<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des CULTURE - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/category/culture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/category/culture/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Sep 2026 06:34:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des CULTURE - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/category/culture/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Orang Gholikhani fait dialoguer l’exil occidental et l’éternité persane</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/16/orang-gholikhani-fait-dialoguer-lexil-occidental-et-leternite-persane/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/16/orang-gholikhani-fait-dialoguer-lexil-occidental-et-leternite-persane/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 06:34:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Forugh Farrokhzad]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Jasmin Moghbeli]]></category>
		<category><![CDATA[Maryam Mirzakhani]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Khayyâm]]></category>
		<category><![CDATA[Orang Gholikhani]]></category>
		<category><![CDATA[Perse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19654315</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans ‘‘Khayyâm et moi’’, Orang Gholikhani fait dialoguer la figure du grand savant persan du XIe siècle avec sa propre trajectoire, entre Iran, France et exil.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/16/orang-gholikhani-fait-dialoguer-lexil-occidental-et-leternite-persane/">Orang Gholikhani fait dialoguer l’exil occidental et l’éternité persane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au cœur des réserves silencieuses d’un musée, un manuscrit attribué à Omar Khayyâm ouvre une porte vers un autre temps. Dans ‘‘Khayyâm et moi’’, Orang Gholikhani fait dialoguer la figure du grand savant persan du XI<sup>e</sup> siècle avec sa propre trajectoire, entre Iran, France et exil. Une traversée où la poésie, la science et la mémoire deviennent autant de moyens d’interroger la liberté.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19654315"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Au Louvre, la découverte d’un manuscrit présenté comme le journal intime d’Omar Khayyâm bouleverse le narrateur. Face à ces pages venues des siècles passés, une question s’impose : faut-il les rendre publiques ou respecter le silence de celui qui les a écrites ? L’hésitation devient le point de départ d’un dialogue imaginaire entre deux hommes séparés par près d’un millénaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre constitue le fil conducteur de <em>‘‘Khayyâm et moi’’</em>, publié le 15 janvier 2026 aux éditions L’Harmattan, dans la collection <em>«L’Iran en transition»</em>. Orang Gholikhani y mêle récit de vie, histoire, réflexion philosophique et traduction de cent quatrains. Le livre fait ainsi circuler le lecteur entre la Perse médiévale de Khayyâm, l’Iran bouleversé par les événements de la fin du XX<sup>e</sup> siècle et l’expérience personnelle de l’auteur installé en France.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Khayyâm, au-delà du poète du vin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La figure de Khayyâm constitue évidemment le cœur du récit. L’auteur entend cependant se démarquer d’une représentation souvent réductrice du poète, ramené à ses quatrains sur le vin, le plaisir et la beauté fugitive de l’existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mathématicien, astronome et philosophe, Khayyâm apparaît comme un homme de connaissance, habité par le doute et la volonté de comprendre le monde. Pour Orang Gholikhani, cette curiosité est fondamentale : <em>«Pour moi, Khayyâm est avant tout quelqu’un de curieux, qui cherche à comprendre le monde et la vie, et qui refuse les explications toutes faites de la société.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette recherche de vérité explique aussi la place du doute dans son œuvre. Khayyâm ne semble jamais totalement satisfait des réponses que les hommes apportent à leur propre existence. La mort, le temps, le destin, la religion et la place de l’être humain dans l’univers traversent ses interrogations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur découvre Khayyâm dès l’adolescence. Cette rencontre intellectuelle aura une influence durable sur son parcours : <em>«Il m’a appris qu’un scientifique pouvait aussi être un homme de poésie, de vin et de contemplation, et que la science pouvait servir à mieux saisir le mystère de l’univers.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La langue et le savoir comme résistance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre Khayyâm, le livre remonte loin dans l’histoire persane. Cette plongée historique n’est pas un simple décor. Elle permet à Orang Gholikhani de réfléchir à la manière dont une civilisation conserve son identité malgré les invasions, les changements de pouvoir et les ruptures historiques. Cyrus, la conquête arabe, Ferdowsi et son ‘‘<em>Shahnameh’’</em>, puis la Perse médiévale et ses grandes figures scientifiques composent les différentes étapes de cette histoire. La langue persane, la littérature et les sciences apparaissent comme des formes de continuité. L’auteur résume cette conviction dans une formule particulièrement évocatrice : <em>«La poésie et les sciences sont, en ce sens, des roches insubmersibles qui nous maintiennent à la surface, même au cœur des tempêtes les plus violentes.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ce</em>tte conception de la transmission explique aussi pourquoi le livre s’adresse, au-delà des lecteurs familiers de la littérature persane, aux jeunes générations issues de l’immigration iranienne. Gholikhani souhaite leur offrir une porte d’accès à une histoire et à une culture dont ils peuvent être éloignés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récit personnel trouve ici toute sa place. Arrivé en France à 18 ans, l’auteur relit son propre parcours à la lumière de celui de Khayyâm. L’exil n’est plus seulement une rupture géographique : il devient une autre manière de regarder son pays d’origine et son histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois femmes pour imaginer Khayyâm aujourd’hui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière partie du livre réserve un choix particulièrement significatif. Lorsqu’il s’interroge sur celui ou celle qui pourrait incarner Khayyâm aujourd’hui, Orang Gholikhani répond par trois femmes : Forugh Farrokhzad, Maryam Mirzakhani et Jasmin Moghbeli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première représente la poésie et la liberté de création. La deuxième, les mathématiques et l’excellence scientifique. La troisième, l’exploration spatiale et une nouvelle génération iranienne présente au-delà des frontières terrestres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix repose aussi sur une constatation de l’auteur : notre époque, marquée par une spécialisation croissante des savoirs, laisse moins de place aux figures universelles capables de réunir science, philosophie et poésie comme Khayyâm ou Léonard de Vinci.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ces trois femmes, l’auteur inscrit donc l’héritage de Khayyâm dans le présent. Il ne s’agit plus seulement de célébrer une figure historique, mais de chercher où son esprit pourrait se reconnaître aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La traduction de cent quatrains vient prolonger cette réflexion. Le temps, la beauté éphémère, le doute, le plaisir de l’instant et la condition humaine y retrouvent leur place.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Khayyâm et moi’’</em> est finalement un livre sur la transmission autant que sur l’exil. Orang Gholikhani ne cherche pas simplement à ressusciter un poète du XIe siècle. Il tente de comprendre pourquoi sa pensée continue de nous parler, près de mille ans plus tard. <em>«Nous ne sommes qu’un maillon dans l’évolution de l’humanité. Il nous appartient d’assumer notre rôle du mieux possible»,</em> écrit-il. Une manière de refermer le livre sur une idée simple : Khayyâm appartient au passé, mais les questions qu’il pose appartiennent toujours au présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Auteur franco-iranien, Orang Gholikhani est arrivé en France à l’âge de 18 ans pour y poursuivre des études universitaires en électronique. Après son diplôme, il a travaillé dans les technologies de l’information, notamment dans le domaine des solutions logicielles destinées aux sciences de la vie, où il a exercé des fonctions liées au management et à la relation clients. Parallèlement à son parcours professionnel, il s’est consacré à l’écriture et à la valorisation de la culture persane.  »Khayyâm et moi », s’inscrit dans cette démarche, entre littérature, histoire et transmission de la culture persane.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/16/orang-gholikhani-fait-dialoguer-lexil-occidental-et-leternite-persane/">Orang Gholikhani fait dialoguer l’exil occidental et l’éternité persane</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/16/orang-gholikhani-fait-dialoguer-lexil-occidental-et-leternite-persane/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JCC 2026 &#124; Prolongation des inscriptions pour les compétitions officielles</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/jcc-2026-prolongation-des-inscriptions-pour-les-competitions-officielles/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/jcc-2026-prolongation-des-inscriptions-pour-les-competitions-officielles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 22:31:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[compétition]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19653605</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le comité d&#8217;organisation des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) annonce une extension du délai de soumission des films pour la 37e édition du festival, qui se déroulera du 12 au 19 décembre 2026. Initialement fixée à une date antérieure, la clôture des candidatures est désormais reportée au 22 septembre 2026. Cette mesure s&#8217;applique exclusivement aux...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/jcc-2026-prolongation-des-inscriptions-pour-les-competitions-officielles/">JCC 2026 | Prolongation des inscriptions pour les compétitions officielles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le comité d&rsquo;organisation des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) annonce une extension du délai de soumission des films pour la 37e édition du festival, qui se déroulera du 12 au 19 décembre 2026.</em></strong></p>



<span id="more-19653605"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement fixée à une date antérieure, la clôture des candidatures est désormais reportée au 22 septembre 2026. Cette mesure s&rsquo;applique exclusivement aux catégories en compétition officielle :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Compétition des longs métrages de fiction</li>



<li>Compétition des longs métrages documentaires</li>



<li>Compétition des courts métrages</li>



<li>Compétition Carthage Ciné Promesse</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les réalisateurs et producteurs souhaitant participer doivent obligatoirement effectuer leur démarche en ligne via la <a href="https://inscription.jcc.tn">plateforme</a> dédiée.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/jcc-2026-prolongation-des-inscriptions-pour-les-competitions-officielles/">JCC 2026 | Prolongation des inscriptions pour les compétitions officielles</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/15/jcc-2026-prolongation-des-inscriptions-pour-les-competitions-officielles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie au Salon professionnel « Maison &#038; Objet » à Paris</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/la-tunisie-au-salon-professionnel-maison-objet-a-paris/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/la-tunisie-au-salon-professionnel-maison-objet-a-paris/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 18:51:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Maison & Objet]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Salon professionnel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19647482</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le représentant de l&#8217;Ambassade de Tunisie en France a rencontré, le 14 septembre 2026, la délégation de professionnels de l’artisanat tunisiens participant au salon professionnel de la décoration et des cadeaux « Maison&#38;Objet » à Paris , Cette rencontre s&#8217;est déroulée en présence de Mme Leila Mselatti, Directrice générale de l&#8217;Office national de l&#8217;artisanat, et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/la-tunisie-au-salon-professionnel-maison-objet-a-paris/">La Tunisie au Salon professionnel « Maison &amp; Objet » à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le représentant de l&rsquo;Ambassade de Tunisie en France a rencontré, le 14 septembre 2026, la délégation de professionnels de l’artisanat tunisiens participant au salon professionnel de la décoration et des cadeaux « Maison&amp;Objet » à Paris ,</em></strong></p>



<span id="more-19647482"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre s&rsquo;est déroulée en présence de Mme Leila Mselatti, Directrice générale de l&rsquo;Office national de l&rsquo;artisanat, et de M. Mehdi Halaoui, Directeur général de l&rsquo;Office national du tourisme tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pavillon tunisien a accueilli des exposants représentant des domaines divers de l’artisanat, tels que la céramique traditionnelle, les produits en fibres végétales, le bois d&rsquo;olivier, la broderie artisanale, le verre soufflé et le cuivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La participation tunisienne au Salon, qui a réuni des exposants de près de 140 pays, a constitué une occasion pour faire connaître davantage notre artisanat national et de mettre en valeur le savoir-faire, la créativité et la qualité des produits artisanaux tunisiens et leur adaptation aux exigences des marchés étrangers, notamment français, et pour explorer, par ailleurs, de nouvelles opportunités de partenariats au profit des professionnels du secteur.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/la-tunisie-au-salon-professionnel-maison-objet-a-paris/">La Tunisie au Salon professionnel « Maison &amp; Objet » à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/14/la-tunisie-au-salon-professionnel-maison-objet-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La musique tunisienne perd l’une de ses icônes : Mohamed Garfi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/la-musique-tunisienne-perd-lune-de-ses-icones-mohamed-garfi/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/la-musique-tunisienne-perd-lune-de-ses-icones-mohamed-garfi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 13:16:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Khraief]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Drissi]]></category>
		<category><![CDATA[Mansour Rahbani]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Garfi]]></category>
		<category><![CDATA[musique tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Thameur Abdeljaouad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19639878</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le compositeur, chef d’orchestre et musicologue tunisien Mohamed Garfi s’est éteint ce dimanche à l’âge de 78 ans.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/la-musique-tunisienne-perd-lune-de-ses-icones-mohamed-garfi/">La musique tunisienne perd l’une de ses icônes : Mohamed Garfi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le compositeur, chef d’orchestre et musicologue tunisien Mohamed Garfi s’est éteint ce dimanche 13 septembre 2026, à l’âge de 78 ans, au terme d’un riche parcours artistique et créatif de plusieurs décennies, durant lequel il a contribué à enrichir la musique tunisienne et arabe.</em></strong></p>



<span id="more-19639878"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Né à Tunis en 1948, le défunt est considéré comme l’un des musiciens tunisiens les plus novateurs, ayant opté dès ses débuts pour une démarche fondée sur la recherche et l’innovation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mohamed Garfi a entamé sa carrière musicale en 1969 en tant qu’altiste au sein de l’Orchestre symphonique tunisien. Il a ensuite fondé le <em>«Groupe 71»</em> et a par la suite dirigé la Troupe musicale de la ville de Tunis. Il a collaboré avec le poète Abdelhamid Khraief ainsi qu’avec les interprètes Thameur Abdeljaouad, Aziza Bouteraâ et Ahmed Zarrouk. Il a également travaillé avec le metteur en scène Béchir Drissi — son ami et collègue — sur plusieurs œuvres théâtrales et opérettes dont il a assuré la conception et la mise en scène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le regretté Mohamed Garfi a contribué, en tant que compositeur et chef d’orchestre, à de nombreuses œuvres pour le théâtre, le cinéma et la télévision ; il a également collaboré avec les frères Rahbani, Marcel Khalifé, Julia Boutros et Ali El Haggar dans le cadre des ‘<em>‘Voix de la liberté’’</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir quitté la Troupe de musique de la ville de Tunis, qu’il avait marquée de son empreinte, il a présenté le spectacle <em>‘‘Zakharef Arabiya’’</em> (Arabesques) lors de plusieurs festivals. Sa dernière œuvre fut le spectacle <em>‘‘Min Qa&rsquo; al-Khabiya’’</em> (Du fond de la jarre), qui a inauguré le Festival international de Carthage le 19 juillet 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défunt a mis en musique des poèmes de grands poètes, parmi lesquels Mahmoud Darwish, Aboul-Qacem Chebbi, Ahmed Fouad Nagm, Saïd Aql, Mansour Rahbani, Abdelhamid Khraief, Manaouar Smadeh et Souilmi Boujemaa.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17071110" style="width:800px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Mohamed-Garfi-Carthage-2025.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Sa dernière œuvre, ‘‘Min Qa&rsquo; al-Khabiya’’ (Du fond de la jarre), a inauguré le Festival de Carthage le 19 juillet 2025.</em></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Outre son parcours artistique, Mohamed Garfi a laissé derrière lui plusieurs ouvrages et études consacrés à la musique, notamment <em>«Les formes instrumentales dans la musique classique en Tunisie»</em> (1996), <em>«Pages de musique universelle»</em> (1997) et <em>«Le théâtre musical arabe»</em> (2009), ainsi qu’une traduction d’un ouvrage d’Antonin Lafage sur la musique arabe (2006).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la disparition de Mohamed Garfi, la scène culturelle et artistique tunisienne perd un artiste novateur, compositeur et chef d’orchestre qui a contribué à enrichir le paysage musical et théâtral, tant en Tunisie que dans le monde arabe, et a laissé une empreinte marquante dans la mémoire artistique nationale.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/la-musique-tunisienne-perd-lune-de-ses-icones-mohamed-garfi/">La musique tunisienne perd l’une de ses icônes : Mohamed Garfi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/la-musique-tunisienne-perd-lune-de-ses-icones-mohamed-garfi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche &#124; ‘‘Mon pays à moi’’ de Giorgos Kalozoïs</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/le-poeme-du-dimanche-mon-pays-a-moi-de-giorgos-kalozois/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/le-poeme-du-dimanche-mon-pays-a-moi-de-giorgos-kalozois/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 06:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chypre]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgos Kalozoïs]]></category>
		<category><![CDATA[Nicosie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19635736</guid>

					<description><![CDATA[<p>Né en 1963 à Nicosie, Giorgos Kalozoïs est poète et universitaire chypriote. Il est Professeur de littérature.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/le-poeme-du-dimanche-mon-pays-a-moi-de-giorgos-kalozois/">Le poème du dimanche | ‘‘Mon pays à moi’’ de Giorgos Kalozoïs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après des études de lettres à l’Université d’Athènes, Giorgos Kalozoïs est Professeur de littérature. Depuis 1992, il a publié une douzaine de recueils de poésie remarqués pour leur forme «en colonnes».</em></strong></p>



<span id="more-19635736"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Remarquable éveilleur de la langue grecque, il est le récipiendaire du Prix du jeune poète (1992-1993) ainsi que du Prix national de la poésie chypriote, en 2000 et en 2009, pour les recueils <em>‘‘Le Monde à l’envers’’</em> et <em>‘‘La Conjugaison du verbe’’</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mon pays à moi ce sont des chaînes de montagnes</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des arbres que quelqu’un a renversés</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>en ouvrant le jeu d’enfant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Farma*</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des nuages véloces demeurés prisonniers</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des gaz d’échappement et des prières</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>pour que vienne la pluie</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des animaux exploitables</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>et d’autres qui trouvent seuls</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>leur pâture</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des fleuves asséchés mais des grenouilles</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>chanteuses</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mon pays à moi c’est la terre et tout ce</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>qui est renfermé dans la terre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des graines semées dans d’incroyables</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>profondeurs pour ne pas être brûlées de soleil</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des ancêtres que l’on a plantés</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>sous des pavages de maisons avec un</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>toit tout rond</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>mais il se peut aussi que les toits fussent</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>plats</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des ancêtres sous les seuils</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>avec une pierre qui leur écrase</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>la poitrine dans la position du fœtus</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>crainte des morts mais aussi</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>signe de respect</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>j’ai su il y a peu que certains</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>autres très loin de nous</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>les Achilpa</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>transportaient (car ce sont des nomades)</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>un tronc de bois qu’ils fichaient</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>profondément dans la terre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>c’est ainsi qu’ils s’orientaient</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>c’est ainsi que le chaos entrait dans un moule</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>ce chaos que nous n’avons pas pu</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>gérer car nous autres</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>autre nourriture autre digestion</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>autres indigestions car</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>avec nos aliments on devait manger</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des pierres non pas comme certains oiseaux</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>les perdrix et d’autres qui les</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>picorent pour digérer</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>nous on devait manger des pierres bouillies</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>des pierres frites tartinées</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>de boue c’était là notre régime</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>de père en fils</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit du grec par <strong>Danielle Morichon</strong></em></p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><strong><em>Extrait du ‘‘Déplacement de la terre’’, 2005.</em></strong></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>(Remerciements à la traductrice).</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*</em> <em>Le jeu pour enfants « Farma » comprend des représentations en miniature des éléments propres à la campagne et à la ferme (animaux, végétaux, objets, etc.) NDT. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/le-poeme-du-dimanche-mon-pays-a-moi-de-giorgos-kalozois/">Le poème du dimanche | ‘‘Mon pays à moi’’ de Giorgos Kalozoïs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/13/le-poeme-du-dimanche-mon-pays-a-moi-de-giorgos-kalozois/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JCC 2026 &#124; Inscriptions ouvertes pour « Cinéma du Monde »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/jcc-2026-inscriptions-ouvertes-pour-cinema-du-monde/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/jcc-2026-inscriptions-ouvertes-pour-cinema-du-monde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 22:59:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma du monde]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19621583</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le comité d&#8217;organisation des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) annonce l&#8217;ouverture des candidatures pour la section « Cinéma du Monde ». À quelques mois du coup d&#8217;envoi de leur 37e édition, prévue du 12 au 19 décembre 2026, les JCC poursuivent les préparatifs de leur programmation, notamment ce volet qui offre une vitrine internationale aux...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/jcc-2026-inscriptions-ouvertes-pour-cinema-du-monde/">JCC 2026 | Inscriptions ouvertes pour « Cinéma du Monde »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le comité d&rsquo;organisation des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) annonce l&rsquo;ouverture des candidatures pour la section « Cinéma du Monde ».</strong></em></p>



<span id="more-19621583"></span>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques mois du coup d&rsquo;envoi de leur 37e édition, prévue du 12 au 19 décembre 2026, les JCC poursuivent les préparatifs de leur programmation, notamment ce volet qui offre une vitrine internationale aux cinématographies d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Asie, d&rsquo;Amérique latine et d&rsquo;Europe, permettant de faire découvrir au public tunisien des œuvres marquantes du panorama cinématographique mondial contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réalisateurs et producteurs souhaitant soumettre leurs films ont jusqu&rsquo;au 10 octobre 2026 pour effectuer leurs démarches, ajoute la même source en précisant que les dossiers de candidature et le formulaire d&rsquo;inscription sont accessibles en ligne sur le site officiel du festival</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/jcc-2026-inscriptions-ouvertes-pour-cinema-du-monde/">JCC 2026 | Inscriptions ouvertes pour « Cinéma du Monde »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/11/jcc-2026-inscriptions-ouvertes-pour-cinema-du-monde/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>JCC 2026 &#124; Ouverture des inscriptions pour la compétition internationale « Visions+ »</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/jcc-2026-ouverture-des-inscriptions-pour-la-competition-internationale-visions/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/jcc-2026-ouverture-des-inscriptions-pour-la-competition-internationale-visions/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 19:58:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[JCC 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Visions+]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19613739</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la 37e édition des Journées Cinématographiques de Carthage, qui se tiendra du 12 au 19 décembre 2026, la compétition Visions+ ouvre ses inscriptions. Une compétition internationale ouverte aux premiers et deuxièmes Longs métrages de fiction et docu-fiction de leurs réalisateurs de leurs réalisateurs, en provenance des cinq continents. Visions+ met en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/jcc-2026-ouverture-des-inscriptions-pour-la-competition-internationale-visions/">JCC 2026 | Ouverture des inscriptions pour la compétition internationale « Visions+ »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Dans le cadre de la 37e édition des Journées Cinématographiques de Carthage, qui se tiendra du 12 au 19 décembre 2026, la compétition Visions+ ouvre ses inscriptions.</strong></em></p>



<span id="more-19613739"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Une compétition internationale ouverte aux premiers et deuxièmes Longs métrages de fiction et docu-fiction de leurs réalisateurs de leurs réalisateurs, en provenance des cinq continents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Visions+ met en lumière les nouvelles voix du cinéma, les écritures singulières et les nouveaux langages cinématographiques, ainsi que les œuvres porteuses de regards et de questions humaines contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Date limite : 05 octobre 2026</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://inscription.jcc.tn/">Inscription</a></strong> </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/jcc-2026-ouverture-des-inscriptions-pour-la-competition-internationale-visions/">JCC 2026 | Ouverture des inscriptions pour la compétition internationale « Visions+ »</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/10/jcc-2026-ouverture-des-inscriptions-pour-la-competition-internationale-visions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire ‘‘Houris’’ &#124; Kamel Daoud relaxé en France, poursuivi en Algérie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/affaire-houris-kamel-daoud-relaxe-en-france-poursuivi-en-algerie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/affaire-houris-kamel-daoud-relaxe-en-france-poursuivi-en-algerie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 07:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha Dehdouh]]></category>
		<category><![CDATA[décennie noire]]></category>
		<category><![CDATA[guerre civile algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Daoud]]></category>
		<category><![CDATA[Saâda Arbane]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19602487</guid>

					<description><![CDATA[<p>Poursuivi en diffamation par Saâda Arbane, l’écrivain franco-algérien Kamel Daoud a été relaxé à Paris, mais reste poursuivi à Alger. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/affaire-houris-kamel-daoud-relaxe-en-france-poursuivi-en-algerie/">Affaire ‘‘Houris’’ | Kamel Daoud relaxé en France, poursuivi en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Poursuivi en diffamation par <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/creation-litteraire-et-respect-de-la-vie-prive-laffaire-kamel-daoud-et-saada-arbane-video/">Saâda Arbane</a>, l’écrivain franco-algérien Kamel Daoud a été relaxé mardi 8 septembre 2026 par le tribunal correctionnel de Paris. Une décision qui constitue une victoire judiciaire pour l’auteur du roman à succès ‘‘Houris’’, sans pour autant mettre un terme au feuilleton judiciaire qui l’oppose à la plaignante.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala&nbsp;</strong></p>



<span id="more-19602487"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La justice française vient de refermer, provisoirement, l’un des volets de l’affaire <em>‘‘Houris’’</em>. Poursuivi pour diffamation par Saâda Arbane, Kamel Daoud a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris. L’audience concernait des propos tenus par l’écrivain dans un entretien accordé au <em>‘‘Figaro’’</em> en avril 2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a estimé que les propos incriminés ne permettaient pas d’identifier Saâda Arbane. La qualification de diffamation n’étant pas constituée, Kamel Daoud a donc été relaxé. La décision intervient alors que le nom de l’écrivain est au centre, depuis près de deux ans, d’une succession de procédures judiciaires liées à son roman <em>‘‘Houris’’</em>, couronné du prix Goncourt en 2024.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient de distinguer les différentes affaires pour comprendre la portée du jugement parisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La procédure ne portait pas directement sur ‘‘Houris’’</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Saâda Arbane accuse Kamel Daoud d’avoir utilisé des éléments de son histoire personnelle, qu’elle affirme avoir confiés dans le cadre de consultations psychiatriques auprès de son épouse, Aïcha Dehdouh, pour nourrir le personnage principal de <em>‘‘Houris’’</em>. L’affaire a donné lieu à plusieurs procédures, en France comme en Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le procès qui vient de s’achever à Paris ne portait pas directement sur la question de savoir si l’écrivain avait utilisé ou non l’histoire de Saâda Arbane dans son roman.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plainte en diffamation concernait des déclarations faites par Kamel Daoud au <em>‘‘Figaro’’</em>. La défense soutenait notamment que l’écrivain avait dénoncé une instrumentalisation judiciaire et médiatique de l’affaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tribunal a finalement considéré que les propos poursuivis ne désignaient pas suffisamment Saâda Arbane pour constituer une diffamation à son encontre. Cette distinction juridique est essentielle : la relaxe ne constitue donc pas un jugement sur les accusations portant sur la genèse de <em>‘‘Houris’’</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision parisienne comporte également un autre volet. Saâda Arbane a été condamnée à verser un euro de dommages et intérêts à Kamel Daoud ainsi que 1 500 euros à Marc Feuillée, directeur de la publication du <em>‘‘Figaro’’</em>. Le tribunal a retenu le caractère manifestement infondé des poursuites engagées dans cette procédure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Kamel Daoud, cette décision constitue évidemment un soulagement. Depuis la publication de <em>‘‘Houris’’</em>, l’écrivain se trouve pris dans un conflit qui dépasse largement la seule question littéraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son roman, consacré aux blessures laissées par la décennie noire algérienne, a rencontré un immense succès en France et remporté le prix Goncourt. Mais il est interdit de publication en Algérie, où la législation encadre strictement l’évocation publique de cette période. La controverse autour du roman a ainsi rapidement quitté le terrain de la littérature pour devenir une affaire judiciaire et politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La bataille qui se poursuit en Algérie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La relaxe prononcée à Paris ne signifie donc pas que toutes les procédures opposant Kamel Daoud à Saâda Arbane sont terminées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Algérie, l’écrivain a annoncé en avril 2026 avoir été condamné par contumace à trois ans de prison ferme et à une amende de cinq millions de dinars dans une affaire liée à <em>‘‘Houris’’</em>. Cette procédure repose sur des accusations concernant notamment l’utilisation alléguée d’éléments de la vie personnelle de Saâda Arbane dans le roman.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kamel Daoud n’était pas présent à ce procès et a dénoncé une procédure qu’il considère comme politique. Ses avocats ont également contesté les poursuites engagées contre lui en France et en Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contraste entre les deux systèmes judiciaires est dès lors frappant : en France, l’écrivain vient d’obtenir une relaxe dans une procédure en diffamation ; en Algérie, il reste sous le coup d’une condamnation prononcée par contumace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière le contentieux judiciaire demeure une question autrement plus complexe : jusqu’où un écrivain peut-il transformer une histoire réelle en fiction lorsqu’elle touche à l’intime, au traumatisme et à la mémoire collective ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est tout le paradoxe de <em>‘‘Houris’’</em>. Le roman est une œuvre de fiction, mais il puise dans une histoire algérienne profondément réelle : celle de la décennie noire, de ses violences, de ses victimes et de ses silences. La polémique autour de Saâda Arbane a ainsi ouvert un débat sur les frontières entre témoignage, mémoire, fiction et appropriation littéraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La justice française vient de trancher un point précis : les propos poursuivis ne constituaient pas une diffamation. Elle n’a pas pour autant dit le dernier mot sur l’ensemble du conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Kamel Daoud, la journée du 8 septembre marque donc une victoire importante. Mais elle ne clôt pas le dossier <em>‘‘Houris’’</em>. Le livre qui avait fait entrer la mémoire de la guerre civile algérienne dans les vitrines de la littérature française continue désormais de vivre dans les tribunaux. Et derrière le succès du Goncourt, une question demeure : à qui appartient une histoire lorsqu’elle devient littérature ?</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6eyoXGTvYJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/creation-litteraire-et-respect-de-la-vie-prive-laffaire-kamel-daoud-et-saada-arbane-video/">Création littéraire et respect de la vie privée : l’affaire Kamel Daoud et Saâda Arbane (Vidéo)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Création littéraire et respect de la vie privée : l’affaire Kamel Daoud et Saâda Arbane (Vidéo) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/creation-litteraire-et-respect-de-la-vie-prive-laffaire-kamel-daoud-et-saada-arbane-video/embed/#?secret=GwmNcTfNIm#?secret=6eyoXGTvYJ" data-secret="6eyoXGTvYJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/affaire-houris-kamel-daoud-relaxe-en-france-poursuivi-en-algerie/">Affaire ‘‘Houris’’ | Kamel Daoud relaxé en France, poursuivi en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/affaire-houris-kamel-daoud-relaxe-en-france-poursuivi-en-algerie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‘‘Mon Imam’’ de Sabyl Ghoussoub fait descendre Moussa Sadr de l’affiche</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/mon-imam-de-sabyl-ghoussoub-fait-descendre-moussa-sadr-de-laffiche/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/mon-imam-de-sabyl-ghoussoub-fait-descendre-moussa-sadr-de-laffiche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 06:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Shariati]]></category>
		<category><![CDATA[Hezbollah]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Mouammar Kadhafi]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Sadr]]></category>
		<category><![CDATA[Sabyl Ghoussoub]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19597319</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un demi-siècle après la disparition de l'imam Moussa Sadr, Sabyl Ghoussoub retrouve ce qui subsiste de l’homme derrière le personnage construit par les autres.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/mon-imam-de-sabyl-ghoussoub-fait-descendre-moussa-sadr-de-laffiche/">‘‘Mon Imam’’ de Sabyl Ghoussoub fait descendre Moussa Sadr de l’affiche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une affiche peut-elle finir par remplacer un homme ? C’est la question qui traverse ‘‘Mon Imam’’, le nouveau roman de Sabyl Ghoussoub, paru le 19 août 2026 aux éditions Stock, en France.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala </strong></p>



<span id="more-19597319"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le 31 août 1978, Moussa Sadr disparaît en Libye après sa rencontre avec Mouammar Kadhafi. Pas de corps, pas de tombe. Le vide nourrit bientôt les hypothèses, puis la légende. Au fil des décennies, la représentation publique prend peu à peu le dessus sur la personne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Près d’un demi-siècle plus tard, Ghoussoub ne prétend pas résoudre ce vide. Il choisit une voie plus littéraire : retrouver ce qui subsiste de l’homme derrière le personnage construit par les autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dieu comme personnage préféré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’écrivain n’entre pas dans cette histoire par la biographie classique. Il commence par une scène presque burlesque, dans une école liée au Hezbollah, après son voyage en Israël. Costume gris mal coupé, bagues en rubis, regards méfiants : quelques détails suffisent à installer l’atmosphère. À la question <em>«Quel est votre personnage de fiction préféré ?»</em>, Ghoussoub répond : <em>«Dieu»</em>. Puis il explique qu’il écrit sur Moussa Sadr, dont la figure est affichée partout. Quelques instants plus tard, sa page Wikipédia est vandalisée. On l’accuse notamment d’écrire sur <em>«le sexe et la reproduction»</em> et d’être un <em>«journaliste pornographique»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scène prête à sourire, mais révèle surtout la difficulté de toucher à une figure devenue sacrée. Dès qu’un écrivain s’empare d’un personnage religieux et politique, la littérature se retrouve confrontée aux frontières du sacré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rawa, sa petite-cousine de vingt ans, pro-Hezbollah <em>«par contradiction»</em>, étudiante aux Beaux-Arts, bisexuelle, non baptisée en attendant <em>«la libération de Jérusalem»</em>, apporte une autre tonalité. Elle rêve d’ouvrir un café à Cuba tout en restant au Liban. Sa présence donne au récit une énergie décalée et fait apparaître un pays traversé de contradictions, où les convictions collectives se heurtent aux désirs individuels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est partout : dans les quartiers chiites de Beyrouth et du Sud, à l’aéroport, sur les banderoles, les posters ou les silhouettes en carton-pâte. Turban noir, yeux verts, sourire ou gravité : quelques traits suffisent désormais à identifier celui dont le nom appartient à plusieurs générations de Libanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette bascule qui intéresse Ghoussoub. Moussa Sadr appartient à une époque antérieure à la création du Hezbollah. Le rappeler permet de mesurer ce qui s’est déplacé entre l’homme de 1978 et la représentation construite autour de lui. L’auteur évoque un héritage marqué par le dialogue entre communautés, la justice sociale et l’ouverture, notamment à travers la pensée d’Ali Shariati.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dimension dépasse largement le cadre libanais. Elle renvoie à une époque où les luttes anticoloniales, le socialisme et la recherche d’une voie politique propre traversaient une grande partie du monde arabe et du tiers-monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La littérature contre l’énigme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ghoussoub ne cherche pas à substituer une lecture à une autre. Il montre plutôt comment un personnage peut être simplifié, récupéré et progressivement enfermé dans une fonction qui finit par masquer ses nuances. Pour retrouver une personnalité, il faut alors rouvrir les possibles que le temps a refermés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque les archives cessent de fournir des réponses, le roman prend le relais. Le passeport, la valise et les vêtements retrouvés à Rome ouvrent la porte à une autre possibilité. Une Vespa apparaît, 0puis une Fiat 500 bleu ciel sur la Via Pontina. Umberto Tozzi, Googoosh et, finalement, Sperlonga entrent dans le récit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de là, Ghoussoub ne prétend plus savoir. Il imagine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Sperlonga, ville blanche au bord de la mer, son Moussa Sadr rêvé existe, débarrassé de sa fonction publique. Plus de turban, plus de tribune, plus de foule. Il écoute de la musique, conduit, fréquente les chats errants, aime et partage une maison dont la porte reste ouverte. Ces détails donnent au personnage ce que les récits collectifs lui avaient retiré : une vie ordinaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rita lui demande : <em>«Tu ne crois plus en Dieu ?»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Si, toujours, mais c’est en moi que je ne crois plus.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La phrase déplace l’enquête historique vers une interrogation existentielle. Que devient un homme lorsqu’il ne peut plus échapper au rôle que les autres ont construit autour de lui ? À la plage, plusieurs possibilités se présentent : se noyer, partir au bout du monde ou retourner à Beyrouth. La fuite cesse alors d’être seulement géographique. Elle devient une manière de questionner l’identité, la foi et le poids du regard collectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réel et la fiction avancent ainsi côte à côte. Autofiction, enquête, politique, humour et rêverie amoureuse se mêlent sans frontière étanche. Le livre accepte cette circulation et en fait sa force.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que le symbole recouvre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette liberté romanesque n’efface pas la portée politique du récit. Elle permet au contraire de la déplacer. La référence à Ali Shariati rappelle qu’une autre histoire du chiisme politique a existé, loin des classifications contemporaines. Sa <em>«troisième voie»</em>, à distance du marxisme comme du libéralisme, associait la pensée religieuse à la justice sociale et à l’émancipation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’auteur s’intéresse surtout à la façon dont les morts finissent par être réduits à quelques signes : un nom, une photographie, une date, une formule. La dédicace à Hussein donne à cette réflexion une résonance particulière. Mort le 26 novembre 2024 sous les bombardements, il appartient au présent, à cette génération de vies interrompues qui risque elle aussi d’être rapidement transformée en symbole avant même que son existence ait été racontée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement avec Moussa Sadr reste discret, mais il éclaire le projet du livre. Une vie singulière peut être absorbée par le récit que les autres fabriquent autour d’elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Mon Imam’’</em> ne résout donc pas l’énigme du 31 août 1978. Ce n’est d’ailleurs pas son ambition. Ghoussoub accepte le manque laissé par les archives et utilise la littérature pour l’explorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son pari pourrait sembler provocateur : imaginer à Moussa Sadr une Vespa, une Fiat 500, des amours, des doutes, des chansons et même l’envie de partir encore. Pourtant, cette désacralisation n’est pas une destruction. Elle restitue au personnage ce que le temps lui a progressivement retiré : la possibilité d’être contradictoire, fragile, désirant et simplement humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que le titre prend tout son sens. Faire descendre Moussa Sadr de son affiche ne revient pas à effacer ce qu’il représente. Cela signifie refuser qu’une représentation suffise à raconter une existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière le symbole, Sabyl Ghoussoub cherche une voix. Derrière le personnage public, une vie. Et derrière cet effacement, la possibilité de retrouver un homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/mon-imam-de-sabyl-ghoussoub-fait-descendre-moussa-sadr-de-laffiche/">‘‘Mon Imam’’ de Sabyl Ghoussoub fait descendre Moussa Sadr de l’affiche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/09/mon-imam-de-sabyl-ghoussoub-fait-descendre-moussa-sadr-de-laffiche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CNCI &#124; Retour sur la double présence tunisienne à la 83e Mostra de Venise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/08/cnci-retour-sur-la-double-presence-tunisienne-a-la-83e-mostra-de-venise/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/08/cnci-retour-sur-la-double-presence-tunisienne-a-la-83e-mostra-de-venise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 21:55:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre national du cinéma et de l’image]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Cinematografica]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Laaridhi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=19601101</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le cinéma tunisien s’illustre à la 83e édition de la Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica de Venise, à travers deux participations qui témoignent de la diversité et du rayonnement de la création cinématographique tunisienne. Dans le cadre de la Settimana Internazionale della Critica, le film tunisien The H@llow Man, réalisé par Kamel Laaridhi, est sélectionné en...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/08/cnci-retour-sur-la-double-presence-tunisienne-a-la-83e-mostra-de-venise/">CNCI | Retour sur la double présence tunisienne à la 83e Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le cinéma tunisien s’illustre à la 83e édition de la Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica de Venise, à travers deux participations qui témoignent de la diversité et du rayonnement de la création cinématographique tunisienne.</em></strong></p>



<span id="more-19601101"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la Settimana Internazionale della Critica, le film tunisien The H@llow Man, réalisé par Kamel Laaridhi, est sélectionné en compétition. Le film sera présenté le 9 septembre 2026 à la Sala Perla, à l’occasion de sa première mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie est également représentée au sein du Jury international de la compétition Venezia 83, avec la réalisatrice et scénariste tunisienne Kaouther Ben Hania, membre du jury présidé par la réalisatrice et actrice américaine Maggie Gyllenhaal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette double présence confirme le rayonnement du cinéma tunisien et sa place grandissante dans le paysage cinématographique international.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Centre National du Cinéma et de l’Image</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/08/cnci-retour-sur-la-double-presence-tunisienne-a-la-83e-mostra-de-venise/">CNCI | Retour sur la double présence tunisienne à la 83e Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/09/08/cnci-retour-sur-la-double-presence-tunisienne-a-la-83e-mostra-de-venise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
