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	<title>Archives des Afef Ben Mahmoud - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Afef Ben Mahmoud - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Avant-première à Marseille du film tunisien ‘‘Le 13e Round’’</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 05:46:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Ali Nahdi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long-métrage tunisien ‘‘Le 13e Round’’ poursuit sa carrière internationale avec une avant-première à Marseille. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après Tunis, Paris et Nice, le long-métrage tunisien ‘‘Le 13e Round’’ poursuit sa carrière internationale avec une avant-première programmée le vendredi 24 avril à 19h30 au Pathé Marseille – Plan de Campagne, en présence de son réalisateur, Mohamed Ali Nahdi.</em></strong></p>



<span id="more-18649840"></span>



<p>Le film s’inscrit dans une veine sociale marquée et met en scène Kamel, ancien champion africain de boxe reconverti en maçon, dont la trajectoire bascule lorsque son fils est diagnostiqué d’une tumeur.</p>



<p>À travers ce récit, le réalisateur explore les fragilités d’une cellule familiale confrontée à la maladie, tout en dressant le portrait d’une Tunisie post-révolution aux prises avec des déséquilibres structurels persistants, notamment dans le secteur de la santé publique.</p>



<p>Porté par une narration sobre et une approche réaliste, <em>‘‘Le 13e Round’’</em> met en lumière les tensions entre résilience individuelle et contraintes systémiques. Le parcours de Kamel, entre colère contenue et impuissance, devient ainsi le révélateur d’un malaise plus large, ancré dans les transformations sociales et économiques du pays.</p>



<p>Le film, où les principaux rôles sont campés par Afef Ben Mahmoud, Helmi Dridi et Hedi Ben Jabouria, a déjà bénéficié d’une visibilité notable dans plusieurs festivals internationaux. Il a notamment été sélectionné au Festival international du film Black Nights de Tallinn, distingué au Festival international du film Fajr où il a obtenu le prix du meilleur film dans la section Future Frame, et récompensé au Festival international du film du Caire pour la meilleure interprétation féminine.</p>



<p>Cette avant-première à Marseille s’inscrit dans une stratégie de diffusion visant à toucher un public élargi, notamment au sein des diasporas maghrébines, tout en consolidant la présence du cinéma tunisien sur la scène internationale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala </strong> </p>
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		<title>Trois films tunisiens sélectionnés au Fameck</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/21/trois-films-tunisiens-selectionnes-au-fameck/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2024 06:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Fameck]]></category>
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		<category><![CDATA[Nada Mezni Hafaiedh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 3 films tunisiens sélectionnés dans la compétition officielle des longs métrages de la 35e édition du Fameck, en France. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les films tunisiens ‘‘Take my breath’’ de Nada Mezni Hafaiedh, ‘‘Backstage’’ de Afef Ben Mahmoud et Khaled Benkirane et ‘‘Les enfants rouges’’ de Lotfi Achour ont été sélectionnés dans la compétition officielle des longs métrages de la 35<sup>e</sup> édition du Festival du film arabe de Fameck/Val de Fensch (France) qui aura lieu du 3 au 13 octobre 2024.</em></strong></p>



<span id="more-14031494"></span>



<p>Les autres films figurant dans la sélection sont <em>‘‘Ce n’est rien’’</em> de l’Algérien Merzak Allouache, <em>‘‘Les filles d’Abdul-Rahman’’</em> du &nbsp;Jordanien Zaid Abu Hamdan, <em>‘‘The Teacher’’</em> de la Palestinienne Farah Nabulsi et <em>‘‘Saleem’’</em> de la Jordanienne Cynthia Madanat Sharaiha.</p>



<p><em>‘‘Take my breath’’</em> (1h36) écrit et réalisé par Nada Mezni Hfaiedh aborde la question de l’intersexualité à travers l’histoire de Shams, 23 ans, couturière vivant dans une île isolée et un milieu social hostile, avec sa mère et sa sœur handicapée. La jeune femme, d’apparence calme et assez discrète, porte en elle un lourd secret qu’elle n’ose avouer à personne et dont la révélation finira par chambarder sa vie.</p>



<p><em>‘‘Backstage’’</em> (1h30) coréalisé et écrit par la Tunisienne Afef Ben Mahmoud, actrice, danseuse, réalisatrice et productrice, recrée l’univers vibrant et chaotique des coulisses d’une troupe de danseurs en tournée, avec ses tensions souterraines, que le public ne voit pas, mais qui conditionnent le travail de tous.</p>



<p><em>‘‘Les enfants rouges’’ </em>(1h38) de Lotfi Achour, en lice pour le Prix de la presse avec cinq autres films<em>, </em>«est basé sur une histoire vraie, cruelle, qui évolue entre dureté et douceur dans un onirisme poétique épousant l&rsquo;imagination d&rsquo;un enfant confronté à une incompréhensible injustice», lit-on dans la présentation du Festival.</p>
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		<title>Les Tunisiennes Nada Mezni Hafaiedh et Afef Ben Mahmoud primée au RAFF 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/les-tunisiennes-nada-mezni-hafaiedh-et-afef-ben-mahmoud-primee-au-raff-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 08:41:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Khalil Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[Meryam Joobeur]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
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		<category><![CDATA[RAFF 2024]]></category>
		<category><![CDATA[Take My Breath]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le long métrage de fiction ‘‘Take my Breath’’ de la tunisienne Nada Mezni Hafaiedh remporte le prix du meilleur film du RAFF 2024. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le cinéma tunisien a remporté deux prix lors de la 24<sup>e</sup> édition du Festival du cinéma arabe de Rotterdam (RAFF 2024), qui a dévoilé son palmarès le 2 juin 2024.</em></strong></p>



<span id="more-13111315"></span>



<p>Sorti en octobre 2023 dans les salles tunisiennes, le long métrage de fiction <em>‘‘Take my Breath’’</em> de la cinéaste tunisienne Nada Mezni Hafaiedh a remporté le prix du meilleur film du RAFF 2024, organisé du 30 mai au 2 juin, avec quatre films tunisiens projetés cette année.</p>



<p>Le prix du meilleur acteur a été décerné à la Tunisienne Afef Ben Mahmoud pour son rôle dans le film <em>‘‘Backstage’’</em>, qu’elle a co-réalisé avec le Marocain Khalil Benkirane.</p>



<p>Le cinéma tunisien était également de la partie avec le dernier film de Meryam Joobeur, ‘‘À qui appartient-il’’ (<em>‘‘Ma al ayn’’</em>), et le long métrage de fiction <em>‘‘Par-delà les Montagnes’’</em> de Mohamed Ben Attia.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/04/les-tunisiennes-nada-mezni-hafaiedh-et-afef-ben-mahmoud-primee-au-raff-2024/">Les Tunisiennes Nada Mezni Hafaiedh et Afef Ben Mahmoud primée au RAFF 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Trois tunisiennes au jury du Festival international du Film d’Amman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/28/trois-tunisiennes-au-jury-du-festival-international-du-film-damman/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 08:32:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du Film d&#039;Amman]]></category>
		<category><![CDATA[Henda Haouala]]></category>
		<category><![CDATA[Raja Amari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les tunisiennes Raja Amari, Afef Ben Mahmoud et Henda Haouala feront partie des jurys du Amman international Film Festival. Plusieurs films tunisiens feront également partie de la programmation. La 4e édition du Festival d’Amman prévue pour le mois prochain est marquée par une forte participation tunisienne aussi bien dans la programmation à travers 7 films...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les tunisiennes Raja Amari, Afef Ben Mahmoud et Henda Haouala feront partie des jurys du Amman international Film Festival. Plusieurs films tunisiens feront également partie de la programmation.</em></strong></p>



<span id="more-9084358"></span>



<p>La 4<sup>e</sup> édition du Festival d’Amman prévue pour le mois prochain est marquée par une forte participation tunisienne aussi bien dans la programmation à travers 7 films répartis sur les différentes sections compétitives et non compétitives, mais également dans les jurys.</p>



<p>La réalisatrice Raja Laamari fera partie du jury de la compétition des longs-métrages de fiction, l’actrice Afef Ben Mahmoud du jury des courts-métrages et la critique Henda Haouala du jury Fipresci Awards.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<item>
		<title>Cinéma tunisien : « Streams » de Mehdi Hmili sort prochainement en France</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/cinema-tunisien-streams-de-mehdi-hmili-sort-prochainement-en-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 09:15:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film tunisien « Streams » du réalisateur et producteur Mehdi Hmili, sortira dans les salles de cinéma en France à partir du 12 avril. Après avoir sillonné quelques uns des grands festivals arabes et internationaux comme le Festival international du Caire (où Afef ben Mahmoud avait remporté le prix de la meilleure actrice), le deuxième long-métrage...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/27/cinema-tunisien-streams-de-mehdi-hmili-sort-prochainement-en-france/">Cinéma tunisien : « Streams » de Mehdi Hmili sort prochainement en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le film tunisien « Streams » du réalisateur et producteur Mehdi Hmili, sortira dans les salles de cinéma en France à partir du 12 avril.</strong></em></p>



<span id="more-6706107"></span>



<p>Après avoir sillonné quelques uns des grands festivals arabes et internationaux comme le Festival international du Caire (où  Afef ben Mahmoud avait remporté le prix de la meilleure actrice), le deuxième long-métrage de fiction de Mehdi Hmili « <em>Streams</em> » continue sa conquête internationale, il sera prochainement dans les salles obscures françaises sous le titre « <em>Amel et les fauves</em> ».</p>



<p>Le film raconte l’histoire d’Amel, une ouvrière, et son fils Moumen, un adolescent passionné de football. Accusée d’adultère et de prostitution, Amel écope de plusieurs mois de prison. A sa sortie, elle se met à la recherche de son fils et fait face à une société tunisienne en pleine chute libre.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Amel &amp; les fauves (2021) - Bande annonce HD VOST" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/sPlLyW7TGfE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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			</item>
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		<title>«Streams» : chronique d’une Tunisie qui va mal</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/01/24/streams-chronique-dune-tunisie-qui-va-mal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 06:10:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> »Streams », long-métrage du jeune réalisateur tunisien Mehdi Hmili, est une salutaire bouffée de vérité et de liberté. Il décrit, sans la moindre complaisance, le martyr vécu par certaines femmes courage et par une partie de notre jeunesse paumée. C’est un tableau cruel et percutant sur le sacrifice des femmes vulnérables sur l’autel du patriarcat et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/09/Streams-Mehdi-Hmili.jpg" alt="" class="wp-image-363455"/></figure></div>



<p><strong><em> »Streams », long-métrage du jeune réalisateur tunisien Mehdi Hmili, est une salutaire bouffée de vérité et de liberté.   Il décrit, sans la moindre complaisance, le martyr vécu par certaines femmes courage et par une partie de notre jeunesse paumée. C’est un tableau cruel et percutant sur le sacrifice des femmes vulnérables sur l’autel du patriarcat et du conservatisme social. </em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Sadok Lejri</strong> *</p>



<span id="more-378119"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure></div>



<p>Je viens de voir <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2022/01/07/cinema-tunisie-sortie-nationale-de-streams-de-mehdi-hmili-le-19-janvier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em> »Streams »</em> de Mehdi Hmili</a>. Je comprends maintenant pourquoi ce long-métrage n’a pas été retenu lors de la 32e édition des Journées cinématographiques de Carthage. Il n’était probablement pas au goût du comité chargé de la sélection des films, qui se serait empressé d&rsquo;y voir un film âpre et trash. De là à penser qu’ils n’ont pas grand-chose à voir avec le septième art ou qu&rsquo;ils sont incapables d’apprécier les films qui apportent du sang neuf au cinéma tunisien à leur juste valeur. Une pareille position traduit leur conformisme intellectuel.</p>



<p><em> »Streams »</em> est l’histoire d’une famille qui se trouve entraînée dans un tourbillon destructeur. Avant que sa vie ne vire au cauchemar, celle-ci était déjà chancelante et vivait dans une situation de précarité prononcée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un film coup de poing</h2>



<p>Amel se saigne aux quatre veines pour pourvoir aux besoins de son ménage et tente d’ouvrir à son fils Moumen les portes d&rsquo;une carrière prometteuse dans le football. Elle se trouve, malgré elle, compromise dans une affaire de mœurs. Cette mère de famille est injustement condamnée à quelques mois de prison pour prostitution et atteinte aux bonnes mœurs. Le père, démissionnaire et absent, se console de sa vie ratée en se réfugiant dans l’alcool. L’arrestation d’Amel est le moment de bifurcation du film. Commence alors une longue descente aux enfers, autant pour la mère que pour l’enfant, et une série de violents cataclysmes les amène à changer de vie de manière radicale.</p>



<p><em> »Streams »</em> est un film coup de poing. C’est un film dur et parsemé de moments de vérité dépeints avec une audace et un réalisme frappants, et auxquels le public tunisien n’est pas habitué.</p>



<p>Le film et ses personnages semblent être à l&rsquo;image de l’auteur, c’est-à-dire tourmentés, la gorge serrée par l’émotion, autodestructeurs, meurtris, mais aussi bien inspirés, souvent beaux et finalement assez optimistes.</p>



<p>Mehdi Hmili tire de ses acteurs des moments d&rsquo;intense vérité et réussit, avec talent, à nous faire partager la détresse de ses personnages, notamment celle qui touche les catégories les plus vulnérables de notre société, en l’occurrence les femmes et les jeunes. C’est un film cru qui ne s’oublie pas de sitôt et certaines scènes ont vocation à s’imprimer dans la mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une voix juste et sans concession</h2>



<p>Le jeune réalisateur parle d&rsquo;une voix juste et sans concession des dérives de la société tunisienne, des crapules qui détruisent la vie des gens avec la complicité des flics corrompus, des femmes sans défense en proie aux prédateurs sexuels, d’une jeunesse vouée à une lente agonie, de la violence du monde de la nuit, de drogue, d’homosexualité, des rapports sexuels forcés, de la sordidité du milieu de la prostitution…</p>



<p><em> »Streams » </em>saisit à bras-le-corps des problèmes sociaux et nous les renvoie en pleine figure. Les personnages s’accrochent à la vie malgré tout et, même quand tout semble détruit, une petite lueur d’espoir prend vie.</p>



<p>Ce film est porté par des acteurs talentueux. Par-delà l’excellente prestation des acteurs confirmés tels que Noômane Hamda et Afef Ben Mahmoud qui joue le rôle d’Amel, les jeunes ont crevé l’écran du fait de leur prestation époustouflante, notamment Iheb Bouyahya qui interprète Moumen et Slim Baccar qui campe le rôle de son ami Djo. Ce sont des noms qui ne sont pas encore connus du grand public. En revanche, ces deux-là crèvent l’écran du haut de leurs vingt ans, alors qu’ils n’en sont qu’à leur première expérience au cinéma.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une jeunesse borderline et désespérée</h2>



<p>Iheb et Slim jouent avec beaucoup de naturel et de vérité deux jeunes révoltés par le sort qui leur est réservé. La soif de vivre de ces deux personnages et leur côté contestataire et écorché vif ne sont pas sans nous rappeler le cinéma français des années 1980, en l’occurrence celui de Leos Carax, la performance de Jean-Hugues Anglade dans  »<em>L’Homme blessé »</em> de Patrice Chéreau ou encore le personnage de Jean des  »<em>Nuits fauves »</em> créé et interprété par Cyril Collard. Grâce à l’audace du réalisateur et à la performance des acteurs, la jeunesse borderline et désespérée y est bien décrite.</p>



<p>Les personnages secondaires sont bien travaillés et méritent une attention particulière. D’autres n’apparaissent que quelques minutes dans le film et marquent profondément les esprits, tels que le jeune homosexuel moustachu qui ne passe pas inaperçu dans la fiesta d’enfer et qui avait un petit air de ressemblance avec le Harold Perrineau du  »<em>Roméo + Juliette »</em> de Baz Luhrmann ou la garce qui est à l’origine de la révocation d’Iheb et Djo. En effet, celle-ci a un air dur et implacable, mais derrière cette agressivité se cache un passé douloureux et une mère qui élève seule ses enfants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une esthétique crue au service du sordide</h2>



<p>Malgré toutes les qualités dont ce film est doté, la réalisation reste fragile. La manière de filmer est inégale et manque de fluidité. Mehdi Hmili favorise une esthétique crue en abusant des plans rapprochés et en soulignant à gros traits les situations sordides et le tourbillon glauque qui entraîne Amel et son fils Moumen. On a, parfois, l’impression que la caméra est un peu excitée, qu’elle gambade et virevolte maladroitement. Cela peut toutefois être assimilé aux pulsions des personnages et à la pression qui s’exerce sur eux.</p>



<p>En outre, <em> »Streams »</em> se veut sexuellement libéré et d’une sensualité crue et débridée, mais les scènes de sexe sont timorées par rapport aux véritables aspirations du réalisateur. En effet, ce dernier ne va pas jusqu’au bout, il se contente de filmer les visages des acteurs et positionne la caméra de façon à ce qu’ils n’apparaissent pas trop dénudés et à diminuer l’intensité de l’<em>«acte bestial»</em>. On a l’impression que les velléités libertaires du réalisateur ont été paralysées par une certaine inhibition et par la crainte du courroux des constipés qui érigent le sexe en tabou suprême et qui entretiennent un rapport maladif à la nudité. Pour toutes les raisons invoquées, les scènes osées perdent un peu de leur audace et de leur ardeur.</p>



<p><a></a>Ainsi, <em> »Streams »</em> comporte des failles. En plus de ce qui a été évoqué ci-dessus, certaines scènes perdent un peu de leur authenticité et de leur pureté à cause de l’influence des fictions américaines. Le public pouvait se passer de certaines mimiques et réactions que l’on voit sans cesse dans les séries et les films commerciaux made in USA (cf. la scène du revolver pointé sur Moumen). Une autre imperfection mérite d’être prise en considération et ne concerne pas seulement <em> »Streams »</em>&nbsp;: le sous-titrage en français des films tunisiens. En effet, les textes qui apparaissent au bas de l’image contiennent souvent de nombreuses erreurs et bon nombre de films tunisiens ont été traduits de façon très approximative. Hélas&nbsp;! cette lacune concerne le film de Mehdi Hmili au premier chef.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une salutaire bouffée de vérité</h2>



<p>Il n’en reste pas moins que  »Streams » est un film très audacieux et ancré dans notre époque. Il dénonce certaines réalités sociales, sans exagération ni fioritures, en faisant fi des tabous et des hypocrisies. C’est un film qui décrit, sans la moindre complaisance, le martyr vécu par certaines femmes courage et par une partie de notre jeunesse paumée. C’est un tableau cruel et percutant sur le sacrifice des femmes vulnérables sur l’autel du patriarcat et du conservatisme social.</p>



<p>Non sans maladresse, mais avec une vraie fougue et une sorte de désespoir passionné, le réalisateur-scénariste fait défiler une galerie de personnages tous aussi attachants les uns que les autres et confère à son long-métrage une indéniable dimension sociologique. C’est un film coup de poing qui est à la fois dur et touchant. On se laisse aller à une douce mélancolie en le regardant.</p>



<p><em> »Streams »</em> est une salutaire bouffée de vérité et de liberté. En sus de la bande originale qui est loin d’être mauvaise, le talent et le mérite aussi bien du réalisateur que des comédiens finissent par le rendre indispensable.</p>



<p>En effet, c’est un film qu’il faut regarder, un cinéma qu’il faut encourager, surtout quand on sait que la préparation d’un film en Tunisie ressemble à un long chemin de croix. Nos réalisateurs, notamment les plus jeunes, se trouvent souvent confrontés à des coûts rédhibitoires. Il serait utile de rappeler que d’autres jeunes réalisateurs sont en train d’apporter beaucoup de fraîcheur à notre cinéma et filment avec une impudence similaire à celle de Mehdi Hmili. Cela confirme l’émergence d’une Nouvelle Vague dans le cinéma tunisien.</p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>



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		<title>Cinéma tunisien : Afef Ben Mahmoud remporte le prix de la meilleure actrice au Festival international du Caire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2021 20:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Festival international du Caire]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Hmili]]></category>
		<category><![CDATA[Streams]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’actrice tunisienne Afef Ben Mahmoud vient de remporter le Prix de la meilleure actrice de la 43e édition du Festival international du Film du Caire pour son rôle dans «&#160;Streams&#160;» de Mehdi Hmili. Afef Ben Mahmoud, actrice principale dans le nouveau film de Mehdi Hmili «&#160;Streams&#160;», vient d’être couronnée par le Prix de la meilleure...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/05/cinema-tunisien-afef-ben-mahmoud-remporte-le-prix-de-la-meilleure-actrice-au-festival-international-du-caire/">Cinéma tunisien : Afef Ben Mahmoud remporte le prix de la meilleure actrice au Festival international du Caire</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Untitled-6.jpg" alt="" class="wp-image-372456"/></figure></div>



<p><em><strong>L’actrice tunisienne Afef Ben Mahmoud vient de remporter le Prix de la meilleure actrice de la 43<sup>e</sup> édition du Festival international du Film du Caire pour son rôle dans «&nbsp;Streams&nbsp;» de Mehdi Hmili.</strong></em></p>



<span id="more-372452"></span>



<p>Afef Ben Mahmoud, actrice principale dans le nouveau film de Mehdi Hmili «&nbsp;Streams&nbsp;», vient d’être couronnée par le Prix de la meilleure actrice dans le cadre du Festival international du Caire, l’une des plus grandes manifestations cinématographiques dans le monde arabe.</p>



<p>«&nbsp;Streams&nbsp;» est le deuxième long-métrage du cinéaste tunisien Mehdi Hmili, qui sort cinq ans après  «&nbsp;Thala mon amour&nbsp;». Le film a fait partie de la compétition officielle du Festival du Caire dont la 43<sup>e</sup> édition vient d’être clôturée.</p>



<p>Absent de la 32<sup>e</sup> édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2021), «&nbsp;Streams&nbsp;» a été sélectionné dans plusieurs festivals internationaux.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>F.B</strong></p>
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		<title>‘‘Les épouvantails’’ de Nouri Bouzid : Et si on parlait du jihad du sexe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 07:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[jihad nikah]]></category>
		<category><![CDATA[Les Epouvantails’]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Attia]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Behi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir été projeté à la cérémonie d’ouverture de la 30e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019), clôturée samedi dernier, 2 novembre 2019, le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ vient de sortir cette semaine dans les salles de cinéma tunisiennes. Ce long-métrage de fiction est inspiré de faits réels autour du...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-253863"/></figure>



<p> <strong><em>Après avoir été projeté à la cérémonie d’ouverture de la 30e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019), clôturée samedi dernier, 2 novembre 2019, le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ vient de sortir cette semaine dans les salles de cinéma tunisiennes. Ce long-métrage de fiction est inspiré de faits réels autour du «jihad nikah» ou jihad du sexe, dont beaucoup de Tunisiennes ont été «victimes». </em></strong></p>



<p> Par <strong>Fawz Ben Ali</strong></p>



<span id="more-253860"></span>



<p>  <em>‘‘Les épouvantails’’</em> avait été choisi pour ouvrir la session Néjib Ayed où il a été présenté hors compétition et programmé dans la section parallèles <em>«Les JCC dans les régions»</em>. Il s’agit du dernier volet d’une trilogie qui avait commencé en 2006 avec<em> ‘‘Making of’’ </em>(Tanit d’or des JCC 2006), puis avec <em>‘‘Mille feuilles’’</em> en 2012. Les trois films sont complètement différents avec des histoires et des personnages indépendants les uns des autres. Ils sont cependant liés par une thématique centrale et commune : <em>«l’agression du tissu social par l’esprit islamiste politique»</em>, selon Nouri Bouzid.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une prostitution «halalisée»</h3>



<p> Avant de sortir dans les salles tunisiennes, le film a beaucoup voyagé et présenté le cinéma tunisien dans de prestigieux festivals internationaux, comme le Festival international du film francophone de Namur (Belgique), le Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier (France), ainsi que la Mostra de Venise (Italie) où il avait remporté le prix spécial des droits de l’Homme.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid-2.jpg" alt="" data-id="253864" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253864" class="wp-image-253864"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid-3-1024x523.jpg" alt="" data-id="253865" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253865" class="wp-image-253865"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid.jpg" alt="" data-id="253866" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253866" class="wp-image-253866"/></figure></li></ul>



<p> Le film se situe en décembre 2013, Zina et Djo, deux jeunes femmes, rentrent en Tunisie après avoir été séquestrées et violées par les jihadistes de l’Etat islamiste (Daech) en Syrie. Un retour que Nouri Bouzid illustre d’abord en filmant les deux victimes dans une cellule de prison, première scène du film, un passage obligé pour tous les revenants du front syrien, précise le cinéaste. </p>



<p> Le film suit cette longue et pénible reconstruction pour deux jeunes femmes aux âmes meurtries, ayant subi les plus horribles des atteintes commises par Daech.</p>



<p> La Tunisie a été le premier exportateur de jihadistes en Syrie par rapport au nombre de sa population, et beaucoup de femmes et de jeunes filles en font partie, certaines partent pour combattre au front, d’autres vont servir d’infirmières, mais il y a aussi celles qui choisissent le <em>«jihad nikah»</em>, cette sorte de prostitution halal. </p>



<p> Nouri Bouzid a choisi de parler de cette dernière catégorie et en particulier des jeunes filles qui se trouvent piégées par certains réseaux ou associations islamistes, que l’avocate Nadia, jouée par Afef Ben Mahmoud (également coproductrice du film), est décidée à démanteler, face au silence des victimes qui refusent de porter plainte, par peur d’être accusées ou jugées par leurs proches et par la société. </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Un film contre l’oubli </h3>



<p>Le film est ponctué de nombreux flash-back en noir et blanc pour raconter l’horreur vécue par les deux rescapées et souligner ce traumatisme qui continue de les habiter. Djo, qui est rentrée avec un enfant au ventre et a perdu sa voix, décide finalement de se donner la mort après avoir tout raconté dans un livre autobiographique qu’elle a intitulé <em>‘‘Violée’’</em>. Zina, la plus jeune, se réconforte auprès de Driss, une jeune homosexuel renvoyé par tous les établissements scolaires du pays à cause de son orientation sexuelle; un personnage inspiré de l’histoire d’un jeune tunisien qui vit aujourd’hui en France après avoir demandé l’asile politique. Une manière pour Nouri Bouzid d’évoquer la question des libertés individuelles et d’exprimer son soutien à la communauté LGBT, qui continue d’être discriminée et harcelée en Tunisie.</p>



<ul class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Nouri-Bouzid-Les-Epouvantails.jpg" alt="" data-id="253867" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253867" class="wp-image-253867"/></figure></li><li class="blocks-gallery-item"><figure><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Les-Epouvantails-Nouri-Bouzid-JCC.jpg" alt="" data-id="253868" data-link="http://kapitalis.com/tunisie/?attachment_id=253868" class="wp-image-253868"/><figcaption><em>Nouri Bouzid et son équipe présentent le film à l&rsquo;ouverture des JCC 2019. </em></figcaption></figure></li></ul>



<p> Sept ans après la sortie de son dernier film<em> ‘‘Mille feuilles’’</em> (2012), Nouri Bouzid signe un nouvel opus où il mise sur de nouveaux visages dans des rôles principaux : Nour Hajri, Mehdi Hajri ou encore Joumene Limam. Un film qui s’inspire de faits réels et qui traduit l’engagement du cinéaste pour les valeurs de la laïcité et pour le respect des droits des femmes et des minorités sexuelles et religieuses.</p>



<p><em> ‘‘Les épouvantails’’ </em>c’est aussi un film contre l’oubli, qui dénonce une certaine complaisance du gouvernement de l’époque, à savoir la <em>«Troïka»</em>, coalition conduite par le parti islamiste Ennahdha, vis-à-vis des salafistes et de certains organismes comme la Ligue de protection de la révolution, citée explicitement dans le film. </p>



<p> De plus en plus de films tunisiens parlent des jeunes qui partent combattre au nom de la religion aux côtés de Daech : <em>‘‘Fleur d’Alep’’</em> de Ridha Behi, <em>‘‘Mon fils’’</em> de Mohamed Ben Attia, <em>‘‘Les épouvantails’’</em> de Nouri Bouzid … certains tombent facilement dans les clichés, d’autres sous-estiment le sujet et le traitent superficiellement, et très rares sont les films qui arrivent à  capter justement cet aveuglement idéologique dont beaucoup continuent d’être  victimes, à travers des drames réalistes qui s’attardent sur le processus de radicalisation ou de manipulation.</p>



<p> <strong><em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=qIQP-BUOOTY" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Bande-annonce. (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Bande-annonce.</a></em></strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/11/08/les-epouvantails-de-nouri-bouzid-et-si-on-parlait-du-jihad-du-sexe/">‘‘Les épouvantails’’ de Nouri Bouzid : Et si on parlait du jihad du sexe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afef Ben Mahmoud]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Ghanem Zrelli]]></category>
		<category><![CDATA[Journées cinématographiques de Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Les Epouvantails’]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Nooman Hamda]]></category>
		<category><![CDATA[Nouri Bouzid]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ a été choisi comme film d’ouverture de la prochaine édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019) qui se tiendront du 26 octobre au 2 novembre 2019. Après une première mondiale à la 76e Mostra de Venise (Festival international du film de Venise) où il avait remporté...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/">Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nouri-Bouzid-Mostra-de-Venise.jpg" alt="" class="wp-image-240199"/></figure>



<p><em><strong>Le nouveau film de Nouri Bouzid ‘‘Les épouvantails’’ a été choisi comme film d’ouverture de la prochaine édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2019)  qui se tiendront du 26 octobre au 2 novembre 2019.</strong></em></p>



<span id="more-240196"></span>



<p> Après une première mondiale à la 76e Mostra de Venise (Festival international du film de Venise) où il avait remporté le Prix spécial des droits de l’Homme, le dernier long-métrage de fiction du cinéaste tunisien Nouri Bouzid <em>‘‘Les Epouvantails’</em>’ sera projeté en première tunisienne à l’ouverture des JCC. Une édition particulière qui s’organise dans la douleur suite au décès de son directeur feu Néjib Ayed, qui s’est éteint le 16 août dernier (il fut à la tête des JCC depuis 2017). Cette nouvelle édition portera son nom en guise d’hommage.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Nouri-Bouzid-Les-Epouvantails-JCC-2019.jpg" alt="" class="wp-image-240202" width="500" height="580"/></figure></div>



<p> Nouri Bouzid, lauréat à deux reprises du Tanit d’or des JCC avec <em>‘‘L’homme de cendre’’</em> en 1986 et<em> ‘‘Making off’’ </em>en 2006, marque son grand retour cette année, 7 ans après la sortie de son dernier film <em>‘‘Mille feuilles’’ </em>(2012).</p>



<p><em>‘‘Les épouvantails’’</em> sera projeté hors compétition aux JCC. Il réunit une panoplie d’acteurs comme Fatma Ben Saidane, Nooman Hamda, Sondes Ben Hassen, Ghanem Zrelli, Afef Ben Mahmoud, Nour Hajri…</p>



<p style="text-align:right"><strong> Fawz Ben Ali</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/17/le-nouveau-film-de-nouri-bouzid-en-ouverture-des-prochaines-jcc/">Le nouveau film de Nouri Bouzid en ouverture des prochaines JCC</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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