<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des CULTURE - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/category/culture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/category/culture/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Jul 2026 08:19:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.1</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des CULTURE - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/category/culture/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mortadha Ftiti à Dougga l Une soirée de rythme et d’émotion</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/mortadha-ftiti-a-dougga-l-une-soiree-de-rythme-et-demotion/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/mortadha-ftiti-a-dougga-l-une-soiree-de-rythme-et-demotion/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 08:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdel Halim Hafez]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[Mortadha Ftiti]]></category>
		<category><![CDATA[Nour Mhanna]]></category>
		<category><![CDATA[Tounsi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19221549</guid>

					<description><![CDATA[<p>Soirée mémorable, dimanche 12 juillet 2026,  avec le chanteur tunisien Mortadha Ftiti au Festival international de Dougga. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/mortadha-ftiti-a-dougga-l-une-soiree-de-rythme-et-demotion/">Mortadha Ftiti à Dougga l Une soirée de rythme et d’émotion</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre de la 50<sup>e</sup> édition du Festival International de Dougga, le théâtre antique a accueilli, le 12 juillet 2026, une soirée mémorable marquée par une forte affluence et animée par le chanteur tunisien Mortadha Ftiti, qui a célébré, par la même occasion, les dix années de son parcours artistique.</em></strong></p>



<span id="more-19221549"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la scène de ce monument chargé d’histoire, sublimée par une mise en lumière soignée, Mortadha Ftiti a ouvert la soirée avec <em>‘‘Chedda w tezoul’’</em>, avant d’enchaîner avec <em>‘‘Hkayetek fet’’</em>, accompagnée d’une chorégraphie qui a insufflé énergie et dynamisme au spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La parfaite harmonie entre les musiciens, les danseurs et la mise en scène a donné naissance à un tableau visuel et musical captivant dès les premières notes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son univers artistique, Mortadha Ftiti a une nouvelle fois mis en avant cette recherche d’une parole sincère et d’un rythme capable de créer un lien direct avec son public. Il l’a démontré à travers l’interprétation de <em>‘‘Baba’’</em>, puis de ‘‘Ma samou klamou((, précédée d&amp;#39;un mawwal qui a permis au chanteur de mettre en valeur l’étendue de ses qualités vocales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son propre répertoire, Mortadha Ftiti a tenu à satisfaire tous les goûts en consacrant une partie de la soirée au <em>tarab</em> en interprétant plusieurs classiques de l’inoubliable Abdel Halim Hafez et du chanteur Nour Mhanna, confirmant sa capacité à naviguer avec aisance entre différents univers musicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette parenthèse empreinte de nostalgie, l’artiste est revenu à ses plus grands succès. Le public a repris avec enthousiasme des titres devenus incontournables, parmi lesquels <em>‘‘Ya li bayaa’’, ‘‘Ma tebkiche’’, ‘‘Ya sahbi’’, ‘‘Gamra’’</em> et <em>‘‘Accident’’</em>. La soirée a ensuite atteint son apogée avec un cocktail<em> «Tounsi»</em>, qui a enchanté le public dans les gradins, entre déhanchements, chants et applaudissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mortadha Ftiti a conclu son récital en interprétant <em>‘‘Maâlabalich’’</em> puis <em>‘‘Ya Leïl’’</em>, et avant de quitter la scène, il a tenu à remercier chaleureusement les musiciens qui l’ont accompagné tout au long du spectacle, ainsi que le fidèle public de Dougga, dont l’enthousiasme a une nouvelle fois fait de cette soirée un moment fort de cette édition du Festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/mortadha-ftiti-a-dougga-l-une-soiree-de-rythme-et-demotion/">Mortadha Ftiti à Dougga l Une soirée de rythme et d’émotion</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/mortadha-ftiti-a-dougga-l-une-soiree-de-rythme-et-demotion/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Amel Bedoui explore la mémoire des femmes et les blessures de la filiation</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/amel-bedoui-explore-la-memoire-des-femmes-et-les-blessures-de-la-filiation/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/amel-bedoui-explore-la-memoire-des-femmes-et-les-blessures-de-la-filiation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 07:25:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Bedoui]]></category>
		<category><![CDATA[Manchourat Ibn Al Arabi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19221370</guid>

					<description><![CDATA[<p>‘‘En instance de deuil’’, le second roman de Amel Bedoui : un retour à Tunis, une mère entre la vie et la mort, une femme confrontée à son propre passé.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/amel-bedoui-explore-la-memoire-des-femmes-et-les-blessures-de-la-filiation/">Amel Bedoui explore la mémoire des femmes et les blessures de la filiation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un retour à Tunis, une mère entre la vie et la mort, une femme confrontée à son propre passé. Avec ‘‘En instance de deuil’’, son deuxième livre publié aux éditions Manchourat Ibn Al Arabi en avril 2026, Amel Bedoui signe un roman intime où le deuil devient le point de départ d’une quête de soi. La psychiatre et écrivaine tunisienne y interroge la mémoire familiale, le corps féminin et ces blessures silencieuses qui traversent les générations.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19221370"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ines revient à Tunis pour accompagner sa mère Leïla, hospitalisée et plongée dans le coma. Elle croit retrouver une histoire familiale qu’elle connaît déjà, mais ce retour aux sources va bouleverser ses certitudes. Derrière les souvenirs, les silences et les non-dits, elle découvre une autre réalité : elle doit affronter sa propre histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Médecin installée à Montréal, Ines appartient à une génération de Tunisiens de la diaspora qui vivent entre plusieurs appartenances. Son retour n’est pas seulement un voyage géographique. Il est une confrontation avec un passé qu’elle avait tenté de tenir à distance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce personnage, Amel Bedoui raconte une expérience largement partagée : celle de ceux qui partent sans jamais totalement quitter leur pays d’origine, de ceux qui construisent une nouvelle vie tout en restant liés à une mémoire familiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le corps féminin au cœur du récit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’originalité d’<em>‘‘En instance de deuil’’</em> réside dans la place centrale accordée au corps des femmes. Chez Amel Bedoui, le corps devient un lieu de mémoire, un espace où s’inscrivent les expériences, les blessures et les silences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La romancière aborde des sujets longtemps restés difficiles à nommer : les tabous autour du corps féminin, les violences invisibles, les rapports complexes à l’intimité, mais aussi les traumatismes transmis d’une génération à l’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d’une approche provocatrice, l’autrice adopte un regard profondément humain. Elle donne une voix à des douleurs souvent enfermées dans la sphère privée et montre comment certaines blessures individuelles sont aussi le reflet de réalités sociales plus larges.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le corps n’est donc pas seulement un objet de souffrance. Il devient aussi un espace de résistance et de reconquête de soi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le roman porte un titre associé à la perte, mais son véritable sujet est la transformation. La disparition possible de la mère oblige Ines à regarder sa propre vie autrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment aimer sa famille sans s’effacer ? Comment rester fidèle à ses origines sans renoncer à ses propres choix ? Ce sont les questions qui traversent le parcours de l’héroïne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ines n’est pas une figure idéale. Elle doute, elle se protège, elle porte ses contradictions. Cette complexité donne au personnage toute sa force. Amel Bedoui refuse les portraits simplifiés : son héroïne est une femme avec ses fragilités, ses blessures et ses tentatives de reconstruction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le roman raconte ainsi une émancipation progressive. Choisir sa propre trajectoire ne signifie pas abandonner les siens. C’est accepter de vivre pleinement sans rester prisonnier des attentes héritées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une famille racontée par plusieurs voix</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La construction du récit repose sur une pluralité de voix. Autour d’Ines apparaissent Selim, son ancien amour, Doussa, son amie, ainsi que Tata Leïla et Tante Warda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette narration multiple permet de dépasser le simple récit individuel. Le deuil devient une expérience familiale, liée aux histoires transmises, aux secrets gardés et aux blessures jamais totalement refermées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque personnage apporte un éclairage différent. Amel Bedoui ne cherche pas à désigner des responsables, mais à comprendre la complexité des relations humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les personnages féminins occupent une place essentielle. À travers elles se dessinent différentes façons de résister, de survivre et de chercher une forme de liberté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le regard de psychiatre d’Amel Bedoui imprègne son écriture. Elle observe avec précision les émotions enfouies, les mécanismes de défense et les fragilités intérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais <em>‘‘En instance de deuil’’</em> n’est jamais une démonstration psychologique. La romancière privilégie la littérature, les silences, les souvenirs fragmentés et les détails du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son style, à la fois sobre et précis, évite le pathos. L’émotion naît des situations elles-mêmes, de ce qui est dit mais aussi de ce qui demeure caché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre Tunis et Montréal, une quête d’équilibre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers Ines, Amel Bedoui explore également la question de l’exil intérieur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre Tunis et Montréal, entre passé et avenir, l’héroïne cherche non pas à choisir un territoire contre un autre, mais à accepter toutes les dimensions de son identité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le roman rappelle qu’un départ n’est pas forcément un abandon et qu’aimer ses origines n’empêche pas de construire son propre chemin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>‘‘En instance de deuil’’</em>, Amel Bedoui confirme une voix singulière dans la littérature tunisienne contemporaine. Elle choisit l’intime pour parler du collectif, l’histoire d’une femme pour questionner la mémoire des familles et la place des femmes dans la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un roman sur la perte, mais surtout sur la capacité à renaître après les blessures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une histoire où une femme cesse progressivement de porter uniquement l’héritage des autres pour commencer enfin à écrire le sien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amel Bedoui est née en 1981 au Maroc. Psychiatre franco-tunisienne exerçant à Paris, elle est également musicienne et passionnée de littérature (arabe et française). <em>‘‘En instance de deuil’’</em> est son deuxième roman après <em>‘‘Sonate d’une âme perdue’’</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/amel-bedoui-explore-la-memoire-des-femmes-et-les-blessures-de-la-filiation/">Amel Bedoui explore la mémoire des femmes et les blessures de la filiation</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/amel-bedoui-explore-la-memoire-des-femmes-et-les-blessures-de-la-filiation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Centre des Arts de Djerba &#124; Fadhel Jaziri et l’épreuve de la mémoire</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/le-centre-des-arts-de-djerba-fadhel-jaziri-et-lepreuve-de-la-memoire/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/le-centre-des-arts-de-djerba-fadhel-jaziri-et-lepreuve-de-la-memoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 06:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Larguèche]]></category>
		<category><![CDATA[Centre des Arts de Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Jaziri]]></category>
		<category><![CDATA[Guellala]]></category>
		<category><![CDATA[Hayet Ketat Guermazi]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Sedouikech]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19221165</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Centre des Arts de Djerba, entre Guellala et Sedouikech au sud-est de l’île, à l'abandon, un an après la mort de son initiateur Fadhel Jaziri.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/le-centre-des-arts-de-djerba-fadhel-jaziri-et-lepreuve-de-la-memoire/">Le Centre des Arts de Djerba | Fadhel Jaziri et l’épreuve de la mémoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une visite qui serre le cœur : un an après la disparition de Fadhel Jaziri, nous avons voulu revenir au Centre des Arts de Djerba. Non par curiosité, mais par devoir de mémoire. Car certains lieux ne sont pas de simples bâtiments : ils sont les témoins d’une aventure humaine, intellectuelle et artistique. Ils incarnent une vision, une volonté, une espérance. </em></strong><em>(Photo : Centre des Arts de Djerba, situé entre Guellala et Sedouikech au sud-est de l’île, avec des espaces couverts de 7000 m<sup>2</sup>).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abdelhamid Larguèche</strong> *</p>



<span id="more-19221165"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg" alt="" class="wp-image-18774922" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Abdelhamid-Largueche-Portrait-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">En parcourant aujourd’hui ce vaste ensemble, le silence s’impose. Les espaces conçus pour accueillir les artistes, les spectacles, les résidences de création et les rencontres internationales semblent suspendus dans une attente interminable. Le visiteur ne peut s’empêcher d’éprouver une profonde émotion devant ce qui apparaît comme une œuvre inachevée, ou plus exactement une œuvre privée de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette visite est d’abord un hommage. Un hommage à celui qui rêva ce lieu pendant des années et qui ne put véritablement le voir vivre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’ultime rêve d’un créateur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fadhel Jaziri n’était pas seulement un metteur en scène de génie. Il appartenait à cette génération de créateurs qui considéraient la culture comme une responsabilité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses spectacles ont profondément renouvelé le théâtre tunisien, ouvert des chemins nouveaux entre patrimoine et modernité, entre mémoire populaire et création contemporaine. Son œuvre a toujours dépassé la scène : elle portait une réflexion sur l’identité tunisienne, sur la liberté de création et sur la place de l’art dans la cité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Centre des Arts de Djerba fut probablement son projet le plus ambitieux. Il y investit des années de travail, d’énergie, de persuasion et d’engagement personnel. Ce centre est le fruit de sa sueur, de ses combats et de son obstination. Il ne cherchait pas à ériger un monument à sa propre gloire, mais à offrir à la Tunisie un équipement culturel capable de dialoguer avec les plus grandes institutions artistiques de la Méditerranée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19221186" style="width:800px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Centre-des-arts-de-Djerba.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Conférence de presse de Fadhel Jaziri, le 26 octobre 2022, à la Cité de la culture de Tunis, pour présenter</em> son projet de Centre des Arts de Djerba. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Quand le rêve rencontre les controverses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les grandes ambitions rencontrent souvent les grandes résistances. Avant même son ouverture, le Centre des Arts se trouva au cœur de controverses liées notamment à son implantation dans un périmètre relevant du bien inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Des associations de la société civile exprimèrent leurs inquiétudes et engagèrent diverses actions, tandis que plusieurs procédures furent ouvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’appartient pas ici de revenir sur le fond de ces différends, qui relèvent des juridictions compétentes et des autorités concernées.<br>En revanche, nul ne peut ignorer le coût humain de cette longue période d’incertitude. Celui qui avait consacré une partie de sa vie à construire ce projet dut aussi consacrer une énergie considérable à le défendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire culturelle est souvent faite de ces paradoxes : les créateurs doivent parfois lutter davantage contre les obstacles administratifs que contre les difficultés de la création elle-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Après la disparition de l’homme, le silence des institutions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La disparition de Fadhel Jaziri aurait pu ouvrir un temps de rassemblement autour de son héritage. On pouvait espérer que son Centre devienne un lieu vivant, habité par les artistes, les chercheurs, les étudiants et le public. Un lieu où l’on poursuivrait son œuvre en lui donnant une dimension collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Force est pourtant de constater qu’un sentiment d’abandon s’installe. Un équipement culturel ne se résume pas à une architecture, aussi remarquable soit-elle. Sans programmation, sans gouvernance, sans moyens humains et financiers, un centre d’art cesse progressivement d’être un lieu de création pour devenir un simple bâtiment.<br>L’abandon est rarement spectaculaire. Il commence par quelques portes closes, quelques activités annulées, quelques budgets différés. Puis viennent le silence, le vieillissement des équipements et, finalement, l’oubli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas du Centre des Arts de Djerba dépasse largement le destin d’un établissement. Il pose une question fondamentale : quelle place la Tunisie accorde-t-elle à la culture ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs décennies, notre pays inaugure des institutions culturelles avec enthousiasme, puis peine à assurer leur fonctionnement durable. Les annonces sont nombreuses ; les politiques publiques de long terme beaucoup moins. Or la culture ne peut vivre au rythme des seules cérémonies d’inauguration. Elle exige une vision, une continuité administrative, des financements stables et une volonté politique qui dépasse les alternances gouvernementales. Faute de cela, les bâtiments deviennent les monuments silencieux de promesses inachevées.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19221190" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Fadhel-Jaziri-Najla-Bouden.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Fadhel Jaziri présentant son projet à l’ancienne cheffe de gouvernement Najla Bouden, le 23 juin 2023, en présence de la ministre des Affaires culturelles Hayet Ketat Guermazi.</em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Préserver un héritage national</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Centre des Arts de Djerba n’appartient plus uniquement à son fondateur. Il appartient désormais à la mémoire culturelle de la Tunisie. Le faire vivre constituerait le plus bel hommage que la nation puisse rendre à Fadhel Jaziri. Ce serait reconnaître que les grandes œuvres ne meurent pas avec ceux qui les ont imaginées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, laisser ce lieu s’enfoncer dans l’inactivité reviendrait à perdre bien davantage qu’un investissement matériel. Ce serait renoncer à une certaine idée de la culture comme bien commun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’avenir du Centre des Arts de Djerba concerne les pouvoirs publics, les collectivités locales, les institutions culturelles, les artistes et la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est encore temps d’imaginer une gouvernance renouvelée, respectueuse à la fois des exigences de protection du patrimoine mondial, des impératifs juridiques et de la vocation artistique du lieu. Il est encore temps de transformer une controverse en réussite collective. Car un pays se juge aussi à la manière dont il traite les œuvres de ses créateurs après leur disparition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour que le silence ne soit pas le dern<strong>ier mot</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En quittant le Centre des Arts, une pensée s’impose. Les pierres attendent. Elles attendent les artistes, les étudiants, les musiciens, les metteurs en scène, les visiteurs. Elles attendent que l’intelligence, la beauté et la création reprennent possession de ces espaces.<br>Un an après la disparition de Fadhel Jaziri, il ne suffit plus d’évoquer son souvenir dans les discours commémoratifs. Le véritable hommage consiste à sauver son dernier grand rêve.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Laisser ce lieu s’éteindre serait une défaite pour la culture tunisienne. Le faire revivre serait, au contraire, une victoire de la mémoire sur l’oubli, de la création sur l’indifférence et de l’avenir sur le renoncement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Professeur&nbsp;émérite d&rsquo;histoire, Conseiller en patrimoine.&nbsp;Ancien membre du Comité du Patrimoine Mondial à l’Unesco.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19221193" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Centre-des-arts-de-Djerba-Theatre.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Un théâtre de plein air de 3000 places face à la mer. </em> </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/le-centre-des-arts-de-djerba-fadhel-jaziri-et-lepreuve-de-la-memoire/">Le Centre des Arts de Djerba | Fadhel Jaziri et l’épreuve de la mémoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/14/le-centre-des-arts-de-djerba-fadhel-jaziri-et-lepreuve-de-la-memoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dougga &#124; Un festival, un territoire, des frustrations&#8230;</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/dougga-un-festival-un-territoire-des-frustrations/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/dougga-un-festival-un-territoire-des-frustrations/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 10:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[économie locale]]></category>
		<category><![CDATA[inégalité territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Shayma Helali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19213516</guid>

					<description><![CDATA[<p>Inégalité territoriale en Tunisie : des pôles privilégiés qui concentrent les budgets; des régions déshéritées auxquelles on demande de la patience.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/dougga-un-festival-un-territoire-des-frustrations/">Dougga | Un festival, un territoire, des frustrations&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>​Chaque été, les regards se tournent vers le théâtre romain de Dougga. La pierre antique retrouve une voix. Pourtant, lors de l’ouverture de cette 50ᵉ édition, le vendredi 10 juillet 2026, en présence du Président de l’Assemblée des représentants du peuple, une fracture était plus visible que le spectacle lui-même, animé par la talentueuse chanteuse Shayma Helali, qui a fait de son mieux pour instiller de la joie dans les cœurs. On demande à la jeunesse de Béja de porter l’héritage de ses ancêtres, mais on ne lui donne pas les clés du présent. Et encore moins ceux de l’avenir.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-19213516"></span>



<p class="wp-block-paragraph">​Derrière les discours officiels, la fragilité financière du festival est criante. Un simple retard budgétaire&nbsp;? Un détail technique&nbsp;? Non. C’est un symptôme. Ce qui se joue ici dépasse la simple organisation d’un événement&nbsp;; c’est notre modèle de développement régional qui est en question.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des décennies, Béja a été réduite à une fonction utilitaire&nbsp;: celle d’un <em>«grenier»</em> que l’on exploite, mais que l’on oublie de nourrir en imaginaire, en projets et en confiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">​Le capital psychologique : une infrastructure immatérielle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​La psychologie est formelle&nbsp;: un territoire ne se développe pas uniquement avec des ressources naturelles. Il se développe parce que ses habitants croient en lui. Parce qu’ils se sentent vus, reconnus, acteurs d’un futur possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​C’est ce que j’appelle le capital psychologique territorial. Il s’agit de l’ensemble des ressources invisibles&nbsp;: la confiance collective, l’espoir, la capacité à coopérer… qui permettent à une région de transformer ses richesses en développement durable. Ces ressources sont aussi stratégiques que les routes ou les infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, entre nous, à quoi servent les routes si personne n’a envie de se rendre là où elles mènent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Le constat est là&nbsp;: notre jeunesse déserte. Si la programmation semble parfois déconnectée, c’est qu’elle ne lui parle pas. Elle ne l’inclut pas. On demande à la jeunesse de Béja de porter l’héritage de ses ancêtres, mais on ne lui donne pas les clés du présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Nous vivons une économie de l’inégalité territoriale. D’un côté, des pôles privilégiés qui concentrent les budgets ; de l’autre, des régions déshéritées auxquelles on demande de la patience, en attendant que les miettes de la croissance finissent par arriver. Quand le projet d’un territoire s’écrit sans ses jeunes, le désengagement n’est pas une passivité, c’est une réponse logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">​Une fonction sociale, de l’Antiquité à aujourd’hui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​L’histoire nous donne des leçons oubliées. Des théâtres romains aux zerdas traditionnelles, ces lieux n’étaient pas que des spectacles&nbsp;; c’étaient des moteurs sociaux, des espaces où le commerce, l’idée et la régulation sociale circulaient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Aujourd’hui, les festivals occupent ce même vide. Leur langage est artistique, certes, mais leur fonction est profondément sociale. Lorsqu’un territoire voit ses grands rendez-vous s’étioler, il ne perd pas seulement des spectacles. Il fragilise sa confiance collective. Il encourage, silencieusement, ses talents à partir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La culture n’est pas une dépense accessoire. C’est une infrastructure immatérielle. Elle produit de la confiance, renforce l’identité et stimule l’économie locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Béja possède tout&nbsp;: les terres, l’histoire, les compétences. Ce qu’il manque, c’est cette ambition commune capable d’articuler ces richesses. Le Festival international de Dougga ne devrait pas être qu’une parenthèse estivale&nbsp;; il pourrait être un moteur permanent de développement, un espace d’attractivité pour les artistes, les artisans et les entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La question est donc pour nous tous, mais surtout pour nos instances gouvernementales&nbsp;: <em>«Comment passons-nous de la survie à la vision&nbsp;?»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">​La véritable richesse d’un territoire ne réside pas dans ce qu’il produit. Elle réside dans ce que ses habitants pensent être capables de construire ensemble. C’est dans cette étincelle de confiance, dans ce passage de l’exécution à la contribution, que commence le vrai développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La transition ne consiste pas à maintenir une survie budgétaire, elle consiste à transformer la relation psychique que la région entretient avec son propre avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/dougga-un-festival-un-territoire-des-frustrations/">Dougga | Un festival, un territoire, des frustrations&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/dougga-un-festival-un-territoire-des-frustrations/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche &#124; ‘‘L&#8217;écho du silence’’ de Hichem Gaiesse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/le-poeme-du-dimanche-lecho-du-silence-de-hichem-gaiesse/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/le-poeme-du-dimanche-lecho-du-silence-de-hichem-gaiesse/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 06:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Grombalia]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Gaiesse]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19212485</guid>

					<description><![CDATA[<p>Longtemps installé comme médecin généraliste à Hammamet, le premier recueil de poèmes de Hichem Gaiesse est paru en 2021. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/le-poeme-du-dimanche-lecho-du-silence-de-hichem-gaiesse/">Le poème du dimanche | ‘‘L&rsquo;écho du silence’’ de Hichem Gaiesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Longtemps installé comme médecin généraliste à Hammamet, le premier recueil de poèmes de Hichem Gaiesse s’intitule ‘‘Soliloques de l’épi’’ est paru à compte d’auteur en 2021.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Né en 1957 à Grombalia, Gaiesse a fait des études secondaires à Tunis et supérieures à la Faculté de médecine de Sousse.</p>



<span id="more-19212485"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>J’ai l&rsquo;âme qui bave</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Au rythme des stances</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Autant qu’une épave</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Qui mousse aux sabords</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>S’infuse en langage</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La chair de mes mots</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Qui n’ont que le sens</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>De leurs métaphores</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et bout de sa lave</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Aussi ma pensée</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ruant de l’enclos</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Vers d’autres athanors</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Patient et muet</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Au cœur des naufrages</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>L’écho du silence</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Est mon parolier<strong>.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Extrait de ‘‘Soliloques de l’épi, la Tunisie m’a dit’’, 2021.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/le-poeme-du-dimanche-lecho-du-silence-de-hichem-gaiesse/">Le poème du dimanche | ‘‘L&rsquo;écho du silence’’ de Hichem Gaiesse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/le-poeme-du-dimanche-lecho-du-silence-de-hichem-gaiesse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>On défigure Sidi Bou Saïd</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/on-defigure-sidi-bou-said/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/on-defigure-sidi-bou-said/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 09:21:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha Gorgi]]></category>
		<category><![CDATA[Saro Lo Turco]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19199228</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sidi Bou Saïd, un village pittoresque unique au monde, est en train d'être transformé en une simple vitrine commerciale, sans identité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/on-defigure-sidi-bou-said/">On défigure Sidi Bou Saïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons Sidi Bou Saïd, un village unique au monde, en une simple vitrine commerciale, sans identité.</em></strong> <em>(Illustration : Le Sidi Bou Saïd que l&rsquo;on veut préserver / Le Sidi Bou Saïd que l&rsquo;on continue de piétiner). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aïcha Gorgi *</strong></p>



<span id="more-19199228"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Aicha-Gorgi-Portrait-2.jpg" alt="" class="wp-image-19199396" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Aicha-Gorgi-Portrait-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Aicha-Gorgi-Portrait-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/07/Aicha-Gorgi-Portrait-2-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Hier soir, en rentrant un peu tard, j’ai pris le temps de regarder mon village. Mon regard s’est arrêté sur un immense mur en céramique flambant neuf, sans aucun lien avec les zelliges traditionnels de Sidi Bou Saïd, surmonté d’une enseigne gigantesque qui défigure les lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En m’approchant, j’ai découvert qu’il s’agissait encore d’un commerce de restauration, cette fois spécialisé dans le tiramisu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je n’ai absolument rien contre cette enseigne ni contre les gâteaux italiens. Le problème n’est pas là. Le problème, c’est que Sidi Bou Saïd est en train de perdre son âme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À force de remplacer les ateliers, les galeries, les boutiques d’artisanat et les espaces culturels par des commerces de nourriture, nous transformons un village unique au monde en une simple vitrine commerciale, sans identité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette enseigne remplace une charmante boutique qui vendait des tableaux, en parfaite harmonie avec l’esprit du village. C’est une perte immense, repose en paix cher Saro **.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quoi servent les discours sur la préservation du patrimoine si, sur le terrain, on laisse disparaître ce qui fait l’identité de Sidi Bou Saïd ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai parfois l’impression de me battre seule, mais je refuse de me taire. J’appelle tous ceux qui aiment ce village à réagir. Nous avons besoin de projets culturels, d’artisans, de librairies, de galeries, d’espaces de création, pas d’une succession infinie de commerces de restauration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sidi Bou Saïd n’est pas un centre commercial. C’est un patrimoine vivant. Et il est de notre responsabilité à tous de le défendre avant qu’il ne soit complètement trop tard.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Galeriste.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>** Saro Lo Turco, un artiste peintre italien originaire de Valguarnera Caropepe en Sicile. C’était un amoureux de Sidi Bou Said et de la Tunisie, où il réside depuis la fin des années 1990 et où il est décédé le 14 janvier 2024.</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y6iRfQIVvZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/debut-aout-demarrage-des-travaux-de-securisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said/">Début août, démarrage des travaux de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Début août, démarrage des travaux de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/debut-aout-demarrage-des-travaux-de-securisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said/embed/#?secret=5t5aJJbg7M#?secret=y6iRfQIVvZ" data-secret="y6iRfQIVvZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/on-defigure-sidi-bou-said/">On défigure Sidi Bou Saïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/on-defigure-sidi-bou-said/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Début août, démarrage des travaux de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/debut-aout-demarrage-des-travaux-de-securisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/debut-aout-demarrage-des-travaux-de-securisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 08:35:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bou Saïd]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19198928</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet de Sidi Bou Saïd est à la fois une intervention technique de protection civile et une opération de sauvegarde culturelle.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/debut-aout-demarrage-des-travaux-de-securisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said/">Début août, démarrage des travaux de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le projet de protection du flanc de colline de Sidi Bou Saïd contre les risques de glissement de terrain entrera dans sa phase opérationnelle début août. Cette décision a été prise par le comité de pilotage — présidé par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari — à la suite de l’examen des études techniques initiales menées sur le site.</em></strong></p>



<span id="more-19198928"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet concerne l’un des lieux les plus emblématiques de Tunisie : le village bleu et blanc surplombant le golfe de Tunis, qui est à la fois une localité habitée, une attraction touristique et un promontoire côtier fragile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministère, la première phase d’études a permis d’évaluer l’état du flanc de colline et d’identifier les interventions urgentes à réaliser sur place. Il appartient maintenant aux responsables publics d’accélérer les procédures administratives et techniques et de mobiliser les ressources nécessaires pour lancer les travaux dès le mois prochain et respecter le calendrier établi à cet effet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Préserver la valeur historique et architecturale du site</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les interventions visent à réduire les risques d’instabilité, à protéger les habitants, les bâtiments et les infrastructures, ainsi qu’à préserver la valeur historique et architecturale du site.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme national de protection des zones urbaines, du littoral et des infrastructures. Il se fonde sur la décision n° 11 émise par le Premier ministère le 26 janvier 2026, chargeant le ministère de l’Équipement de superviser les études et les travaux ultérieurs visant à sécuriser le flanc de colline. Le ministère avait déjà classé ce projet comme prioritaire en février, soulignant que le plateau de Sidi Bou Saïd couvre environ 170 hectares et s’étend sur 7,5 kilomètres, incluant une bande côtière de 4,5 kilomètres. La fragilité géologique du site est accentuée par l’érosion naturelle, les infiltrations d’eau, la proximité de la mer et la pression urbaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des accords avaient été conclus au préalable avec le Centre national de télédétection pour des relevés topographiques et de l’imagerie aérienne, ainsi qu’avec l&rsquo;Office national des mines pour l’élaboration de cartes géologiques et géophysiques destinées à identifier les zones les plus exposées et les priorités d’intervention.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harmonie architecturale et spirituelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet de sécurisation et de stabilisation revêt également une dimension culturelle. Sidi Bou Saïd figure sur la liste indicative de l’Unesco en tant que <em>«village méditerranéen d’harmonie architecturale et spirituelle»</em> ; le dossier de candidature met en lumière l&rsquo;adaptation historique du site à la topographie et à la constitution géologique de la colline, tout en soulignant les menaces géologiques et climatiques croissantes. La 48<sup>e</sup> session du Comité du patrimoine mondial se tiendra à Busan, en Corée du Sud, du 19 au 29 juillet 2026, et examinera de nouvelles candidatures, dont le dossier tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, le projet de Sidi Bou Saïd revêt donc une double importance : il s’agit à la fois d’une intervention technique de protection civile et d&rsquo;une opération de sauvegarde du paysage culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/debut-aout-demarrage-des-travaux-de-securisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said/">Début août, démarrage des travaux de sécurisation de la colline de Sidi Bou Saïd</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/10/debut-aout-demarrage-des-travaux-de-securisation-de-la-colline-de-sidi-bou-said/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Bakma » d’Abdelhamid Bouchnak sélectionné au Festival de Locarno</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/bakma-dabdelhamid-bouchnak-selectionne-au-festival-de-locarno/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/bakma-dabdelhamid-bouchnak-selectionne-au-festival-de-locarno/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 19:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Bakma]]></category>
		<category><![CDATA[film tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Locarno Film Festival]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19192351</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le film « Bakma », du cinéaste tunisien Abdelhamid Bouchnak est officiellement sélectionné au Locarno Film Festival, où il fera sa première mondiale. Abdelhamid Bouchnak qui a fait l&#8217;annonce via sa page Facebook, ce jeudi 9 juillet 2026, a exprimé son immense joie et sa fierté, estimant que cette nouvelle étape confirme qu’il est possible...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/bakma-dabdelhamid-bouchnak-selectionne-au-festival-de-locarno/">« Bakma » d’Abdelhamid Bouchnak sélectionné au Festival de Locarno</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le film « Bakma », du cinéaste tunisien Abdelhamid Bouchnak est officiellement sélectionné au Locarno Film Festival, où il fera sa première mondiale.</em></strong></p>



<span id="more-19192351"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Abdelhamid Bouchnak qui a fait l&rsquo;annonce via sa page Facebook, ce jeudi 9 juillet 2026, a exprimé son immense joie et sa fierté, estimant que cette nouvelle étape confirme qu’il est possible de continuer à croire en un cinéma libre, ambitieux et indépendant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et de rappeler que « <em>Bakma est un film entièrement indépendant, produit avec passion par 3Sggroup et Shkoon Production. Un film porté par la conviction, la persévérance et le travail d’une équipe extraordinaire »</em>, ajoute le cinéaste qui a exprimé sa gratitude à Hosni Ghariani et Hamza Bouchnak, « <em>qui ont cru en ce projet dès le premier jour et l’ont soutenu sans jamais faiblir </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abdelhamid Bouchnak a par ailleurs remercié son collègue Mehdi Hmili pour « <em>ses précieux conseils, sa bienveillance et son aide inestimable</em> <em>»</em>,  soulignant au passage l&rsquo;immense fierté pour toute l’équipe, citant notamment les acteurs et les techniciens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notons que Bakma sera projeté dans la catégorie « Fuori Concorso » (hors compétition) Locarno Film Festival et y fera également sa première mondiale.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/bakma-dabdelhamid-bouchnak-selectionne-au-festival-de-locarno/">« Bakma » d’Abdelhamid Bouchnak sélectionné au Festival de Locarno</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/09/bakma-dabdelhamid-bouchnak-selectionne-au-festival-de-locarno/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Canada &#124; Rencontre à Ottawa autour de la Francophonie et des partenariats</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/tunisie-canada-rencontre-a-ottawa-autour-de-la-francophonie-et-des-partenariats/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/tunisie-canada-rencontre-a-ottawa-autour-de-la-francophonie-et-des-partenariats/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 18:40:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre des Communes]]></category>
		<category><![CDATA[francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Lassaad Boutara]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Beaulieu]]></category>
		<category><![CDATA[Ottawa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19182778</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ambassadeur de Tunisie au Canada Lassaad Boutara, a reçu, mardi, Mario Beaulieu, député à la Chambre des Communes du Canada et porte-parole du Bloc Québécois en matière de langues officielles. S&#8217;inscrivant dans le cadre du renforcement des liens culturels, humains et économiques entre la Tunisie et le Canada, cette rencontre s&#8217;est déroulée dans une ambiance...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/tunisie-canada-rencontre-a-ottawa-autour-de-la-francophonie-et-des-partenariats/">Tunisie-Canada | Rencontre à Ottawa autour de la Francophonie et des partenariats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;ambassadeur de Tunisie au Canada Lassaad Boutara, a reçu, mardi, Mario Beaulieu, député à la Chambre des Communes du Canada et porte-parole du Bloc Québécois en matière de langues officielles.</em></strong></p>



<span id="more-19182778"></span>



<p class="wp-block-paragraph">S&rsquo;inscrivant dans le cadre du renforcement des liens culturels, humains et économiques entre la Tunisie et le Canada, cette rencontre s&rsquo;est déroulée dans une ambiance constructive, indique un communiqué du ministère, en ajoutant que la responsable de la section culturelle et académique de l&rsquo;ambassade Amira Cherni a également pris part aux discussions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celles-ci ont principalement porté sur les préparatifs de la participation de Beaulieu au Festival international de la francophonie de Sousse, prévu du 8 au 11 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet entretien a par ailleurs permis d&rsquo;explorer les perspectives de cet événement en matière d&rsquo;investissements, de partenariats économiques et d&rsquo;échanges culturels entre la Tunisie et le Canada, ajoute encore la même source, en se réjouissant «<em> d&rsquo;une rencontre qui confirme la volonté partagée des deux pays de promouvoir l&rsquo;ouverture et le dialogue au sein de la Francophonie »</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/tunisie-canada-rencontre-a-ottawa-autour-de-la-francophonie-et-des-partenariats/">Tunisie-Canada | Rencontre à Ottawa autour de la Francophonie et des partenariats</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/tunisie-canada-rencontre-a-ottawa-autour-de-la-francophonie-et-des-partenariats/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Programme du Festival de Carthage 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/programme-du-festival-de-carthage-2026/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/programme-du-festival-de-carthage-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 11:25:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Fakhet]]></category>
		<category><![CDATA[Cheb Khaled]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Nordo]]></category>
		<category><![CDATA[Saber Rebai]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Youssef]]></category>
		<category><![CDATA[The Jacksons]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19179788</guid>

					<description><![CDATA[<p>Programme complet du 60e Festival international de Carthage qui se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’amphithéâtre romain.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/programme-du-festival-de-carthage-2026/">Programme du Festival de Carthage 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nous présentons ci-dessous le programme complet de la 60<sup>e</sup> édition du Festival international de Carthage qui se déroulera du 16 juillet au 19 août 2026 à l’amphithéâtre de la cité punico-romaine. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-19179788"></span>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Juillet :</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Jeudi 16 :</em></strong> Ouverture avec Saber Rebaï <em>«Taht al Yasmine»</em> (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Samedi 18 :</em></strong> Cheb Khaled (Algérie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lundi 20 :</em></strong> The Jacksons (États-Unis).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mardi 21 :</em></strong> Nordo (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mercredi 22 :</em></strong> Orchestre symphonique tunisien <em>«Symphonies 60»</em> sous la direction du maestro Shady Garfi (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Jeudi 23 :</em></strong> Angélique Kidjo (Bénin).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Samedi 25 :</em></strong> Soirée tunisienne <em>«Watanon bihob el achikine»</em>&nbsp;(Bouquet du patrimoine musical national tunisien).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dimanche 26 :</em></strong> Pièce de théâtre <em>«Al Karhmana»</em> de Moez Toumi (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mardi 28 :</em></strong> Yosra Mahnouch (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Jeudi 30 :</em></strong> Ballet Flamenco de Andalucía, <em>«Tierra Bendita»</em> (Espagne).</p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Août :</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Samedi 1<sup>er</sup> :</em></strong> Sami Yusuf (Royaume-Uni).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dimanche 2</em></strong> : Rayan,&nbsp;concert caritatif au profit des personnes atteintes du cancer (Liban).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mardi 4 :</em></strong> Rondò Veneziano (Italie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Jeudi 6 :</em></strong> Mayada El Hennawy et Mohamed Khayri (Syrie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Samedi 8 :</em></strong> Tamer Ashour (Égypte).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mardi 11 :</em></strong> Folklores du Monde (Malte, Libye, Chine, Japon et Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Jeudi 13 :</em></strong> Nabiha Karaouli, soirée de la Fête nationale de la femme (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Samedi 15 : </em></strong>Elissa (Liban).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lundi 17 :</em></strong> Amina Fakhet (Tunisie).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mercredi 19 :</em></strong> Clôture avec Majda El Roumi (Liban).</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u0VXs7MsCi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/les-grands-moments-du-festival-de-carthage-2026/">Les grands moments du Festival de Carthage 2026</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les grands moments du Festival de Carthage 2026 » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/les-grands-moments-du-festival-de-carthage-2026/embed/#?secret=jLsSZs5Bza#?secret=u0VXs7MsCi" data-secret="u0VXs7MsCi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/programme-du-festival-de-carthage-2026/">Programme du Festival de Carthage 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/08/programme-du-festival-de-carthage-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
