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	<title>Archives des kais saïed - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des kais saïed - Kapitalis</title>
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		<title>Peine capitale pour un statut Facebook &#124; Les dessous d’un verdict surréaliste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 06:46:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret-loi 54]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Nabeul]]></category>
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		<category><![CDATA[Saber Chouchane]]></category>
		<category><![CDATA[statut Facebook]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La condamnation à mort d’un citoyen pour un statut Facebook jugé offensant pour le chef de l'Etat continue de susciter des indignations . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/04/peine-capitale-pour-un-statut-facebook-les-dessous-dun-verdict-surrealiste/">Peine capitale pour un statut Facebook | Les dessous d’un verdict surréaliste</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’affaire de la condamnation à mort d’un citoyen pour avoir publié un statut sur Facebook jugé offensant pour le président de la république continue de susciter des indignations et de faire des gorges chaudes dans les médias du monde entier. Car on a du mal à saisir les motivations des juges de la chambre criminelle du tribunal de première instance de Nabeul qui ont rendu ce verdict pour le moins surréaliste et qui ne saurait être justifié de quelque manière que ce soit.</em></strong></p>



<span id="more-17601449"></span>



<p>Le verdict dans cette affaire criminelle n° 5415/2025 a bien été rendu mercredi 1<sup>er</sup> octobre 2025 et Saber Chouchane, travailleur journalier père de trois enfants, a été poursuivi pour avoir écrit un statut sur le réseau social Facebook critiquant le président Kais Saïed. Il a été arrêté et traduit devant le pôle anti-terroriste du tribunal de première instance de Tunis qui a la compétence exclusive en matière de terrorisme.</p>



<p>Le caractère terroriste n’étant pas avéré, l’affaire a été renvoyée de nouveau au ministère public du tribunal de première instance de Nabeul, qui a décidé de traduire l’intéressé devant la chambre criminelle de Nabeul pour offense contre le chef d’Etat (article 67 code pénal), diffusion de fausses informations (article 24 décret -loi 54-2022) et, encore plus grave, l’attentat ayant pour but de changer la forme du gouvernement (article 72 du code pénal). </p>



<p>Ladite chambre criminelle, formée par 5 magistrats, a décidé de condamner l’accusé à la peine capitale. C’est presque incroyable. Mais c’est ce qui s’est passé et qui suscite des interrogations sur le fonctionnement de la justice en Tunisie, et pas seulement dans cette affaire. </p>



<p>Le principal juge ayant rendu ce verdict a certes été sanctionné administrativement par la tutelle, mais l’affaire ne serait pas close pour autant, car il s’agit d’enquêter, de comprendre et d’expliquer comment la justice a-t-elle pu en arriver à de tels excès, et œuvrer à corriger les dysfonctionnements constatés. Car il y va de la crédibilité, non pas seulement de la justice en tant que telle dans notre pays, mais de l’Etat tunisien dans son ensemble.</p>



<p>En attendant, le citoyen condamné à mort pour un simple statut Facebook doit être libéré, car il a déjà assez lourdement payé pour ce qui est considéré comme un délit de communication.</p>



<p>Il faut aussi amender d’urgence le fameux décret-loi 54 de 2022 et son fameux article 24 en vertu duquel de nombreux citoyens continuent d’être condamnés à de lourdes peines de prison pour des délits d’opinion. Car c&rsquo;est là où le problème (ou le mal) réside et non dans la décision intempestive d&rsquo;un juge dans un moment d&rsquo;égarement ou de manque de discernement. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Qne3eZLMqV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/indignation-apres-une-condamnation-a-mort-pour-des-posts-facebook-en-tunisie/">Indignation après une condamnation à mort pour des posts Facebook en Tunisie !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Indignation après une condamnation à mort pour des posts Facebook en Tunisie ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/indignation-apres-une-condamnation-a-mort-pour-des-posts-facebook-en-tunisie/embed/#?secret=6OMJw37mnw#?secret=Qne3eZLMqV" data-secret="Qne3eZLMqV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Une frustration partagée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/25/tunisie-une-frustration-partagee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 10:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Michkat Slama Khaldi]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaâfrani Zenzeri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A chacune de ses sorties, le président Kais Saïed se répète beaucoup, exprimant sa frustration face à l'immobilisme gouvernementale. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/25/tunisie-une-frustration-partagee/">Tunisie | Une frustration partagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A chacune de ses sorties publiques, le président Kais Saïed se répète beaucoup mais si certaines de ses déclarations, redondantes et répétitives à souhait, en lassent certains, elles n’en traduisent pas moins chez lui une obstination à vouloir voir les politiques qu’il préconise mises en œuvre par un gouvernement ou une administration publique pas suffisamment réactifs à son goût.</em></strong></p>



<span id="more-17544531"></span>



<p>D’où ce sentiment partagé par les Tunisiens que les choses ne vont pas au rythme souhaité par le chef de l’exécutif. D’où aussi les rumeurs d’un énième remaniement ministériel pour tenter de faire bouger les lignes, le mécontentement exigeant des décisions&nbsp;! &nbsp;</p>



<p>Quoi qu’il en soit, la situation en Tunisie est vraiment paradoxale, puisque la frustration s’exprime aussi bien au sein du pouvoir exécutif que de la population sans que l’on sache exactement à quelle partie imputer la responsabilité de l’immobilisme ambiant. &nbsp;</p>



<p>En s’entretenant, mercredi 24 septembre 2025, au palais de Carthage, avec la Première ministre, Sarra Zaâfrani Zenzeri, et la ministre des Finances, Michkat Slama Khaldi, le chef de l’État a réitéré son appel à ce que le projet de loi de finances 2026 reflète le rôle social de l’État et incarne, à travers ses priorités clés, l’objectif tant recherché de justice sociale. Et tout en soulignant l’urgence d’adopter une réflexion innovante fondée sur de nouveaux concepts et de nouvelles approches&nbsp;; Saïed a défini les priorités de l’Etat pour la période à venir, qui doit se concentrer, selon lui, sur deux objectifs principaux&nbsp;: répondre aux aspirations des jeunes chômeurs, longtemps marginalisés et exclus, et rationaliser les dépenses publiques en réduisant les fonds alloués aux institutions improductives ou inutiles.</p>



<p>Le président n’a pas cru devoir désigner les institutions en question, mais depuis le temps qu’il en parle, on ne sait pas si la Kasbah en a déjà établi une liste en vue de les supprimer ou de les intégrer dans d’autres. Sinon, qu’attend-on encore pour le faire&nbsp;?</p>



<p>Parmi ces institutions improductives et inutiles, le président a cité une nouvelle fois la Commission tunisienne des analyses financières (Ctaf), qui relève de la Banque centrale de Tunisie, regrettant qu’elle n’ait pas rempli son rôle comme prévu, qui consiste, rappelons-le, à traquer les mouvements financiers douteux entrants dans le pays.</p>



<p>Saïed a également abordé les questions de l’évasion fiscale et des réseaux de corruption, réaffirmant la détermination de l’Etat à poursuivre les réformes dans ce domaine. L’histoire, a-t-il souligné, a montré, contrairement à ce que certains prétendent, que le compter-sur-soi est une politique efficace et que les ressources du pays sont loin d’être limitées.<br>Reconnaissant le lourd héritage de décennies de gaspillage et de mauvaise gestion, Saïed s’est engagé à poursuivre son travail acharné pour créer des opportunités pour les jeunes, instaurer la justice et restaurer une croissance véritable, laquelle continue de piétiner autour de 1,5 et 2,5% depuis 2011. Les Tunisiens n’accepteront plus les <em>«demi-mesures»</em> et les <em>«solutions de façade»</em>, a lancé le président, oui, mais où sont les vraies mesures et les vraies solutions&nbsp;qu’on leur promet depuis belle lurette ?</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Tunis &#124; La Place Barcelone fait peau neuve</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/02/tunis-la-place-barcelone-fait-peau-neuve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 09:02:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[génie militaire]]></category>
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		<category><![CDATA[SNCFT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kais Saïed a visité, lundi 1er septembre 2025, les places de Barcelone et Mongi Bali qui ont fait peau neuve.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/02/tunis-la-place-barcelone-fait-peau-neuve/">Tunis | La Place Barcelone fait peau neuve</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Kais Saïed a visité, lundi 1<sup>er</sup> septembre 2025, les places de Barcelone et Mongi Bali, suite à sa décision de les réaménager grâce au soutien financier de la Biat et sous la supervision d’équipes de génie militaire. <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/804103272069401" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></em></strong></p>



<span id="more-17373141"></span>



<p>Lors de sa visite, le chef de l’État a souligné que la préservation de la beauté de ces espaces publics est une responsabilité partagée entre la municipalité et toutes les parties concernées, ordonnant que les bâtiments environnants soient repeints dans les prochains jours.</p>



<p>Le président Saïed a rappelé que la place de Barcelone, créée en 1972, était autrefois en excellent état avant de tomber à l’abandon. Il a salué la rapidité et l’efficacité du travail de réaménagement du quartier par les équipes de génie militaire.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17373151" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17373151" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17373150" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17373150" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Place-Barcelone-3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p>Le président a souligné l’importance de créer des espaces ouverts et accessibles aux citoyens et de préserver leur propreté, qualifiant le projet d’exemple parfait de la <em>«révolution culturelle»</em> envisagée.</p>



<p>Il a examiné la maquette logistique du projet et une représentation 3D des travaux de réaménagement, qui comprennent la rénovation complète de la fontaine centrale, l’ajout de deux fontaines latérales et le réaménagement complet de la place de Barcelone.</p>



<p>Le projet, réalisé avec un budget de 10 millions de dinars, a été supervisé par la Direction générale du génie militaire, avec la participation de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), dont le siège social et la principale gare ouvrent sur cette place, et de la municipalité de Tunis.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17373153" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/PLace-Mongi-Bali.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Place Mongi Bali.   </em></figcaption></figure></div>


<p>Le président Saïed a également réitéré son appel à étendre ces initiatives à travers le pays, à entretenir les espaces publics dans toutes les régions et à créer davantage d’espaces verts.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/02/tunis-la-place-barcelone-fait-peau-neuve/">Tunis | La Place Barcelone fait peau neuve</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kais Saïed souligne «l’unité du destin» entre la Tunisie et l’Algérie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/kais-saied-souligne-lunite-du-destin-entre-la-tunisie-et-lalgerie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 08:27:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tabboune]]></category>
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		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed réaffirme la profonde conviction de la Tunisie de l’unité du destin avec l’Algérie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/kais-saied-souligne-lunite-du-destin-entre-la-tunisie-et-lalgerie/">Kais Saïed souligne «l’unité du destin» entre la Tunisie et l’Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de la République, Kais Saïed, a réaffirmé la profonde conviction de la Tunisie de l’unité du destin avec l’Algérie et son engagement inflexible à raffermir la tradition de concertation et de coordination entre les deux pays.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/2021975658323948">Vidéo.</a></p>



<span id="more-16143977"></span>



<p>C’est ce que nous apprend le communiqué de la présidence de la république après la rencontre, mercredi 9 avril 2025, au palais de Carthage, entre le chef de l’Etat et le ministre d’Etat algérien, ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l&rsquo;étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf.</p>



<p>Selon le même communiqué, Saïed a également souligné une convergence de vues et de positions autour des questions régionales et internationales, notamment à la lumière de la conjoncture actuelle que connaissent la région et le monde, réitérant l’engagement de la Tunisie à consolider les liens de fraternité entre les deux pays dans les différents domaines, dont notamment, le développement des zones frontalières, l’augmentation des échanges commerciaux et la promotion des investissements.</p>



<p>La lutte contre la contrebande et la migration irrégulière a été également évoquée par le chef de l’Etat qui a insisté pour qu’elle soit menée selon une vision commune au service de l’intérêt des peuples tunisien et algérien.</p>



<p>Le président Saïed a saisi l’occasion pour rappeler que la visite effectuée par le ministre Attaf en sa qualité d’envoyé spécial du président algérien Abdelmadjid Tabboune, et qui survient à l’heure où la Tunisie célèbre la fête des martyrs, est un témoignage éloquent de l’unité de l’histoire, du présent et futur des deux pays.</p>



<p>Passant en revue la situation en Palestine, le chef de l’Etat a rappelé la position de principe de la Tunisie en faveur du peuple palestinien frère sur la voie de recouvrement de ses droits et l’édification de son Etat indépendant sur l’ensemble du territoire de la Palestine avec pour capitale la ville sainte d’Al-Qods.</p>



<p>Pour sa part, et selon une <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/2021975658323948" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo publiée sur la page facebook de la présidence</a>, le responsable algérien a tenu à préciser que cette visite s’inscrit dans le cadre du souci de raffermir la tradition du dialogue et de concertation entre la Tunisie et l’Algérie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16144020" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Ahmed-Attaf.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Evoquant la situation en Afrique, Attaf a déclaré que qu’elle est <em>«préoccupante»</em> sur tous les plans, sécuritaires, politiques et économiques, citant en exemple les conflits récurrents qui sévissent dans le continent, tout particulièrement dans la région sahélo-saharienne.</p>



<p>Face à cette situation et aux défis constants, Attaf a souligné que la coordination tuniso-algérienne est désormais <em>«non seulement nécessaire, mais aussi incontournable»</em>.</p>



<p>Tout en affichant un pessimisme envers une conjoncture régionale et internationale qui, a-t-il estimé, <em>«ne présage rien de bon»</em>, l’envoyé spécial algérien a fustigé <em>«l’érosion sans cesse grandissante»</em> des principes et valeurs élémentaires du droit international, dont notamment le rôle des organisations internationales et l’Onu.</p>



<p>Evoquant la question palestinienne, il a souligné qu’elle connaît aujourd’hui une des étapes les plus graves de son histoire, soulignant qu’elle fait face à l’heure actuelle à un <em>«défi existentiel.»</em></p>



<p><strong><em>Avec Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/10/kais-saied-souligne-lunite-du-destin-entre-la-tunisie-et-lalgerie/">Kais Saïed souligne «l’unité du destin» entre la Tunisie et l’Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Mesures pour remédier aux problèmes de la santé à Gafsa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/29/tunisie-mesures-pour-remedier-aux-problemes-de-la-sante-a-gafsa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 12:28:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gafsa]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des mesures prises pour remédier aux insuffisances et lacunes enregistrées dans les établissements de santé à Gafsa.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des mesures <strong><em>ont été prises</em></strong> et des décisions annoncées pour remédier aux insuffisances et lacunes enregistrées dans les établissements de santé dans le gouvernorat de Gafsa.</em></strong></p>



<span id="more-16015066"></span>



<p>Parmi ces mesures, figurent la mise en place de centres de santé de base préfabriqués à montage rapide, le renforcement du parc des ambulances, les opérations de réanimation médicale mobile, la création d’unités médicales et le renforcement des moyens humains.</p>



<p>Ces mesures ont été annoncées lors de la réunion entre le président de la République, Kais Saïed, et le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, vendredi 28 mars 2025, au palais de Carthage, qui a fait suite à une visite de travail du ministre dans cette région du sud-ouest tunisien. &nbsp;</p>



<p>Au cours de la réunion, le chef de l’Etat a réitéré son appel à réformer et à reconstruire le secteur de la santé dans les différents gouvernorats du pays, rappelant que la santé est un des droits de l’homme.</p>



<p>Il a aussi évoqué avec le ministre de la Santé le projet de loi portant adoption d’un nouveau statut régissant les corps médical et paramédical et des employés du secteur de la santé. Ce projet de loi vise à redonner au secteur les moyens matériels et humains dont il a besoin dans toutes les régions du pays.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/29/tunisie-mesures-pour-remedier-aux-problemes-de-la-sante-a-gafsa/">Tunisie | Mesures pour remédier aux problèmes de la santé à Gafsa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réformer la BCT &#124; Jusqu’où peut aller Kais Saïed ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/28/reformer-la-bct-jusquou-peut-aller-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 08:18:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[BCT]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[loi de 2016]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[système bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[taux d’intérêt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le président Kais Saïed multiplie les injonctions et les critiques à l’égard de la BCT et du système bancaire dans son ensemble. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/28/reformer-la-bct-jusquou-peut-aller-kais-saied/">Réformer la BCT | Jusqu’où peut aller Kais Saïed ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le système bancaire, sous la houlette de Banque centrale de Tunisie (BCT), n’inspire plus la confiance des Tunisiens. Le président Kais Saïed multiplie les injonctions et les critiques à l’égard du système bancaire dans son ensemble. Il exige des réformes et ajustements structurels, le plus tôt possible. Mais, jusqu’où peut-il aller et quels sont les risques liés à une réforme précipitée et peu concertée ?</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-16001315"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure></div>


<p>Faut-il le rappeler, la tension est à son comble entre d’un côté, le pouvoir monétaire et son <em>«cartel»</em> de banques, et d’un autre côté, le pouvoir exécutif appuyé par une opinion publique qui a perdu sa confiance envers les politiques monétaires et le système bancaire.</p>



<p>Et depuis une semaine, le duel passe à la vitesse supérieure. Un duel devenant parfois émotionnel et souvent erratique. La nouvelle cheffe du gouvernement (nommée depuis quelques &nbsp;jours) veut accélérer le processus de la réforme de la banque centrale et du système bancaire, en impliquant uniquement les parties prenantes gouvernementales. Sans publier davantage de documents et d’études étayant les faits et les enjeux par des analyses scientifiques portant sur les dérives du système bancaire et de la Banque centrale surtout depuis la révision de sa loi organique en 2016.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opacité totale</h2>



<p>Mercredi, la Banque centrale de Tunisie (BCT) baisse très légèrement son taux directeur, mais avec beaucoup de réticence et surtout une opacité totale sur les délibérations. On ne sait rien sur l’ordre du jour, sur les délibérations, les votes et encore moins sur les avis de ces élites présentes au conseil d’administration et qui opèrent derrière des portes closes, et parfois à la merci des lobbyistes et de groupes d’intérêts connus.</p>



<p>Aucune étude empirique n’est communiquée, et le gouverneur de la BCT n’est même pas en mesure de sortir dans les médias pour faire expliquer sa vision et articuler une logique rationnelle pour la réforme de son institution.</p>



<p>C’est un déficit de leadership qui n’arrange rien à la réputation et au branding de l’institut d’émission. Une institution pourtant historiquement respectée, par son histoire, ses leaders d’antan et ses positions avant-gardistes depuis sa création en 1958.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QxzoUN0q1R"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/plaidoyer-en-faveur-de-lamendement-de-la-loi-sur-lindependance-de-la-bct/">Plaidoyer en faveur de l’amendement de la loi sur l’indépendance de la BCT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Plaidoyer en faveur de l’amendement de la loi sur l’indépendance de la BCT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/plaidoyer-en-faveur-de-lamendement-de-la-loi-sur-lindependance-de-la-bct/embed/#?secret=Vp6yeDlIHf#?secret=QxzoUN0q1R" data-secret="QxzoUN0q1R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En cause, des taux d’intérêt usuraires, un blocage de l’investissement, une institution infectée par la corruption, le blanchiment d’argent, fuite de capitaux et évasion fiscale. Un code de change qui aggrave les choses et qui incarne tous les vices cachés du monétarisme en vigueur. En cause aussi la smala qui gère le système bancaire, agissant <em>«hors la loi»</em> et bloquant franco l’entrée de nouveaux acteurs, investisseurs et joueurs dans les marchés financier et économique en Tunisie.</p>



<p>Durant les derniers mois et semaines, le président Kais Saïed a <em>«sermonné»</em> publiquement et à plusieurs reprises le gouverneur de la BCT, appelant les banques à <em>«respecter la loi»</em> et à <em>«réformer la politique monétaire»</em>. Peine perdue.</p>



<p>Le président a visité le siège de la BCT et des banques connues avec des dossiers sous les bras pour illustrer l’ampleur de la corruption et malversations au sein de certaines institutions monétaires et financières.</p>



<p>Citoyens et élites sont laissés dans le flou total. C’est quoi le problème? Pourquoi le système bancaire fait-il la sourde oreille aux injonctions du chef de l’exécutif? Es-ce un une sorte d’Etat dans l’Etat?</p>



<p>Des questions complexes qui taraudent les esprits des acteurs économiques et des citoyens avertis des enjeux financiers et monétaires en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Loi de 2016 est anachronique et obsolète</h2>



<p>La Loi 2016 sur la BCT est devenue <em>«anachronique»</em>, en faisant maladroitement décrocher l’institut d’émission des instances de gouvernance de la Tunisie, et en la mettant de facto aux ordres du FMI et autres influences inspirées par les accords de Bretton Woods (1944).</p>



<p>Une grave erreur, une telle loi a mal compris le concept de l’indépendance des banques centrales. Les économistes liés au parti intégriste de Rached Ghanouchi n’ont rien compris aux théories et principes régissant l’indépendance des politiques monétaires.</p>



<p>La loi de 2016 sur la BCT a été conçue par un parlement tunisien, dominé par les Frères musulmans. Une Loi qui répond aux diktats et conditionnalités imposés par le FMI, au prétexte de l’<em>«indépendance de la BCT»</em>.</p>



<p>Le parlement a à l’évidence voulu légitimer son pouvoir en obéissant aux impératifs de l’orthodoxie monétariste, de plus en plus contestée en Europe et même aux Etats-Unis, depuis le premier mandat de Trump.</p>



<p>Les islamistes ont volontairement centré le mandat de la BCT sur la lutte à l’inflation, et donc sur l’utilisation des leviers liés aux taux d’intérêt composé, pourtant interdit par l’islam (<em>al-riba</em>). Ils ont aussi et sciemment occulté le rôle stratégique de la politique monétaire en matière de relance économique du PIB et de l’emploi.</p>



<p>Sous leur gouverne, la BCT et le système bancaire ont été mis sur des listes noires pour blanchiment de l’argent sale et des transferts de devises visant à financer le terrorisme et l’enrichissement illicite d’élites politiques proches du pouvoir. En même temps, le dinar a perdu plus de 60% de sa valeur d’échange avec les devises fortes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DhtkrVYbcZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/le-double-discours-des-tunisiens-face-au-fmi-a-washington/">Le double discours des Tunisiens face au FMI à Washington</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le double discours des Tunisiens face au FMI à Washington » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/le-double-discours-des-tunisiens-face-au-fmi-a-washington/embed/#?secret=grgOhMumQ6#?secret=DhtkrVYbcZ" data-secret="DhtkrVYbcZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Sans aucun doute, la Loi de 2016 sur la Banque centrale doit rapidement être repensée et réécrite. Tout en favorisant l’indépendance de l’institution des pouvoirs politiques, le nouveau texte de loi doit tenir compte de la responsabilité de la politique monétaire, non seulement dans la lutte contre l’inflation, mais aussi dans la promotion de la croissance et la création de l’emploi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Taux d’intérêt manipulés par les lobbyistes</h2>



<p>Certes l’inflation a frôlé les 10% depuis 2019, année de la Covid-19. Une inflation principalement importée et amplifiée par la rupture des chaînes d’approvisionnement au niveau international, suite aux confinements et ruptures de stocks.</p>



<p>Depuis l’adoption de la loi de 2016, la BCT a exagérément sur-calibré les taux d’intérêt directeurs, permettant à la trentaine de banques d’engranger des centaines de millions de dinars de profit net, sans encourir aucun risque. Alors que l’économie est à genoux et les taux de croissance sont nuls et parfois négatifs.</p>



<p>La trentaine de banques organisées en cartel, au grand jour, font payer à leurs PDG des salaires mirobolants pouvant atteindre presque 2 millions de dinars par an (salaires, actions et bonus).</p>



<p>Il faut dire que ces banques profitent aussi de leur engagement pour financer les déficits budgétaires à des taux qui dépassent 2 à 3 fois les taux pratiqués par le FMI, ou les autres organisations internationales. Elles sont appuyées pour ce faire par la planche à billet de la BCT.</p>



<p>La situation actuelle et les textes en vigueur pour gérer la BCT et la politique monétaire sont devenus contreproductifs, incapables de maîtriser totalement l’inflation et générateurs de récession, de chômage et de stagflation. La part de l’investissement dans le PIB a chuté de 28% en 2010, à moins de 6% en 2020-2022.</p>



<p>En plus des textes législatifs à repenser, la Tunisie de Kais Saïed doit infléchir les objectifs et les instruments de la politique monétaire et les mettre au service de l’économie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des banques qui n’inspirent plus confiance</h2>



<p>L’opinion publique tunisienne est remontée contre le système bancaire. Les citoyens ont compris les manigances et les enjeux de pouvoir financier qu’exercent les banques sur l’économie, pour s’enrichir et vampiriser aussi bien les épargnants que les investisseurs.</p>



<p>Plusieurs banques de développement ont été déplumées ou bradées au profit d’intérêt privés avant d’être absorbées par d’autres banques, souvent étrangères. On se rappelle de la Banque du Sud, et d’autres sociétés à capital de risque aussi absorbées au grand mépris des règles de la concurrence et de la transparence. Les actionnaires ont été saignées à blanc. Nos parents ont du temps de Bourguiba cotisé par des retenus sur salaire à la constitution de nombreuses banques de développement liquidées depuis, par la privatisation et la corruption de l’ère de Ben Ali.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0BgBGK7NN7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/19/statut-de-la-banque-centrale-de-tunisie-un-projet-damendement-qui-pose-probleme/">Statut de la Banque centrale de Tunisie : un projet d’amendement qui pose problème</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Statut de la Banque centrale de Tunisie : un projet d’amendement qui pose problème » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/19/statut-de-la-banque-centrale-de-tunisie-un-projet-damendement-qui-pose-probleme/embed/#?secret=IRjuTbRlfT#?secret=0BgBGK7NN7" data-secret="0BgBGK7NN7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>On se rappelle aussi des cartons de liasses en devises acheminées mensuellement au dictateur Ben Ali et les membres de sa famille directe, avec évidemment la complicité des autorités supérieures de la BCT, gouverneur et membres de son conseil d’administration de l’époque.</p>



<p>Ces dernières années, les frais bancaires ont atteint des niveaux mirobolants. En plus, les banques limitent les montants des retraits, pour démultiplier les frais, introduisant toujours plus d’agios et de prélèvement pour la gestion des comptes. On délivre les cartes de crédits au compte-goutte et on limite l’ouverture de comptes bancaires aux personnes récipiendaires de salaires réguliers.</p>



<p>Les sondages d’opinion confirment cette perte de confiance collective envers le système bancaire tunisien. Les bases de données du World value Survey (WVS) démontrent l’ampleur de l’in-confiance affichée par les Tunisiens et les Tunisiennes envers leurs banques et envers les institutions monétaires internationales (FMI, Banque mondiale).</p>



<p>Le sondage WVS mené en 2022 montre que 75% des Tunisiens et Tunisiennes ne font pas confiance à leurs banques. Ce taux se repartit entre 27,3% de répondants qui ne font aucune confiance aux banques tunisiennes, et 47,5% déclarent ne pas faire assez confiance.</p>



<p>La déchéance de la confiance est réelle. Le même sondage mené en 2013 par cet organisme universitaire reconnu montre que seulement 54% des répondants ne font pas assez ou pas du tout confiance à leur système bancaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Risques et périls</h2>



<p>Au sujet de l’imperfection de la gouvernance de la BCT et des comportements cartélistes des banques, l’unanimité est acquise. Le président Saïed bénéficie d’un appui total de l’opinion publique nationale. Mais, dans la précipitation, il faut réformer les comportements, sans déformer les fondamentaux économiques régissant le rôle et la valeur ajoutée du système bancaire, agent majeur de la macroéconomie.</p>



<p>Les banques privées ou publiques ont leurs actionnaires, leurs épargnants et leurs clients. Il ne faut pas que les réformes pénalisent ces personnes (morales ou physiques). Les théories économiques basées sur la croissance économique stipulent une relation négative entre des taux d’intérêt très élevés d’un côté et un engagement collectif pour investir et créer la richesse par la stimulation de l’investissement.</p>



<p>Repenser et réécrire la Loi de 2016 sur la BCT doit impliquer plus que les membres du gouvernement et des cercles de conseillers du président ou du ministère des Finances.</p>



<p>Les universitaires doivent se prononcer explicitement et doivent sortir d’une approche girouette, fondée sur les portes tournantes, passant d’un parti à un autre, d’une approche à une autre, comme si de rien n’était.</p>



<p>Les universitaires doivent démontrer les écueils à éviter dans ce genre de réformes complexes et pour élaborer une nouvelle loi qui fait l’unanimité, sans prendre le risque d’une autre refonte après quelques années, et à la fin de mandat de l’actuel président.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois principes directeurs</h2>



<p>Les institutions internationales sont aux aguets, et il ne faut pas politiser les enjeux pour décrédibiliser la Tunisie, ses élites et son système bancaire. Trois principaux principes sont à faire valoir.</p>



<p>Un : l’indépendance doit être totale, et elle se doit de se doubler d’une distance officielle et franche face aux institutions de Bretton Woods, et leurs pseudos valeurs anti-État, antisocial et manipulations des taux de changes et autres conditionnalités dites <em>«rationnelles»</em>.</p>



<p>Deux : intégrité des responsables agissant au sein et dans la périphérie de la BCT et des banques qui vampirisent l’économie et qui multiplient les frais et les <em>«répressions financières»</em> contre les investisseurs et les épargnants. Ces banques doivent respecter leurs clients et agir de façon à insuffler la croissance économique, l’investissement, l’emploi.</p>



<p>Trois : transparence et souveraineté nationale sur les politiques monétaires et toutes ces ententes entourant une dette toxique, qui ruine le pouvoir d’achat et obscurcit l’avenir des nouvelles générations. L’opinion publique mérite le respect, notamment pour savoir les curriculum-vitae des membres du Conseil d’administration de la BCT et leurs votes pour ou contre les graves décisions liées au taux d’intérêt, aux taux de change, et à toutes dépendances liées aux va-et-vient au FMI, pour représenter la BCT et la Tunisie dans son ensemble.</p>



<p>Ce n’est pas simple, et il faudra associer toutes les parties prenantes dans ce processus fort délicat, qui demande autant de mobilisation que d’adhésion. La consultation et l’utilisation des données probantes doivent guider la réforme du système bancaire et comprendre les déterminants de l’efficience des politiques monétaires en Tunisie.</p>



<p>D’ici trois semaines auront lieu les Spring meeting du FMI à Washington, faut-il que la Tunisie s’y rende, pour quelle finalité et avec quelle délégation? Sachant que notre pays a officiellement réitéré plusieurs fois des fins de non recevoir aux diktats au FMI…</p>



<p><em>* Economiste universitaire.</em></p>



<p>Blog de l’auteur&nbsp;: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZUcN-TVwoI-uoAPY8BQdDluQC2hhCkED6pxNQ5hx1os6uMTmht3N0oaGrWqdCSuaOxGBTUuNXhNBNNn1F663b4F-tzbgBbc0KLrxB54CsMyY-o-wtuOS3RfO13h9WJ1Fev_nrLPPHISKBXzrt9EsDID1dzUiz-IKkDGh5FhaOh4Nw&amp;__tn__=-UK-R"><strong>Economics for Tunisia, E4T</strong></a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DTElhGWv5X"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/24/tunisie-augmentation-du-taux-directeur-de-la-bct-un-remede-pire-que-le-mal/">Tunisie &#8211; Augmentation du taux directeur de la BCT : un remède pire que le mal ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Augmentation du taux directeur de la BCT : un remède pire que le mal ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/24/tunisie-augmentation-du-taux-directeur-de-la-bct-un-remede-pire-que-le-mal/embed/#?secret=3B2wwyXxVg#?secret=DTElhGWv5X" data-secret="DTElhGWv5X" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/28/reformer-la-bct-jusquou-peut-aller-kais-saied/">Réformer la BCT | Jusqu’où peut aller Kais Saïed ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed a-t-il un plan de sauvetage de Tunisair ?   </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 10:08:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport de Tunis-Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Halima Khaouja]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Chelly]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Amri]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kais Saïed a souligné la nécessité de mettre sur pied un plan de sauvetage de Tunisair, annoncé depuis une dizaine d'années mais non encore mis en route?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/tunisie-kais-saied-a-t-il-un-plan-de-sauvetage-de-tunisair/">Tunisie | Kaïs Saïed a-t-il un plan de sauvetage de Tunisair ?   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Saïed est opposé à tout plan de cession, totale ou partielle, de Tunisair, et cela se comprend, même si on sait que de nombreuses compagnies aériennes à travers le monde se portent beaucoup mieux après avoir été privatisées. Mais l’Etat tunisien, qui traverse lui-même une grave crise financière, a-t-il les moyens de voler au secours de cette entreprise publique, dans les comptes de laquelle il ne cesse d’injecter de l’argent pour la maintenir artificiellement en vie?</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-15984072"></span>



<p>Kais Saïed a souligné une nouvelle fois la nécessité de prendre des <em>«mesures urgentes»</em> en vue de mettre fin à la situation qu’endure la compagnie Tunisair et ordonné de mettre sur pied un <em>«plan de sauvetage»</em> afin que celle-ci, avec toutes ses filiales, retrouve au plus vite son éclat et son rayonnement, qui remontent tout de même à très longtemps et dont peu de ses clients se souviennent encore aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république, qui recevait mardi 25 mars 2025, au Palais de Carthage, le ministre des Transports, Rachid Amri et la chargée de la direction générale de la compagnie aérienne Tunisair, Halima Khaouja, après le départ de son ex-Pdg, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/01/mandats-de-depot-a-lencontre-de-khaled-chelly-pdg-de-tunisair/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Khaled Chelly</a>, poursuivi en justice dans une affaire de corruption, le chef de l’Etat a dénoncé les conditions <em>«inacceptables»</em> à l&rsquo;intérieur des avions, fustigeant les retards à répétition dans les horaires de desserte des vols.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes financières énormes</h2>



<p>Saïed est revenu aussi sur la situation de la flotte de la compagnie nationale, affirmant que celle-ci comptait par le passé 24 avions avant que ce nombre ne baisse à seulement 10. </p>



<p>Evoquant le dossier de la maintenance technique des avions, le chef de l’Etat a vivement critiqué le temps passé dans la maintenance technique des appareils de Tunisair, affirmant qu&rsquo;il est estimé à 123 jours en Tunisie alors qu’il ne dépasse pas les 10 jours chez d&rsquo;autres opérateurs aéronautiques. Une telle situation, a-t-il regretté, coûte à la compagnie des pertes financières énormes estimées à des dizaines de millions de dinars qui auraient dû être exploités dans l’acquisition de nouveaux avions.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zG3tj3rOnC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/encore-un-cmr-sur-la-restructuration-de-tunisair-qui-peine-a-se-relancer/">Encore un CMR sur la restructuration de Tunisair qui peine à se relancer   </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Encore un CMR sur la restructuration de Tunisair qui peine à se relancer    » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/01/encore-un-cmr-sur-la-restructuration-de-tunisair-qui-peine-a-se-relancer/embed/#?secret=MFCdG4PSMn#?secret=zG3tj3rOnC" data-secret="zG3tj3rOnC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Toujours dans le cadre de sa critique de la situation de Tunisair, le chef de l’Etat a déploré les recrutements opérés au sein de cette compagnie qui, a-t-il estimé, sont souvent injustifiés et basés sur le clientélisme et le favoritisme.</p>



<p>Le président Saïed a mis l’accent sur l’impératif de mettre fin au plus vite à cette <em>«hémorragie»</em>, réitérant son rejet catégorique de toute tentative visant à céder cette entreprise nationale et l’aéroport Tunis-Carthage ainsi que d’autres biens publics dans les différentes régions du pays, qui ont été sciemment livrés à l’abandon aux fins de les céder ultérieurement moyennant des prix modiques par des lobbies qui les convoitent.</p>



<p>Le chef de l’Etat a, dans ce contexte, souligné que l’aéroport de Tunis-Carthage dispose de plusieurs avantages par rapport à d’autres aéroports, proposant de procéder à son extension afin d’en augmenter la capacité, répondant ainsi à ceux qui proposent de construire un autre aéroport au nord de la capitale, à Utique, entre Tunis et Bizerte, et libérer ainsi le terrain précieux occupé par l&rsquo;actuel aérodrome situé au cœur de la capitale  .</p>



<p>Que le président se penche aujourd’hui sur le dossier de Tunisair, qui &nbsp;traverse une grave crise depuis une quinzaine d’années, est louable en soi, mais suffit-il de reprendre les critiques et les griefs que les médias n’ont cessé d’exprimer au cours des quinze dernières années pour que les problèmes de la compagnie soient résolus&nbsp;? &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que peut faire le gouvernement&nbsp;?</h2>



<p>Les gouvernements qui se sont succédé depuis 2011 ont tous (ou presque) parlé d’un plan de redressement de Tunisair qui n’a jamais été mis en route, pourquoi&nbsp;? Qu’est-ce qui empêche la mise en route de ce plan, dont certains détails ont été ébruités par les Pdg successifs&nbsp;? Va-t-on enfin sortir ce plan des tiroirs de ces chers responsables et le dépoussiérer pour tenter de le mettre en route, ou est-il déjà caduc car dépassé par les événements, la situation de la compagnie ayant continué à se détériorer entretemps&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7sygsuw5DM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/02/kais-saied-part-en-guerre-contre-la-corruption-a-tunisair-video/">Kaïs Saïed part en guerre contre la corruption à Tunisair (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed part en guerre contre la corruption à Tunisair (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/02/kais-saied-part-en-guerre-contre-la-corruption-a-tunisair-video/embed/#?secret=v7BkJuyziv#?secret=7sygsuw5DM" data-secret="7sygsuw5DM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le président de la république est opposé à tout plan de session, totale ou partielle, de Tunisair, et cela se comprend, même si on sait que de nombreuses compagnies aériennes à travers le monde se portent beaucoup mieux après avoir été privatisées. Mais l’Etat, qui traverse lui-même une grave crise financière, a-t-il les moyens de voler au secours de Tunisair, dans les comptes de laquelle il ne cesse d’injecter de l’argent pour la maintenir artificiellement en vie?</p>



<p>C’est à ces questions qu’on aimerait voir la cheffe du gouvernement et le ministre des Transports répondre, car il ne suffit pas de prêter une oreille attentive aux recommandations présidentielles et d’opiner de la tête, comme le font souvent ces chers responsables, pour que les problèmes soient enfin résolus. </p>



<p>Nous attendons des décisions claires, un véritable plan de restructuration et un échéancier pour sa mise en route. Car le temps presse, la compagnie continue de s’enliser et les Tunisiens en ont marre d’attendre un hypothétique redressement auquel ils ne croient plus vraiment.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/26/tunisie-kais-saied-a-t-il-un-plan-de-sauvetage-de-tunisair/">Tunisie | Kaïs Saïed a-t-il un plan de sauvetage de Tunisair ?   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La décision de Kais Saïed de rompre les relations avec le FMI analysée par le modèle du Minimax</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/la-decision-de-kais-saied-de-rompre-les-relations-avec-le-fmi-analysee-par-le-modele-du-minimax/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compensation]]></category>
		<category><![CDATA[déficit public]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
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		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[masse salariale]]></category>
		<category><![CDATA[Minimax]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie aurait gagné à accepter les réformes structurelles demandées par le FMI quitte à bien négocier les conditions de le leur mise en œuvre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/la-decision-de-kais-saied-de-rompre-les-relations-avec-le-fmi-analysee-par-le-modele-du-minimax/">La décision de Kais Saïed de rompre les relations avec le FMI analysée par le modèle du Minimax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’auteur, économiste universitaire, se livre ici à un exercice original : transposer le raisonnement à la base du modèle de décision très connu du Minimax à la décision que Kais Saïed à prise de rompre les relations avec le FMI. Aucune formation économique ou autre n’est nécessaire pour comprendre cet article, juste un minimum d’esprit logique et de bon sens communs à tout un chacun. Pour le reste, l’article se laisse lire facilement et sa conclusion est on peut plus claire.&nbsp;</em></strong><em><strong>&nbsp;</strong>(Ph. Dernière rencontre entre Kaïs Saïed et Kristalina Georgieva, DG du FMI, en marge d’un sommet financier en juin 2023&nbsp;à Paris).</em>&nbsp;</p>



<p><strong>Dr. Sadok Zerelli</strong></p>



<span id="more-15973349"></span>



<p>Parmi les disciplines qu’on enseigne aux maitrisards de l’Institut des hautes études commerciales (Ihec) et futurs gestionnaires d’entreprises et que j’ai eu personnellement plaisir à enseigner, parmi d’autres disciplines, figure la théorie de décision.</p>



<p>La problématique que traite cette théorie est que nous vivons tous dans un avenir incertain et que personne, à moins d’être un prophète, ne peut prévoir de quoi sera fait demain, mais que nous devons quand même prendre des décisions importantes qui engagent notre avenir que ce soit sur le plan professionnel ou personnel.</p>



<p>Cette théorie comporte plusieurs modèles stochastiques (basés sur la théorie des probabilités), plus ou moins compliqués, dont je vais prendre juste le raisonnement à la base de l’un des plus simples d’entre eux, le modèle du Minimax, pour analyser avec cet outil de décision le bienfondé ou non de la décision prise par notre président de rompre toute collaboration de la Tunisie avec le FMI.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Raisonnement à la base du modèle du Minimax</strong></h2>



<p>Pour expliquer de la façon la plus simple ce raisonnement au grand public, je vais prendre un exemple que nous avons tous vécu ou que les jeunes gens vivront un jour ou l’autre.</p>



<p>Supposons qu’on fasse connaissance d’une jeune femme (ou d’un jeune homme s’il s’agit du genre opposé) qui nous plaît beaucoup et qu’on hésite à épouser ou pas (le raisonnement ne s’applique pas au cas où on tombe fou amoureux et que l’on fonce tête baissée sans même réfléchir!). Dans ce cas, il y a quatre scénarios possibles (on parle d’hypothèses dans la théorie de la décision).</p>



<p><em>Scénario A</em> : on décide d’épouser la personne et l’avenir montrera qu’on a eu raison de le faire et qu’on sera heureux avec elle. Dans ce cas la perte subie est nulle puisqu’on a pris la bonne décision&nbsp;</p>



<p><em>Scénario B</em> : on décide de ne pas l’épouser et l’avenir montrera qu’on a eu raison de ne pas le faire parce cette personne qui n’était pas celle qu’il nous fallait et qu’on aurait été malheureux avec elle. Dans ce cas la perte subie est nulle aussi puisqu’on a pris la bonne décision&nbsp;</p>



<p><em>Scénario C</em> : on a décidé de l’épouser mais l’avenir montrera que c’était une mauvaise décision qu’on n’aurait pas dû prendre. Dans la théorie de décision, on appelle cela le risque de première espèce. La perte MAXIMALE (au pire des cas) associée à ce risque est un divorce, des enfants déchirés entre leurs parents divorcés, une pension alimentaire à payer, peut-être même une dépression psychologique, etc.</p>



<p><em>Scénario D</em> : on décide de ne pas l’épouser alors que l’avenir montrera que c’était une erreur parce c’était la personne qu’il nous fallait pour être heureux. On appelle cela le risque de deuxième espèce. Dans ce cas, la perte MAXIMALE qu’on subit est la valeur qu’on attache à la vie en famille, à avoir des enfants, etc.</p>



<p>Selon ce modèle, la meilleure décision à prendre est celle qui correspond au minimum du risque maximum associé à chaque décision, d’où le nom de modèle du Minimax.</p>



<p>En clair, dans cet exemple, si la valeur qu’on attache au coût financier et psychologique d’un divorce est plus élevée que la valeur qu’on attache à la vie en famille, avoir des enfants, etc., il faut prendre la décision de ne pas se marier avec cette personne et inversement.</p>



<p>Ce modèle, tel qu’il est enseigné à l’université aux futurs gestionnaires d’entreprises, s’applique surtout pour les décisions à prendre dans les domaines de l’investissement, d’achat d’actions&nbsp;et de placements financiers en bourse, etc.,&nbsp;où il est plus facile de traduire en termes financiers les coûts attachés aux risques de première et deuxième espèce. Il se complique par l’introduction de probabilités de réalisation de chaque scénario estimé à priori (au nez) ou en ayant recours à des lois statistiques telles que la loi de Poisson (qui permet de calculer la probabilité d’un évènement rare tel qu’un accident, une faillite, un divorce, etc.) et en raisonnant en termes d’espérance mathématique de coût (modèle de Bayes), ou en introduisant un coefficient d’optimisme/pessimisme (modèle de Hurwicz).</p>



<p><em>Mais bien sûr je ne vais pas aller aussi loin dans cet article destiné au grand public et je vais juste appliquer le raisonnement qui est à la base de ce modèle à la décision qu’aurait dû prendre notre Président en rapport avec les relations avec le FMI.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ATtpzFMdvA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/le-president-saied-a-t-il-raison-de-rompre-les-relations-de-la-tunisie-avec-la-fmi/">Le Président Saïed a-t-il raison de rompre les relations de la Tunisie avec le FMI?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Président Saïed a-t-il raison de rompre les relations de la Tunisie avec le FMI? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/le-president-saied-a-t-il-raison-de-rompre-les-relations-de-la-tunisie-avec-la-fmi/embed/#?secret=PbGJdcksdx#?secret=ATtpzFMdvA" data-secret="ATtpzFMdvA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Risque de première espèce de la décision de Kais Saïed&nbsp;</h2>



<p><em>Il s’agit du risque associé à la décision d’accepter les conditions posées par le FMI pour débloquer le prêt de 1,9 milliards de dollars (et donc de ne pas rompre avec lui) alors que l’avenir montrera que c’était une erreur et qu’il n’aurait pas dû accepter ces conditions et prendre cette décision.</em></p>



<p>Quelle est la perte Maximale (au pire des cas) associée à ce risque?</p>



<p>Elle est la résultante ou la somme des pertes associées à la mise en œuvre de chacune des conditions que le FMI avait posé pour débloquer son prêt, à savoir&nbsp;:</p>



<p>&#8211; la restructuration des entreprises publiques déficitaires;&nbsp;</p>



<p>&#8211; la réduction du poids de la masse des salaires des fonctionnaires dans le budget de l’Etat;&nbsp;</p>



<p>&#8211; la suppression de la compensation des prix des produits énergétiques et de consommation de base. &nbsp;</p>



<p><em>Dans mon avant dernier article intitulé «<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/04/le-president-saied-a-t-il-raison-de-rompre-les-relations-de-la-tunisie-avec-la-fmi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Président Kais Saïd avait-il raison de rompre avec le FMI ?</a>», j’avais analysé d’une façon approfondie l’impact et les modalités possibles de mise en œuvre de chacune de ces réformes structurelles que le FMI avait exigé. Je ne vais pas reprendre cette analyse dans le présent article pour ne pas me répéter mais en faire juste une synthèse en faveur ou contre la décision prise par notre Président.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Risque de première espèce associé à la condition de restructuration des entreprises publiques&nbsp;</h2>



<p>Il s’agit d’une centaine (110 exactement) d’entreprises publiques structurellement et historiquement largement déficitaires dont les déficits d’exploitation pèsent de plus en plus lourd sur le budget de l’Etat l’obligeant à chercher des sources de financement internes ou externes pour les financer.</p>



<p>Parmi les impacts négatifs de cette politique, je citerais :</p>



<p><em>&#8211; l’aggravation du déficit budgétaire&nbsp;:</em> ces subventions et aides pèsent sur les finances publiques, réduisant les marges de manœuvre pour d’autres investissements;</p>



<p><em>&#8211; le financement des entreprises publiques déficitaires se fait souvent par l’endettement</em>, soit directement par l’État, soit par des garanties accordées aux entreprises pour contracter des prêts, ce qui la contribue à l’augmentation du déficit budgétaire et à l’endettement global du pays;</p>



<p><em>&#8211; la réduction des ressources pour les secteurs productifs&nbsp;:</em> les fonds alloués au sauvetage des entreprises publiques sont souvent détournés des secteurs productifs ou essentiels comme la santé, l’éducation ou les infrastructures, ce qui limite la capacité de l’État à financer des projets de développement et&nbsp;améliorer le bien-être de la population et la croissance économique;</p>



<p><em>&#8211; l’effet sur l’investissement privé et la compétitivité&nbsp;:</em> les entreprises publiques déficitaires fonctionnent souvent avec des coûts élevés, un faible rendement et une gestion inefficace, ce qui nuit à la compétitivité de l’économie et peut décourager les investissements privés, qui craignent une concurrence déloyale ou un environnement économique instable;</p>



<p><em>&#8211; la pression fiscale accrue&nbsp;:</em> pour compenser les pertes des entreprises publiques et maintenir un niveau minimal de services, l’État est contraint d’augmenter les impôts ou d’introduire de nouvelles taxes, ce qui impacte le pouvoir d’achat des citoyens et la compétitivité des entreprises;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>&#8211; une plus grande injustice sociale&nbsp;:</em> contrairement à ce que pense notre Président, une telle politique augmente l’injustice sociale. Je citerais comme exemple le cas de la SNCFT où toutes les recettes du trafic de voyageurs et de marchandises ne couvrent que 87% des charges salariales, ne laissant rien pour la consommation d’énergie, l’entretien du réseau, le renouvellement du matériel roulant&#8230; Au nom de quel principe de justice sociale le citoyen qui habite a Sidi Bouzid ou Kairouan qui n’a pas la possibilité de prendre un train puisque ces villes ne sont pas connectées au réseau ferroviaire, doit-il contribuer, à travers les taxes qu’il paie à l’Etat, à subventionner à hauteur de 13% les salaires perçus par les cheminots? Je pourrais multiplier les exemples pour Tunisair, la Steg, la Sonede, etc.;</p>



<p><em>&#8211; enfin, au nom de quel principe l’Etat peut-t-il justifier le maintien d’une telle politique,</em> d’autant plus que, comme je l’ai expliqué dans mon article, il existe bel et bien plusieurs techniques de montages juridiques et financiers qui permettent de restructurer une entreprise publique et la rendre excédentaire sans avoir à la privatiser (contrat programme, PPP, BOT, concession&#8230;)?</p>



<p><em>A moins que ce soit la politique de la fuite en avant ou de celle du proverbe qui dit </em>«le dernier qui reste paiera le loyer»<em>, je ne trouve aucun argument en termes de justice sociale ou d’allocation optimale des ressources qui justifie le rejet par notre Président de cette réforme structurelle demandée par le FMI qui est absolument nécessaire à court ou moyen terme pour équilibrer les finances publiques. En conséquence, la perte associée à cette condition posée par le FMI est à mon avis non seulement nulle, mais on pourrait parler même d’une opportunité ratée pour résoudre ce problème de ces entreprises publiques structurellement déficitaires à ses racines.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Risque de première espèce associé à la condition de réduction du poids de la masse salariale dans le budget de l’Etat&nbsp;</h2>



<p>Avec 56 fonctionnaires par 1000 habitants (contre 17 au Maroc et 14 en Jordanie, des pays à taille et économie comparables), l’administration tunisienne est l’une des plus pléthoriques au monde. Il en résulte un poids de la masse salariale des fonctionnaires sur le budget de l’État excessif&nbsp;: en 2025, les dépenses salariales sont estimées à 24,389 milliards de dinars, marquant une augmentation de 8,1% par rapport à 2024. Cette somme représente 40,7% des dépenses totales du budget et 13,3% du produit intérieur brut (PIB).&nbsp;</p>



<p>Cette proportion élevée des dépenses salariales limite la capacité de l’État à investir dans d’autres secteurs essentiels tels que l’infrastructure, la santé et l’éducation.&nbsp;Son financement par le biais d’emprunts obligataires et de Bons du Trésor à court, moyen ou long termes souscrits par les banques commerciales, coûte très cher à l’État en termes d’intérêts à payer et détourne les banques commerciales de leur vocation de financer les entreprises et l’activité économique pour favoriser la croissance. De même que son financement par la BCT, à travers le recours excessif au mécanisme de la <em>planche à billets</em> renforce l’inflation, réduit la compétitivité des entreprises et aggrave le déficit de la balance commerciale et déprécie la valeur du dinar, engendrant une plus grande baisse de la compétitivité, un plus grand déficit commercial, etc.</p>



<p>Le maintien d’une telle armée de fonctionnaires (640 000), ou pire son renforcement par 5000 autres parmi les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage de longue durée comme vient de le décider le chef de tout l’Etat, ne peut qu’aggraver la situation et obliger l’Etat à continuer à s’endetter davantage, s’il trouve qui veut bien lui prêter, sinon <em>augmenter davantage la pression fiscale qui est déjà parmi les plus élevées au monde.</em></p>



<p><em>En termes de perte liée au risque de première espèce à subir, on peut ainsi conclure qu’elle est nulle aussi et qu’au contraire, l’Etat a perdu une occasion d’assainir les finances publiques une fois pour toutes.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Risque de première espèce associé à la suppression de la compensation&nbsp;</h2>



<p>Le système de compensation des prix en Tunisie, destiné à stabiliser les coûts des produits de base et énergétiques, représente une charge financière notable pour le budget de l’État. En 2024, les dépenses de compensation sont estimées à 11 337 millions de dinars (MD), en légère baisse par rapport aux 11 475 MD de 2023. De plus, l’augmentation des prix du pétrole et la dépréciation du dinar ont entraîné des dépassements budgétaires, notamment en 2017, où une dérive de 900 millions de dinars a été enregistrée pour la compensation énergétique.</p>



<p>Ces fluctuations rendent le système de compensation vulnérable aux variations des marchés internationaux et aux facteurs économiques internes. En particulier, la compensation des prix de l’énergie exerce une pression notable sur le budget de l’État&nbsp;: en 2024, une enveloppe de 7,086 milliards de dinars a été allouée à la compensation des hydrocarbures et de l’électricité, contre 7,030 milliards en 2023. Cette situation limite la capacité de l’État à investir dans d’autres secteurs essentiels tels que l’éducation, la santé et les infrastructures.</p>



<p>De plus, la volatilité des prix internationaux du pétrole des cours des produits alimentaires (blé, orge, sucre, riz etc.) et les fluctuations du taux de change du dinar rendent difficile la prévision et la gestion efficace de ces dépenses.&nbsp;</p>



<p>Face à ces défis, le gouvernement tunisien doit tôt ou tard procéder à des réformes pour rationaliser le système de subventions des prix des produits de consommation de base et énergétiques, avec pour objectif de réduire le fardeau financier sur le budget de l’État tout en protégeant les populations vulnérables contre les hausses des prix de l’énergie.&nbsp;Une des solutions que j’avais proposé dans mon avant-dernier article est de créer une caisse autonome de compensation financée par des taxes «<em>pigurrienes</em>» telles qu’un impôt sur le <em>capital oisif</em> ou un impôt sur le patrimoine, afin de décharger le budget de l’Etat du poids de la compensation et sans en priver&nbsp; les catégories sociales les plus vulnérables.</p>



<p><em>Si on tient compte du fait que le FMI n’a jamais exigé la suppression immédiate et d’un seul coup de la compensation mais l’élaboration d’une stratégie et d’un programme étalés sur plusieurs années pour arriver à cet objectif, on peut considérer que la perte maximale associé au risque de première espèce de cette réforme est faible</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Risque de première espèce associé à la perte de la souveraineté nationale&nbsp;</h2>



<p>C’est le principal argument avancé par notre Président pour justifier non seulement le rejet des conditions de FMI mais même la rupture de toute collaboration avec lui.A ce sujet, il faut bien qu’on ouvre les yeux et qu’on ne prenne pas nos rêves pour de la réalité. En effet, de quelle souveraineté nationale parle notre Président lorsqu’on doit importer 87% du blé dur et 73% de l’orge que nous consommons chaque année, que l’on doit taper à la porte du FMI ou d’autres bailleurs de fonds pour obtenir des prêts en devises pour rembourser notre dette et payer nos importations, ou que l’on doit demander l’aumône au Roi de l’Arabe Saoudite pour qu’il veuille bien nous accorder 87 millions de dollars pour financier la construction d’un hôpital à Kairouan ou à l’Émir du Koweït pour qu’il nous accorde 100 millions de dollars pour construire quatre autres hôpitaux, des sommes qui constituent des miettes pour ces Rois et Émirs?</p>



<p><em>La véritable souveraineté nationale ne viendra que le jour où nous serons capables de produire nous-mêmes ce que nous consommons, ou exporter nos produits pour pouvoir en importer d’autres. Tout le reste, ce sont des discours naïfs, utopiques et populistes entièrement déconnectés de la réalité qu’on peut à la limite tenir dans la buvette des facultés, mais pas quand on détient le sort de 12 millions de Tunisiens entre les mains.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OB98i950GM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/22/kais-saied-a-t-il-raison-de-mettre-en-cause-les-modalites-de-calcul-du-pib/">Kaïs Saïed a-t-il raison de mettre en cause les modalités de calcul du PIB?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed a-t-il raison de mettre en cause les modalités de calcul du PIB? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/22/kais-saied-a-t-il-raison-de-mettre-en-cause-les-modalites-de-calcul-du-pib/embed/#?secret=2aXYKhnvuu#?secret=OB98i950GM" data-secret="OB98i950GM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pour résumer, la perte maximale associée au risque de première espèce lié à la décision de Kais Saïed, je prendrais l’exemple d’un cancer, que Dieu nous en préserve tous. Pour moi, tant les déficits chroniques des entreprises publiques, que le poids de la masse salariale des fonctionnaires sur le budget de l’Etat et le fardeau de la compensation, sont comme des cancers qui rongent les finances publiques: soit on choisit de les ignorer avec le risque que l’économie nationale s’effondre au bout de quelques années, soit de les soigner par des chimio ou radiothérapies avec tous les désagréments qui en résultent : vomissements, diarrhées, perte de cheveux,.., avec l’espoir de guérison au bout. C’est aussi simple et dramatique que cela.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Risque de deuxième espèce associé à la décision de Kais Saïed&nbsp;</h2>



<p><em>C’est celui que représente la décision de refuser les conditions posées par le FMI pour le déblocage du prêt de 1,9 milliards de dollars et même d’annoncer la rupture de toute collaboration avec lui, alors que l’avenir montrera que notre Président avait tort de prendre cette décision</em>.&nbsp;</p>



<p>Comme pour le risque de première espèce, la perte maximale (au pire des cas) est la somme de plusieurs pertes probables :</p>



<p>&#8211; perte des 1,9 milliards de dollars qui auraient été les bienvenus dans une conjoncture aussi difficile que celle que traverse notre économie; c’est même une perte certaine et non probable puisqu’on ne verra plus la couleur de ces dollars;</p>



<p>&#8211; nos entreprises publiques continueront à être de plus en plus déficitaires et incapables de réaliser les investissements nécessaires pour améliorer la qualité des services publics qu’ils fournissent aux usagers;</p>



<p>&#8211; la masse salariale des fonctionnaires continuera à creuser le déficit du budget de l’Etat, avec des difficultés de financement et un détournement plus grand des ressources des banques locales pour le financement du déficit de l’État plutôt que des entreprises et des investisseurs privés;</p>



<p>&#8211; le budget de la compensation pèsera de plus en plus lourd sur le budget de l’Etat en raison de la fluctuation des cours internationaux&nbsp;des produits alimentaires et énergétiques et du glissement lent mais continu du taux de change du dinar;</p>



<p>&#8211; ces trois facteurs combinés alourdiront d’une année à l’autre les déficits budgétaires de l’État, augmenteront son endettement interne et externe et détrôneront ses rares ressources de l’investissement en infrastructures, santé, éducation, etc., pour améliorer la qualité des services publics, y compris pour les catégories sociales vulnérables pour la protection desquelles le Président a cru bon de refuser les conditions du FMI et même rompre avec lui;</p>



<p>&#8211; ils accroissent aussi le risque d’une pression fiscale encore plus grande, faute de trouver d’autres sources de financement internes et externes;</p>



<p>&#8211; sans l’aval de FMI, les autres bailleurs de fonds n’accepteront pas de nous accorder des prêts en devises pour honorer les échéances de notre dette extérieure et importer nos produits alimentaires, médicaments, pétrole, etc. A ce sujet, il faut bien noter que nos banques commerciales ne peuvent souscrire qu’à des emprunts libellés en dinars, et que la banque centrale ne peut créer grâce à la planche à billets que des dinars aussi, et que ni les unes ni l’autre ne peuvent créer des dollars ou des euros qui ne peuvent provenir que de l’exportation de biens et de services, tels que le tourisme, ou des transferts effectués par nos TRE au profit de leurs familles restées en Tunisie;</p>



<p>&#8211; tant que les investissements publics et privés restent faibles et que les taux de croissance économique continuent à osciller entre 1% et 2% (1,4% en 2024), soient des taux nettement plus fiables que les taux d’intérêt auxquels nous avons emprunté souvent à long terme, le défaut de paiement de la dette publique est mathématiquement inéluctable et le passage devant le Club de Paris n’est qu’une question de temps.</p>



<p>Dans ce cas, on risque de perdre pour de bon et dans des conditions humiliantes notre souveraineté nationale que Saïed pense avoir sauvé en rejetant les conditions du FMI et en rompant avec lui.</p>



<p>Déjà sans en arriver là, ce que personnellement et en tant que Tunisien je ne souhaite pas, trouver dans le communiqué du FMI en date du 14 mars 2025 le nom de la Tunisie parmi les rares pays dans le monde dont les consultations en vertu de l’article IV avec FMI sont retardées, tels que la Syrie, le Yémen, le Soudan et l’Afghanistan,&nbsp;des pays dont le seul nom évoque la famine ou la guerre civile quand ce n’est pas les deux à la fois, est une bien triste nouvelle et ne présage&nbsp;rien &nbsp;de bon pour l’avenir de notre pays<em>.</em></p>



<p><em>En résumé de cet exercice de transposition du raisonnement qui est la base du modèle du Minimax à la décision que devait prendre Kais Saïed en relation avec le FMI, il apparaît clairement pour le commun des mortels doté du minimum de bon sens&nbsp; que le minimum du risque maximum, en termes d’assainissement des finances publiques y compris en termes de préservation de la paix sociale et de la souveraineté nationale, se&nbsp; trouve bel et bien dans la décision <strong><u>d’accepter</u></strong> les réformes structurelles demandées par le FMI quitte à bien négocier les conditions de le leur mise en œuvre et le planning de leur exécution.</em></p>



<p>Pour conclure cet article, j’hésite entre deux conclusions possibles:</p>



<p>&#8211; soit rappeler qu’en économie, comme dans tous les domaines de la vie <em>«celui qui n’avance pas recule»</em> et que des petits pays qui n’ont pas davantage de ressource naturelles ou humaines, tels que la Côte d’Ivoire ou le Rwanda ou l’Ethiopie ou même la petite Gambie (1,5 millions d’habitants) arrivent à faire 5 ou même 7% de croissance économique annuelle et sont donc en train de nous rattraper et même de nous dépasser grâce à leur seule bonne gouvernance économique;&nbsp;</p>



<p>&#8211; soit parler à notre Président dans le langage qu’il semble comprendre le mieux, celui du bonheur&nbsp;! Etant donné qu’il n’avait pas hésité à proposer le plus sérieusement du monde de remplacer le calcul du PIB (<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/22/kais-saied-a-t-il-raison-de-mettre-en-cause-les-modalites-de-calcul-du-pib/">Produit Intérieur Brut</a>) par un autre PIB (Produit Intérieur du Bonheur), a-t-il pris le temps de lire, entre deux poèmes de Bayram Ettounsi, que, selon <em>The World Happiness Report</em> basé sur des données récoltées par un sondage mondial Gallup dans plus de 140 pays au cours des trois années précédentes, soit de 2022 à 2024, la Tunisie se classe 113<sup>e</sup>, loin derrière l’Algérie (84<sup>e</sup>) et même la Libye (79<sup>e</sup>)?</p>



<p><strong>Post scriptum </strong>: les lecteurs et lectrices, que je suis le premier à regretter que mes analyses économiques pessimistes dépriment, peuvent toujours aller sur mon blog <a href="https://sadokzerelli.blogspot.com/2025/03/donne-moi-la-main-pour-traverser.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«<em>Poèmes de la vie</em>»</a> pour rêver avec moi d’un monde meilleur. Avec sa politique, Kais Saïed peut nous enlever beaucoup de choses, mais ne pourra jamais nous enlever la capacité de rêver&nbsp;!</p>



<p><em>* Economiste, consultant international.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/25/la-decision-de-kais-saied-de-rompre-les-relations-avec-le-fmi-analysee-par-le-modele-du-minimax/">La décision de Kais Saïed de rompre les relations avec le FMI analysée par le modèle du Minimax</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Être ou ne pas être chef de gouvernement en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/etre-ou-ne-pas-etre-chef-de-gouvernement-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 07:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité politique]]></category>
		<category><![CDATA[kais saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[stagflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rotation effrénée des Premiers ministres en Tunisie ne rassure ni l’économie, ni la société. Est-ce un indicateur d’instabilité</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/etre-ou-ne-pas-etre-chef-de-gouvernement-en-tunisie/">Être ou ne pas être chef de gouvernement en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Kais Saïed a nommé <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/tunisie-sarra-zaafrani-zenzeri-etrenne-ses-nouvelles-fonctions/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sarra Zaafrani Zenzeri </a>comme 4<sup>e</sup> chef de gouvernement, depuis 2021, et 11<sup>e</sup> depuis 2011, date de la Révolte du Jasmin en Tunisie. Une espérance de vie politique moyenne de seulement 15 mois pour chacun. Une rotation effrénée et qui ne rassure ni l’économie, ni la société. Est-ce un indicateur d’instabilité ? Est-ce un corrélât d’une inefficacité chronique au niveau gouvernemental?</em></strong></p>



<p><strong>Moktar Lamari *</strong></p>



<span id="more-15964272"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure></div>


<p>Plusieurs questions se posent et plusieurs enjeux s’imposent dans le contexte d’une crise économique et monétaire sans précédent. Une crise économique qui secoue le sens du travail, qui vampirise l’investissement et qui enfonce le pays dans la dette et la stagflation.</p>



<p>Être chef de gouvernement est un métier qui ne s’improvise pas. C’est un métier politique que ceux et celles qui n’ont pas assumé une vie politique active et engagée ne peuvent pas exercer de façon efficace.</p>



<p>En Tunisie, on a tendance à négliger la complexité de la fonction et à sous-estimer les compétences liées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Être ou ne pas être chef de gouvernement</h2>



<p>Être chef de gouvernement, c’est un métier complexe et jonché de difficultés et d’imprévus. Il faut convaincre par un leadership assumé et efficace, pour pouvoir communiquer et mobiliser les parties prenantes (pouvoirs, ministères, régions, etc.). Et il faut comprendre les mécanismes de l’État, et les rouages macroéconomiques de l’économie nationale et de ses interdépendances avec les pays étrangers et les organismes internationaux.</p>



<p>On doit avoir une compréhension des concepts économiques clefs et de leur impact sur le niveau de vie des citoyens et sur les processus de la création de la richesse.</p>



<p>Multiplier les changements du chef de gouvernement a été un sport national pour l’ère post-2011. On préfère limoger le chef de gouvernement que de remettre en question les politiques publiques qui de facto n’ont pas fonctionné efficacement, parce qu’elles ont été mal conçues ou mal-implantées, ou les deux à la fois.</p>



<p>On enseigne à nos étudiants en sciences politiques et en sciences économiques qu’il faut détenir une expérience politique et une expertise technique pour pouvoir fixer de manière réaliste les bonnes priorités et pour faire tourner l’État, en créant la richesse et pas l’inverse.</p>



<p>Il faut au moins 9 mois pour maîtriser tous les mécanismes et les rouages de l’État, quand on occupe le poste de ministre, et un peu plus pour occuper efficacement celui de Premier ministre.</p>



<p>Durant l’ère de Ben Ali ou de Bourguiba (50 ans), les 8 premiers ministres duraient dans leur poste plusieurs années, peut-être un peu trop. Ils étaient tous des hommes et de la région de Monastir et environs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vision programme et agendas </h2>



<p>Dans les régimes démocratiques, on ne change pas de chef de gouvernement sur un coup de tête, sans évaluation et sans consultation crédible (élections ou vote parlementaire). On ne prend pas le risque de brouiller en un rien de temps, les repères du fonctionnement économiques et les cibles visées par une équipe dirigée par un chef de gouvernement.</p>



<p>L’économie n’aime pas l’instabilité politique, hait les incertitudes et peut sanctionner toutes les mauvaises décisions, par des fuites de capitaux, atrophie des investissements, ou même contraction de l’emploi et de la croissance.</p>



<p>Dans les régimes démocratiques, on évalue les performances de chaque gouvernement, par des évaluations de politiques (domaine de recherche en sciences sociales); on mesure le niveau de confiance populaire à l’égard des gouvernements et des élites.</p>



<p>La confiance compte en politique publique et le citoyen a son mot à dire, durant ces moments clefs. Elle constitue le principal carburant de la vie politique, et le principal propulseur de l’économie.</p>



<p>Le changement de chef de gouvernement constitue un moment clef pour changer de vision, instaurer un nouveau momentum et dessiner un nouvel agenda.</p>



<p>La nomination de la nouvelle chef de gouvernement, à qui on souhaite tout le succès dans ses nouvelles fonctions, doit être assortie de transparence et de vision, quant aux priorités et à l’agenda gouvernemental dans le court terme.</p>



<p>L’économie tunisienne est à la peine, et les tensions sociopolitiques sont nombreuses et parfois explosives. Notre économie est handicapée par une productivité qui recule sans cesse et une politique monétaire qui vampirise l’investissement, la libre concurrence entre les opérateurs économiques.</p>



<p>Sans un vrai programme économique mobilisateur et sans une révision structurelle de la politique monétaire, on ne peut rien faire de différent et de concluant.</p>



<p>La marge de manœuvre gouvernementale est tributaire de la relance de la croissance, de la création d’emplois, du retour de l’investissement, et ultimement de la restauration de la confiance envers l’État dans son ensemble et ses institutions officielles ou informelles.</p>



<p>Les chiffres actuels indiquent que 2 à 3 citoyens sur 4 ne font pas du tout confiance aux principales institutions de l’État (administration, gouvernement, banque, parlement). Ces données viennent de la World Value Survey (2022).</p>



<p>La nouvelle cheffe de gouvernement doit restaurer la confiance du citoyen. Elle doit aussi nous afficher clairement sa vision, ses priorités et les changements à introduire pour faire autrement, et obtenir les résultats que ses prédécesseurs n’ont pas pu réaliser.</p>



<p>On n’obtient pas des résultats différents en faisant toujours les mêmes erreurs.</p>



<p>* <em>Economiste universitaire.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l’auteur :</em></strong> <strong><a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZW5MSRuuvWD-OikpOL45Nu7W7vxh68GwuI3jCtiXsS6WjpntCRaCJ_HhaLn3uW" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economics for Tunisia, E4T</a></strong>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3UsedkWX9h"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/tunisie-sarra-zaafrani-zenzeri-etrenne-ses-nouvelles-fonctions/">Tunisie | Sarra Zaafrani Zenzeri étrenne ses nouvelles fonctions</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | Sarra Zaafrani Zenzeri étrenne ses nouvelles fonctions » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/22/tunisie-sarra-zaafrani-zenzeri-etrenne-ses-nouvelles-fonctions/embed/#?secret=tpT6jl3svX#?secret=3UsedkWX9h" data-secret="3UsedkWX9h" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/24/etre-ou-ne-pas-etre-chef-de-gouvernement-en-tunisie/">Être ou ne pas être chef de gouvernement en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Saïed impute la dégradation de l’environnement à des «gangs de la corruption»  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/11/tunisie-saied-impute-la-degradation-de-lenvironnement-a-des-gangs-de-la-corruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 11:32:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
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		<category><![CDATA[Khaled Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[municipalités]]></category>
		<category><![CDATA[Onas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kais Saïed admet que la situation environnementale en Tunisie est «de plus en plus dégradée chaque jour».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/11/tunisie-saied-impute-la-degradation-de-lenvironnement-a-des-gangs-de-la-corruption/">Tunisie | Saïed impute la dégradation de l’environnement à des «gangs de la corruption»  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président Kais Saïed admet que la situation environnementale en Tunisie est «de plus en plus dégradée chaque jour», notant qu’à la suite de sa visite à Gabès, 1000 tonnes de déchets ont été évacuées en une seule journée, Ce qui prouve que les choses pourraient être «considérablement améliorées».</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/998140812200661" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo.</a></p>



<span id="more-15860555"></span>



<p>Le président de la république a tenu ce discours lors de sa rencontre, lundi 10 mars 2025, au palais de Carthage, avec le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, en charge des collectivités locales, et son collègue de l’Environnement, Habib Abid.</p>



<p>Selon la <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/998140812200661" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo de la rencontre</a> diffusée par le Palais de Carthage, le chef de l’Etat a appelé les deux membres du gouvernement à intensifier leurs efforts dans le secteur de l’environnement, à protéger la bande côtière et à rappeler à leurs responsabilités les agents de l’Etat qui ne s’acquittent pas de leurs devoirs, pointant plutôt des manquements humains qu’un manque de moyens, dont se plaignent souvent les institutions publiques en charge de la propreté de l’environnement, notamment les municipalités dont les conseils élus en 2018 ont été dissouts par décision présidentielle en 2022 et n’ont pas été remplacés depuis.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="15860631" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15860631" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Habib-Abid.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Habib Abid.</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="15860630" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15860630" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Khaled-Nouri.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Khaled Nouri.</em></figcaption></figure>
</figure>



<p>Le chef de l’Etat a mis l’accent sur le rôle des municipalités, gérées depuis trois ans par des secrétaires généraux, ainsi que celui des autorités centrales et locales et des différentes structures en charge de l’environnement, qui ne s&rsquo;acquittent pas toutes de leurs missions comme elles devraient le faire.</p>



<p>Le président, qui a évoqué ses visites dans plusieurs régions, notamment l’Ariana, Tunis et Gabès, où il avait constaté une certaine dégradation de la situation environnementale, a également rappelé la participation des citoyens à travers le pays aux campagnes nationales de nettoyage en janvier 2011 et aux lendemains des élections présidentielles de 2019, qui l&rsquo;ont vu accéder au Palais de Carthage. Lors de ces campagnes, il a décelé ce qu’il a qualifié de <em>«réconciliation des citoyens avec les espaces publics»</em>, tout en déplorant que cette réconciliation ait été rapidement mise à mal par ce qu&rsquo;il a appelé des <em>«gangs de corruption» </em>soucieux de<em> «faire avorter cette révolution culturelle»</em>, sans préciser de qui il parle au juste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Apal détruit l&rsquo;environnement</h2>



<p>Le président a mis en avant le rôle des autorités locales et appelé les secrétaires généraux des communes à assumer leurs responsabilités, mettant en garde contre toute négligence de leur part concernant la situation environnementale et  menaçant de limogeage tous ceux et celles qui ne s&rsquo;acquitteront pas de leurs devoirs envers les citoyens.</p>



<p>Tout en soulignant la nécessité de mesures rapides et concrètes pour résoudre la crise environnementale, Saïed a également évoqué le rôle de l’Office national de l’assainissement (Onas), affirmant que certaines de ses réalisations sont en perte de vitesse, à l’instar de l&rsquo;Agence de protection du littoral (Apal), qu’il a accusée de<em> «détruire le littoral»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mtTySl1pbd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/tunisie-20-des-dechets-menagers-ne-sont-pas-collectees/">Tunisie | 20% des déchets ménagers ne sont pas collectées</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | 20% des déchets ménagers ne sont pas collectées » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/10/tunisie-20-des-dechets-menagers-ne-sont-pas-collectees/embed/#?secret=QJzd83PZE7#?secret=mtTySl1pbd" data-secret="mtTySl1pbd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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