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	<title>Archives des Mouvement Echaab - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mouvement Echaab - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie : Maghzaoui enfourche le cheval de la cause palestinienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 07:02:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Maghzaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zouhair Maghzaoui trompe le chômage auquel il est réduit en enfourchant le cheval de la – très consensuelle – cause palestinienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/tunisie-maghzaoui-enfourche-le-cheval-de-la-cause-palestinienne/">Tunisie : Maghzaoui enfourche le cheval de la cause palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>N’ayant plus de cheval de bataille sur la scène nationale, où le président Kaïs Saïed lui a confisqué tous ses fonds de commerce politiques, le secrétaire général du Mouvement Echaab, Zouhair Maghzaoui trompe le chômage auquel il est réduit en enfourchant le cheval de la – très consensuelle – cause palestinienne.</em></strong></p>



<span id="more-10415663"></span>



<p>Lors d’une rencontre avec les partisans de son mouvement dans la ville de Gabès, dimanche 5 novembre 2023, il a déclaré que la bataille de Gaza est différente de toutes les précédentes et que tout le monde doit s’y impliquer.</p>



<p><em>«Nous soutenons le peuple de Gaza et sa résistance héroïque et brisons le silence après que l’Occident se soit rangé derrière l’entité sioniste. Les États-Unis ont choisi de participer directement à cet attaque»</em>, a-t-il souligné.</p>



<p>Maghzaoui a déclaré, que <em>«la résistance palestinienne remporte des victoires successives. L’ennemi est confronté à une véritable crise et subit de lourdes pertes»</em>, ajoutant que <em>«la ferme détermination des Gazaouis à restaurer leurs terres volées résoudra le problème des déplacements»</em>, réitérant que <em>«cette guerre changera l’ordre mondial»</em>.</p>



<p>Selon lui, la résistance palestinienne représente le fer de lance contre l’hégémonie, affirmant que <em>«le projet des nations qui luttent pour la liberté finira par triompher»</em>.</p>



<p>Le leader du Mouvement Echaab de tendance nationaliste arabe a souligné que la bataille de Gaza est celle de la oumma et concerne tous les musulmans et tous les peuples libres du monde, soulignant que le rôle de son mouvement est de soutenir la population de Gaza et sa résistance, de criminaliser la normalisation avec Israël et d’exercer des pressions sur les régimes pour qu’ils ouvrent les points de passage pour les aides internationales destinées aux Gazaouis.</p>



<p>Concernant le projet de loi criminalisant la normalisation d’Israël, Maghzaoui a souligné qu’il y a une violation flagrante de la loi et du règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple, ajoutant que <em>«cela ne serait pas arrivé si la loi avait été respectée»</em>, faisant allusion à un ensemble de manœuvres de la part du président du parlement Ibrahim Bouderbala.</p>



<p>Le secrétaire général du Mouvement Echaab a expliqué que le président du parlement a refusé d’adopter la loi criminalisant la normalisation et <em>«qu’il existe une minorité de députés au parlement qui cherchent à imposer leur position à tout le monde»</em>, soulignant<em> «que le président de la république avait été clair lorsqu’il a dit que la chambre a ses prérogatives», </em>dans une évidente volonté d’épargner ses critiques au chef de l’Etat et de les réserver au seul président du parlement, alors qu’il sait pertinemment que ce dernier n’a fait, en réalité, qu’appliquer ou transmettre les consignes présidentielles. <em>&nbsp;</em></p>



<p>Maghzaoui a, par ailleurs, appelé à reporter les élections des conseils locaux en raison de ce qui se passe en Tunisie et dans la bande de Gaza. <em>«Cela aura un impact considérable sur la participation des citoyens tunisiens aux élections»</em>, a-t-il déclaré, redoutant une démobilisation citoyenne qui aboutirait à un taux de participation encore plus faible que celui enregistré lors des législatives de 2022 et qui était de 11%.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/tunisie-maghzaoui-enfourche-le-cheval-de-la-cause-palestinienne/">Tunisie : Maghzaoui enfourche le cheval de la cause palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Abid Briki appelle Kaïs Saïed à dire la vérité aux Tunisiens sur les problèmes du pays</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/abid-briki-appelle-kais-saied-a-dire-la-verite-aux-tunisiens-sur-les-problemes-du-pays/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 10:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abid Briki]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie en avant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abid Briki appelle Kaïs Saïed à faire part aux Tunisiens des difficultés économiques auxquelles fait face leur pays.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/abid-briki-appelle-kais-saied-a-dire-la-verite-aux-tunisiens-sur-les-problemes-du-pays/">Abid Briki appelle Kaïs Saïed à dire la vérité aux Tunisiens sur les problèmes du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Certains partis qui soutenaient inconditionnellement Kaïs Saïed et son projet d’assainissement de la scène politique nationale commencent à avoir des états d’âmes et à exprimer des réserves sur le bilan de ce dernier depuis la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021</em></strong>.</p>



<span id="more-9701669"></span>



<p>C’est le cas notamment du mouvement Echaab (nationaliste arabe), dont les dirigeants multiplient les critiques envers le gouvernement et reprochent au président de la république de n’avoir pas de vision économique claire. Ils lui reprochent aussi de n’avoir pas nommé au gouvernement des hommes politiques capables de prendre des décisions et d’en assumer la responsabilité.</p>



<p>C’est le cas aussi d’un autre petit parti, Tunisie En Avant, dont le secrétaire général, Abid Briki, ancien secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et ancien ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption (27&nbsp;août&nbsp;2016-&nbsp;2 mars&nbsp;2017), ne sait plus vraiment sur quel pied danser avec le pouvoir de Kaïs Saïed, qu’il continue de soutenir, tout en déplorant l’absence de décisions courageuses de sa part sur le plan économique et social.</p>



<p>Dans une intervention ce vendredi 8 septembre 2023, dans <a href="https://www.ifm.tn/ar/article/%D8%A8%D8%B1%D8%A7%D9%85%D8%AC/%D8%B9%D8%A8%D9%8A%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%A8%D8%B1%D9%8A%D9%83%D9%8A-%D9%8A%D8%A7-%D8%B3%D9%8A%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B1%D8%A6%D9%8A%D8%B3-%D8%A3%D8%AD%D9%83%D9%8A-%D9%84%D9%84%D9%86%D8%A7%D8%B3-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%B5%D8%B9%D9%88%D8%A8%D8%A7%D8%AA-%D9%88%D9%82%D9%88%D9%84-%D9%88%D9%8A%D9%86-%D9%85%D8%A7%D8%B4%D9%8A%D9%86/73048" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>L’Emission impossible</em> sur IFM</a>, Abid Briki a appelé le président Saïed à <em>«parler directement aux Tunisiens, à leur faire part des difficultés économiques auxquelles fait face le pays et à leur présenter les grandes lignes de son programme pour sortir de la crise et pour qu’ils sachent où ils vont»</em>. Abid Briki a appelé aussi à réformer profondément l’administration publique et à baisser la pression fiscale sur les secteurs organisés pour relancer la machine économique.</p>



<p>Les mauvaises langues affirment que Abid Briki et ses semblables ont longtemps attendu un renvoi de l&rsquo;ascenseur de la part de Saïed qui n&rsquo;est finalement pas venu et que, par conséquent, ils commencent à en concevoir quelque&#8230; dépit amoureux.   </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/abid-briki-appelle-kais-saied-a-dire-la-verite-aux-tunisiens-sur-les-problemes-du-pays/">Abid Briki appelle Kaïs Saïed à dire la vérité aux Tunisiens sur les problèmes du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : l’indépendance de la banque centrale n’est pas remise en cause</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/tunisie-lindependance-de-la-banque-centrale-nest-pas-remise-en-cause/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2023 10:48:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Bouderbala]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[Riadh Jaidane]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Saied]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement tunisien n’a pas l’intention de modifier les statuts de la banque centrale du pays ou de porter atteinte à son indépendance. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/tunisie-lindependance-de-la-banque-centrale-nest-pas-remise-en-cause/">Tunisie : l’indépendance de la banque centrale n’est pas remise en cause</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement tunisien n’a pas l’intention de modifier les statuts de la banque centrale du pays ou de porter atteinte à son indépendance, selon le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Saied.</em></strong></p>



<span id="more-8047135"></span>



<p><em>«Ce qui se dit sur la réduction des prérogatives de la banque centrale est sans fondement»</em>, a déclaré Saied à <a href="https://uk.news.yahoo.com/tunisia-minister-says-no-plan-050504307.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bloomberg</a> mercredi 24 mai 2023 en marge d’une conférence à Charm El-Cheikh, en Égypte. <em>«L’indépendance de la banque centrale restera telle quelle sans aucune modification»</em>, a-t-il insisté.</p>



<p>Ses remarques sont intervenues après que le vice-président de l’Assemblée chargé des grandes réformes, Riadh Jaidane, a déclaré mardi 23 mai à la radio <a href="https://www.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&amp;v=936283344156634" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shems FM</a> que l’indépendance de la banque centrale faisait partie de projets de loi proposés par le gouvernement et qui seront bientôt examinés par les députés.</p>



<p>Le président de l’Assemblée, Brahim Bouderbala, a par la suite affirmé à l’agence officielle Tap que le gouvernement n’a soumis au parlement aucun projet de loi sur aucun sujet, dans ce qui ressemble à un recadrage de son vice-président qui semble être allé plus vite que la musique.</p>



<p>Il faut dire que le nouveau parlement tunisien doit, dit-on, discuter de changements de grande envergure pour revitaliser une économie rongée par des années de croissance timide. Et que parmi les partisans les plus en vue du président de la république, beaucoup multiplient les attaques contre la banque centrale et son gouverneur et mettent clairement en question l’indépendance de l’Institut d’émission. </p>



<p>Certains partis, comme le Mouvement Echaab, qui proclament tapageusement leur soutien au président de la république, mènent ouvertement cette cabbale contre l’indépendance de la BCT et y voient le mal absolu qui empêche l’économie tunisienne de se relancer.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="g38ykU0wA4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/la-banque-centrale-de-tunisie-nouvelle-cible-de-la-prise-de-pouvoir-de-kais-saied/">La Banque centrale de Tunisie, nouvelle cible de la prise de pouvoir de Kaïs Saïed ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Banque centrale de Tunisie, nouvelle cible de la prise de pouvoir de Kaïs Saïed ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/la-banque-centrale-de-tunisie-nouvelle-cible-de-la-prise-de-pouvoir-de-kais-saied/embed/#?secret=qf17WGpBRz#?secret=g38ykU0wA4" data-secret="g38ykU0wA4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/25/tunisie-lindependance-de-la-banque-centrale-nest-pas-remise-en-cause/">Tunisie : l’indépendance de la banque centrale n’est pas remise en cause</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Initiative de salut de l’UGTT : sauver la Tunisie ou se sauver soi-même ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/05/initiative-de-salut-de-lugtt-sauver-la-tunisie-ou-se-sauver/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 07:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Bessalah]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkafi]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhair Maghzaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les éléments publiquement disponibles sur l’initiative de dialogue national de l’UGTT tendent vers la possibilité très probable de son échec.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/05/initiative-de-salut-de-lugtt-sauver-la-tunisie-ou-se-sauver/">Initiative de salut de l’UGTT : sauver la Tunisie ou se sauver soi-même ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une initiative menée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et plusieurs organisations partenaires vise à résoudre l’impasse politique apparemment sans fin en Tunisie. Bien que peu de détails sur l’initiative aient été révélés publiquement, il est important de rappeler ce que l’UGTT a signalé qu’elle pourrait impliquer et quelle portée réelle elle pourrait avoir.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Aymen Bessalah</strong> *</p>



<span id="more-7275695"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah.jpg" alt="" class="wp-image-7275737" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Les conditions socio-économiques et politiques de la Tunisie sont dans une spirale descendante depuis un certain temps. Alors que le président Kaïs Saïed continue de démanteler les institutions mises en place lors de la transition démocratique post-2011 au profit des siennes, l’opposition reste fragmentée, impuissante et désormais sous la menace constante de poursuites judiciaires.</p>



<p>Face à des circonstances aussi désastreuses, une attention considérable a été portée sur une nouvelle initiative de dialogue menée par l’UGTT, le plus grand et le plus ancien syndicat du pays. En plus de ses fonctions syndicales, l’UGTT a joué un rôle politique important bien avant 2011, alors que de larges segments de l’opposition se sont tournés vers le syndicalisme comme bastion de la dissidence.</p>



<p>Depuis la révolution, l’UGTT a également joué un rôle de médiation, notamment lors de la crise de 2013 pour laquelle, avec trois organisations partenaires, elle a assuré la médiation d’un dialogue national qui a remporté le prix Nobel de la paix en 2015.</p>



<p>Malgré beaucoup d’anticipation étant donné le rôle politique clé de l’UGTT, on sait peu de choses sur l’initiative et sa longue genèse. Il est donc essentiel d’évaluer cette initiative et ce qu’elle pourrait être en mesure de réaliser, compte tenu de l’impasse actuelle et de la difficulté croissante de trouver une solution politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que nous savons</h2>



<p>En décembre 2022, l’UGTT a entamé des délibérations officielles avec l’Ordre des avocats de Tunisie (Onat) et la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) pour élaborer une feuille de route politique apportant des solutions à la crise du pays à plusieurs niveaux, appelée Initiative de salut national. Avec le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), les quatre organisations ont officiellement lancé cette initiative le 27 janvier 2023.</p>



<p>L’annonce a confirmé l’absence de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), le syndicat patronal qui faisait autrefois partie du Quatuor du Nobel 2015. Les raisons de cette absence sont officiellement inconnues, même s’il pourrait s’agir des craintes d’enquêtes de représailles contre les dirigeants de l’Utica. Depuis lors, peu de déclarations ont été faites concernant l’évolution de l’initiative.</p>



<p>Le nouveau quatuor a indiqué que trois commissions ont été formées pour discuter et proposer des recommandations sur trois questions : les réformes politiques et constitutionnelles, les réformes économiques et les réformes sociales. Ces commissions comprenaient des représentants et des membres des organisations, en plus d’une sélection d’experts dans ces domaines. Les résultats des travaux des commissions alimenteront et rédigeront un document plus développé qui servira de feuille de route. Une fois amendée et approuvée par les dirigeants des organisations, cette feuille de route sera présentée aux diverses composantes de la société civile lors d’un événement national pour recueillir davantage de soutien. Par la suite, les organisations le présenteront enfin au président.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QARfhQh9vv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/">Noureddine Taboubi : «Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Taboubi : «Le despotisme et la répression n’ont pas de place en Tunisie» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/04/noureddine-taboubi-le-despotisme-et-la-repression-nont-pas-de-place-en-tunisie/embed/#?secret=ILEIitIfD9#?secret=QARfhQh9vv" data-secret="QARfhQh9vv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En plus de l’absence de plus d’informations, il y a également eu un manque de clarté sur deux questions assez importantes. Le premier est l’intention de présenter la feuille de route au président Saïed, car ses déclarations et son comportement indiquent qu’il est très peu probable qu’il s’engage dans l’initiative. Ses initiateurs ont d’ailleurs déclaré qu’ils pensaient que le président ne s’engagerait pas avec eux, mais ils ont hésité à révéler quelles mesures seront prises lorsqu’il refusera leur feuille de route.</p>



<p>Par ailleurs, la volonté de présenter la feuille de route au président a été critiquée par nombre de partis comme ne condamnant pas le précédent établi en juillet 2021 et ne rompant pas avec le processus déclenché par Saïed.</p>



<p>De plus, les partis politiques n&rsquo;ont pas encore été inclus dans cette initiative. Ses initiateurs ont expliqué que le rôle que les partis pourraient jouer serait considéré en fonction du résultat des discussions. Cependant, la raison de la réticence des organisations à inclure des partis est probablement double : elles veulent maintenir une distance avec les partis politiques, d’une part, pour éviter que l’initiative ne soit perçue par le public comme intéressée, et d’autre part, réaffirmer le refus des organisations d’un statu quo ayant précédé le coup de force du 25 juillet 2021. Ce dernier point est confirmé par les déclarations d’un membre de la direction de l’UGTT qui affirme qu’une fois adoptée, l’initiative s’engagerait exclusivement avec des partis qui <em>«ne considèrent pas le 25 juillet 2021 comme un coup d’État»</em>.</p>



<p>Selon leurs diverses déclarations après juillet 2021, l’UGTT et les nombreuses organisations de la société civile, y compris les partenaires du syndicat dans l’initiative, n’ont pas considéré les actions de Saïed comme un coup d’État. Depuis lors, la plupart sont passés dans l’opposition, en particulier après que Saïed a adopté le décret 117, par lequel il a monopolisé tous les pouvoirs et a depuis gouverné par décret. Malgré cela, la contestation de l’UGTT porte sur le régime personnel de Saïed, et on pourrait même soutenir qu’elle est enracinée dans le désir du syndicat de préserver son propre rôle politique après 2011.</p>



<p>Il est également important de noter que l’UGTT a une faction pro-Saïed car elle est composée d’un grand nombre de syndicats avec de nombreux membres qui ont des affiliations actuelles ou antérieures avec des partis qui soutiennent actuellement Saïed.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Longue préparation</h2>



<p>Cette initiative est la dernière d’une série de tentatives de l’UGTT pour négocier une feuille de route politique après les élections de 2019. Le paysage politique fragile de la Tunisie et le parlement très fragmenté de l’époque ont conduit à diverses impasses qui ont précédé la prise de pouvoir de Saïed.</p>



<p>Ces querelles ont finalement produit une crise politique paralysante sur le plan institutionnel entre Saïed et le chef du gouvernement de l’époque, Hichem Mechichi, ainsi qu’avec le chef d’Ennahdha et président du Parlement, Rached Ghannouchi. L’UGTT rencontrait alors différents acteurs, dont le président, appelant au dialogue, et elle produisit alors une initiative portant sur les points prioritaires à discuter.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="asgaoSmRQI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/27/tunisie-dialogue-national-noureddine-taboubi-a-la-manoeuvre/">Tunisie-Dialogue national : Noureddine Taboubi à la manœuvre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Dialogue national : Noureddine Taboubi à la manœuvre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/27/tunisie-dialogue-national-noureddine-taboubi-a-la-manoeuvre/embed/#?secret=RjR4WPp4zT#?secret=asgaoSmRQI" data-secret="asgaoSmRQI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le 30 décembre 2020, le président Saïed a reçu Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’UGTT, qui a présenté le contenu de cette initiative. Après sa prise de position qui ne s’opposait pas au coup de force de Saïed, l’UGTT a également partagé en septembre 2021 une feuille de route contenant des mesures urgentes et prioritaires pour orienter l’État d&rsquo;exception juridique post-juillet 2021 dans une gestion participative et délibérative s’apparentant à une concertation, quelques semaines avant que Saïed ne promulgue le décret 117.</p>



<p>Plus de deux ans après, l’UGTT mène désormais une nouvelle initiative sur laquelle elle est en désaccord avec le président.</p>



<p>Malgré certaines tensions, comme le refus du syndicat de participer au simulacre de dialogue organisé par le président pour rédiger une nouvelle constitution avant le référendum de juillet 2022, la direction de l’UGTT a cherché à maintenir une voie de rapprochement avec le président malgré le désintérêt de ce dernier pour toute discussion.</p>



<p>Tout en continuant d’appeler à une approche participative, le syndicat avait dirigé ses attaques contre le gouvernement plutôt que contre le président lui-même dans l’espoir de ne pas s’aliéner Saïed, et surtout de maintenir l’unité de l’organisation car il existe toujours une faction pro-Saïed dans ses rangs.</p>



<p>Si cette situation reste inchangée, les développements concernant le programme de réforme du FMI, notamment sur les subventions et les entreprises publiques, auxquelles l’UGTT est opposée, ont fourni l’occasion à la direction d’aller de l’avant avec une initiative politique tout en préservant son unité. Sur cette base et sur le refus du syndicat de s’engager avec des partis qui considèrent les événements de juillet 2021 comme un coup d’État, il est prudent de supposer que cette initiative cherche à influencer la trajectoire politique actuelle au lieu d’y mettre fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De nombreux points de clivage</h2>



<p>Comme mentionné, on sait peu de choses sur le contenu de l’initiative et les lignes directrices de ses délibérations. Néanmoins, il est possible de déduire quels points de discussion seraient abordés dans chaque commission. Par exemple, dans le cas des commissions des réformes économiques et sociales, il est probable que leurs recommandations seront conformes à l’accent mis par l’UGTT sur la préservation des mécanismes de protection sociale. Celles-ci donneraient la priorité à un examen inclusif au cas par cas et à une réforme des entreprises publiques, à l’absence de réduction ou de réforme des subventions, à la révision de la politique économique et à une fiscalité progressive. Cependant, on ne sait pas comment ces recommandations politiques potentielles et d’autres seront divisées en priorités à long et à court terme.</p>



<p>Les clivages au sein des membres de l’initiative se limiteraient alors, comme des rumeurs l’ont également confirmé, au comité des réformes politiques et constitutionnelles. Cette commission aborde plusieurs domaines qui ont été au centre des débats publics bien avant juillet 2021, tels que les amendements à la loi électorale, les lois régissant les partis et les organisations de la société civile, entre autres. Plus important encore, cette commission devra discuter et parvenir à un consensus sur les domaines qui divisent le spectre politique et civique depuis près de deux ans, à savoir la question de la constitution.</p>



<p>La plupart des partis politiques ont boycotté le référendum de 2022 sur la nouvelle constitution et refusent naturellement de le reconnaître à la fois pour les fautes démocratiques dans la tenue du référendum et en tant que produit du régime unilatéral et autoritaire de Saïed. Cela a produit un point de discorde dans toute tentative de négocier une solution politique, en particulier du point de vue du président et des partis qui le soutiennent et qui sont représentés au parlement actuel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zoWWs6Tdee"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/13/tunisie-des-voix-dissidentes-se-font-entendre-au-sein-de-lugtt/">Tunisie&nbsp;: des voix dissidentes se font entendre au sein de l’UGTT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie&nbsp;: des voix dissidentes se font entendre au sein de l’UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/13/tunisie-des-voix-dissidentes-se-font-entendre-au-sein-de-lugtt/embed/#?secret=AiO7qZ8z8h#?secret=zoWWs6Tdee" data-secret="zoWWs6Tdee" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Entre les appels au retour à la Constitution de 2014 et à son amendement, et les appels au maintien de la Constitution de 2022 et à son amendement, l’UGTT ne peut que pousser pour cette dernière, surtout si elle veut que Saïed s’engage dans son initiative. Reste à savoir quels amendements suggérer et ce que pourraient contenir les paquets de réformes politiques et constitutionnelles susceptibles de convaincre le président.</p>



<p>Par ailleurs, la question des dernières élections législatives, qui ont produit le parlement actuel, est également une priorité. Le taux de participation n’étant que d’environ 11%, la légitimité parlementaire est contestée par l’opposition. Le secrétaire général du parti nationaliste panarabe et pro-Saïed, le Mouvement Echaab, Zouhair Maghzaoui, qui avait précédemment déclaré dans des communiqués de presse que le parti s’engagerait dans l’initiative en fonction de son contenu, a récemment déclaré qu’il était trop tard pour cette feuille de route. Pour rappel, Echaab affirmait alors compter environ 20 députés dans le nouveau parlement.</p>



<p>(…) Malgré sa faible légitimité, ce parlement est désormais une nouvelle variable dont il faut tenir compte dans toute solution.</p>



<p>Un autre élément complexe, qui serait difficile à vendre à Saïed, est une forme d’approche de gouvernance délibérative et participative dans la préparation des prochaines élections présidentielles, ainsi qu’un accord sur un format particulier pour cette approche. Certains politiciens tels que Fadhel Abdelkafi d’Afek Tounes et l’ancien député Hatem Mliki ont appelé à un gouvernement d’urgence économique qui donne la priorité aux difficultés monétaires et économiques auxquelles la Tunisie est actuellement confrontée. Ce que l’initiative suggérerait reste inconnu, et quel rôle, le cas échéant, jouerait Saïed dans une telle transition serait également un élément clé de toute suggestion de ce type.</p>



<p>La plupart des partis politiques ont boycotté le référendum de 2022 sur la nouvelle constitution et refusent naturellement de le reconnaître à la fois pour les erreurs ayant entaché la tenue du référendum, produit du régime unilatéral et autoritaire de Saïed. Cela a produit un point de discorde dans toute tentative de négocier une solution politique, en particulier du point de vue du président et des partis qui le soutiennent et qui sont représentés au parlement actuel.</p>



<p>Entre les appels au retour à la Constitution de 2014 et à son amendement, et les appels au maintien de la Constitution de 2022 et à son amendement, l’UGTT ne peut que pousser pour cette dernière solution, surtout si elle veut que Saïed s’engage dans son initiative. Reste à savoir quels amendements suggérer et ce que pourraient contenir les paquets de réformes politiques et constitutionnelles susceptibles de convaincre le président.</p>



<p>Se pose ensuite la question de la date des élections présidentielles. Sur la base de la Constitution de 2014, le mandat actuel de Saïed devrait se terminer en 2024, et il devrait y avoir des élections dans les deux sens étant donné que la Tunisie a actuellement une nouvelle constitution. Bien que des élections présidentielles aient probablement lieu, rien n’empêcherait Saïed de les retarder s’il le souhaitait, car il n’y a pas de calendrier formel dans les dispositions transitoires de la nouvelle constitution.</p>



<p>S’il y a d’autres questions à discuter, comme la décentralisation et le conseil local, ainsi que les autorités constitutionnelles indépendantes, le cœur des débats est sans aucun doute axé sur les amendements à la loi électorale, ainsi que sur les élections législatives et présidentielles. Sur quels scénarios et quelles étapes miseraient la direction de l’initiative, et notamment celle de l’UGTT, seront dévoilés une fois la feuille de route présentée au public.</p>



<p>Les éléments publiquement disponibles sur l’initiative de l’UGTT ne révèlent pas grand-chose, mais ils tendent vers la possibilité très probable de son échec. En plus du manque d’intérêt de Saïed pour s’engager avec tous les acteurs, la feuille de route qui sera présentée a peu de chances de retenir son attention et d’attirer des partis d’opposition, et même des organisations de la société civile.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;anglais. </em></p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: <a href="https://timep.org/2023/03/22/ugtts-salvation-initiative-saving-tunisia-or-saving-themselves/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Timep</a>. </p>



<p>* <em>Chercheur non résident au The Tahrir Institute (TIMEP), concentrant ses travaux sur la gouvernance et l’Etat de droit en Tunisie.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/05/initiative-de-salut-de-lugtt-sauver-la-tunisie-ou-se-sauver/">Initiative de salut de l’UGTT : sauver la Tunisie ou se sauver soi-même ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Bouderbala et Gammoudi en lice pour la présidence de la nouvelle assemblée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/13/tunisie-bouderbala-et-gammoudi-en-lice-pour-la-presidence-de-la-nouvelle-assemblee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 08:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Badreddine Gammoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Bouderbala]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La présidence de la nouvelle Assemblée tunisienne se jouera entre Brahim Bouderbala et Badreddine Gammoudi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/13/tunisie-bouderbala-et-gammoudi-en-lice-pour-la-presidence-de-la-nouvelle-assemblee/">Tunisie : Bouderbala et Gammoudi en lice pour la présidence de la nouvelle assemblée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La présidence de la nouvelle Assemblée des représentants du peuple, dont la séance inaugurale se tient aujourd’hui, lundi 13 mars 2023, se jouera entre Brahim Bouderbala et Badreddine Gammoudi.</em></strong></p>



<span id="more-6925359"></span>



<p>Le premier, ancien bâtonnier des avocats, membre de la coalition Liyantassar Echaab (comptant quatre élus), est soutenu par un groupe de pseudo-indépendants, anciens de Nidaa, Tahya, Afek…</p>



<p>Le second, ancien député du mouvement Echaab, qui s’était fait connaître par ses actions contre la corruption au sein de la précédente assemblée, est soutenu par des élus appartenant à diverses sensibilités nationalistes arabes et de gauche.</p>



<p>Il y aura sans doute d’autres élus qui se porteront candidats, mais selon toute vraisemblance, la partie se jouera entre Bouderbala et Gammoudi.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.  </strong>  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/13/tunisie-bouderbala-et-gammoudi-en-lice-pour-la-presidence-de-la-nouvelle-assemblee/">Tunisie : Bouderbala et Gammoudi en lice pour la présidence de la nouvelle assemblée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le mouvement Echaab entre opportunisme et mauvaise foi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/12/tunisie-le-mouvement-echaab-entre-opportunisme-et-mauvaise-foi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 07:50:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En tirant à boulets rouges sur le gouvernement et en ménageant le président Kaïs Saïed, le mouvement Echaab fait preuve d'un opportunisme qui déshonore ses dirigeants.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/12/tunisie-le-mouvement-echaab-entre-opportunisme-et-mauvaise-foi/">Tunisie : le mouvement Echaab entre opportunisme et mauvaise foi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le mouvement Echaab (nationaliste arabe) s’est embarqué sans filet dans l’aventure des législatives anticipées du 17 décembre prochain, qui sont boycottées par la plupart des partis en Tunisie, car ce sera une occasion en or pour lui de constituer le plus important bloc parlementaire danse assemblée hétéroclite et éclatée. Il commence, cependant, à avoir des états d’âme.   </em></strong></p>



<span id="more-4938403"></span>



<p>Ce qu’Echaab craint le plus c’est que ces élections seront boycottées par les Tunisiens qui ont la tête ailleurs (pénuries de produits alimentaires et de médicaments, dégradation des services publics, effritement du pouvoir d’achat…) et, par conséquent, n’auront pas la crédibilité et la légitimité requises. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Aussi le mouvement a-t-il mis en garde, dans un communiqué publié vendredi 11 novembre, contre <em>«l’abstention des Tunisiens aux prochaines élections législatives en raison des tensions sociales dans le pays»</em>.</p>



<p>Le mouvement a, à cet égard, appelé le pouvoir à prendre des mesures urgentes pour aider le processus du 25 juillet à retrouver l’adhésion populaire et à organiser des élections <em>«libres et crédibles»</em>, dénonçant les dépassements enregistrés lors de la phase de dépôt des candidatures.</p>



<p>Le parti a aussi critiqué la réaction du gouvernement face à la crise économique et sociale qui secoue le pays, soulignant qu’il <em>«est resté inactif face à la flambée des prix et à la pénurie de produits de base et de médicaments»</em>.</p>



<p><em>«En réponse à cette crise, le gouvernement a brandi le spectre de la suppression des subventions sur les carburants et les matières premières et de la vente de plusieurs entreprises publiques, conformément aux diktats du Fonds monétaire international (FMI)»</em>, a-t-il aussi déploré.</p>



<p><em>«Les engagements du gouvernement actuel envers le FMI conduiront à des soulèvements populaires violents qui pourraient menacer la stabilité du pays et les institutions de l’Etat»</em>, a aussi averti Echaab, en appelant le président de la république à prendre des mesures pour mettre fin aux <em>«dépassements»</em> de certains ministres et élus locaux, selon les termes du communiqué, qui trahit la mauvaise foi d’Echaab.</p>



<p>En effet, Echaab sait très bien que le pouvoir en Tunisie est totalement incarné aujourd’hui par le président de la république et que le gouvernement présidé par Najla Bouden est une assemblée de commis de l’Etat qui ne décident rien et attendent toujours les instructions du palais de Carthage. Aussi sa manière de tirer à boulets rouges sur le gouvernement et de ménager le chef de l’Etat manque-t-elle de crédibilité et traduit-elle un opportunisme qui déshonore ses dirigeants.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/12/tunisie-le-mouvement-echaab-entre-opportunisme-et-mauvaise-foi/">Tunisie : le mouvement Echaab entre opportunisme et mauvaise foi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Echaab déplore le secret entourant la rédaction de la loi électorale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/04/tunisie-echaab-deplore-le-secret-entourant-la-redaction-de-la-loi-electorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Sep 2022 12:41:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[loi électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mouvement Echaab critique le président Kaïs Saïed, qui est en train de superviser, dans le secret le plus total, la rédaction de la nouvelle loi électorale, sans prendre l’avis ni des partis politiques ni des acteurs de la société civile.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/04/tunisie-echaab-deplore-le-secret-entourant-la-redaction-de-la-loi-electorale/">Tunisie : Echaab déplore le secret entourant la rédaction de la loi électorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A l’issue de la deuxième session de son conseil national, hier, samedi 3 septembre 2022, le mouvement Echaab a déclaré dans un communiqué publié à l’issue des travaux que les élections législatives anticipées du 17 décembre prochain «sont particulières et revêtent une importance nationale et historique et ne doivent pas être laissées au bon vouloir d’individus, aussi sincères que soient leurs intentions.»</em></strong></p>



<span id="more-3673455"></span>



<p>Le parti de tendance nationaliste arabe critique ainsi à demi-mot le président de la république Kaïs Saïed, qui, fidèle à sa démarche unilatérale, est en train de superviser, dans le secret le plus total, la rédaction de la nouvelle loi électorale, sans prendre l’avis ni des partis politiques ni des acteurs de la société civile.  </p>



<p>Le comité national du mouvement Echaab, qui a examiné la situation politique générale dans le pays, au lendemain de la ratification définitive de la nouvelle constitution et dans le contexte de la préparation des prochaines élections, a souligné que <em>«malgré le succès obtenu lors du référendum sur la constitution, qui a représenté une rupture définitive avec le système de la décennie noire et une stabilisation du processus du 25 juillet, la situation générale dans le pays souffre toujours de troubles et d’instabilité.»</em></p>



<p>Le communiqué ajoute que cela est le résultat de <em>«l’incapacité à trouver des solutions sérieuses et efficaces aux problèmes économiques et sociaux, en particulier à la lumière des crises internationales dont la Tunisie n’a pas été épargnée»</em>, ajoutant que <em>«le citoyen ressent ces problèmes au quotidien à travers la détérioration de son pouvoir d&rsquo;achat, la grave pénurie de certains produits et des situations de monopole, de</em> <em>spéculation et de manipulation des prix, en l&rsquo;absence totale d&rsquo;une approche réaliste et efficace qui réduirait la charge sur le grand public.»</em></p>



<p>Le mouvement Echaab estime que <em>«le gouvernement actuel n’a pas prouvé qu’il est capable de faire mieux que tous les gouvernements qui se sont succédé au cours de la dernière décennie»</em>, ajoutant que, <em>«malgré les rumeurs d’avancées sur la voie des négociations avec le Fonds monétaire international, la question reste préoccupante pour l&rsquo;opinion publique ainsi que pour les forces politiques et sociales nationales, d’abord en raison du manque de transparence dans le discours du gouvernement sur le contenu, les conditions et les perspectives des négociations, et d’autre part, parce que l’expérience accumulée de notre peuple et de ses forces vives sur les prescriptions du FMI et leurs prix sociaux exorbitants nous font douter de la justesse des choix du gouvernement et de leurs conséquences.»</em></p>



<p>Le conseil national du mouvement Echaab a aussi indiqué dans son communiqué que <em>«la confusion et la lenteur entourant la préparation de la nouvelle loi électorale ne sont nullement justifiées ni conformes à l’esprit du processus du 25 juillet et à ses enjeux, surtout à la lumière du refus du président de la république de toute formule participative dans la rédaction de cette loi, qui ne devrait pas se limiter aux aspects techniques du vote en tant que tel, mais englober aussi les aspects financiers, judiciaires et médiatiques.»</em></p>



<p>Le mouvement Echaab a aussi appelé à revoir les décrets-lois réglementant les activités des partis et des associations, notamment dans le domaine des élections, et de sanctionner tous ceux qui ont été reconnus coupables de crimes contre la patrie au cours de la décennie précédente, afin de <em>«garantir l’émergence d’une scène politique et parlementaire qui rompt avec les pratiques qui avaient nui auparavant au processus politique.»</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/04/tunisie-echaab-deplore-le-secret-entourant-la-redaction-de-la-loi-electorale/">Tunisie : Echaab déplore le secret entourant la rédaction de la loi électorale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Aouidet favorable au maintien du contrôle parlementaire sur le gouvernement»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/17/tunisie-aouidet-favorable-au-maintien-du-controle-parlementaire-sur-le-gouvernement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 12:56:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrazek Aouidet]]></category>
		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Belaid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mouvement Echaab défend au sein du dialogue national sur le projet de nouvelle constitution est fondée sur la séparation des trois pouvoirs, exécutif, parlementaire et judiciaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/17/tunisie-aouidet-favorable-au-maintien-du-controle-parlementaire-sur-le-gouvernement/">Tunisie : Aouidet favorable au maintien du contrôle parlementaire sur le gouvernement»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p></p>



<p><strong><em>Abderrazek Aouidet a déclaré que la vision que le mouvement Echaab défend au sein du dialogue national sur le projet de nouvelle constitution est fondée sur la séparation des trois pouvoirs, exécutif, parlementaire et judiciaire, le parlement ayant un pouvoir de contrôle sur le gouvernement dont il peut retirer sa confiance.</em></strong></p>



<span id="more-1518867"></span>



<p><em>«Il est nécessaire de stipuler la coexistence de trois pouvoirs, judiciaire, exécutif et législatif et il doit aussi y avoir un équilibre entre ces pouvoirs à travers le contrôle qu’exerce le pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif, qui peut, en dernière instance, adresser une motion de censure au gouvernement et même le renverser»</em>, a expliqué Abderrazek Aouidet, dans une déclaration à Mosaïque aujourd&rsquo;hui, vendredi 17 juin 2022. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Si le président de la république ne parvient pas à obtenir la confiance du parlement au gouvernement qu&rsquo;il propose, et ce à deux reprises, il doit démissionner.»</em></p>



<p>M. Aouidet a également souligné <em>«la nécessité de stipuler dans la nouvelle constitution la création de la Cour constitutionnelle afin d&rsquo;assurer le contrôle de la constitutionnalité des projets de loi approuvées par le parlement, et de s&rsquo;assurer que le président de la république ne se livre pas à des pratiques anticonstitutionnelles».</em></p>



<p>Les membres de la Cour constitutionnelle ne doivent pas être nommés par des blocs parlementaires afin d&rsquo;assurer leur indépendance, estime M. Aouidet, ajoutant que la candidature à cette instance doit être libre et approuvée par le parlement.</p>



<p>Rappelons que président et coordinateur de la Commission nationale consultative pour la préparation de la constitution de la <em>«Nouvelle République»,</em> le professeur de droit constitutionnel Sadok Belaid, avait critiqué, dans une déclaration a faite jeudi, à Euronews, la question de l’utilisation du terme <em>«pouvoir»</em> dans le projet de constitution. <em>«Ce que nous voulons éviter, c&rsquo;est l&rsquo;incompréhension et la mauvaise interprétation, et le sens du terme pouvoir renvoie à ceux de sultan ou de dictateur, alors que le président est chargé d&rsquo;une mission»</em>, avait-il expliqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>Tunisie : Maghzaoui pour la participation des partis progressistes et des organisations au dialogue national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 21:23:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Maghzaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général du mouvement Echaab Zouhair Maghzoui estime que les partis politiques progressistes doivent participer au dialogue nationale avec des organisations nationales et les jeunes du pays et ce pour parvenir à concrétiser et réussir les mesures décidées le 25 Juillet par le président de la république. «La situation politique, économique et sociale exigent...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/mouvement-Echaab.jpg" alt="" class="wp-image-368040"/><figcaption><em>Meeting du mouvement Echaab à Jendouba (30 Oct. 2021)</em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Le secrétaire général du mouvement Echaab Zouhair Maghzoui estime que les partis politiques progressistes doivent participer au dialogue nationale avec des organisations nationales et les jeunes du pays et ce pour parvenir à concrétiser et réussir les mesures décidées le 25 Juillet par le président de la république.</em></strong></p>



<span id="more-368039"></span>



<p><em>«La situation politique, économique et sociale exigent que le président rassure une importante frange de la société et les acteurs sociaux pour dissiper toute craintes quant à l’avenir du pays»,</em> a déclaré Zouhair Maghzaoui à l’agence Tap, en marge d’un meeting organisé par son parti, ce samedi 30 octobre 2021, à Jendouba organisé samedi par son parti à Jendouba.</p>



<p>Il a appelé dans ce sens, le président de la république à fixer un calendrier pour les prochaines étapes, en rappelant que les mesures du 25 juillet sont une opportunité pour la Tunisie, et pour pouvoir sortir de la crise et avancer loin d&rsquo;un système corrompu et loi de l&rsquo;islam politique, qu&rsquo;il estime terminé.</p>



<p>Zouhair Maghzoui a aussi affirmé que le président ne doit pas s&rsquo;isoler pour réussir les prochaines étapes et les prochains défis et que le dialogue permettra de mieux tracer la voie d&rsquo;une nouvelle Tunisie.</p>



<p>Rappelons que pour le SG du mouvement Echaab, la participation du parti islamiste Ennahdha est exclue. Il avait récemment rappelé que ce parti « <em>est corrompu et a participé à la désintégration de l’Etat, en servant les intérêts des mafias et des lobbys</em>», dit-il et en estimant que le parti de Ghannouchi ne peut alors participer aux réformes attendues dans la continuité du 25 Juillet.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<title>Safi Saïd à Rached Ghannouchi : «Sortez par la grande porte !»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/safi-said-a-rached-ghannouchi-sortez-par-la-grande-porte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 09:03:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Echaab]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[safi saïd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une déclaration par téléphone à l’émission 7-9 sur IFM, hier, mardi 11 mai 2021, le député indépendant Safi Saïd a chargé le président du parti islamiste Ennahdha et, accessoirement, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), en lui conseillant de «sortir par la grande porte». Par Imed Bahri Cette sortie a été d’autant...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/safi-said-a-rached-ghannouchi-sortez-par-la-grande-porte/">Safi Saïd à Rached Ghannouchi : «Sortez par la grande porte !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Safi-Said-Rached-Ghannouchi.jpg" alt="" class="wp-image-348702"/></figure></div>



<p><strong><em>Dans une déclaration par téléphone à l’émission 7-9 sur IFM, hier, mardi 11 mai 2021, le député indépendant Safi Saïd a chargé le président du parti islamiste Ennahdha et, accessoirement, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), en lui conseillant de «sortir par la grande porte».</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-348700"></span>



<p>Cette sortie a été d’autant plus remarquée que c’est la première fois que le journaliste et écrivain s’attaque frontalement et d’une manière aussi brutale au chef islamiste qu’il avait pris soin jusque-là de ménager.</p>



<p>Après avoir critiqué la constitution et la loi électorale, ainsi que le système politique que celles-ci ont enfanté, pointant du doigt les querelles intestines opposant les trois piliers de l’Etat, à savoir le président de la république Kaïs Saïed, le chef du gouvernement Hichem Mechichi et le président de l’Assemblée Rached Ghannouchi, qui paralysent la vie politique dans le pays et aggravent la crise économique, sociale et sanitaire, Safi Saïd a réservé sa plus forte charge au chef islamiste.</p>



<h3 class="wp-block-heading">«On n’a pas élu Saïed pour qu’il fasse ses prières»</h3>



<p>«On n’a pas élu Kaïs Saïed, le premier responsable de la crise dans le pays, pour qu’il fasse ses prières», a-t-il dit, raillant la propension du chef de l’Etat à faire le tour des mosquées de la république pour s’afficher en train de faire ses prières. <em>«Il devait rassembler et non diviser comme il le fait. Et c’est nous les fautifs car nous l’avons naïvement élu»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>Le journaliste n’a pas été tendre non plus envers Hichem Mechichi :<em> «C’est un simple fonctionnaire, et un mauvais fonctionnaire. Dès le premier jour de ramadan, il s’est mis à mendier aux portes des banques»,</em> a-t-il déclaré, par allusion aux prêts que sollicite le gouvernement auprès des établissements financiers et des bailleurs de fonds internationaux pour boucler le budget de l’Etat pour l’exercice en cours.<em> «La crise est aujourd’hui générale et structurelle et nous n’avons pas une élite capable d’y faire face», </em>a tranché Safi Saïd avec son franc-parler habituel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Safi Saïd a-t-il désespéré du soutien des islamistes ?</h3>



<p>Interrogé sur les raisons de son indulgence à l’égard d’Ennahdha et de son président, puisqu’il a souvent ménagé, dans ses déclarations antérieures, les parti islamiste et ses dirigeants et s’est gardé de voter la motion de défiance à l’encontre Rached Ghannouchi, considéré par un grand nombre de députés comme le principal responsable des dysfonctionnements de l’Assemblée et des interminables querelles qui perturbent ses travaux, Safi Saïd s’est énervé et lancé, comme pour se racheter au regard de l’opinion :<em> «Je dis toujours ce que je pense et je ne fais pas de calcul. Ghannouchi, je lui dis en face : ‘‘Sors par la grande porte avant qu’ils ne te fassent sortir par la petite porte.’’»</em></p>



<p>Des analystes ont souvent reproché à Safi Saïd la virulence de ses critiques adressées à la plupart des acteurs politiques et sa complaisance vis-à-vis de Rached Ghannouchi, estimant que ses appels du pied en direction des islamistes visent à gagner ces derniers à sa cause et les inciter à voter pour lui lors des prochaines présidentielles auxquelles il ne cache pas son intention de se présenter.</p>



<p>Ayant <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/04/02/ahmed-safi-said-le-mouvement-echaab-ce-sont-des-bedouins/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rompu avec le mouvement Echaab,</a> dont il partage l’idéologie nationaliste arabe, Safi a en effet esquissé un timide <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2021/03/29/haykel-mekki-safi-said-est-devenu-linstrument-dennahdha/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapprochement des islamistes</a>, mais cette démarche semble avoir achoppé à de fortes divergences idéologiques et à une incompatibilité d’humeur, les islamistes préférant jeter leur dévolu sur des personnalités plus consensuelles et moins sulfureuses que Safi Saïd, un électron libre qui pourrait, une fois élu, se retourner contre eux.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles liés : </em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ups40CpZPv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/06/safi-said-les-dirigeants-dechaab-sont-plus-opportunistes-arabes-que-nationalistes-arabes/">Safi Saïd : «Pourquoi le mouvement Echaab n&rsquo;a-t-il pas soutenu Kaïs Saïed dès le premier tour?»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Safi Saïd : «Pourquoi le mouvement Echaab n&rsquo;a-t-il pas soutenu Kaïs Saïed dès le premier tour?» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/06/safi-said-les-dirigeants-dechaab-sont-plus-opportunistes-arabes-que-nationalistes-arabes/embed/#?secret=qMmrzMALvT#?secret=Ups40CpZPv" data-secret="Ups40CpZPv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/12/safi-said-a-rached-ghannouchi-sortez-par-la-grande-porte/">Safi Saïd à Rached Ghannouchi : «Sortez par la grande porte !»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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