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	<title>Archives des CRLDHT - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des CRLDHT - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le CRLDHT demande la libération de Ajmi Lourimi et Moussab Gharbi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/le-crldht-demande-la-liberation-de-ajmi-lourimi-et-moussab-gharbi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 10:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ajmi Lourimi]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ghanoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Moussab Gharbi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT condamne la condamnation d’Ajmi Lourimi et de Moussab Gharbi et appelle à leur libération immédiate. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/06/le-crldht-demande-la-liberation-de-ajmi-lourimi-et-moussab-gharbi/">Le CRLDHT demande la libération de Ajmi Lourimi et Moussab Gharbi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un <a href="https://crldht.com/la-condamnation-dajmi-lourimi-confirme-linstrumentalisation-de-la-justice-au-service-de-la-repression-politique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié le 5 juillet 2026, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) a «condamné avec la plus grande fermeté» le jugement rendu le 3 juillet 2026 par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis, condamnant Ajmi Lourimi (à droite sur la photo), secrétaire général du mouvement Ennahdha, ainsi que Moussab Gharbi, à trois années d’emprisonnement.</em></strong></p>



<span id="more-19156201"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette condamnation constitue une nouvelle étape dans la politique de répression systématique menée contre les opposants politiques en Tunisie et une illustration supplémentaire de la profonde dégradation de l’État de droit depuis le 25 juillet 2021»</em>, a écrit l’Ong tunisienne basée à Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ajmi Lourimi n’est pas un inconnu de la vie politique tunisienne. Figure historique du mouvement Ennahdha, il appartient à la génération de militants qui ont connu les prisons et la répression sous les régimes de Habib Bourguiba puis de Zine El Abidine Ben Ali. Après la révolution de 2011, il participe à la reconstruction de son mouvement et exerce plusieurs responsabilités importantes : membre du Conseil de la Choura, responsable des affaires culturelles, membre du bureau exécutif, vice-président, puis secrétaire général d’Ennahdha depuis 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ancien député, intellectuel reconnu et homme de dialogue, Ajmi Lourimi est considéré, y compris par nombre de ses adversaires politiques, comme l’une des personnalités les plus modérées, ouvertes et conciliantes du mouvement»</em>, souligne le CRLDHT. Il ajoute&nbsp;: <em>«Son engagement constant en faveur du dialogue national, des solutions pacifiques et du pluralisme démocratique contraste avec l’image que les autorités cherchent aujourd’hui à lui attribuer».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ajmi Lourimi, qui est détenu depuis juillet 2024, a été arrêté à Borj El Amri alors qu’il se trouvait en compagnie de Moussab Gharbi et d’une troisième personne, Mohamed Ghanoudi, qui aurait fait l’objet de recherches dans le cadre d’une enquête antiterroriste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«L’accusation retenue contre lui repose essentiellement sur une prétendue&nbsp;omission de signalement d’une infraction terroriste, c’est-à-dire sur le fait qu’il n’aurait pas dénoncé aux autorités la présence d’une personne recherchée&nbsp;»</em>, écrit l’Ong, qui précise que <em>«la personne concernée ignorait elle-même qu’elle faisait l’objet d’une procédure judiciaire»</em> et qu’<em>«aucun avis de recherche accessible n’aurait existé au moment des faits.»</em> <em>«Aucun élément matériel ne démontre qu’Ajmi Lourimi avait connaissance de cette situation. Aucun acte ne lui est reproché pouvant être assimilé à une participation, une assistance ou une quelconque activité terroriste»</em>, note encore le CRLDHT dans son communiqué, en précisant que depuis son arrestation, Ajmi Lourimi a passé près de deux années en détention provisoire et que toutes les demandes de mise en liberté introduites par ses avocats ont été rejetées avant que le tribunal ne prononce cette condamnation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Tunis &#124; L’espace culturel Le Rio et le prix de la liberté</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunis-lespace-culturel-le-rio-et-le-prix-de-la-liberte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2026 07:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[espace Le Rio]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Belhedi]]></category>
		<category><![CDATA[subventions publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités tunisiennes ont coupé l’aide publique à l’espace culturel Le Rio, au centre-ville de Tunis. Une sanction politique, crient les Ong. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunis-lespace-culturel-le-rio-et-le-prix-de-la-liberte/">Tunis | L’espace culturel Le Rio et le prix de la liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Quand les autorités tunisiennes coupent l’aide financière publique à l’espace culturel Le Rio, sis au centre-ville de Tunis, et à son directeur Habib Belhedi, qui accueillent souvent des activités plutôt «de gauche» voire d’«opposition», on ne peut ne pas voir dans une telle décision une forme de sanction politique.</em></strong></p>



<span id="more-19131266"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les informations rendues publiques par la direction du Rio, plusieurs décisions successives ont été prises à son encontre : suppression des subventions publiques de fonctionnement et d’équipement, fermeture du café qui constitue une ressource essentielle à son équilibre économique, multiplication des obstacles administratifs, exclusion ou marginalisation de certaines manifestations culturelles nationales, ainsi qu&rsquo;une absence persistante de transparence quant aux motifs de ces décisions. Ces mesures s&rsquo;ajoutent à une série de pressions dénoncées depuis plusieurs années par la direction de l’établissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès 2023, Le Rio dénonçait déjà son exclusion des Journées chorégraphiques de Carthage et faisait état d&rsquo;un harcèlement administratif lié aux prises de position publiques de son directeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En avril 2025, un événement de soutien aux prisonniers politiques et aux détenus d&rsquo;opinion organisé dans ses locaux avait été empêché avant même son déroulement, illustrant les difficultés croissantes rencontrées par les espaces accueillant des débats citoyens ou des initiatives indépendantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en rappelant ces faits, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) a exprimé, dans <a href="https://crldht.com/le-crldht-condamne-les-mesures-de-harcelement-visant-lespace-culturel-le-rio-et-son-directeur-habib-belhedi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un communiqué</a> publié vendredi 3 juillet 2026, <em>«sa profonde inquiétude et sa pleine solidarité»</em> avec l’espace culturel et son directeur, confrontés, selon ses termes, à <em>«une nouvelle escalade de mesures administratives et financières qui menacent directement la pérennité de cet établissement emblématique de la vie culturelle tunisienne.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’organisation tunisienne basée en France, <em>«l’ensemble de ces mesures dépasse largement le cadre d’un simple différend administratif»</em>, ajoutant que <em>«leur accumulation, leur caractère ciblé et leurs conséquences économiques traduisent une volonté manifeste de fragiliser un espace culturel indépendant qui, depuis de nombreuses années, joue un rôle essentiel dans la promotion de la création artistique, du cinéma, du théâtre, du débat d’idées, de la pensée critique et du dialogue entre les différentes composantes de la société tunisienne.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le Rio est devenu l’un des derniers lieux où peuvent encore se rencontrer artistes, intellectuels, universitaires, journalistes, défenseurs des droits humains et acteurs de la société civile autour de débats libres sur les grandes questions politiques, sociales et culturelles. Porter atteinte à son fonctionnement revient à restreindre un espace essentiel d&rsquo;exercice des libertés publiques»</em>, écrit le CRLDHT, en dénonçant le <em>«ciblage préoccupant»</em> de&nbsp;Habib Belhedi. L’engagement de cette figure reconnue du monde culturel tunisien «<em>en faveur d’une culture libre, ouverte et indépendante lui vaut d&rsquo;être publiquement exposé à des campagnes de dénigrement, à des mesures de rétorsion administrative et à des tentatives répétées de marginalisation»</em>, estime encore l’Ong, qui inscrit cette affaire <em>«dans un contexte plus large de rétrécissement progressif des espaces de liberté en Tunisie depuis le 25 juillet 2021»</em>, date de la proclamation de l’état d’exception par le président Kaïs Saïed.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Après les partis politiques, les organisations de défense des droits humains, les syndicats, les magistrats, les avocats, les journalistes et les médias indépendants, les espaces culturels apparaissent désormais à leur tour comme des cibles d’une politique de contrôle visant toutes les formes d’expression autonome de la société»</em>, écrit le CRLDHT dans son communiqué, en apportant <em>«son entier soutien à Habib Belhedi, aux équipes du Rio ainsi qu’à l’ensemble des espaces culturels indépendants confrontés à des formes de harcèlement administratif, financier ou politique»</em> et en appelant les autorités tunisiennes à <em>«mettre immédiatement fin à toutes les mesures de pression exercées contre l&rsquo;espace culturel Le Rio»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/04/tunis-lespace-culturel-le-rio-et-le-prix-de-la-liberte/">Tunis | L’espace culturel Le Rio et le prix de la liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>CRLDHT &#124; «Le seul tort de Anas Hmadi est d’avoir défendu l’indépendance de la justice»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/crldht-le-seul-tort-de-anas-hmadi-est-davoir-defendu-lindependance-de-la-justice/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 11:31:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AMT]]></category>
		<category><![CDATA[Anas Hmadi]]></category>
		<category><![CDATA[Association des magistrats tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[État de droit]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance de la justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le CRLDHT, la condamnation du juge Anas Hmadi à un an de prison est une étape dans la destruction l’indépendance de la justice tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/crldht-le-seul-tort-de-anas-hmadi-est-davoir-defendu-lindependance-de-la-justice/">CRLDHT | «Le seul tort de Anas Hmadi est d’avoir défendu l’indépendance de la justice»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) «condamne avec la plus grande fermeté» l’arrêt rendu le&nbsp;1<sup>er</sup> juillet 2026&nbsp;par la Cour d’appel de Tunis confirmant la condamnation de&nbsp;Anas Hmadi, président de l’Association des magistrats tunisiens (AMT), à&nbsp;une année d’emprisonnement avec exécution immédiate.</em></strong></p>



<span id="more-19124691"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Ong tunisienne basée à Paris, qui s’exprimait dans un<a href="https://crldht.com/tunisie-la-condamnation-danas-hmaidi-consacre-la-mise-au-pas-de-la-justice/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> communiqué</a> publié le 2 juillet, <em>«cette condamnation constitue une nouvelle étape dans la destruction méthodique de l’indépendance de la justice tunisienne»</em> et <em>«punit un magistrat dont le seul tort est d’avoir défendu, avec courage et constance, l’indépendance de la magistrature et les libertés syndicales de ses collègues.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les poursuites engagées contre M. Hmadi trouvent leur origine dans les mobilisations organisées en juin 2022 par l’AMT pour <em>«dénoncer la révocation arbitraire de cinquante-sept magistrates et magistrats, décidée par le pouvoir exécutif en violation des garanties fondamentales de l’indépendance judiciaire»</em>, rappelle le CRLDHT, en dénonce ce qu’il considère comme une criminalisation de <em>«l’exercice légitime d’un mandat syndical et la défense des principes les plus élémentaires de l’État de droit.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette condamnation dépasse de loin la personne d&rsquo;Anas Hmadi. Elle constitue un message d&rsquo;intimidation adressé à l&rsquo;ensemble des magistrates et magistrats qui refuseraient encore de se soumettre aux injonctions du pouvoir. Elle vise également les avocats, les journalistes, les défenseurs des droits humains et, plus largement, toutes celles et tous ceux qui continuent de défendre l&rsquo;État de droit»</em>, écrit l’Ong dans son communiqué, en exprimant sa <em>«pleine solidarité»</em> avec&nbsp;Anas Hmaidi et l&rsquo;AMT, <em>«ainsi qu’avec toutes les magistrates et tous les magistrats qui continuent, malgré les intimidations, les représailles et les campagnes de diffamation, à défendre l’honneur de leur profession et les principes de l’État de droit.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons qu’au moment e n’annonce du verdict en appel, M. Hmadi était à l’étranger, non pas en fuite comme prétendu par certains sur les réseaux sociaux, mais pour des soins de santé après avoir quitté le plus légalement du monde le territoire national, indiquent ses collègues de l’AMT. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/03/crldht-le-seul-tort-de-anas-hmadi-est-davoir-defendu-lindependance-de-la-justice/">CRLDHT | «Le seul tort de Anas Hmadi est d’avoir défendu l’indépendance de la justice»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CRLDHT &#124; «Saadia Mosbah n’est pas une criminelle»  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/crldht-saadia-mosbah-nest-pas-une-criminelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:28:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Boukamcha]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Farès Gueblaoui]]></category>
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		<category><![CDATA[Mnemty]]></category>
		<category><![CDATA[Saadia Mosbah]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Rouine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la condamnation en appel de Saadia Mosbah, à 8 ans de prison, le CRLDHT dénonce la «criminalisation de l’antiracisme». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/crldht-saadia-mosbah-nest-pas-une-criminelle/">CRLDHT | «Saadia Mosbah n’est pas une criminelle»  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un <a href="https://crldht.com/6251-2/?fbclid=IwY2xjawSpkVJleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETEzZ3hZV3dXRHRLTzBsc2lpc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHjvJnPXTRBNumve1c-sCSBvJrzcAjdeR-wJQ_ytFOncftSR5ZmiOzBrPEkOc_aem_ezGra45F0B3NX5hB9CDSgQ" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié le 24 juin 2026, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) commente la condamnation en appel de la militante antiraciste Saadia Mosbah, à 8 ans de prison et à une lourde amende et dénonce ce qu’il qualifie de «criminalisation de l’antiracisme», qui  «franchit un nouveau seuil en Tunisie », selon ses termes.</em></strong></p>



<span id="more-19044066"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en exprimant sa <em>«profonde indignation»</em> à la suite de la confirmation en appel de la condamnation de Mme Mosbah, présidente de l’association Mnemty, à 8 ans d’emprisonnement et à une amende de plus de 120 000 dinars, le CRLDHT affirme que <em>«cette décision intervient après plus de deux années de détention, de stigmatisation et de campagnes de diffamation»</em> et qu’<em>«elle constitue une nouvelle étape dans une affaire devenue emblématique des reculs que connaît la Tunisie en matière d’État de droit, d’indépendance de la justice et de protection des défenseurs des droits humains.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ong rappelle que Saadia Mosbah, incarcérée depuis le 6 mai 2024, est une femme noire qui a elle-même subi les discriminations et les préjugés qui touchent encore de nombreux Tunisiens noirs, et ajoute que cette figure importante de la lutte contre le racisme en Tunisie a choisi de transformer sa douloureuse expérience personnelle en un combat pour l’égalité, la dignité et la justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Son engagement a contribué à faire reconnaître l’existence du racisme en Tunisie et à l’adoption de la loi de 2018 contre les discriminations raciales»</em>, rappelle l’Ong tunisienne basée à Paris, qui considère que <em>«cette affaire porte toutes les marques d’un ciblage politique.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La solidarité est criminalisée, les défenseurs des droits humains sont poursuivis et les discours les actes et crimes racistes (impunis) se banalisent»</em>, dénoncent le CRLDHT, qui s’en prend, également, aux autorités européennes.&nbsp;<em>«En faisant de la Tunisie un partenaire privilégié dans le contrôle des migrations et un gardien des frontières européennes (un pays sûr), l’Union européenne et ses États membres ont trop souvent fermé les yeux sur la régression des libertés publiques, la répression de la société civile et la montée du racisme»</em>, note l’Ong, qui dénonce, également, <em>«le silence et la complaisance de nombreux responsables européens face à la criminalisation de la solidarité contribuent à renforcer l’impunité de ceux qui portent atteinte aux droits fondamentaux.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le CRLDHT demande la libération de Saadia Mosbah &nbsp;et appelle à mettre fin à la criminalisation du travail citoyen, de l’humanisme et de la solidarité.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="oIjvLCL9Kh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/amnesty-international-appelle-la-tunisie-a-liberer-saadia-mosbah/">Amnesty International appelle la Tunisie à libérer Saadia Mosbah</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Amnesty International appelle la Tunisie à libérer Saadia Mosbah » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/amnesty-international-appelle-la-tunisie-a-liberer-saadia-mosbah/embed/#?secret=hWMF7E84Nh#?secret=oIjvLCL9Kh" data-secret="oIjvLCL9Kh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Les détails des jugements en appel&nbsp;:</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Saadia Mosbah</strong> : condamnée à 8 ans de prison et à une amende de plus de 120 000 dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ghofrane Binous</strong> : condamnée par contumace à 3 ans de prison.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zied Rouine, Amina Boukamcha, Farès Gueblaoui</strong> et <strong>Hiba Abassi </strong>ont bénéficié d’un sursis à l’exécution des peines d’emprisonnement prononcées en première instance (3 ans de prison).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zied Rouine</strong> a été condamné à une amende de 34 113 dinars et 500 millimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Farès Gueblaoui </strong>a été condamné à une amende de 23 665 dinars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les non-lieux totaux prononcés en faveur d’<strong>Ilhem Kaâouachi, Slim Soukni</strong> et <strong>Rabii Al-Garfi </strong>ont été confirmés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les non-lieux partiels accordés à<strong> Hiba Abassi</strong> et <strong>Amina Boukamcha ont</strong> également été maintenus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision confirme la peine prononcée contre <strong>Saadia Mosbah </strong>tout en aménageant ou en allégeant certaines condamnations prononcées à l’encontre des autres prévenus.. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/25/crldht-saadia-mosbah-nest-pas-une-criminelle/">CRLDHT | «Saadia Mosbah n’est pas une criminelle»  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>«Appareil secret» d’Ennahdha &#124; Un «simulacre de procès» (CRLDHT)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/appareil-secret-dennahdha-un-simulacre-de-proces-crldht/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 07:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Larayedh]]></category>
		<category><![CDATA[appareil secret d’Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[chokri belaïd]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Brahmi]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Khedher]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Commentant l’issue de l’affaire dite de «l’appareil secret d’Ennahdha», le CRLDHT parle d’«un verdict d’une sévérité sans précédent».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/appareil-secret-dennahdha-un-simulacre-de-proces-crldht/">«Appareil secret» d’Ennahdha | Un «simulacre de procès» (CRLDHT)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un <a href="https://crldht.com/affaire-dite-de-lappareil-secret-un-verdict-dune-severite-sans-precedent-dans-lhistoire-politique-contemporaine-de-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié ce samedi 26 juin 2026, où il commente l’issue de l’affaire dite de «l’appareil secret d’Ennahdha», le Comité pour le respect des libertés et droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) parle d’«un verdict d’une sévérité sans précédent dans l’histoire politique contemporaine de la Tunisie».</em></strong></p>



<span id="more-18876406"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le 2 juin 2026, la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme auprès du Tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire dite de <em>«l’appareil secret»</em> attribué au mouvement islamiste Ennahdha, qui était associé au pouvoir en Tunisie entre janvier 2012 et juillet 2021.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les condamnations prononcées sont parmi les plus lourdes jamais enregistrées dans l’histoire contemporaine de la Tunisie, rappelle l’Ong tunisienne basée à Paris&nbsp;:&nbsp;Mustapha&nbsp;Khedher&nbsp;a été condamné à laréclusion criminelle à perpétuitéassortie de&nbsp;96 années de prison&nbsp;supplémentaires.&nbsp;Ridha&nbsp;Barouni,&nbsp;Taher Boubahri,&nbsp;Kamel Aïfi&nbsp;ainsi que sept autres accusés ont été condamnés à la&nbsp;perpétuité assortie de 76 années&nbsp;de prison supplémentaires.&nbsp;Fathi Beldia écopé de la&nbsp;perpétuité assortie de 50 années&nbsp;supplémentaires,&nbsp;Abdelaziz Daghsnide la&nbsp;perpétuité assortie de 37 années&nbsp;supplémentaires,&nbsp;Kamel Bedoui&nbsp;de la&nbsp;perpétuité assortie de 32 années&nbsp;supplémentaires et&nbsp;Samir Hannachi&nbsp;de la&nbsp;perpétuité assortie de 30 années&nbsp;supplémentaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rached Ghannouchi,&nbsp;président historique du&nbsp;mouvement Ennahdha et ancien président du Parlement,&nbsp;a été condamné à la&nbsp;réclusion criminelle à perpétuité assortie de 30 années de prison supplémentaires.&nbsp;Ali Larayedh, ancien chef de gouvernement,&nbsp;a été condamné à&nbsp;42 ans de&nbsp;prison,&nbsp;Kaïs Bakkar&nbsp;à&nbsp;48 ans,&nbsp;Belhassen Nakkach à 46 ans&nbsp;et&nbsp;Ali Ferchichi à 34 ans.&nbsp;Tous les condamnés sont en outre placés sous surveillance administrative pendant cinq années après l’exécution de leur peine<em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRLDHT estime, dans le même communiqué, que les chefs d’accusation graves ayant fondé ce procès n’ont pas de <em>«lien judiciairement établi»</em> avec les assassinats des dirigeants de gauche Chokri Belaïd (6 février 2013) et Mohamed Brahmi (25 juillet 2013).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Contrairement à une perception largement répandue dans l’opinion publique, les personnes condamnées dans le dossier de l’‘‘appareil secret’’ n’ont pas été jugées pour avoir assassiné Chokri Belaïd ou Mohamed Brahmi, ni pour avoir ordonné directement ces assassinats»</em>, note l’Ong, en précisant que <em>«les poursuites ont porté principalement sur l’existence présumée d’une organisation parallèle clandestine, sur des activités de renseignement et de collecte d’informations en dehors des structures légales de l’État, sur la détention et l’exploitation de documents confidentiels, ainsi que sur diverses infractions qualifiées de terroristes ou portant atteinte à la sûreté de l’État.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Malgré les tentatives répétées d’associer dans le débat public l’affaire de l’‘‘appareil secret’’ aux assassinats politiques de 2013, les décisions judiciaires rendues à ce jour n’ont pas consacré l’existence d’un lien pénal direct entre les personnes condamnées dans ce dossier et les auteurs matériels ou les commanditaires des assassinats»</em>, insiste le CRLDHT, qui s’interroge sur le déroulement du procès, son contexte politique et la nature même des accusations retenues. Il voit dans la <em>«sévérité exceptionnelle»</em> des verdicts prononcés<em> «une volonté politique de parvenir à des condamnations exemplaires contre les principales figures d’Ennahdha.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRLDHT conclut en dénonçant <em>«un véritable simulacre de procès, marqué par de graves atteintes aux principes fondamentaux de la justice équitable.» </em>Etexprime sa <em>«profonde inquiétude face à l’instrumentalisation croissante de l’appareil judiciaire comme instrument de règlement des conflits politiques.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/appareil-secret-dennahdha-un-simulacre-de-proces-crldht/">«Appareil secret» d’Ennahdha | Un «simulacre de procès» (CRLDHT)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Hakim Fekih, un Gen Z dans la révolution tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/03/hakim-fekih-un-gen-z-dans-la-revolution-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:09:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Gen Z]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim Fekih]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Grira]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre-débat à Paris autour du livre ‘‘Un Gen Z dans la révolution’’ de Hakim Fekih, en présence de l’auteur. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/03/hakim-fekih-un-gen-z-dans-la-revolution-tunisienne/">Hakim Fekih, un Gen Z dans la révolution tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le&nbsp;Comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) organise une rencontre-débat autour du livre ‘‘Un Gen Z dans la révolution’’ (éd. Nachaz, Tunis) de Hakim Fekih, en présence de l’auteur. Et ce le jeudi 18 juin 2026 à 19h au CICP (21 ter rue Voltaire, 75011 Paris).</em></strong></p>



<span id="more-18860462"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre, qui sera modérée par Sarra Grira, verra la participation de l’historienne et journaliste Sophie Bessis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le regard d’un adolescent, ce récit personnel et profondément subjectif retrace l’histoire de la révolution tunisienne telle qu’elle a été vécue de l’intérieur. Entre souvenirs, émotions, espoirs et bouleversements, l’auteur raconte les événements qui ont marqué une génération et la manière dont ils ont façonné son parcours, son rapport au monde et à l’engagement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre sera l’occasion d’échanger autour de la mémoire de la révolution tunisienne, de la place des récits individuels dans l’écriture de l’histoire et du regard porté par la génération qui a grandi au cœur de ces transformations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>‘‘Un Gen Z dans la révolution’’</em>,Hakim Fekih évoque les péripéties de la révolution tunisienne telles qu’elles se sont imprimées dans sa conscience, telle qu’elles ont accompagné son passage à l’âge d’homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il nous entretient de la révolution comme rite de passage pour une un militant en herbe et, qui sait, pour la génération qui est la sienne. Pour Hakim, la révolution est vécue en solo et dans la mêlée. Elle est un vécu collectif, éclaté, localisé parfois palpable, parfois imaginé, fait de petites et de grandes résistances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces enfants de la révolution, le grand soir advient&#8230; tous les petits matins. Elle est aussi vécue individuellement dans la joie, l&rsquo;amitié et la complicité tissée par le goût de la transgression.<strong></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/03/hakim-fekih-un-gen-z-dans-la-revolution-tunisienne/">Hakim Fekih, un Gen Z dans la révolution tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le CRLDHT demande la libération de Zied El Hani  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/07/le-crldht-demande-la-liberation-de-zied-el-hani/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 08:10:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[article 86]]></category>
		<category><![CDATA[code des télécommunications]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d’expression]]></category>
		<category><![CDATA[Zied El Hani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT plaide «Pour la liberté de Zied El Hani, pour la liberté de la presse, pour le droit de déranger». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/07/le-crldht-demande-la-liberation-de-zied-el-hani/">Le CRLDHT demande la libération de Zied El Hani  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le comité pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) a publié, le 6 mai 2026, un <a href="https://crldht.com/pour-la-liberte-de-zied-el-heni-pour-la-liberte-de-la-presse-pour-le-droit-de-deranger/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> intitulé «Pour la liberté de Zied El Hani, pour la liberté de la presse, pour le droit de déranger» où il exprime «sa profonde préoccupation et son inquiétude face au jugement attendu dans l’affaire du journaliste Zied El Hani», ce jeudi 7 mai.</em></strong></p>



<span id="more-18740955"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Dans le cadre de cette affaire, Zied El Hani a été arrêté le 24 avril 2026, à la suite de déclarations qu’il a faites lors d’une intervention à la Faculté de droit de Tunis, au cours de laquelle il a critiqué des décisions judiciaires concernant ses collègues journalistes. Il a ensuite été poursuivi pour ‘‘atteinte à autrui’’ ou ‘‘diffamation’’ en lien avec ces propos, avant d’être placé en détention»</em>, rappelle l’Ong tunisienne basée à Paris, en affirmant que <em>«cette arrestation s’inscrit dans un contexte plus large marqué par une intensification des poursuites contre les journalistes et les voix critiques en Tunisie.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Ong estime que l’accusation portée contre le journaliste, à savoir <em>«l’atteinte à autrui via les réseaux publics de télécommunication»</em>, ne correspond pas à la réalité et que les faits reprochés à El Hani <em>«relèvent clairement de l’exercice d’un journalisme libre» </em>et de<em> «l’expression d’une opinion libre, constructive et nécessaire à l’émergence d’une société consciente et équilibrée.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en soulignant <em>«le droit des Tunisiennes et des Tunisiens à être libres, leur droit à déranger, et leur droit à être des citoyens à part entière»</em>, le CRLDHT demande <em>«la libération immédiate de Zied El Hani, ainsi que de tous les journalistes détenus en raison de leurs opinions; l’abandon de toutes les charges liées à la liberté d’expression et à l’exercice du journalisme ; et la fin de l’instrumentalisation des lois, notamment l’article 86 du Code des télécommunications, pour restreindre la liberté de la presse»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/07/le-crldht-demande-la-liberation-de-zied-el-hani/">Le CRLDHT demande la libération de Zied El Hani  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CRLDHT &#124; «La situation de la presse en Tunisie se dégrade»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/crldht-la-situation-de-la-presse-en-tunisie-se-degrade/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:47:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Borhen Bsaies]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[décret 115]]></category>
		<category><![CDATA[décret 54]]></category>
		<category><![CDATA[Haica]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Zeghidi]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Dahmani et Mohamed Boughalleb]]></category>
		<category><![CDATA[Zied El Hani]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Communiqué du CRLDHT : «La liberté de la presse en Tunisie : d’un acquis démocratique à une victime d’un régime populiste». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/crldht-la-situation-de-la-presse-en-tunisie-se-degrade/">CRLDHT | «La situation de la presse en Tunisie se dégrade»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2026, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), association tunisienne basée à Paris, a publié le <a href="https://crldht.com/liberte-de-la-presse-en-tunisie-daun-acquis-democratique-a-une-victime-dun-regime-populiste/">communiqué suivant</a> sous le titre «La liberté de la presse en Tunisie : d’un acquis démocratique à une victime d’un régime populiste».</em></strong></p>



<span id="more-18728091"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie exprime sa vive préoccupation. La situation de la presse en Tunisie se dégrade à une vitesse alarmante. Elle était pourtant l’un des acquis les plus marquants de la révolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La presse et la liberté sont toujours les premières cibles des régimes répressifs. Le régime de Kaïs Saïed ne fait pas exception. Il s’inscrit dans une vague régionale et mondiale de régimes autoritaires qui s’attaquent aux libertés fondamentales, et en premier lieu à la liberté de la presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’accession de Kaïs Saïed au pouvoir, le recul est brutal. La Tunisie est passée de la 75<sup>ème</sup> place en 2020 à la 137ème place en 2026 dans les classements de la liberté de la presse. Depuis lors, les prisons n’ont jamais été vides de journalistes. Ils sont poursuivis pour avoir simplement exercé leur métier. Parmi eux : Khélifa Guesmi, Chadhia Belhadj Mbarek, Mourad Zeghidi, Borhen Bsaies, Zied El Hani, Salah Attia, Amer Ayad, Sonia Dahmani et Mohamed Boughalleb. Un tableau qui rappelle des époques que l’on croyait révolues.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="58KW7SUBVy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/tunisie-le-snjt-denonce-les-restrictions-imposees-a-linformation/">Tunisie | Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Le SNJT dénonce les restrictions imposées à l’information   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/02/tunisie-le-snjt-denonce-les-restrictions-imposees-a-linformation/embed/#?secret=xyJDbPrDBP#?secret=58KW7SUBVy" data-secret="58KW7SUBVy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce ciblage est systématique. Il repose sur plusieurs outils. Sur le plan juridique, les mécanismes de régulation ont été vidés de leur substance. La Haica a été marginalisée. Le décret 115, garant de la liberté de la presse, a été abandonné. Des textes répressifs l’ont remplacé. Le décret 54 est devenu l’arme principale contre les journalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du droit, un climat d’intimidation s’est installé. Il ne se limite pas aux poursuites judiciaires. Des personnalités des médias font l’objet de campagnes de diffamation organisées, visant à les discréditer et à les réduire au silence. Khaoula Boukrim en est un exemple marquant : elle a été la cible de campagnes acharnées cherchant à ternir sa réputation. D’autres font face à une intimidation d’ordre juridique : Noureddine Boutar, directeur de Mosaïque FM, a ainsi été poursuivi dans le cadre de l’affaire dite du complot. Ces méthodes, qu’elles passent par les tribunaux ou par la diffamation, visent un seul objectif : décourager tout journalisme indépendant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux journalistes ont quitté le pays sous cet effet. Les médias indépendants subissent des pressions administratives et judiciaires constantes, menaçant leur survie économique. La situation a atteint un seuil critique : l’association Al-Khatt, qui gère le site Inkyfada, est menacée de dissolution par décision judiciaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les médias publics, eux aussi, ont profondément changé. Sur la forme, des institutions comme Dar Assabah ont été restructurées. Les nominations obéissent désormais à la logique de la loyauté. Sur le fond, les médias publics sont devenus une tribune pour des discours d’exclusion, d’incitation, de racisme et de désinformation. Leur rôle de service public a été trahi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le régime communique autrement. Il s’appuie sur le discours présidentiel unilatéral. Il mobilise les récits de ses proches. Il laisse prospérer les rumeurs, faute de sources fiables. Ce système n’a pas besoin de liberté de la presse. Il se nourrit de son absence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dégradation de la liberté de la presse n’est pas une question corporatiste. Elle reflète un recul général des libertés publiques. Elle signale le démantèlement des fondements démocratiques de l’État. La liberté de la presse est un droit fondamental de toute société. Elle est une condition sine qua non de toute démocratie réelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette situation, nous appelons à :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Mettre fin aux poursuites judiciaires contre les journalistes et libérer immédiatement toutes les personnes détenues pour leur activité professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Réviser le décret 54 et tout texte portant atteinte à la liberté d’expression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; Restaurer l’indépendance des médias publics et de la Haica, afin de garantir le pluralisme et d’empêcher l’instrumentalisation de l’information.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Communiqué. </strong></em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0LPL79B58f"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/">Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Classement de la liberté de la presse | La Tunisie recule de 8 places   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/30/classement-de-la-liberte-de-la-presse-la-tunisie-recule-de-8-place/embed/#?secret=G9pXqwW3Ls#?secret=0LPL79B58f" data-secret="0LPL79B58f" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/04/crldht-la-situation-de-la-presse-en-tunisie-se-degrade/">CRLDHT | «La situation de la presse en Tunisie se dégrade»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CRLDHT dénonce la «condamnation politique» de Saadia Mosbah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/le-crldht-denonce-la-condamnation-politique-de-saadia-mosbah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 07:49:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Mnemty]]></category>
		<category><![CDATA[Saadia Mosbah]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18497290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT dénonce la condamnation de Saadia Mosbah à huit ans de prison et à une amende de 100 000 dinars. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/le-crldht-denonce-la-condamnation-politique-de-saadia-mosbah/">Le CRLDHT dénonce la «condamnation politique» de Saadia Mosbah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), une Ong tunisienne basée à Paris, a dénoncé, dans <a href="https://crldht.com/affaire-saadia-mosbah-une-condamnation-politique-dans-un-climat-de-haine-raciste-et-de-derive/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un communiqué </a>publié vendredi 20 mars 2026, la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/tunis-saadia-mosbah-condamne-a-une-lourde-peine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">condamnation</a> de Saadia Mosbah à huit ans de prison et à une amende de 100 000 dinars, ainsi que les peines infligées à son fils Fares Gueblaoui (trois ans) et à sa compagne Heba (deux ans).</em></strong></p>



<span id="more-18497290"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette décision constitue une condamnation politique, rendue dans un contexte de dérive autoritaire, de banalisation du racisme et d’instrumentalisation du système judiciaire»</em>, écrit le CRLDHT.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saadia Mosbah, militante antiraciste et fondatrice de l’association <em>Mnemty</em>, a été arrêtée le 6 mai 2024, &nbsp;accusée de blanchiment d’argent, d’enrichissement illicite et d’association de malfaiteurs, ce qu’elle rejette catégoriquement, alors que ses avocats évoquent de <em>«dossier vide».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«À la veille du 21 mars, Journée internationale contre le racisme, cette condamnation illustre un profond décalage entre les principes proclamés et la réalité. Alors que la Tunisie s’est dotée en 2018 d’une loi criminalisant la discrimination raciale, celle-ci est aujourd’hui largement vidée de sa portée : les discours racistes se banalisent sans réponse, les victimes restent insuffisamment protégées, et celles et ceux qui s’engagent contre le racisme sont désormais poursuivis»</em>, écrit encore le CRLDHT dans son communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRLDHT exige la <em>«libération immédiate et inconditionnelle»</em> de Saadia Mosbah, de son fils Fares, de sa compagne Heba et de toutes les personnes poursuivies dans cette affaire.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PlUbJDM2e6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/tunis-saadia-mosbah-condamne-a-une-lourde-peine/">Tunis | Saadia Mosbah condamnée à une lourde peine</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunis | Saadia Mosbah condamnée à une lourde peine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/tunis-saadia-mosbah-condamne-a-une-lourde-peine/embed/#?secret=x1J3jvRd69#?secret=PlUbJDM2e6" data-secret="PlUbJDM2e6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/20/le-crldht-denonce-la-condamnation-politique-de-saadia-mosbah/">Le CRLDHT dénonce la «condamnation politique» de Saadia Mosbah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Salwa Ghrissa est libre, mais la lutte continue (CRLDHT)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 20:22:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[libération]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Salwa Ghrissa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme (CRLDHT) a commenté la libération, ce jeudi 19 mars 2026, de la militante Salwa Ghrissa : Nous apprenons avec un immense soulagement la libération de Salwa Ghrissa, arrêtée et jugée pour ses engagements en faveur des migrantes et des migrants. Elle retrouvera enfin...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/19/salwa-ghrissa-est-libre-mais-la-lutte-continue-crldht/">Salwa Ghrissa est libre, mais la lutte continue (CRLDHT)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme (CRLDHT) a commenté la libération, ce jeudi 19 mars 2026, de la militante Salwa Ghrissa :</strong></em></p>



<span id="more-18496170"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Nous apprenons avec un immense soulagement la libération de Salwa Ghrissa, arrêtée et jugée pour ses engagements en faveur des migrantes et des migrants. Elle retrouvera enfin sa famille, ses proches, son quotidien – tout ce que la prison lui a arraché pendant de longs mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Salwa n’a jamais été une criminelle : c’est une femme qui a choisi de ne pas se taire, de défendre ses convictions, de rester fidèle à ses principes. Son incarcération s’inscrit dans une logique de répression qui vise à faire peur, à briser les trajectoires militantes et à transformer la justice en instrument de dissuasion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa libération est une victoire arrachée à la répression, mais ce n’est ni un cadeau ni un pardon : c’est un droit qui lui était dû. Tant que des femmes comme Salwa sont arrêtées, jugées et enfermées parce qu’elles pensent, protestent ou dénoncent, personne ne peut parler de justice indépendante ni de vie politique apaisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, nous célébrons le retour de Salwa, mais nous n’oublions pas celles et ceux qui restent derrière les barreaux. Leur place est dans l’espace public, au cœur des débats, dans les luttes et les espaces de création, pas dans les cellules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le combat continue.<br>Pour Salwa, pour les autres, pour toutes et tous.<br>Parce que la solidarité n’est pas un crime, et que l’injustice ne s’efface pas avec l’ouverture d’une porte de prison.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong></p>
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