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	<title>Archives des CULTURE - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des CULTURE - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>‘‘Zerda’’ de Radhia Toumi &#124; Murmures du corps et des absents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 06:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[poète algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Radhia Toumi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans recueil "Zerda", la poétesse algérienne Radhia Toumi propose une poésie contemporaine en vers libres, intime et viscérale.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/25/zerda-de-radhia-toumi-murmures-du-corps-et-des-absents/">‘‘Zerda’’ de Radhia Toumi | Murmures du corps et des absents</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Publié vers la fin de l’année 2024 aux Éditions Khayal, ‘‘Zerda’’ est un recueil de poésie en langue française de la poétesse algérienne Radhia Toumi. En feuilletant et en lisant ce livre, on entre dans une poésie contemporaine en vers libres, intime et viscérale, où chaque mot semble taillé dans la chair et la mémoire. Le corps, l’âme, la solitude, la guerre, l’exil : tout est là, inscrit dans la tension fragile de l’existence.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19485675"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dès <em>«ADN»</em>, la douleur devient génétique. La double hélice <em>«étourdie»</em> égare son <em>«écharpe hélicée»</em>, et l’ADN lui-même vacille. Le corps devient un champ de bataille intime, où chaque cellule porte le poids de l’histoire et de la souffrance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>«Aide-moi à trouver mon corps»</em>, la tragédie prend la mer pour décor : corps engloutis, âmes séparées, disparition et exil se transforment en un <em>«ventre immense d’eau et de sel»</em>. La poésie devient alors cri et témoignage, à la fois intime et collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le corps entre identité, mémoire, absence et exil</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">La poésie de Radhia Toumi repose sur le vers libre, sans rimes ni métrique régulière, mais aussi sur une succession d’images, de métaphores, d’ellipses et de silences qui donnent au texte son rythme particulier. Des formules comme <em>«la mer m’a pris les jambes»</em> ou <em>«les miroirs ne connaissent plus mon histoire»</em> ne cherchent pas seulement l’effet poétique : elles déplacent le réel et le chargent d’une dimension symbolique. Le corps devient alors identité, mémoire, absence et exil. Chaque image semble ouvrir une seconde lecture derrière le récit apparent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette écriture reste pourtant accessible. Toumi ne s’enferme ni dans une poésie hermétique ni dans une expérimentation formelle gratuite. Ses textes possèdent souvent une dimension narrative : ils racontent une situation, une rencontre, une séparation, une douleur ou un souvenir, avant de basculer vers l’émotion et le symbole. La poésie naît précisément de cette transformation du quotidien en expérience intérieure. Certaines chutes reconfigurent ainsi le sens des vers précédents et laissent au lecteur un écho qui dépasse le poème lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La solitude s’invite également dans les espaces domestiques. Dans <em>«La chambre des invités»</em>, les chaises de bois et de cuir vides, le silence et l’absence transforment la pièce en miroir de la vacuité intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Regard furtif»</em> saisit l’éphémère d’un désir timide qui s’éteint dans l’abîme : chambres fantômes secouées par le vent, mélancolie saccadée, cœur <em>«à bout de force»</em> qui crie sa fatigue. Le quotidien devient un territoire de mémoire et de contemplation, où le vent, l’espace et le silence traduisent la fragilité des liens humains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’amour virtuel aux blessures du monde</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Toumi mêle aussi la modernité à son souffle poétique. Dans <em>«À mon chéri / À ma chérie»</em>, l’amour circule par Viber et par émojis : un <em>«Je t’aime»</em> devient un <em>«colis virtuel instantané»</em>, tandis que la distance se transforme en chewing-gum que l’on peut étirer et rouler à volonté. L’humour, tendre et doux-amer, souligne la fragilité des relations contemporaines tout en célébrant leur capacité à se réinventer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la gravité rôde toujours. Dans le poème de la page 43, l’un contemple un rayon sur sa chemise tandis que l’autre vit la guerre au quotidien. Les cœurs virtuels deviennent alors des symboles de résistance : <em>«Y a-t-il un espace bleu qui voudrait abriter nos familles ?»</em> Une question suspendue, un cri pour la paix, la recherche d’un abri qui semble ne pas exister.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La langue de Toumi est claire, épurée, mais chargée de musique et de chair. Ses images sont à la fois organiques et surréalistes : l’ADN qui perd son écharpe, les poissons autour d’une chaise, la distance transformée en chewing-gum. Les poèmes courts frappent comme des scalpels, tandis que les textes plus longs explorent les tensions entre désir, mémoire et douleur. L’écriture avance ainsi par fragments, silences et associations d’images, sans jamais perdre le fil émotionnel qui relie les textes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre lui-même mérite que l’on s’y arrête. En Algérie, la <em>zerda</em> (زردة) désigne traditionnellement un festin communautaire ou une cérémonie d’hommage à un saint local. On y partage un repas en signe de gratitude après une épreuve ou pour célébrer un bienfait. Par extension, le mot renvoie aussi à un grand banquet convivial, à un moment collectif où les individus se retrouvent autour d’un même espace, d’une même mémoire et d’un même geste de partage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le corps absent, ou l’exil comme déchirure</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Radhia Toumi, ce mot prend une résonance particulière. Le banquet collectif se déplace vers l’espace intérieur ; le rassemblement devient rassemblement des souvenirs, des blessures, des voix et des absences. La <em>zerda</em> n’est plus seulement ce qui réunit les vivants autour d’une table : elle devient une manière de convoquer ce qui manque, de faire revenir les absents par la parole et de transformer la douleur individuelle en expérience partagée. Le titre porte ainsi en lui une tension féconde entre le collectif et l’intime, entre la célébration et le deuil, entre la mémoire populaire et la quête intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette lecture fait aussi surgir une autre voix possible, comme un écho lointain aux motifs qui traversent Zerda. Parmi les textes que l’on pourrait mettre en regard de l’univers de Radhia Toumi, <em>«Le corps absent»</em> possède, à mes yeux, une force particulière. Il rejoint naturellement plusieurs motifs de Zerda — le corps, la mer, l’exil, la mémoire et les absents — sans chercher à les expliquer. Tout passe par l’image, le déplacement et le silence.</p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><strong>Le corps absent</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>J’ai laissé mon corps</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>sur le quai,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>entre deux valises</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>et le dernier regard de ma mère.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Depuis,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>je marche avec une ombre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>qui ne connaît plus mon nom.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La mer m’a pris les jambes,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>les mains,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>la mémoire des matins.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Elle a gardé quelque part</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>mes vingt ans,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>mes rêves pliés</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>dans une chemise blanche.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Je cherche mon visage</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>dans les vitrines du Nord,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>mais les miroirs</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>ne connaissent pas mon histoire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Alors je parle au vent.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Je lui demande</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>où sont ceux</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>qui sont partis avant moi.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il ne répond pas.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il soulève seulement</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>un peu de poussière</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>sur le chemin du retour.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et je comprends soudain</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>que mon corps n’a pas disparu.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>C’est moi</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>qui suis restée</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>de l’autre côté de la mer.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce poème me paraît particulièrement fort parce qu’il ne raconte pas l’exil de manière documentaire : il le fait ressentir à travers la dissociation du corps et de l’identité. Le quai devient le lieu de la séparation, la mer celui de la dépossession, les vitrines du Nord celui d’une identité devenue étrangère à elle-même. Quant à la chute — <em>«C’est moi / qui suis restée / de l’autre côté de la mer»</em> — elle renverse le sens de l’absence : le corps n’est pas perdu, c’est une part du sujet qui est demeurée dans l’autre rive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La proximité avec <em>‘‘Zerda’’</em> est donc thématique, mais elle ne doit pas devenir imitation. Ce qui importe est précisément que chaque écriture conserve sa voix. Chez Radhia Toumi comme dans ce texte, le corps devient une porte d’entrée vers des territoires plus vastes : l’exil, la mémoire, l’amour, la guerre, la perte et le retour impossible. La poésie ne cherche pas à donner une réponse ; elle creuse l’absence jusqu’à faire apparaître ce que les mots ordinaires ne parviennent plus à dire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin de la lecture, on sort ébranlé mais aussi apaisé, avec le sentiment d’avoir touché une vérité à la fois intime et collective. Zerda murmure au lecteur sa force et sa fragilité, transforme la souffrance en beauté et invite chacun à méditer sur l’humain, ses corps, sa mémoire et le souffle des absents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un poème pour la route &#124; À quoi bon ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/24/un-poeme-pour-la-route-a-quoi-bon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 09:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Zerelli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'économiste Sadok Zerelli se découvre, à 70 ans passés, une âme de poète. Nous partageons ci-dessous son dernier poème. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/24/un-poeme-pour-la-route-a-quoi-bon/">Un poème pour la route | À quoi bon ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Notre contributeur, économiste au long parcours, qui a sillonné le globe en long et en large, et dont les articles sur la situation de l’économie tunisienne font souvent le bonheur des lecteurs de Kapitalis, se découvre, à 70 ans passés, une âme de poète. Nous partageons ci-dessous son dernier poème. &nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sadok Zerelli</strong></p>



<span id="more-19497131"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>À quoi bon courir après les heures,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quand le temps nous poursuit sans se lasser ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>À quoi bon bâtir des demeures,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que le vent un jour viendra balayer ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>À quoi bon les querelles et les rancunes,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Les ambitions, les honneurs, les vanités,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quand nous sommes tous, poussière parmi les poussières,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Des voyageurs égarés dans l’immensité ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous naissons sans avoir choisi de naître,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous apprenons à marcher, à parler, à aimer,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Puis nous passons notre vie à vouloir être</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quelqu’un que le temps finira par oublier.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous sommes de passage,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quelques battements dans l’immensité,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Une poussière de lumière sur une page</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que l’univers refermera un jour sans pitié</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et pourtant…</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il suffit d’un ciel bleu après la pluie,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D’un camélia qui un matin fleurit,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D’un poème écrit au milieu de la nuit,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pour qu’on aime la vie.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche &#124; ‘‘Le bruit du galop’’ de Hervé Carn</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/23/le-poeme-du-dimanche-le-bruit-du-galop-de-herve-carn/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Aug 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ardennes]]></category>
		<category><![CDATA[Fumay]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Carn]]></category>
		<category><![CDATA[poète français]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hervé Carn est poète, essayiste et enseignant français. Il est également romancier. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>N</em></strong><strong><em>é en 1949 à Fumay (Ardennes) de parents bretons, Hervé Carn vit à Plancoët (Côtes-d’Armor, Bretagne). Il est poète, essayiste et enseignant.</em></strong></p>



<span id="more-19479693"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Docteur en littérature française, professeur agrégé de lettres modernes. Auteur de neuf romans, il a publié une dizaine de livres de poésie, <em>Le Bruit du galop</em>, Folle Avoine, 2019, des essais, <em>Bernard Noël,</em> «&nbsp;Poètes d’Aujourd’hui&nbsp;», Seghers, 1986&nbsp;; <em>Au pays</em> <em>d’Aimé Césaire,</em> Diabase, 2004. Ami de Georges Perros, il a codirigé le numéro de la revue <em>Europe</em> qui lui a été consacré ainsi qu’un Eloge, <em>Georges Perros, La vie est partout</em>, La Part Commune, 2023, récompensé en 2024 par le Prix Yves Cosson de l’Académie de Bretagne et des Pays de Loire.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Celle qui te suivait</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Si proche de tes pas</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Avait enfin trouvé en toi</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le baume qui endort</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans ce pays qui t’aime</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Malgré tes gestes durs</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il est toujours en toi</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Cette trace fine nette</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que fit son regard</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Déposé sur la nuque</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans l’attention appliquée</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D’un soleil réduit au trait</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Qui te fend et te fonde</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>En une manière nouvelle</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>De prendre congé du temps</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Au plus près des embellies</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>De son ombre habitée</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mais le bleu que tu tiens</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Entre tes doigts d’ombre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sort du plus lointain</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pays de ton âme</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>De tes sens de ton énergie</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que dure est la fin</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D’une vivante carapace</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Qu’enserre en tremblant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le souffle du vent chaud</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Gagné par la fièvre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ou les rauques cavalcades</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Des cils ombragés des pores</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Enneigés par la moisissure</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Des pluies et des pleurs</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Déposés sur les doigts</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Par la fleur effeuillée</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Des lèvres entrouvertes</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La coulée de lave</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Souille tes lèvres</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ramène du plus profond</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Tes émois tes désirs</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>On mange le temps dis-tu</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ou on le ronge</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mais ton corps avance</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quand même sous l’élan</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Du premier pas</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Comme ta langue</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Est emportée par le mot</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Qui vint se caler</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>De ta bouche à la remorque</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>De ton souffle de ton cri</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Poussé par le geste brutal</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D’une chute dans la nuit</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>De la perte et du chagrin</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>*</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Souvent en nage</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Vers le songe qui menace</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ton corps saigne dis-tu</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ton corps gît dans la glace</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Des draps mouillés</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Tu renonces à vivre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Tu laisses aller tes membres</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Qui cognent contre le mur</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans un dernier ahan</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans un dernier élan</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que tu aimerais léger</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pareil dans les nuées</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Au vide sans image</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Aucune sinon une trace</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ephémère et vive</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Blessante et claire</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pour donner à la terre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Des frissons de regret</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><em>Ed/ Folle Avoine, 2019. (Remerciements à l’auteur)</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hind Rajab &#124; L’aveu tardif d’Israël et la colère de Kaouther Ben Hania</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/hind-rajab-laveu-tardif-disrael-et-la-colere-de-kaouther-ben-hania/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 10:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Croissant-Rouge palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Hind Rajab]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Kaouther Ben Hania]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de deux ans après la mort de Hind Rajab, l’armée israélienne reconnaît que ses soldats ont tiré sur la voiture où se trouvait la fillette palestinienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/22/hind-rajab-laveu-tardif-disrael-et-la-colere-de-kaouther-ben-hania/">Hind Rajab | L’aveu tardif d’Israël et la colère de Kaouther Ben Hania</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Plus de deux ans après la mort de Hind Rajab, l’armée israélienne reconnaît que ses soldats ont tiré sur la voiture où se trouvait la fillette palestinienne de cinq ans. Un aveu tardif qui pulvérise la version officielle avancée après le drame et que la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania qualifie d’«écran de fumée».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19478505"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des voix que les démentis ne parviennent pas à faire taire. Celle de Hind Rajab en fait partie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En janvier 2024, la fillette palestinienne de cinq ans se retrouve prisonnière d’une voiture à Gaza, après que plusieurs membres de sa famille ont été tués. Elle appelle le Croissant-Rouge palestinien. Sa voix tremble. Elle demande qu’on vienne la chercher. Autour d’elle, les tirs continuent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux ambulanciers sont envoyés à sa rencontre. Ils seront eux aussi tués.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant plus de deux ans, l’armée israélienne a nié que ses soldats se trouvaient dans le secteur au moment du drame. Aujourd’hui, elle reconnaît finalement que ses troupes ont bien ouvert le feu sur le véhicule et annonce l’ouverture d’une enquête pénale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une version officielle qui se fissure</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance intervient après une longue bataille autour de la vérité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès les premières semaines, plusieurs enquêtes indépendantes avaient mis en doute la version israélienne. Images satellites, analyses acoustiques, données géographiques et examen de la scène ont permis de reconstituer les mouvements militaires autour du véhicule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contraste est désormais saisissant : ce que l’armée niait hier, elle le reconnaît aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette admission ne répond pas à la question centrale. Elle ne dit pas pourquoi une voiture occupée par des civils a été prise pour cible. Elle ne dit pas non plus pourquoi la présence de soldats israéliens avait été initialement niée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle ouvre donc un nouveau chapitre plutôt qu’elle ne referme celui de Hind Rajab.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La voix qui est devenue une preuve</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire de Hind Rajab a franchi les frontières de Gaza grâce à un document aussi fragile que terrible : l’enregistrement de son appel aux secours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une enfant de cinq ans qui demande de l’aide. Une enfant qui attend une ambulance. Une enfant qui entend les tirs et comprend qu’elle est en danger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette voix est devenue le cœur du film <em>‘‘La Voix de Hind Rajab’’</em> de la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Présenté à la Mostra de Venise en 2025, le film a transformé ce drame en une œuvre cinématographique et politique qui interroge la disparition des civils dans les récits de guerre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17088281" style="width:800px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Kaouther-Ben-Hania-Hind-Rajab.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Kaouther Ben Hania dénonce «un écran de fumée»</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce israélienne n’a pas convaincu la réalisatrice. Kaouther Ben Hania dénonce <em>«un écran de fumée»</em>, considérant que les éléments permettant de comprendre ce qui s’est passé étaient disponibles depuis longtemps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son interrogation est simple et vertigineuse : pourquoi cette reconnaissance intervient-elle seulement maintenant ? Et surtout, que signifie une enquête militaire menée après des années de dénégations ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cinéaste refuse que l’affaire soit réduite à un communiqué annonçant une procédure interne. Derrière cette affaire se trouve une enfant dont la voix avait déjà raconté, presque minute par minute, ce qui se déroulait autour d’elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une enquête ne suffit pas</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La famille de Hind Rajab et des organisations de défense des droits humains réclament une enquête indépendante. Elles mettent en doute la capacité d&rsquo;une procédure interne à établir pleinement les responsabilités. Car la question n’est plus seulement de savoir si les soldats israéliens ont tiré. L’armée vient de le reconnaître. Il faut désormais déterminer les circonstances exactes des tirs, les règles d’engagement appliquées, les éventuels ordres reçus et les responsabilités individuelles et hiérarchiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cas de Hind Rajab est devenu un symbole parce que sa voix a survécu à la mort. Elle est devenue une trace que les versions officielles successives n’ont pas réussi à effacer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’aveu israélien constitue donc un tournant. Mais il ne saurait être confondu avec la justice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux ans après, l’armée reconnaît les tirs. Kaouther Ben Hania y voit un <em>«écran de fumée»</em>. Entre les deux se trouve l’essentiel : la vérité complète sur ce qui s’est passé et la question, toujours ouverte, de savoir qui devra répondre de la mort d’une enfant de cinq ans et des secouristes venus la sauver.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="w9Ie4KZCWl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/05/de-guernica-a-gaza-lart-plus-forts-que-les-bombes/">De Guernica à Gaza | L’art plus fort que les bombes</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« De Guernica à Gaza | L’art plus fort que les bombes » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/05/de-guernica-a-gaza-lart-plus-forts-que-les-bombes/embed/#?secret=mCsXnWbaVX#?secret=w9Ie4KZCWl" data-secret="w9Ie4KZCWl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Des bénévoles pour réhabiliter l’écomusée de l’orangeraie de Hammamet</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/21/des-benevoles-pour-rehabiliter-lecomusee-de-lorangeraie-de-hammamet/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 08:26:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aere]]></category>
		<category><![CDATA[CCIH]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Salem Sahli]]></category>
		<category><![CDATA[écomusée de l’orangeraie]]></category>
		<category><![CDATA[Euromed Heritage]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un chantier de jeunes bénévoles pour la réhabilitation de l’écomusée de l’orangeraie, situé au sein du CCI de Hammamet.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/21/des-benevoles-pour-rehabiliter-lecomusee-de-lorangeraie-de-hammamet/">Des bénévoles pour réhabiliter l’écomusée de l’orangeraie de Hammamet</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Association d’éducation relative à l’environnement (Aere), présidée par Dr Salem Sahli, annonce l’organisation de son 34</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong> <strong><em>chantier de jeunes b</em></strong><strong><em>é</em></strong><strong><em>n</em></strong><strong><em>é</em></strong><strong><em>voles, qui se tiendra du 23 au 30 ao</em></strong><strong><em>û</em></strong><strong><em>t 2026. Cette initiative citoyenne aura pour mission la r</em></strong><strong><em>é</em></strong><strong><em>habilitation de l</em></strong><strong><em>’é</em></strong><strong><em>comus</em></strong><strong><em>é</em></strong><strong><em>e de l’orangeraie, situé au sein du Centre culturel international de Hammamet (CCIH).</em></strong></p>



<span id="more-19471748"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Projet initié par l’Aere et cofinancé par le programme <em>Euromed Heritage</em> de l’Union européenne, l’écomusée de l’orangeraie a été conçu en juillet 2009 lors d&rsquo;un atelier d&rsquo;étude international, avant d&rsquo;être mis en œuvre par des bénévoles et inauguré en 2011. Il permet aux habitants comme aux visiteurs de redécouvrir le patrimoine paysager et agricole de la région de Hammamet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Organisé en partenariat avec le CCIH, ce chantier réunira 15 participants bénévoles. Leurs interventions porteront sur la remise en état des trois composantes majeures du site :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; le verger témoin et le jardin de collection :</strong> travaux de débroussaillage, nettoyage, désherbage, badigeonnage des arbres, ainsi que la réparation et la consolidation de la passerelle en bois&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; le circuit d&rsquo;irrigation traditionnelle :</strong> curage et badigeonnage des rigoles et du bassin&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>&#8211; la salle d&rsquo;exposition permanente :</strong> remise à niveau de l&rsquo;espace et renouvellement des panneaux d’information et des supports de sensibilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>René De Maximy &#124; Rencontre autour d’une mémoire partagée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/20/rene-de-maximy-rencontre-autour-dune-memoire-partagee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 09:43:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[René De Maximy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre avec René De Maximy dans son Ehpad de Marseille autour de son expérience de la guerre d'Algérie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/20/rene-de-maximy-rencontre-autour-dune-memoire-partagee/">René De Maximy | Rencontre autour d’une mémoire partagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Je n’avais pas prévu de rencontrer René De Maximy. Mais le hasard, parfois, emprunte les chemins du destin. Ce jour-là, à la librairie Île aux Mots, je pensais simplement découvrir un livre consacré à l’Algérie. Je ne savais pas encore que cette rencontre me conduirait jusqu’à l’Ehpad Résidence Rivoli, à Marseille, auprès d’un homme dont la mémoire, malgré les années et la maladie, porte encore les traces d’une histoire commune entre la France et l’Algérie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong>, <em>à Marseille.</em></p>



<span id="more-19466269"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Tout commence par un détail. Une femme tient un livre entre ses mains. Mon regard s’arrête sur la couverture : <em>‘‘Le cœur à contre-guerre. Grande Kabylie, mars 1960-mars 1962’’ (</em>Éditions La Fontaine de Siloé, 1<sup>er</sup> décembre 2011). Un livre sur l’Algérie. Un livre consacré à une période dont les blessures et les interrogations demeurent, plus de soixante ans après. Je lui demande : <em>«Qui a écrit ce livre ?»</em> Sa réponse me surprend : <em>«C’est mon mari.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette femme s’appelle Marie-Christine de Maximy. À cet instant, l’ouvrage change de dimension. Il n’est plus seulement un témoignage sur une période de l’histoire. Il devient le lien vers un homme, un parcours et une mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je veux en savoir davantage. Est-il encore vivant ? Est-il possible de le rencontrer ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">— Oui, il est vivant… mais il est à l’Ehpad Résidence Rivoli, à Marseille. Il a Alzheimer. Cette phrase aurait pu mettre fin à ma démarche. Elle produit l’effet inverse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière chaque livre, il y a une voix. Lorsque le temps commence à effacer les souvenirs, il devient peut-être encore plus urgent d’aller à la rencontre de celui qui les a confiés à l’écriture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je lui demande : <em>«Le jour où vous irez le voir, puis-je vous accompagner ?»</em> Elle accepte, en ajoutant avec prudence : <em>«Je ne sais pas s’il pourra parler avec vous.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je décide pourtant d’y aller. Avec son livre entre les mains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un livre, une mémoire, une histoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Publié en 2011 aux éditions La Fontaine de Siloé, <em>‘‘Le cœur à contre-guerre’’</em> est un témoignage singulier sur les dernières années de la guerre d’Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès les premières lignes, René De Maximy donne le ton : <em>«J’ai 25 ans, en 1960, lorsque j’aborde en terre algérienne.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Son récit n’est ni celui d’un militaire racontant une campagne, ni celui d’un acteur politique défendant une position. Il témoigne comme un jeune citoyen français appelé sous les drapeaux et envoyé en Algérie au moment où le conflit entre la France et le FLN entre dans une phase décisive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son regard est celui d’un homme qui découvre une réalité plus complexe que les discours officiels. Derrière les mots de <em>«maintien de l’ordre»</em>, il perçoit une véritable guerre, avec ses violences, ses blessures et ses contradictions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À son arrivée en 1960, le jeune appelé connaît déjà, par les journaux et les récits, la violence des années précédentes. Il sait également que le plan Challe et l’opération Jumelles, menée en Grande Kabylie, ont profondément affaibli les maquis du FLN.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Algérie semble alors, en apparence, sous le contrôle de l’armée française. Les combattants indépendantistes sont repoussés vers les frontières tunisienne et marocaine. Mais cette impression de pacification reste fragile. Dans les montagnes, les tensions demeurent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est cette réalité que René De Maximy raconte avec sobriété. Son témoignage n’est pas une simple chronique militaire. Il constitue avant tout une réflexion sur la conscience individuelle face à la guerre. L’auteur évoque les violences commises de part et d’autre et affirme une exigence essentielle : le respect de la dignité humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre résume cette position intérieure : <em>‘‘Le cœur à contre-guerre’’</em>. Comme si l’homme en lui résistait à la mécanique de la violence.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19466296" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/08/Rene-De-Maximy-Djamal-Guettala.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Djamal Guettala en visite à René De Maximy. </em></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Quand le livre réveille la mémoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le jour de la rencontre, Marie-Christine de Maximy m’accompagne jusqu’à la chambre de son mari, à la Résidence Rivoli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne sais pas comment René De Maximy va réagir. Alzheimer est là, avec ses silences et ses absences. Mais certains objets ont parfois le pouvoir de faire ressurgir une part de soi que l’on croyait perdue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me présente. Puis je lui montre son livre. Son regard change. Il reconnaît l’ouvrage. Et soudain, la parole revient. Il évoque la Kabylie, ses paysages, ses villages, les femmes kabyles, les embuscades, mais aussi les scènes de la vie quotidienne. La guerre n’est pas le seul sujet. Il parle également d’une terre et de rencontres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La conversation avance naturellement, d’un souvenir précis à une anecdote plus légère. Derrière chaque phrase, une mémoire cherche à rester vivante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Marie-Christine est étonnée. Elle qui craignait qu’il ne puisse plus échanger découvre un homme encore capable de raconter et de transmettre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce jour-là, le livre devient un déclencheur. Un lien entre le passé et le présent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’homme derrière l’auteur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">René De Maximy est né en 1935 à Craponne-sur-Arzon, en Haute-Loire. Géographe, il a été directeur de recherches émérite à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son parcours scientifique, consacré aux territoires et aux sociétés humaines, éclaire aussi son regard sur l’Algérie : une attention portée aux réalités humaines derrière les événements historiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">René De Maximy est également écrivain. Son premier roman, <em>‘‘La Ferme des Neuf Chemins’’</em>, révèle déjà un homme attentif au monde qui l’entoure, désireux d’observer et de comprendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa famille appartient elle aussi à plusieurs univers. Il est le frère de Jean De Maximy, artiste-peintre, et l’oncle d’Antoine de Maximy, connu notamment pour l’émission <em>‘‘J’irai dormir chez vous’’</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Recherche, art, écriture et voyage semblent ainsi se rejoindre autour d’une même volonté : aller vers l’autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une rencontre qui dépasse le livre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis cette première visite, je suis retourné plusieurs fois à la Résidence Rivoli. Ce qui devait être une rencontre autour d’un ouvrage est devenu un rendez-vous humain. Lors de ma deuxième visite, c’est lui qui m’interroge : <em>«Comment va l’Algérie ?»</em> Puis : <em>«Comment êtes-vous venu ici ?»</em> <em>«Pourquoi habitez-vous Marseille ?»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses questions montrent que, malgré la maladie, sa curiosité pour l’autre demeure intacte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une visite plus récente, je le trouve plus triste. Son visage porte la fatigue. Mais dès que nous commençons à parler, quelque chose change. La conversation semble l’apaiser. Puis il me confie cette phrase : <em>«Au moins, il y a quelqu’un qui sait que j’existe encore.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques mots qui disent beaucoup de la solitude et de ce besoin universel d’être reconnu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À chaque fin de visite, il répète : <em>«Merci, merci, merci d’être passé me voir.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors je continuerai à venir aussi longtemps que cela sera possible. Avec du temps, des conversations, des souvenirs partagés. Et parfois quelques madeleines ou des gâteaux au chocolat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une mémoire qui défie l&rsquo;oubli</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers le parcours de René De Maximy, une autre manière de regarder une période majeure de notre histoire commune apparaît. Plus de soixante ans après, la guerre d’Algérie demeure une mémoire sensible, traversée de blessures et d’interrogations qui continuent d’habiter les deux rives de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intérêt de son témoignage tient aussi à cette volonté de replacer l’humain au centre. Derrière les grandes dates, les opérations militaires et les affrontements politiques, il y a toujours des destins individuels : des jeunes hommes appelés sous les drapeaux, des populations confrontées à la violence, des femmes et des hommes pris dans une période qui les dépasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son livre ne simplifie rien. Il propose le regard d’un témoin qui a choisi de raconter son expérience avec lucidité et exigence morale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">René De Maximy ne se présente pas en héros. Il est simplement un homme qui a vécu un moment particulier de l’Histoire et qui a voulu transmettre ce qu’il avait vu et ressenti.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mémoire ne prend véritablement sens que lorsqu’elle est transmise, lorsqu’elle circule entre les générations et permet de regarder le passé sans enfermer les peuples dans ses blessures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre m’amène aujourd’hui à lancer un appel aux autorités culturelles de Marseille ainsi qu’à M. le maire. René De Maximy mérite un geste de reconnaissance. Pas nécessairement une grande cérémonie. Une simple visite suffirait. Quelques instants d’échange avec un homme qui a consacré sa vie à la recherche, à l’écriture et à la compréhension des sociétés humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Marseille est une ville de mémoire et de culture, ouverte sur la Méditerranée, un lieu où les histoires de France et d’Algérie se rencontrent quotidiennement. Venir saluer René De Maximy à la Résidence Rivoli, c’est reconnaître le parcours d’un géographe, d’un chercheur, d’un écrivain et d’un témoin. C’est aussi rappeler que les hommages les plus précieux sont souvent ceux que l’on rend aux personnes de leur vivant. Parce qu’une reconnaissance tardive ne remplace jamais une présence. Parce qu’un simple échange peut parfois avoir une valeur immense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">René De Maximy a écrit <em>‘‘Le cœur à contre-guerre’’</em> pour que ses souvenirs ne disparaissent pas. Aujourd’hui, cette mémoire continue de vivre. Dans un livre. Dans une voix. Dans une rencontre. Et parfois, il suffit de pousser une porte, de s’asseoir quelques minutes et d’écouter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/20/rene-de-maximy-rencontre-autour-dune-memoire-partagee/">René De Maximy | Rencontre autour d’une mémoire partagée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 12:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dahar]]></category>
		<category><![CDATA[Djebel Tebaga]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[géoparc]]></category>
		<category><![CDATA[Medenine]]></category>
		<category><![CDATA[Tataouine]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial de l'Unesco recèle 250 millions d’années d’histoire de la Terre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/le-dahar-1er-geoparc-tunisien-inscrit-sur-le-reseau-mondial/">Le Dahar, 1er géoparc tunisien inscrit sur le réseau mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>S’étendant sur plus de 6 000 km² dans le sud-est de la Tunisie, à travers les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine, le Dahar recèle 250 millions d’années d’histoire de la Terre. Il est devenu en 2026 le premier géoparc tunisien inscrit par l’Unesco sur le Réseau mondial des géoparcs — et le troisième en Afrique, après le M’Goun au Maroc et le Ngorongoro-Lengai en Tanzanie.</em></strong></p>



<span id="more-19463252"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le Dahar est une archive naturelle qui préserve 250 millions d’années d’histoire terrestre, offrant un panorama de fossiles marins, de vestiges de l’ancienne Pangée, de paysages désertiques, de villages troglodytes et de greniers fortifiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un article de l’agence Tap, le territoire couvre 6 375 kilomètres carrés répartis entre les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine ; une vaste zone alliant patrimoines géologique, paléontologique, naturel et culturel. L’Unesco mentionne plus précisément une superficie d’environ 600 000 hectares et une population avoisinant les 330 000 habitants. Le cœur scientifique du géoparc est le Djebel Tebaga, dans le gouvernorat de Médenine ; il abrite le seul affleurement marin du Permien supérieur connu en Afrique, contenant des fossiles vieux de plus de 250 millions d’années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les formations du Dahar témoignent également d’une phase cruciale de l’histoire géologique de la planète : il y a environ 200 millions d’années, la région a été le théâtre de processus liés à l’ouverture de l’océan Téthys et à la fragmentation de la Pangée en Gondwana et Laurasia. C’est un patrimoine qui va bien au-delà des simples roches.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vingt-huit géosites ont été recensés sur le territoire, présentant des preuves paléontologiques — notamment des restes de dinosaures — aux côtés de canyons, de plateaux, de vallées et de formations caractéristiques en <em>«cuestas»</em>. Le projet de géoparc met en avant le dinosaure Tataouinea hannibalis — dont les restes ont été découverts dans la région — comme l’une de ses découvertes les plus emblématiques. La géologie y est intimement liée à l’histoire de l’adaptation humaine à un environnement aride marqué par la rareté de l&rsquo;eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Unesco considère les <em>ksour</em> (anciens greniers fortifiés), les habitations troglodytiques, les pressoirs à huile traditionnels et les <em>jessour</em> (systèmes de barrages et de terrasses conçus pour capter les rares précipitations) comme des éléments indissociables de l’identité du Dahar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance par l’Unesco, approuvée en 2026, intègre le Dahar au Réseau mondial des géoparcs, qui compte actuellement 241 territoires répartis dans 51 pays. Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’une inscription sur la Liste du patrimoine mondial, mais plutôt d’une désignation distincte de l’Unesco pour des territoires d’importance géologique internationale, gérés selon des critères alliant conservation, éducation et développement durable. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Tunisie, c’est l’occasion de tirer parti de ce label international comme levier de développement pour ses régions du sud. Le projet met l’accent sur les circuits de géotourisme, la randonnée, la formation de guides locaux, l’artisanat, l’agriculture et des solutions d’hébergement décentralisées — notamment les habitations troglodytiques, les maisons d’hôtes rurales et les structures gérées par les communautés. Cette valorisation du Dahar offre une alternative au tourisme balnéaire traditionnel, en orientant une partie des flux de visiteurs vers l’intérieur du pays et en faisant de la préservation du paysage et du patrimoine géologique un moteur économique potentiel pour les gouvernorats de Gabès, Médenine et Tataouine.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aq1NqeaarA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/23/tunisie-%e2%94%82-le-geoparc-dahar-une-richesse-geologique-culturelle-et-touristique/">Tunisie │ Le Géoparc Dahar, une richesse géologique, culturelle et touristique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie │ Le Géoparc Dahar, une richesse géologique, culturelle et touristique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/23/tunisie-%e2%94%82-le-geoparc-dahar-une-richesse-geologique-culturelle-et-touristique/embed/#?secret=75jibZAetm#?secret=aq1NqeaarA" data-secret="aq1NqeaarA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Jaou Tunis &#124; Une biennale-archipel entre Tunis et Genève</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:13:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Andrea Bellini]]></category>
		<category><![CDATA[Art Explora]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale de l'Image]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Kamel Lazaar]]></category>
		<category><![CDATA[Jaou Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Lina Lazaar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 23 octobre au 22 novembre 2026, Tunis accueille la 8ᵉ édition de Jaou Tunis, un mois d’expositions, de performances et de concerts.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/jaou-tunis-une-biennale-archipel-entre-tunis-et-geneve/">Jaou Tunis | Une biennale-archipel entre Tunis et Genève</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 23 octobre au 22 novembre 2026, Tunis accueille la 8ᵉ&nbsp;édition de Jaou Tunis, un mois d</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>expositions, de performances, de concerts et de rencontres</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>qui </em></strong><strong><em>réuni</em></strong><strong><em>ron</em></strong><strong><em>t</em></strong><strong><em> </em></strong><strong><em>artistes, penseurs, musiciens et public venus d’ici et d’ailleurs. </em></strong><strong><em></em></strong></p>



<span id="more-19462591"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition marque un double événement : d’abord, la Biennale de l&rsquo;Image en Mouvement&nbsp;2026&nbsp;(BIM’26), l’une des plus importantes au monde qui&nbsp;se délocalise&nbsp;pour la première fois&nbsp;hors de&nbsp;Genève pour une première sur le continent africain, puis le festival Art Explora qui achèvera à Tunis son parcours pluriannuel autour de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement est organisé par la Fondation Kamel Lazaar (KLF), en partenariat avec le Centre d’art contemporain Genève et la Fondation Art Explora.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bâtir des passages plutôt qu’ériger des clôtures </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Jaou Tunis ne se conçoit pas comme une simple succession d’expositions et de rencontres, mais comme une manière d’être au monde. Le manifeste de cette édition l’affirme sans détour :<em> </em><em>«Dans une époque qui tend à opposer les identités en dissonances plutôt qu</em><em>’</em><em>à les penser en partitions, Jaou Tunis fait le pari inverse : bâtir des passages plutôt qu</em><em>’</em><em>ériger des clôtures. Non pour abolir ce qui nous sépare, mais pour rendre possible la rencontre à travers les écarts.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette conviction naît d’un constat : <em>«Chaque époque forge son destin par les réponses qu&rsquo;elle oppose à ses crises. La nôtre est traversée par une contradiction profonde : tandis que nos interdépendances s&rsquo;approfondissent, les logiques de séparation se renforcent.»</em> Pourtant, rappelle le texte, <em>«les océans nous rappellent une évidence ancienne : rien ne demeure vivant dans l</em><em>’</em><em>isolement. Être en harmonie avec le monde par les archipels que nous sommes, c</em><em>’</em><em>est relier nos rivages et nos horizons.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le manifeste propose ainsi une image directrice, celle de l&rsquo;archipel :<em> «Ainsi se dessine l</em><em>’</em><em>archipel : ni fusion, ni juxtaposition, mais rencontre de singularités qui conservent chacune leur voix.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>S</strong>eize artistes, une exposition principale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de la programmation se trouve&nbsp;<em>Becoming the Ocean</em>, l’exposition principale de la BIM’26, présentée dans la Caserne El Attarine, édifice du XIXᵉ&nbsp;siècle situé dans la Médina de Tunis. Elle rassemble seize œuvres inédites, conçues librement par les artistes, commandées et coproduites par le Centre d’art contemporain Genève et la Fondation Kamel Lazaar sous le commissariat conjoint de Lina Lazaar et Andrea Bellini. Les artistes invités viennent d’Afrique, du monde arabe, d’Asie, d’Amérique latine et de leurs diasporas — ce que le manifeste désigne comme <em>«cette Majorité mondiale longtemps reléguée aux marges des récits dominants»</em>. Leurs œuvres traversent <em>«les mémoires de la guerre et de l&rsquo;exil, les héritages coloniaux, les bouleversements écologiques, les technologies du pouvoir, les savoirs vernaculaires, les spiritualités et les gestes de soin»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après Tunis, les œuvres poursuivront leur itinérance vers d’autres villes, dont Venise, une itinérance qui, précise le manifeste, <em>«ne déplace pas seulement les œuvres : elle invite aussi à changer de regard, à interroger les lieux depuis lesquels le monde se raconte»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Méditerranée comme trait d<strong>’union</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Art Explora, cette vision s’élargit à l’échelle de la Méditerranée, pensée non comme une frontière mais comme <em>«un trait d</em><em>’</em><em>union, un espace de circulation et de dialogue»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le manifeste ne masque toutefois pas les tensions de cet espace commun : <em>«Cette mer n</em><em>’</em><em>accorde pas à tous la même liberté de passage : elle relie les rivages autant qu</em><em>’</em><em>elle les sépare, révélant les contradictions d</em><em>’</em><em>un monde interdépendant où la mobilité demeure inégalement partagée.»</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de Tunis pour cette double première n’est pas anodin. <em>«À la croisée de l</em><em>’</em><em>Afrique, du monde arabe et de la Méditerranée, la ville ne regarde pas le monde depuis une périphérie, mais depuis l</em><em>’</em><em>une de ses matrices»</em>, souligne le manifeste, qui rappelle qu’à Tunis, <em>«les appartenances débordent depuis longtemps les cartes : elles circulent dans les langues, les gestes, les mémoires et les liens tissés d&rsquo;une rive à l</em><em>’</em><em>autre.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autour de&nbsp;<em>Becoming the Ocean</em>, Jaou Tunis déploie un programme citadin de grande ampleur : expositions collatérales, performances, concerts, Jaou Nights, ateliers et un programme de rencontres, invitant artistes, penseurs et publics à se saisir ensemble des questions qui façonnent notre présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le manifeste conclut sur une image qui résume l’esprit de cette édition : <em>«Les archipels vivent de circulations invisibles qui relient les îles sans les confondre. Les passages leur donnent leur respiration, les traversées leur profondeur et les horizons partagés leur avenir.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/jaou-tunis-une-biennale-archipel-entre-tunis-et-geneve/">Jaou Tunis | Une biennale-archipel entre Tunis et Genève</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinéma amateur &#124; Kélibia accueille la 39e édition du Fifak</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/cinema-amateur-kelibia-accueille-la-39e-edition-du-fifak/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 09:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouchmal]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma amateur]]></category>
		<category><![CDATA[Dhia Eddine Lamjed]]></category>
		<category><![CDATA[Fifak]]></category>
		<category><![CDATA[FTCA]]></category>
		<category><![CDATA[Kélibia]]></category>
		<category><![CDATA[Malika Chaâbane]]></category>
		<category><![CDATA[Sadok Ben Turkia]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Ben Ghedifa]]></category>
		<category><![CDATA[Zakaria Chaïbi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La 39e édition du Festival international du film amateur de Kélibia (Fifak) se tiendra du 23 au 29 août 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/cinema-amateur-kelibia-accueille-la-39e-edition-du-fifak/">Cinéma amateur | Kélibia accueille la 39e édition du Fifak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Fédération tunisienne des cinéastes amateurs (FTCA) organise la 39<sup>e</sup> édition du Festival international du film amateur de Kélibia (Fifak), du 23 au 29 août 2026, sous le thème «Cinéma et image… en temps de guerres et de crises». Cette nouvelle édition, placée sous le slogan «Défi et renouveau», témoigne de l’engagement du plus ancien festival de cinéma arabe et africain envers ses principes fondateurs et sa mission éducative et sensibilisatrice.</em></strong></p>



<span id="more-19462459"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival offre une plateforme aux expériences artistiques indépendantes et alternatives et sert de laboratoire pour la découverte de jeunes talents et de nouvelles voix dans le cinéma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le soutien du ministère des Affaires culturelles, en partenariat avec le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), et grâce à la contribution de la municipalité de Kélibia, le Fifak va poursuivre son aventure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Façonner la conscience par l’image et le cinéma, c’est la genèse que ce festival aborde et analyse face à un monde en proie à de profondes transformations et à des crises politiques, sociales et culturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son objectif est de favoriser la réflexion, le questionnement et l&rsquo;esprit critique afin de développer une conscience cinématographique et culturelle responsable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’expérience accumulée par la FTCA, organisatrice de l’événement, la confronte à des défis majeurs face aux transformations mondiales qui les bouleversent dans leurs dimensions politiques, sociales et économiques, ainsi qu’au niveau de l’industrie du cinéma et de l’image.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de cette expérience, le festival – sans pour autant renoncer à son esprit amateur ni à ses principes fondateurs – s’oriente vers une voie nouvelle et plus ouverte pour sa 39<sup>e</sup> édition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’affiche officielle du festival, conçue par l&rsquo;artiste Khalil Gobji, reflète le message de la Fédération internationale du film amateur (Fiac).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit de considérer la connaissance visuelle et esthétique comme une boussole permettant aux cinéphiles d’apprendre à percevoir le monde dans une époque saturée d’images et régie par la logique du marché et les phénomènes de la consommation à outrance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autre part, le Fifak présente un grand nombre d’expériences cinématographiques alternatives au sein d’une programmation diversifiée répartie sur plusieurs compétitions (internationale, nationale, photographie et scénario), en plus des projections spéciales et parallèles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le même esprit qui a toujours guidé ses orientations, la dimension formatrice occupe une place importante dans les choix du Fifak pour cette édition qui, rappelons-le, est placée sous le thème <em>«Cinéma et image… en temps de guerres et de crises»,</em> où les ateliers aborderont la plupart des disciplines artistiques et offriront aux cinéastes amateurs la possibilité d’apprendre et découvrir différents univers esthétiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur formation est encadrée par des experts, des spécialistes et des universitaires en arts de l’audiovisuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, le festival propose 10 ateliers dont <em>«Portrait d’une ville en transition»</em>, animé par l’universitaire Zakaria Chaïbi, <em>«Film documentaire»</em>, animé par le réalisateur Abdelaziz Bouchmal, <em>«Écriture de scénario»</em>, avec le professeur Tahar Ben Ghedifa, <em>«Son»</em>, avec l’ingénieure du son Malika Chaâbane, et <em>«Expressions au cœur du patrimoine»</em>, animé par le professeur Sadok Ben Turkia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fifak présente également un atelier sur la <em>«Photographie des droits humains»</em>, en collaboration avec Amnesty International (section Tunisie) et l’association Kalam.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 39<sup>e</sup> édition met également l’accent sur les technologies modernes et leurs développements par le biais d’un atelier intitulé <em>«Intelligence artificielle et cinéma»</em>, animé par le formateur en cinéma Imed Radhouani et l’ingénieur du son Dhia Eddine Lamjed.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’atelier <em>«Critique et analyse de films»</em> sera animé par le réalisateur Ghassan Amami, alors que le professeur Kamel Bellil animera un atelier intitulé <em>«Langage visuel et narration par l’image&nbsp;»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La professeure Nabila Gouider conduira quant à elle un atelier sur le thème <em>«L’image&nbsp;: mémoire du patrimoine»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La 39<sup>e</sup> édition poursuivra plusieurs objectifs dont le principal est de raviver son prestige d’antan, comme pépinière de talents, tout en renouvelant son contenu et sa programmation et en valorisant son héritage dans la promotion des connaissances visuelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche s’inscrit dans une vision stratégique qui promeut un cinéma libre et créatif dans ses choix artistiques tout en garantissant le bon déroulement logistique du festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/cinema-amateur-kelibia-accueille-la-39e-edition-du-fifak/">Cinéma amateur | Kélibia accueille la 39e édition du Fifak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘To dream perhaps’’ de Nidhal Guiga au Tripoli Film Festival</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/to-dream-perhaps-de-nidhal-guiga-au-tripoli-film-festival/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 08:39:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[Nidhal Guiga]]></category>
		<category><![CDATA[To dream perhaps]]></category>
		<category><![CDATA[Tripoli Film Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘To dream perhaps’’ de Nidhal Guiga en compétition officielle de la 13e session de Tripoli Film Festival (Liban). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/to-dream-perhaps-de-nidhal-guiga-au-tripoli-film-festival/">‘‘To dream perhaps’’ de Nidhal Guiga au Tripoli Film Festival</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le film ‘‘To dream perhaps (Tunis-Berlin)’’ (Tunisie, France, 2025, 83 mn) de Nidhal Guiga est le seul film tunisien en compétition officielle internationale de la 13<sup>e</sup> session de <a href="https://www.tripoli-filmfest.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tripoli Film Festival</a> (Liban) qui se tiendra du 17 au 23 septembre 2026 au Liban.</em></strong></p>



<span id="more-19462177"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le film se déploie selon deux axes parallèles : Tunis, avec ses transformations post-révolutionnaires et ses questions en suspens, et Berlin, espace inédit pour vivre et se réinventer. Entre ces deux villes, Guiga observe une génération qui vit en marge — suspendue entre le désir de rêver et le poids de la réalité, entre ce qui fut et ce qui pourrait advenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distingue <em>‘‘To Dream, Perhaps’’</em>, c’est la retenue de son ton et le recours à des détails quotidiens et fugaces comme matière cinématographique première. Plutôt que de livrer un discours politique explicite, le film opère par la sensation : la déambulation dans les rues, les bruits ambiants, les distances et l’attente. La caméra observe davantage qu’elle n’explique, laissant au temps l’espace nécessaire pour se déployer.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/08/19/to-dream-perhaps-de-nidhal-guiga-au-tripoli-film-festival/">‘‘To dream perhaps’’ de Nidhal Guiga au Tripoli Film Festival</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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