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	<title>Archives des Elyes Gharbi - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Elyes Gharbi - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : HRW dénonce un décret sur la cybercriminalité utilisé contre les opposants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/tunisie-hrw-denonce-un-decret-sur-la-cybercriminalite-utilise-contre-les-opposants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 11:03:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chaima Issa]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Décret-loi n° 2022-54]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>HRW dénonce les peines de prison appliquées en Tunisie en vertu du décret sur la cybercriminalité de 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/tunisie-hrw-denonce-un-decret-sur-la-cybercriminalite-utilise-contre-les-opposants/">Tunisie : HRW dénonce un décret sur la cybercriminalité utilisé contre les opposants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué suivant, qu’elle a publié mardi 19 décembre 2023, l’organisation Human Rights Wartch (HRW) dénonce les peines de prison appliquées en Tunisie en vertu du décret sur la cybercriminalité de 2022, considéré comme «un outil servant à étouffer la liberté d’expression».</em></strong> <em>(Manifestation organisée par le SNJT à Tunis, le 18 mai 2023, pour protester contre la condamnation du journaliste Khalifa Guesmi à cinq ans de prison. Ph. Mohamed Krit/Sipa via AP).</em></p>



<span id="more-10959153"></span>



<p>Les autorités tunisiennes ont condamné deux activistes politiques d’opposition à des peines de prison pour avoir critiqué les autorités, en vertu d’un décret sur la cybercriminalité datant de 2022, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Au lieu d’utiliser ce décret pour combattre la cybercriminalité, les autorités s’en sont servies pour détenir, inculper ou viser par des enquêtes au moins 20 personnes, dont des journalistes, avocats, étudiants et autres détracteurs des autorités pour leurs déclarations publiques en ligne ou dans les médias.</p>



<p>Chaima Issa, personnalité en vue du Front de salut national (FSN), une coalition d’opposition, et Sofiane Zneidi, membre d’Ennahdha, le plus grand parti d’opposition tunisien, ont été condamnés, les 13 et 11 décembre respectivement, et sont apparemment les deux premières personnes condamnées en vertu de ce décret.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un décret répressif</h2>



<p>Le président Kaïs Saïed a émis le décret-loi n° 2022-54 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication le 13 septembre 2022, dans le sillage de la consolidation de son pouvoir autocratique entrepris depuis son coup de force de juillet 2021.</p>



<p>Les autorités devraient abroger ce décret répressif, remettre en liberté les personnes détenues en vertu de ses dispositions et abandonner toutes les poursuites engagées pour expression pacifique, a déclaré HRW.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zVIzo07oHn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/25/tunisie-decret-loi-n-2022-54-un-acte-scelerat/">Tunisie : Décret-loi n° 2022-54 : un acte scélérat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Décret-loi n° 2022-54 : un acte scélérat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/25/tunisie-decret-loi-n-2022-54-un-acte-scelerat/embed/#?secret=HCSCoOt0pi#?secret=zVIzo07oHn" data-secret="zVIzo07oHn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Au cours de l’année écoulée depuis que le président a promulgué sa loi sur la cybercriminalité, les autorités tunisiennes l’ont utilisée pour museler et intimider un large éventail de personnes critiques, tout en utilisant d’autres lois pour détenir certains des plus sérieux adversaires politiques de Saied, sur la base d’accusations douteuses de complot»</em>, a déclaré Salsabil Chellali, directrice du bureau de Tunis de HRW. Qui ajoute : <em>«La Tunisie devrait remettre immédiatement en liberté toute personne détenue pour s’être exprimée pacifiquement, abandonner les poursuites et abroger le décret-loi 54.»</em></p>



<p>Le décret-loi 54, qui vise officiellement <em>«la prévention des infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication et leur répression»</em> et qui fixe des dispositions pour permettre aux autorités de <em>«collecter des preuves électroniques»</em>, prévoit des condamnations à des peines sévères pour des infractions relatives à l’expression définies de manière extensive et vague, telles que <em>«répandre de fausses nouvelles»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des accusations douteuses</h2>



<p>Depuis février, les autorités ont intensifié leur répression des personnes critiques des autorités à travers tout le spectre politique. Plus de 40 personnes ont été arbitrairement détenues pour leur activisme ou leur expression pacifique, pour la plupart pour<em> «complot»</em> ou sous des accusations douteuses relatives au terrorisme. Presque toutes sont maintenues en détention préventive dans l’attente d’un procès depuis des mois, parfois depuis plus d’un an.</p>



<p>Les autorités se sont appuyées sur l’article 24 du décret-loi sur la cybercriminalité, qui prévoit une amende pouvant aller jusqu’à 50 000 dinars (environ 16 000 dollars) et cinq ans de prison pour l’utilisation des réseaux de communication pour <em>«produire, répandre, diffuser … de fausses nouvelles, de fausses données, des rumeurs»</em> afin de <em>«diffamer les autres, porter atteinte à leur réputation, leur nuire financièrement ou moralement, inciter à des agressions contre </em>[eux]<em> ou inciter au discours de haine»</em>, <em>«porter atteinte à </em>[leurs]<em> droits»</em>,<em> «porter préjudice à la sûreté publique ou à la défense nationale, ou semer la terreur parmi la population»</em>. La peine de prison est doublée si l’infraction est considérée comme visant un <em>«agent public ou assimilé»</em>.</p>



<p>Le 11 décembre, le Tribunal de première instance de Jendouba a condamné Sofiane Zneidi, 63 ans, à huit mois de prison et une amende de 5 000 dinars (environ 1 630 dollars) en vertu de l’article 24, a affirmé à HRW une personne ayant connaissance du dossier. Zneidi, qui est incarcéré à la prison de Bulla Regia, dans le gouvernorat de Jendouba, est détenu depuis le 18 avril 2023. Ce jour-là, des membres de la Garde nationale l’avaient arrêté à son domicile dans la ville de Tabarka, dans le nord-ouest du pays, pour des publications Facebook de soutien au président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, après l’arrestation de ce dernier le 17 avril, a indiqué Zineb Brahmi, la principale avocate du parti, à HRW.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LRnNWqwKTC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/08/liberte-dexpression-en-tunisie-des-organisations-lancent-une-campagne-pour-le-retrait-du-decret-54/">Liberté d&rsquo;expression en Tunisie : Des organisations lancent une campagne pour le retrait du décret 54</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Liberté d&rsquo;expression en Tunisie : Des organisations lancent une campagne pour le retrait du décret 54 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/08/liberte-dexpression-en-tunisie-des-organisations-lancent-une-campagne-pour-le-retrait-du-decret-54/embed/#?secret=HQYQHpTFIW#?secret=LRnNWqwKTC" data-secret="LRnNWqwKTC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Durant l’enquête, la police judiciaire et, plus tard, un juge d’instruction, ont interrogé Zneidi au sujet de son orientation politique et les <em>«motifs»</em> cachés derrière ses publications, que Zneidi a rapidement effacées, selon la personne ayant connaissance du dossier. Dans une de ces publications, Zneidi avait condamné l’arrestation de Ghannouchi et, dans une autre, il avait inséré une vidéo de Ghannouchi dans laquelle ce dernier avertissait qu’attiser l’hostilité des mouvements politiques d’opposition était un <em>«projet de guerre civile»</em>.</p>



<p>Le juge a aussi initialement accusé Zneidi d’avoir <em>«offensé le président»</em>, aux termes de l’article 67 du Code pénal, bien que le président n’était ni nommé ni clairement désigné dans les publications de Zneidi, a affirmé la même source. La vidéo de Ghannouchi le montrait tenant des propos pour lesquels il a lui-même été arrêté le 20 avril et est passible de la peine de mort sous l’accusation de tentative de <em>«changer la nature de l’État»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des civils jugés par un tribunal militaire</h2>



<p>Le 13 décembre, un tribunal militaire a condamné Chaima Issa à un an de prison avec sursis, dont deux mois en vertu de l’article 24 du décret-loi 54, six mois pour avoir <em>«incité l’armée à refuser d’obéir aux ordres»</em> en vertu de l’article 81 du Code de justice militaire et quatre mois pour avoir <em>«offensé le président»</em>, selon son avocate Dalila Msaddek, pour des commentaires qu’elle avait faits lors d’un entretien en décembre 2022 sur la station de radio IFM au sujet du rôle de l’armée depuis que Saïed s’est arrogé des pouvoirs exceptionnels. Ces procédures judiciaires ont été enclenchées en janvier, à la suite d’une plainte déposée par l’ancien ministre de l’Intérieur Taoufik Charfeddine.</p>



<p>Juger Chaima Issa, une civile, par un tribunal militaire est contraire aux normes internationales relatives au droit à un procès équitable, qui interdisent formellement aux gouvernements de recourir aux tribunaux militaires pour juger des civils lorsque les tribunaux civils peuvent encore fonctionner. Dans une affaire distincte, Issa a été arrêtée arbitrairement en février pour <em>«complot contre la sûreté de l’État»</em>, puis remise en liberté conditionnelle en juillet, dans l’attente d’un procès.</p>



<p>Outre Zneidi, au moins deux autres personnes ont été emprisonnées sur la base de l’article 24. Mohamed Zantour, un partisan d’Ennahdha âgé de 26 ans, a été détenu du 26 avril au 21 juillet pour des publications Facebook, dont plusieurs qu’il a par la suite effacées, qui critiquaient Saïed, soutenaient Ghannouchi et dénonçaient les brutalités policières, a indiqué son avocat, Zouheir Belhaj Amor, à Human Rights Watch.</p>



<p>Le 21 juillet, le Tribunal de première instance de Sousse a condamné Mohamed Zantour à six mois de prison avec sursis pour avoir <em>«sciemment nui aux tiers à travers les réseaux publics des télécommunications»</em>, en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications, et a ordonné sa remise en liberté, abandonnant les accusations découlant du décret-loi 54, a précisé Belhaj Amor.</p>



<p>Yassine Romdhani, journaliste de la station de radio Sabra FM, a été détenu du 3 octobre au 1er décembre et inculpé par un juge d’instruction attaché au Tribunal de première instance de Kairouan, pour une publication Facebook datant du mois d’août et critiquant Charfeddine, suite à une plainte déposée par ce dernier. Romdhani est en liberté provisoire en l’attente de son procès, a déclaré son avocate, Magda Mastour, à HRW.</p>



<p>Au moins six autres personnes font l’objet de poursuites en vertu de la même législation : Ghazi Chaouachi, Ayachi Hammami, Islem Hamza et Dalila Msaddak, tous avocats; Borhen Bsaies, de la radio IFM et animateur d’émission sur Hannibal TV; et Sami Ben Slama, un ancien membre de la commission électorale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ng4eoUBXvZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/tunisie-ltdh-non-aux-atteintes-a-la-liberte-dexpression-et-de-la-presse/">Tunisie-LTDH  : «Non aux atteintes à la liberté d&rsquo;expression et de la presse»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-LTDH  : «Non aux atteintes à la liberté d&rsquo;expression et de la presse» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/tunisie-ltdh-non-aux-atteintes-a-la-liberte-dexpression-et-de-la-presse/embed/#?secret=08MbvP6eJa#?secret=ng4eoUBXvZ" data-secret="ng4eoUBXvZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au moins 12 autres personnes font l’objet d’enquêtes de police dans des affaires distinctes. Il s’agit de Mehdi Zagrouba, avocat; Jaouhar Ben Mbarek, un dirigeant du FSN; Nizar Bahloul, Monia Arfaoui, Amine Dhbaibi, Haythem El Mekki, Elyes Gharbi et Mohamed Boughalleb, tous journalistes; Ahmed Hamada et Yahya Shili, étudiants; Sonia Dahmani, avocate et personnalité médiatique; et Zaki Rahmouni, ancien membre de la commission électorale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restrictions de l’expression critique en ligne</h2>



<p>La plupart de ces 22 affaires que HRW a documentées sont à l’origine de plaintes déposées par des responsables ou des entités gouvernementales. La ministre de la Justice, Leïla Jaffel, a elle-même déposé au moins cinq plaintes, le ministre des Affaires religieuses, Brahim Chaïbi, en a déposé trois, Charfeddine deux, la Direction générale des prisons deux et un syndicat de policiers deux également.</p>



<p>En violation du droit au respect de la vie privée, le décret-loi 54 exige également que les compagnies de télécommunications stockent systématiquement pendant au moins deux ans les données permettant d’identifier les utilisateurs, celles relatives aux flux de trafic et les métadonnées (article 6), et habilite les autorités à saisir, sur ordre du pouvoir judiciaire, les supports informatiques personnels, localiser les individus et intercepter leurs communications afin de <em>«révéler la vérité»</em> (article 9).</p>



<p>La Tunisie cherchait à adopter une loi exhaustive sur la cybercriminalité depuis au moins 2015. Bien que le décret-loi 54 ait été officiellement présenté comme accomplissant cet objectif, il a essentiellement élargi la définition des infractions criminelles et durci les sanctions afin de restreindre l’expression critique en ligne, en violation des normes internationales en matière de liberté d’expression.</p>



<p>Les autorités continuent également de recourir à des dispositions répressives du Code pénal et du Code des télécommunications pour criminaliser l’expression pacifique.</p>



<p><em>« Saïed et son gouvernement auraient pu adopter cette législation pour rendre le cyberespace plus sûr et protéger ses utilisateurs mais, au contraire, ils ont instrumentalisé le décret-loi 54 pour restreindre les droits des Tunisiens»</em>, a affirmé Salsabil Chellali. Elle a ajouté <em>«Avec un tel décret, aucune personne critique envers les autorités ne peut se sentir en sécurité.»</em></p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/tunisie-hrw-denonce-un-decret-sur-la-cybercriminalite-utilise-contre-les-opposants/">Tunisie : HRW dénonce un décret sur la cybercriminalité utilisé contre les opposants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Soutien aux journalistes Elyes Gharbi et Haythem El Mekki</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/22/tunisie-soutien-aux-journalistes-elyes-gharbi-et-haythem-el-mekki/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 May 2023 12:19:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Haythem El Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Khalifa Guesmi]]></category>
		<category><![CDATA[Mosaïque FM]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Boutar]]></category>
		<category><![CDATA[SNJT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des journalistes, des personnalités nationales et des activistes de la société civile manifestent contre les poursuites engagées contre Elyes Gharbi et Haythem El Mekki. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/22/tunisie-soutien-aux-journalistes-elyes-gharbi-et-haythem-el-mekki/">Tunisie : Soutien aux journalistes Elyes Gharbi et Haythem El Mekki</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des journalistes, des personnalités nationales et des activistes de la société civile ont manifesté ce matin, lundi 22 mai 2023, devant le siège de la police judiciaire d’El Gorjani, à Tunis, où comparaissent le journaliste Elyes Gharbi et le chroniqueur Haythem El Mekki de Mosaïque FM.</em></strong></p>



<span id="more-8012610"></span>



<p>Les deux collègues sont auditionnés depuis 10h30 par la brigade criminelle dans le cadre d’une plainte déposée à leur encontre par un syndicat sécuritaire, à propos du contenu journalistique de l’émission <em>Midi Show</em> du 15 mai courant.</p>



<p>Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avait appelé, hier, à un rassemblement de soutien aux deux journalistes, devant la caserne d’El Gorjani. Et son appel a été largement entendu par des journalistes, des personnalités nationales et des défenseurs des droits et des libertés, qui manifestent depuis ce matin contre les tentatives du régime en place pour museler toute voix libre dans le pays.</p>



<p>Rappelons que le directeur de Mosaïque est lui aussi poursuivi en justice et incarcéré depuis plus de deux et demi et qu’un autre journaliste de la radio Khalifa Guesmi, son correspondant à Kairouan, a été condamné à 5 ans de prison, une peine jamais prononcée jusque-là contre un journaliste dans le pays. </p>



<p>Difficile de ne pas voir dans tous ces faits une volonté de la part du régime de faire taire la première radio dans le pays en termes d&rsquo;audience et dont la ligne éditoriale s&rsquo;est distinguée, depuis 2011, par sa neutralité et son indépendance.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="x024olHhBn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/17/rendons-justice-a-noureddine-boutar-et-mosaique-fm/">Rendons justice à Noureddine Boutar et Mosaïque FM ! </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rendons justice à Noureddine Boutar et Mosaïque FM !  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/17/rendons-justice-a-noureddine-boutar-et-mosaique-fm/embed/#?secret=l2BgIdCQI4#?secret=x024olHhBn" data-secret="x024olHhBn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CqPL2LDkXu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/affaire-guesmi-et-liberte-de-la-presse-rassemblement-des-journalistes-devant-le-siege-du-snjt/">Affaire Guesmi et liberté de la presse : Rassemblement des journalistes devant le siège du SNJT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Affaire Guesmi et liberté de la presse : Rassemblement des journalistes devant le siège du SNJT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/affaire-guesmi-et-liberte-de-la-presse-rassemblement-des-journalistes-devant-le-siege-du-snjt/embed/#?secret=F0PCfsk73o#?secret=CqPL2LDkXu" data-secret="CqPL2LDkXu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/22/tunisie-soutien-aux-journalistes-elyes-gharbi-et-haythem-el-mekki/">Tunisie : Soutien aux journalistes Elyes Gharbi et Haythem El Mekki</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;audition de Haythem El Mekki &#038; Elyes Gharbi reportée au 22 mai</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/19/laudition-de-haythem-el-mekki-elyes-gharbi-reportee-au-22-mai/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 May 2023 19:44:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Haythem El Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Mosaïque FM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'audition de Haythem El Mekki &#038; Elyes Gharbi reportée au 22 mai</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/19/laudition-de-haythem-el-mekki-elyes-gharbi-reportee-au-22-mai/">L&rsquo;audition de Haythem El Mekki &#038; Elyes Gharbi reportée au 22 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A la demande de la défense, l&rsquo;audition des journalistes de la radio Mosaïque FM Haythem El Mekki et Elyes Gharbi, par la brigade criminelle d’El Gorjani, a été reportée au 22 mai 2023.</em></strong></p>



<span id="more-7983974"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;annonce la radio, en précisant que l&rsquo;avocat du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a déposé une demande auprès de la sous-direction des affaires criminelles d’El Gorjani en vue de reporter l’audition des concernés, et que celle-ci a été acceptée.</p>



<p>Rappelons que Haythem El Mekki et Elyes Gharbi ont été convoqués suite à une plainte déposée par un Syndicat sécuritaire qui accuse le chroniqueur d&rsquo;avoir porté atteinte à la police, via ses déclarations lors de l’émission Midi-Show.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HP1T6v5Yjs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/haythem-el-mekki-convoque-par-la-brigade-criminelle-del-gorjani/">Haythem El Mekki convoqué par la brigade criminelle d&rsquo;El-Gorjani</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Haythem El Mekki convoqué par la brigade criminelle d&rsquo;El-Gorjani » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/18/haythem-el-mekki-convoque-par-la-brigade-criminelle-del-gorjani/embed/#?secret=w4jq9ZiZLp#?secret=HP1T6v5Yjs" data-secret="HP1T6v5Yjs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/19/laudition-de-haythem-el-mekki-elyes-gharbi-reportee-au-22-mai/">L&rsquo;audition de Haythem El Mekki &#038; Elyes Gharbi reportée au 22 mai</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Un Syndicat sécuritaire porte plainte contre Elyes Gharbi et Haythem El Mekki pour diffamation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/17/un-syndicat-securitaire-porte-plainte-contre-elyes-gharbi-et-haythem-el-mekki-pour-diffamation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 19:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Haythem El Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat sécuritaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un Syndicat sécuritaire porte plainte contre Elyes Gharbi et Haythem El Mekki pour diffamation</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le chroniqueur à la radio Mosaïque FM Haythem El Mekki a annoncé qu&rsquo;un syndicat sécuritaire a porté plainte contre lui et contre son collègue le journaliste Elyes Gharbi, et ce, pour diffamation.</strong></em></p>



<span id="more-7964801"></span>



<p>Haythem El Mekki précise, dans un post publié ce mercredi 17 mai 2023 sur sa page Facebook, que cette plainte fait suite à une déclaration faite lors de l&rsquo;émission Midi Show, diffusée avant-hier.</p>



<p>Ezzeddine Jebali SG du syndicat ayant porté plainte est intervenu à ce propos, cet après-midi, sur IFM, en indiquant avoir saisi la justice pour diffamation : <em>«Haythem Mekki a qualifié les policiers de bandits et de voyous, ou encore de trafiquants de drogue… Il a aussi dit que ces derniers sont recrutés par des pistons et cela porte atteinte à l&rsquo;institution sécuritaire et il est de mon droit et de mon devoir de la défendre»</em>.</p>



<p>De son côté Haythem Mekki a formellement démenti les accusations qui le visent en rappelant que sa déclaration survient après l&rsquo;attaque de Djerba perpétrée par un policier :<em> «Je n&rsquo;ai pas dit que tous les policiers sont des bandits ou vendent de la drogue… Je sais ce que j&rsquo;ai dit», a lancé le chroniqueur.</em></p>



<p>Et d&rsquo;ajouter : «<em>J&rsquo;ai déclaré qu&rsquo;il fallait revoir les tests psychotechniques lors du recrutement afin de comprendre si le citoyen qui se présente au concours pour devenir policier, le fait pour défendre le pays et les citoyens et appliquer la loi ou bien pour profiter du pouvoir et commettre des abus, parce qu&rsquo;il y a des bandits qui deviennent policiers. Voilà ce que j&rsquo;ai dit et dans quel conteste cela a été fait et de plus je n&rsquo;ai pas généralisé».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/17/un-syndicat-securitaire-porte-plainte-contre-elyes-gharbi-et-haythem-el-mekki-pour-diffamation/">Un Syndicat sécuritaire porte plainte contre Elyes Gharbi et Haythem El Mekki pour diffamation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : La ministre de la Femme Amel Moussa favorable à l&#8217;égalité successorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/08/tunisie-la-ministre-de-la-femme-amel-moussa-favorable-a-legalite-successorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Mar 2022 15:51:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Moussa]]></category>
		<category><![CDATA[égalité successorale]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre de la Famille, de la Femme, de l&#8217;Enfance et des Seniors, Amel Belhaj Moussa, est revenue, ce mardi 8 mars 2022, sur la question de l&#8217;égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière de l&#8217;héritage. Invitée sur Mosaïque FM, la ministre a affirmé très clairement qu&#8217;elle était favorable à l&#8217;égalité successorale...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/08/tunisie-la-ministre-de-la-femme-amel-moussa-favorable-a-legalite-successorale/">Tunisie : La ministre de la Femme Amel Moussa favorable à l&rsquo;égalité successorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Amel-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-381357"/></figure>



<p><strong><em>La ministre de la Famille, de la Femme, de l&rsquo;Enfance et des Seniors, Amel Belhaj Moussa, est revenue, ce mardi 8 mars 2022, sur la question de l&rsquo;égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière de l&rsquo;héritage.</em></strong></p>



<span id="more-383172"></span>



<p>Invitée sur Mosaïque FM, la ministre a affirmé très clairement qu&rsquo;elle était favorable à l&rsquo;égalité successorale entre les deux sexes, estimant que ce sujet doit être discuté culturellement, au sens intellectuel et sociétal, et que la question est davantage d&rsquo;ordre économique que religieux.</p>



<p>Toutefois, ça l&rsquo;a gênée d&rsquo;être rappelée par l&rsquo;animateur de l&rsquo;émission “<em>Midi Show</em>”, Elyes Gharbi, que son chef, le président de la république, Kaïs Saïed, n&rsquo;est pas du tout de son avis.</p>



<p>Mme Moussa a, à ce moment-là, enchainé les excuses du genre «<em>mais il n&rsquo;y a pas encore eu de vrai débat autour de ce sujet</em>», avant de reconnaître implicitement cette divergence des points de vue face à l&rsquo;insistance d&rsquo;Elyes Gharbi, en affirmant qu&rsquo;il y a de l&rsquo;harmonie et de la solidarité entre les membres du gouvernement, ainsi que le chef de l&rsquo;Etat, et que le fait de ne pas partager une opinion ne signifie, en aucun cas, qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas une vision globale commune pour l&rsquo;avenir de la Tunisie.</p>



<p>«<em>Le président Kais Saïed est, d&rsquo;ailleurs, le premier chef d&rsquo;Etat arabe à avoir nommé une cheffe de gouvernement femme. Nul ne peut donc nier l&rsquo;existence de l&rsquo;égalité des sexes en Tunisie»</em>, a-t-elle encore déclaré. </p>



<p>Même si force est de constater que les prérogatives accordées à cette cheffe de gouvernement, Najla Bouden, sont quasi négligeables !</p>



<p>La ministre a, d&rsquo;un autre côté, affirmé que la femme représente 75% de la main d&rsquo;œuvre agricole en Tunisie et qu&rsquo;elle est donc, selon elle, l&rsquo;avenir de l&rsquo;agriculture du pays, avouant que sa situation dans ce secteur est fragile, et assurant que le ministère est en train de travailler sur ce dossier en vue de trouver des solutions.</p>



<p>Mme Belhaj Moussa a, sur un autre plan, souligné que de nombreuses lois importantes ont un coût important, comme le projet de congé de maternité et de paternité.</p>



<p>«<em>Si la question était limitée au secteur public, cela aurait été plus facile, mais il ne faut pas qu&rsquo;il y ait de discrimination entre la mère du secteur public et celle qui travaille dans le privé</em>», a-t-elle détaillé.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
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		<item>
		<title>Bouchlaka se dit victime de diffamation et décide de porter plainte contre Mahmoud Baroudi, Elyes Gharbi et Riadh Jrad</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/04/bouchlaka-se-dit-victime-de-diffamation-et-decide-de-porter-plainte-contre-mahmoud-baroudi-elyes-gharbi-et-riadh-jrad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 00:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Baroudi]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Rafik Abdessalem]]></category>
		<category><![CDATA[Riadh Jrad]]></category>
		<category><![CDATA[sheraton gate]]></category>
		<category><![CDATA[Taïeb Bessadok]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dirigeant du part islamiste Ennahdha et ancien ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem Bouchlaka, a annoncé ce jeudi 3 février 2022, avoir chargé un avocat de saisir la justice contre le journaliste Elyes Gharbi, le chroniqueur Riadh Jrad et le constituant Mahmoud Baroudi, pour diffamation et fausses accusations. Dans un post publié sur son...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/04/bouchlaka-se-dit-victime-de-diffamation-et-decide-de-porter-plainte-contre-mahmoud-baroudi-elyes-gharbi-et-riadh-jrad/">Bouchlaka se dit victime de diffamation et décide de porter plainte contre Mahmoud Baroudi, Elyes Gharbi et Riadh Jrad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Gharbi-Baroudi-Jrad-Bouchlaka.jpg" alt="" class="wp-image-379624"/></figure></div>



<p><strong><em>Le dirigeant du part islamiste Ennahdha et ancien ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem Bouchlaka, a annoncé ce jeudi 3 février 2022, avoir chargé un avocat de saisir la justice contre le journaliste Elyes Gharbi, le chroniqueur Riadh Jrad et le constituant Mahmoud Baroudi, pour diffamation et fausses accusations.</em></strong></p>



<span id="more-379621"></span>



<p>Dans un post publié sur son compte Facebook, le gendre de Rached Ghannouchi, accuse Mahmoud Baroudi (Diwan FM), Elyes Gharbi (Mosaïque FM) et Riadh Jrad ( Attessia TV) d&rsquo;avoir tenu des propos diffamatoires à son encontre, sans aucune preuve, et ce, en ce qui concerne l&rsquo;affaire du don chinois qu&rsquo;il aurait détourné à son profit.</p>



<p>Tout en affirmant que la justice a tranché en sa faveur dans cette affaire, Rafik Bouchlaka estime être visé pour des raisons purement politiques, dit-il, en publiant deux documents, qui prouveraient selon lui son innocence.</p>



<p><em>«Ci-dessous une copie du chèque qui a été versé dès le premier jour sur le compte privé du ministère des Affaires étrangères et non pas sur le compte personnel de Rafik Abdessalem comme ils le prétendent. Et d&rsquo;autre part, l&rsquo;affaire a été résolue sur le plan judiciaire, confirmant mon innocence de toutes les charges qui m&rsquo;ont été faussement et calomnieusement attribuées</em>», a-t-il encore écrit.</p>



<p>En réaction, l&rsquo;avocat Taïeb Bessadok a démenti Bouchlaka, en affirmant que la justice n&rsquo;a pas définitivement tranché, et en ajoutant que ce dernier menace les journalistes de porter plainte mais qu&rsquo;il ne le fera pas, avant de s&rsquo;adresser au concerné en ces termes : <em>«au gendre de celui qui s&rsquo;accroche au pouvoir, l&rsquo;ancien ministre des Affaires étrangères qui a changé son nom de famille de Bouchlaka à <em>Abdessalem</em> sans jugement et qui s&rsquo;est procuré un passeport diplomatique avec un faux nom… Il faudrait que tu aies honte… Ce qui a été dit sur toi est vrai à 100% et les documents que tu as publiés sur ton compte jouent en ta défaveur»</em>, a  écrit Me Bessadok en affirmant détenir des preuves de sa culpabilité dans cette affaire et en lui demandant de cesser sa fuite en avant.</p>



<p>Rappelons que l&rsquo;avocat avait également affirmé, en décembre dernier lors d&rsquo;une interview à l’émission «Bila Kinaâ», que l&rsquo;argent détourné par Bouchlaka avait été récupéré par l’État, et ce suite au reportage réalisé par la blogueuse et activiste Olfa Riahi en 2013.</p>



<p><em>«Il s’agit en fait d’un voleur qui a remis ce qu’il a volé lorsqu’on l’a découvert»</em>, avait lancé Me Bessadok.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dTdM3bvNla"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/21/sheraton-gate-bouchlaka-frequentait-dautres-hotels-de-la-meme-maniere-affirme-taieb-bessadok/">Sheraton Gate : «Bouchlaka fréquentait d&rsquo;autres hôtels de la même manière», affirme Taïeb Bessadok</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sheraton Gate : «Bouchlaka fréquentait d&rsquo;autres hôtels de la même manière», affirme Taïeb Bessadok » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/21/sheraton-gate-bouchlaka-frequentait-dautres-hotels-de-la-meme-maniere-affirme-taieb-bessadok/embed/#?secret=FVjxju3lO0#?secret=dTdM3bvNla" data-secret="dTdM3bvNla" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KyD7Rrvx7l"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/06/a-propos-de-la-fuite-en-avant-de-rafik-bouchlaka/">À propos de la fuite en avant de Rafik Bouchlaka</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« À propos de la fuite en avant de Rafik Bouchlaka » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/06/a-propos-de-la-fuite-en-avant-de-rafik-bouchlaka/embed/#?secret=zDR3drsHnR#?secret=KyD7Rrvx7l" data-secret="KyD7Rrvx7l" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Q3jtUYsG8e"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/14/tunisie-le-parti-islamiste-ennahdha-porte-plainte-contre-le-chroniqueur-riadh-jrad/">Tunisie : Le parti islamiste Ennahdha porte plainte contre le chroniqueur Riadh Jrad</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le parti islamiste Ennahdha porte plainte contre le chroniqueur Riadh Jrad » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/14/tunisie-le-parti-islamiste-ennahdha-porte-plainte-contre-le-chroniqueur-riadh-jrad/embed/#?secret=uU0JZPivHC#?secret=Q3jtUYsG8e" data-secret="Q3jtUYsG8e" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/04/bouchlaka-se-dit-victime-de-diffamation-et-decide-de-porter-plainte-contre-mahmoud-baroudi-elyes-gharbi-et-riadh-jrad/">Bouchlaka se dit victime de diffamation et décide de porter plainte contre Mahmoud Baroudi, Elyes Gharbi et Riadh Jrad</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Ahmed Ounaies approuve les mesures exceptionnelles du 25 juillet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/04/tunisie-ahmed-ounaies-approuve-les-mesures-exceptionnelles-du-25-juillet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 15:36:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ounaies]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l&#8217;ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ounaies, le président de la république, Kaïs Saïed, a eu raison de prendre les mesures exceptionnelles du 25 juillet, en application de (son interprétation de) l&#8217;article 80 de la constitution. Interviewé par Elyes Gharbi, sur Mosaïque FM, M. Ounaies a rappelé que la plupart des réactions étrangères concernant...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Ahmed-Ounaies.jpg" alt="" class="wp-image-358397"/></figure></div>



<p><strong><em>Selon l&rsquo;ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ounaies, le président de la république, Kaïs Saïed, a eu raison de prendre les mesures exceptionnelles du 25 juillet, en application de (son interprétation de) l&rsquo;article 80 de la constitution.</em></strong></p>



<span id="more-358384"></span>



<p>Interviewé par Elyes Gharbi, sur Mosaïque FM, M. Ounaies a rappelé que la plupart des réactions étrangères concernant ces mesures étaient bonnes et que certaines parties l&rsquo;ont encouragées, bien que d&rsquo;autres commencent à s&rsquo;inquiéter du retard dans l&rsquo;annonce du reste des décisions, notamment relatives à la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement, au sort du Parlement, et à une feuille de route.</p>



<p>Le diplomate a, par ailleurs, reconnu que les décisions du 25 juillet n&rsquo;étaient pas tout à fait conformes au texte de la constitution, expliquant que Saied a interprété le texte, «<em>non pas à la lettre, mais d&rsquo;une manière à réaliser la volonté du peuple</em>».</p>



<p>Il a également exprimé sa propre inquiétude du fait que le chef de l&rsquo;État n&rsquo;a toujours pas présenté des garanties après ses annonces.</p>



<p>S&rsquo;agissant de la gouvernance de l&rsquo;islamisme durant les 10 dernières années en Tunisie, M. Ouanaies a affirmé qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un mauvais choix et que l&rsquo;expérience tunisienne l&rsquo;a bien démontré.</p>



<p>Ounaies est également revenu sur le limogeage de l&rsquo;ambassadeur de la Tunisie aux États-Unis, Najmeddine Lakhal, qualifiant cette décision d&rsquo;inappropriée, et ajoutant qu&rsquo;il aurait dû être affecté à un autre poste, «<em>conformément à la diplomatie classique</em>». C&rsquo;est son avis, mais force est de constater qu&rsquo;il est basé sur un principe plutôt dogmatique, à savoir «<em>la diplomatie classique</em>», car à part la compétence et le mérite, rien ne devrait compter pour ce genre de nominations.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/08/04/tunisie-ahmed-ounaies-approuve-les-mesures-exceptionnelles-du-25-juillet/">Tunisie : Ahmed Ounaies approuve les mesures exceptionnelles du 25 juillet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Après Ben Ali et Caïd Essebsi, Saïed joue la carte surconsommée de la jeunesse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/05/apres-ben-ali-et-caid-essebsi-saied-joue-la-carte-sur-consommee-de-la-jeunesse/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/05/apres-ben-ali-et-caid-essebsi-saied-joue-la-carte-sur-consommee-de-la-jeunesse/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 10:50:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alaa Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Béji Caïd Essebsi]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[ُKaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Sakhr El Materi]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Fehri]]></category>
		<category><![CDATA[Selim Azzabi]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En invitant «des jeunes des différentes régions du pays» pour participer au «dialogue national», préconisé par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), pour aider à sortir la Tunisie de la crise multiforme où elle se morfond depuis 2011, Kaïs Saïed n’a rien inventé et sûrement pas innové. La lubie des jeunes a été utilisée sous...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/05/apres-ben-ali-et-caid-essebsi-saied-joue-la-carte-sur-consommee-de-la-jeunesse/">Après Ben Ali et Caïd Essebsi, Saïed joue la carte surconsommée de la jeunesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Kais-Saied-et-les-jeunes-de-Gafsa-le-8-novembre-2019.jpg" alt="" class="wp-image-309309"/><figcaption><em>Kais Saied recevant les jeunes de Gafsa le 8 novembre 2019.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>En invitant «des jeunes des différentes régions du pays» pour participer au «dialogue national», préconisé par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), pour aider à sortir la Tunisie de la crise multiforme où elle se morfond depuis 2011, Kaïs Saïed n’a rien inventé et sûrement pas innové. La lubie des jeunes a été utilisée sous toutes ses coutures par les différents régimes et pouvoirs successifs, chacun à sa manière.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-330847"></span>



<p>D’abord, l’ancien président Ben Ali a usé jusqu’à la corde de cette thématique tout au long de sa présidence. Ainsi, le 21 mars a été décrété fête nationale de la jeunesse et jour férié. Le 7 novembre 1994 a été lancée Qanat Al-Chabab, la chaîne de la jeunesse, rebaptisée entretemps Canal 21, et c’est cette chaîne qui propulsa toute une génération de jeunes animateurs, les Sami Fehri, Alaa Chebbi, Elyès Gharbi, Mohamed Boughalleb, Amel Chahed, Farah Ben Rejeb, etc.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ben Ali s’offre un bain de jouvence pour revigorer son régime </h3>



<p>Plus tard, pour se revigorer, rajeunir son image et s’injecter du sang neuf, le régime benaliste a beaucoup parié, au début des années 2000, sur le nouveau gendre du président Ben Ali, le très jeune Mohamed Sakhr El Materi, le garçon de bonne famille étant devenu du jour au lendemain une figure centrale du régime à la croisée de la politique et des affaires, député, membre du comité central du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et président d’un groupe aussi riche que diversifié nommé Princesse Holding. Le jeune homme, en fuite depuis 2011 et actuellement réfugié aux Îles Maldives, était devenu un objet de curiosité, les courtisans ont vite commencé à graviter autour de lui et la classe politique et le milieu des affaires s’en sont rapprochés pour être bien vus par son beau-père de président omnipotent. Il faut rappeler aussi aux amnésiques, et les Tunisiens le sont tous à des degrés divers, que Mohamed Sakhr El Materi a fini par faire de l’ombre à Belhassen Trabelsi, beau-frère de Ben Ali, sans parler de Slim Chiboub, gendre du président de la république, tombé en disgrâce quelques années plus tôt.</p>



<p>L’instrumentalisation de la jeunesse s’est aussi manifestée par le Pacte de la jeunesse lancé le 21 mars 2008, accompagné d’un débat sur le sujet et d’un site internet dédié au projet. Le document, aujourd’hui presque oublié, a été signé en présence de Ben Ali.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Caid Essebsi veut construire une nouvelle classe politique</h3>



<p>Bref, que ça plaise ou pas, même les régimes autoritaires savent comment utiliser et mettre à profit cette thématique de la jeunesse devenue surconsommée et très opportunément mise en avant, plus comme un effet d’annonce, un alibi ou un thème de communication que comme une réelle politique. Car ce seront ces mêmes jeunes, faussement glorifiés par le discours politique du régime autoritaire de Ben Ali, qui, le 14 janvier 2011, feront tomber ce régime comme un château de cartes.</p>



<p>Après la révolution, Béji Caïd Essebsi, président nonagénaire, s’était investi, lui aussi, à partir de 2015, selon ce qu’il ne cessait de rabâcher, de la mission de construire une nouvelle classe politique, de faire émerger une nouvelle génération qui portera le flambeau. Il adorait répéter cette expression. Et c’est sans doute dans cette optique qu’il a nommé Selim Azzabi, alors âgé de 37 ans, au poste de Premier conseiller chargé du secrétariat général de la présidence de la république, puis ministre-directeur du cabinet présidentiel. Il a aussi, dans la foulée, chargé, le 3 août 2016, un inconnu du grand public, Youssef Chahed, de former le gouvernement. Cet ingénieur agricole sans véritable passé politique, tout juste âgé de 40 ans, débarqua ainsi, le 27 août, au Palais de la Kasbah. On connaît la suite de l’histoire entre les deux quadragénaires et leur mentor, qui se livreront une guerre sans pitié et accélèreront ainsi la chute de leur parti, Nidaa Tounes…</p>



<h3 class="wp-block-heading">Kaïs Saïed dans les pas de Ben Ali et Caïd Essebsi</h3>



<p>Aujourd’hui, c’est Kaïs Saïed qui enfourche le cheval de la jeunesse, croyant être un génie en proposant d’inviter des jeunes au fameux «dialogue national», dont on se demande s’il va vraiment avoir lieu un jour, tant sa conception même est viciée par les calculs politiciens des protagonistes pressentis.</p>



<p>Non, Kaïs Saïed n’est pas une lumière et il n’a rien inventé en politique en faisant des appels du pied en direction des jeunes dans une initiative qui sent la manipulation et l’opportunisme à mille lieux à la ronde. Et même s’il veut s’inscrire dans une logique de rupture, en lorgnant les jeunes des régions intérieures, les oubliés du processus de développement au cours des soixante-dix dernières années, le président de la république, ne lui en déplaise, ne fait qu’emboîter le pas à ses prédécesseurs, car cette utilisation de la thématique de la jeunesse est surconsommée aussi bien sous les régimes autoritaires que sous ceux démocratiques. C’est ce qu’on appelle une rengaine, c’est-à-dire un couplet redondant et ennuyeux.</p>
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		<title>Coronavirus: Abdellatif Mekki dézingue les semeurs de fake news</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moncef Dhambri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:31:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Midi Show]]></category>
		<category><![CDATA[Mosaïque FM]]></category>
		<category><![CDATA[Zakaria Bouguerra]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur le pont depuis le jour de sa nomination à la tête du ministère de la Santé, Abdellatif Mekki ne pouvait tolérer que l’on vienne perturber son discours auprès d’une population tunisienne désorientée et indisciplinée… L’homme et l’équipe qui l’entoure naviguent comme ils peuvent dans les eaux inconnues du Covid-19, tiennent des rencontres régulières avec...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/abdellatif-mekki-coronavirus.jpg" alt="" class="wp-image-288735"/></figure>



<p><strong><em>Sur le pont depuis le jour de sa nomination à la tête du ministère de la Santé, Abdellatif Mekki ne pouvait tolérer que l’on vienne perturber son discours auprès d’une population tunisienne désorientée et indisciplinée… L’homme et l’équipe qui l’entoure naviguent comme ils peuvent dans les eaux inconnues du Covid-19, tiennent des rencontres régulières avec les médias, expliquent, prodiguent des conseils et mettent en garde… Rien ne semble y faire.</em></strong></p>



<span id="more-288820"></span>



<p>La rumeur du café de commerce et <em>«l’expertise»</em> des plateaux de télévision ont la peau dure, surtout lorsqu’elles versent dans le catastrophisme le plus facile. Chaque jour, Abdellatif Mekki l’apprend à ses dépens. Alors qu’ailleurs, en pareilles circonstances,&nbsp;toutes les polémiques politiques ou professionnelles sont rangées pour mieux faire face au redoutable ennemi épidémiologique, le ministère de la Santé est attaqué sur les chiffres des cas de contamination au coronavirus avérés en Tunisie.</p>



<p>Invité aujourd’hui, mardi 17 mars 2020, de l’émission ‘<em>Midi Show</em>’ d’Elyès Gharbi, sur Mosaïque FM, M. Mekki s’est trouvé dans l’obligation de répondre –à sa manière–&nbsp;à l’accusation selon laquelle lui et son équipe cacheraient la vérité à l’opinion publique sur le nombre exact des contaminés au Covid-19. </p>



<p>L’animateur de ‘<em>Midi Show</em>’ a rapporté au ministre de la Santé qu’«<em>hier, le Dr. Zakaria Bouguerra a déclaré sur la chaîne privée &lsquo;Attessia&rsquo; qu’un nombre important de personnes qui ont contracté le virus ne figurent pas dans le comptage de votre ministère. Vous dites que les cas avérés sont au nombre de 24 ou 26. Le spécialiste anesthésiste-réanimateur parle de plus de 300 confirmés.</em>»</p>



<p>La riposte du ministre ne s’est pas faite attendre&nbsp;: «<em>Ecoutez-moi bien comme il faut, ce monsieur n’a toujours pas achevé sa formation. Qu’on ne m’oblige pas à dire autre chose à son sujet</em>», rétorque Abdellatif Mekki, marquant un temps d’arrêt avant d’ajouter sur un ton menaçant : «<em>Nous avons l’intention d’en référer aux autorités concernées…</em>»</p>



<p>Préférant passer à ce qui, de son avis, est plus édifiant, le ministre de la Santé a conseillé à Elyès Gharbi «<em>de se renseigner auprès d’autres sommités du domaine. Il n’y a qu’à demander aux professeurs de ces gens-là </em>(les Zakaria Bouguerra, ndlr). <em>Des experts de renom existent en Tunisie et ils se feront un devoir et un plaisir de vous informer, de bien vous informer.</em>&nbsp;»</p>



<p>Point final.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>M. Ch.</strong></p>
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		<title>Un débat télévisé entre Saïed et Karoui, les candidats au 2e tour de la présidentielle, est enfin possible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 20:39:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[débat télévisé]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Karoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nessma TV]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un débat télévisé est attendu entre les 2 candidats au 2e tour de la présidentielle, Kaïs Saïed et Nabil Karoui, ce dernier ayant été libéré aujourd&#8217;hui, mercredi 9 octobre 2019, après son incarcération depuis le 23 août dernier, pour des affaires de corruption et de blanchiment d&#8217;argent. «Des négociations en cours pour un débat présidentiel,...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Karoui-Saïed.jpg" alt="" class="wp-image-243144"/></figure>



<p><strong><em>Un débat télévisé est attendu entre les 2 candidats au 2e tour de la présidentielle, Kaïs Saïed et Nabil Karoui, ce dernier ayant été libéré aujourd&rsquo;hui, mercredi 9 octobre 2019, après son incarcération depuis le 23 août dernier, pour des affaires de corruption et de blanchiment d&rsquo;argent.</em></strong></p>



<span id="more-246082"></span>



<p>«<em>Des négociations en cours pour un débat présidentiel, si elles n&rsquo;aboutissent pas c’est que les candidats n&rsquo;en veulent pas. Car techniquement tout est prêt»</em>, indique le journaliste Elyes Gharbi, dans un post Facebook publié ce soir.</p>



<p>Ce débat est désormais possible, maintenant que Nabil Karoui a été libéré par la justice à la demande de ses avocats, afin de lui permettre de mener sa campagne électorale.</p>



<p>Son concurrent au 2e tour, Kaïs Saïed s&rsquo;était jusque-là gardé de mener sa campagne, par souci d&rsquo;équité et afin de respecter le principe de l&rsquo;égalité des chances entre les 2 candidats. </p>



<p>Cet argument a d&rsquo;ailleurs été utilisé par plusieurs parties pour demander la libération de Karoui, oubliant au passage que ce dernier est propriétaire de la chaîne Nessma TV, qui s&rsquo;est chargée de faire sa promotion et celle de son parti Qalb Tounes. Sans parler des campagnes menées par les partisans et dirigeants de ce parti, qui sillonnent le pays pour faire la campagne de leur leader, et des affiches géantes dédiées à ce dernier ayant fleuri dans toutes les grandes villes du pays sur les panneaux d&rsquo;affichage urbains appartenant à la société Karoui &amp; Karoui Outdoor appartenant&#8230; à Nabil Karoui. </p>



<p>Cela pour dire qu&rsquo;en matière d&rsquo;égalité des chances, ce dernier est plutôt beaucoup mieux servi, même quand il était en prison, que son concurrent, faisant figure de parent pauvre. </p>



<p>Kaïs Saïed est donc le dindon de la farce du système en place qu&rsquo;il s&rsquo;est pourtant donné pour mission de combattre.   </p>



<p style="text-align:right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WBu2Hnh1FO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/29/une-premiere-en-tunisie-des-debats-televises-en-direct-des-candidats-a-la-presidentielle/">Une première en Tunisie:  débats télévisés en direct entre les candidats à la présidentielle</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une première en Tunisie:  débats télévisés en direct entre les candidats à la présidentielle » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/08/29/une-premiere-en-tunisie-des-debats-televises-en-direct-des-candidats-a-la-presidentielle/embed/#?secret=mKRaqOd3qn#?secret=WBu2Hnh1FO" data-secret="WBu2Hnh1FO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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