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	<title>Archives des Elizabeth Warren - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Elizabeth Warren - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>États-Unis &#8211; Israël : Regardez les actes de l’administration Biden et non ses paroles!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 10:22:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque des médias américains répètent   à longueur de journée que Biden est-il en colère contre Netanyahu , y a-t-il encore des dupes pour les croire ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/27/etats-unis-israel-regardez-les-actes-de-ladministration-biden-et-non-ses-paroles/">États-Unis &#8211; Israël : Regardez les actes de l’administration Biden et non ses paroles!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Biden est-il en colère contre Netanyahu ? Épargnez moi ce genre de récit exaspérant et incroyablement prévisible racontant l’histoire selon laquelle «Biden est vraiment en colère contre Israël dans les coulisses». Lorsque des médias américains répètent à longueur de journée ce genre de récit qui ne trompe plus personne, pensent-ils vraiment qu&rsquo;il y a encore des dupes pour les croire ?</em></strong></p>



<p>Par<strong> Jack Mirkinson</strong> * </p>



<span id="more-11760508"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Jack-Mirkinson.jpg" alt="" class="wp-image-11760624" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Jack-Mirkinson.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Jack-Mirkinson-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/02/Jack-Mirkinson-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p><em>«Plus proche d’une brèche»</em> qu’<em>«à aucun moment depuis le début de la guerre à Gaza»</em>, dites-vous ? <em>«Frustration croissante»</em>, n’est-ce pas&nbsp;? Le lecteur moyen ne peut que supposer qu’un changement majeur dans l’approche américaine face à l’attaque israélienne sur Gaza est en cours.</p>



<p>Eh bien, permettez-moi de modifier cette vue. Le lecteur moyen qui n’a jamais lu un seul article sur Gaza avant ce rapport du <em>Washington Post</em> ne peut que supposer qu’un changement majeur dans l’approche américaine face à l’assaut israélien sur Gaza est en cours.</p>



<p>Le lecteur moyen qui a suivi la couverture médiatique de Gaza au cours des derniers mois reconnaîtra cependant ce qui est devenu l’un des genres les plus prévisibles et les plus exaspérants à émerger après le 7 octobre [date de l’opération Déluge d’Al Aqsa, Ndlr]: l’histoire selon laquelle<em> «Biden est vraiment en colère contre Netanyahu dans les coulisses»</em>. Il y a un problème avec ces affirmations : elles n’ont pratiquement rien à voir avec la façon dont Biden a réellement géré la guerre.</p>



<p>Les principaux médias ont publié ce genre d’informations à maintes reprises depuis le début des bombardements israéliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui soutient qui ? Qui aide qui ? </h2>



<p>Le 9 novembre, un peu plus d’un mois après le début de la guerre, ABC News écrivait qu’il y avait «<em>une divergence grandissante»</em> entre Biden et Netanyahu.</p>



<p>Le 15 novembre, NBC News a déclaré que <em>«les responsables de l’administration Biden sont de plus en plus en désaccord avec le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu»</em>.</p>



<p>Le 16 novembre, <em>The Guardian</em> rapportait que <em>«dans les coulisses, les tensions s’intensifient»</em>.</p>



<p>Le 14 décembre, CNN a décrit des <em>«tensions sans précédent»</em> liées à la guerre.</p>



<p>Le 18 décembre, <em>The Hill</em> écrivait que la Maison Blanche <em>«devenait de plus en plus critique»</em> [à l’égard d’Israël, Ndlr].</p>



<p>Le 21 décembre, le <em>Washington Post</em> a écrit que Biden et Netanyahu <em>«sont en désaccord avec une véhémence croissante»</em> sur la planification d’après-guerre.</p>



<p>Le 31 décembre, le <em>New York Times</em> rapportait que les choses étaient <em>«devenues de plus en plus tendues»</em> entre les deux pays.</p>



<p>Le 14 janvier, <em>Axios</em> a rapporté que Biden était <em>«de plus en plus frustré»</em> par Netanyahu.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JZB45XQjeZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/israel-les-etats-unis-et-les-limites-de-lapplication-du-droit-international/">Israël, les Etats-Unis et les limites de l’application du droit international</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël, les Etats-Unis et les limites de l’application du droit international » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/israel-les-etats-unis-et-les-limites-de-lapplication-du-droit-international/embed/#?secret=92a2WLjQNO#?secret=JZB45XQjeZ" data-secret="JZB45XQjeZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le 17 janvier, NBC News a évoqué <em>«les frustrations croissantes de l’administration Biden»</em>.</p>



<p>Le 19 janvier, <em>NPR </em>a déclaré qu’<em>«un fossé se creuse»</em> et l’AP a écrit que <em>«les relations entre les dirigeants </em>[américains et israéliens, Ndlr]<em> montrent de plus en plus de signes de tension»</em>.</p>



<p>Le 24 janvier, <em>The Hill</em> écrivait que <em>«la relation… montre de nouveaux signes de tension»</em>.</p>



<p>Le 8 février, <em>The Times </em>rapportait que <em>«les relations entre l’administration Biden et M. Netanyahu sont devenues de plus en plus tendues»</em>.</p>



<p>Ces histoires suivent presque toujours le même rythme. Un groupe variable de responsables anonymes (<em>«plusieurs responsables de l’administration»</em> pour le rapport de NBC du 17 janvier, <em>«des responsables américains et israéliens clés»</em> pour le rapport du 31 décembre du <em>Times</em>, <em>«quatre responsables américains ayant une connaissance directe du problème»</em> pour le rapport d&rsquo;<em>Axios</em> du 14 janvier) , <em>«19 hauts responsables de l’administration et conseillers extérieurs»</em> pour le rapport du 11 février du <em>Washington  Post</em>) raconte des histoires sur le désenchantement officieux mais néanmoins croissant de l’administration Biden à l’égard de Netanyahu. </p>



<p>Peut-être, ajoutent-ils, quelques commentaires sur la réduction par Israël du nombre de morts parmi les civils (<em>«Nous sommes préoccupés par le fait qu&rsquo;ils ne font pas tout leur possible pour réduire les pertes civiles»</em>, a déclaré un responsable de l’administration à NBC le 15 novembre.<em> «Les dirigeants américains… avertissent que les niveaux élevés des victimes civiles garantissent qu’une population radicalisée vivra à proximité d’Israël pendant des décennies»</em>, affirme le rapport du <em>Washington Post</em> du 11 février). </p>



<p>Peut-être font-ils allusion à un appel téléphonique soi-disant glacial entre Netanyahu et Biden ou à une réunion tendue entre de hauts responsables américains et israéliens (<em>«Lors de leurs appels les plus récents, la frustration de Biden à l’égard de Netanyahu est devenue plus évidente»</em>, rapporte l’article de l’AP du 19 janvier).</p>



<p>Et tous nous disent que la frustration monte en flèche, que l’indicateur de fragilité vient de monter d’un cran, que les tensions sont devenues encore plus tendues, que la brèche qui était déjà franchie l’est maintenant davantage. </p>



<p>À en juger par ces récits, Biden doit atteindre les limites extrêmes quant à la façon dont une personne peut être agacée, impatiente et tendue sans s’enflammer. Mais quiconque a prêté, même un minimum d’attention, à ce qui se passe réellement peut voir clair dans tout cela. Seule la presse semble dupe.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fvq2XL6h3V"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/26/les-etats-unis-ont-envoye-230-avions-et-20-navires-darmes-a-israel-depuis-le-7-octobre/">Les États-Unis ont envoyé 230 avions et 20 navires d’armes à Israël depuis le 7 octobre</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les États-Unis ont envoyé 230 avions et 20 navires d’armes à Israël depuis le 7 octobre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/26/les-etats-unis-ont-envoye-230-avions-et-20-navires-darmes-a-israel-depuis-le-7-octobre/embed/#?secret=uGTeFfH9CW#?secret=fvq2XL6h3V" data-secret="fvq2XL6h3V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans le monde réel, le massacre israélien se poursuit sans relâche. Le 9 novembre, lorsque <em>ABC News</em> jurait qu’il y avait une <em>«divergence grandissante»</em> entre Biden et Netanyahu, au moins 10 812 personnes avaient été tuées à Gaza. Le 8 février, lorsque <em>The Times</em> affirmait que les choses étaient devenues <em>«de plus en plus tendues»</em> entre Biden et Netanyahu, au moins 27 840 personnes avaient été tuées à Gaza.</p>



<p>Dans le monde réel, Biden et ses partenaires législatifs ont continué à armer Israël. Les dirigeants démocrates au Sénat ont en fait rassemblé des gens lors du Super Bowl <em>[la compétition sportive la plus populaires aux Etats-Unis, Ndlr]</em> un dimanche pour voter sur un projet de loi qui, en plus du réarmement de l’Ukraine, enverrait à Israël 14,1 milliards de dollars supplémentaires pour ce que l’on appelle par euphémisme <em>«aide à la sécurité»</em>.</p>



<p>Dans le monde réel, Biden a bloqué les démarches en faveur d’un cessez-le-feu permanent aux Nations Unies et refuse de faire pression publiquement sur Israël pour qu’il l’aide à en mettre en œuvre. <em>The Times</em> a rapporté que lors d’une réunion spécialement conçue pour apaiser les tensions entre la Maison Blanche et la communauté arabo-américaine du Michigan, les collaborateurs de Biden <em>«ont refusé de dire s’ils avaient conseillé ou conseilleraient au président d’appeler à un cessez-le-feu»</em> ont demandé les participants. (<em>«Vous n’obtiendrez pas cette réponse»</em>, a déclaré un responsable.)</p>



<p>Dans le monde réel, Biden a refusé de poser des conditions à l’aide militaire à Israël. La semaine dernière, Biden a publié un décret présidentiel <em>«autorisant une interruption rapide de l’aide militaire aux pays qui violent la protection internationale des civils»</em>, comme le dit l’AP. Les démocrates se sont empressés de qualifier cet ordre d’historique et de puissant (<em>«Il s’agit d’un changement radical dans la façon dont vous abordez l’aide militaire américaine et son impact sur les civils»</em>, a déclaré la sénatrice Elizabeth Warren). L’attaché de presse de Biden a immédiatement précisé que cela ne signifiait pas que l’aide à Israël serait suspendue, que les États-Unis<em> «n’imposaient pas de nouvelles normes en matière d’aide militaire»</em> et qu’Israël avait assuré à la Maison Blanche qu’il s’engageait à protéger les civils.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui va arrêter la machine de mort israélienne ?</h2>



<p>Certaines de ces affirmations prétendent que <em>«Biden est vraiment encore plus en colère que nous l’avons déjà dit les 15 dernières fois»</em> ont la décence de reconnaître cette réalité. L’article du <em>Sunday Post</em>, par exemple, admet que<em> «pour l’instant, la Maison Blanche a rejeté les appels visant à suspendre l’aide militaire à Israël ou à lui imposer des conditions, affirmant que cela ne ferait qu’enhardir les ennemis d’Israël»</em>. Beaucoup ne le font même pas. Et ils aident tous la Maison Blanche à prétendre qu’<em>«être en colère lors d’un appel téléphonique» </em>ou <em>«faire une déclaration large et vaguement critique lors d’une conférence de presse»</em> est en quelque sorte aussi important que de donner à Israël des armes qu’il utilise ouvertement pour massacrer autant de personnes que possible.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UoEuNAvkUR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/les-etats-unis-alimentent-la-guerre-disrael-contre-les-palestiniens/">Les États-Unis alimentent la guerre d’Israël contre les Palestiniens</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les États-Unis alimentent la guerre d’Israël contre les Palestiniens » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/les-etats-unis-alimentent-la-guerre-disrael-contre-les-palestiniens/embed/#?secret=32S7IHyi3q#?secret=UoEuNAvkUR" data-secret="UoEuNAvkUR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Comme je l’ai écrit précédemment, il n’existe aucun autre domaine de la vie dans lequel la personne qui fournit des armes dont elle sait qu’elles seront utilisées pour commettre des violences de masse serait prise au sérieux si ses amis disaient aux journalistes qu’il était en privé mécontent de tout cela. Seule la politique étrangère américaine bénéficie de ce genre de laissez-passer. Même la déclaration de Biden selon laquelle il tient les autres pays qui expédient des armes pour responsables de la violence pour laquelle ces armes sont utilisées n’est apparemment pas suffisante pour freiner ce récit.</p>



<p>Aujourd’hui, alors que Netanyahu prépare ce qui sera forcément une invasion terrestre catastrophique de Rafah – la zone qui était censée être la <em>«zone de sécurité»</em> pour les civils – Biden exprime une fois de plus son mécontentement tout en ne faisant rien pour arrêter la machine de mort israélienne en marche. Il y aura de nombreuses autres occasions pour les journalistes d’abandonner l’idée selon laquelle Biden exerce un quelconque contrôle significatif sur Israël. S’ils veulent vraiment demander des comptes à Biden – plutôt que d’aider la Maison Blanche à colporter sans cesse le même fantasme creux – ils devraient commencer maintenant.**</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;anglais.</em></p>



<p>* <em>Rédacteur en chef de The Nation et cofondateur de <a href="https://www.discourseblog.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Discourse Blog</a>. </em> </p>



<p>** Le titre et les intertitres sont de la rédaction. </p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.thenation.com/article/politics/biden-upset-israel-netanyahu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Nation</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="24m21fzvYd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/">Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Histoire : aux sources de l’alliance américano-israélienne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/histoire-aux-sources-lalliance-americano-israelienne/embed/#?secret=QawTT06ImR#?secret=24m21fzvYd" data-secret="24m21fzvYd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/27/etats-unis-israel-regardez-les-actes-de-ladministration-biden-et-non-ses-paroles/">États-Unis &#8211; Israël : Regardez les actes de l’administration Biden et non ses paroles!</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Etats-Unis : Le président Biden au chevet de la Cour suprême</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/12/etats-unis-le-president-biden-au-chevet-de-la-cour-supreme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 06:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat opposant actuellement en Tunisie le président de la république Kaïs Saïed au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) se déroule en même temps qu&#8217;un débat similaire sur la réforme de la Cour suprême aux Etats-Unis, dont la création remonte à 1789, preuve s&#8217;il en faut que la justice est toujours au cœur du...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/12/etats-unis-le-president-biden-au-chevet-de-la-cour-supreme/">Etats-Unis : Le président Biden au chevet de la Cour suprême</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/01/Joe-Biden.jpg" alt="" class="wp-image-376599"/></figure></div>



<p><strong><em>Le débat opposant actuellement en Tunisie le président de la république Kaïs Saïed au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) se déroule en même temps qu&rsquo;un débat similaire sur la réforme de la Cour suprême aux Etats-Unis, dont la création remonte à 1789, preuve s&rsquo;il en faut que la justice est toujours au cœur du combat pour la démocratie.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohsen Redissi</strong> *</p>



<span id="more-376593"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/Mohsen-Redissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-322884"/></figure></div>



<p>Voilà bientôt un an que Donald Trump n’est plus le locataire de la Maison blanche, son ombre et ses jeux machiavéliques hantent encore les hauteurs du Capitole Hill. Sa responsabilité dans l’attaque du Sénat est confirmée. Le devenir de questions fondamentales pour la constitution et le peuple américain se dessine désormais sur les bancs de la plus haute autorité judiciaire aux Etats-Unis selon de nouvelles tendances, celles d’une droite conservatrice.</p>



<p>Les Républicains majoritaires au Sénat refusent le candidat de l’ex-président Barack Obama à la Cour suprême sous prétexte d’une année charnière: fin de mandat et année d’élection présidentielle. Assurés par leurs assises parlementaires, ils ramènent le vote à cinquante et une voix au lieu de soixante huit et réussissent à nommer coup sur coup deux juges dont une femme en fin de mandat. A l’époque, Joe Biden, vice-président, assiste en silence aux agissements de bas étages.</p>



<p>La Cour est à la recherche d’un équilibre idéologique&nbsp;perdu que Biden envisage de réintroduire pour rétablir la parité. Trois juges associés libéraux contre six conservateurs, dont trois nommés par le président Donald Trump. Loin derrière est le temps de l’innocence et de l’insouciance quand le Sénat américain quarante huit heures après la promulgation de la Loi judicaire de 1789 a élu à l’unanimité les six juges<a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/04/09/george-washington-a-cree-la-cour-supreme-americaine-en-48-heures-chrono/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> fraîchement nommés par le président George Washington</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Colère des Américains contre leur institution de référence</h2>



<p>Le <a href="https://www.whitehouse.gov/briefing-room/presidential-actions/2021/04/09/executive-order-on-the-establishment-of-the-presidential-commission-on-the-supreme-court-of-the-united-states/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décret présidentiel </a>(2) du mois d’avril 2021 crée une commission bipartisane qui porte le nom de <em>«Biden Commission»</em> composée de trente quatre <em>«personnes ayant une expérience et une connaissance de la justice fédérale et de la Cour suprême des États-Unis»</em>. Sa mission est d’examiner tout changement possible et imaginable à introduire pour soulager les maux de la Cour suprême et apaiser la colère des Américains contre leur institution de référence.</p>



<p>Pendant sa campagne présidentielle, Biden a promis de se pencher sur la restructuration de la Cour suprême. Chose promise chose due. Les conclusions de la Commission, et non ses recommandations comme l’a souhaité le président, peuvent orienter les futurs débats sur l&rsquo;élargissement de la Cour, sa compétence, la limitation des mandats de ses juges et l’autorité à conférer au Congrès pour pouvoir annuler des décisions controversées. Elle vient de voter à l’unanimité son <a href="https://www.whitehouse.gov/wp-content/uploads/2021/12/SCOTUS-Report-Final.pdf (en anglais 300 p.)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport final</a> (3) soumis le 7 décembre au président sept mois seulement après avoir été saisie d’un dossier aussi délicat.</p>



<p>La Commission doit d’après le décret traiter trois points essentiels sur lesquels le président insiste.</p>



<p>Premièrement, le rapport devrait inclure <em>«un compte rendu des discussions et du débat contemporains sur le rôle et le fonctionnement de la Cour suprême dans le système constitutionnel; et sur le fonctionnement du processus constitutionnel par lequel le président propose et, par et avec l&rsquo;avis et le consentement du Sénat, nomme les juges de la Cour suprême.»</em></p>



<p>Deuxièmement, le rapport devrait tenir compte du <em>«contexte historique d&rsquo;autres périodes de l&rsquo;histoire de la nation lorsque le rôle de la Cour suprême et des nominations et le processus de conseil et de consentement ont été soumis à une évaluation critique et ont suscité des propositions de réforme».</em></p>



<p>Troisièmement, le rapport devrait fournir une analyse des principaux arguments pour et contre des propositions particulières de réforme de la Cour suprême, <em>«y compris une évaluation de </em>[leurs]<em> mérites et leur légalité»</em>, et devraient être étayés par <em><a href="https://www.whitehouse.gov/wp-content/uploads/2021/12/SCOTUS-Report-Final.pdf (en anglais 300 p.)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«un large éventail d&rsquo;idées»</a></em>. (4).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Elargir en défense de la démocratie</h2>



<p>L’estime de la Cour suprême n’a pas cessé de chuter dans les sondages. Les Américains sont mécontents de son fonctionnement et de son image tous deux ternis par des enjeux politiciens. Des juges, droit de réserve oblige, sortent de leur silence pour défendre leur institution sur des sujets épineux comme les armes à feu, la liberté du culte&#8230; Le débat houleux sur l’interruption volontaire de la grossesse vient grossir le malaise. Ses juges libéraux déclarent leur ferme intention de faire avorter les actions engagées pour annuler un droit constitutionnel longuement établi&nbsp;: le quatorzième amendement le droit à la vie privée. La cause revient à la composition d’une cour conservatrice.</p>



<p>L’élargissement de la Cour peut semer le doute chez les Américains et engager momentanément un&nbsp;jeu de guerre parmi ses juges en attendant l’accalmie. Ce risque vaut-il la peine d&rsquo;être encouru? Au Congrès revient la tâche d’augmenter ou de <a href="https://www.leaders.com.tn/article/31824-la-cour-supreme-americaine-la-guerre-des-nombres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diminuer le nombre de juges </a>(5). Ils sont nommés à vie pour ne pas subir la pression de leur <em>«fournisseur d’accès»</em> ou la peur de se voir <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/06/04/lhistoire-mouvementee-de-la-cour-supreme-americaine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">révoquer pour insubordination</a> (6). Le juge afro-américain Clarence Thomas nommé par le président George H. W. Bush en 1991 est encore en exercice, plus de trente ans après.</p>



<p>Être de bonne conduite est l’exigence sine qua none pour siéger sur les bancs de la Cour suprême d’après l’article III, section I de la Constitution américaine&nbsp;: «<em>Les juges, tant de la Cour suprême fédérale que des tribunaux inférieurs, devront remplir leurs charges avec une bonne conduite</em>.» Pas de profil, ni d&rsquo;expérience exigées, ni spécialisation, une position ouverte mais qui au cours de son histoire n’a été occupée que par des gens de droit. La Constitution ne prescrit pas de mandat à vie pour les juges, ni d’âge pour partir à la retraite.</p>



<p>Les propositions et les avis sont partagés. Les sondages montrent que, 63% pour Ipsos en 2021 et 77% pour PSB Insights pour l’année d’avant, les Américains sont clairement en faveur de la limitation du mandat. Quinze ans est la moyenne proposée pour un mandat, avant d’être frappé de sénilité, pour assurer un roulement plus régulier et donner la chance à d’autres juges d’y siéger. Il est important pour les sondés de laisser aux présidents américains la possibilité et le privilège de nommer au moins un juge durant leur présidence. La question d’équilibre n’est pas résolue pour autant.</p>



<p>D’autres s’inquiètent de la limitation, la compétence des juges s’acquiert avec l’âge et la multiplicité des cas. Le recours à un amendement constitutionnel est considéré comme la meilleure approche. La Cour et ses juges mécontents peuvent contester l’amendement, ils sont juges et parties. Beaucoup considèrent que l’augmentation du nombre de juges nuit à son efficacité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des sièges et des hommes</h2>



<p>Les Démocrates préfèrent l&rsquo;élargissement de la taille de la Cour d&rsquo;au moins quatre sièges pour protéger la démocratie selon leur argumentation. La sénatrice démocrate du Massachusetts Elizabeth Warren dans un éditorial publié dans le <em>Boston Globe</em>, repris sur sa page officielle, a justifié l’élargissement de la Cour en dressant une liste de <a href="https://www.warren.senate.gov/newsroom/press-releases/in-op-ed-senator-warren-calls-for-supreme-court-expansion-to-protect-democracy-and-restore-independent-judiciary" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décisions judiciaires qu’une Cour radicale a renversées</a>. Le président Biden a publiquement rejeté la proposition de limiter le mandat des juges. Les démocrates ont l’appui des législateurs libéraux. Des parlementaires progressistes du Congrès ont approuvé, mercredi 6 janvier 2022, un projet de loi en faveur de l’élargissant de la Cour suprême.</p>



<p>Les sièges ne seront ajoutés qu’après les prochaines élections présidentielles. Ainsi le nouveau président en 2025 peut rajouter un juge associé; celui de 2029 un autre pour passer de neuf à onze juges et rétablir l&rsquo;équilibre de la cour, qui dispose actuellement d&rsquo;une majorité conservatrice de six contre trois. Les événements peuvent prendre une autre tournure.</p>



<p>Une autre bataille aussi rude est engagée pour rééquilibrer les tribunaux de district. Les démocrates, majoritaires au Sénat, ont rapidement pourvu les postes vacants dans les tribunaux fédéraux. Ils veulent maintenir la pression en poursuivant leurs nominations à un rythme soutenu avant les prochaines élections du Sénat prévues en 2022. Le vent peut tourner et leur fait perdre leur majorité.</p>



<p>Il faut restructurer la Cour suprême pour restaurer la démocratie américaine, elle est la seule institution dont la tâche est de protéger la Constitution. Que peut faire le président pour que la justice suive son cours sans enfreindre une tradition longuement établie? La nouvelle majorité au sein de la Cour, conservatrice à souhait, semble avoir l’intention de se débarrasser de précédents en matière de droits et de libertés chèrement payés. Si le droit à l’interruption volontaire de la grossesse est révoqué c’est le signe d’une révolution avortée. Le pouvoir du gouvernement fédéral a été affaibli au détriment du pouvoir des Etats, leurs lois et leurs jugements.</p>



<p>Ce rapport a une valeur scientifique et philosophique intrinsèque. Une étude minutieuse jamais entreprise auparavant pour réformer la Cour suprême. La crise de confiance qu’elle traverse entretemps ne peut être apaisée par un étalage d’idées et de propositions, car le rapport reste neutre. Il ne prend ni position ni livre de solutions mais offre au président Biden une excuse pour ne rien faire pour les plus sceptiques.</p>



<p><em>* Fonctionnaire international à la retraite. </em></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/12/etats-unis-le-president-biden-au-chevet-de-la-cour-supreme/">Etats-Unis : Le président Biden au chevet de la Cour suprême</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Primaires des Démocrates américains : Duel sans merci entre deux septuagénaires</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 06:30:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’entrechoc des milliards de dollars des campagnes électorales à l’américaine, pastichant Corneille dans ‘‘Le Cid’’, on pourrait écrire: «Partis douze, à l’arrivée, il n’en restait plus que deux.» Entre le ressuscité Joe Biden et le revenant Bernie Sanders, tous deux Démocrates, un seul point commun: leur âge avancé, et beaucoup de divergences. Par Hassen...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Joe-Biden-Bernie-Sanders.jpg" alt="" class="wp-image-285943"/></figure>



<p><strong><em> Dans l’entrechoc des milliards de dollars des campagnes électorales à l’américaine, pastichant Corneille dans ‘‘Le Cid’’, on pourrait écrire: «Partis douze, à l’arrivée, il n’en restait plus que deux.» Entre le ressuscité Joe Biden et le revenant Bernie Sanders, tous deux Démocrates, un seul point commun: leur âge avancé, et beaucoup de divergences.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati </strong></p>



<span id="more-285942"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> <em>«Il est vivant»</em> ! C’est par ce cri du cœur couché en un titre choc barrant sa couverture, que le <em>‘‘New York Post’’</em>, soulagé, a annoncé la victoire de son <em>«poulain»</em>, l’ancien vice-président le modéré Joe Biden, contre son rival le socialiste Bernie Sanders, dans une confrontation qui a tourné à l’hécatombe, lors du <em>«Super Tuesday» </em>(Le Super Mardi), <em>«Pont aux ânes»</em> des primaires américaines. </p>



<p> Les commentateurs parlent de <em>come-back</em> et de <em>remontada</em>. Les principales autres têtes d’affiche ont jeté l’éponge en se ralliant à l’un ou l’autre des deux prétendants. La suite du scrutin se résume désormais en un duel sans merci entre deux septuagénaires, chevaux de retour d’une compétition dont ils connaissent les moindres codes sur le bout des doigts. Les milliards de dollars sont déjà alignés pour financer les joutes et les coups commencent à voler bas, malgré le vœu proclamé des deux concurrents, camarades de parti tout de même, d’y aller mollement. Ils sont l’un et l’autre excités à l’idée d’avoir à affronter Donald Trump, leur benjamin à bientôt 74 ans, et de lui faire mordre la poussière. Une consécration aux yeux de l’histoire, selon eux. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Le mot d’ordre des Démocrates : «Tout Sauf Trump» </h3>



<p> Au sein du parti Démocrate, frustré d’avoir raté le coche la dernière fois avec Hillary Clinton face à Donal Trump, le mot d’ordre martelé en toute occasion est <em>«Tout Sauf Trump»</em> (TST).</p>



<p> Parmi ceux qui ont jeté l’éponge dès les premiers échanges, le plus emblématique est Michael Bloomberg. Ce Démocrate âgé de 78 ans, transfuge du parti Républicain, après être passé par la case Indépendant, ancien maire de New York, était tellement sûr de lui-même et tellement confiant dans son étoile, qu’il avait décidé d&rsquo;ignorer les premiers rounds des primaires pour se consacrer aux plus gros Etats, pourvoyeurs du plus grand nombre de <em>«Grands Electeurs» </em>qui décident du choix final de ce scrutin indirect. Il a raté son pari. Le <em>«Super Tuesday»</em>, qui lui a coûté 500 millions de dollars en clips de campagne, s’est terminé en bérézina. Ses mandats new-yorkais avaient pourtant été bien appréciés de ses administrés et il compte parmi les plus affûtés du gratin de la finance mondiale.</p>



<p> Le deuxième candidat éjecté sans ménagement est Pete Buttigieg, premier candidat à la présidentielle américaine à avoir fait campagne en assumant ouvertement son homosexualité, après avoir fait son <em>«coming out»</em>. Ancien maire de la quatrième plus grande ville d’Indiana, il était aussi le plus jeune postulant à la présidentielle de l’histoire américaine. Son programme se résumait à la mise en place d’une assurance santé universelle – une idée empruntée à Hillary Clinton – au soutien apporté à un projet écologique en vogue, le <em>«Green New Deal»</em>, et à un contrôle plus strict des armes à feu. Ce fléau américain est responsable annuellement de la mort de plusieurs dizaines de victimes innocentes tombant sous les balles le plus souvent de déséquilibrés.</p>



<p> Bloomberg et Buttigieg ont décidé de se rallier à Joe Biden contre Bernie Sanders, qui attend, lui, la décision cruciale d’une autre candidate malheureuse, Elizabeth Warren, qui avait fait illusion à ses débuts par sa relative jeunesse et son discours flamboyant de gauche, avant de se faire devancer et d’abdiquer. Affublé du sobriquet <em>«Mme Plan»</em>, Elizabeth Warren, Sénatrice et avocate, disait avoir un <em>«plan»</em> pour résoudre tous les problèmes dont elle croit que les Américains en souffrent, depuis le réchauffement climatique, jusqu’à la résolution des inégalités croissantes au sein de la société, en taxant les plus riches, en passant par une couverture sanitaire pour tous, financée par l’Etat fédéral. Bernie Sanders, qui développe un programme proche de celui d’Elizabeth Warren, compte désormais sur son soutien pour rattraper son rival au plus haut des intentions de vote.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Vers un duel sans concession entre Biden et Sanders  </h3>



<p> Le duel entre Joe Biden et Bernie Sanders s’annonce sans concession. Le premier se proclame <em>«démocrate modéré»</em>, seul capable de rassembler la famille démocrate, pour affronter l’actuel chef de l’exécutif, le second s’affiche <em>«socialiste»</em>, n’hésitant pas à développer un discours clivant, farouchement opposé à l’establishment, à la tête duquel il place Donald Trump. Le paradoxe de Bernie Sanders, c’est qu’à près de 80 ans, il apparaît comme le candidat des jeunes, auxquels il a promis la gratuité des études supérieures et l’effacement de leurs lourdes dettes universitaires. </p>



<p> Aux Etats-Unis, la dette des étudiants est un serpent de mer et une bombe à retardement. Elle éreinte les jeunes et hante les politiques : l’éclatement de la bulle menacerait d’écroulement un nombre importants d’établissements financiers qui ont jusqu’à présent fait leur beurre sur les prêts étudiants. Les études supérieures n’étant pas gratuites, ils démarchaient les jeunes postulants dès leur première année d’inscription en leur offrant des facilités de crédit, qu’ils mettront deux à trois décennies à rembourser, intérêts compris, dès la fin de leurs études. Cette contrainte financière est à l’origine d’un mal-être des jeunes diplômés obligés de reculer leur projet de mariage, d’achat d’une maison ou d’installation à leur propre compte. Ceux qui ratent leur diplôme ou ne trouvent pas le bon «job» suffisamment rémunérateur à la sortie de l’université, sont souvent appelés s’exiler à l’étranger pour se soustraire aux remboursements et échapper (provisoirement) aux poursuites.</p>



<p> L’autre jambe de Bernie Sanders dans cette épreuve, ce sont les Latino-américains, dont le poids n’a cessé de croître dans l’électorat, alors qu’ils continuent à être traités comme les laissés pour compte de la prospérité américaine. Dans son programme de lutte contre la pauvreté, il a fait pré carré de cet électorat enthousiaste et résigné à la fois. </p>



<p> Bernie Sanders, qui veut incarner l’aile gauche des Démocrates, défend aussi le projet d’un salaire horaire minimum, qui apparaît comme une hérésie dans une économie qui ne jure que par l’offre et la demande et la totale souveraineté du marché. </p>



<p> Il est enfin pour le suffrage universel direct et la réforme du mode de scrutin américain, régi par le système des <em>«Grands Electeurs».</em> Ces démarches iconoclastes selon les critères américains, font de lui le candidat radical par excellente, celui qui, finalement, fait peur sans risquer de mordre. </p>



<p><em> «Évidemment déçu» </em>de sa contre-performance au lendemain du <em>«Super Tuesday»</em>, qu’il attribue dans une approche complotiste, au travail de sape de l’establishment, Bernie Sanders ne s’avoue pas vaincu pour autant. Il a décidé de fourbir ses armes contre son adversaire et compte bien, dans une première étape, le mettre en difficulté voire le déstabiliser au cours d’un débat télévisé, qui promet d’être très <em>«chaud»</em> entre les deux hommes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Biden veut rendre aux Etats-Unis sa place sur la scène internationale</h3>



<p> Longtemps submergé par son adversaire, paraissant assommé par l’ampleur de l’enjeu, Joe Biden s’est soudain <em>«réveillé»</em> pendant le «<em>Super Tuesday»</em>, raflant l’essentiel des Etats en jeu, 10 sur 14, se plaçant en tête de la course à l’investiture. Ce succès l’a regonflé à bloc. Il fait de lui le favori de la compétition en cours et peut-être l’adversaire irrécusable de Donald Trump. Autant son rival est tourné vers l’intérieur – mais sans jamais oublier le clin d’œil à Israël, dont le soutien inébranlable reste la pierre angulaire de tout programme électoral aux Etats-Unis – autant Joe Biden s’est positionné d’abord à l’international. Il s’est mis d’emblée au même niveau que Donald Trump et proclame, comme lui, qu’il veut une <em>«America Great again» </em>(Une Amérique grande de nouveau). Son objectif est de rendre aux Etats-Unis sa place sur la scène internationale que, de son point de vue, la <em>«politique hasardeuse et brouillonne»</em> de Donald Trump a dégradée.</p>



<p> Sénateur du Delaware pendant trente 6 ans, élu vice-président sur le ticket de Barack Obama, figure connue de la classe politique, candidat à deux reprises à la primaire de son parti, il se prévaut d’une grande expérience sur le plan international et national, ce qui l’a d’ailleurs exposé à d’innombrables critiques sur son parcours. Le reste de son programme est à l’avenant: gratuité du premier cycle des études supérieures, élargissement du nombre de bénéficiaires de l’assurance maladie, croissance tournée vers les classes moyennes souffrant de déclassement. Sur le plan écologique, son <em>«audace»</em> ne dépasse pas la signature de l’accord de Paris sur le climat, que Donald Trump avait écarté d’une pichenette dès son accession à la Maison Blanche. Son atout maître reste la nostalgie Obama auprès des Afro-américains, qu’il veut séduire afin qu’ils participent nombreux au vote, en glissant un bulletin en sa faveur dans l’urne. Sachant que Sanders lorgne aussi cet électorat de plus en pus influent, constitué d’une classe moyenne industrieuse et relativement aisée, il a versé dans sa campagne une vidéo d’archives le montrant aux côtés du seul président noir que les Américains aient jamais envoyé à la Maison Blanche.</p>



<p> Mais alors que Donald Trump, assuré d’être le candidat des Républicains (Parti de l’Eléphant) pour un 2e mandat présidentiel, surveille de près le spectacle des leaders démocrates en train de se déchirer dans leurs réduits, la base du <em>«Parti de l’Âne»</em> (Démocrates), plus revancharde et vindicative que jamais, appelle à <em>«récupérer»</em> la Maison Blanche quel qu’en soit le prix. Le prix qu’il faut payer est pour les partisans de Joe Biden de voter pour Bernie Sanders et pour de Bernie Sanders de voter pour Biden, en jouant à fond l’unité du parti et en mettant dans leur poche leurs convictions intimes : <em>«modérés»</em> pour les uns,<em> «socialistes»</em> pour les autres.</p>
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