-secret="60gUpWnt4g" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MFu2pkC14x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/30/le-jour-ou-kamel-eltaief-eut-une-peur-bleue-de-youssef-chahed/">Le jour où Kamel Eltaïef eut une peur bleue de Youssef Chahed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jour où Kamel Eltaïef eut une peur bleue de Youssef Chahed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/30/le-jour-ou-kamel-eltaief-eut-une-peur-bleue-de-youssef-chahed/embed/#?secret=EJnApMNpYw#?secret=MFu2pkC14x" data-secret="MFu2pkC14x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le jour où Kamel Eltaïef eut une peur bleue de Youssef Chahed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 08:29:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Belhadj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeudi 27 juin 2019 restera un jour à marquer d&#8217;une pierre blanche pour l’affairiste et homme de réseaux Kamel Eltaïef. C’est le jour où il a eu une peur bleue que le chef du gouvernement Youssef Chahed, qui lui a limé les ongles au ministère de l’Intérieur, restée longtemps sa chasse gardée, fasse un...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/30/le-jour-ou-kamel-eltaief-eut-une-peur-bleue-de-youssef-chahed/">Le jour où Kamel Eltaïef eut une peur bleue de Youssef Chahed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Youssef-Chahed-Kamel-Eltaief.jpg" alt="" class="wp-image-343336"/><figcaption><em>Youssef Chahed / Kamel Eltaief. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le jeudi 27 juin 2019 restera un jour à marquer d&rsquo;une pierre blanche pour l’affairiste et homme de réseaux Kamel Eltaïef. C’est le jour où il a eu une peur bleue que le chef du gouvernement Youssef Chahed, qui lui a limé les ongles au ministère de l’Intérieur, restée longtemps sa chasse gardée, fasse un coup d’Etat et ne s’empare du pouvoir, un pur fantasme qu’il prend pour une réalité… mais tout de même un fantasme qui trouve son explication dans les années de jeunesse de M. Eltaïef. Décryptage.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-343335"></span>



<p><em>«Youssef Chahed voulait faire un coup d’État. Abdelkrim Zbidi, ministre de la Défense de l’époque, le héros qui a fait capoter le coup d’Etat et qui a sauvé la République» </em>: telle est la fable (car c’en est une vu qu’il n’y a aucune preuve) qui nous a été servie par Abdelkrim Zbidi, candidat à l’élection présidentielle en 2019 que l’affairiste Kamel Eltaïef et son réseau ont soutenu activement.</p>



<p>Cette fable devenue une lubie de très mauvais goût nous a été resservie par l’ancien président par intérim Mohamed Ennaceur dans ses mémoires en citant Abdelkrim Zbidi, tout en mentionnant (tout de même !) qu’il s’agit d’une simple hypothèse. Il n’en fallait pas plus pour que depuis la semaine dernière tous les hommes de Kamel Eltaïef ne parlent plus que de ça en affirmant avec leur mauvaise foi légendaire que M. Ennaceur a confirmé les propos de Zbidi alors qu’il l’a seulement cité en hypothèse.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le véritable putschiste n’est pas celui que l’on désigne</h3>



<p>Ces obligés en service commandé affirment à longueur de journée que Chahed voulait faire main basse sur le pouvoir mais toujours sans preuve à l’instar du sulfureux Ridha Belhadj qui zozote de plateau télé en plateau télé et de station de radio en station de radio pour rabâcher cette même rengaine. Sauf que ce fantasme de M. Eltaief trouve son origine dans les années de jeunesse de l’homme d’affaires devenu un homme d’influence. Lui qui fut l’un des artisans du coup d’Etat médico-légal du 7 novembre 1987 croyait que Chahed voulait faire à l’ex-président Béji Caïd Essebsi ce que lui et ses camarades Zine El Abidine Ben Ali et Habib Ammar avaient fait, il y a 34 ans, à l’ancien président Habib Bourguiba. Une sorte de 7-Novembre estival. Il pense que tout le monde fonctionne comme lui et qu’en 2019 on était encore comme en 1987.</p>



<p>Hier, lundi 29 mars, le dirigeant au sein d’Ennahdha Abdellatif Mekki déclarait sur les ondes de Radio Med: <em>«Un homme d’affaires impliqué dans la politique, qui avait l’un de ses hommes conseiller au Palais de Carthage et qui avait ses entrées au gouvernement via deux ministres et à l’Assemblée via des députés avait une peur bleue que Youssef Chahed prenne le pouvoir le jeudi 27 juin 2019»</em>. Et ce n’est pas parce que c’est une déclaration faite par un islamiste qu’elle n’est pas crédible. Son parti est au cœur du pouvoir et est bien informé sur les moindres détails même si l’on peut s’opposer à eux.</p>



<p>Dans tous les cas, toute la Tunisie a deviné dans la vidéo, qui est devenue virale, qu’il s’agissait de l’ancien copain de Ben Ali, ça ne pouvait pas être le chef de gare du village. Il fallait être un simplet pour ne pas deviner qu’il s&rsquo;agissait de notre Kamel Eltaïef national, infatigable homme de réseaux depuis les années 1980… quelle longévité!</p>



<p>Personne n’a oublié que le fils cadet de Youssef Eltaïef avait son fidèle bras droit et homme de confiance <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/noureddine-ben-ticha-nouveau-saida-sassi-de-la-tunisie/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Noureddine Ben Ticha </a>comme conseiller à Carthage sous la présidence de Caïd Essebsi et ses yeux au Palais.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les amis de Kamel Eltaief en service commandé</h3>



<p>Pour revenir au 27 juin 2019, journée durant laquelle Béji Caïd Essebsi – d’ailleurs vieil ami de Kamel Eltaïef – était alité à l’hôpital militaire, l’homme de réseaux avait une peur bleue que le chef du gouvernement de l’époque, Youssef Chahed, sa bête noire d’hier et d’aujourd&rsquo;hui, prenne le pouvoir. Ce n’était qu’un fantasme mais vu que l’ancien chef de gouvernement lui a limé ses ongles au ministère de l’Intérieur, sa chasse gardée, et surtout avait limogé en juin 2018 Lotfi Brahem qu&rsquo;il destinait à un grand avenir, son protégé, ce dernier voyait rouge.</p>



<p>En vérité, Kamel Eltaïef voyait en Youssef Chahed non pas ce qu’était Youssef Chahed mais ce qu’il était lui-même dans ses années de jeunesse car, comme on le dit dans la psychanalyse, on voit toujours dans les autres ce que nous sommes nous-mêmes. Bref, on se projette dans les autres et on projette en eux nos désirs, nos fantasmes et nos craintes.</p>



<p>Voilà d’où venait le fantasme de Kamel Eltaïef qu’il a imposé via ses relais médiatiques comme une vérité, faisant croire à une partie de la classe politique et de l’opinion publique que Zbidi, proche de lui et son candidat aux dernières élections présidentielles, était le héros, celui qui avait fait saboter la présumée tentative de prise de pouvoir. Et qui, selon ses propres dires, faillit disposer des chars blindés en face des deux portes de l’Assemblée au Bardo pour… parer à toute tentative de coup d’Etat. Cherchez l’erreur !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Kamel Eltaief doit arrêter de prendre tous les Tunisiens pour des idiots</h3>



<p>Kamel Eltaïef commet une faute monumentale en prenant ses décisions, planifiant et mettant en ordre de bataille ses relais et soldats en se basant sur ses fantasmes, humeurs et affinités en lieu et place des idées et des informations exactes. S’il veut continuer à peser sur la vie politique tunisienne – son désir le plus fou –, il devrait se montrer plus rationnel, ne pas prendre les vessies pour des lanternes et les Tunisiens pour des idiots, comme il l’a fait jusque-là, en se prenant pour un as de la magouille politique.</p>



<p>En définitive, le docteur Freud et sa disciple la princesse Marie Bonaparte ont raté un patient dont l’étude des fantasmes aurait été d’un grand intérêt pour la psychanalyse, et pas seulement, car avec Kamel Eltaïef, nous ne sommes plus devant un cas clinique purement et strictement personnel mais devant un homme influent avec tout ce que ceci a pour conséquences sur la vie d’une nation. Avec lui sur le divan, bien des secrets auraient été percés dont sa longévité et sa capacité inexplicable à ne jamais se lasser à agir dans l’ombre, à tirer les ficelles et à faire jouer son orchestre pour diriger l’opinion dans un sens ou un autre.</p>



<p>Cependant, ce qui est certain c’est que le fils cadet de Youssef Eltaïef gagnerait beaucoup à ne plus prendre ses fantasmes pour la réalité; et que le bon Dieu l’assagisse (<em>«Rabbi Yehdi Kamel», </em>comme on dit).</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a1kZZIHCDi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/02/elyes-fakhfakh-jai-sous-estime-linfluence-de-kamel-eltaief/">Elyes Fakhfakh: «J’ai sous-estimé Kamel Eltaïef»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Elyes Fakhfakh: «J’ai sous-estimé Kamel Eltaïef» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/10/02/elyes-fakhfakh-jai-sous-estime-linfluence-de-kamel-eltaief/embed/#?secret=pXx1wkC40d#?secret=a1kZZIHCDi" data-secret="a1kZZIHCDi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WhqZsODk0k"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/29/et-joe-chahed-marqua-un-but-a-kamel-eltaief/">Et Joe Chahed marqua un but à Kamel Eltaïef </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Et Joe Chahed marqua un but à Kamel Eltaïef  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/29/et-joe-chahed-marqua-un-but-a-kamel-eltaief/embed/#?secret=aXFEl7nV2Z#?secret=WhqZsODk0k" data-secret="WhqZsODk0k" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="o8o2RPleLr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/noureddine-ben-ticha-nouveau-saida-sassi-de-la-tunisie/">Noureddine Ben Ticha, nouveau Saïda Sassi de la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Ben Ticha, nouveau Saïda Sassi de la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/15/noureddine-ben-ticha-nouveau-saida-sassi-de-la-tunisie/embed/#?secret=bRzYyYKqLn#?secret=o8o2RPleLr" data-secret="o8o2RPleLr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/30/le-jour-ou-kamel-eltaief-eut-une-peur-bleue-de-youssef-chahed/">Le jour où Kamel Eltaïef eut une peur bleue de Youssef Chahed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>D’après Me Ben Halima, Boughalleb est victime d’une guéguerre inter-sahélienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/dapres-me-ben-halima-boughalleb-est-victime-dune-gueguerre-inter-sahelienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2021 08:13:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
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		<category><![CDATA[Imed Ben Halima]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Zinelabidine]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le journaliste et chroniqueur Mohamed Boughalleb a soutenu Abdelkrim Zbidi (candidat de Kamel Eltaïef) à l’élection présidentielle de 2019 alors que la chaîne Attessia et les membres de la famille Jenayah, actionnaires dans ladite chaîne, ont soutenu Youssef Chahed. C’est ce qui a valu à Boughalleb son poste à Attessia, soutient l’avocat et analyste politique...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/dapres-me-ben-halima-boughalleb-est-victime-dune-gueguerre-inter-sahelienne/">D’après Me Ben Halima, Boughalleb est victime d’une guéguerre inter-sahélienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Mohamed-Boughalleb-Imed-Ben-Halima.jpg" alt="" class="wp-image-338987"/><figcaption><em>Mohamed Boughalleb / Imed Ben Halima.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Le journaliste et chroniqueur Mohamed Boughalleb a soutenu Abdelkrim Zbidi (candidat de Kamel Eltaïef) à l’élection présidentielle de 2019 alors que la chaîne Attessia et les membres de la famille Jenayah, actionnaires dans ladite chaîne, ont soutenu Youssef Chahed.</em></strong></p>



<span id="more-338986"></span>



<p>C’est ce qui a valu à Boughalleb son poste à Attessia, soutient l’avocat et analyste politique Imed Ben Halima, dans un post Facebook publié hier, samedi 6 mars 2021.</p>



<p><em>«Pour l’Histoire et j’en suis témoin : Mohamed Boughalleb s’est retiré de la chaîne Attessia en septembre 2019 après avoir refusé de montrer à Boubaker Ben Akacha, animateur de l’émission, ses questions aux candidats à l’élection présidentielle. Il a également refusé de faire la propagande de Youssef Chahed et le résultat a été l’arrêt de son détachement du ministère des Affaires culturelles et il a été trahi par son ami Mohamed Zinelabidine </em>(ministre des Affaires culturelles dans le gouvernement Chahed, Ndlr) <em>parce qu’il a soutenu Abdelkrim Zbidi»</em>, a écrit Me Ben Halima, dans son post.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Post-Ben-Halima.jpg" alt="" class="wp-image-338989"/></figure></div>



<p>Toutefois la <em>«logique»</em> de Me Ben Halima, qui présuppose une guéguerre sahélo-sahélienne, opposant deux clans politiques et mettant en jeu des intérêts divergents, dont Boughalleb aurait été à la fois un acteur actif et une victime, ne tient pas vraiment la route, car un autre journaliste chroniqueur, l’inénarrable Borhen Bssaïs, a soutenu lui aussi Zbidi – quoique de manière moins tapageuse que celle de Boughalleb – et le soutient toujours, mais il n’a pas été viré pour autant d’Attessia, où il continue de sévir.</p>



<p>Tout cela, en tout cas, ne grandit ni les acteurs politiques ni les ténors de la scène médiatique et prouve s’il en est encore besoin les relations d’influence et les liens d’intérêt entre ces deux mondes censés coexister dans la distance qu’imposent les principes d’indépendance et d’objectivité.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/07/dapres-me-ben-halima-boughalleb-est-victime-dune-gueguerre-inter-sahelienne/">D’après Me Ben Halima, Boughalleb est victime d’une guéguerre inter-sahélienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Borhen Bssais, ou les nostalgies d’un chroniqueur en quête d’un maître</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 08:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
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		<category><![CDATA[kaïs saîed]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nessma TV]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il arrive à souvent Borhen Bssais de ne pas tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, ce qui lui fait dire tout aussi souvent des bêtises, et ce depuis qu’il louait ses services de propagandiste de luxe à Zine El Abidine Ben Ali. Mais c’était il y a longtemps… Aujourd’hui, orphelin...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/05/borhen-bssais-ou-les-nostalgies-dun-chroniqueur-en-quete-dun-maitre/">Borhen Bssais, ou les nostalgies d’un chroniqueur en quête d’un maître</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Borhen-Bssais.jpg" alt="" class="wp-image-338803"/></figure>



<p><strong><em>Il arrive à souvent Borhen Bssais de ne pas tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, ce qui lui fait dire tout aussi souvent des bêtises, et ce depuis qu’il louait ses services de propagandiste de luxe à Zine El Abidine Ben Ali. Mais c’était il y a longtemps… Aujourd’hui, orphelin de son bienfaiteur Nabil Karoui, patron de Nessma TV, incarcéré dans le cadre de poursuites judiciaires pour évasion fiscale et blanchiment d’argent, il est à la recherche d’un autre maître pour se mettre à son service.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-338802"></span>



<p>Et ne voilà-t-il pas que notre ancien militant de gauche devenu animateur de talk-shows télévisés semble avoir enfin trouvé son<em> «oiseau rare».</em> Ce sera Abdelkrim Zbidi, l’ancien ministre de la Défense sous Béji Caïd Essebsi et candidat malheureux à la présidentielle de 2019. C’est ainsi que, saluant, dans un post publié sur sa page Facebook, le 2 mars 2021, la participation de ce dernier à la réunion, le même jour, des personnalités appartenant à la famille dite<em> «progressiste, moderniste, centriste, et tutti quanti»</em>, Borhen Bssais a cru devoir rappeler qu’à la veille du premier tour des présidentielles de 2019, tous les sondages d’opinion donnaient Abdelkrim Zbidi gagnant, au second tour, face à Kaïs Saïed. Le problème c’est que le médecin militaire n’a pas dépassé le 1er tour, à l’instar des autres candidats appartenant à la famille dite <em>«progressiste, moderniste, centriste, et tutti quanti»</em>, avec lesquels il se réunit aujourd’hui pour examiner les moyens de <em>«sauver la Tunisie»</em> d’un naufrage annoncé, naufrage dont ils sont tous en partie responsables. Et c’est Nabil Karoui, l’ancien maître de Borhen Bssais, faut-il le lui rappeler, qui a dû croiser le fer au second tour avec le mystérieux professeur de droit constitutionnel, un opni ou «<em>objet politique non identifié»</em>, qui remportera finalement le scrutin avec plus de 72% des suffrages exprimés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Regagner la confiance perdue des Tunisiens</h3>



<p>Ce fut un véritable camouflet pour la classe politique tunisienne dans son ensemble, toutes tendances confondues, inconsolable depuis et ne sachant comment reprendre l’initiative et regagner la confiance (perdue) des Tunisiens.</p>



<p>Il convient de rappeler, à ce propos, qu’à l’époque, croyant bien faire et sur le conseil de quelque conseiller en communication politique – serait-ce Borhen Bssais par hasard ? –, M. Zbidi, cherchant à se faire passer aux yeux des nostalgiques de Ben Ali pour un Abdelfattah Sissi en puissance, avait déclaré dans un entretien télévisé à la chaîne Al-Hiwar Ettounsi qu’il avait failli, le 27 juin 2019, lors de l’hospitalisation du président Béji Caïd Essebsi, faire encercler l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) par des<a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/presidentielle-anticipee-abdelkarim-zbidi-serait-il-un-putschiste-en-puissance/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> chars blindés</a>.</p>



<p>C’est à croire que Borhen Bssais a un petit faible pour les hommes forts. Mais le problème, c’est que M. Zbidi n’en est pas un. Il fait même partie des la race des tendres. Et les Tunisiens ne se sont pas trompés sur son compte. Et s&rsquo;ils ont finalement jeté leur dévolu sur Kaïs Saïed, c&rsquo;est parce qu&rsquo;à défaut de force, ce dernier, un faux dur lui aussi, affiche une certaine rigidité.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="v8XgOpm09V"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/presidentielle-anticipee-abdelkarim-zbidi-serait-il-un-putschiste-en-puissance/">Présidentielle anticipée : Abdelkarim Zbidi serait-il un putschiste en puissance ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle anticipée : Abdelkarim Zbidi serait-il un putschiste en puissance ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/presidentielle-anticipee-abdelkarim-zbidi-serait-il-un-putschiste-en-puissance/embed/#?secret=T6dO1tbSQn#?secret=v8XgOpm09V" data-secret="v8XgOpm09V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Présidentielle 2019 : Slim Riahi se retire et appelle à voter Abdelkrim Zbidi (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2019 22:32:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
		<category><![CDATA[candidature]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Slim Riahi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Slim Riahi, candidat au premier tour de la présidentielle anticipée de dimanche prochain, 15 septembre 2019, a annoncé ce soir, 32 heures avant le scrutin, sa décision de renoncer à sa candidature et appelé à voter pour Abdelkarim Zbidi. Cette annonce a été faite dans une vidéo diffusée sur sa page Facebook , où il...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/13/presidentielle-2019-slim-riahi-se-retire-et-appelle-a-voter-abdelkrim-zbidi-video/">Présidentielle 2019 : Slim Riahi se retire et appelle à voter Abdelkrim Zbidi (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Slim-Riahi.jpg" alt="" class="wp-image-239544"/></figure>



<p><strong><em>Slim Riahi, candidat au premier tour de la présidentielle anticipée de dimanche prochain, 15 septembre 2019, a annoncé ce soir, 32 heures avant le scrutin, sa décision de renoncer à sa candidature et appelé à voter pour Abdelkarim Zbidi.</em></strong></p>



<span id="more-239541"></span>



<p>Cette annonce a été faite dans une vidéo diffusée sur sa page Facebook , où il justifie sa décision par le fait qu&rsquo;il n&rsquo;a pas pu mener une campagne électorale sur place en Tunisie mais à distance à travers des entretiens télévisés ainsi que sur les réseaux sociaux. </p>



<p>Il a ajouté qu&rsquo;il a fait faire des sondages qui lui ont montré que son taux de popularité a augmenté parmi les Tunisiens, mais que cela ne lui permettra pas d&rsquo;atteindre le second tour. C&rsquo;est pourquoi il se désiste au profil de M. Zbidi.</p>



<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.facebook.com/SlimRiahi.Tunisie/videos/451710865435027/
</div></figure>



<p>Rappelons que Slim Riahi est en fuite en France depuis janvier 2019 et qu&rsquo;il fait l&rsquo;objet, depuis avril dernier, d&rsquo;un mandat de dépôt dans une affaire de corruption.</p>



<p>Rappelons aussi que cette après-midi, Mohsen Marzouk candidat de Machrou Tounes à ce même scrutin, a également décidé de se retirer de la course pour le Palais de Carthage au profit de&#8230; Zbidi.</p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/13/presidentielle-2019-slim-riahi-se-retire-et-appelle-a-voter-abdelkrim-zbidi-video/">Présidentielle 2019 : Slim Riahi se retire et appelle à voter Abdelkrim Zbidi (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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