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	<title>Archives des dictature - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des dictature - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title> Le témoignage de Diala Brisly sur la dictature en Syrie  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 07:27:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bassel Alhamdo]]></category>
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		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[Fethia Djerbi]]></category>
		<category><![CDATA[Racha Abazied]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘À l’école de la dictature’’ de Diala Brisly  plonge le lecteur au cœur de la Syrie contemporaine, entre dictature et guerre civile. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/23/le-temoignage-de-diala-brisly-sur-la-dictature-en-syrie/"> Le témoignage de Diala Brisly sur la dictature en Syrie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘À l’école de la dictature’’, édité par Alifbata à Marseille et disponible en librairie depuis le 12 octobre 2025, plonge le lecteur au cœur de la Syrie contemporaine, entre dictature et guerre civile, à travers le regard intime et engagé de Diala Brisly. Traduit de l’anglais par Fethia Djerbi, cet album autobiographique illustre les difficultés d’un peuple sous oppression, l’endoctrinement des enfants et la violence de l’État et de groupes extrémistes.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-17718288"></span>



<p>Quitter son pays natal pour mieux le servir : c’est le choix qu’ont fait Diala Brisly et Bassel Alhamdo lorsque leur sécurité n’était plus assurée. L’un journaliste, l’autre artiste, ils s’engagent chacun à leur manière dès que la révolution éclate et que le pays sombre dans la guerre civile. Malgré le risque permanent pour leur vie, leur priorité reste de protéger les enfants, à la fois cibles des oppresseurs et symboles d’espoir pour un avenir meilleur.</p>



<p><em>«Alors que la Syrie tente de se réinventer après les années de guerre, cet album constitue un témoignage rare sur la vie sous dictature, en temps de guerre et d’exil. Diala Brisly ne se contente pas de témoigner, elle transforme l’intime en mémoire partagée», </em>a déclaréRacha Abazied, directrice éditoriale au Centre arabe de recherches et d’études politiques de Paris (Carep).</p>



<p>Graphiquement, l’album oscille entre ombre et lumière, tension et espoir, traduisant la fragilité et la résilience humaine. Les planches reflètent la réalité des enfants sous dictature, mais aussi la capacité de résistance par l’art, la culture et l’éducation. Chaque illustration met en avant la nécessité de protéger l’innocence et de transmettre un message d’humanité malgré la violence et la répression.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Graphic novel</em> engagé et innovant</h2>



<p>Cette œuvre se distingue par sa force critique. Contrairement à certaines analyses ou publications académiques qui tendent à minimiser ou relativiser des épisodes de violence, l’album de Diala Brisly prend parti : il donne à voir la souffrance réelle, l’impact de l’endoctrinement et la valeur de la résistance individuelle et collective. L’intime devient alors un vecteur de mémoire et de compréhension historique, loin de tout sensationnalisme ou embellissement.</p>



<p>L’album, 128 pages en couleur au format 17 x 24 cm, est disponible en ligne, afin de soutenir les petits éditeurs indépendants. Il s’inscrit dans la dynamique d’Alifbata, qui cherche à redessiner les liens entre le Maghreb, le Moyen-Orient et la Méditerranée à travers des bandes dessinées et des <em>graphic novels</em> engagés et innovants.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="717" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Diala-Brisly-1.jpg" alt="" class="wp-image-17718306" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Diala-Brisly-1.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Diala-Brisly-1-300x210.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Diala-Brisly-1-768x538.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Diala-Brisly-1-580x406.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Diala-Brisly-1-860x602.jpg 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Atelier des artistes en exil</h2>



<p><em>‘‘À l’école de la dictature’’</em> est un témoignage graphique poignant et nécessaire. Il rappelle l’importance de protéger les enfants, de documenter l’histoire à travers le vécu personnel et l’art, et de résister face à l’oppression. L’œuvre de Diala Brisly, par son approche artistique et son engagement social, s’impose comme un document essentiel pour comprendre l’impact de la dictature et de la guerre sur la société et sur l’individu.</p>



<p>Née au Koweït en 1980 de parents syriens, Diala Brisly grandit à Damas. Artiste visuelle, elle débute dans le dessin d’animation pour la chaîne syrienne <em>Spacetoon</em>. Artiste engagée, elle s’oppose à la dérive politique de son pays et s’illustre par une œuvre en soutien à la grève de la faim des femmes de la prison d’Adra, entraînant la libération de 23 détenues. Elle se consacre aux enfants victimes de la guerre en Syrie et ailleurs, menant depuis 2014 des projets artistiques dans les camps de réfugiés et centres d’éducation alternative. Elle se réfugie en France en 2015, où elle bénéficie d’une bourse Nora, et devient membre de l’atelier des artistes en exil.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/23/le-temoignage-de-diala-brisly-sur-la-dictature-en-syrie/"> Le témoignage de Diala Brisly sur la dictature en Syrie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CRLDHT s’interroge &#124; La Tunisie est-elle devenue une cible pour Israël ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/le-crldht-sinterroge-la-tunisie-est-elle-devenue-une-cible-pour-israel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 07:22:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[colonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[flottille Al-Soumoud]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après les attaques de navires de la Flottille Al-Soumoud à Tunis, la Tunisie est-elle devenue une cible pour Israël.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/le-crldht-sinterroge-la-tunisie-est-elle-devenue-une-cible-pour-israel/">Le CRLDHT s’interroge | La Tunisie est-elle devenue une cible pour Israël ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué ci-dessous, publié mercredi 10 septembre 2025, avant l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/10/flottille-soumoud-communique-du-ministere-de-linterieur-sur-lattaque-contre-le-navire-alma/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">annonce officielle</a> par le ministère de l’Intérieur d’une attaque «préméditée» contre le navire Alma de la Flottille Al-Soumoud, amarrée au port de Sidi Bou Saïd en attente du départ pour Gaza, sans préciser l’identité de l’auteur présumé de l’attaque en question, le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) s’interroge si la Tunisie n’était pas devenue une cible pour Israël.</em></strong> <strong><em>Sauf que l&rsquo;Etat hébreu n&rsquo;a pas revendiqué (ou pas encore) les deux attaques&#8230; </em></strong></p>



<span id="more-17451643"></span>



<p>En moins de 72 heures, les frappes israéliennes se sont étendues à plusieurs fronts : le Liban, la Syrie, le Yémen, le Qatar et la Palestine. Dans ce contexte accéléré, la question de la Tunisie devient légitime et urgente : la Tunisie est-elle à son tour devenue une cible ?</p>



<p>En Tunisie précisément, le 9 septembre 2025, l’un des navires de la <em>Flottille du Sumud</em>, appelé <em>Family Boat</em>, a pris feu alors qu’il était à quai dans le port de Sidi Bou Saïd. Les images, témoignages et sources indépendantes ont confirmé que l’incendie résultait d’une attaque de drone israélien. De leur côté, le ministère de l’Intérieur et la Garde nationale ont publié des <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/sidi-bou-said-la-flottille-al-soumoud-na-pas-essuye-une-attaque-de-drone/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqués officiels</a> niant ce scénario, affirmant que le feu avait démarré de l’intérieur, dans une partie des gilets de sauvetage, et qu’aucun drone n’avait été détecté dans le ciel.</p>



<p>Le 10 septembre 2025, un autre navire de la Flottille du Sumud, baptisé <em>Alma</em>, a subi un incendie limité à Sidi Bou Saïd, que l’équipage a attribué à une attaque de drone. Cette fois, les autorités tunisiennes n’ont émis aucune réaction officielle, laissant planer un vide qui accentue l’opacité des faits.</p>



<p>Cette contradiction entre ce que documentent les témoignages et ce que déclarent — ou taisent — les autorités, ne dissipe pas l’inquiétude : elle l’amplifie et soulève des questions vitales sur la souveraineté, la sécurité et la transparence de l’information.</p>



<p>La convergence entre l’escalade régionale et les incidents de Sidi Bou Saïd place le gouvernement tunisien à la croisée de deux dynamiques : un colonialisme qui étend sa logique de force au-delà des frontières et une dictature qui rétrécit l’espace de vérité à l’intérieur. L’incapacité des autorités à gérer ces faits avec transparence n’est rien d’autre qu’un nouvel aveu des limites de la démagogie et de l’autoritarisme : une posture qui, au lieu de résister à l’occupant, se compromet dans l’occultation de la vérité.</p>



<p>La dictature, même si elle est moins spectaculaire que les massacres, n’en demeure pas moins dangereuse. La manière dont le gouvernement tunisien a réagi à une atteinte réelle à sa souveraineté dévoile la fausseté de son discours : un discours qui attaque le migrant et s’incline devant l’expulseur, qui produit l’injustice et se tait face à l’oppresseur, qui ouvre les prisons aux voix libres au lieu de les protéger.</p>



<p>Quant au colonialisme, il est le visage extérieur de cette répression intérieure : il fabrique une réalité livide, visant les voix libres et les pensées courageuses par la violence, l’arrogance et la barbarie. L’État d’occupation n’a cessé de violer la loi, les normes, la raison et l’humanité, trouvant dans la dictature un allié objectif qui lui prépare le terrain en falsifiant les faits et en muselant les consciences. Si la dictature étouffe la voix à l’intérieur, le colonialisme cherche à en effacer l’écho à l’extérieur. Le résultat est le même : étouffer la vérité et criminaliser la liberté.</p>



<p>En conséquence, nous :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Renouvelons notre solidarité avec la Flottille du Sumud et tous ses participants,</li>



<li>Condamnons les agressions israéliennes répétées, qui ne cessent de s’intensifier et de s’étendre,</li>



<li>Condamnons explicitement le génocide en cours en Palestine et les crimes de guerre commis contre les civils,</li>



<li>Appelons les autorités tunisiennes à faire preuve de responsabilité, de courage et de cohérence, en reconnaissant la vérité dans son intégralité et en toute transparence,</li>



<li>Exhortons la France et l’Union européenne à assumer leurs responsabilités morales et juridiques en imposant des sanctions fermes contre l’État d’occupation,</li>



<li>Invitons l’opinion publique tunisienne à réfléchir et à s’interroger sur la véritable identité des <em>«patriotes sincères»</em> : est-ce celle de ceux qui dissimulent la vérité et confisquent la liberté, ou bien celle de ceux qui défendent la souveraineté, préservent la dignité et se tiennent aux côtés des droits et des libertés ?</li>
</ol>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="a6Tbgx8oBs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/10/flottille-soumoud-communique-du-ministere-de-linterieur-sur-lattaque-contre-le-navire-alma/">Flottille Soumoud | Communiqué du ministère de l’Intérieur sur l&rsquo;attaque contre le navire Alma</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Flottille Soumoud | Communiqué du ministère de l’Intérieur sur l&rsquo;attaque contre le navire Alma » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/10/flottille-soumoud-communique-du-ministere-de-linterieur-sur-lattaque-contre-le-navire-alma/embed/#?secret=slwzUYX7RU#?secret=a6Tbgx8oBs" data-secret="a6Tbgx8oBs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/11/le-crldht-sinterroge-la-tunisie-est-elle-devenue-une-cible-pour-israel/">Le CRLDHT s’interroge | La Tunisie est-elle devenue une cible pour Israël ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Syrie : La fin d&#8217;une dictature n’est pas toujours l’entrée dans une ère de liberté </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/syrie-la-fin-dune-dictature-nest-pas-toujours-lentree-dans-une-ere-de-liberte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 09:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chute de la dictature des Assad en Syrie n'est pas synonyme d’entrée dans une ère de démocratie, de liberté et de progrès.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/syrie-la-fin-dune-dictature-nest-pas-toujours-lentree-dans-une-ere-de-liberte/">Syrie : La fin d&rsquo;une dictature n’est pas toujours l’entrée dans une ère de liberté </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On ne peut que se réjouir avec le peuple syrien de la fin de la dictature de la dynastie des Assad. Cependant, au-delà de cette réaction de joie légitime, plusieurs facteurs incitent à&nbsp; l’inquiétude pour l’avenir de ce pays et de l’ensemble de la région.</em></strong></p>



<p><strong>Mohamed Cherif Ferjani&nbsp;*</strong></p>



<span id="more-15233619"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Mohamed-Cherif-Ferjani.jpg" alt="" class="wp-image-321363"/></figure></div>


<p>D’abord, la fuite d’Assad et des siens n’est pas le fait du soulèvement du peuple syrien qui a assisté à l’avancée de la HTS, soutenue par la Turquie, les Américains et leurs alliés occidentaux des pétro-monarchies du Golfe.</p>



<p>Contrairement à ce qui s’est passé en 2011 où on a assisté à un soulèvement du&nbsp; peuple syrien, cette fois, les troupes de la HTS ont été les seuls acteurs internes de la fin du régime baathiste avec le soutien de leurs alliés extérieurs.</p>



<p>Ce sont les objectifs des artisans, intérieurs et extérieurs, qui risquent de déterminer l’avenir de la Syrie au détriment des aspirations du peuple syrien avec toutes ses composantes.</p>



<p>Ensuite, la fin du régime baathiste n’est pas sans rapport avec l’offensive israélienne à Gaza, en Cisjordanie, au Liban, mais aussi en Syrie, avant et après la fuite d’Assad, avec le soutien des Etats-Unis, des puissances européennes et la complicité des pays arabes qui n’ont rien fait pour soutenir les peuples palestinien, libanais et syrien.</p>



<p>Enfin, le contexte international est malheureusement défavorable à une issue démocratique où que ce soit, en Syrie, dans l’ensemble de la région et partout dans le monde : le néolibéralisme et la révolution conservatrice sont aujourd’hui plus forts que jamais, notamment avec la réélection de Donald Trump aux Etats-Unis et la montée partout de l’extrême-droite et des mouvements identitaires qui sont autant d’expressions de la révolution conservatrice portée par le néolibéralisme.</p>



<p>Tous ces facteurs militent pour l’interprétation de ce qui se passe en Syrie comme la fin de la dictature des Assad, dont il faut se féliciter, et une perte d’influence pour la Russie et l’Iran, plus qu’une victoire de la démocratie et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.</p>



<p>La sortie d’une dictature n’est pas toujours, hélas !, synonyme d’entrée dans une ère de liberté et de progrès.** </p>



<p>* <em>Professeur honoraire des université</em>s <em>et militant de gauche en Tunisie et en France.</em></p>



<p><em>** Ce qui s’est passé au lendemain du Printemps arabe en Libye, en Egypte, au Yémen, en Syrie et même en Tunisie, où les processus démocratiques sont bloqués, en est la preuve (La rédaction).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NZe79Ia98v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/syrie-une-course-a-linfluence-entre-larabie-saoudite-et-la-turquie/">Syrie : une course à l’influence entre l’Arabie saoudite et la Turquie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : une course à l’influence entre l’Arabie saoudite et la Turquie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/11/syrie-une-course-a-linfluence-entre-larabie-saoudite-et-la-turquie/embed/#?secret=WPugGPVcP0#?secret=NZe79Ia98v" data-secret="NZe79Ia98v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/syrie-la-fin-dune-dictature-nest-pas-toujours-lentree-dans-une-ere-de-liberte/">Syrie : La fin d&rsquo;une dictature n’est pas toujours l’entrée dans une ère de liberté </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie au menu de la prochaine ‘‘Enquête exclusive’’ sur M6</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/27/la-tunisie-au-menu-de-la-prochaine-enquete-exclusive-sur-m6/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 12:21:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Kotti]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard de La Villardière]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête exclusive]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[lobby sioniste]]></category>
		<category><![CDATA[M6]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle émission ‘‘Enquête exclusive’’, consacrée à la Tunisie, sera diffusée, dimanche 3 mars 2024 à 23:15, sur M6, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/27/la-tunisie-au-menu-de-la-prochaine-enquete-exclusive-sur-m6/">La Tunisie au menu de la prochaine ‘‘Enquête exclusive’’ sur M6</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une nouvelle émission ‘‘Enquête exclusive’’, présentée par le journaliste Bernard de La Villardière, consacrée à la Tunisie, sera diffusée, dimanche 3 mars 2024 à 23:15, sur la chaîne privée M6, sous le titre accrocheur «<a href="https://programmetv.ouest-france.fr/magazine/information/enquete-exclusive-m103216499/tunisie-entre-misere-et-dictature-le-grand-retour-en-arriere-c304169063/">Tunisie : entre misère et dictature, le grand retour en arrière».</a></em></strong></p>



<span id="more-11762466"></span>



<p>Dans la présentation de l’émission publiée par les médias français, on lit ceci&nbsp;: <em>«</em><em>Treize ans après le Printemps arabe, après une décennie d’instabilité politique, une vague d’attentats terroristes et une crise économique sans précédent, la Tunisie se dirige tout droit vers la dictature. A part une minorité de privilégiés, la crise économique n’épargne personne.»</em></p>



<p>S’il y a une part de vérité dans ce tableau pour le moins obscur, des commentateurs tunisiens, sur la base des informations disponibles sur l’émission, trouvent exagéré sinon excessif le traitement réservé à leur pays. Certains parlent même d’une <em>«manipulation médiatique du lobby sioniste en France»,</em> comme le chroniqueur Abdelaziz Kotti sur IFM du mardi 27 février, estimant sans doute que ce lobby n’a pas apprécié les positions du président de la république Kaïs Saïed sur la question palestinienne.</p>



<p>Rappelons que la Tunisie a déjà eu l’honneur de figurer parmi les sujets traités par l’émission <em>‘‘Enquête exclusive’’</em> au cours des dernières années, avec deux sujets : ‘‘<em>Tunisie : le trésor caché du dictateur’’</em>, en 2014, et <em>‘‘Les routes tunisiennes parmi les plus meurtrières du monde’’</em> en 2018.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/27/la-tunisie-au-menu-de-la-prochaine-enquete-exclusive-sur-m6/">La Tunisie au menu de la prochaine ‘‘Enquête exclusive’’ sur M6</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le Libyen Al Mishri déplore le «retour de la dictature» en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/le-libyen-al-mishri-deplore-le-retour-de-la-dictature-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 May 2023 12:31:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Al Mishri]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Ghannouchi, tu n’es pas seul», a lancé le leader islamiste libyen Khaled Al Mishri, et déploré le retour de la dictature en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/le-libyen-al-mishri-deplore-le-retour-de-la-dictature-en-tunisie/">Le Libyen Al Mishri déplore le «retour de la dictature» en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Khaled Al Mishri, président du Haut conseil d’Etat libyen, sorte de Sénat qui à Tripoli faisant office de contrepoids institutionnel au Parlement basé à Tobrouk, dans l’Est, a regretté le «retour de la dictature» en Tunisie, exprimant sa solidarité avec l’opposant emprisonné Rached Ghannouchi, leader du parti islamique Ennahdha.</em></strong></p>



<span id="more-7973093"></span>



<p>Al Mishri, dirigeant de la mouvance islamiste libyenne, &nbsp;a déploré dans un message sur Twitter la détention en Tunisie du <em>«président du parlement élu par le peuple, l’intellectuel militant Rached Ghannouchi, en raison d’une opinion qu&rsquo;il a exprimée»</em>. <em>«Cette évolution absurde témoigne du retour de la dictature, de l’injustice et du silence de la liberté d’expression en Tunisie»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>«Ghannouchi, tu n’es pas seul», a aussi lancé Al Mishri.</p>



<p>Ghannouchi, 81 ans, le principal opposant au président Kaïs Saïed, est en prison depuis le 17 avril à la suite de déclarations dans lesquelles il a affirmé que la Tunisie serait menacée d&rsquo;une <em>«guerre civile»</em> si les partis de gauche ou ceux de l’islam politique comme Ennahdha, était éliminés.</p>



<p>Lundi, Ghannouchi a été condamné en Tunisie à un an de prison par contumace pour <em>«apologie du terrorisme»</em> dans une autre affaire pour laquelle il a été entendu en février par le pôle judiciaire antiterroriste, à la suite d’une plainte déposée par un syndicaliste sécuritaire qui l’accusait d’incitation des Tunisiens à s’entre-tuer, pour avoir déclaré début 2022 lors des obsèques d’un responsable d’Ennahdha que le défunt <em>«ne craignait ni les gouvernants ni les tyrans»</em>.</p>
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		<title>Nous sommes tous en liberté provisoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/nous-sommes-tous-en-liberte-provisoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 09:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Chebil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ah si seulement nous avions, une Tunisie, une dictature qui instaurait la paix sociale et relançait l'économie ! </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ben Ali a imposé une dictature ayant fait régner une certaine paix sociale qu’il a exploitée pour une relance économique et une meilleure condition sociale pour les citoyens. Après trois ans de pouvoir, notre Big Brother actuel n’a fait qu’aggraver le chaos laissé par les Frères musulmans. (1)</em></strong></p>



<p>Par<strong> Mounir Chebil</strong> *</p>



<span id="more-7644051"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil-2.jpg" alt="" class="wp-image-312661"/></figure></div>


<p>Le 6 janvier 2021, dans le contexte des contestations des résultats des élections présidentielles américaines de 2020, des milliers de manifestants radicaux se rassemblent. Sur incitation du président sortant, Donald Trump, ils se lancent à l’assaut du bâtiment du Capitole alors que le Congrès était réuni pour la certification des résultats des élections et la confirmation de&nbsp; la victoire du nouveau président Joe Biden, dans une tentative de bloquer cette étape finale du processus électoral.</p>



<p>C’est la pagaille totale. Les manifestants franchissent les dispositifs de sécurité et investissent les salles et les bureaux et se livrent à des saccages et à des pillages. C’était en réalité une tentative de putsch. Des morts sont tombés parmi les émeutiers à l’intérieur du Capitole et il y a eu plusieurs blessés dont des policiers.</p>



<p>Joe Biden, bien qu’ayant été menacé en sa personne, n’est pas sorti, ni le jour même ni après, pour faire un discours, tous nerfs tendus et les yeux crachant le feu, pour condamner les manifestants, les traiter de traîtres en connivence avec des puissances étrangères et les accuser de porter atteinte à la sécurité de l’Etat. Il est élu pour travailler. Le soir même, il a signé dix-sept décrets dans divers domaines.</p>



<p>L’urgence d’agir</p>



<p>Le congrès s’est par la suite réuni conformément à la constitution et tout est rentré dans l’ordre sans tapage. Quant aux émeutiers, ils ont été pris en charge par les institutions compétentes sans brouhaha.</p>



<p>Dans ces contrées, les responsables de l’Etat travaillent, ils n’ont pas de temps à perdre dans des commérages stériles. Ils ont des questions d’ordre stratégiques à gérer. Et des problèmes économiques, financiers, sociaux et sécuritaires à résoudre en réponse aux attentes des électeurs et du peuple.</p>



<p>Lorsqu’il était au pouvoir, Trump avait très mal géré la pandémie du Covid. D’ailleurs, c’était l’une des raisons pour lesquelles il n’a pas eu la confiance du peuple lors des élections présidentielles.</p>



<p>Une fois élu, Biden n’a pas perdu son temps à pleurnicher sur le legs catastrophique de son prédécesseur dans la gestion de la pandémie ou dans celle du pays en général. Un tel discours aurait convenu durant la campagne électorale. Mais près son élection, il n’est plus question pour lui de s’attarder sur des vestiges. Il a la responsabilité d’agir, de trouver les solutions, de sauver les vies. Il a été entre autres élu pour un programme économique et social qu’il a une obligation de réaliser. Ces gens-là sont pragmatiques et privilégie l’action à la parole. Ils ne peuvent pas se permettre de vendre longtemps des mirages.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IXYd1eAa1d"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/22/tunisie-rached-ghannouchi-en-prison-lislam-politique-en-liberte/">Tunisie : Rached Ghannouchi en prison, l’islam politique en liberté</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Rached Ghannouchi en prison, l’islam politique en liberté » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/22/tunisie-rached-ghannouchi-en-prison-lislam-politique-en-liberte/embed/#?secret=jSMGdcKETA#?secret=IXYd1eAa1d" data-secret="IXYd1eAa1d" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pendant tout ces derniers mois, de grands mouvements sociaux ont secoué tous les pays de l’Europe Occidentale. L’Angleterre a été paralysée par les grèves et les manifestations pendant des semaines. Ni les manifestants ni les syndicats ni les opposants n’ont été traités de saboteurs, de traîtres ou de comploteurs contre la sûreté de l’Etat.</p>



<p>Il y a eu une crise gouvernementale, elle a été résolue dans le cadre de la constitution et des usages établis. Le gouvernement en place n’a pas eu peur des millions de manifestants sortis dans la rue. Le système est bien ancré et les institutions de l’Etat sont inébranlables et peuvent contenir la grogne sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des ronds dans l’eau</h2>



<p>Les débats au sein du parlement et des partis étaient houleux. Les médias ne faisaient pas de concession, mais personne, ni le Roi ni le Premier ministre n’ont osé accuser qui que ce soit de vouloir fomenter les troubles dans le pays. Le dialogue entre toutes les forces en présence et dans le respect mutuel a fini par calmer les esprits et faire rentrer les choses dans l’ordre.</p>



<p>Dernièrement en France, des millions étaient dans la rue à manifester dans presque toutes les grandes villes contre la loi sur la retraite. Les manifestations étaient parfois violentes. Dirigeants syndicaux, dirigeants de partis d’opposition et parlementaires étaient aux devant des cortèges à crier des slogans contre Macron. Les médias étaient virulents contre la politique du président qui n’a traité personne de trahison ou de conspiration.</p>



<p>Les manifestations sont compréhensibles dans une démocratie, c’est la voix du peuple en colère qu’il faut entendre et respecter, malgré les abus. Macron va à la rencontre du public pour expliquer et appeler au dialogue. Il n’insulte personne, même pas le manifestant qui a jeté une pierre sur un policier ou saccagé une vitrine. Pour lui le Français est citoyen et non un sujet ou un serf. Toutefois, la rue n’a pas à dicter ses lois. C’est à l’Etat de prendre acte de ses revendications et d’assumer ses responsabilités dans le cadre de la loi et de l’intérêt général.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3ofYYKkyVm"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/21/tunisie-une-mascarade-electorale-et-apres/">Tunisie : une mascarade électorale et après ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : une mascarade électorale et après ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/21/tunisie-une-mascarade-electorale-et-apres/embed/#?secret=0jCRW1FGwB#?secret=3ofYYKkyVm" data-secret="3ofYYKkyVm" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Malgré les semaines de troubles et de grèves dans tous les secteurs, la vie a continué normalement,&nbsp; car il y a une personne qui dirige suivant un programme, une stratégie et des institutions qui fonctionnent.</p>



<p>Au pays des serfs qui est le nôtre, les institutions sont marginalisées. La constitution de 2014 a dilué les centres de pouvoir et celle de 2022 les a concentrées entre les mains d’une seule personne qui en dispose comme si elles étaient sa propriété personnelle comme au temps des beys. Et qui n’est pas loin de penser que les hommes d’affaires sont des voleurs, les banquiers des usuriers, les commerçants des spéculateurs, les opposants des comploteurs au service de forces étrangères, les manifestants des fauteurs de troubles, les syndicalistes des saboteurs.</p>



<p>Pour Monsieur propre, il n’y a aucun dialogue à entreprendre avec cette racaille. Seule la pensée unique du Big Brother(2) doit régner sur fond de complots imaginaires contre lesquels tous doivent se mobiliser et gare à la moindre incartade. L’œil du Big Brother est partout, même dans la chambre à coucher. Les deux policiers qui ont arrêté, tard dans la nuit, Monsieur K (3), sans qu’il sache pourquoi, sont à chaque pâté de maisons pour nous rappeler que nous sommes tous en liberté provisoire.</p>



<p>Ben Ali a imposé une dictature ayant fait régner une certaine paix sociale qu’il a exploitée pour une relance économique et une meilleure condition sociale pour les citoyens. Notre Big Brother a aggravé le chaos laissé par les Frères musulmans qu’il a éjectés du pouvoir. Il a augmenté la misère de ses sujets réduits à attendre les aides internationales. Heureusement qu’il y a l’oncle Sam pour penser à ce peuple meurtri &nbsp;et lui fournir du blé gratuitement. Son ambassadeur a bien été remercié par notre ministre des Affaires étrangères. Allez parler encore de souveraineté&nbsp;! <em>«Nourris la bouche, l’œil devient bienveillant», </em>dit un proverbe bien de chez nous.</p>



<p>Au lieu d’agir, Big Brother préfère continuer à se plaindre du lourd legs que lui ont laissé ses prédécesseurs depuis l’Homme de Mechta El-Arbi d’il y a 25&nbsp;000 ans avant J.-C. jusqu’à nos jours, et &nbsp;à répéter indéfiniment les mêmes refrains&nbsp;: corrompus, spéculateurs, conspirateurs… et à nous vendre des mirages.</p>



<p>La Tunisie a beaucoup de richesses mais elles ne sont pas exploitées, dit-il. Seulement, il n’a pas révélé son programme pour les mettre en valeur. Il y a d’autres choses plus importantes à faire. Il pense sauver l’humanité entière avec sa démocratie participative. Il y travaille d’arrache-pied. Pourquoi le déranger, attendons et laissons-le tourner en rond et faire des ronds dans l’eau ! Celui qui est pressé, qui a faim, qui veut du travail ou qui suffoque, qu’il prenne un bateau pour l’Italie.</p>



<p><em>* Haut fonctionnaire à la retraite.</em> </p>



<p><strong><em>Notes: </em></strong></p>



<p><em>1- Le titre de l’article est repris de celui d’un film de l’Italien Damiano Damiani.</em></p>



<p><em>2- Personnage du roman ‘‘1984’’ de Georges Orwell. </em></p>



<p><em>3- Personnage du roman <em>‘‘</em>Le procès<em>‘‘</em> de Franz Kafka.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ukraine : Peut-on défendre l&#8217;expansionnisme de Poutine ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/02/ukraine-peut-on-defendre-lexpansionnisme-de-poutine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 07:48:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Ne pas ajouter à la démence du réel, la niaiserie d’une explication», écrivait Jean Rostand. «Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé, sont condamnés à le répéter», renchérissait George Santanaya. On aimerait proposer ces deux citations à la méditation de ceux, nombreux parmi nous, qui soutiennent l&#8217;agression armée de Poutine contre l&#8217;Ukraine. Par Rachid...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/02/ukraine-peut-on-defendre-lexpansionnisme-de-poutine/">Ukraine : Peut-on défendre l&rsquo;expansionnisme de Poutine ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/03/Vladimir-Poutine.jpg" alt="" class="wp-image-382468"/></figure></div>



<p><strong><em>«Ne pas ajouter à la démence du réel, la niaiserie d’une explication», écrivait Jean Rostand. «Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé, sont condamnés à le répéter», renchérissait George Santanaya. On aimerait proposer ces deux citations à la méditation de ceux, nombreux parmi nous, qui soutiennent l&rsquo;agression armée de Poutine contre l&rsquo;Ukraine.</em></strong> </p>



<p>Par <strong>Rachid Barnat</strong></p>



<span id="more-382467"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/08/Rachid-Barnat.jpg" alt="" class="wp-image-109886"/></figure></div>



<p>Je lis çà et là des soutiens, voir des justifications à l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par Poutine, dont le rappel des <em>«fautes»</em> des Etats-Unis (EU) et de l&rsquo;Union européenne (UE) vis-à-vis de Poutine, voire l&rsquo;arrogance de l&rsquo;Otan à l&rsquo;égard de la Russie.</p>



<p>Quoiqu&rsquo;on puisse reprocher aux EU ou à l&rsquo;UE, il ne faut pas perdre de vue que c&rsquo;est le camp des pays démocratiques. Aussi malmenée que soit la démocratie en ces pays, c&rsquo;est le seul régime qui garantisse les libertés individuelles et l&rsquo;Etat de droit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La démocratie ne saurait être discréditée par ses erreurs</h2>



<p>S&rsquo;il est vrai que les démocraties occidentales ont souvent dévoyé la démocratie jusqu&rsquo;à prétendre l&rsquo;imposer aux Irakiens; et que d&rsquo;Irak, elle se répandra comme une traînée de poudre dans le Moyen-Orient; et que par contagion elle finira par éliminer les dictateurs&#8230; alors qu&rsquo;elles entretiennent les meilleures relations avec des pétromonarques au pouvoir absolu.</p>



<p>S&rsquo;il est vrai que les EU et l&rsquo;UE n&rsquo;ont rien fait pour préserver une démocratie naissante dans les pays de l&rsquo;ex-bloc soviétique.</p>



<p>S&rsquo;il est vrai que ces démocraties n&rsquo;ont eu aucun scrupule pour détruire des pays (Irak, Syrie, Libye&#8230;) et entraîner la mort de millions d&rsquo;hommes et grossir les rangs des réfugiés fuyant la guerre et ses misères. Leur dernier forfait étant le fumeux <em>«Printemps Arabe»</em>, dont les Tunisiens subissent encore les conséquences.</p>



<p>S&rsquo;il est vrai qu&rsquo;ils n&rsquo;ont rien fait pour soutenir les démocrates tunisiens qui aspiraient à une réelle démocratie; et auxquels ils ont imposé <a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2020/11/la-nebuleuse-islamiste-des-freres.html">les Frères musulmans</a> et <a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2022/02/des-dirigeants-occidentaux-semeuvent-du.html">continuent de soutenir leur chef en Tunisie Rached Ghannouchi</a>, ce <a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2017/08/lhomme-la-cravate-bleue.html">grand démocrate</a> devant l&rsquo;Eternel.</p>



<p>Il n&rsquo;en demeure pas moins que la démocratie est et demeure le régime le moins pire que les totalitarismes communiste (Chine, Corée du Nord &#8230;) et islamiste (Iran, Arabie des Ibn Saoud&#8230;).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Poutine réédite la barbarie de Hitler</h2>



<p>Poutine avec sa culture soviétique antidémocratique, nostalgique de l&rsquo;ex-URSS et de son emprise sur ses <em>«alliés»</em>, pays satellites de la Russie, est un dictateur fasciste qui ne connaît que la force et la brutalité pour mettre au pas ces peuples comme au temps de l&#8217;empire soviétique.</p>



<p>L&rsquo;erreur des démocraties est de n&rsquo;avoir pas réagi à temps et comme il le fallait quand Poutine avait soumis la Tchétchénie en y plaçant un pouvoir fantoche à sa solde, quand il a maté la révolte des Géorgiens et des Biélorusses qui aspiraient à une réelle démocratie, quand il s&rsquo;est approprié la Crimée&#8230; et maintenant, quand il veut dégager un président ukrainien élu démocratiquement parce que, patriote et courageux, ce dernier refuse de se plier à ses volontés !</p>



<p>Un Poutine qui cherche à soumettre d&rsquo;autres voisins comme la Finlande et la Suède qu&rsquo;il menace de ses foudres s&rsquo;ils ne se soumettaient à ses desiderata&#8230; comme s&rsquo;ils n&rsquo;étaient pas des Etats indépendants et souverains. Exactement la méthode adoptée par Hitler pour dominer l&rsquo;Europe au prétexte d&rsquo;assurer un espace minimum vital pour l&rsquo;Allemagne après la première guerre mondiale.</p>



<p>Faut-il rappeler que Poutine réédite la barbarie de Hitler qui a berné les démocraties pour installer son fascisme dans toute l&rsquo;Europe.</p>



<p>Et si Poutine a le soutien de Trump, de Zemmour et de Le Pen, ça en dit long sur l&rsquo;attachement à la démocratie de ces populistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Suivre l&rsquo;exemple du visionnaire Bourguiba</h2>



<p>Bourguiba visionnaire et sage, contrairement à beaucoup de dirigeants arabes qui avaient soutenu Hitler quand il avait envahi l&rsquo;Autriche, la Pologne, la Belgique&#8230;, conseilla aux Tunisiens de soutenir le camp des alliés bien que lui-même combattait le gouvernement de Vichy pour libérer la Tunisie du colonialisme, parce qu&rsquo;il voulait rester du côté des démocraties et des Etats de droit, aussi imparfaites qu&rsquo;elles étaient ces démocraties, pour lui garantir l&rsquo;obtention de l&rsquo;autonomie puis de l&rsquo;indépendance de son pays.</p>



<p>Cette crise ukrainienne est l&rsquo;occasion pour les Européens de prendre conscience de l&rsquo;importance de l&rsquo;Otan mais aussi qu&rsquo;il devient urgent pour l&rsquo;UE d&rsquo;assurer sa propre sécurité en créant une organisation militaire commune aux pays membres de l&rsquo;UE pour s&rsquo;émanciper des EU et sortir de l&rsquo;Otan créée lors de la guerre froide pour contrer toute offensive soviétique. Déjà en 1970 Henri Kissinger moquait l&rsquo;UE en demandant : «<em>L’Europe, quel numéro de téléphone?»</em>. Et depuis la chute du mur de Berlin, de plus en plus de pays de l&rsquo;Est ont rejoint l&rsquo;UE ou aspirent à le faire; mais choisissent d&rsquo;intégrer l&rsquo;Otan pour assurer leur sécurité par les EU qui dominent cette organisation, pour se protéger de l&rsquo;ogre russe, puisque l&rsquo;UE ne peut assurer sa propre sécurité.</p>



<p>Il y a déjà eu une alerte qui a fait prendre conscience à certains Européens de leur vulnérabilité quand Trump leur rappelait à quel point ils étaient redevables aux EU qui domine l&rsquo;Otan, pour leur imposer sa politique; façon de leur rappeler que l&rsquo;UE n&rsquo;est rien sans les EU.</p>



<p>Par ailleurs, face à la montée en puissance de la Chine, le centre d&rsquo;intérêt stratégique américain est passé de l&rsquo;Atlantique au Pacifique; et compte tenu du début du <a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2021/03/les-puissances-dictent-leurs-lois.html">déclin de la puissance américaine</a> acté par leur départ précipité d&rsquo;Afghanistan, il serait grand temps pour l&rsquo;UE d&rsquo;assurer sa sécurité si elle veut exister demain face à la Chine et à Poutine qui rêve de restaurer l&#8217;empire soviétique.</p>



<p>Et ceux qui croient en Poutine et espèrent beaucoup de la Russie et de la Chine, deux régimes totalitaires, deux pays d&rsquo;absence totale des libertés, en seront pour leurs frais si par malheur le rapport des forces s&rsquo;inversait en faveur de ces deux puissances asiatiques. Car ceux qui ignorent l&rsquo;Histoire, sont condamnés à la revivre.</p>



<p><strong><em><a href="https://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.com/2022/02/ukraine-ceux-qui-soutiennent-poutine.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blog de l&rsquo;auteur. </a></em></strong></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qMOLulLpkz"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/01/tunisie-la-fin-du-compromis-historique-entre-destouriens-et-islamistes/">Tunisie : la fin du compromis historique entre Destouriens et islamistes</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la fin du compromis historique entre Destouriens et islamistes » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/09/01/tunisie-la-fin-du-compromis-historique-entre-destouriens-et-islamistes/embed/#?secret=SSVcAR40vi#?secret=qMOLulLpkz" data-secret="qMOLulLpkz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IKTQ48TDcZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/23/tunisie-faut-il-faire-une-confiance-aveugle-a-kais-saied/">Tunisie : Faut-il faire une confiance aveugle à Kais Saied ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Faut-il faire une confiance aveugle à Kais Saied ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/23/tunisie-faut-il-faire-une-confiance-aveugle-a-kais-saied/embed/#?secret=DQgSa9Aifo#?secret=IKTQ48TDcZ" data-secret="IKTQ48TDcZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3AeQTSlkHg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/tunisie-la-partitocratie-dans-la-tempete/">Tunisie : la partitocratie dans la tempête</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la partitocratie dans la tempête » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/31/tunisie-la-partitocratie-dans-la-tempete/embed/#?secret=qEeA378nHY#?secret=3AeQTSlkHg" data-secret="3AeQTSlkHg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/02/ukraine-peut-on-defendre-lexpansionnisme-de-poutine/">Ukraine : Peut-on défendre l&rsquo;expansionnisme de Poutine ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Hommage à Zouhair Yahyaoui, figure illustre du cyber-activisme, décédé le 13 mars 2005</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/tunisie-hommage-a-zouhair-yahyaoui-figure-illustre-du-cyber-activisme-decede-le-13-mars-2005/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Mar 2021 14:56:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[cyber-activisme]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
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		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[tortures]]></category>
		<category><![CDATA[Tunezine]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Yahyaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a 16 ans jour pour jour, Zouhair Yahyaoui, qui a lutté pour la liberté d’expression, les droits et les libertés individuelles et contre le régime oppresseur de Ben Ali, à travers ses écrits diffusés sur son blog « Tunezine », s&#8217;est éteint à l&#8217;âge de 37 ans, suite à une crise cardiaque. Figure illustre du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/tunisie-hommage-a-zouhair-yahyaoui-figure-illustre-du-cyber-activisme-decede-le-13-mars-2005/">Tunisie : Hommage à Zouhair Yahyaoui, figure illustre du cyber-activisme, décédé le 13 mars 2005</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Zouhair-Yahyaoui.jpg" alt="" class="wp-image-339790"/></figure>



<p><strong><em>Il y a 16 ans jour pour jour, Zouhair Yahyaoui, qui a lutté pour la liberté d’expression, les droits et les libertés individuelles et contre le régime oppresseur de Ben Ali, à travers ses écrits diffusés sur son blog « Tunezine », s&rsquo;est éteint à l&rsquo;âge de 37 ans, suite à une crise cardiaque.</em></strong></p>



<span id="more-339787"></span>



<p>Figure illustre du cyber-activisme, Zouhair Yahyaoui qui dénonçait le régime dictatorial et défendait les oppressés avait été arrêté, torturé et condamné, le 10 juillet 2002, à 2 ans de prison. On l&rsquo;accusa à tort de diffusion de fausses informations et il a été incarcéré à la prison de Mornaguia.</p>



<p>Pour protester contre les conditions de son incarcération et dénoncer l&rsquo;humiliation et les tortures qu&rsquo;il subissait pour ses positions hostiles au régime dictatorial, le cyber-activiste avait observé plusieurs grèves de la faim.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/yahyaoui.jpg" alt="" class="wp-image-339791"/></figure>



<p>Le 19 juin 2003, Reporters sans frontières (RSF) lui a attribué le premier prix de «Cyberliberté», en reconnaissance de son activité, sa bravoure et ses prises de position et le 18 novembre de la même année, il a pu bénéficier d’une libération conditionnelle grâce à des pressions internationales.</p>



<p>Zouhair Yahyaoui, s’est éteint, le 13 mars 2005, foudroyé par une crise cardiaque, à l’âge de 37 ans… Il n&rsquo;aura pas vécu jusqu&rsquo;à la révolution tunisienne de janvier 2011, mais depuis, chaque 13 mars, la Tunisie célèbre la Journée nationale pour la liberté d’Internet, comme un hommage à celui qui aura été le premier cyber-activiste en Tunisie et dans le monde arabe.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/tunisie-hommage-a-zouhair-yahyaoui-figure-illustre-du-cyber-activisme-decede-le-13-mars-2005/">Tunisie : Hommage à Zouhair Yahyaoui, figure illustre du cyber-activisme, décédé le 13 mars 2005</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dictature, démocratie et corruption dans le monde arabo-musulman…</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/15/dictature-democratie-et-corruption-dans-le-monde-arabo-musulman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 06:41:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[bakchich]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[monde arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Sissi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis les échecs des «printemps arabes», on a beaucoup parlé, à juste titre, du péril islamiste ou du naufrage de la démocratie au sud de la Méditerranée et au Moyen-Orient. Mais revenons ici, sur l’un des plus grands fléaux qui touche depuis trop longtemps le monde arabo-musulman : la corruption. Par Roland Lombardi * Actuellement,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/15/dictature-democratie-et-corruption-dans-le-monde-arabo-musulman/">Dictature, démocratie et corruption dans le monde arabo-musulman…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-178549" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/10/Corruption-Monde-arabe.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>Depuis les échecs des «printemps arabes», on a beaucoup parlé, à juste titre, du péril islamiste ou du naufrage de la démocratie au sud de la Méditerranée et au Moyen-Orient. Mais revenons ici, sur l’un des plus grands fléaux qui touche depuis trop longtemps le monde arabo-musulman : la corruption.</strong></em></p>
<p>Par <strong>Roland Lombardi</strong> *</p>
<p><span id="more-178548"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-112276 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/09/Roland-Lombardi.jpg" alt="" width="200" height="244" />Actuellement, quoi que l’on en pense, nous nous dirigeons donc vers le retour inévitable des autocraties. Ce que je nommais dans une analyse précédente, le fameux <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2018/02/19/le-monde-arabe-sachemine-t-il-vers-un-printemps-des-militaires/" target="_blank" rel="noopener">«printemps des militaires»</a>.</p>
<p>En effet, sauf peut-être en Tunisie, grâce à des raisons intrinsèques et en dépit des attentats et de la menace islamiste, la transition démocratique a, tant bien que mal, relativement réussi (même s’il subsiste encore de nombreux nuages…). Ailleurs, les issues furent souvent beaucoup plus dramatiques et le retour<em> «des hommes forts»</em> et des <em>«dictateurs»</em> semble d’ores et déjà inéluctable.</p>
<p>Le phénomène est bien connu en histoire. Comme l’écrivait Gustave Le Bon, à la fin du XIXe siècle, dans sa célèbre <em>‘‘Psychologie des foules’’</em> : «(les foules) <em>abandonnées à elles-mêmes, sont bientôt lasses de leurs désordres et se dirigent d’instinct vers la servitude».</em></p>
<p>Que cela nous plaise ou non, c’est ainsi. D’ailleurs qui sommes nous, nous Occidentaux, pour juger et donner encore une fois des leçons de morale? Surtout nous Français, puisqu’il nous aura fallu trois révolutions et cinq républiques afin de parvenir à une démocratie encore bien imparfaite et qui plus est, quotidiennement émaillée par diverses affaires de corruption…</p>
<p>D’autant plus que, il est bon de le rappeler à certains, si les vieux dictateurs sont tombés, c’est moins à cause d’une aspiration à la démocratie et au libéralisme (défendue certes par une infime minorité des révolutionnaires) qu’à une revendication, désespérée et violente, de la fin du népotisme, de la corruption, une justice plus juste et surtout, un pouvoir plus <em>«redistributeur»</em> (pour la grande majorité).</p>
<h3>Sur les terres du traditionnel bakchich, la corruption règne toujours</h3>
<p>À présent, pour les populations arabes, les aspirations démocratiques, en dépit de ce que l’on veut encore nous faire croire dans certains cercles européens, sont plus que jamais secondaires. D’ailleurs, il est certain que dans cette partie du monde, on croit à l’autorité, on ne la discute presque jamais et on la respecte. À condition bien sûr que celle-ci soit forte certes, mais par-dessus tout respectable et juste. De même, les Occidentaux paraissent se satisfaire égoïstement de ce retour progressif à des régimes forts, séculiers et laïcs. En effet, après plus de sept années de troubles et de tragédies, celui-ci laisse entrevoir une future stabilité régionale. Toutefois, ce <em>«retour au calme»</em> reste très relatif. Pour preuve, la situation socio-économique de ces pays demeure encore catastrophique et n’augure rien de bon pour l’avenir. Car, comme nous le rappelait Michel Audiard : <em>«Sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l’ordre n’est pas une fin en soi».</em></p>
<p>Au-delà des choix, et des réformes économiques et sociales profondes qui se font dangereusement attendre, certains nouveaux et futurs potentats de la région devraient prendre urgemment conscience qu’un des plus grands maux du monde arabo-musulman reste encore et toujours la corruption (avec, ne l’oublions jamais, l’islam politique sous toutes ses formes, qui se nourrit d’ailleurs de cette même corruption endémique).</p>
<p>Or, sur les terres du traditionnel bakchich, c’est loin d’être gagné ! Pour autant, même si les Occidentaux (et surtout les Français !) sont mal placés pour donner des leçons dans ce domaine, il n’en reste pas moins, que le manque d’intérêt du bien commun, qui caractérise la plupart des leaders de la région, est un véritable cancer. Les motifs et les slogans des émeutes actuelles en Irak et en Iran nous le rappellent très bien…</p>
<h3>Egypte : 1 400 procès de corruption au sein de l’Etat</h3>
<p>Pour l’heure, seul le Président égyptien Sissi paraît l’avoir compris : dictateur sûrement plus impitoyable que ses prédécesseurs, il semble demeurer (au moins pour l’instant), honnête et intègre. Certes, il a encore du mal à réformer de fond en comble l’économie archaïque de son pays. Pourtant, on ne peut objectivement nier qu’il a par ailleurs une volonté farouche de combattre toutes les formes de trafics et la corruption qui gangrènent son pays depuis des décennies (en effet, depuis 2014, et c’est historique pour ce pays, près de 1 400 procès de corruption au sein de l’appareil de l’Etat – pots-de-vin, gaspillages et détournements de fonds publics – ont eu lieu et de hautes personnalités, dont notamment un ex-ministre de l’Agriculture, ont été sévèrement condamnées).</p>
<p>De fait, le modèle proposé par Sissi, et qui séduit tous les autocrates en herbe de la région, pourrait se résumer par une nouvelle forme de «dictature éclairée orientale», fondée sur un savant mélange de société plus ou moins ouverte, de libéralisme économique et, ne nous leurrons pas, encore et toujours d’un pouvoir fort. Celui-ci serait alors, bien évidemment, expurgé des travers du passé, comme la prévarication généralisée et un népotisme outrageants.</p>
<p>Les futurs responsables arabes devraient apprendre par cœur la fameuse phrase de Napoléon : <em>«Le peuple est le même partout. Quand on dore ses fers, il ne hait pas la servitude»</em>… Cyniquement, notre histoire est également là pour témoigner que, tel que l’a très bien écrit Paul Lombard dans un de ses ouvrages, <em>‘‘Le vice et la vertu’’</em> (1999) : les profits personnels et la malversation ne sont pas antinomiques avec l’action politique ou le sens de l’intérêt général. Nos grands corruptibles qu’étaient Richelieu, Mazarin, Napoléon ou Talleyrand, ne sont-ils pas restés dans l’histoire (à tort ou à raison) comme de grands serviteurs de l’Etat?</p>
<h3>Le rêve démocratique a fait long feu, à présent, il faut manger</h3>
<p>Finalement, échaudés par les exemples irakien, syrien et libyen, beaucoup n’aspirent qu’à la sécurité et ne rêvent à présent que de sortir du marasme économique général fortement aggravé par les Printemps arabes. Dans le même temps, comme l’évoquait récemment le professeur <a href="https://www.econostrum.info/La-politique-mediterraneenne-de-l-Europe-au-banc-des-accuses-des-Rencontres-de-Cybele_a24802.html" target="_blank" rel="noopener">Yahia Zoubir</a>, c’est surtout une certaine forme de «sécurité humaine» qui est attendue, c’est-à-dire, grosso modo, le minimum vital.</p>
<p>Les rêves démocratiques ont fait long feu. À présent, il faut manger et nourrir sa famille. Au fond, ce que souhaite réellement la jeunesse arabe dans son ensemble, c’est moins des changements politiques profonds que de pouvoir simplement travailler et enfin, vivre dignement. Sans cela, leur tentation à l’exil et à l’émigration ne cessera encore de grandir… avec les conséquences désastreuses que l’on sait, et ce, pour les deux rives de la Méditerranée!</p>
<p>À défaut donc de proposer, pour l’instant, des rêves réalisables ou plus modestement, de grands projets de société, il nous faut au moins espérer que les nouveaux et futurs autocrates prennent enfin conscience du bien commun et de l’impérative nécessité d’inventer de nouvelles formes de gouvernances locales.</p>
<p><em>* Consultant indépendant, associé au groupe d’analyse de JFC Conseil.</em></p>
<p><em><strong>Articles du même auteur dans Kapitalis : </strong></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0UppRqumus"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/cessez-le-feu-entre-israel-et-le-hamas-legypte-de-sissi-a-la-manoeuvre/">Cessez-le-feu entre Israël et le Hamas : l’Egypte de Sissi à la manœuvre</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cessez-le-feu entre Israël et le Hamas : l’Egypte de Sissi à la manœuvre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/27/cessez-le-feu-entre-israel-et-le-hamas-legypte-de-sissi-a-la-manoeuvre/embed/#?secret=joT1P7EPI2#?secret=0UppRqumus" data-secret="0UppRqumus" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SnwfLBJOYV"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/syrie-la-russie-est-elle-toujours-le-maitre-du-jeu/">Syrie : La Russie est-elle toujours le maître du jeu ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie : La Russie est-elle toujours le maître du jeu ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/07/04/syrie-la-russie-est-elle-toujours-le-maitre-du-jeu/embed/#?secret=jZxAYcdK0f#?secret=SnwfLBJOYV" data-secret="SnwfLBJOYV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZloKVdq5aQ"><p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2-2/">L’Egypte de Sissi : Un retour sur l’échiquier international ? (2-2)</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Egypte de Sissi : Un retour sur l’échiquier international ? (2-2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/04/20/legypte-de-sissi-un-retour-sur-lechiquier-international-2-2/embed/#?secret=F63gAfR5CV#?secret=ZloKVdq5aQ" data-secret="ZloKVdq5aQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/10/15/dictature-democratie-et-corruption-dans-le-monde-arabo-musulman/">Dictature, démocratie et corruption dans le monde arabo-musulman…</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bloc-notes : La nouvelle dictature imposée à la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/05/bloc-notes-la-nouvelle-dictature-imposee-a-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Aug 2018 10:16:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’est pas sortie de la dictature; elle y est toujours; mais sous une nouvelle dénomination. C’est la dictature de la banque et du capital, dans le cadre d’une alliance privilégiée de l’Occident avec les islamistes locaux, un capitalislamisme sauvage. Par Farhat Othman * Il est faux de continuer de parler de démocratie et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/08/05/bloc-notes-la-nouvelle-dictature-imposee-a-la-tunisie/">Bloc-notes : La nouvelle dictature imposée à la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-167709" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/08/Banque-islamique.jpg" alt="" width="626" height="380" /></p>
<p><em><strong>La Tunisie n’est pas sortie de la dictature; elle y est toujours; mais sous une nouvelle dénomination. C’est la dictature de la banque et du capital, dans le cadre d’une alliance privilégiée de l’Occident avec les islamistes locaux, un capitalislamisme sauvage.</strong> </em></p>
<p>Par <strong>Farhat Othman</strong> *</p>
<p><span id="more-167708"></span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-80097 alignleft" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2017/01/Farhat-Othman.jpg" alt="" width="200" height="150" />Il est faux de continuer de parler de démocratie et surtout de l’opposer à la dictature. On l’a vu déjà en Tunisie et ailleurs avec les dictatures militaires; elles ne tenaient que par le soutien des démocraties occidentales et elles ont chuté aussitôt que ce soutien leur a manqué.</p>
<p>Au vrai, la démocratie chez nous se veut en une adaptation de la dictature — qui ne dit pas son nom — ayant cours en Occident, et qui use de tous les ingrédients, y compris du mythe de la démocratie, pour imposer son pouvoir absolu sur les esprits. Car il n’est pas de véritable démocratie en Occident au sens du pouvoir réel du peuple; au mieux, on y trouve ce qu’on a appelé une démocratie d’élevage. C’est-à-dire un régime qui entretient une bergerie où les citoyens sont des moutons ne servant qu’à faire marcher un système aux mains du seul pouvoir qui compte, celui de l’argent; donc le pouvoir de la banque reine.</p>
<h3>Démocratie et dictature</h3>
<p>En tant que pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, la démocratie est bel et bien un mythe, une vue de l’esprit. Elle n’a jamais existé, même pas en Grèce plus habituée à la dictature de l’argent et des armes. Au vrai, le pouvoir du peuple (<em>cratie</em>) a toujours été délégué à une minorité gouvernante, soit directement, soit indirectement par l’intermédiaire des riches. C’est le pouvoir supposé se faire au nom du peuple et non par lui exercé qui est la démocratie, alors que la dictature est ce même pouvoir qui n’est ni issu du peuple ni ne s’en revendique. Ce qui ne veut pas dire qu’il soit plus illimité ou moins respectueux du peuple que le premier.</p>
<p>En effet, longtemps, la dictature a eu pour fondement Dieu, notamment dans les monarchies de droit divin; or, elle n’a pas été nécessairement sans limites, le droit issu de Dieu imposant des devoirs au monarque dictateur par l’intermédiaire des autres représentants de ce même Dieu, ses serviteurs religieux.</p>
<p>Il y a avait donc bien du pluralisme et une possibilité que le pouvoir arrête le pouvoir au sein des dictatures de droit divin. Ce qui n’est pas le cas des dictatures supposées détenir le pouvoir du peuple, non du souverain Dieu, devenant ce monstre au pouvoir exorbitant que le Léviathan.</p>
<p>Ce fut le cas de notre dictature, et c’est bien la réalité, actuellement, de l’Occident que nous avons pour modèle, où le dieu métaphysique a été remplacé par un dieu matériel, Mammon, le pouvoir de l’argent.</p>
<h3>Fausse démocratie d’Occident</h3>
<p>On parle à tort de la démocratie en Occident; ce qui n’est vrai qu’au sens de moins mauvais régime politique, ce qui ne veut pas dire le meilleur. Cela vient du fait que le régime politique occidental se présente sous des dehors pluralistes du fait de l’existence de structures et de mécanismes; or, ceux-ci ne servent vraiment un tel pluralisme que s’ils sont mis en œuvre, ce qui n’est pas toujours le cas. On le voit avec ce que vit la France éclaboussée de scandales mettant en évidence la monarchisation du pouvoir.</p>
<p>Cela fait que la démocratie, quand bien même elle se présente en État de droit, peut être trouée d’illégalités. D’où une dictature masquée dont on prend conscience quand on réalise que le pouvoir du peuple ne se manifeste que lors des élections pour disparaître tout de suite après. Et même lors de telles élections, ce pouvoir peut être manipulé par diverses techniques plus sophistiquées les unes que les autres pour déposséder les masses de tout pouvoir effectif, étant amenées à agir selon une orientation précise, un conditionnement.</p>
<p>C’est bien le pouvoir de l’argent qui est roi en un Occident devenu matérialiste à l’excès, et ce du fait même de son système politique capitalistique. Ce qui importe aujourd’hui en Occident, c’est moins la culture de ses propres valeurs et leur préservation que de la plus-value financière que tout doit générer. Cela l’a même poussé à se passer de religion ou à l’adapter à son système capitaliste, désenchantant du coup son univers et le monde qu’il domine.</p>
<p>Ce qui amené, dans les meilleurs des cas, à ce qu’on a appelé une démocratie d’élevage où les citoyens sont conditionnés afin d’être juste bons pour un comportement prévu d’avance, apprivoisés en quelque sorte. Certes, en un tel environnement, les droits et libertés individuels sont pour la plupart garantis, mais c’est moins du fait du régime démocratique lui-même que comme issue des luttes populaires ayant nécessité d’énormes sacrifices.</p>
<p>C’est ce qu’on essaye d’importer chez nous où, au mieux, l’on ne peut avoir qu’une démocratie sauvage, une lutte pour plus de droits et de libertés nécessitant donc de terribles sacrifices, car par définition ils sont refusés par le pouvoir en place qui est toujours celui d’une minorité soucieuse de ses privilèges, dépendant de ceux des privilégiés d’Occident la soutenant pour leurs propres intérêts.</p>
<h3>Nouvelle dictature en Tunisie</h3>
<p>Il est vrai, en Tunisie, on n’a même pas encore un État de droit, condition <em>sine qua</em> non d’émergence du pluralisme. Dans le meilleur des cas, on a un État de similidroit, une hypocrisie de légalité dans le cadre de contraintes légales scélérates.</p>
<p>Nonobstant, l’on n’a pas moins, dans la société, hors des cercles du pouvoir coupé des masses, une sorte de pluralisme informe sous l’apparence de tiraillements sociaux et idéologiques, générés par l’absence de structures qui y soient dédiées; c’est ce qu’on qualifierait de puissance sociétale (<em>archie</em> opposée à la <em>cratie</em> susmentionnée).</p>
<p>Cette puissance informelle est une anarchie, comme une démocratie sauvage, la seule de nature à faire échapper la société au diktat du modèle capitalistique qu’on veut imposer au pays, espérer donc faire bouger un peu les choses. C’est lent et long comme processus, car ciblant tant le niveau légal que les mentalités d’élites qui sont bien en retard par rapport à l’état réel psychosociologique d’un peuple libertaire dans l’âme, même si cela n’est pas évident, ayant lieu dans la plus totale anarchie. Or, il vaut mieux une anarchie, pouvoir de tous, qu’un ordre au profit d’une minorité.</p>
<p>On le voit bien avec les manifestations du vécu de l’islam dans le pays, et qui est à des années-lumière aussi bien de l’islam officiel que de celui des minorités intégristes qui n’ont que l’agitation et la provocation pour faire parler d’elles, car elles ne représentent rien dans la société, étant une poignée d’agités dont on a peur pour sa sécurité. Cela a justifié, au demeurant, l’alliance de ces milieux supposés islamistes avec le grand capital étranger pour lui livrer le pays, transformé en un marché pour ses affaires, contre le feu vert d’islamiser une société rétive pourtant par nature à tout intégrisme.</p>
<p>C’est ce qui se passe actuellement en Tunisie où le meilleur ennemi des droits et des libertés des citoyens ne sont pas seulement les intégristes religieux, mais aussi leurs complices objectifs parmi les militants occidentalocentristes qui ne réalisent pas être le jouet de l’Occident en appliquant dans le pays sa stratégie laïciste n’ayant pas de prise sur la société, condamnée donc d’avance à l’échec. Ce qui n’est pas pour étonner, cette stratégie étant celle du soutien indéfectible des intégristes, cet Occident qui les a placés au pouvoir et tenant à les y maintenir au service de ses intérêts mercantiles.</p>
<h3>Contrer la dictature en Tunisie</h3>
<p>Comme on le voit bien en Occident où la dictature de l’impérialisme use de la démocratie faussée pour étendre son pouvoir dans le monde, l’on s’adonne au même jeu malsain en Tunisie. En effet, cet Occident qui est supposé aider la transition démocratique du pays sert juste ses intérêts de concert avec les islamistes dans le cadre d’une alliance privilégiée avec eux, un capitalislamisme sauvage.</p>
<p>Au mieux, ce que les deux cherchent à installer en Tunisie, ce n’est qu’une basse-cour où l’on élève de supposés citoyens, de bons clients pour le pouvoir de la banque alliée au pouvoir des salafistes. Toutefois, contrairement à l’Occident, on ne veille même pas à ce que la volaille qu’on élève se sente libre, que les asservis aient une certaine marge de manœuvre dans leur vie privée pour ne vaquer qu’à leurs affaires propres; comment le feraient-ils, d’ailleurs, puisqu’ils n’ont même pas de vie privée ?</p>
<p>Ainsi, on singe un Occident en partie seulement, juste dans ce qu’il a de pire, nos citoyens n’ayant même pas le droit d’être comme les siens qui, s’ils sont semblables aux reclus de la caverne du philosophe, croyant réalité les ombres sur les parois du mur, ne sont pas moins libres de leur mouvement dans cette caverne, pouvant aussi en sortir, aller et venir librement. Cela n’est point reconnu aux Tunisiens, car les gourous financiers mondiaux, alliés à nos gourous religieux nationaux, veulent en Tunisie non seulement l’argent, mais son beurre aussi qui consiste à intoxiquer les masses avec l’opium de la lecture intégriste de l’islam faite par leurs alliés.</p>
<p>Ils savent pourtant devoir soit payer leur beurre soit avoir leur argent et laisser le beurre à ses producteurs. Ce qui veut dire que le capital mondial, s’il veut s’installer durablement en Tunisie, ne doit pas se désintéresser de la cause des droits et libertés de son peuple et imposer plutôt à ses alliés d’y agir activement, notamment et pour commencer dans le domaine de la vie privée, car cela ne remet nullement en cause ses intérêts. C’est même bien mieux pour elles, les affaires ne prospérant vraiment que dans un climat de paix et de sérénité. Ce qui est synonyme de libre vie privée avec tous les droits y afférents.</p>
<p><em>* Ancien diplomate, écrivain.</em></p>
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