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	<title>Archives des Espagne - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Espagne - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La Tunisie doit renégocier les dividendes du gazoduc Transmed</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 07:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le gaz algérien vaut de l’or sur le marché européen, la Tunisie doit renégocier le tarif de transit de ce gaz par son territoire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/30/la-tunisie-doit-renegocier-les-dividendes-du-gazoduc-transmed/">La Tunisie doit renégocier les dividendes du gazoduc Transmed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Europe se noie dans sa dépendance énergétique et elle se tourne vers l’Algérie qui joue ses cartes avec calme et assurance. La Tunisie, par où transite encore (et peut-être pas pour longtemps, en attendant la mise en place du nouveau gazoduc Galsi&nbsp;qui reliera directement l&rsquo;Algérie à l’Italie via la Sardaigne) la plus grande partie du gaz algérien vers l’Europe, regarde passer les trains — ou plutôt les molécules de méthane dans les tuyaux— sans toujours mesurer ce que vaut le rail sur lequel elles circulent.</em></strong><em> (Photo: Tracé du gazoduc Transmed Algérie-Tunisie-Italie).</em></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-18542547"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>L’Europe a froid et a besoin de se chauffer. Pas métaphoriquement — enfin, si, un peu — mais surtout énergétiquement. Depuis que la guerre impérialiste lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a transformé le détroit d’Ormuz en bouchon géopolitique géant, bloquant 20 % de l’approvisionnement mondial en GNL qatari, le Vieux Continent court dans tous les sens, carnet de chèques à la main, à la recherche de gaz. Tous les moyens sont bons, même les plus vilains.</p>



<p>Et pendant ce temps, Washington observe la scène avec un sourire de vendeur de voitures d’occasion : achetez américain ou vous perdrez notre accès <em>«favorable»</em> au GNL.</p>



<p>Ce n’est pas une métaphore. C’est ce qu’a littéralement déclaré l’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne cette semaine, exhortant Bruxelles à ratifier<em>«rapidement»</em> un accord commercial avec Washington sous peine de se voir couper l’herbe sous le pied énergétique.<br>Christophe Grudler, député européen centriste, a eu le bon réflexe de qualifier cela de <em>«chantage inacceptable»</em>. Il a raison. Mais les chantages inacceptables, quand on a froid et que les factures d’électricité explosent, finissent souvent par être acceptés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Italie court à Alger, l’Espagne supplie, la Tunisie dort</h2>



<p>Face à cette panique organisée, les Européens ont redécouvert une évidence que la géographie leur rappelle depuis des siècles : l’Algérie est là, elle a du gaz, et elle est stable. Giorgia Meloni s’est précipitée à Alger cette semaine. Le ministre espagnol des Affaires étrangères l’a suivie le lendemain — sans détour, sans diplomatie de façade, à corps et à cris, comme un locataire en retard de loyer qui frappe à la porte de son bailleur. Le président algérien Tebboune, magnanime, a confirmé que son pays resterait un <em>«partenaire stratégique et fiable.»</em></p>



<p>Les chiffres donnent le vertige : les exportations algériennes vers l’Italie ont dépassé les 23 milliards de mètres cubes par an en 2022, 2023 et 2024, représentant plus d’un tiers de la consommation annuelle italienne.</p>



<p>L’Algérie est ainsi devenue, depuis l’invasion russe de l’Ukraine, le premier fournisseur de gaz de l’Italie — détrônant Moscou avec le sourire.</p>



<p>Et tout ce gaz — ou presque — passe par un tuyau qui traverse un pays dont on parle peu dans ce grand théâtre énergétique : la Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie, percepteur discret qui sous-facture ses services</h2>



<p>Le gazoduc Transmed, artère vitale de l’énergie européenne, relie l’Algérie à l’Italie en traversant le territoire et les eaux tunisiennes. En échange de ce transit, la Tunisie perçoit des droits en nature : une redevance calculée en volume de gaz, estimée historiquement à environ 5,25 % des volumes transportés, soit plusieurs centaines de millions de mètres cubes par an.</p>



<p>À titre indicatif, sur 23 milliards de mètres cubes annuels, cela représente plus de 1,2 milliard de mètres cubes de gaz — une manne considérable pour un pays qui importe plus de 60% de son énergie et dont la facture énergétique pèse lourd dans une balance commerciale déjà sous tension.</p>



<p>C’est bien. Ce n’est pas suffisant. Et voilà le cœur du problème.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la Tunisie devrait faire — et ne fait pas encore</h2>



<p>La Tunisie est dans la position enviable d’un propriétaire de foncier que tout le monde veut traverser. Sauf qu’elle se comporte encore trop souvent comme un simple gardien de tuyau, alors qu’elle pourrait être un acteur stratégique à part entière. Voici, pédagogiquement, ce que la logique commande :</p>



<p>Premièrement, renégocier le tarif de transit. Dans un contexte où le gaz algérien vaut de l’or sur les marchés européens et où aucune alternative crédible ne peut le remplacer à court terme, la Tunisie dispose d’un levier de négociation inédit. Un relèvement même modeste du taux de redevance — de 5,25 % à 7 ou 8 % — représenterait des revenus supplémentaires considérables, sans que personne ne puisse raisonnablement s’y opposer.</p>



<p>Deuxièmement, valoriser le gaz perçu en nature. Plutôt que de simplement consommer ce gaz dans le mix énergétique national — ce qui est certes utile — la Tunisie pourrait envisager d’en revendre une partie sur les marchés spot européens, aux prix actuels particulièrement élevés. Un arbitrage intelligent qui transformerait une rente passive en revenus actifs.</p>



<p>Troisièmement, se positionner comme hub régional. La Tunisie dispose d’une position géographique unique entre l’Afrique et l’Europe. Développer des capacités de stockage, d’interconnexion et de regazéification lui permettrait de passer du statut de couloir à celui de carrefour — avec tout ce que cela implique en termes d’investissements, d’emplois et d’influence diplomatique.</p>



<p>Quatrièmement, jouer sa carte de stabilité. Dans un Maghreb traversé de tensions, la Tunisie reste un interlocuteur prévisible. C’est une valeur rare — et monnayable. Rome, Madrid, Bruxelles ont besoin de garanties : la Tunisie peut les offrir, à condition de le faire avec méthode et ambition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ne pas laisser les autres écrire le contrat</h2>



<p>L’Europe se noie dans sa dépendance énergétique et les États-Unis lui tendent une corde — payante, bien sûr. L’Algérie joue ses cartes avec calme et assurance. La Tunisie, elle, regarde passer les trains — ou plutôt les molécules de méthane — sans toujours mesurer ce que vaut le rail sur lequel elles circulent.</p>



<p>L’histoire énergétique mondiale est en train de se réécrire. Ce serait dommage d’en être le décor plutôt que l’auteur. La passerelle plutôt la plateforme…</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cZ8ZIA9thb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/la-tunisie-et-le-hub-energetique-mediterraneen/">La Tunisie et le hub énergétique méditerranéen</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie et le hub énergétique méditerranéen » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/24/la-tunisie-et-le-hub-energetique-mediterraneen/embed/#?secret=sNlC6XLbXL#?secret=cZ8ZIA9thb" data-secret="cZ8ZIA9thb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Exportations d’huile d’olive en forte croissance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/tunisie-exportations-dhuile-dolive-en-forte-croissance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:39:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Onagrin Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a entamé la campagne oléicole 2025-2026 avec un fort dynamisme et une forte hausse des exportations.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/tunisie-exportations-dhuile-dolive-en-forte-croissance/">Tunisie | Exportations d’huile d’olive en forte croissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a entamé la campagne oléicole 2025-2026 avec un fort dynamisme. Selon les dernières données publiées par l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), entre novembre 2025 et février 2026, les exportations d’huile d’olive ont atteint 184&nbsp;300 tonnes, contre 123&nbsp;200 tonnes sur la même période de la campagne précédente, soit une croissance de 49,6 %.</em></strong></p>



<span id="more-18520776"></span>



<p>En valeur, les recettes se sont élevées à 2,263 milliards de dinars tunisiens, soit environ 670,6 millions d’euros.</p>



<p>Ce chiffre confirme l’importance stratégique du secteur oléicole dans les exportations agricoles tunisiennes, mais met également en lumière une limite structurelle de ce secteur. La plupart des expéditions se font toujours en vrac, représentant 88,5 % des volumes exportés, tandis que les produits conditionnés représentent 11,5 %, un chiffre toutefois légèrement supérieur aux 10,2 % de la campagne 2024-2025.</p>



<p>En termes de chiffre d’affaires, les produits conditionnés ne représentent que 15,5 %, signe que la marge de valorisation demeure importante.</p>



<p>L’huile d’olive extra vierge représente 87,6 % du volume total exporté.</p>



<p>Concernant les prix, l’augmentation des volumes s’accompagne d’une légère baisse des prix moyens. En février 2026, le prix moyen de l’huile d’olive tunisienne s’établissait à 12,01 dinars le kilogramme (3,56 euros), contre 12,51 dinars (3,71 euros), un an auparavant, ce qui représente une diminution de 4 %.</p>



<p>Selon la catégorie, les prix varient de 9,22 dinars le kilogramme (2,73 €) à 16,07 dinars (4,76 €).</p>



<p>Par destination, l’Union européenne demeure le principal marché, représentant 57,3 % des volumes d’exportation. Viennent ensuite l’Amérique du Nord (19,3 %), l’Asie (12,8 %) et l’Afrique (6,6 %).</p>



<p>Par pays, l’Espagne arrive en tête des importateurs avec 32,1 %, devant l’Italie (20,2 %) et les États-Unis (15,4 %).</p>



<p>Le segment bio est également en croissance, avec 22&nbsp;300 tonnes exportées au cours des quatre premiers mois de la campagne, pour une valeur de 297,7 millions de dinars (88,2 millions d’euros). Cependant, l’huile d’olive conditionnée reste marginale, avec une part de marché de 8,3 %.</p>



<p>Le prix moyen de l’huile d’olive bio est de 13,32 dinars le kilogramme (3,95 euros), avec un écart marqué entre l’huile d’olive en vrac (12,78 dinars, 3,79 euros) et l’huile d’olive conditionnée (19,32 dinars, 5,73 euros).</p>



<p>Sur ce segment, l’Italie est le premier marché, avec 42 % des volumes, suivie de l’Espagne, des États-Unis et de la France.</p>



<p>Globalement, ces chiffres confirment la compétitivité internationale de l’huile d’olive tunisienne, mais suggèrent également que le véritable défi pour le secteur n’est pas simplement d’accroître les exportations. L’enjeu principal demeure la transformation d’une plus grande part des ventes en valeur ajoutée, en réduisant la dépendance au vrac et en renforçant le positionnement des produits conditionnés sur les marchés étrangers.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/26/tunisie-exportations-dhuile-dolive-en-forte-croissance/">Tunisie | Exportations d’huile d’olive en forte croissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pedro Sánchez, voix de la sagesse dans un Occident devenu fou</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/pedro-sanchez-voix-de-la-sagesse-dans-un-occident-devenu-fou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:03:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[Pedro Sánchez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'espagnol Pedro Sánchez apparaît aujourd'hui comme l'unique voix de la sagesse dans un Occident devenu fou. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/pedro-sanchez-voix-de-la-sagesse-dans-un-occident-devenu-fou/">Pedro Sánchez, voix de la sagesse dans un Occident devenu fou</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pedro Sánchez est aujourd’hui l’unique voix de raison dans une Europe qui a vendu son âme aux fomenteurs de guerres et de génocides israélo-américains,  une Europe en perdition et qui se fait sans cesse humilier par Donald Trump et Benjamin Netanyahu.</em></strong></p>



<span id="more-18434381"></span>



<p>Le Premier ministre socialiste espagnol est le seul à faire entendre sa différence dans une Europe <em>«incapable»</em> de critiquer les méthodes de ce le tandem diabolique qui sème le feu et la mort dans un Moyen-Orient à la dérive, et qui risque de déstabiliser dangereusement le monde.</p>



<p>Sánchez a été jusque-là le seul dirigeant européen à dénoncer l’attaque israélo-américaine en Iran, au nom du respect du droit international, en se démarquant, une nouvelle fois, de ses partenaires sur le Vieux Continent.</p>



<p>Qu’il s’agisse du conflit israélo-palestinien, du financement de l’Otan,&nbsp;du Venezuela ou, plus récemment, de l’Iran, le Premier ministre espagnol adopte régulièrement un discours très opposé à celui du président américain<strong>.</strong></p>



<p>Pour Sánchez, la&nbsp;guerre&nbsp;menée par les États-Unis et Israël depuis le 28&nbsp;février est <em>«irresponsable»</em>, <em>«illégale»</em> et <em>«contrevient aux règles du droit international»</em>. C’est pourquoi l’Espagne n’y contribuera pas, a-t-il expliqué, considérant que les agissements israélo-américains,&nbsp;<em>«qui n’ont bénéficié ni du soutien des Nations unies ni même de celui du Congrès américain»,&nbsp;</em>auront des&nbsp;<em>«conséquences imprévisibles pour la planète».</em></p>



<p>Suite aux menaces du président américain Donald Trump de rompre les relations commerciales avec Madrid en raison de sa position sur le conflit, M. Sánchez a déclaré, lors d’une allocution télévisée à la nation, ce mercredi 4 mars 2026&nbsp;: <em>«C’est ainsi que commencent les grandes catastrophes de l&rsquo;humanité. On ne peut pas jouer avec le destin de millions de personnes.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/04/pedro-sanchez-voix-de-la-sagesse-dans-un-occident-devenu-fou/">Pedro Sánchez, voix de la sagesse dans un Occident devenu fou</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sahara occidental &#124; Négociations à l’ambassade US à Madrid</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/sahara-occidental-negociations-a-lambassade-us-a-madrid/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:33:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Nasser Bourita]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara Occidental]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Discussions à Madrid entre le Maroc, le Polisario, l’Algérie et la Mauritanie à propos de la résolution de la question du Sahara occidental.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/sahara-occidental-negociations-a-lambassade-us-a-madrid/">Sahara occidental | Négociations à l’ambassade US à Madrid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La représentation permanente des États-Unis aux Nations Unies a indiqué des délégations de haut niveau des États-Unis et des Nations Unies ont facilité des discussions à Madrid, en Espagne, entre le Maroc, le Front Polisario, l’Algérie et la Mauritanie concernant la mise en œuvre de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies sur le Sahara occidental.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18366520"></span>



<p>Ces négociations se font sous la houlette de Massad Fares Boulos, conseiller spécial pour l’Afrique du président américain Donald Trump et élément de taille -étant donné qu’avec Trump tout est une affaire de famille-, son fils Michael est marié à Tiffany, la fille du président avec sa deuxième épouse Marla Maples. Que le principal négociateur soit un proche du président américain ceci a toute son importance. Les Américains souhaitent un accord en mai 2026.</p>



<p>Le quotidien londonien arabophone <a href="https://www.alquds.co.uk/%d8%a8%d8%b1%d8%b9%d8%a7%d9%8a%d8%a9-%d9%85%d9%86-%d9%88%d8%a7%d8%b4%d9%86%d8%b7%d9%86-%d9%88%d8%a7%d9%84%d8%a3%d9%85%d9%85-%d8%a7%d9%84%d9%85%d8%aa%d8%ad%d8%af%d8%a9-%d9%85%d9%81%d8%a7%d9%88%d8%b6/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Quds al Arabi</a> a indiqué que la diplomatie américaine a été contrainte de prolonger jusqu’à lundi 9 février les négociations, initialement prévues pour la seule journée du dimanche 8 février. Washington souhaite un accord-cadre d’ici mai prochain afin de mettre fin au conflit et d’inaugurer une ère de coopération et de stabilité en Afrique du Nord.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un black-out médiatique strict</h2>



<p>L’ambassade des États-Unis à Madrid a accueilli dimanche le deuxième cycle de négociations entre les parties susmentionnées, faisant suite aux pourparlers tenus en Floride deux semaines auparavant, selon le quotidien espagnol <em>El Confidencial</em>, qui a révélé l’information.</p>



<p>Ces négociations étaient supervisées par Washington, représenté par Massad Boulos, et Michael Waltz, représentant permanent des États-Unis auprès des Nations Unies, ainsi que par les Nations Unies représentées par l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’Onu pour le Sahara occidental Staffan de Mistura. Les ministres des Affaires étrangères du Maroc, Nasser Bourita, de l’Algérie, Ahmed Attaf, et de la Mauritanie, Mohamed Salem Ould Merzoug, dirigeaient leurs délégations respectives, tandis que la délégation du Front Polisario était conduite par Mohamed Yeslem Beissat.</p>



<p>La partie américaine impose un black-out médiatique strict sur les négociations, comme le rapporte <em>El País</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Washington à la manœuvre </h2>



<p>Cependant, quelques fuites ont émergé, dont certaines, selon <em>El Confidencial</em>, font état d’une proposition visant à établir un comité technique de haut niveau composé de représentants du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie et du Front Polisario. Ce comité, assisté d’experts juridiques et autres spécialistes, opérerait sous la supervision de Washington et des Nations Unies et travaillerait à l’élaboration de la proposition d’autonomie soumise par le Maroc.</p>



<p>Cette proposition d’autonomie compte 40 pages. Washington avait précédemment estimé que le document d’autonomie nécessitait une révision afin de répondre aux exigences d’un système fédéral.</p>



<p>Cette évolution est considérée comme normale compte tenu des négociations en cours et du fait que le Maroc est conscient qu’il devra céder davantage de pouvoirs lors des négociations, d’autant plus que la proposition d’autodétermination n’est plus réaliste malgré l’insistance du Front Polisario sur ce point avec le soutien de l’Algérie.</p>



<p>Des sources proches du Front Polisario indiquent que celui-ci plaide en faveur du second plan de James Baker qui prévoit une autonomie de quelques années suivie de consultations avec la population sur l’avenir du Sahara. Toutefois, compte tenu de l’évolution actuelle de la situation, il sera difficile de miser sur une telle solution. La résolution 2797 du Conseil de sécurité, adoptée fin octobre, recommandait des négociations fondées sur la proposition d’autonomie marocaine, tout en restant ouverte à d’autres formules.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une course contre la montre</h2>



<p>L’enjeu principal est que Washington souhaite parvenir à un accord-cadre d’ici mai prochain, qui pourrait être signé à la Maison-Blanche sous l’égide du président américain Donald Trump et en présence des dirigeants des pays concernés : le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Front Polisario.</p>



<p>Des négociations complémentaires se tiendront aux États-Unis afin d’affiner et de développer la proposition d’autonomie, ce qui implique une course contre la montre pour parvenir à un accord entre toutes les parties. Ces négociations visent à mettre fin aux affrontements sporadiques dans le Sahara entre le Maroc et le Front Polisario, ce dernier lançant des attaques depuis l’extérieur du mur de sable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Casuistique algérienne </h2>



<p>L’Algérie a indiqué, vendredi 13 février, qu’elle participe aux négociations uniquement en qualité d’<em>«observateur»</em>. Cette précision fait suite à ce que l’Algérie considère comme des <em>«interprétations marocaines visant à inclure l’Algérie comme partie prenante au conflit»</em>.</p>



<p>Une source officielle algérienne a déclaré au journal électronique <em>Tout sur l’Algérie </em>que <em>«la réalité est indéniable: le Royaume du Maroc négocie actuellement directement avec le Front Polisario concernant l’avenir du Sahara occidental»</em>, soulignant que <em>«l’Algérie, comme la Mauritanie, n’a dans ces pourparlers qu’un rôle d’observateur, un rôle dicté par le statut de deux pays voisins»</em>.&nbsp;</p>



<p>La source a conclu qu’<em>«un véritable règlement du conflit du Sahara occidental émergera inévitablement des deux parties du conflit et sera le fruit de négociations directes, semblables à celles qui sont actuellement en cours»</em>.&nbsp;</p>



<p>Comme le confirment les médias algériens, depuis le début du conflit, les autorités algériennes ont maintenu leur refus de s’impliquer directement dans tout processus de négociation, tout en soulignant ces dernières années <em>«qu’elles accepteront la solution que les Sahraouis approuveront pour ce conflit qui dure depuis un demi-siècle»</em>.</p>



<p>Cependant, il n’échappe à personne que l’Algérie est très concernée par l’issue des négociations, qu’elle a donné son feu vert au Polisario pour qu’il y participe et qu’elle lui a sans doute aussi fixé les lignes à ne pas outrepasser.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="uqF2TYrlT3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/la-crise-du-sahara-occidental-va-t-elle-dechirer-le-maghreb/">La crise du Sahara occidental va-t-elle déchirer le Maghreb ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La crise du Sahara occidental va-t-elle déchirer le Maghreb ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/la-crise-du-sahara-occidental-va-t-elle-dechirer-le-maghreb/embed/#?secret=97LlS6TpcN#?secret=uqF2TYrlT3" data-secret="uqF2TYrlT3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/16/sahara-occidental-negociations-a-lambassade-us-a-madrid/">Sahara occidental | Négociations à l’ambassade US à Madrid</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La flottille mondiale Sumud reprendra la mer pour Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 10:01:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[flottille Sumud]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Sumeyra Akdeniz Ordu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La flottille mondiale Sumud reprendra la mer pour Gaza. La nouvelle mission, maritime et terrestre, démarrera le 29 mars 2026.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La flottille mondiale Sumud reprendra la mer pour Gaza le 29 mars 2026. Les organisateurs s’attendent à une participation plus importante que lors de sa première mission. </em></strong></p>



<span id="more-18333226"></span>



<p>Cette première mission, rappelons-le, s’est achevée en octobre lorsque les forces navales israéliennes ont arraisonné plus de 40 navires transportant de l’aide humanitaire et emprisonné pour quelques jours les activistes de nombreux pays venus apporter secours aux Palestiniens de Gaza, soumis à un blocus militaire et un génocide israéliens condamnés par la communauté internationale.</p>



<p>Le départ se fera de Barcelone, suivi de la Tunisie, de l’Italie et d’autres ports méditerranéens, a déclaré la militante Sumeyra Akdeniz Ordu lors d’une conférence de presse retransmise en direct depuis Johannesburg, en Afrique du Sud, et rapportée par l’agence turque Anadolu.</p>



<p>Les organisateurs ont annoncé la participation de plus de 3&nbsp;000 personnes originaires de plus de 100 pays, qui embarqueront à bord de plus de 100 bateaux.</p>



<p><em>«Cette fois-ci, nous partirons avec des milliers de participants, dont plus d’un millier de médecins, d’infirmières, de personnels soignants… Nous aurons des professionnels de la santé avec nous»</em>, a déclaré la militante turque. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Nous aurons avec nous des spécialistes de la construction écologique. Nous aurons également des enquêteurs spécialisés dans les crimes de guerre, ce qui constitue une différence par rapport à la mission précédente»</em>.</p>



<p>Parallèlement à la mission maritime, un important déploiement terrestre sera mis en œuvre : le nouveau convoi terrestre Sumud, a-t-elle aussi expliqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/la-flottille-mondiale-sumud-reprendra-la-mer-pour-gaza/">La flottille mondiale Sumud reprendra la mer pour Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Pedro Sánchez, l’homme qui navigue à contre-courant !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 09:03:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[Felipe Gonzalez]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>
		<category><![CDATA[immigration musulmane]]></category>
		<category><![CDATA[José Luis Rodríguez Zapatero]]></category>
		<category><![CDATA[Marocains]]></category>
		<category><![CDATA[migrants irréguliers]]></category>
		<category><![CDATA[Pedro Sánchez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement espagnol présidé par le socialiste Perdro Sánchez a décidé de régulariser 500 000 migrants irréguliers.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/pedro-sanchez-lhomme-qui-navigue-a-contre-courant/">Pedro Sánchez, l’homme qui navigue à contre-courant !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que partout dans les pays occidentaux aussi bien dans l’Amérique de Donald Trump qu’en Europe, la grande mode est à la rhétorique et à la surenchère anti-migratoires, à la banalisation du discours xénophobe et à la chasse aux migrants, le gouvernement espagnol présidé par le socialiste Pedro Sánchez a décidé de régulariser 500 000 migrants irréguliers.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18332953"></span>



<p>À l’heure où ICE, la police anti-immigration américaine, ne recule devant aucun procédé brutal et qu’elle est citée en exemple en Europe comme l’a fait Arno Klarsfeld, magistrat au Conseil d’État (plus haute juridiction administrative française), qui a appelé à organiser des rafles contre les migrants irréguliers, le chemin choisi par l’Espagne incarne une exception qui irrite bien au-delà de la péninsule ibérique.&nbsp;</p>



<p>Dans les colonnes du journal londonien arabophone <a href="https://www.alquds.co.uk/%d8%a8%d8%aa%d8%b3%d9%88%d9%8a%d8%a9-%d8%a3%d9%88%d8%b6%d8%a7%d8%b9-%d8%a7%d9%84%d9%85%d9%87%d8%a7%d8%ac%d8%b1%d9%8a%d9%86-%d8%b3%d8%a7%d9%86%d8%b4%d9%8a%d8%b2-%d9%8a%d8%aa%d8%ad%d8%af%d9%89-%d9%86/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Al Quds al Arabi</a>, Hussein Majdoubi est revenu sur cette exception espagnole. Il explique que la décision du gouvernement espagnol dirigé par Sánchez, qui a annoncé un programme de régularisation des immigrés sans papiers, est une décision qui a suscité la colère des partis d’extrême droite et de plusieurs gouvernements européens car elle est perçue à la fois comme une remise en cause du discours populiste et de la théorie du Grand Remplacement mais aussi elle contredit la recommandation du document de la Stratégie de sécurité nationale américaine de l’administration Trump préconisant de limiter l’immigration en provenance des pays du Sud. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Régularisation massive des migrants</h2>



<p>Le Premier ministre espagnol a annoncé ce processus de régularisation la semaine dernière. Il s’agit du sixième programme de ce type mis en œuvre par l’Espagne ces quarante dernières années. Cette régularisation massive est née d’une proposition soutenue par les citoyens, signée par quelque 700 000 personnes et appuyée par des centaines d’organisations de la société civile et par l’Église catholique.</p>



<p>Le premier programme de ce type remonte à 1986, année de l’adhésion du pays à l’Union européenne, sous le gouvernement du socialiste Felipe González. D’autres programmes ont eu lieu en 1991 et 1996, également sous son mandat. Deux programmes de régularisation ont été organisés en 2000 par le Premier ministre de droite José María Aznar, et le plus important, concernant un demi-million d’immigrés, a été lancé en 2005 par le socialiste José Luis Rodríguez Zapatero. Le programme actuel, qui doit débuter en avril prochain sous la présidence de Sánchez est considéré comme un vaste programme puisqu’il concernera environ un demi-million de migrants et offrira d’importantes facilités administratives.</p>



<p>Mariano Rajoy, le dirigeant de droite conservateur du Parti populaire (PP), était le seul Premier ministre à ne pas avoir lancé de programme de régularisation à grande échelle pour les migrants depuis le début de la transition démocratique espagnole au milieu des années 1970.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une grave pénurie de main-d’œuvre</h2>



<p>La décision du gouvernement espagnol fait suite à une grave pénurie de main-d’œuvre dans divers secteurs, notamment la construction, la maintenance électrique, la mécanique, le tourisme et le transport routier. Cette situation coïncide avec le taux de croissance économique le plus élevé que connaît l’Espagne parmi les pays occidentaux, engendrant une forte demande de travailleurs.</p>



<p>L’opposition de droite, en particulier le parti d’extrême droite Vox, tente de contester cette décision devant la Cour suprême. Néanmoins, la procédure de régularisation des migrants débutera en avril. Parmi les principaux bénéficiaires figurent les membres de la communauté marocaine entrés irrégulièrement en Espagne ces dernières années.</p>



<p>La décision espagnole représente un défi pour tous les pays européens. Alors que l’extrême droite et les partis conservateurs instrumentalisent l’immigration à des fins électoralistes et que la lutte contre l’immigration constitue un pilier de la stratégie des mouvements extrémistes pour renforcer leur influence, la décision de l’Espagne de régulariser les immigrés irréguliers va à contre-courant de la tendance européenne dominante.</p>



<p>Parallèlement, cette décision s’oppose frontalement à la politique de Washington, qui a publié le Document de sécurité nationale des États-Unis recommandant, sur un ton quasi inflexible, aux Européens de stopper l’immigration en provenance des pays islamiques et du Sud en général, afin de préserver le visage du continent européen au cours des vingt prochaines années.</p>



<p>Washington menace de prendre des mesures contre les pays européens qui ne luttent pas contre l’immigration en provenance du Sud. La décision de régulariser le statut des migrants suscite la controverse, notamment suite aux propos du milliardaire et désormais homme politique et d’influence américain Elon Musk qui soutient publiquement l’extrême droite européenne. Ce dernier a critiqué le Premier ministre espagnol sur la plateforme X, ce à quoi le dirigeant socialiste a répondu par un sarcasme mordant mais profondément humain : <em>«Mars peut attendre mais pas l’humanité !»</em>, cela signifie que l’envoi d’humains sur Mars peut attendre mais que ceux qui vivent sur Terre doivent être traités avec humanité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contre la théorie du&nbsp;<em>«Grand Remplacement»</em></h2>



<p>Cette décision de régulariser le statut des migrants irréguliers porte un coup dur à la théorie du&nbsp;<em>«Grand Remplacement»</em>, formulée par le Français Renaud Camus en 2011 et depuis reprise par le polémiste et homme politique français islamophobe Éric Zemmour. Cette théorie prétend qu’il existe un complot d’une élite transnationale, principalement occidentale, cherchant à remodeler l’Europe et l’Occident en encourageant l’immigration musulmane afin de transformer les sociétés européennes et américaines.</p>



<p>Cette théorie est partagée par Elon Musk, le président américain Donald Trump et la plupart des partis politiques extrémistes en Europe. Cette théorie est considérée comme très dangereuse car certains auteurs d’attentats terroristes contre des migrants, par exemple à Christchurch (Nouvelle-Zélande), à ​​Buffalo (États-Unis) et à El Paso (Texas, États-Unis), l’ont citée comme justification idéologique de leurs attaques.</p>



<p>Le leader du parti Vox, Santiago Abascal, s’est indigné de cette annonce de régularisation massive en recourant à cette théorie. Il a déclaré : <em>«Le tyran Sanchez déteste le peuple espagnol. Il veut le remplacer»</em>, a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux, ajoutant que Sanchez voulait <em>«accélérer l’invasion migratoire»</em>. Abascal avait plutôt appelé à la <em>«remigration»</em>, un autre slogan d’extrême droite qui prône l’expulsion massive des personnes nées à l’étranger, y compris parfois des citoyens naturalisés.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="l8nKgdlLkF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/15/pour-le-premier-ministre-espagnol-limmigration-est-synonyme-de-richesse/">Pour le Premier ministre espagnol, l’immigration est «synonyme de richesse»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour le Premier ministre espagnol, l’immigration est «synonyme de richesse» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/15/pour-le-premier-ministre-espagnol-limmigration-est-synonyme-de-richesse/embed/#?secret=dA6Kk8xGFB#?secret=l8nKgdlLkF" data-secret="l8nKgdlLkF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/07/pedro-sanchez-lhomme-qui-navigue-a-contre-courant/">Pedro Sánchez, l’homme qui navigue à contre-courant !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’huile d’olive extra vierge tunisienne brille à l’international</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 12:23:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil oléicole mondial]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive extra vierge]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie devrait se classer cette année deuxième producteur mondial d'huile d'olive, derrière l’Espagne et devant l’Italie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/lhuile-dolive-extra-vierge-tunisienne-brille-a-linternational/">L’huile d’olive extra vierge tunisienne brille à l’international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie figure parmi les plus grands producteurs mondiaux d’huile d’olive. Durant la campagne actuelle, la production devrait progresser de 47&nbsp;% pour atteindre environ 500&nbsp;000 tonnes, malgré un recul de la production mondiale.</em></strong></p>



<span id="more-18311726"></span>



<p>La Tunisie devrait ainsi se classer deuxième au niveau mondial, derrière l’Espagne et devant l’Italie, selon les estimations du Conseil oléicole international.</p>



<p>Les exportations d’huile d’olive tunisienne au cours du dernier trimestre 2025 ont atteint environ 108&nbsp;000 tonnes, pour une valeur totale de 1,379 milliard de dinars tunisiens, selon les données du ministère du Commerce et du Développement des exportations.</p>



<p>L’huile d&rsquo;olive tunisienne continue de briller dans les compétitions internationales grâce à son exceptionnelle qualité, remportant des centaines de prix en 2024 et 2025.</p>



<p>Lors du Concours international d’Istanbul, la Tunisie a remporté 57 prix, dont 44 médailles d&rsquo;or. Elle s’est classée deuxième au niveau mondial au prestigieux Concours Mario Solinas, organisé par le Conseil oléicole international, en décrochant trois prix majeurs, dont une médaille d’or.</p>



<p>Au Concours international de l’huile d’olive de New York, les marques tunisiennes ont remporté 26 médailles (12 d’or et 14 d’argent).</p>



<p>En 2025, la Tunisie a dominé le concours de Miami avec 62 médailles d’or, surpassant 13 pays participants, et a remporté 83 médailles d’or à Genève, notamment pour des huiles aux bienfaits reconnus pour la santé (riches en polyphénols). Plusieurs marques tunisiennes se sont également distinguées à Stockholm, remportant le prix de la <em>«Meilleure variété»</em>.</p>



<p>Ces performances, soit 307 prix remportés dans 16 concours différents pour la seule année 2025, confirment le leadership mondial de la Tunisie dans le secteur de l’huile d’olive extra vierge.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.tap.info.tn/en/Portal-Top-News-EN/19768556-jordan-imports" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tap</a>).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="r8XTpFyvK8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/la-jordanie-va-importer-10-000-tonnes-dhuile-dolive-tunisienne/">La Jordanie va importer 10 000 tonnes d’huile d’olive tunisienne  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Jordanie va importer 10 000 tonnes d’huile d’olive tunisienne   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/la-jordanie-va-importer-10-000-tonnes-dhuile-dolive-tunisienne/embed/#?secret=yON4I0bCHC#?secret=r8XTpFyvK8" data-secret="r8XTpFyvK8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/01/lhuile-dolive-extra-vierge-tunisienne-brille-a-linternational/">L’huile d’olive extra vierge tunisienne brille à l’international</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Antonio Gonzalez Afonso, nouvel ambassadeur d&#8217;Espagne en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/isidro-antonio-gonzalez-afonso-nouvel-ambassadeur-despagne-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 20:15:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeur]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Gonzalez Afonso]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[MAE]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed ali Nafti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a reçu aujourd’hui, le 13 janvier 2026, au siège du Ministère, Isidro Antonio Gonzalez Afonso, qui lui a remis une copie figurée de ses Lettres de Créance en tant que nouvel Ambassadeur du Royaume d’Espagne en Tunisie. À cette occasion,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/isidro-antonio-gonzalez-afonso-nouvel-ambassadeur-despagne-en-tunisie/">Antonio Gonzalez Afonso, nouvel ambassadeur d&rsquo;Espagne en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a reçu aujourd’hui, le 13 janvier 2026, au siège du Ministère, Isidro Antonio Gonzalez Afonso, qui lui a remis une copie figurée de ses Lettres de Créance en tant que nouvel Ambassadeur du Royaume d’Espagne en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18232316"></span>



<p>À cette occasion, M. le Ministre a salué la profondeur des relations d’amitié et de coopération qui unissent la Tunisie et le Royaume d’Espagne, ainsi que l’histoire commune des deux pays, leurs liens humains, culturels et économiques solidement ancrés, et leur situation géographique partagée dans l’espace méditerranéen.</p>



<p>Il a appelé à accélérer le rythme des visites de haut niveau entre les deux pays et à bien préparer les prochaines échéances bilatérales, exprimant, dans ce cadre, son souhait de renforcer davantage les relations de coopération et de partenariat existantes dans divers domaines, notamment l&rsquo;économie, le commerce et l’investissement, ainsi que la coopération culturelle, académique et sportive, de manière à soutenir les efforts de développement commun, dans le contexte de la préparation à la célébration, en 2027, du soixante-dixième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.</p>



<p>De son côté, l’Ambassadeur d’Espagne a exprimé sa fierté de représenter son pays auprès de la République Tunisienne, affirmant la volonté de l’Espagne de continuer à soutenir les relations d’amitié, de coopération et de partenariat avec la Tunisie, et d’œuvrer à hisser la coopération bilatérale dans les domaines d’intérêt commun, tant au niveau bilatéral qu’européen.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/13/isidro-antonio-gonzalez-afonso-nouvel-ambassadeur-despagne-en-tunisie/">Antonio Gonzalez Afonso, nouvel ambassadeur d&rsquo;Espagne en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie, 2e producteur mondial d’huile d’olive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 12:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[conditionnement]]></category>
		<category><![CDATA[crise climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à une abondante récolte 2025-2026, la Tunisie est en passe de devenir le deuxième producteur mondial d’huile d'olive, après l'Espagne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/06/la-tunisie-2e-producteur-mondial-dhuile-dolive/">La Tunisie, 2e producteur mondial d’huile d’olive</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Grâce à une récolte 2025-2026 annoncée comme l’une des plus abondantes de ces dernières années, malgré la crise climatique qui a frappé aussi l’Europe, la Tunisie est en passe de devenir le deuxième producteur mondial d’huile d&rsquo;olive, derrière l’Espagne, mais devant l’Italie.</em></strong></p>



<span id="more-18204522"></span>



<p>Le <em>Financial Times</em> rapporte que la Tunisie est en passe de dépasser l’Italie, avec des estimations de récolte oscillant entre 380&nbsp;000 et 400&nbsp;000 tonnes, et des projections sectorielles atteignant jusqu’à 500&nbsp;000 tonnes.</p>



<p>Le quotidien britannique explique cette progression dans le classement par l’effet combiné de facteurs conjoncturels et structurels&nbsp;: des précipitations favorables et des prix internationaux élevés ont stimulé la production, tandis que ses principaux concurrents méditerranéens ont souffert de sécheresse et de stress climatique ces dernières années.</p>



<p>Le <em>Financial Times</em> note également que les prix du pétrole ont culminé autour de 10&nbsp;000 dollars la tonne, renforçant l’intérêt pour les approvisionnements tunisiens dans un contexte d’approvisionnement plus incertain en Europe du Sud.</p>



<p>Structurellement, la Tunisie possède un atout majeur&nbsp;: un secteur oléicole très vaste et étendu. Les données techniques tunisiennes indiquent une superficie oléicole estimée à environ 2 millions d’hectares, avec près de 107 millions d’arbres, une masse critique qui permet au pays de profiter rapidement des années fastes du cycle alterné de l’olivier.</p>



<p>Cependant, la question de la valeur ajoutée reste posée. La quasi-totalité de l’huile tunisienne continue d’être exportée en vrac et mélangée ou reconditionnée sur les marchés de destination, notamment en Europe.</p>



<p>Une étude estime qu’environ 90&nbsp;% de la production annuelle moyenne est exportée non embouteillée, en raison de contraintes liées au crédit, aux installations d’emballage, au stockage et à la concentration du marché entre les mains de quelques grands acteurs.</p>



<p>Au niveau international, la FAO indique également qu’après le pic des prix début 2024 et la normalisation subséquente avec la reprise de l’offre, le marché de l’huile d’olive reste exposé à la volatilité et aux risques climatiques. Elle prévoit toutefois une production mondiale globalement stable et une croissance des échanges pour 2025-2026.</p>



<p>Si les données finales de la campagne confirment que la Tunisie accède à la deuxième place mondiale, cela constituerait une réussite majeure pour un pays qui dépend des exportations agroalimentaires pour ses devises.</p>



<p>Cependant, selon les observateurs, la pérennité de cet avantage dépendra de la capacité à transformer cette production record en une rentabilité accrue tout au long de la chaîne d’approvisionnement, grâce à un conditionnement renforcé, au développement de la marque et à des investissements dans la logistique et la résilience climatique. Et c’est à ces niveaux-là que la Tunisie a encore des progrès à faire face à ses principaux concurrents européens, afin que la hausse de la production puisse être conjuguée à une hausse des recettes.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
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		<title>Fortes pressions sur le secteur de l’huile d’olive en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/fortes-pressions-sur-le-secteur-de-lhuile-dolive-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 08:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[approvisionnement]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[huile d’olive]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[prix de référence]]></category>
		<category><![CDATA[prix intérieurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement tunisien prend des mesures pour préserver l’équilibre de la chaîne d’approvisionnement en huile d'olive.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En vue de stabiliser le marché et de dynamiser les exportations d’huile d’olive conditionnée, le gouvernement tunisien a introduit un prix de référence pour les transactions d’huile d’olive au niveau des huileries, le fixant à 10 dinars le kilo (3,3 euros/kg) pendant la phase de transformation. Ce prix sera révisé chaque semaine ou en fonction des besoins du marché.</em></strong></p>



<span id="more-18167920"></span>



<p>Cette mesure a été annoncée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Agriculture et du Commerce, qui la présentent comme une mesure de suivi de la campagne de récolte et de transformation 2025-2026. L’objectif affiché est de préserver l’équilibre de la chaîne d’approvisionnement et de protéger notamment les petits producteurs en limitant les fluctuations excessives des prix.</p>



<p>Dans les débats sectoriels, cette décision est également interprétée comme un signe de <em>«fixation»</em> des prix intérieurs, à un moment où le secteur est soumis à de fortes pressions.</p>



<p>Dans un contexte où les produits tunisiens continuent d&rsquo;être majoritairement exportés en vrac, avec un impact limité en termes de valeur ajoutée.</p>



<p>Selon la presse spécialisée, un prix de 10 dinars le kilo correspondrait à une valeur d’un peu plus de 3&nbsp;000&nbsp;€ la tonne et pourrait se traduire concrètement par un prix minimum à l’exportation d’environ 3&nbsp;150&nbsp;€ la tonne, avec des répercussions indirectes possibles sur un marché méditerranéen interconnecté, où l’Espagne, l’Italie et la Grèce demeurent les principaux centres de production et de commercialisation.</p>



<p>Les données les plus récentes confirment l’importance économique du secteur, mais aussi sa fragilité face à la volatilité des prix internationaux.</p>



<p>Hausse des exportations, baisse des recettes</p>



<p>Selon l’Observatoire de l’agriculture (Onagri), au cours des onze premiers mois de la campagne 2024-2025, les exportations tunisiennes ont atteint 288&nbsp;600 tonnes, en hausse de 41,3&nbsp;% par rapport à la même période de l’année précédente, mais les recettes ont chuté de 28,4&nbsp;% pour s’établir à 3,6 milliards de dinars (un peu plus d’un milliard d’euros).</p>



<p>En septembre 2025, le prix moyen a baissé de 46,2&nbsp;% par rapport à l’année précédente, à 9,28 dinars le kilogramme (2,81&nbsp;euros).</p>



<p>Le 22 décembre, à l’Académie diplomatique internationale, le ministère des Affaires étrangères a organisé la première Journée diplomatique de l’huile d’olive tunisienne, présentée dans le cadre d’un plan de promotion visant à renforcer la notoriété du produit, à accroître la part des exportations conditionnées et à conquérir de nouveaux marchés.</p>



<p>Dans le cadre de cette initiative, le ministre Mohamed Ali Nafti a invité les ambassadeurs et les représentants accrédités en Tunisie à soutenir les efforts de promotion, en mettant l’accent sur la visibilité et l’accès à de nouveaux débouchés commerciaux.</p>



<p>L’objectif du gouvernement est de préserver la base de production pour la campagne 2025-2026 et, simultanément, de réduire la dépendance au vrac, qui demeure largement prédominant. L’efficacité de cette mesure sera désormais évaluée par les opérateurs à deux niveaux&nbsp;: sa capacité à stabiliser les zones de production et son impact sur les exportations, notamment vers l’Union européenne, qui représente la part la plus importante des volumes, l’Espagne et l’Italie figurant parmi les principaux importateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/01/fortes-pressions-sur-le-secteur-de-lhuile-dolive-en-tunisie/">Fortes pressions sur le secteur de l’huile d’olive en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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