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	<title>Archives des réformes structurelles - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des réformes structurelles - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>«Décrochage historique» de la Tunisie en matière de liberté économique  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/decrochage-historique-de-la-tunisie-en-matiere-de-liberte-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 08:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Economic Freedom Index]]></category>
		<category><![CDATA[Hachemi Alaya]]></category>
		<category><![CDATA[liberté économique]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a obtenu, en 2026, son plus mauvais score et son plus mauvais rang depuis 1995 en matière de liberté économique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/decrochage-historique-de-la-tunisie-en-matiere-de-liberte-economique/">«Décrochage historique» de la Tunisie en matière de liberté économique  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La plus grande menace pour l’économie tunisienne, ce n’est pas la hausse des cours mondiaux de l’énergie suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran, même si celle-ci va creuser davantage les déséquilibres macroéconomiques de l’Etat et son déficit budgétaire déjà préoccupants, mais l’absence (ou le report sine die) des réformes structurelles nécessaires qui risque d’enfoncer durablement le pays dans la catégorie des pays stagnants.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-18481147"></span>



<p>Dans ce contexte, l’économiste Hachemi Alaya a tiré la sonnette dans sa lettre d’information hebdomadaire <em>‘‘EcoWeek’’</em> (n° 11-26 du 15 mars 2026) en soulignant ce qu’il a appelé le <em>«décrochage historique»</em> de la Tunisie dans l’<em><a href="https://economicfreedom.heritage.org/pages/country-pages/tunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economic Freedom Index</a></em> publié par la Heritage Foundation. Notre pays y a obtenu, en effet, en 2026, son plus mauvais score (48,1/100 points) et son plus mauvais rang (156<sup>e</sup>/176) depuis 1995, année où il a signé son accord d’association avec l’Union européenne. Ce score vaut à la Tunisie d’intégrer la catégorie des pays où la liberté économique est <em>«réprimée»</em>.</p>



<p>Conclusion de l’économiste, qui passe en revue les résultats d’autres études internationales corroborant ce <em>«décrochage historique»</em> de notre pays en matière de liberté, <em>«dans sa triple dimension politique, économique et État de droit»</em>&nbsp;: <em>«Sans réforme de la justice et sans libéralisation économique, la prospérité économique de la Tunisie restera plafonnée. Il importe peu que les indicateurs macroéconomiques soient bons, les investisseurs étrangers resteront frileux sans une amélioration de l’État de droit.»</em></p>



<p>Entre lourdeurs administratives, instabilité monétaire et corruption, le climat des affaires ne cesse de se dégrader, provoquant stagnation économique, chômage élevé, notamment chez les jeunes, et fuite des compétences à l’étranger. </p>



<p>On est décidément loin, très loin, des dynamiques entrepreneuriales des années 1990-2000 qui ont vu la Tunisie enregistrer une croissance annuelle moyenne de 5 % et être classée parmi les pays pré-émergents. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-center">* * *</p>



<p>Nous traduisons, par ailleurs, ci-dessous la fiche &lsquo;Tunisie&rsquo; du l&rsquo;<em><em><a href="https://economicfreedom.heritage.org/pages/country-pages/tunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economic Freedom Index</a></em>&nbsp;2026</em>&nbsp;:</p>



<p><em>«L’indice de liberté économique de la Tunisie s’élève à 48,1, la plaçant au 156<sup>e</sup> rang mondial selon l’Indice de liberté économique 2026. Ce score a baissé d’un point par rapport à l’année dernière, et la Tunisie se classe 11<sup>e</sup> sur 14 pays de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord. Son indice de liberté économique est inférieur aux moyennes mondiales et régionales. L’économie tunisienne est considérée comme «réprimée» selon l’Indice 2026.</em></p>



<p><em>La Tunisie traverse une transition difficile et des réformes plus profondes, notamment des mesures visant à renforcer le système judiciaire et à lutter plus efficacement contre la corruption, sont indispensables pour améliorer la gouvernance politique et économique. Le cadre réglementaire demeure opaque et inefficace. Le marché du travail, à la fois rigide et stagnant, n’a pas permis de générer une croissance dynamique de l’emploi. Les entreprises publiques continuent d’influencer les prix. Le gouvernement a mis en œuvre des taux d’imposition plus élevés, dont une taxe de 40 % sur les banques et les compagnies d’assurance, afin de réduire le déficit chronique.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/decrochage-historique-de-la-tunisie-en-matiere-de-liberte-economique/">«Décrochage historique» de la Tunisie en matière de liberté économique  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Fitch Ratings relève la note de la Tunisie à «B-»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/13/fitch-ratings-releve-la-note-de-la-tunisie-b/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Sep 2025 10:18:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficits courants]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fitch Rating]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'agence américaine Fitch Ratings améliore la note de défaut émetteur de la Tunisie et la relève de «CCC+» à «B-»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/13/fitch-ratings-releve-la-note-de-la-tunisie-b/">Fitch Ratings relève la note de la Tunisie à «B-»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Agence de notation américaine Fitch Ratings a relevé la note de défaut émetteur (IDR) à long terme, en devises et en monnaie locale, de la Tunisie à «B-» contre «CCC+» auparavant, avec une perspective stable. Une amélioration qui rassure sur le court terme, mais qui requiert davantage d’effort en matière de réformes structurelles et d’assainissement des finances publiques.  </em></strong></p>



<span id="more-17460560"></span>



<p>Dans un communiqué, l’agence souligne que cette révision à la hausse reflète l’amélioration continue de la position extérieure de la Tunisie, avec une baisse des déficits courants, la résilience des investissements directs étrangers (IDE) nets et les décaissements des partenaires multilatéraux et bilatéraux.</p>



<p>Toutefois, rappelle&nbsp;encore l’agence, les notations de la Tunisie sont limitées par un accès encore restreint au financement extérieur en l’absence d’accès au marché et par&nbsp;la forte vulnérabilité du budget et des comptes extérieurs face aux chocs des prix des matières premières, en l’absence d’une réforme des subventions.</p>



<p>Il s’agit également de la baisse du déficit courant, qui est passé&nbsp;de 1,5 % en 2024 à 2,2 % du PIB en 2025 et qui devrait atteindre 2,8 % en 2027, en raison de la baisse des prix de l’huile d&rsquo;olive et de la hausse des importations de biens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rebond des entrées d’IDE en 2025</h2>



<p>Ce chiffre reste toutefois bien inférieur à la moyenne de 7,9 % enregistrée entre 2010 et 2022, grâce à une amélioration significative de la balance des services, qui est passée de 10 % du PIB en 2018 à 14 % du PIB en 2023 et 2024, et à l’augmentation des flux de transferts des fonds (de 4 % du PIB en 2018 à 6 % en 2023 et 2024).</p>



<p>S’agissant du financement extérieur, Fitch Ratings a souligné que les entrées nettes d’IDE, qui ont représenté 1,4 % du PIB en 2024, se sont révélées résilientes face aux chocs politiques et extérieurs (moyenne 2010-2019 : 2,1 % du PIB).&nbsp;</p>



<p><em>«Nous prévoyons un rebond des entrées d’IDE en 2025 (1<sup>er</sup> semestre 2025 : +54 % en dollars américains par rapport au 1<sup>er</sup> semestre 2024) et la poursuite des décaissements des partenaires multilatéraux et bilatéraux jusqu’en 2025-2027»</em>, indique Fitch ratings.</p>



<p>De même, l’agence de notation prévoit une réduction des&nbsp;remboursements extérieurs. Ainsi, les flux nets de financement extérieur négatifs devraient passer d’un niveau record de 3,7 % du PIB en 2024 à 1 % en 2027.</p>



<p>Besoins de financement budgétaire élevés</p>



<p>Fitch Ratings, estime que la Tunisie fait face à des besoins de financement budgétaire élevés.<em> «Les besoins de financement budgétaire, hors refinancement de la dette à court terme, passeront de 18 % du PIB en 2024 à 16 % en 2025, 15 % en 2026 et 13,5 % en 2027»</em>, souligne l&rsquo;agence.</p>



<p>Il s’agit également de l&rsquo;appui financier de la Banque centrale de Tunisie (BCT), avec des crédits à taux zéro accordés par l’Institut d’émission au gouvernement en 2024 (4,4 % du PIB) et 2025 (4,1 %), avec une échéance de 10 ans et un délai de grâce de trois ans.&nbsp;</p>



<p>L’agence de notation souligne également le renforcement du lien entre l’État et les banques, dans la mesure où le secteur bancaire national pourrait contribuer à répondre aux besoins de financement de l’État.</p>



<p>En plus d’une baisse des déficits budgétaires, l’Agence de notation prévoit une maîtrise de la masse salariale en 2025. La dette publique devra rester&nbsp;élevée à 83 % du PIB en 2025 contre 84,5 % en 2024. Cette légère baisse est principalement due à la baisse du taux de change du dollar américain par rapport au dinar tunisien.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/13/fitch-ratings-releve-la-note-de-la-tunisie-b/">Fitch Ratings relève la note de la Tunisie à «B-»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>FMI et Afrique &#124; La Tunisie n’est pas le seul pays récalcitrant</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/21/fmi-et-afrique-la-tunisie-nest-pas-le-seul-pays-recalcitrant/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 07:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’est pas le seul pays africain confronté à des retards prolongés dans les consultations économiques obligatoires avec le FMI. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/21/fmi-et-afrique-la-tunisie-nest-pas-le-seul-pays-recalcitrant/">FMI et Afrique | La Tunisie n’est pas le seul pays récalcitrant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie n’est pas le seul pays africain confronté à des retards prolongés dans les consultations économiques obligatoires au titre de l’article IV avec le Fonds monétaire international (FMI). Quatre autres pays du continent sont dans la même situation, le Soudan, l’Érythrée, le Libéria et le Sénégal, parmi les 13 États membres à travers le monde.</em></strong> <em>(Ph. Siège du FMI à New York).</em></p>



<p><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-17297698"></span>



<p>Les consultations au titre de l&rsquo;article IV sont des évaluations économiques annuelles menées par les services du FMI pour évaluer les politiques macroéconomiques, la stabilité financière et la gouvernance d’un pays. Ces examens sont essentiels pour maintenir l’accès aux financements concessionnels, inspirer la confiance des investisseurs et soutenir les efforts de viabilité de la dette.</p>



<h2 class="wp-block-heading">39 mois de retard</h2>



<p>Le retard de la Tunisie s’élève à 39 mois. Les autorités ont officiellement demandé un report en raison de difficultés politiques et économiques nationales. En fait, le président de la république Kaïs Saïed redoutent les impacts socio-économiques des réformes structurelles convenues par son pays avec l’institution financière internationale, notamment la révision du système de subventions, la réduction de la masse salariale du secteur public et l’assainissement des entreprises publiques déficitaires ou en difficulté. Il a aussi affirmé à plusieurs reprises qu’il rejetait les diktats du FMI, en mettant fin, dès octobre 2022, aux négociations pour un prêt de 1,9 milliard de dollars, estimant que les Tunisiens doivent compter sur leurs propres ressources qui sont immenses, mal exploitées et mal distribuées.  </p>



<p>Pour le Soudan, la dernière consultation a eu lieu en février 2020. Le retard de 34 mois est attribué à la poursuite du conflit civil et à l’instabilité politique.</p>



<p>L’Érythrée, pour sa part, n’a pas contacté le FMI depuis juillet 2019, ce qui a entraîné un retard de 45 mois. Les raisons sont classées comme <em>«diverses»</em>, sans aucune explication formelle fournie.</p>



<p>Suite à un changement de gouvernement, le Libéria a subi un retard de 20 mois. Cependant, une mission du FMI a été menée du 4 au 17 juin 2025, et les discussions du Conseil sont prévues pour le 8 septembre.</p>



<p>Ajouté à la liste en 2025, le Sénégal est confronté à un retard de 18 mois. Le FMI a suspendu son programme de soutien après qu’un audit a révélé une dette de 7 milliards de dollars jusque-là non déclarée sous l’administration de l’ancien président Macky Sall.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entrave à l’accès aux financements</h2>



<p>Le FMI souligne que de tels retards peuvent entraver l’accès à ses instruments financiers et à ceux d’autres institutions comme la Banque mondiale. Ils peuvent également compliquer les efforts de restructuration de la dette et révéler des problèmes plus généraux de gouvernance économique. Cependant, la liste n’est pas punitive&nbsp;: elle sert de mesure de transparence et incite à un réengagement.</p>



<p>Trois pays – l’Égypte, l’Éthiopie et le Malawi – ont été retirés de la liste des consultations différées en 2025 après avoir repris avec succès les engagements au titre de l’article IV.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="92FQcRg1uo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/15/tunisie-fmi-les-causes-du-report-sine-die-dun-accord-devenu-incertain/">Tunisie-FMI : les causes du report sine die d&rsquo;un accord devenu incertain</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-FMI : les causes du report sine die d&rsquo;un accord devenu incertain » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/15/tunisie-fmi-les-causes-du-report-sine-die-dun-accord-devenu-incertain/embed/#?secret=F4rDsIJd86#?secret=92FQcRg1uo" data-secret="92FQcRg1uo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/21/fmi-et-afrique-la-tunisie-nest-pas-le-seul-pays-recalcitrant/">FMI et Afrique | La Tunisie n’est pas le seul pays récalcitrant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Persistance de la crise des finances publiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/tunisie-persistance-de-la-crise-des-finances-publiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 06:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie continue de faire face à une crise persistante des finances publiques, malgré une modeste réduction prévue de son déficit budgétaire. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/tunisie-persistance-de-la-crise-des-finances-publiques/">Tunisie | Persistance de la crise des finances publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie continue de faire face à une crise persistante des finances publiques, malgré une modeste réduction prévue de son déficit budgétaire pour 2025 à 5,5 % du PIB, contre 6,3 % en 2024, grâce à des hausses ciblées des impôts sur les sociétés et les hauts revenus. Néanmoins, la dette publique devrait rester élevée, atteignant environ 80,5% du PIB d’ici fin 2025, contre 82,2% en 2024.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17008369"></span>



<p>Le projet de budget 2025 prévoit un déficit d’environ 9,8 milliards de dinars, avec des dépenses prévues de 59,8 milliards et des recettes limitées à 50 milliards de dinars. Il reste qu’à mi-parcours, les engagements financiers pris par l’Etat au cours des derniers mois et qui n’étaient pas prévus dans son budget pour l’exercice en cours risquent de sérieusement hypothéquer l’atteinte de ces objectifs.</p>



<p>La politique budgétaire à connotation sociale vise à alléger la charge des ménages à faibles revenus tout en augmentant les impôts des particuliers et des entreprises les plus aisés générant plus de 20 millions de dinars de chiffre d’affaires annuel, désormais imposés à 25%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Besoins importants de financement</h2>



<p>Face à des dépenses publiques élevées et à une stabilité monétaire fragile, due en partie à une dépendance accrue à la Banque centrale, les banques sont fortement sollicitées, ce qui limite leur capacité à soutenir le secteur privé et retarde la relance espérée pour sortir du cycle d’une croissance atone où le pays est engagé depuis la chute du régime de Ben Ali en 2011.</p>



<p>Alors que les prévisions officielles tablent sur une croissance de 3,2% en 2025, la Banque mondiale propose une prévision plus prudente et plus réaliste de 1,9%, évoquant une faible amélioration économique, et un contexte international de plus en plus défavorable.</p>



<p>Les négociations avec le FMI étant au point mort depuis octobre 2023, cela a privé la Tunisie d’un soutien financier essentiel. Et la note souveraine du pays («Caa1», perspective stable) continue d’entraver son accès à d’autres sources de financement, et même si plusieurs bailleurs de fonds continuent de faire confiance à la signature tunisienne mais les prêts sont accordés à des taux d’intérêt relativement élevés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un rétablissement de la confiance des investisseurs</h2>



<p>En résumé, si la trajectoire budgétaire de la Tunisie montre de légers signes d’amélioration, avec notamment de meilleures recettes fiscales, une stabilité financière durable reste difficile à atteindre sans réformes structurelles, un accès renouvelé aux financements internationaux et un rétablissement de la confiance des investisseurs, autant de facteurs qui sont loin d’être actuellement réunis. D’autant plus que, dans un souci d’autonomie de décision, le gouvernement résiste à ce que le président Kaïs Saïed appelle les <em>«diktats»</em> des bailleurs de fonds internationaux, refuse de mettre en œuvre certaines réformes structurelles préconisées par les experts et poursuit ses politiques sociales volontaristes et budgétivores en faveur des classes démunies.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yBLRE003Gs"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/14/tunisie-%e2%94%82-des-finances-publiques-toujours-vulnerables/">Tunisie │ Des finances publiques toujours vulnérables</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Des finances publiques toujours vulnérables » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/14/tunisie-%e2%94%82-des-finances-publiques-toujours-vulnerables/embed/#?secret=N77Vs84OK3#?secret=yBLRE003Gs" data-secret="yBLRE003Gs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/tunisie-persistance-de-la-crise-des-finances-publiques/">Tunisie | Persistance de la crise des finances publiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Les leçons de la crise tunisienne selon DeepSeek</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/les-lecons-de-la-crise-tunisienne-selon-deepseek/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 08:27:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[autoritarisme]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[crise tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[DeepSeek]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
		<category><![CDATA[révolution de 2011]]></category>
		<category><![CDATA[transition démocratique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Interrogé sur la crise en Tunisie, ses causes, ses conséquences et les leçons qu’on peut en tirer, DeepSeek a donné cette réponse en trois secondes.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/29/les-lecons-de-la-crise-tunisienne-selon-deepseek/">Les leçons de la crise tunisienne selon DeepSeek</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Interrogé sur la crise en Tunisie, ses causes, ses conséquences et les leçons qu’on peut en tirer, DeepSeek, un modèle d&rsquo;intelligence artificielle (IA), l’équivalent chinois de ChatGPT, a donné sa réponse en 3 secondes. Nous la reproduisons ci-dessous telle que publiée par l’ancien ministre de l’Emploi  et de la Formation professionnelle, Faouzi Ben Abderrahman, sur sa page Facebook</em></strong><em>. <strong>Edifiant, sauf que pour gouverner, l&rsquo;IA ne peut rien&#8230; pour nous.   </strong></em></p>



<span id="more-15331526"></span>



<p>La transition démocratique tunisienne, bien que souvent citée comme un succès relatif dans le monde arabe, a également rencontré des échecs et des défis importants. Ces échecs et difficultés offrent des leçons tout aussi importantes que les succès. Voici quelques-uns des principaux points d’échec ou de stagnation de la transition tunisienne :</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Crise économique persistante&nbsp;:</h2>



<p>&#8211; <strong>Problème</strong> : La Tunisie n’a pas réussi à résoudre ses problèmes économiques structurels, notamment le chômage élevé (en particulier chez les jeunes et les diplômés), les inégalités régionales et la corruption.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : Le mécontentement social a persisté, avec des grèves, des manifestations et une frustration croissante envers les gouvernements successifs. La pandémie de Covid-19 a exacerbé ces problèmes.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon</strong>: Une transition démocratique ne peut être durable sans amélioration tangible des conditions économiques pour la population.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Corruption endémique&nbsp;:</h2>



<p>&#8211; <strong>Problème</strong>: Malgré les efforts pour lutter contre la corruption, celle-ci reste profondément enracinée dans les institutions tunisiennes. Les élites politiques et économiques ont souvent été accusées de perpétuer un système clientéliste.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : La corruption a miné la confiance des citoyens dans les institutions et a contribué à la désillusion à l’égard du processus démocratique.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon</strong>: La lutte contre la corruption doit être une priorité absolue et nécessite des réformes institutionnelles profondes et une volonté politique forte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Fragmentation politique&nbsp;:</h2>



<p>&#8211;<strong> Problème</strong> : La scène politique tunisienne est devenue très fragmentée, avec de nombreux partis et une incapacité à former des coalitions stables. Cela a conduit à une paralysie politique et à une inefficacité gouvernementale.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : Les gouvernements successifs ont eu du mal à mettre en œuvre des réformes significatives, ce qui a alimenté la frustration populaire.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon </strong>: Une transition démocratique nécessite une certaine stabilité politique et une capacité à construire des consensus entre les différents acteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Désillusion populaire&nbsp;:</h2>



<p>&#8211; <strong>Problème</strong> : Beaucoup de Tunisiens se sont sentis trahis par la transition, estimant que les promesses de la Révolution de 2011 (dignité, emploi, justice sociale) n’ont pas été tenues.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : Le taux de participation aux élections a diminué au fil du temps, reflétant une perte de confiance dans le processus démocratique.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon</strong> : Une transition démocratique doit être inclusive et répondre aux attentes concrètes de la population, notamment en matière de justice sociale et économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Crise de légitimité et retour à l’autoritarisme (2021)&nbsp;:</h2>



<p>&#8211; <strong>Problème</strong>: En juillet 2021, le président Kaïs Saïed a suspendu le Parlement, renvoyé le gouvernement et assumé des pouvoirs exceptionnels, marquant un retour à des pratiques autoritaires.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : Cette décision a divisé la population et les élites politiques, certains y voyant une nécessité pour sortir de l’impasse politique, tandis que d’autres l’ont dénoncée comme un coup d’État contre la démocratie.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon </strong>: Les institutions démocratiques doivent être renforcées pour éviter les abus de pouvoir et garantir des contre-pouvoirs efficaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Défis sécuritaires&nbsp;:</h2>



<p>&#8211; <strong>Problème</strong>: La Tunisie a été confrontée à des attaques terroristes et à une instabilité régionale, notamment en raison de la situation en Libye voisine.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : Ces défis ont détourné l’attention et les ressources des réformes démocratiques et économiques.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon</strong> : La stabilité sécuritaire est essentielle pour une transition réussie, mais elle ne doit pas se faire au détriment des libertés civiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Manque de réformes structurelles&nbsp;:</h2>



<p>&#8211; <strong>Problème</strong> : Les gouvernements successifs ont souvent évité de mettre en œuvre des réformes structurelles difficiles mais nécessaires, comme la réforme de l’administration publique, du système éducatif ou du secteur économique.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : Cela a limité la capacité de la Tunisie à créer une croissance inclusive et à répondre aux attentes de la population.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon</strong>: Les réformes structurelles sont essentielles pour assurer la durabilité d&rsquo;une transition démocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8. Dépendance à l&rsquo;aide internationale&nbsp;:</h2>



<p>&#8211; <strong>Problème</strong> : La Tunisie a largement dépendu de l’aide internationale pour soutenir son économie et sa transition, ce qui l’a rendue vulnérable aux pressions extérieures.</p>



<p>&#8211; <strong>Conséquences</strong> : Cette dépendance a parfois limité la marge de manœuvre politique du pays et a exposé des faiblesses dans la gestion des finances publiques.</p>



<p>&#8211; <strong>Leçon</strong> : Une transition démocratique doit s’appuyer sur une base économique solide et une autonomie financière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion&nbsp;:</h2>



<p>La transition démocratique tunisienne montre que même dans un contexte relativement favorable (une société civile active, une armée apolitique et un soutien international), les défis économiques, sociaux et politiques peuvent entraver les progrès. Les échecs de la transition tunisienne soulignent l’importance de :</p>



<p>&#8211; Répondre aux attentes économiques et sociales de la population.</p>



<p>&#8211; Renforcer les institutions démocratiques et lutter contre la corruption.</p>



<p>&#8211; Éviter la fragmentation politique et construire des consensus.</p>



<p>&#8211; Garantir que les réformes structurelles soient mises en œuvre pour assurer une croissance inclusive et durable. Ces leçons sont cruciales non seulement pour la Tunisie, mais aussi pour d’autres pays en transition.</p>
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		<title>La Tunisie contracte des prêts pour payer ses dettes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/05/la-tunisie-contracte-des-prets-pour-payer-ses-dettes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 10:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afreximbank]]></category>
		<category><![CDATA[avoirs nets en devises]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[dettes]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont atteint l’équivalent de 121 jours d’importation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/05/la-tunisie-contracte-des-prets-pour-payer-ses-dettes/">La Tunisie contracte des prêts pour payer ses dettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont atteint près de 27 milliards de dinars à la fin du mois de décembre 2024, soit l’équivalent de 121 jours d’importation, selon les données annoncées par la Banque centrale de Tunisie (BCT).</em></strong></p>



<span id="more-15089611"></span>



<p>Cette hausse de 663 millions de dinars et de 7 jours d’importations, par rapport à la même période en 2023, s’explique par l’encaissement, par la Tunisie, le 31 décembre, d’un crédit de 500 millions de dollars (1,6 milliards de dinars), accordé par l&rsquo;Afreximbank, qui va d’ailleurs être aussitôt dépensé pour rembourser des dettes dont le délai de paiement arrive à échéance en ce mois de janvier 2024.  </p>



<p>C’est ce que le gouvernement tunisien appelle <em>«compter sur soi»</em>. Traduire : ne pas emprunter de l’argent auprès du Fonds monétaire international (FMI) à un taux d’intérêt de moins de 2%, et en emprunter auprès d’autres bailleurs à des taux deux ou trois fois plus élevés! </p>



<p>La différence ? Le FMI conditionne ses prêts à la mise en œuvre de réformes structurelles que le gouvernement tunisien assimile à d’insupportables diktats et rejette catégoriquement, car elles risquent d’être douloureuses pour les classes moyennes et, par conséquent, très impopulaires et peut-être même porteuses de tensions sociales. </p>



<p>En d&rsquo;autres termes: on paye plus cher, mais on préserve (momentanément) la paix sociale. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/05/la-tunisie-contracte-des-prets-pour-payer-ses-dettes/">La Tunisie contracte des prêts pour payer ses dettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2024 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Jihed Azour]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[masse salariale]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, qui n'a pas repris les négociations avec le FMI, au point mort depuis octobre 2022, pourra-t-elle s'en sortir avec ses propres moyens? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/">Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a enregistré des signes d’amélioration économique, mais le taux de croissance reste faible et des réformes structurelles sont nécessaires, a déclaré Jihed Azour, soulignant l’absence de négociations entre le FMI et la Tunisie sur de nouveaux financements. Cependant, le président Saïed, qui n’est pas pressé de voir ces négociations reprendre, estime que la Tunisie peut se relancer en comptant sur ses propres moyens.</em></strong> <em>(Illustration: Jihad Azour reçu par le président Saïed en juin 2022). </em></p>



<p><strong>Imed Bahri &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<span id="more-14435440"></span>



<p>Dans une déclaration à l’agence de presse Tap en marge des réunions annuelles 2024 du FMI et de la Banque mondiale (BM), le directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international (FMI) a indiqué que la situation économique de la Tunisie a montré quelques signes d’amélioration, notamment dans le commerce extérieur et l’agriculture, mais la croissance reste faible, à 1,6% en 2024 et 2025, selon les prévisions du FMI publiées dans son rapport sur les <em>Perspectives de l</em><em>’</em><em> </em><em>économie mondiale</em>.</p>



<p>Il s&rsquo;agit du niveau le plus faible parmi tous les pays d’Afrique du Nord&nbsp;: l’Egypte 4,1%, la Mauritanie 4,2%, le Maroc 3,6% et l’Algérie 3% en 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impulser les investissements et créer des emplois</h2>



<p>L’économie tunisienne est actuellement confrontée à des défis majeurs liés à la nécessité de créer des emplois et de développer le volume des investissements. Selon Azour, le gouvernement tunisien a pu adopter certaines mesures en termes de dépenses publiques, mais l’économie nationale doit bénéficier d’autres réformes structurelles qui contribuent à augmenter le niveau des investissements et à la création d’emplois, car le FMI s’attend à ce que le taux de chômage atteindra un niveau élevé de 16,4% en 2024.</p>



<p><em>«&nbsp;Je pense qu</em><em>’</em><em>il est nécessaire d</em><em>’</em><em>introduire des réformes pour augmenter le niveau de croissance, réduire le fardeau des banques publiques et élargir le cercle du financement»</em>, a déclaré Azour.</p>



<p><em>«Le FMI ne dispose d</em><em>’</em><em>aucune information sur l</em><em>’</em><em>existence de nouvelles négociations avec le gouvernement tunisien sur l</em><em>’</em><em>accès au financement et le précédent programme de financement pour lequel la Tunisie avait reçu l</em><em>’</em><em>approbation préliminaire n</em><em>’</em><em>a pas été finalisé»</em>, a-t-il rappelé.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SVXqgoe0ly"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/la-tunisie-pourra-t-elle-se-passer-du-fmi/">La Tunisie pourra-t-elle se passer du FMI ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie pourra-t-elle se passer du FMI ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/la-tunisie-pourra-t-elle-se-passer-du-fmi/embed/#?secret=geHw0BVZeh#?secret=SVXqgoe0ly" data-secret="SVXqgoe0ly" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En octobre 2022, les services du FMI et les autorités tunisiennes étaient parvenus à un accord pour soutenir les politiques économiques de la Tunisie avec un accord de 48 mois au titre du mécanisme élargi de financement d’environ 1,9 milliard de dollars, mais les négociations ont été bloquées fin 2022.</p>



<p>En juin 2023, le président Kaïs Saïed a déclaré que, dans toute négociation avec le FMI, les solutions ne doivent pas être présentées sous forme de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/kais-saied-a-propos-du-pret-fmi-je-refuse-les-diktats-imposes-par-letranger/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diktats</a>, ajoutant que les solutions conventionnelles ne feraient qu’aggraver la crise sociale et avoir un impact négatif sur la situation en Tunisie et dans la région dans son ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie doit compter sur ses propres moyens </h2>



<p><em>«Le Fonds doit revoir ses propositions pour trouver une solution»</em>, a soutenu Saïed, alors que le FMI affirme qu’il revient à la Tunisie de présenter un nouveau programme qui soit crédible et éligible à un financement.</p>



<p>Le président de la république rechigne à mettre en œuvre les réformes économiques douloureuses, comme la réduction des subventions, la baisse de la masse salariale dans le secteur public ou encore la privatisation totale ou partielle de certaines entreprises publiques en difficulté, estimant que ces réformes sont susceptibles de provoquer des tensions sociales dans le pays, Il estime également que la Tunisie peut compter sur ses propres moyens, car elle regorge de richesses encore mal exploitées et qu’il suffit de lutter contre la corruption qui gangrène l’économie nationale pour que ces richesses profitent à tous les Tunisiens.</p>



<p>Cependant, et en attendant de cueillir les fruits promis de la lutte contre la corruption, la machine économique nationale reste bloquée et la croissance est on ne peut plus atone (0,4% en 2023, 1,6 en 2024), sans que des signes de relance ne pointent à l’horizon.</p>



<p><strong>Avec Tap. </strong><strong></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rCCwifS1GI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/">Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/embed/#?secret=BOOTzUE3Q1#?secret=rCCwifS1GI" data-secret="rCCwifS1GI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/">Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : l’OTD entre l’urgence des réformes et les wishful thinking</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/09/tunisie-lotd-entre-lurgence-des-reformes-et-les-wishful-thinking/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 08:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[complexes agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Maddouri]]></category>
		<category><![CDATA[OTD]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Bergaoui]]></category>
		<category><![CDATA[terres domaniales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Où en est aujourd’hui l’Office des terres domaniales qui gère, plutôt mal, d’immenses terres agricoles parmi les meilleures du pays ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/09/tunisie-lotd-entre-lurgence-des-reformes-et-les-wishful-thinking/">Tunisie : l’OTD entre l’urgence des réformes et les wishful thinking</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un conseil ministériel restreint (CMR) tenu mardi soir, 8 septembre 2024, au Palais de la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement, Kamel Maddouri, a été consacré à l’examen de la situation de l’Office des terres domaniales (OTD) et des moyens permettant de promouvoir ses activités. Où en est aujourd’hui cette entreprise publique qui gère, plutôt mal, d’immenses terres agricoles parmi les meilleures du pays ?</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-14144372"></span>



<p>Selon un rapport officiel sur&nbsp;<a href="http://www.gbo.tn/sites/default/files/2021-04/Annexe%209%20LF2021%20Entreprises%20Publiques.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les entreprises publiques</a>, l’OTD présente, pour l’année 2019, un endettement de 148,8 millions de dinars (MDT), dont 49,4 MDT envers les caisses sociales et 48,5 MDT envers les banques. La même année 2019, il affiche un résultat négatif de -27,7 MDT et un résultat reporté de -144,9 MDT. Ces déficits se sont, sans doute, aggravés au cours des cinq dernières années, puisque les réformes structurelles tardent à être mises en œuvre et les blocages de toutes sortes persistent, sans parler d’une gestion à la petite semaine sans perspectives ni objectifs quantifiés.</p>



<p><em>«L’OTD embauche près de 4000 agents permanents (et presque autant de personnel saisonnier payé par les agro-combinats) et les frais du personnel représentent 84 MDT soit près de 50% des frais d’exploitation»</em>, note l’agronome Ridha Bergaoui dans un article publié dans <a href="https://www.leaders.com.tn/article/35080-office-des-terres-domaniales-des-complexes-agricoles-qui-etouffent">Leaders</a>. Il ajoute : <em>«Les difficultés financières, l’importante charge du personnel et le manque d’investissement ont entrainé une dégradation des infrastructures, des bâtiments et des équipements et des conditions de travail difficiles et peu favorables à la production».</em></p>



<p>Voilà pour la réalité des choses. Pour les habituels <em>inchallah</em> et <em>wishful thinking</em> qui ne font pas manger leur homme, on se réfèrera au communiqué du Premier ministère rendant compte du CMR d’hier soir qui parle d’<em>«un train de mesures visant à permettre à cette entreprise publique de s’acquitter au mieux de ses engagements financiers et partant, de renforcer sa disposition à relever les défis de la saison agricole 2024-2025»</em>, sans donner plus de précisions sur ces mesures ni sur les résultats que l’on en attend à court et moyen terme.</p>



<p>On apprend aussi qu’<em>«il a été également convenu de parachever l’élaboration du plan d’affaires fin d’octobre courant, et ce, conformément à une vision stratégique ambitieuse qui table sur le développement des activités économiques de l’OTD, la promotion de son impact social et la modernisation de ses méthodes et mécanismes de production.»</em></p>



<p>Le communiqué parle vaguement de <em>«mesures financières et structurelles visant dans leur substance à promouvoir le rôle de l’OTD, à préserver sa vocation sociale et économique et à développer sa rentabilité»</em>, laquelle rentabilité est aujourd’hui sujette à de sérieuses interrogations.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zPwozWkRkD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/19/tunisie-vers-la-liberation-des-terres-collectives/">Tunisie : vers la «libération» des terres collectives</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : vers la «libération» des terres collectives » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/19/tunisie-vers-la-liberation-des-terres-collectives/embed/#?secret=rpdyrUnuKx#?secret=zPwozWkRkD" data-secret="zPwozWkRkD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Que des promesses et des généralités qui n’engagent que ceux qui y croient ! Et qui signifient qu’on est encore au stade des <em>«visions»</em> et des <em>«planifications»</em>, alors que les difficultés dont souffre l’OTD remontent au début des années 2000, ce dont témoignent les différents rapports d’institutions publiques de référence, comme la <a href="http://www.courdescomptes.nat.tn/Fr/thematiques_58_4_0_5_19_0000_0000_%20L'Office%20des%20Terres%20Domaniales__177">Cour des comptes</a>. Et que les problèmes ont été dûment identifiés et des solutions préconisées par les experts et qui n’attendent que d’être mis en œuvre.<em> </em></p>



<p>Il faut dire que le changement des ministres en charge des secteurs concernés (Agriculture, Domaines de l&rsquo;Etat, Finance, etc.), pratiquement au rythme d&rsquo;un ministre tous des deux ans depuis 2011, n&rsquo;aide pas à garantir la continuité nécessaire pour la mise en œuvre des réformes.</p>



<p>Nous citons ici, à titre indicatif, les conclusions de l’article ci-haut cité de Ridha Bergaoui qui écrit : <em>«L’OTD dispose d’une excellente équipe de techniciens bien formés et qui possède une très longue expérience en matière de conduite technique aussi bien des cultures que des élevages. Il sera toutefois nécessaire de recycler et de mettre à jour les staffs techniques pour les tenir au courant des avancées technologiques et améliorer l’efficacité de leur travail.»</em></p>



<p>Afin d’améliorer la gestion des terres domaniales non structurées, soit 157 000 ha, répartis sur 25 complexes agricoles (CA), 3 unités agroalimentaires et 2 centres avicoles, l’auteur souligne la nécessité d’assainir la situation financière des CA et annuler leurs dettes, de réorganiser ces CA en fermes à taille humaine plus faciles à gérer, de pousser vers la création de projets de partenariat public-privé, de <strong>r</strong>evoir le décret n°2001-82 du 5 janvier 2001 pour plus d’autonomie technique et financière des CA et de motiver le personnel et le faire participer plus dans la gestion des CA.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SVLMpYzYel"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/14/terres-domaniales-et-revolution-verte-en-tunisie-2/">Terres domaniales et révolution verte en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Terres domaniales et révolution verte en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/10/14/terres-domaniales-et-revolution-verte-en-tunisie-2/embed/#?secret=uzbMKuQNlo#?secret=SVLMpYzYel" data-secret="SVLMpYzYel" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/09/tunisie-lotd-entre-lurgence-des-reformes-et-les-wishful-thinking/">Tunisie : l’OTD entre l’urgence des réformes et les wishful thinking</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Moody&#8217;s maintient la note souveraine de la Tunisie à Caa2 et révise sa perspective de négative à stable</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/23/moodys-maintient-la-note-souveraine-de-la-tunisie-a-caa2-et-revise-sa-perspective-de-negative-a-stable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2024 09:12:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[balance courante]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Moody's]]></category>
		<category><![CDATA[notation souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
		<category><![CDATA[réserves de change]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Moody’s confirme la note souveraine de la Tunisie en devises et en monnaie locale à Caa2.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/23/moodys-maintient-la-note-souveraine-de-la-tunisie-a-caa2-et-revise-sa-perspective-de-negative-a-stable/">Moody&rsquo;s maintient la note souveraine de la Tunisie à Caa2 et révise sa perspective de négative à stable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Moody’s a <strong><em>confirmé la note souveraine de la Tunisie en devises et en monnaie locale à Caa2</em> et </strong>annoncé la révision de sa perspective de «négative» à «stable». </em></strong></p>



<span id="more-12180114"></span>



<p>L’Agence de notation&nbsp;justifie sa décision par une réduction sensible du déficit de la balance courante par rapport à ses niveaux historiques et aux prévisions antérieures de l’agence, ce qui a permis de soutenir le niveau des réserves de change et permis de rembourser deux émissions internationales successives en octobre 2023 et février 2024, selon un communiqué publié par la BCT.</p>



<p>Moody’s considère, que la note de la Tunisie pourra être relevée, si les progrès en matière de réformes structurelles se renforcent, mais c’est là où le gouvernement tunisien bloque quelque peu, eu égard le coût social de certaines de ces réformes, notamment celles relatives à la révision des subventions aux produits de première nécessité, à la privatisation des entreprises publiques ou la réduction de la masse salariale dans le secteur public. </p>



<p>Il va sans dire qu&rsquo;un effort des autorités dans ce domaine pourrait aider à améliorer la notation souveraine de notre pays, laquelle a été dégradée une dizaine de fois depuis 2010, ce qui a conduit à la baisse de l&rsquo;investissement et à la hausse du chômage au cours de la dernière décennie.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong>     </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/23/moodys-maintient-la-note-souveraine-de-la-tunisie-a-caa2-et-revise-sa-perspective-de-negative-a-stable/">Moody&rsquo;s maintient la note souveraine de la Tunisie à Caa2 et révise sa perspective de négative à stable</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie-Chine : les préalables à une coopération efficace</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/tunisie-chine-les-prealables-a-une-cooperation-efficace/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 08:31:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
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		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
		<category><![CDATA[Wang Yi]]></category>
		<category><![CDATA[Xi Jinping]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11353808</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Chine a les moyens pour apporter une aide précieuse pour la Tunisie! Mais le ferait-elle?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/22/tunisie-chine-les-prealables-a-une-cooperation-efficace/">Tunisie-Chine : les préalables à une coopération efficace</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement tunisien a profité d’une visite du ministre chinois des Affaires étrangères à la mi-janvier pour solliciter plus d’investissements et de financements chinois. Certes, la Chine a les moyens pour apporter une aide précieuse pour la Tunisie! Mais le ferait-elle?</em></strong></p>



<p>Par <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZUgGlECbnEK_TuhUsbvGbrf7u4yJmcMuVrDeBMb7xJWQ7G7V8w5AjEtIoCznJWZ8Esac3cfw3tRodDqLEk9YpY5uoly-TNTy0m2Vb0iHke6n0YpWjvMUCX5D2jACxrz_rZcMQGlvDlonMmboFC6kavaMI4SQ74T6YHkzQXZrL3jcegtRkPpi3Zaik6nwLOzT1U&amp;__tn__=-UK-R">Economics for Tunisia, E4T</a> (avec <a href="https://www.eiu.com/n/et">EIU</a>) * </p>



<span id="more-11353808"></span>



<p>La Chine souhaite que la Tunisie procède rapidement à des réformes structurelles pour assainir ses finances publiques et opter bonne gouvernance rationnelle et modernisée.</p>



<p>Quelles sont les options et perspectives de la coopération sino-tunisienne ? Éléments de réponses pour mieux voir!</p>



<p>1- Les liens économiques entre les deux pays sont limités : le stock d’investissements étrangers chinois en Tunisie est inférieur à 30 millions de dollars américains et les prêts en cours ne sont que de 132 millions de dollars américains. Le commerce bilatéral est inégal, avec des exportations annuelles de la Tunisie vers la Chine inférieures à 70 millions de dollars américains, tandis qu’elle importe environ 2 milliards de dollars américains de Chine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie n’est pas une priorité pour la Chine</h2>



<p>2- Cependant, bien que la Tunisie fasse partie de l’initiative Belt and Road, nous nous attendons à ce que la Chine soit réticente à augmenter ses investissements en Tunisie, compte tenu de la situation économique et financière difficile du pays, avec des risques élevés de défaut de paiement de la dette.</p>



<p>La Chine a déjà été marquée par les défauts de paiement de la dette et le rééchelonnement dans un certain nombre de pays d’Afrique subsaharienne. Elle est par ailleurs mal vue par le FMI au sujet de la dette opaque que procure la Chine à certains pays très endettés et devant procéder à un rééchelonnement de leur dette.</p>



<p>3- La Chine a clairement indiqué qu’elle soutenait un programme du FMI pour la Tunisie, ce à quoi le président tunisien résiste. Ce faisant, la Chine appuie toutes ces réformes douloureuses, pour assainir la gouvernance budgétaire et réduire les déficits.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="O3vQanc37g"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/16/tunisie-chine-un-necessaire-reequilibrage/">Tunisie &#8211; Chine : un nécessaire rééquilibrage</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie &#8211; Chine : un nécessaire rééquilibrage » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/16/tunisie-chine-un-necessaire-reequilibrage/embed/#?secret=PzlgyzGirV#?secret=O3vQanc37g" data-secret="O3vQanc37g" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La Chine étant peu susceptible d’être une source majeure de financement, la Tunisie semble manquer d’options pour faire face à ses importants besoins de financement externe, autres que de continuer à presser les importations et à faire face à des pénuries de produits de base importants avec des pressions sur les conditions de vie qui en découlent.</p>



<p>4- Les réserves de change sont suffisantes pour faire face à un important remboursement en attente d’euro-obligations en février, mais les perspectives de financement sont très incertaines (850 millions d’euros-bonds, et une centaine de millions de dollars au profit d’auteurs créanciers internationaux).</p>



<p>Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a atterri à Tunis le 14 janvier pour une visite de deux jours pour marquer les 60 ans des relations diplomatiques entre les deux pays. La Tunisie est confrontée à une crise budgétaire et à une économie au point mort, et les autorités espèrent qu’un renforcement des liens avec la Chine pourrait aider à atténuer certaines de ses tensions actuelles.</p>



<p>5- En particulier, le financement chinois pour de grands projets d’infrastructure créant des emplois et peut-être même des prêts directs pour aider à couvrir le budget sont sur la liste des souhaits. Cependant, aucun de ces souhaits ne semble susceptible de se concrétiser pour le moment. La dernière interaction diplomatique entre les deux pays a eu lieu en décembre 2022 lors d’une conférence multilatérale dans la capitale saoudienne, Riyad, où le président tunisien, Kaïs Saïed, a rencontré son homologue chinois, Xi Jinping. Pour le moment, la Tunisie n’est pas une priorité pour la Chine, et il est peu probable que cela change à court terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Énergie douce plutôt que projets d’infrastructure</h2>



<p>6- Le ministre chinois des Affaires étrangères a été reçu par M. Saïed, et tous deux ont assisté à une cérémonie à la nouvelle Académie diplomatique internationale de Tunis financée par une subvention de 23 millions de dollars américains de la Chine. Le projet aidera le gouvernement tunisien à former son personnel du service extérieur.</p>



<p>Au cours des dernières années, la Chine a contribué à financer un nouvel hôpital universitaire à Sfax, un centre sportif et culturel à Ben Arous et un Institut Confucius à l’Université de Carthage pour augmenter l’accès aux cours de mandarin pour les étudiants tunisiens.</p>



<p>7- Bien que la Chine construise également un barrage sur la rivière Mellègue dans le gouvernorat de Kef, il semble pour l’instant que la Chine soit plus concentrée sur la projection de la production de l’énergie douce dans l’arrière-cour traditionnelle de l’Europe, plutôt que de considérer la Tunisie comme un partenaire économique critique avec des ressources stratégiques qu’elle peut exploiter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Relation commerciale inégale et faible investissement</h2>



<p>8- Bien que la Tunisie fasse partie de l’initiative de la Ceinture et de la Route de la Chine depuis juillet 2018, les projets à grande échelle que la Chine a soutenus dans d’autres pays ne se sont pas concrétisés en Tunisie. Le commerce bilatéral reste également bien en-dessous de son potentiel.</p>



<p>Selon l’Institut national de la statistique de Tunisie, les exportations tunisiennes vers la Chine sont tombées de 209 millions de dinars (67,1 millions de dollars américains) en 2021 à 65,6 millions de dinars en 2023. Les exportations chinoises vers la Tunisie, en revanche, sont passées de 6,5 milliards de dollars australiens (2 milliards de dollars américains) à 8,5 milliards de dollars australiens au cours de la même période.</p>



<p>9- Il est possible d’augmenter les exportations tunisiennes vers la Chine, en particulier de produits agricoles tels que l’huile d’olive, mais ce processus sera progressif et sera freiné par les limites de la production nationale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="n8nQAMiMu4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/11209946/">Xi et Saïed pour un renouvellement des relations Chine-Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Xi et Saïed pour un renouvellement des relations Chine-Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/10/11209946/embed/#?secret=uBkjuw2VPm#?secret=n8nQAMiMu4" data-secret="n8nQAMiMu4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pendant ce temps, sur les 3 700 entreprises étrangères opérant en Tunisie en 2023, seules 19 avaient des capitaux chinois, et le stock total d’investissements directs étrangers chinois en Tunisie est passé de 36,6 millions de dollars américains en 2019 à 26,2 millions de dollars américains en 2022.</p>



<p>10- Les prêts chinois à la Tunisie restent faibles, à seulement 132 millions de dollars américains, et nous nous attendons à ce que la Chine ne soit pas disposée à élargir considérablement son portefeuille de prêts dans un avenir prévisible. La Chine fait déjà face à des restructurations complexes de la dette avec un certain nombre de pays africains et est préoccupée par la situation économique et financière fragile de la Tunisie, avec des risques élevés de défaut de paiement de la dette.</p>



<p>Lors d’une conférence de presse lors de sa visite, M. Wang a souligné le soutien de la Chine à M. Saïed, mais a ajouté que les réformes aideraient à améliorer la situation économique de la Tunisie. Cela fait suite à une déclaration faite en mars 2023 par l’ambassadeur de Chine en Tunisie soutenant un programme du FMI alors proposé (que M. Saïed a par la suite rejeté).</p>



<p>11- Nous voyons cela comme un signe clair que bien que la Chine veuille que la situation économique de la Tunisie se stabilise, elle ne cherche pas à fournir un soutien sans l’assurance d&rsquo;un programme financé par le FMI.</p>



<p>Comme nous ne nous attendons pas à ce qu’un programme du FMI soit réalisable en 2024, nous doutons donc que la Chine ait le moindre appétit pour investir dans certains des projets d’infrastructure que le gouvernement promeut. Il s’agit notamment d’investissements dans le transport ferroviaire, l’extension de l’aéroport international de Tunis-Carthage et de nouveaux ports maritimes.</p>



<p>12- Sans financement externe sécurisé et sans stabilisation économique en Tunisie, la Chine aura des réserves sur la façon dont ces projets généreraient des rendements financiers suffisants pour le remboursement des prêts. Nous nous attendons donc à ce que les investissements chinois en Tunisie restent largement symboliques.</p>



<p>La Chine étant peu susceptible d’être une source majeure de financement, la Tunisie semble manquer d’options pour faire face à ses importants besoins de financement externe, autres que de continuer à faire pressions sur les importations et à faire face à des pénuries de produits de base importants avec des pressions sur les conditions de vie qui en découlent.</p>



<p>13- Les plans visant à augmenter les revenus du phosphate et à récupérer les actifs spoliés par la corruption ont très peu donné. Il n’y a toujours pas de visibilité sur la façon dont le gouvernement couvrira les besoins de financement externe de 5 milliards de dollars américains identifiés dans le budget de 2024.</p>



<p>Les réserves de change sont suffisantes pour garantir qu’un remboursement en attente d’euro-obligations de 850 millions d’euros (925 millions de dollars américains) soit atteint en février, mais par la suite, le pays s’appuiera en grande partie sur la générosité des donateurs bilatéraux comme l’Arabie saoudite et peut-être l’Algérie, pour éviter de glisser plus profondément dans la crise financière.</p>



<p>14- Tous ces paramètres font que la Chine ou autres pays approchés par la diplomatie tunisienne ne prendront pas de risques en investissant ou en prêtant intensément à la Tunisie. Tous attendent la mise en œuvre des réformes structurelles proposées entre autres par les institutions des accords du Bretton Woods. Le conseil d’administration du FMI compte 20 membres, dont la Chine… et l’Arabie Saoudite.</p>



<p>* <em>L’ Economist Intelligence Unit (EIU) est la division de recherche et d’analyse de The Economist Group. Créée en 1946, elle a plus de 70 ans d’expérience pour aider les entreprises, les sociétés financières et les gouvernements à s’adapter à un paysage mondial en constante évolution.</em></p>
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