<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Musée de Carthage - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/musee-de-carthage/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/musee-de-carthage/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 20 Feb 2026 10:42:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Musée de Carthage - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/musee-de-carthage/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>A la redécouverte des couleurs perdues de la Tunisie romaine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/a-la-redecouverte-des-couleurs-perdues-de-la-tunisie-romaine/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/a-la-redecouverte-des-couleurs-perdues-de-la-tunisie-romaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 10:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alma Mater Studiorum]]></category>
		<category><![CDATA[Antonella Coralini]]></category>
		<category><![CDATA[Bologne]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[mosaïques]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[Nesrine Nasr]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Thaenae]]></category>
		<category><![CDATA[Thyna]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18385333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les enduits peints de la Tunisie romaine  reviennent au centre de la recherche grâce à une collaboration italo-tunisienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/a-la-redecouverte-des-couleurs-perdues-de-la-tunisie-romaine/">A la redécouverte des couleurs perdues de la Tunisie romaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au-delà des mosaïques, un patrimoine moins visible et plus fragile, celui des enduits peints de la Tunisie romaine, revient au centre de la recherche grâce à une collaboration académique entre l’Italie et la Tunisie.</em></strong><em> (Photo: Site de Thanae ou Thyna, près de Sfax).</em></p>



<span id="more-18385333"></span>



<p>C’est ce qui ressort du bilan du cycle de rencontres organisées à Tunis par la professeure Antonella Coralini (Département d’histoire, de culture et de civilisation, Alma Mater Studiorum &#8211; Université de Bologne, Italie), dans le cadre d’un programme d’internationalisation soutenu par des fonds PNRR qui marque une nouvelle étape dans la coopération scientifique entre les deux rives de la Méditerranée.</p>



<p>Grâce à la collaboration avec l&rsquo;Université de Tunis El Manar (UTM), peut-on lire dans un <a href="https://www.notiziegeopolitiche.net/tunisia-oltre-il-mosaico-lalma-mater-riscopre-i-colori-perduti-dellepoca-romana/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> de l’Alma Mater Studiorum, les trois rencontres à Tunis ont représenté une occasion privilégiée d’échange et de réflexion pour les enseignants, les chercheurs et les étudiants d’Italie et de Tunisie : au centre de l’attention, les formes d’habitation des élites, la présence des dieux dans les villes et la peinture murale, avec de nombreux cas d’étude provenant d’Italie, Pompéi jouant un rôle de premier plan.</p>



<p>C’est précisément sur les murs peints de la Tunisie romaine que la professeure Coralini, directrice du Centre interuniversitaire d’études sur la peinture antique et responsable d’importants projets de recherche en partenariat entre l’Alma Mater Studiorum et l’Institut national du patrimoine (INP), s’est engagée depuis 2025 dans un ambitieux programme d’étude et de valorisation des matériaux conservés dans les musées de Carthage et du Bardo.</p>



<p>De juillet à décembre dernier, l’équipe qu&rsquo;elle codirige avec Nesrine Nasr (INP) a déjà réalisé une extraordinaire <em>«fouille dans les archives»</em> des deux musées. Une équipe multidisciplinaire a analysé des centaines de caisses remplies de fragments de plâtre peint, révélant un patrimoine dont le raffinement n’a rien à envier aux célèbres exemples de Pompéi.</p>



<p><em>«Les analyses ont révélé l’utilisation de pigments rares et coûteux, comme le rouge cinabre»</em>, explique le professeur Coralini. Les recherches ont mis au jour des décorations qui allient les canons impériaux au goût local : scènes mythologiques, divinités, héros et jardins luxuriants.</p>



<p>Parmi les découvertes les plus fascinantes, citons l’étude du plafond de la chambre à coucher d’une <em>domus</em> de Thaenae ou Thyna (près de l’actuelle Sfax).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/a-la-redecouverte-des-couleurs-perdues-de-la-tunisie-romaine/">A la redécouverte des couleurs perdues de la Tunisie romaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/a-la-redecouverte-des-couleurs-perdues-de-la-tunisie-romaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après New York, «La Dame de Carthage» exposée à l’Ohio (vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/apres-new-york-la-dame-de-carthage-exposee-a-lohio-video/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/apres-new-york-la-dame-de-carthage-exposee-a-lohio-video/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 11:59:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
		<category><![CDATA[Africa & Byzantium]]></category>
		<category><![CDATA[Institut national du patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[La Dame de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
		<category><![CDATA[Ohio]]></category>
		<category><![CDATA[Tarek Baccouche]]></category>
		<category><![CDATA[The Metropolitan Museum of Art]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12494973</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie présente avec une collection de 14 pièces à l’exposition itinérante «Africa &#038; Byzantium» aux Etats-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/apres-new-york-la-dame-de-carthage-exposee-a-lohio-video/">Après New York, «La Dame de Carthage» exposée à l’Ohio (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie présente avec une collection de 14 pièces à l’exposition itinérante «Africa &amp; Byzantium» à Cleveland Museum of art à Ohio, aux Etats-Unis. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=NHIT9vq6mJU" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>. </em></strong></p>



<span id="more-12494973"></span>



<p>Après une première étape à The Metropolitan Museum of Art à New York du 19 novembre 2023 au 3 mars 2024, ayant drainé près de 190 000 visiteurs, une collection de 14 œuvres de la Tunisie portant sur la période byzantine (330 fondation de Constantinople jusqu’à 1453 la chute de la ville par les Ottomans) continue d’être exposée actuellement à Cleveland Museum of Art à Ohio dans le cadre de la deuxième et dernière étape de la plus grande exposition itinérante aux Etats Unis d’Amérique<em> «</em><em>Africa and Byza</em><em>ntium</em><em>»</em> (Afrique et Empire Byzantin) qui se tient du 14 avril au 22 juillet 2024.</p>



<p>Les pièces en provenance de trois musées &#8211; Carthage, Enfidha et Raqqada (arts islamiques)- témoignent de l’apport du savoir-faire africain et son influence sur l’art et la culture dans tout l’empire byzantin dans sa partie orientale et occidentale, mettant en avant l’influence de l’Afrique du Nord dans la civilisation byzantine dans ses expressions artistique, culturelle et religieuse, rapporte l’agence Tap.</p>



<p>La collection est formée de deux mosaïques dont <em>«La Dame de Carthage</em><em>»</em>, considérée comme une pièce maitresse de l’exposition. Cette pièce emblématique du musée de Carthage, mise en valeur dans la scénographie de l’exposition, dès le début du circuit de visite, est une représentation féminine qui devrait être la personnification de la ville de Carthage à l’époque chrétienne.</p>



<p>Sont exposés également des lampes chrétiennes, représentant notamment Adam et Eve ou les douze apôtres, des carreaux de terre cuite représentant le sacrifice d’Abraham, portant sur des thèmes bibliques et des motifs chrétiens ainsi que deux feuillets du Coran datant des VIIIe et IXe siècles quand, parallèlement à cet empire, l’Afrique est devenue musulmane.</p>



<p>Une délégation de l’Institut national du patrimoine (INP) présidée par son directeur général Tarek Baccouche s’est rendue à l’Ohio pour assister à l’inauguration de la deuxième et dernière phase de l’exposition itinérante à laquelle la Tunisie participe aux côtés de plusieurs pays dont l’Egypte, le Maroc, la France et la Grèce, avec des collections datant des 4<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> siècles retraçant les rapports entre l’Afrique et l’empire byzantin.</p>



<p>Dans son intervention, le directeur général de l’INP a mis l’accent sur les relations de coopération de longue date entretenues notamment dans les domaines de la recherche scientifique et de l’archéologie entre la Tunisie et les Etats Unis d’Amérique. Il a dans ce sens relevé que cette exposition d’envergure constitue une belle occasion pour le public de découvrir une partie de riches collections de la Tunisie qui regorge de richesses voire de l’inciter à venir visiter ses nombreux sites archéologiques et monuments historiques.</p>



<p>Baccouche a par ailleurs souligné la volonté de nouer de futures collaborations et de renforcer les échanges d’expériences entre les deux pays dans ce domaine.</p>



<p>L’apport de l’INP à cette exposition, la première en son genre aux Etats Unis, sur les liens entre l’art africain et byzantin a été salué par les responsables des deux musées, indique l’INP, ajoutant que la collection tunisienne a attiré l’attention d’un grand nombre de visiteurs et fait l’objet d’une large médiatisation, notamment sur les colonnes du <em>Washington Post</em> et du <em>New York Times</em>.</p>



<p>Selon les données présentées par le MET (Metropolitan Museum of Art), l’exposition Africa &amp; Byzantium présente près de 200 œuvres d’art, dont beaucoup n’ont jamais été exposées aux Etats-Unis et qui explorent la tradition de l’art et de la culture byzantine en Afrique du Nord et de l’Est, du IVe au XVe siècle, et au-delà. </p>



<p>Rassemblant l’art, la religion, la littérature, l’histoire et l’archéologie, cette exposition met en avant des œuvres d’art des communautés multiculturelles d’Afrique du Nord et de l&rsquo;Est. Elle aborde également les traditions religieuses et artistiques exceptionnelles qui ont prospéré en Tunisie, en Egypte, au Soudan et en Ethiopie (du VIIIe au XVe siècle), avec des collections qui couvrent près de deux mille ans réunissant notamment des fresques monumentales, mosaïques, peintures sur panneaux et ouvrages de ferronnerie, bijoux, céramiques et manuscrits enluminés.</p>



<p><strong><em>D’après Tap</em></strong>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Exhibition Tour—Africa &amp; Byzantium | Met Exhibitions" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/NHIT9vq6mJU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/apres-new-york-la-dame-de-carthage-exposee-a-lohio-video/">Après New York, «La Dame de Carthage» exposée à l’Ohio (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/apres-new-york-la-dame-de-carthage-exposee-a-lohio-video/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le musée du Bardo rouvrira ses portes jeudi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/le-musee-du-bardo-rouvrira-ses-portes-jeudi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/le-musee-du-bardo-rouvrira-ses-portes-jeudi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 10:24:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9741992</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le musée du Bardo rouvrira ses portes au public jeudi 14 septembre 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/le-musee-du-bardo-rouvrira-ses-portes-jeudi/">Le musée du Bardo rouvrira ses portes jeudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La polémique sur les raisons de la fermeture du musée du Bardo cessera-t-elle avec sa réouverture au public, jeudi 14 septembre 2023 ? On l’espère bien, même si la poursuite de la fermeture du musée de Carthage continue d’alimenter la polémique elle aussi.   </em></strong></p>



<span id="more-9741992"></span>



<p>Selon le communiqué du ministère des Affaires culturelles&nbsp;publié aujourd’hui, lundi 11 septembre, le musée sera ouvert tous les jours de 9H30 à 14H30, et l’on espère voir beaucoup des Tunisiens qui ont déploré sa fermeture le visiter après les travaux de restauration, d’autant que l’on annonce l’aménagement de nouvelles salles et l’exposition de tableaux de mosaïque et de statues en marbre récemment restaurées.</p>



<p>Rappelons que le musée, qui se situe dans la même enceinte que le bâtiment de l’Assemblée, avait été fermé le 25 juillet 2021, après la proclamation de l’état d’exception et la décision de gel des travaux du parlement. Ce qui a donné une dimension politique à la polémique entourant cette fermeture qui a duré plus de deux ans.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/le-musee-du-bardo-rouvrira-ses-portes-jeudi/">Le musée du Bardo rouvrira ses portes jeudi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/11/le-musee-du-bardo-rouvrira-ses-portes-jeudi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : patrimoine en péril ou l’arbre qui cache la forêt </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/tunisie-patrimoine-en-peril-ou-larbre-qui-cache-la-foret/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/tunisie-patrimoine-en-peril-ou-larbre-qui-cache-la-foret/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 09:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[mosquée Sidi Yati]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine Mondial]]></category>
		<category><![CDATA[sites archéologiques]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9700775</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi la Tunisie éprouve des difficultés à inscrire de nouveaux sites sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1997. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/tunisie-patrimoine-en-peril-ou-larbre-qui-cache-la-foret/">Tunisie : patrimoine en péril ou l’arbre qui cache la forêt </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A quoi bon courir derrière l’inscription de nouveaux sites tunisiens sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco si on est, à ce point, incapables de préserver et de valoriser ceux déjà inscrits sur cette liste ?  </em></strong><em>(Photo: Mosquée Sidi Yati à Djerba).</em> </p>



<p>Par <strong>Hssan Briki</strong></p>



<span id="more-9700775"></span>



<p>L’île de Djerba, située au sud-est de la Tunisie, n’est pas une simple destination touristique prisée. C’est une perle dans la couronne de la Tunisie, dotée d’un patrimoine naturel et culturel exceptionnel qui mérite pleinement une reconnaissance mondiale en étant inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La Tunisie abrite de nombreux autres sites et monuments emblématiques qui méritent également cette reconnaissance, mais qui n’ont pas encore réussi à franchir cette étape cruciale. </p>



<p>Des sites historiques, des trésors architecturaux et des vestiges culturels sont présents dans tout le pays. Ces merveilles offrent un voyage à travers les civilisations berbère, phénicienne, punique, romaine, arabe et autres. La Tunisie peut se vanter d’une histoire de 3 000 ans, ce qui en fait une destination inestimable pour les amateurs d’histoire et de culture. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défis de la reconnaissance&nbsp;</h2>



<p>Pourtant, malgré cette richesse exceptionnelle, la Tunisie n’a pas réussi à obtenir de nouvelles inscriptions au patrimoine mondial de l’Unesco depuis l&rsquo;inscription du site archéologique de Dougga en 1997. Les raisons de cette stagnation sont diverses, notamment des contraintes budgétaires, un manque de personnel qualifié pour faire valoriser cette richesse, des lenteurs bureaucratiques et des besoins non-satisfaits en conservation et en restauration.  </p>



<p>Le processus d’inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco est complexe et exigeant, nécessitant une documentation exhaustive, des critères stricts et une évaluation minutieuse. Il est donc impératif que la Tunisie surmonte ces obstacles et fasse valoir ses atouts culturels uniques.&nbsp;</p>



<p>Parmi les sites historiques de la Tunisie, Neapolis se démarque comme un exemple fascinant de site antique laissé à l’abandon. Son toponyme grec, signifiant <em>«ville nouvelle»</em>, suggère une présence grecque précoce avant la domination carthaginoise et romaine. Fondée par Jules César ou Octave-Auguste, cette colonie romaine a rapidement été romanisée, comme en témoignent les inscriptions et les vestiges archéologiques.  </p>



<p>Cependant, au fil du temps, Neapolis a été abandonné, devenant un champ de ruines. Certaines parties du site ont été préservées, notamment la <em>«Maison des Nymphes»</em>, une grande demeure richement décorée de mosaïques datant de l’époque romaine tardive. Mais une grande partie du site a été envahie par la végétation, les déchets et le manque d’entretien. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Patrimoine archéologique négligé &nbsp;</h2>



<p>En parallèle, le pillage du patrimoine archéologique est un sujet préoccupant. De nombreuses pièces archéologiques ont été saisies dans les résidences des familles Ben Ali, Trabelsi et El-Matri. Parmi elles, 93 pièces uniques d’une valeur inestimable, notamment des céramiques, des bijoux, des stèles et des sculptures datant des Ve et VIe siècles avant J.-C.  </p>



<p>Révélation troublante&nbsp;: près de 80 de ces pièces portaient le tampon de l’INP, suggérant une possible complicité au sein de l’instance nationale de protection du patrimoine. Ce trafic a même pris une dimension internationale, avec la découverte de pièces provenant d’autres pays, comme un masque de Gorgone d’Algérie ou un cheval en jade vert de Chine.&nbsp;</p>



<p>L’inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco attire l’attention du monde entier sur les sites concernés, encourageant davantage de voyageurs à visiter la Tunisie et à découvrir sa richesse culturelle. Cette attention accrue peut stimuler l’industrie touristique, créant ainsi de nouvelles opportunités économiques.&nbsp;</p>



<p>De plus, l’Unesco offre un soutien financier pour la préservation et la restauration des sites classés. Cette aide est précieuse pour garantir la protection à long terme de ces trésors. Malheureusement, le manque de classements récents prive la Tunisie de ces fonds essentiels.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défis de la protection</h2>



<p>Dans ce même contexte, le pillage du patrimoine archéologique en Tunisie prospère en grande partie en raison d’un manque de surveillance, d’un laxisme des autorités mais aussi d’une législation lacunaire en la matière.</p>



<p>Le Code du Patrimoine de 1994 est jugé permissif et ne sanctionne que les trafiquants détenant des pièces archéologiques <em>«classées»</em>, laissant ainsi la grande majorité des pièces volées sans répression adéquate.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>De plus, les structures chargées de la protection du patrimoine, telles que l’INP, sont inefficaces en raison du manque de ressources humaines et financières. Les gardiens des sites archéologiques sont en nombre insuffisant pour garantir une surveillance efficace, facilitant ainsi le pillage.&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, les sites ayant fait l’objet de fouilles et dont les richesses ont été découvertes et mises en valeur ne sont pas tous exploités. Mal équipés, sinon parfois abandonnés, ils sont visités par de rares professionnels  et amateurs de vieilles pierres. Ce qui prive l’Etat de ressources importantes pouvant être utilisées dans l’exploration et la mise en valeur d’autres vestiges encore sous terre. </p>



<p>Quand on sait que les deux plus grands musées du pays, à savoir ceux du Bardo et de Carthage sont fermés aux visiteurs depuis plus de deux ans pour restauration – c’est en tout cas ce que prétend le ministère des Affaires culturelles –, on comprend pourquoi les autorités éprouvent tant de difficultés à inscrire de nouveaux sites sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco. A quoi bon en effet courir derrière ces inscriptions si on est, à ce point, incapables de préserver et de valoriser nos richesses.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/tunisie-patrimoine-en-peril-ou-larbre-qui-cache-la-foret/">Tunisie : patrimoine en péril ou l’arbre qui cache la forêt </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/08/tunisie-patrimoine-en-peril-ou-larbre-qui-cache-la-foret/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les musées de Carthage et du Bardo bientôt rouverts ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[grottes de Haouaria]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9509933</guid>

					<description><![CDATA[<p>A propos de la fermeture des musées de Carthage et du Bardo en pleine saison touristique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/">Tunisie : les musées de Carthage et du Bardo bientôt rouverts ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La ministre des Affaires culturelles a enfin communiqué à propos de la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/01/tunisie-le-musee-du-bardo-pourrait-bientot-rouvrir-ses-portes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fermeture des musées de Carthage et du Bardo </a>en pleine saison touristique. Il a fallu que les citoyens s’insurgent contre cette fermeture et que les médias s’interrogent sur les raisons pour que les autorités concernées daignent enfin réagir.</em></strong></p>



<span id="more-9509933"></span>



<p>Dans une déclaration ce jeudi 24 août 2023 à <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%AB%D9%82%D8%A7%D9%81%D8%A9-%D9%81%D9%86-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1/1185566/%D9%88%D8%B2%D9%8A%D8%B1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AB%D9%82%D8%A7%D9%81%D8%A9-%D9%85%D8%AA%D8%AD%D9%81-%D8%A8%D8%A7%D8%B1%D8%AF%D9%88-%D9%85%D8%BA%D9%84%D9%82-%D9%84%D9%84%D8%B5%D9%8A%D8%A7%D9%86%D8%A9-%D9%88%D8%B3%D9%8A%D9%81%D8%AA%D8%AD-%D8%A3%D8%A8%D9%88%D8%A7%D8%A8%D9%87-%D8%A8%D8%A7%D9%86%D8%AA%D9%87%D8%A7%D8%A1-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%B4%D8%BA%D8%A7%D9%84" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque FM</a>, lors d’une visite d’inspection des saccages subis par le fort de Hammamet, Hayet Ketat Guermazi a affirmé que le musée du Bardo n’a pas été définitivement fermé comme colporté par la rumeur publique. <em>«Il est honteux qu’un citoyen tunisien relaye de telles rumeurs»</em>, a-t-elle déclaré, renvoyant ainsi la responsabilité de la situation sur les citoyens, selon un schéma de communication devenu classique chez les membres du gouvernement. </p>



<p>Selon elle, le musée du Bardo, qui est fermé depuis le gel des travaux de l’Assemblée par le président Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021 (le musée se trouvant dans la même enceinte que l’Assemblée), est en cours de restauration et qu’il ouvrira ses portes dès la fin des travaux, sans en préciser le délai.</p>



<p>La ministre a ajouté&nbsp;que son département œuvre pour la réouverture de tous les sites archéologiques, y compris les musées de Carthage et du Bardo, ainsi que les grottes de Haouaria, ajoutant que la Tunisie a traversé une longue période de pillage qui exige beaucoup de temps pour la &nbsp;restitution de ce qui a été pillé, sans donner plus de détails, dans une volonté évidente de noyer le poisson et d’entourer cette affaire d&rsquo;un nuage de fumée. </p>



<p>Interrogée sur les rumeurs relatives au prochain remaniement ministériel dont elle serait concernée, Mme Ketat Guermazi a répondu : <em>«Pour moi, il n’y a aucun problème si je suis sur la liste des partants. Je suis une citoyenne tunisienne capable de servir mon pays à n’importe quel poste»</em><strong>.</strong></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f1x4f0aCbx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/">Tunisie : les croisiéristes reviennent, mais pour voir quoi ?  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les croisiéristes reviennent, mais pour voir quoi ?   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/embed/#?secret=RoKZEJOhjK#?secret=f1x4f0aCbx" data-secret="f1x4f0aCbx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/">Tunisie : les musées de Carthage et du Bardo bientôt rouverts ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-les-musees-de-carthage-et-du-bardo-bientot-rouverts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les croisiéristes reviennent, mais pour voir quoi ?  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Aug 2023 11:33:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[croisières]]></category>
		<category><![CDATA[Hassen Zargouni]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[La Goulette]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Moez Belhassine]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Musée du Bardo]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=9449810</guid>

					<description><![CDATA[<p>Moez Ben Hassine se félicite de la hausse du nombre de croisiéristes débarqués à Tunis depuis le début de l’année, mais ne se soucie  pas de la poursuite de la fermeture du musée du Bardo.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/">Tunisie : les croisiéristes reviennent, mais pour voir quoi ?  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministre du Tourisme Moez Ben Hassine se félicite de la hausse du nombre de croisières et de croisiéristes ayant débarqué à Tunis depuis le début de l’année, mais ne se soucie nullement de la poursuite de la fermeture des musées de Carthage et du Bardo, principaux sites visités par les croisiéristes qui débarquent dans notre pays.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong> </p>



<span id="more-9449810"></span>



<p>Près de 114 000 touristes croisiéristes de diverses nationalités, dont des Américains, des Français, des Espagnols et des Italiens, sont arrivés en Tunisie du 1<sup>er</sup> janvier au 17 août 2023. a indiqué le ministère du Tourisme dans <a href="https://www.facebook.com/ministere.Tourisme.Tunisie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un communiqué</a>. Ces arrivées ont été assurées par 26 croisières, soit 4 385 par croisière, ce qui semble être un chiffre quelque peu exagéré.</p>



<p>Dix-huit autres croisières sont attendues, portant le total à 44 d’ici la fin de l&rsquo;année, a ajouté le ministère, à l&rsquo;issue d&rsquo;une rencontre tenue vendredi 18 août 2023 entre le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Moez Belhassine, et des professionnels du tourisme de loisirs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au pays des musées fermés</h2>



<p>La rencontre a permis d’avoir un aperçu du déroulement des croisières et des aspects logistiques de l’arrivée des différents navires de croisière en Tunisie, ainsi que des itinéraires touristiques proposés. Le ministre a souligné à cette occasion l’importance d’assurer des conditions d’accueil favorables aux navires de croisière, qui jouent un rôle clé dans la dynamisation du secteur du tourisme et du commerce, notamment dans des domaines tels que l’artisanat, le transport touristique, les visites de musées, de restaurants, de sites archéologiques et d’autres activités touristiques culturelles et économiques, selon le communiqué. Lequel communiqué passe totalement sous silence la poursuite de la fermeture du musée du Bardo, inexpliquée pour les professionnels du secteur, d’autant que ce musée est, avec le musée de Carthage, Sidi Bou Saïd et la Médina de Tunis, parmi les lieux plus visités par les croisiéristes débarquant au port de La Goulette.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9450032" style="width:800px" width="800" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Mohamed-Moez-Ben-Hassine-Croisieres.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Rappelons que le musée du Bardo se trouve dans l’enceinte même de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui a été fermée par décision du président de la république Kaïs Saïed, lors de la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, et du gel des travaux des parlement. Un nouveau parlement a été élu, fin 2022, et l’Assemblée a rouvert ses portes il y a plusieurs mois, mais le Musée du Bardo reste inexplicablement fermé. Allez comprendre pourquoi !  </p>



<p></p>



<p>Le ministère des Affaires culturelles et celui du Tourisme ont-ils une explication plausible de cette fermeture, ou doit-on poser la question au président de la république, lequel, on le sait, ne répond pas aux questions des journalistes.    </p>



<p>Rappelons à ce propos que l’activité de croisières a été stoppée net en Tunisie au lendemain de l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/02/09/attentats-du-bardo-et-sousse-sept-accuses-condamnes-a-perpetuite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">attentat contre le musée du Bardo</a>, le 18 mars 2015, qui a fait plusieurs morts parmi les visiteurs dont 21 croisiéristes de diverses nationalités ayant débarqué ce matin-là à La Goulette. Et c’est pour cette raison que le ministre se félicite de la reprise de cette activité, feignant d’oublier que la poursuite de la fermeture du musée du Bardo n’est pas faite pour rassurer nos chers visiteurs. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus de 600 000 visiteurs par an </h2>



<p><em>«La fermeture prolongée du Musée du Bardo n’est ni justifiable ni souhaitable pour nous autres Tunisiens car c’est une partie de ce que nous sommes, notre être, notre histoire, notre identité, et pour le monde car les collections qui y sont consignées, répertoriées, entretenues et mises en valeur, appartiennent au patrimoine universel»</em>, a récemment écrit Hassen Zargouni, opatron du cabinet Sigma Conseil, dans un <a href="https://www.facebook.com/hassen.zargouni/posts/6351835571573901" target="_blank" rel="noreferrer noopener">post Facebook</a>. Tout en rappelant qu’<em>«à son apogée le musée du Bardo recevait entre 600 000 et 650 000 visiteurs par an, sans compter les groupes scolaires qui venaient de partout des territoires de la république»</em>, il a appelé à rouvrir les portes <em>«de ce joyau architectural renfermant la plus grande collection au monde de mosaïques romaines, témoins d’une vie antérieure sur le sol tunisien et qui ont inspiré entre autres nos fameux tapis berbères et ensuite arabes…» </em>Et de s’interroger à juste titre :<em> «Est-ce un problème de sécurité ? C’est à mon sens très gérable. Est-ce un problème de moyens? Les recettes du musée et ses produits dérivés couvriront largement les dépenses liées à sa réouverture. Est-ce un problème de travaux qui n’en fissent pas, c’est bidon. Est-ce un problème de volonté des pouvoirs publics ?</em>» </p>



<p>La réponse, pensons-nous, est dans cette dernière question.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>  </strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZpJfHP7jgL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/21/premices-de-la-reprise-du-tourisme-de-croisiere-en-tunisie/">Prémices de reprise du tourisme de croisière en Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Prémices de reprise du tourisme de croisière en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/21/premices-de-la-reprise-du-tourisme-de-croisiere-en-tunisie/embed/#?secret=erDf86NlKx#?secret=ZpJfHP7jgL" data-secret="ZpJfHP7jgL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/">Tunisie : les croisiéristes reviennent, mais pour voir quoi ?  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/19/tunisie-les-croisieristes-reviennent-mais-pour-voir-quoi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>12</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exposition à Carthage : sur les pas de l’archéologue italien Luigi Balugani  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/29/exposition-a-carthage-sur-les-pas-de-larcheologue-italien-luigi-balugani/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/29/exposition-a-carthage-sur-les-pas-de-larcheologue-italien-luigi-balugani/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2023 07:24:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Sabatino Moscati]]></category>
		<category><![CDATA[Daouda Sow]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrizio Saggio]]></category>
		<category><![CDATA[Luigi Balugani]]></category>
		<category><![CDATA[Luigi Vigliotti]]></category>
		<category><![CDATA[Musée de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Sccuola Archeologica Italiana di Cartagine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8589464</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Musée national de Carthage abrite une exposition  sur les antiquités d’Afrique du Nord de Luigi Balugani, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/29/exposition-a-carthage-sur-les-pas-de-larcheologue-italien-luigi-balugani/">Exposition à Carthage : sur les pas de l’archéologue italien Luigi Balugani  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Bibliothèque Sabatino Moscati au Musée national de Carthage abrite, depuis le 27 juin courant et jusqu’au 30 septembre 2023, une exposition intitulé «Du crayon au clic. Les antiquités d’Afrique du Nord de Luigi Balugani, aujourd’hui».</em></strong></p>



<span id="more-8589464"></span>



<p>L’archéologue et photographe italien Luigi Vigliotti a fait une restitution du périple en Afrique du Nord, vers la moitié du 18<sup>e</sup> siècle, de son compatriote le Bolonais Luigi Balugani (1737-1770), archéologue et historien orientaliste, en compagnie du célèbre explorateur écossais James Bruce (1730-1794).</p>



<p>Deux cent cinquante ans plus tard, Vigliotti a effectué des allers retours en Tunisie et en Algérie pour repérer les lieux des anciennes ruines romaines par lesquelles est passé Balugani au cours de son expédition légendaire.</p>



<p>Cette aventure photographique qui traverse le temps et les siècles a donné lieu à une belle restitution des lieux à travers un traitement graphique.</p>



<p>Ouverte au grand public, l&rsquo;exposition <em>«Du crayon au clic»</em> constitue un travail artistique de haute qualité et donne à voir des photographies qui mènent vers des temps lointains et un cadre de vie totalement différents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Daouda Sow : «Ce qui nous unit est beaucoup plus important que ce qui nous divise»</h2>



<p>Cette exposition dont le vernissage eut lieu, mardi 27 juin, est organisée par l’Institut culturel italien de Tunis (IIC) et l’Ecole archéologique italienne de Carthage (Scuola Archeologica Italiana di Cartagine &#8211; Saic).</p>



<p>La cérémonie a été marquée par la présence de Fabrizio Saggio, ambassadeur d’Italie en Tunisie, Fabio Ruggirello, directeur de l’IIC à Tunis, Attilio Mastino, président de la Saic et plusieurs autres archéologues et historiens.</p>



<p>La partie tunisienne a été représentée par Daouda Sow, directeur général de l’Agence de mise en valeur et du patrimoine et de promotion culturelle de Tunisie (AMVPPC), Boutheina Maroui, directrice de recherche à l’Institut national du patrimoine (INP) et l’&rsquo;historien et archéologue Samir Aounallah, président de l’Association archéologique et historique de Carthage.</p>



<p>Boutheina Maroui a parlé d’<em>«une magnifique exposition qui nous offre l’opportunité de partager une richesse culturelle, artistique et archéologique tuniso-italienne où figurent des monuments africains»</em>. La collection exposée dans la Bibliothèque Sabatini Muscati rassemble une documentation historique et archéologique de très haute importance qui peut nous aider à commémorer des monuments archéologiques et retracer un urbanisme qui a évolué avec le temps, a dit la représentante de l’INP.</p>



<p>Pour Daouda Sow, cette exposition illustre <em>«les liens entre la Tunisie et l’Italie et ce qui nous unit : l’amitié et la passion»</em>. <em>«Ce qui nous unit à travers cette passion ce n’est pas uniquement l’histoire de l&rsquo;archéologie, mais c’est aussi la rencontre entre les deux cultures»</em>, a expliqué le chercheur.</p>



<p>Sa vision va ainsi vers la valeur humaniste disant que <em>«ce qui nous unit est beaucoup plus important que ce qui nous divise»</em>, et ce en allusion aux drames de la migration dans la Méditerranée. A cet égard, il déclaré: <em>«Nous devons nous battre tous les jours sans répit, pour que l’animal qui somnole en nous ne prenne pas le dessous sur notre humanité»</em>, ajoutant que ce type de rencontre illustre cette idée.</p>



<p>Il a encore évoqué le rôle de la Saic en tant que <em>«passerelle culturelle qui se poursuit depuis un certain nombre d’années, tout en saluant les chercheurs italiens dévoués à la recherche archéologique entre la Tunisie et l’Italie.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Fabrizio Saggio: «Le rôle des missions archéologiques italiennes en Tunisie sera renforcé en 2024»</h2>



<p>Fabio Ruggirello a adressé ses remerciements à la Saic, à l’AMVPPC et à l’INP pour leur collaboration dans l’organisation de cette exposition qu’abrite le magnifique siège de la Bibliothèque Moscati nichée au cœur du Musée national de Carthage. <em>«Ce genre d’initiatives est très important pour nous»</em>, a-t-il affirmé, tout en insistant sur l’importance de <em>«travailler ensemble pour préserver et mettre en valeur les sites historiques, témoignage incroyable de l’ingéniosité humaine»</em>.</p>



<p>L’Italie est actuellement présente en Tunisie à travers 17 importantes missions archéologiques dans différentes régions de la république, ce qui est, quantitativement, assez peu, a estimé le directeur de l’IIC qui est un universitaire, spécialiste de l’histoire et de la culture.</p>



<p>A cet effet, il a annoncé un projet pour mettre en valeur la présence des richesses archéologiques italiennes en Tunisie qui sera élaboré, avec le soutien de l’ambassade d’Italie à Tunis. L’objectif serait de faire connaître cet héritage commun auprès des experts mais aussi le grand public, a encore dit Ruggirello qui compte sur la collaboration de l’INP et de l’AMVPPC.</p>



<p>Dans le même contexte, l’ambassadeur italien a affirmé qu’en 2024 sera organisée la première journée de toutes les missions archéologiques en Tunisie, dans le but de valoriser davantage cet important segment du partenariat italo-tunisien, qu’est l’archéologie.</p>



<p>Fabrizio Saggio a déclaré que <em>«ces missions font partie de la politique du gouvernement italien pour renforcer le partenariat avec la Tunisie selon une approche globale qui ne se limite pas au volet économique, commercial ou migratoire, mais s’étend à tous les secteurs d’activité dont l’archéologie en particulier»</em>.</p>



<p>Le diplomate a assuré que ce dossier était au centre de ses précédents entretiens avec la ministre des Affaires culturelles, ajoutant l’Italie ambitionne de devenir le premier pays partenaire pour les missions archéologiques en Tunisie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A propos de la Sccuola Archeologica Italiana di Cartagine</h2>



<p>La Saic, qui est au cœur de ce projet, vise à promouvoir la coordination entre les initiatives de la coopération italienne, à soutenir les opportunités de recherche, de formation et de diffusion des connaissances, à valoriser les contributions de chaque initiative individuelle, à contribuer activement au dialogue interculturel et aux politiques de développement de la Tunisie et plus généralement des pays du Maghreb.</p>



<p>La Saic de Tunisie est présidée par l’Italien Attilio Mastino entouré par un conseil scientifique composé de Piero Bartoloni (président d’honneur), Sergio Ribichini (secrétaire), Michele Guirguis (trésorier), Antonio M. Corda, Savino di Lernia, Maria Antonietta Rizzo, Pier Giorgio Spanu et Alessandro Theatini.</p>



<p>Inaugurée en 2016, cette institution est la voix de la communauté scientifique italienne intéressée par les anciennes civilisations méditerranéennes, en relation avec les sciences historiques, archéologiques et anciennes, l’histoire de l’art, la conservation, la mise en valeur et la restauration du patrimoine culturel.</p>



<p>Près d’une centaine de chercheurs sont actuellement inscrits à la Saic qui regroupe de membres du département d’histoire, des sciences humaines et de l’éducation de l’Université de Sassari, l’Institut d’études sur la Méditerranée antique (CNR de Rome), le département d’histoire, du patrimoine culturel et du territoire de l’Université de Cagliari et l’AMVPPC.</p>



<p>Parmi ses membres, des responsables de projets de recherche dans les pays d’Afrique du Nord et des représentants des institutions signataires d’accords de collaboration transfrontalière, des membres <em>«honoraires»</em> et autres <em>«méritoires»</em> qui soutiennent les activités de la Saic par des dons.</p>



<p>L’École archéologique italienne de Carthage a plusieurs sièges, en Italie et en Tunisie. Le siège principal et statutaire se trouve auprès de l’Université de Sassari, en Sardaigne, alors que le centre opérationnel en Tunisie est basé à l’IIC, à Tunis.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/29/exposition-a-carthage-sur-les-pas-de-larcheologue-italien-luigi-balugani/">Exposition à Carthage : sur les pas de l’archéologue italien Luigi Balugani  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/29/exposition-a-carthage-sur-les-pas-de-larcheologue-italien-luigi-balugani/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
