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	<title>Archives des Abou Dhabi - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Abou Dhabi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>L’Arabie saoudite écrase les sécessionistes yéménites soutenus par les Émirats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 07:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[Aïdarous al-Zoubaïdi]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohammed Ben Zayed]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Saoudiens ont écrasé les sécessionistes du sud du Yémen et leur chef Aïdarous al-Zoubaïdi et donné une fessée aux Émiratis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/larabie-saoudite-ecrase-les-secessionistes-yemenites-soutenus-par-les-emirats/">L’Arabie saoudite écrase les sécessionistes yéménites soutenus par les Émirats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Saoudiens ont donné une fessée aux Émiratis au Yémen. La métaphore n’est pas exagérée puisque les Saoudiens ont écrasé les sécessionistes du sud et leur chef Aïdarous al-Zoubaïdi, homme lige des Émirats au Yémen. Convoqué à Riyad, il a préféré prendre la fuite pour Abou Dhabi. Le vaudeville de Zoubaïdi et ses sbires marque une déroute géopolitique pour les Émirats et une victoire pour l’Arabie saoudite qui est déterminé à limer les ongles de son rival et de l’exclure de ses sphères d’influence notamment dans la Corne de l’Afrique.</em></strong> <em>(Ph. Des partisans d&rsquo;un mouvement séparatiste yéménite se rassemblent à Aden, au Yémen, le 16 janvier, pour protester contre les forces pro-saoudiennes dans la région. L&rsquo;un d&rsquo;eux brandit une photo du chef séparatiste Aidarous al-Zoubaidi.)</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18277941"></span>



<p>Le <a href="https://www.latimes.com/world-nation/story/2026-01-20/emirati-rescue-saudi-fury-middle-east-heavyweights-split-over-yemen" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Los Angeles Times</a> a publié une analyse de Nabih Bulos sur la crise saoudo-émiratie au Yémen considérant que l’aide apportée par les Émirats arabes unis pour exfiltrer le chef séparatiste du Sud reflète une divergence de politiques entre deux pays considérés comme parmi les plus importants alliés des États-Unis au Moyen-Orient. </p>



<p>Alors qu’Aïdarous al-Zoubaïdi était bloqué à l’aéroport d’Aden à l’invitation de l’Arabie saoudite, il ne pouvait –mais désirait ardemment– ​​refuser. Il tenta de gagner du temps, examinant minutieusement les détails du protocole, ce qui retarda le départ de l’avion du Yémen de plusieurs heures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La poudre d’escampette</h2>



<p>Al-Zoubaïdi, qui dirige un groupe séparatiste soutenu par les Émirats mais en conflit avec l’Arabie saoudite, savait que ce qui l’attendait à Riyad ne lui conviendrait pas, et il continua donc de tergiverser. Puis il reçut un appel l’informant que le plan d’évasion était prêt.</p>



<p>Al-Zoubaïdi s’enfuit précipitamment, emmenant avec lui cinq de ses principaux collaborateurs, vers une base militaire à Aden. De là, il a organisé deux convois de diversion, puis s’est rendu en voiture à la côte voisine, sous la surveillance d’un drone émirati. Au petit matin, il embarquait à bord d’un navire à destination de la Somalie, d’où il s’est envolé pour Abou Dhabi, la capitale des Émirats.</p>



<p>L’évasion d’Al-Zoubaïdi ce mois-ci, dont les détails ont été confirmés par des responsables basés à Aden, des milices, des dockers et par des déclarations indignées de responsables militaires saoudiens, a marqué un tournant dans un conflit de plus en plus âpre entre deux des plus importants alliés des États-Unis au Moyen-Orient, un conflit qui remet en question l’existence même du Yémen, tout en menaçant d’aggraver les souffrances d’une population déjà confrontée à l’une des pires crises humanitaires au monde.</p>



<p><em>«&nbsp;Je n’ai jamais vu les Saoudiens aussi en colère. C’est indéniable&nbsp;»</em>, a déclaré Mohammed Al-Basha, expert basé aux États-Unis et fondateur d’<em>Al-Basha Report</em>, un cabinet de conseil américain spécialisé dans la gestion des risques au Moyen-Orient et en Afrique, cité par le journal américain.</p>



<p>Les Saoudiens estiment que les Émirats n’ont pas joué un rôle de médiateur impartial au Yémen et au-delà, et ils se sentent trahis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alliés proches ou adversaires acharnés</h2>



<p>Le <em>Los Angeles Times</em> ajoute que ce différend, né de profondes divergences géopolitiques et commerciales qui ont transformé Riyad et Abou Dhabi, d’alliés proches à rivaux puis à adversaires acharnés, a tendu les relations au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. La concurrence entre les deux plus grands producteurs et exportateurs d’énergie au monde risque de perturber les marchés et les investissements et de compromettre les projets du président américain qui considère ces deux pays comme des partenaires clés en matière de commerce et de diplomatie.</p>



<p>Les tensions se sont considérablement exacerbées le mois dernier lorsque le Conseil de transition du Sud (CTS), dirigé par Aïdarous al-Zoubaïdi, a pris le contrôle d’une grande partie du sud du Yémen, auparavant contrôlé par le gouvernement yéménite internationalement reconnu, et semblait prêt à proclamer un État sécessionniste dans cette région riche en ressources.</p>



<p>L’offensive a pris Riyad au dépourvu car l’Arabie saoudite s’était alliée à Abou Dhabi il y a plus de dix ans dans une campagne militaire dévastatrice contre les Houthis, la faction soutenue par l’Iran qui avait pris le contrôle de la capitale yéménite, Sanaa, en 2014.</p>



<p>Le CTS, formé en 2017 pour promouvoir un État indépendant dans le sud du Yémen et soutenu par les Émirats, a rejoint la campagne contre les Houthis en 2022 aux côtés du gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite. Cependant, les lignes de front sont restées globalement inchangées jusqu’à la récente avancée du CTS. L’Arabie saoudite semblait initialement se satisfaire du pari du CTS de s’emparer de davantage de territoire, y compris une zone limitrophe de son propre territoire. Cependant, elle lança rapidement des frappes aériennes contre ce qu’elle prétendait être une cargaison d’armes émiraties destinées aux séparatistes (accusation que les Émirats ont démentie), suivies d’une offensive rapide et brutale qui chassa le CTS de tout le territoire qu’il contrôlait, permettant aux forces gouvernementales de s’emparer de son bastion à Aden.</p>



<p>Parallèlement, le gouvernement yéménite exigea que les Émirats mettent fin à leur présence militaire dans le pays. Les séparatistes étant presque totalement vaincus, l’Arabie saoudite convoqua –ou, selon certains témoignages, ordonna– à al-Zoubaïdi et à plus de 50 autres délégués du CTS à Riyad pour discuter de l’avenir du Yémen du Sud. Al-Zoubaïdi avait de bonnes raisons de craindre l’emprisonnement ou au moins une reddition forcée, et c’est pourquoi il s’est enfui. L’Arabie saoudite le qualifie désormais de <em>«&nbsp;fugitif&nbsp;»</em>, tandis que le gouvernement yéménite l’accuse de haute trahison.</p>



<p>Le lendemain, le délégué du CTS à Riyad est apparu à la télévision d’État yéménite pour annoncer la dissolution du Conseil. De nombreux membres du Conseil, hors d’Arabie saoudite, ont contesté la validité de cette décision, la jugeant prise sous la contrainte et sous la pression de l’Arabie saoudite qui retenait la délégation en otage. Cependant, dimanche, les membres du Conseil à Riyad ont participé, avec d’autres personnalités politiques yéménites, à une réunion présentée comme <em>«&nbsp;consultative&nbsp;»</em> sur l’avenir du Yémen du Sud, une initiative qui vise, selon les observateurs, à nier toute coercition de la part de Riyad.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une force déstabilisatrice</h2>



<p>Le <em>Los Angeles Times</em> souligne qu’au cœur du différend entre l’Arabie saoudite et les Émirats réside une divergence de vision entre le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohammed ben Zayed. Dès sa nomination au poste de ministre saoudien de la Défense en 2015, Ben Salmane a adopté une politique étrangère offensive, marquée notamment par une offensive infructueuse contre les Houthis et l’enlèvement du Premier ministre libanais Saad Hariri. En 2017, l’Arabie saoudite s’est alliée aux Émirats et à Bahreïn pour imposer un blocus de quatre ans au Qatar. Toutefois, son approche a évolué depuis, privilégiant la stabilité régionale au nom de la prospérité économique.</p>



<p>Les Émirats, quant à eux, se sont révélés être une force déstabilisatrice. Non contents d’avoir normalisé leurs relations diplomatiques avec Israël durant le premier mandat du président Trump, violant ainsi les conditions posées de longue date par l’Arabie saoudite pour parvenir à une paix arabe globale avec Israël, ils ont consacré la dernière décennie à bâtir un réseau de groupes armés, de bases militaires, de ports et d’actifs secrets en mer Rouge et à travers l’Afrique, menaçant les gouvernements de nombreux pays.</p>



<p>Cela est particulièrement flagrant au Soudan, où l’opposition critique le soutien apporté par les Émirats aux Forces de soutien rapide (FSR), un groupe paramilitaire accusé de génocide durant la guerre civile. Les Émirats nient toute assistance aux FSR, affirmant que leur objectif est de préserver l’intégrité territoriale du Soudan, malgré des preuves accablantes du contraire.</p>



<p>Depuis le début de la crise yéménite, l’Arabie saoudite et les Émirats se livrent à une violente guerre médiatique. Influenceurs et journalistes s’échangent des accusations sur les réseaux sociaux, tandis que les chaînes d’État diffusent des reportages biaisés. Lundi, l’Arabie saoudite a organisé une visite de presse à Mukalla, ville portuaire du sud du Yémen, où le gouvernement yéménite a accusé les Émirats de gérer une prison secrète. Ailleurs dans la région, les relations et les alliances connaissent une restructuration rapide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Déloger les Émiratis  </h2>



<p>Peu après la fuite d’al-Zoubaïdi, le gouvernement somalien a annoncé la suspension de sa coopération sécuritaire et commerciale avec les Émirats, notamment la concession accordée au géant portuaire émirati DP World d’opérer depuis le port de Berbera, port par lequel al-Zoubaïdi s’était enfui. Les observateurs ajoutent que les Émirats ont apparemment perdu leurs droits de survol militaire de l’Égypte, du Soudan et de l’Arabie saoudite. L’administration de l’aéroport d’Al-Kufra en Libye, qui était devenu un maillon essentiel de la chaîne logistique des Émirats vers leurs alliés soudanais, a annoncé sa fermeture pour un mois. Tandis que l’Arabie saoudite s’efforce de démanteler le réseau militaire des Émirats, elle met simultanément en place le sien.</p>



<p>Le journal américain cite un responsable somalien, ayant requis l’anonymat pour évoquer la dynamique régionale, selon lequel l’Arabie saoudite envisage une alliance militaire avec l’Égypte et la Somalie, et que les autorités saoudiennes ont fait pression sur le Somaliland pour empêcher Israël d’établir des bases militaires sur son territoire. La Turquie réalise également des progrès significatifs dans ses relations avec l’Arabie saoudite, un changement radical par rapport à la position de ces deux rivaux acharnés. Riyad prévoit d’acheter des avions de chasse chinois au Pakistan pour équiper le Yémen.</p>



<p>Parallèlement, l’Arabie saoudite s’efforce de réduire l’influence émiratie au Yémen.</p>



<p>Des commandants militaires à Aden ont déclaré au <em>Los Angeles Times</em> que Riyad avait accepté de prendre en charge les salaires de tous les combattants, soit environ 80 millions de dollars par mois.</p>



<p>Des personnalités politiques soutenues par les Émirats arabes unis ont également été écartées du Conseil présidentiel yéménite et remplacées par des personnes plus favorables à l’Arabie saoudite.</p>



<p>Le journal américain ajoute qu’il est difficile de prévoir si les Émirats accepteront de perdre leur influence au Yémen après la défaite du Conseil de transition du Sud. Al-Basha a déclaré : <em>« Les Émirats arabes unis semblent actuellement privilégier le soft power dans le sud-ouest du Yémen, comme ils l’ont fait au Somaliland. La question demeure : cela se traduira-t-il, à terme, par un soutien à une insurrection armée? »</em>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ogzLSa2OMT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/">Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/embed/#?secret=V5O45ZNYDR#?secret=ogzLSa2OMT" data-secret="ogzLSa2OMT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/23/larabie-saoudite-ecrase-les-secessionistes-yemenites-soutenus-par-les-emirats/">L’Arabie saoudite écrase les sécessionistes yéménites soutenus par les Émirats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Grande-Bretagne «trop islamiste» au goût des Emiratis   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/la-grande-bretagne-trop-islamiste-au-gout-des-emiratis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 12:48:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi les dirigeants des Emirats arabes unis ont-ils déroulé le tapis rouge au leader de l’extrême droite britannique Nigel Farage ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/la-grande-bretagne-trop-islamiste-au-gout-des-emiratis/">La Grande-Bretagne «trop islamiste» au goût des Emiratis   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le leader de l’extrême droite britannique Nigel Farage s’est affiché le mois dernier lors du Grand Prix de la Formule 1 à Abou Dhabi mais le</em> Financial Times<em> vient de révéler qu’il n’a pas mentionné le véritable motif de sa présence, c’est qu’il a rencontré des responsables des Émirats et qu’ils lui ont payé son voyage. De plus, ce voyage intervient dans un contexte de tension entre les Émirats arabes unis et le gouvernement travailliste britannique de Keir Starmer. Dernier épisode de cette tension, Abou Dhabi a décidé de ne plus délivrer dans l’avenir de bourses universitaires pour le Royaume-Uni par crainte que leurs citoyens ne soient exposés à la radicalisation islamiste sur les campus britanniques. Décision saluée par le vice-président américain J. D. Vance. </em></strong><em>(Ph. Nigel Farage, invité à Abou Dhabi, ne refuse pas l&rsquo;argent des monarchies du Golfe).  </em>  </p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18231017"></span>



<p>Dans les colonnes du <a href="https://www.ft.com/content/f4e6e5b4-264f-4593-9542-03d34464ef99" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Financial Times</a>, Anna Gross, Andrew England et David Sheppard ont révélé que les Émirats ont financé un voyage à Abou Dhabi en décembre du député Nigel Farage, chef du Parti de la réforme (Reform UK, extrême droite), afin de rencontrer des responsables émiratis.</p>



<p>Le journal britannique indique que le soutien apporté par les Émirats à la visite d’un leader d’extrême droite confirme leur intérêt pour les mouvements populistes à travers le monde. Les Émirats ont offert à M. Farage un hébergement et l’autorisation d’assister au Grand Prix de Formule 1 qui s’est tenu début décembre.</p>



<p>Le coût du voyage a été estimé à environ 10000 livres sterling pour couvrir les frais de séjour du député britannique.</p>



<p>À l’époque, M. Farage a publié une photo de lui en compagnie de l’homme d’affaires italien et figure de la jet-set internationale Flavio Briatore, accompagnée de la légende <em>«À Abou Dhabi pour la finale de Formule 1»</em>, sans que le véritable motif de sa présence à Abou Dhabi ne soit précisé.</p>



<p>M. Farage a rencontré de hauts responsables émiratis lors de ce voyage de deux jours, qui a eu lieu avant la suspension des travaux parlementaires pour les fêtes de fin d’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Haro sur les Frères musulmans et l&rsquo;islam politique</h2>



<p>Selon des sources proches du dossier, le trésorier Reform UK, Nick Candy, qui se rend régulièrement dans les pays arabes pour affaires, a organisé ces rencontres.</p>



<p>D’autres sources bien informées ont ajouté que les dirigeants émiratis souhaitaient s’entretenir avec le chef du parti d’extrême-droite en raison de leur opposition commune aux Frères musulmans. Nigel Farage a déclaré qu’il désignerait ce groupe comme organisation terroriste au Royaume-Uni s’il remportait les élections.</p>



<p>L’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats, la Russie, la Jordanie et la Syrie ont officiellement désigné les Frères musulmans comme organisation terroriste.</p>



<p>Le gouvernement du Premier ministre Starmer n’a pas encore pris de décision concernant cette confrérie mais a indiqué l’année dernière que la question était <em>«examinée de près»</em>.</p>



<p>Le journal souligne que le financement de ce voyage et ces rencontres confirment l’intérêt des Émirats pour le parti d’extrême droite de Farage, crédité de 30% des intentions de vote, contre 16% pour le Parti travailliste au pouvoir. Les Grands Prix de Formule 1 sont souvent l’occasion de nouer des contacts, attirant des personnalités politiques, des chefs d’entreprise et des vedettes du sport et du divertissement.</p>



<p>Il est inhabituel que des gouvernements invitent des dirigeants de partis d’opposition et prennent en charge leurs frais, compte tenu des implications diplomatiques d’un tel acte.</p>



<p>Depuis son accession à la tête du Parti conservateur et de l’opposition en novembre 2024, Kemi Badenoch n’a reçu aucun don pour couvrir les frais de ses rencontres avec des dirigeants étrangers.</p>



<p>À l’inverse, lorsqu’il était dans l’opposition, le gouvernement qatari avait pris en charge les frais de voyage de Starmer à Doha pour rencontrer l’émir après la COP28 tenue à Dubaï en 2023. Le gouvernement qatari avait financé le vol de M. Starmer de Dubaï à Doha, où il avait rencontré l’émir et déclaré à l’époque qu’ils avaient discuté de la guerre à Gaza et de la coopération essentielle entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les dictatures utilisant l’argent pour obtenir des faveurs</h2>



<p>Steve Goodrich, directeur de la recherche et des enquêtes chez Transparency International, a fait remarquer que l’hospitalité accordée à M. Farage n’était pas sans précédent mais il a ajouté que le financement et l’accueil de parlementaires britanniques par des gouvernements étrangers donnaient l’impression que ces derniers étaient corruptibles. Il a déclaré : <em>«Nous l’avons constaté à maintes reprises, des dictatures utilisant l’argent pour obtenir des faveurs au Parlement et il est temps d’interdire ces pratiques»</em>.</p>



<p>Par le passé, M. Farage a critiqué le gouvernement des Émirats. En 2023, il avait exhorté le Premier ministre conservateur de l’époque, Rishi Sunak, à veiller à ce que son ministre des Affaires étrangères, Lord David Cameron, ne joue aucun rôle dans le projet de vente de <em>Telegraph Media</em> à Redbird IMI, une coentreprise entre la société américaine de capital-investissement Redbird et IMI, détenue par Abou Dhabi, en raison des liens de Cameron avec les Emirats. Farage avait alors déclaré : <em>«Il est inconcevable qu’un gouvernement conservateur permette à de tels actifs de tomber entre de mauvaises mains durant son mandat ou qu’il encourage l’importation de tendances contraires à l’un des piliers de notre démocratie»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La connivence de la gauche avec les islamistes</h2>



<p>Par ailleurs, Farage a annoncé mercredi que Laila Cunningham, conseillère municipale de Reform UK dans le borough (arrondissement) de Westminster serait la candidate du parti à la mairie de Londres en 2027. La capitale britannique dirigée par le travailliste Sadiq Khan est considérée par l’extrême droite comme le bastion de la connivence de la gauche avec les islamistes.&nbsp;</p>



<p>Farage a déclaré : <em>«Nous mènerons une campagne d’envergure pour remporter la mairie de Londres. Ce lieu, autrefois considéré avec une incroyable admiration historique et un sentiment d’exception, fait désormais l’objet de discussions désobligeantes à travers le monde»</em>.</p>



<p>Cunningham, une mère de famille musulmane de sept enfants, a déclaré qu’elle aimait Londres mais qu’elle n’ignorait pas ce qu’elle est devenue, notant que la criminalité a augmenté dans toute la capitale.</p>



<p>Le <em>FT</em> est également revenu sur le dernier épisode de tensions dans les relations bilatérales entre Abou Dhabi et Londres. Les Émirats ont décidé de ne plus délivrer dans l’avenir de bourses universitaires dans les universités britanniques pour leurs citoyens par crainte qu’ils ne soient exposés à la radicalisation islamiste. La décision a été saluée par le vice-président américain J. D. Vance qui a d’ailleurs déclaré dans un tweet publié sur la plateforme X: <em>«Certains de nos meilleurs alliés musulmans du Golfe considèrent l’endoctrinement islamique dans certaines parties de l’Occident comme extrêmement dangereux»</em>.</p>



<p>Le journal britannique a pour sa part estimé cette nouvelle décision est motivée par d’autres raisons et qu’elle serait intervenue en réalité comme une réaction suite à un certain nombre de différends entre les deux pays. D’abord, l’offre de rachat du <em>Daily Telegraph</em> soutenue par Abou Dhabi qui avait avorté mais aussi le soutien présumé des Émirats arabes unis aux forces paramilitaires de Hemedti Dagalo au Soudan (ce que les Émiratis démentent toujours) et la plainte déposée par la Premier League contre le club de football de Manchester City, propriété émiratie, au sujet de ses finances. Toutes ces raisons ont crispé les relations entre les Émirats et le gouvernement travailliste mené par Keir Starmer.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZlP8Fu3Tou"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/embed/#?secret=HreZqEUf3t#?secret=ZlP8Fu3Tou" data-secret="ZlP8Fu3Tou" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/la-grande-bretagne-trop-islamiste-au-gout-des-emiratis/">La Grande-Bretagne «trop islamiste» au goût des Emiratis   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 09:47:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Hemedti Degalo]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Haftar]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Yémen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à une politique étrangère offensive, les Émirats arabes unis se sont constitué une sphère d’influence au Moyen-Orient et en Afrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/08/la-tres-controversee-politique-etrangere-des-emirats-arabes-unis/">La très controversée politique étrangère des Émirats arabes unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Émirats arabes unis mènent une politique étrangère offensive et sont parvenus à se constituer une sphère d’influence au Moyen-Orient et en Afrique, une stratégie mise en lumière après une rare escalade militaire avec l’Arabie saoudite au Yémen la semaine dernière. Le «rôle» des Émirats suscite interrogations et inquiétudes.</em></strong> <em>(Photo : Fumée s&rsquo;élevant à la suite d&rsquo;une frappe aérienne menée par l&rsquo;Arabie saoudite et qui visait ce qu&rsquo;elle décrivait comme des séparatistes du sud soutenus par les Émirats arabes unis, dans le port de Mukalla, au sud du Yémen).</em> </p>



<p><strong>Imed Bahri </strong>&nbsp;</p>



<span id="more-18211639"></span>



<p>Abou Dhabi a eu recours à des alliances avec des États ou des groupes interposés, à des interventions militaires et à un soutien financier, principalement pour contrer ce qu’il perçoit comme la menace déstabilisatrice de l’islam politique, et plus particulièrement des groupes liés aux Frères musulmans.</p>



<p>De hauts responsables émiratis ont présenté cette stratégie comme un moyen de renforcer les États face aux extrémistes mais des experts de l’Onu et des responsables occidentaux affirment que cette approche a parfois exacerbé les conflits et renforcé le pouvoir des dirigeants autoritaires, une allégation que les Émirats démentent.</p>



<p><a href="https://www.reuters.com/world/middle-east/uae-foreign-policy-spotlight-after-yemen-escalation-2025-12-31/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Reuters</a> a fait un tour d’horizon sur l’implication des Émirats dans des pays clés.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Yémen</h2>



<p>Les Émirats ont annoncé le retrait de leurs forces du Yémen en 2019 mais ils ont conservé leur influence par le biais du Conseil de transition du Sud (CTS), une entité sécessioniste qu’Abou Dhabi a formé et armé.</p>



<p>Les Émirats considèrent le CTS comme un partenaire essentiel pour garantir l’accès maritime et un rempart contre le parti Islah, composante clé du gouvernement yéménite soutenu par l’Arabie saoudite, que les Émirats perçoivent comme une émanation des Frères musulmans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Égypte</h2>



<p>Depuis que les Frères musulmans ont été renversés en 2013, Abou Dhabi est le principal bailleur de fonds du Caire et voit en l’Égypte séculariste un rempart contre le retour des islamistes.</p>



<p>En 2024, le fonds souverain des Émirats, ADQ Holding, a signé un accord de 35 milliards de dollars pour l’aménagement d’une importante portion du littoral méditerranéen égyptien, un apport crucial de devises à un moment où le Caire était confronté à des difficultés financières.</p>



<p>Leur méfiance commune envers les Frères musulmans sous-tend leur alliance politique qui les a vus coordonner leur boycott du Qatar en 2017 et leur opposition à l’influence turque en Libye, sachant que le Parti de la justice et du développement (AKP), au pouvoir en Turquie, entretient des liens étroits avec les Frères musulmans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soudan</h2>



<p>Le comité des sanctions de l’Onu a décrit les allégations selon lesquelles les Émirats ont fourni un soutien militaire aux Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan comme crédibles.&nbsp;</p>



<p>Selon des analystes, les Émirats se méfient du commandant des forces armées soudanaises (armée régulière), le général Abdel Fattah Al-Burhan, en raison de la présence, dans ses rangs, d’islamistes issus du régime de l’ancien homme fort soudanais Omar El-Béchir. Les Émirats considèrent Hemedti Degalo comme un contrepoids à Burhan.</p>



<p>Des protagonistes, dont les États-Unis et des organisations de défense des droits humains, ont accusé les FSR de crimes contre l’humanité et de massacres à caractère ethnique dans la région du Darfour.</p>



<p>Les Émirats ont nié catégoriquement avoir fourni des armes aux FSR, déclarant dans des lettres adressées à l’Onu que ces accusations manquaient de preuves et affirmant que leur rôle était purement humanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tchad</h2>



<p>Les Émirats ont renforcé leurs liens sécuritaires et économiques avec le président tchadien Mahamat Idriss Déby en signant un accord de coopération militaire en 2023 et en fournissant des véhicules blindés à cet État du Sahel qu’ils considèrent comme un rempart contre les insurgés islamistes.</p>



<p>L’attention s’est portée sur l’aéroport isolé d’Amdjarass, près de la frontière soudanaise, où Reuters a signalé une forte augmentation du trafic de vols cargo.</p>



<p>Alors que les Émirats affirment y gérer un hôpital de campagne et acheminer de l’aide aux réfugiés soudanais, le comité des sanctions de l’Onu et des responsables occidentaux allèguent que la piste d’atterrissage sert de plaque tournante logistique essentielle pour l’approvisionnement en armes des FSR.</p>



<p>Bien entendu, les Émirats démentent ces accusations, affirmant que leurs opérations sont purement humanitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Libye</h2>



<p>Selon des experts de l’Onu, les Émirats ont été le principal soutien étranger du commandant de l’est libyen, Khalifa Haftar, en fournissant un appui aérien et du matériel à l’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée lors de son offensive de 2019 sur Tripoli.</p>



<p>L’objectif était de renverser le Gouvernement d’union nationale (GNA), internationalement reconnu et basé à Tripoli, qui comprenait des factions liées aux Frères musulmans et bénéficiait du soutien militaire de la Turquie.</p>



<p>Alors que la guerre civile demeure dans une impasse fragile, les Émirats continuent de jouer un rôle de médiation clé en maintenant des liens étroits avec les factions de l’est et la famille Haftar et en poursuivant des efforts diplomatiques pour former un gouvernement exempt de ce qu’ils qualifient de <em>«milices extrémistes»</em>. Cependant, l’alliance de Haftar comprend des groupes salafistes radicaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël</h2>



<p>En 2020, les Émirats ont rompu avec des décennies de consensus arabe en normalisant leurs relations avec Israël dans le cadre des accords d’Abraham négociés par les États-Unis, une démarche que l’Arabie saoudite a jusqu’à présent refusée sans une perspective d’État palestinien.</p>



<p>L’accord a officialisé une alliance stratégique contre des adversaires communs, notamment l’Iran et les groupes islamistes comme le Mouvement de résistance islamique palestinien (Hamas).</p>



<p>Bien que la guerre de Gaza ait entraîné une baisse du soutien populaire, les responsables émiratis ont critiqué à plusieurs reprises la conduite militaire israélienne mais ont maintenu leurs relations diplomatiques avec Israël, considérant cette relation comme un outil important d’influence régionale et un canal privilégié vers Washington.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Somaliland</h2>



<p>Les Émirats se sont efforcés de tisser des liens économiques et sécuritaires étroits avec la république autoproclamée du Somaliland, Abou Dhabi ayant souvent perçu le gouvernement fédéral somalien de Mogadiscio comme étant étroitement lié au Qatar et à la Turquie.</p>



<p>Un élément central de cette stratégie est l’investissement de 442 millions de dollars de DP World pour développer et exploiter le port de Berbera, créant ainsi une alternative stratégique à Djibouti sur le golfe d’Aden.</p>



<p>En 2017, le parlement du Somaliland a voté en faveur de l’autorisation pour les Émirats de construire une base militaire à Berbera. Bien que la base ait été ultérieurement désignée à des fins civiles, les Émirats continuent d’y former des forces de sécurité tout en maintenant une présence consulaire à Hargeisa.</p>



<p>La semaine dernière, Israël est devenu le premier pays à reconnaître officiellement l’indépendance du Somaliland, une avancée diplomatique facilitée par Abou Dhabi, selon Axios, qui cite des responsables israéliens.</p>



<p>Il est également à signer que les Émirats sont le seul État arabe à s’être abstenu concernant la déclaration de la Ligue arabe condamnant l’initiative israélienne de reconnaître le Somaliland.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B4qznpulpp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/">Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yémen | Scènes de ménage entre l’Arabie saoudite et les Émirats ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/yemen-scenes-de-menage-entre-larabie-saoudite-et-les-emirats/embed/#?secret=IqgRQ1ePz9#?secret=B4qznpulpp" data-secret="B4qznpulpp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les Émirats vont-ils enfin lâcher Hemedti Dagalo?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/les-emirats-vont-ils-enfin-lacher-hemedti-dagalo/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 07:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
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		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Hemedti]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Zayed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Hamdan Dagalo]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Émirats ont commencé à reconnaître les erreurs de leur politique au Soudan suite aux massacres d’El Fasher, au Darfour.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/08/les-emirats-vont-ils-enfin-lacher-hemedti-dagalo/">Les Émirats vont-ils enfin lâcher Hemedti Dagalo?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans l’échelle du crime, le boucher du Darfour Mohamed Hamdan Dagalo, que tout le monde appelle Hemedti, joue dans la même catégorie que le génocidaire israélien Benjamin Netanyahu. Toutefois, il semble que le vent a tourné et qu’il commence à perdre un soutien de poids. Certains médias internationaux indiquent que les Émirats arabes unis ont commencé à reconnaître les erreurs de leur politique au Soudan suite aux massacres d’El Fasher, marquant ainsi leur première admission officielle d’un changement d’approche depuis leur soutien aux Forces de soutien rapide (FSR) après le coup d’État militaire de 2021.&nbsp;</em></strong><em>(Photo : Femmes et enfants déplacés d&rsquo;El-Fasher dans un camp à Tawila, lundi &#8211; AP).</em></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17846018"></span>



<p>Les récentes déclarations d’Anwar Gargash, l’un des responsables les plus importants de la diplomatie émiratie, témoignent d’une évolution de la position des Emirats et d’une tentative de prendre ses distances avec la milice d’Hemedti, devenue un fardeau politique et moral pour Abou Dhabi.</p>



<p>Cette prise de distance intervient dans un contexte de pression internationale croissante et d’inquiétudes quant à l’impact de ses liens économiques étroits –notamment dans le secteur de l’or et les ports de la mer Rouge– sur son rôle futur au Soudan.</p>



<p><a href="https://www.theguardian.com/world/2025/nov/04/sudan-rsf-militia-uae-united-arab-emirates" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Guardian</a> rapporte que, pour la première fois, les Émirats ont publiquement reconnu les erreurs de leur politique au Soudan, après que leur réputation internationale a été ternie par leur soutien aux FSR, responsables de massacres à El-Fasher, capitale du Darfour-Nord, suite à la prise de contrôle de la ville à la fin du mois dernier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Abou Dhabi avoue s’être trompé</h2>



<p>Dans un discours prononcé à Bahreïn, Anwar Gargash, conseiller diplomatique de l’émir d’Abou Dhabi et président des Émirats Mohamed Ben Zayed, a déclaré que les Émirats arabes unis et d’autres pays avaient <em>«commis une erreur en n’imposant pas de sanctions aux auteurs du coup d’État de 2021»</em>, en référence au putsch ayant renversé le gouvernement de transition civil au Soudan conduit par Abdallah Hamdok et soutenu à la fois par le chef de l’armée régulière le général Abdel Fattah Al-Burhan et Mohamed Hamdan Dagalo (Hemedti), chef des FSR.</p>



<p>Après, ces deux derniers ont évincé le gouvernement civil de Hamdok et ont pris le pouvoir ensemble avant de se déchirer ce qui a conduit à la guerre civile ayant éclaté en avril 2023.</p>



<p><em>«Nous avons tous commis une erreur en laissant ces deux généraux rivaux renverser le gouvernement civil»</em>, a affirmé M. Gargash avant d’ajouter: <em>«Rétrospectivement, il s’agissait d’une erreur fondamentale. Nous aurions dû rester fermes et qualifier ce qui s’est passé de coup d’État, mais nous ne l’avons pas fait»</em>.</p>



<p><em>The</em> <em>Guardian</em> estime que cette déclaration marque un tournant important dans la position des Émirats arabes unis, Abou Dhabi ayant joué un rôle prépondérant depuis la chute du régime d’Omar Hassan el-Béchir en 2019 en affaiblissant les forces civiles et en renforçant l’influence de l’armée, sous prétexte de <em>«garantir la stabilité»</em>.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du soutien total à la reconnaissance des erreurs</h2>



<p>Suite au soulèvement de 2019, les Émirats et l’Arabie saoudite ont cherché à renforcer le Conseil militaire de transition qui a succédé à Omar El-Béchir, en lui accordant une aide de 3 milliards de dollars.</p>



<p>Cependant, lorsque les civils ont repris le contrôle du gouvernement, une part importante de cette aide a été gelée. Jonas Horner, du Conseil européen des relations étrangères, affirme que cette décision a directement fragilisé le gouvernement civil et ouvert la voie au coup d’État de 2021, puis à la guerre civile de 2023.&nbsp;<em>«Si les États du Golfe avaient soutenu le gouvernement civil comme promis, le destin du Soudan aurait été radicalement différent»</em>, ajoute Horner.</p>



<p>Aujourd’hui, quatre ans après le coup d’État, les Émirats admettent pour la première fois que leur politique a dévié de sa trajectoire et qu’ils sont contraints de prendre leurs distances avec les FSR qu’ils ont parrainées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Armement non déclaré et démentis officiels</h2>



<p>Des rapports concordants de l’Onu et de la presse indiquent que les Émirats ont secrètement armé les FSR, malgré leurs démentis répétés. En janvier dernier, l’administration Biden a imposé des sanctions à Hemedti et à sept entreprises basées aux Émirats, les accusant de financer la milice.</p>



<p>Pendant 18 mois, des organisations de la société civile soudanaise ont averti que la prise de contrôle d’El-Fasher par les FSR entraînerait des massacres à motivation ethnique, imputant une responsabilité particulière aux Émirats, puissance la plus influente sur Hemedti.</p>



<p>Malgré la condamnation des massacres par Abou Dhabi, le pays a tenté d’en rejeter la faute sur l’armée soudanaise, se présentant comme victime de <em>«campagnes de désinformation menées par des factions islamistes au sein de l’armée et des organisations occidentales hostiles aux Émirats arabes unis»</em>.</p>



<p>Cependant, des militants des droits humains comme Yasmin Ahmed de Human Rights Watch ont affirmé que le véritable test pour cette évolution de la position des Émirats serait leur coopération avec le comité des Nations Unies sur l’embargo sur les armes au Soudan.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intérêts économiques et politiques étroitement liés</h2>



<p>Les Émirats entretiennent des liens économiques étroits avec le Soudan depuis plusieurs décennies, considérant ce pays comme une source vitale de denrées alimentaires et de minerais mais aussi comme un point stratégique important sur la mer Rouge.</p>



<p>En 2022, Abou Dhabi Ports a investi environ 6 milliards de dollars dans le projet de port d’Abu Amama, au nord de Port-Soudan, avant que Burhan ne l’annule. Cette décision a incité Abou Dhabi à veiller à la protection de ses intérêts dans tout futur accord politique.</p>



<p>L’or soudanais demeure la principale ressource du pays. Selon les données de 2024, les exportations officielles d’or vers les Émirats ont atteint 1,52 milliard de dollars, soit environ 97 % du total des exportations officielles du Soudan. Cependant, les chiffres réels sont bien plus élevés, car près de 90% de la production soudanaise, estimée à 13,4 milliards de dollars par an, est acheminée clandestinement vers les Émirats arabes unis via les pays voisins.</p>



<p>La famille Hemedti entretient des liens commerciaux directs avec les Émirats, possédant d’importantes mines d’or au Darfour par le biais de la société Al-Junaid. Hemedti a également envoyé des milliers de combattants au Yémen pour soutenir la coalition dirigée par l’Arabie saoudite et les Émirats, renforçant ainsi les liens politiques et militaires.</p>



<p>Outre les intérêts économiques, la politique des Émirats est guidée par des considérations idéologiques. Le pays perçoit l’islam politique, et en particulier les Frères musulmans, comme une menace existentielle qu’il convient d’endiguer. Dans cette optique, le soutien à Hemedti était considéré comme un moyen efficace de saper l’influence des islamistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’épreuve post-El-Fasher</h2>



<p>Face au fardeau moral et politique que représentent les massacres perpétrés par les FSR, les Émirats subissent une pression croissante pour s’engager dans la résolution de la crise soudanaise. Washington estime que la clé d’un règlement réside dans un accord parrainé par les Émirats et l’Égypte (qui soutient Abdel Fattah Al-Burhan) qui inciterait les belligérants –les FSR et l’armée– à parvenir à un cessez-le-feu global.</p>



<p>En septembre, les États-Unis, l’Arabie saoudite, l’Égypte et les Émirats ont signé une déclaration commune définissant le cadre d’une trêve humanitaire de trois mois, suivie d’une période de transition civile de neuf mois. La déclaration affirmait: <em>«L’avenir de la gouvernance au Soudan sera décidé par le peuple soudanais au terme d’un processus de transition global, non dominé par aucun groupe armé»</em>.&nbsp;</p>



<p>Cependant, le dernier paragraphe reflétait la ligne rouge traditionnelle des Émirats: <em>«L’avenir du Soudan ne saurait être déterminé par des groupes extrémistes violents liés aux Frères musulmans»</em>.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle est la position exacte d’Abou Dhabi?</h2>



<p>La question demeure : les Émirats peuvent-ils véritablement rompre leurs liens avec les FSR?</p>



<p>La réponse dépendra de la façon dont ils perçoivent Hemedti: est-il un partenaire indispensable à la réalisation de leurs intérêts économiques et à la lutte contre les islamistes, ou un fardeau menaçant leur image de puissance <em>«stable et rationnelle»</em>?</p>



<p>Comme l’a déclaré Cameron Hudson, ancien responsable américain du dossier soudanais: <em>«Les Émirats nient catégoriquement toute implication. Tant que nous n’aurons pas établi les faits concernant la situation et les responsables, nous ne pourrons pas trouver de solution»</em>.&nbsp;</p>



<p>La prochaine étape révélera si Abou Dhabi passera du déni à l’action et du financement et du déni à la reddition de comptes et à la réconciliation. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qTLOjafcbj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/soudan-lhorreur-regne-a-el-fasher-apres-sa-prise-par-hemedti-dagalo/">Soudan | L’horreur règne à El-Fasher après sa prise par Hemedti Dagalo</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Soudan | L’horreur règne à El-Fasher après sa prise par Hemedti Dagalo » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/01/soudan-lhorreur-regne-a-el-fasher-apres-sa-prise-par-hemedti-dagalo/embed/#?secret=NMhwtCOklT#?secret=qTLOjafcbj" data-secret="qTLOjafcbj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Ali El-Jani : un Tunisien arrêté aux Emirats pour un poste</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/22/ali-el-jani-un-tunisien-arrete-aux-emirats-pour-un-poste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 08:06:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[Ali El-Jani]]></category>
		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Slim El-Jani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisien Ali El-Jani arrêté aux Emirats pour un poste sur les réseaux sociaux.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/22/ali-el-jani-un-tunisien-arrete-aux-emirats-pour-un-poste/">Ali El-Jani : un Tunisien arrêté aux Emirats pour un poste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est l’histoire d’un citoyen tunisien Ali El-Jani qui réside aux Emirats arabes unis et qui, selon sa famille, a été «enlevé» par les services de renseignement de ce pays au centre de la capitale Abou Dhabi depuis dimanche dernier, 18 août 2024, dans des circonstances restées mystérieuses.</em></strong></p>



<span id="more-13821932"></span>



<p>Toujours selon sa famille, notamment son frère Slim El-Jani, citant une source au ministère tunisien des Affaires étrangères, le jeune homme, qui travaille dans une agence de voyage, serait détenu par les services de renseignement émiratis et interrogé à propos de postes qu’il aurait publiés sur les réseaux sociaux, et qui auraient déplu aux autorités de ce pays.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-13827346" style="width:500px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-1024x1024.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-768x769.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-580x581.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7-860x861.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/08/7.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Slim El-Jani demande aux&nbsp; responsables tunisiens d’intervenir auprès de leurs homologues émiratis pour élucider les raisons de l’arrestation de son frère et le lieu de sa détention et de lui permettre de se défendre lors d’un procès équitable.</p>



<p>Tout en n’écartant pas la possibilité que son frère ait subi un interrogatoire musclé, Slim El-Jani demande la libération de son frère ou, tout au moins, l’élucidation des raisons de son arrestation et de lui accorder le bénéfice de la présomption d’innocence, sachant qu’il n’a jamais fait de vagues depuis qu’ il a quitté la Tunisie pour aller travailler aux émirats en 2021. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<p><strong>Mise à jour (18/03/2025): </strong></p>



<p><em>La famille de M. El Jani nous a contactés pour nous apprendre la bonne nouvelle de sa libération après qu&rsquo;il ait été innocenté de l&rsquo;accusation portée contre lui.    </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uCpy2g1Wc6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/31/tunis-rassemblement-pour-reclamer-la-liberation-de-la-tunisienne-mahdia-marzouki-incarceree-en-arabie-saoudite/">Tunis : Rassemblement pour réclamer la libération de la Tunisienne Mahdia Marzouki incarcérée en Arabie saoudite</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunis : Rassemblement pour réclamer la libération de la Tunisienne Mahdia Marzouki incarcérée en Arabie saoudite » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/31/tunis-rassemblement-pour-reclamer-la-liberation-de-la-tunisienne-mahdia-marzouki-incarceree-en-arabie-saoudite/embed/#?secret=uZpp7S1va4#?secret=uCpy2g1Wc6" data-secret="uCpy2g1Wc6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/22/ali-el-jani-un-tunisien-arrete-aux-emirats-pour-un-poste/">Ali El-Jani : un Tunisien arrêté aux Emirats pour un poste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Proche-Orient : Que cache la détente entre le Hezbollah et les Émirats?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/25/proche-orient-que-cache-la-detente-entre-le-hezbollah-et-les-emirats/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 05:25:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
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		<category><![CDATA[Emirats arabes unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Saad Hariri]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Wafiq Safa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dessous des récents contacts entre le Hezbollah et les Emirats.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/25/proche-orient-que-cache-la-detente-entre-le-hezbollah-et-les-emirats/">Proche-Orient : Que cache la détente entre le Hezbollah et les Émirats?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est un précédent. Un membre important de la direction du Hezbollah libanais en la personne de Wafiq Safa, chef de l’unité de liaison et de coordination au sein du parti chiite libanais, s’est rendu aux Émirats arabes unis dans le cadre de ce qui constitue la première visite d’un haut représentant du parti à Abou Dhabi. Comment et pourquoi? Éléments de réponse. </em></strong><em>(Illustration : Wafiq Chafiq joue les missi dominici entre le Hezbollah et Abou Dhabi). </em></p>



<p>Par <strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-12198816"></span>



<p>Wafic Safa s’est rendu la semaine dernière aux Émirats à bord d’un jet privé émirati et y resté trois jours sachant que le Hezbollah est considéré comme une organisation terroriste par Abou Dhabi.</p>



<p>En effet, le 2 mars 2016, le Hezbollah est placé sur la liste des organisations terroristes du Conseil de coopération du Golfe, organisme composé de six monarchies du Golfe dont les Émirats arabes unis. Le Hezbollah est vu comme un bras armé de l’Iran et l’instrument du projet d’expansionnisme régional de Téhéran dans le monde arabe. Également, les médias des Émirats sont très acerbes quand ils abordent le parti chiite libanais. Tous ces éléments font que la visite de Wafic Safa à Abou Dhabi a surpris les observateurs et soulevé autant de questions sur ses motifs.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Médiation syrienne</h2>



<p>Dans son article publié par le journal russe<em> Nezavisimaya</em>, Igor Subbotin affirme que le but officiel de la visite de M. Safa est de discuter de la libération des citoyens libanais emprisonnés aux Émirats mais les experts soulignent que les négociations pourraient également porter sur la fin des affrontements entre le Hezbollah et Israël avec lequel les Émirats arabes unis ont établi des relations officielles.</p>



<p>L’auteur cite <em>Reuters </em>relayant que la visite de Safa a eu lieu à l’invitation des Émirats ce qui pourrait indiquer une tendance à la détente. Les médias libanais ont indiqué également que M. Safa a quitté Beyrouth et l’a regagné après trois jours dans un jet privé émirati. L’une des sources de l’agence a décrit la visite annoncée comme un nouveau chapitre dans les relations entre les pays arabes et le mouvement libanais même si les négociations elles-mêmes -selon ces données- se sont officiellement concentrées sur l’accord de libération des Libanais détenus dans les prisons émiraties où certains d’entre eux sont accusés de blanchir de l’argent au profit du Hezbollah et de l’Iran et d’autres sont accusés d’avoir établi des relations avec le mouvement chiite libanais.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="D5rChSWkmT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/17/gallant-menace-de-detruire-le-hezbollah-nasrallah-le-traite-de-fou/">Gallant menace de détruire le Hezbollah, Nasrallah le traite de fou</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gallant menace de détruire le Hezbollah, Nasrallah le traite de fou » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/17/gallant-menace-de-detruire-le-hezbollah-nasrallah-le-traite-de-fou/embed/#?secret=Oqh0T4dMiC#?secret=D5rChSWkmT" data-secret="D5rChSWkmT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>De son côté, la chaîne d’opposition <em>Syrie</em> a rapporté que les négociations ont débuté avec la médiation de Damas qui entretient des relations étroites avec le Hezbollah et qui a rétabli ses relations diplomatiques avec les Émirats il y a plus de cinq ans. Bachar Al-Assad s’est d’ailleurs rendu en mars 2022 à Abou Dhabi, premier pays arabe qu’il a visité depuis 2011, année des printemps arabes qui eu pour conséquence une longue rupture entre Damas et les pays arabes surtout avec les monarchies du Golfe. Les Émirats ont été aussi les premiers à rouvrir leur ambassade à Damas et Emirates a été l’une des premières compagnies à desservir de nouveau la capitale syrienne.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Stabiliser le Liban</h2>



<p>Selon les données, le régime syrien voulait gagner la confiance de la région en se présentant comme un médiateur efficace et en obtenant des avantages en retour. L’intérêt des Émirats réside peut-être avant tout dans la stabilisation de la situation au Liban où la crise politique et les désaccords entre les différentes factions politiques ont empêché l’élection d’un président et où la situation ne cesse de se détériorer sur tous les plans.</p>



<p>Toujours selon la chaîne syrienne, le médiateur dans les négociations entre les Émirats et le Hezbollah était le chef des renseignements généraux syriens, le général de division Houssam Louka.</p>



<p>Quant à Wafiq Safa surnommé par la classe politique libanaise<em> «El Hajj Wafiq»</em>, il est connu comme l’intermédiaire entre le Hezbollah et la communauté internationale, d’une part, et les autres factions politiques libanaises, d’autre part, ainsi qu’avec les services de sécurité libanais. En 2019, il a été inscrit sur la liste des sanctions du département du Trésor américain et certains éléments indiquent qu’il pourrait avoir été impliqué dans l’attentat de Beyrouth en 1983 qui a tué des centaines de militaires américains et français.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="brOlkdmFPw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/le-hezbollah-entre-la-replique-a-israel-et-la-preservation-du-liban/">Le Hezbollah, entre la réplique à Israël et la préservation du Liban</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Hezbollah, entre la réplique à Israël et la préservation du Liban » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/07/le-hezbollah-entre-la-replique-a-israel-et-la-preservation-du-liban/embed/#?secret=AGGxT2FsJH#?secret=brOlkdmFPw" data-secret="brOlkdmFPw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’auteur de l’article paru dans le journal russe a cité Haneen Ghaddar, chercheuse principale au Washington Institute for Near East Studies, qui considère que l’agenda de la visite de Safa aux Émirats va au-delà de la question des prisonniers, elle déclare:<em> «Les Émirats pourraient jouer un rôle de médiation pour mettre fin à l’escalade au Liban et négocier un accord avec le Hezbollah qui doit encore fournir certaines garanties pour un cessez-le-feu et cela pourrait également faire partie des négociations entre les Émirats arabes unis et l’Iran auxquelles participe le Liban.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les ambitions régionales d’Abu Dhabi</h2>



<p>En conclusion, Ghaddar a indiqué: qu’<em>«en échange de la libération des prisonniers libanais, le Hezbollah pourrait offrir quelque chose que ce soit en terme de concessions à Israël ou de la contrebande du Captagon, l’anesthésique synthétique que le parti participe à transmettre à la Jordanie voisine</em> (le Hezbollah est accusé par les pays du Golfe de jouer un rôle dans le trafic du Captagon qui est fabriqué en Syrie puis qui transite par la Jordanie pour enfin parvenir aux pays du Golfe, Ndlr)».</p>



<p>Ce qui est par contre certain, c’est que les Émirats ont toujours été timides et se sont toujours rangés derrière l’Arabie saoudite concernant le dossier libanais qui a longtemps été la chasse gardée de Riyad depuis la fin des années 1980 et l’élaboration des Accords de Taëf jusqu’à il y a quelques années quand les Saoudiens se sont désengagés du Liban estimant que leur allié sunnite Saad Hariri n’a pas réussi à contenir le Hezbollah qui est devenu très puissant et qui faisait la pluie et le beau temps au Liban et considérait par ricochet que le pays du Cèdre était devenu sous domination iranienne. Ceci est intervenu d’abord en 2017 via la démission forcée de Saad Hariri depuis Riyad pour protester contre la domination iranienne puis quand ce dernier s’est désengagé de la vie politique libanaise durant l’été 2022 et dès lors l’Arabie saoudite ne cherche plus à y jouer un rôle via le leadership sunnite libanais qu’elle parraina jusqu’à lors. Un vide s’était donc créé et l’influence iranienne via le Hezbollah y est allée crescendo donc les Émirats semblent aujourd’hui vouloir combler ce vide.</p>



<p>Cet activisme émirati pourrait gêner le grand frère saoudien qui ne verra pas d’un bon œil le rôle de puissance régionale ravie par les Émirats qui semblent plus que jamais gourmands en matière géopolitique. Ils sont déjà très actifs dans le sud du Yémen, au Soudan, dans la Corne de l’Afrique, en Libye et aujourd’hui au Liban avec cette détente avec le Hezbollah, une détente indispensable car celui qui veut jouer un rôle au Liban et peser ne peut pas ignorer le puissant parti chiite avec lequel il faut composer. Affaire à suivre&#8230;</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie pour un système commercial mondial plus transparent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 08:52:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
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		<category><![CDATA[Ras Jedir]]></category>
		<category><![CDATA[règlement des différends]]></category>
		<category><![CDATA[ZLecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie dénonce les mesures unilatérales adoptées par certains pays développés sous prétexte de parvenir à un développement durable et de préserver l’environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/02/la-tunisie-pour-un-systeme-commercial-mondial-plus-transparent/">La Tunisie pour un système commercial mondial plus transparent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie s’engage à créer un mécanisme de règlement des différends qui consacre le principe du contentieux à deux niveaux, en activant l’Autorité de recours, car elle est la seule garante d’un système commercial mondial plus transparent, capable de protéger les droits de tous les États membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).</em></strong></p>



<span id="more-11822493"></span>



<p>C’est ce qu’a évoqué la ministre du Commerce et du Développement des exportations, Kathoum Ben Rejeb, lors de sa participation, les 28 et 29 février 2024, à Abou Dhabi, aux Emirats Arabes Unis, à la 13<sup>e</sup> conférence ministérielle de l’OMC, consacrée au débat sur la réforme de cette organisation en lien au règlement des différends, et ce à la tête d’une délégation tunisienne, apprend-on dans un communiqué du ministère du Commerce.</p>



<p>La ministre a souligné la nécessité de prendre en considération un ensemble de dimensions de développement lors des négociations en faisant preuve d’une certaine flexibilité à l’égard des pays en développement, dont la Tunisie, afin qu’ils puissent promouvoir leurs politiques industrielles.</p>



<p>Elle a également dénoncé les mesures unilatérales qui seront adoptées par certains pays développés sous prétexte de parvenir à un développement durable et de préserver l’environnement. <em>«Ces mesures rendront difficile l’accès de nos exportations aux marchés des pays en développement»</em>, a-t-elle noté.</p>



<p>Concernant le commerce électronique, la délégation tunisienne a appelé à la création d’un mécanisme international de compensation qui aiderait tant les pays en développement que les pays les moins avancés (PMA), à combler le déficit de recettes douanières résultant de la non-application des droits de douane sur les transactions électroniques.</p>



<p>En marge de cette conférence, Ben Rejeb a présenté à son homologue malien, Moussa Alassane Diallo, le projet de Corridor commercial terrestre continental africain, soutenu à la fois par le secrétariat général du Comesa et la Zlecaf, qui démarrera à partir de le poste frontière de Ras Jedir vers les pays d’Afrique subsaharienne.</p>



<p>Elle a également eu un entretien avec la directrice du bureau pour les États arabes au Centre du commerce international (CCI), Lilia Naas. Les deux responsables ont eu un entretien sur la stratégie d’exportation de la Tunisie, actuellement en cours d’élaboration en collaboration avec les experts de l’ITC.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/02/la-tunisie-pour-un-systeme-commercial-mondial-plus-transparent/">La Tunisie pour un système commercial mondial plus transparent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des journées des produits tunisiens dans l’émirat de Sharjah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/des-journees-des-produits-tunisiens-dans-lemirat-de-sharjah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 08:35:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[dattes]]></category>
		<category><![CDATA[Émirat de Sharjah]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[produits de la mer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Journées des produits tunisiens dans l’Émirat de Sharjah du 9 au 12 novembre 2023 à Sharjah. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/des-journees-des-produits-tunisiens-dans-lemirat-de-sharjah/">Des journées des produits tunisiens dans l’émirat de Sharjah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Journées des produits tunisiens dans l’Émirat de Sharjah, aux Émirats arabes unis, ont débuté jeudi 9 novembre 2023 et dureront jusqu&rsquo;au dimanche 12 novembre, à l’initiative du Centre de promotion des exportations (Cepex), en collaboration avec l’ambassade de Tunisie à Abou Dhabi.</em></strong></p>



<span id="more-10472553"></span>



<p>Cet événement consiste à organiser des expositions et des dégustations de produits tunisiens dans les locaux de la Société coopérative de Sharjah, indique le Cepex. Il comprendra également des rencontres professionnelles bilatérales entre les hommes d’affaires tunisiens participants, les acheteurs de la Coopérative et les principaux distributeurs et détaillants, dans le but de promouvoir les produits tunisiens aux Emirats arabes unis (EAU).</p>



<p>Ces journées promotionnelles reposent sur la définition de la qualité et de la spécificité des produits alimentaires tunisiens pouvant être exportés vers les EAU, représentés principalement par l’huile d’olive, les dattes et leurs dérivés, les produits agricoles frais (légumes et céréales), les poissons et produits de la mer (surgelés et frais), confiseries, biscuits, chocolats, pâtisseries et produits alimentaires (thon, sardines, tomates, harissa, olives de table&#8230;), jus de fruits, fromages, épices et produits divers des industries traditionnelles&#8230;</p>



<p>Le Cepex a noté le grand nombre de visiteurs au pavillon tunisien, situé à l’entrée principale de la zone de la Société coopérative de Sharjah, pour déguster des produits et des plats tunisiens et connaître leur qualité à travers des cours de cuisine dispensés par l’un des chefs tunisiens les plus importants de la région.</p>



<p>Les ÉAU sont le premier partenaire commercial de la Tunisie dans la région du Golfe arabe, puisque le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint environ 787,4 millions de dinars (MDT) au cours des 9 premiers mois de 2023. Ce marché a attiré environ 60% des exportations tunisiennes vers la région, qui ont dépassé les 270 MDT, avec une tendance à la hausse significative ces dernières années.</p>



<p>Les ÉAU constituent une base régionale d’approvisionnement et de réexportation vers les pays de la région et vers les pays du Moyen-Orient et d’Afrique.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="10472674" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-10472674" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="10472673" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-10472673" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/11/Journees-des-produits-tunisiens-Sharjah-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/10/des-journees-des-produits-tunisiens-dans-lemirat-de-sharjah/">Des journées des produits tunisiens dans l’émirat de Sharjah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Antonio Tajani à Abou Dhabi plaide pour une aide des Emirats à la Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/19/antonio-tajani-a-abou-dhabi-plaide-pour-une-aide-des-emirats-a-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 12:51:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdallah bin Zayed Al Nahyan]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
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		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Italie demande officiellement aux Emirats arabes unis d'aider la Tunisie à parvenir à un accord avec le FMI. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/19/antonio-tajani-a-abou-dhabi-plaide-pour-une-aide-des-emirats-a-la-tunisie/">Antonio Tajani à Abou Dhabi plaide pour une aide des Emirats à la Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre des Affaires étrangères italien Antonio Tajani a rencontré, dimanche 18 juin 2023, à Abou Dhabi, son homologue des Émirats arabes unis, le cheikh Abdallah bin Zayed Al Nahyan. Il a parlé du développement des relations bilatérales, mais aussi de l’aide que peuvent apporter les Etats du Golfe pour faire face aux «situations complexes, comme en Tunisie et la Libye».</em></strong></p>



<span id="more-8439307"></span>



<p>Pour l’Italie, les dossiers les plus importants sur la table sont la Libye mais aussi la Tunisie, dont la situation a également été abordée lors du dernier voyage de Tajani à Washington avec le secrétaire d’Etat <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/12/de-rome-a-washington-en-passant-par-bruxelles-la-tunisie-fait-jaser/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Antony Blinken</a>. Et l’Italie espère le soutien des Emirats pour parvenir à un <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/13/entretien-telephonique-tajani-georgieva-a-propos-de-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">accord de la Tunisie avec le FMI</a>. </p>



<p>Sur ces dossiers, Abu Dhabi <em>«peut jouer un rôle important»</em>, et dans cette perspective, avec le ministre des Affaires étrangères des Émirats, <em>«nous avons également évoqué la conférence internationale sur la stabilité et l’immigration que l’Italie envisage d’organiser avant la trêve estivale, invitant de nombreux pays du continent africain, des pays arabes et des institutions multilatérales pour aborder politiquement la grande question de l’immigration, qui est devenue d’actualité après la tragédie qui a vu des centaines de personnes mourir au large des côtes grecques»</em>, a souligné Tajani.</p>



<p>Une conférence a déjà été annoncée par le président du conseil Giorgia Meloni. Mais maintenant <em>«nous sommes au travail et l’Italie veut être le protagoniste des solutions politiques concernant la crise migratoire dans le cadre d’une stratégie pour l’Afrique et le Moyen-Orient. Parce qu’il y a une série de causes qui rendent la situation difficile : les réfugiés syriens, la situation en Afghanistan, en Iran, au Soudan, en Afrique subsaharienne, la situation libyenne et tunisienne, la Méditerranée. Il faut les aborder politiquement avec ceux qui s’intéressent au développement du continent africain : les pays du Golfe, à commencer par les Emirats, jouent un rôle non secondaire en Afrique et pour cette raison, il est juste qu’ils soient impliqués dans une stratégie qui vise à résoudre les problèmes avec des réponses concrètes»</em>, a souligne le chef de la diplomatie italienne, selon l’<a href="https://www.ansa.it/sito/notizie/mondo/2023/06/18/tajani-ad-abu-dhabi-per-una-sponda-su-migranti-e-stabilita_79492614-3289-4225-9a33-abd818d5a6c0.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agence Ansa</a>.</p>



<p>En d&rsquo;autres termes, Rome espère une aide financière d&rsquo;Abou Dhabi et des autres monarchies du Golfe à la Tunisie pour renforcer son dossier auprès de l&rsquo;institution financière internationale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lsOES1DcuL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/12/de-rome-a-washington-en-passant-par-bruxelles-la-tunisie-fait-jaser/">De Rome à Washington en passant par Bruxelles, la Tunisie fait jaser !  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De Rome à Washington en passant par Bruxelles, la Tunisie fait jaser !   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/12/de-rome-a-washington-en-passant-par-bruxelles-la-tunisie-fait-jaser/embed/#?secret=ChcQp7CXuK#?secret=lsOES1DcuL" data-secret="lsOES1DcuL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="has-text-align-right"> </p>
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		<title>Tunisie Telecom, la première à signer un partenariat telco avec e&#038; international</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/07/tunisie-telecom-la-premiere-a-signer-un-partenariat-telco-avec-e-international/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 13:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[e& International]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie Telecom, la première à signer un partenariat telco avec e&#038; international</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/07/tunisie-telecom-la-premiere-a-signer-un-partenariat-telco-avec-e-international/">Tunisie Telecom, la première à signer un partenariat telco avec e&amp; international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Tunisie Telecom et e&amp; international ont signé le 6 février 2023 à Abou Dhabi un protocole d&rsquo;accord en vue de rejoindre le programme commercial « réseaux de partenaires de e&amp; » développé pour collaborer avec les opérateurs de télécommunications sur les marchés régionaux.</em></strong></p>



<span id="more-6341135"></span>



<p><a href="https://www.tunisietelecom.tn/Fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tunisie Telecom </a>est ainsi la première entreprise à rejoindre ce programme d&rsquo;affaires ’’réseaux de partenaires e&amp;”, qui permettra à l&rsquo;opérateur tunisien du fixe et du mobile d’accéder aux meilleures pratiques disponibles dans la région, à une expertise de pointe et à des services innovants qui amélioreront de fait la qualité des services rendus à ses clients. Tunisie Telecom bénéficiera de l&rsquo;envergure et de l’expertise du Groupe pour atteindre une croissance durable, une expérience client et des solutions de service de premier ordre.</p>



<p>Le protocole d&rsquo;accord, signé entre Mikhail Gerchuk, PDG d&rsquo;e&amp; international, et Lassâad Ben Dhiab, PDG de <a href="https://www.tunisietelecom.tn/Fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tunisie Telecom</a>, définit le cadre de cette collaboration qui va permettre aux deux parties de créer des synergies et de partager leurs connaissances, et d’assurer un soutien complet dans les domaines du commercial, de l’approvisionnement, de la vente en gros et de l&rsquo;itinérance mais aussi d’accéder à des technologies de pointe.</p>



<p>Hatem Dowidar, PDG du groupe e&amp;, a déclaré : « <em>La signature de ce protocole d&rsquo;accord marque une étape importante dans la vision collaborative du groupe e&amp; visant à créer de la valeur et à connecter les communautés régionales. Tirant parti de notre position en tant que l&rsquo;un des principaux fournisseurs de télécommunications au monde, nous avons ouvert nos portes pour soutenir les sociétés d&rsquo;exploitation de télécommunications sur les marchés régionaux avec notre programme de réseaux de partenaires e&amp;. Nous sommes fiers d&rsquo;être les fournisseurs de la technologie la plus avancée et des solutions de nouvelle génération au sein de l&rsquo;industrie des télécommunications ».</em></p>



<p>En marge de cet accord,<a href="https://www.tunisietelecom.tn/Fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Tunisie Telecom</a> aura accès à des services, notamment l&rsquo;externalisation du trafic vocal international, des services de gestion de la valeur client et des opportunités d&rsquo;expansion et d&rsquo;investissement futures.</p>



<p>Lassâad Ben Dhiab, PDG de <a href="https://www.tunisietelecom.tn/Fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tunisie Telecom</a>, a déclaré : «<em>Nous sommes fiers d&rsquo;être la première société à rejoindre le programme commercial réseaux de partenaires e&amp; et à avoir accès à ses ressources. Cela élargira notre force de frappe commerciale, augmentera notre parc d’abonnés, et stimulera davantage l’innovation dont nous avons fait notre priorité. La transformation de e&amp; nous a inspirés, et nous sommes impatients d’inaugurer ce programme de partenariat avec l’un des leaders les plus réputés de cette industrie établissant une relation solide et durable qui profitera à nos clients»</em></p>



<p><strong>À propos d&rsquo;e&amp; international</strong></p>



<p>e&amp; international est responsable de la croissance d&rsquo;un portefeuille international d&rsquo;opérateurs de télécommunications numériques modernes de classe mondiale. Son objectif principal, à travers les sociétés opérationnelles du Groupe dans 16 pays, est de fournir aux clients la meilleure connectivité, les services financiers les plus inclusifs, les divertissements les plus riches et une transformation commerciale transparente. Elle accélérera la croissance en offrant la meilleure expérience client, en créant des capacités numériques de classe mondiale et en saisissant les opportunités d&rsquo;expansion au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie et en Europe de l&rsquo;Est par le biais d&rsquo;acquisitions et de partenariats stratégiques.</p>



<p>Pour en savoir plus sur e&amp; international, rendez-vous sur : https://eand.com/en/international-telecoms.jsp</p>



<p>À propos d&rsquo;e&amp;e&amp; (anciennement connu sous le nom d&rsquo;Etisalat Group) est l&rsquo;un des principaux conglomérats mondiaux de technologie et d&rsquo;investissement. Avec un chiffre d&rsquo;affaires net consolidé de 53,3 milliards d&rsquo;AED et un bénéfice net consolidé de 9,3 milliards d&rsquo;AED pour 2021, ses cotes de crédit élevées reflètent le bilan solide de l&rsquo;entreprise et ses performances éprouvées à long terme.</p>



<p>Fondé à Abu Dhabi il y a plus de quatre décennies en tant que première entreprise de télécommunications des Émirats arabes unis, le groupe opère désormais dans 16 pays du Moyen-Orient, d&rsquo;Asie et d&rsquo;Afrique.</p>



<p>e&amp; fournit des solutions numériques innovantes, une connectivité intelligente et des technologies de nouvelle génération à une variété de segments de clientèle à travers ses piliers commerciaux : etisalat by e&amp;, e&amp; international, e&amp; life, e&amp; entreprise et e&amp; capital.</p>



<p>Pour en savoir plus sur e&amp;, rendez-vous sur : https://eand.com/</p>



<p><strong>À propos de Tunisie Telecom</strong></p>



<p><a href="https://www.tunisietelecom.tn/Fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tunisie Telecom </a>est le premier opérateur Telecom convergeant en Tunisie. C&rsquo;est un opérateur pionnier qui offre ses services à 6 million de clients.</p>



<p><a href="https://www.tunisietelecom.tn/Fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tunisie Telecom </a>dispose de la couverture mobile la plus étendue du pays, détient et exploite une infrastructure nationale de réseaux fixe et fibre complémentés par un réseau de câble sous-marins permettant une connectivité directe et entièrement redondante avec l’Europe, l’Afrique et l’Asie. L’offre de Tunisie Telecom inclut des services allant du mobile à haut débit 4G jusqu’au FTTH (Fiber-To-The-Home) et FTTB (Fiber-To-The-Building) ainsi que des solutions cloud et IP-MPLS pour les entreprises.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/07/tunisie-telecom-la-premiere-a-signer-un-partenariat-telco-avec-e-international/">Tunisie Telecom, la première à signer un partenariat telco avec e&amp; international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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