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	<title>Archives des climat des affaires - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des climat des affaires - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>«Décrochage historique» de la Tunisie en matière de liberté économique  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/decrochage-historique-de-la-tunisie-en-matiere-de-liberte-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 08:27:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Economic Freedom Index]]></category>
		<category><![CDATA[Hachemi Alaya]]></category>
		<category><![CDATA[liberté économique]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a obtenu, en 2026, son plus mauvais score et son plus mauvais rang depuis 1995 en matière de liberté économique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/decrochage-historique-de-la-tunisie-en-matiere-de-liberte-economique/">«Décrochage historique» de la Tunisie en matière de liberté économique  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La plus grande menace pour l’économie tunisienne, ce n’est pas la hausse des cours mondiaux de l’énergie suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran, même si celle-ci va creuser davantage les déséquilibres macroéconomiques de l’Etat et son déficit budgétaire déjà préoccupants, mais l’absence (ou le report sine die) des réformes structurelles nécessaires qui risque d’enfoncer durablement le pays dans la catégorie des pays stagnants.</em></strong></p>



<p><strong>Latif Belhedi </strong></p>



<span id="more-18481147"></span>



<p>Dans ce contexte, l’économiste Hachemi Alaya a tiré la sonnette dans sa lettre d’information hebdomadaire <em>‘‘EcoWeek’’</em> (n° 11-26 du 15 mars 2026) en soulignant ce qu’il a appelé le <em>«décrochage historique»</em> de la Tunisie dans l’<em><a href="https://economicfreedom.heritage.org/pages/country-pages/tunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economic Freedom Index</a></em> publié par la Heritage Foundation. Notre pays y a obtenu, en effet, en 2026, son plus mauvais score (48,1/100 points) et son plus mauvais rang (156<sup>e</sup>/176) depuis 1995, année où il a signé son accord d’association avec l’Union européenne. Ce score vaut à la Tunisie d’intégrer la catégorie des pays où la liberté économique est <em>«réprimée»</em>.</p>



<p>Conclusion de l’économiste, qui passe en revue les résultats d’autres études internationales corroborant ce <em>«décrochage historique»</em> de notre pays en matière de liberté, <em>«dans sa triple dimension politique, économique et État de droit»</em>&nbsp;: <em>«Sans réforme de la justice et sans libéralisation économique, la prospérité économique de la Tunisie restera plafonnée. Il importe peu que les indicateurs macroéconomiques soient bons, les investisseurs étrangers resteront frileux sans une amélioration de l’État de droit.»</em></p>



<p>Entre lourdeurs administratives, instabilité monétaire et corruption, le climat des affaires ne cesse de se dégrader, provoquant stagnation économique, chômage élevé, notamment chez les jeunes, et fuite des compétences à l’étranger. </p>



<p>On est décidément loin, très loin, des dynamiques entrepreneuriales des années 1990-2000 qui ont vu la Tunisie enregistrer une croissance annuelle moyenne de 5 % et être classée parmi les pays pré-émergents. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-center">* * *</p>



<p>Nous traduisons, par ailleurs, ci-dessous la fiche &lsquo;Tunisie&rsquo; du l&rsquo;<em><em><a href="https://economicfreedom.heritage.org/pages/country-pages/tunisia" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economic Freedom Index</a></em>&nbsp;2026</em>&nbsp;:</p>



<p><em>«L’indice de liberté économique de la Tunisie s’élève à 48,1, la plaçant au 156<sup>e</sup> rang mondial selon l’Indice de liberté économique 2026. Ce score a baissé d’un point par rapport à l’année dernière, et la Tunisie se classe 11<sup>e</sup> sur 14 pays de la région Moyen-Orient/Afrique du Nord. Son indice de liberté économique est inférieur aux moyennes mondiales et régionales. L’économie tunisienne est considérée comme «réprimée» selon l’Indice 2026.</em></p>



<p><em>La Tunisie traverse une transition difficile et des réformes plus profondes, notamment des mesures visant à renforcer le système judiciaire et à lutter plus efficacement contre la corruption, sont indispensables pour améliorer la gouvernance politique et économique. Le cadre réglementaire demeure opaque et inefficace. Le marché du travail, à la fois rigide et stagnant, n’a pas permis de générer une croissance dynamique de l’emploi. Les entreprises publiques continuent d’influencer les prix. Le gouvernement a mis en œuvre des taux d’imposition plus élevés, dont une taxe de 40 % sur les banques et les compagnies d’assurance, afin de réduire le déficit chronique.»</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/16/decrochage-historique-de-la-tunisie-en-matiere-de-liberte-economique/">«Décrochage historique» de la Tunisie en matière de liberté économique  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Le patronat dénonce la «diabolisation» des hommes d’affaires</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/tunisie-le-patronat-denonce-la-diabolisation-des-hommes-daffaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 06:18:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée des représentants]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Majoul]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La centrale patronale tunisienne a dénoncé la poursuite des campagnes de «diabolisation» des hommes d’affaires et des chefs d’entreprise. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/tunisie-le-patronat-denonce-la-diabolisation-des-hommes-daffaires/">Tunisie | Le patronat dénonce la «diabolisation» des hommes d’affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Samir Majoul, a dénoncé la poursuite des campagnes de «diabolisation» des hommes d’affaires et des chefs d’entreprise, appelant à une révolution législative globale pour réviser la loi sur l’investissement et créer un climat des affaires stimulant qui sauvera l’économie nationale de la récession où elle se morfond depuis 2011.</em></strong></p>



<span id="more-18384152"></span>



<p>Ces avertissements ont été formulés dans le cadre d’un diagnostic de la situation économique actuelle réalisé par la Commission de la planification stratégique et du développement durable de l’Assemblée des représentants du peuple, qui s’est réunie jeudi 19 février 2026, et qui a souligné le besoin urgent du pays d’un environnement d’investissement garantissant la pérennité des entreprises existantes et l’amélioration de leur compétitivité afin qu’elles lancent de nouveaux projets créateurs de richesses.</p>



<p>Les représentants de l’organisation patronale ont demandé qu’il soit mis un terme définitif à la bureaucratie et qu’une politique fiscale encourageante soit adoptée, parallèlement à une révision rapide du code des changes afin de l’aligner sur les normes internationales en vigueur dans les pays concurrents, et à la mise à disposition des financements nécessaires aux jeunes entrepreneurs et aux petites et moyennes entreprises.</p>



<p>D’autre part, l’Utica a révélé l’existence d’opportunités mondiales réelles pour attirer les investissements étrangers à la recherche de nouvelles destinations, opportunités qui restent conditionnées au développement des infrastructures, au soutien des industries intelligentes et des énergies renouvelables, ainsi qu’à la révision des accords commerciaux déséquilibrés qui ont nui au tissu économique tunisien.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/20/tunisie-le-patronat-denonce-la-diabolisation-des-hommes-daffaires/">Tunisie | Le patronat dénonce la «diabolisation» des hommes d’affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La part de marché externe de la Tunisie tombe à 0,09% en 2021</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/la-part-de-marche-externe-de-la-tunisie-tombe-a-009-en-2021/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 12:25:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[coûts salariaux]]></category>
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		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[part de marché externe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La part de marché externe de la Tunisie est tombée de 0,11% en 2010, à 0,09% en 2021. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/la-part-de-marche-externe-de-la-tunisie-tombe-a-009-en-2021/">La part de marché externe de la Tunisie tombe à 0,09% en 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La part de marché externe de la Tunisie est tombée de 0,11% en 2010, à 0,09% en 2021, indique un rapport de l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq), publié vendredi 20 décembre 2024 sous le titre «Positionnement compétitif global de la Tunisie : analyse et défis de redressement».</em></strong></p>



<span id="more-14927265"></span>



<p><em>«Cette part de marché s’avère la plus faible comparativement à celle des concurrents»</em>, souligne le rapport, précisant que celle-ci a baissé de 2,8% entre 2011 et 2021, en raison, principalement, de la détérioration de la compétitivité, expliquée par un ensemble de facteurs dont la hausse des coûts de production, suite à l’accroissement spectaculaire des coûts salariaux (hausse annuelle moyenne de 6,4% durant la période 2011-2021), d’où une augmentation du taux de salaire nettement plus accélérée que celle de la productivité du travail (6,4% contre 0,04% respectivement).</p>



<p>La détérioration de la compétitivité résulte, également, d’<em>«un climat des affaires inadéquat»</em>, indique le rapport qui appelle à <em>«prendre des mesures pour promouvoir les exportations, dont l’allègement et la digitalisation des procédures liées à l’export, l’aménagement des ports maritimes, la mise en exploitation de nouvelles lignes maritimes et aériennes, le renforcement du rôle du Cepex, la consolidation de la diplomatie économique»</em>.</p>



<p>Outre le problème de compétitivité, l’Itceq fait état d’un <em>«manque d’adaptation des exportations tunisiennes à la demande mondiale, suite notamment à leur concentration sur un nombre réduit de produits»</em>.</p>



<p>En effet, près de la moitié des exportations tunisiennes sont dominées par 10 produits dont les fournitures électriques (17,9%), les articles de bonneterie (6,2%), le pétrole brut (5,9%), le cuir et les chaussures (4,6%) et les corps gras dont notamment l’huile d’olive (4,1%).</p>



<p><em>«Cette prédominance fait de la Tunisie le pays le moins diversifié au niveau des produits sur la période 2011-2021, comparativement à plusieurs concurrents»</em>, précise l’Itceq, qui recommande d’appuyer davantage le processus d’élargissement de la base productive en accordant, de plus en plus d’attention aux produits présentant des signes de dynamisme au niveau de la demande internationale. Il s’agit, à titre d’exemple, des produits pharmaceutiques dont la demande d’importation s’avère dynamique, représentant environ 6%, en 2022, contre une moyenne globale de 3,8% au cours de la décennie 2011-2021.</p>



<p>L’Itceq pointe du doigt, en outre, le problème de la concentration géographique des exportations tunisiennes, dans la mesure où 92% de nos exportations sont adressées à des marchés en régression, à savoir l’Union européenne (73,5%), l’Afrique du Nord (8%), l’Afrique Sub-saharienne (2,9%)…<br>A partir de ce constat, l’institut propose de renforcer nos exportations vers les marchés en expansion, tels que l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Océanie, afin de réduire la dépendance de la Tunisie vis-à-vis de l’UE et principalement de trois pays à savoir la France, l’Allemagne et l’Italie.</p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/la-part-de-marche-externe-de-la-tunisie-tombe-a-009-en-2021/">La part de marché externe de la Tunisie tombe à 0,09% en 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Recommandations de l’IACE pour améliorer l’attractivité des régions</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/recommandations-de-liace-pour-ameliorer-lattractivite-des-regions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 12:28:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Grand-Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[IACE]]></category>
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		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[régions]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En termes d'attractivité régionale, à l’exception de Tunis, tous les autres gouvernorats sont en dessous de la moyenne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/recommandations-de-liace-pour-ameliorer-lattractivite-des-regions/">Recommandations de l’IACE pour améliorer l’attractivité des régions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un rapport sur ‘‘<a href="https://iace.tn/publication-rapport-dattractivite-regionale-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’attractivité régionale 2024</a>’’, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) conclut qu’«à l’exception de Tunis, tous les autres gouvernorats sont en dessous de la moyenne».</em></strong></p>



<span id="more-14656440"></span>



<p>Les gouvernorats du Grand-Tunis, le gouvernorat de Tozeur et les zones côtières (Sousse, Monastir et Sfax) sont les régions les plus attractives en Tunisie , indique le rapport, ajoutant que Kasserine, Kairouan, et Sidi Bouzid sont les gouvernorats les moins attractifs, ce qui confirme le déséquilibre régional persistant depuis plusieurs décennies dans notre pays et qui est la conséquence de choix politiques et économiques des différents gouvernements qui se sont succédé depuis l’indépendance en 1956.</p>



<p><em>«L’attractivité́ est un concept multidimensionnel qui désigne la capacité́ d’un pays, d’un territoire ou d’une région, pour une période donnée d’attirer et aussi de retenir de la population, de la main d’œuvre, des entreprises et de toutes sortes d’activités économiques»</em>, souligne le rapport.</p>



<p>L’attractivité́ régionale, appelée aussi attractivité́ territoriale, est donc souvent liée à la compétitivité.&nbsp;Elle favorise la concurrence par les avantages acquis et renforce la création de la richesse.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14656499" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/11/Attractivite-regionale.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pour améliorer l’attractivité des régions, l’IACE recommande l’accélération de la mise en place des réformes tant attendu pour l’amélioration des conditions d’investissement, la digitalisation des services administratifs et la réalisation des projets d’infrastructure. «L’amélioration de l’attractivité d’une région dépendra principalement de l’amélioration de la connectivité (avec des infrastructures multimodales, abordables, résilientes et durables), de la qualité de vie (avec une offre de service en éducation et en santé de qualité équivalente à celle disponible dans les grandes villes) et de l’image de la région (par la mise en place des stratégies de notoriété territoriale).</p>



<p>L’IACE en tant que Think tank économique tunisien, engagé dans la promotion de l’entrepreneuriat et l’amélioration du climat des affaires et par conséquent la croissance économique, s’est engagé depuis 2015, à travers la publication d’un rapport sur l’attractivité́ régionale.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/18/recommandations-de-liace-pour-ameliorer-lattractivite-des-regions/">Recommandations de l’IACE pour améliorer l’attractivité des régions</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : budget de l’Etat de 2025 entre l’espéré et le possible</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/tunisie-budget-de-letat-de-2025-entre-lespere-et-le-possible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 07:34:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[évasion fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13971043</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les objectifs généreux et optimistes du budgets de l'Etat de 2025 tels qu'élaborés par les technocrates du gouvernement.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/tunisie-budget-de-letat-de-2025-entre-lespere-et-le-possible/">Tunisie : budget de l’Etat de 2025 entre l’espéré et le possible</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Relancer la croissance économique en misant sur les secteurs à haute valeur ajoutée, en améliorant la gestion des risques liés aux changements climatiques et leur impact sur certains secteurs comme l’agriculture et en boostant l’investissement particulièrement dans les secteurs de l’énergie propre, l’économie verte, bleue et circulaire».</em></strong></p>



<span id="more-13971043"></span>



<p>Tels sont les objectifs de la loi de finances et du budget de l’Etat de 2025, selon <em>«Le rapport des hypothèses et des grandes orientations de budget de l’Etat de l’année 2025»</em>, publié sur le site du ministère des Finances.</p>



<p>On est donc là au niveau des intentions et des annonces, qui sont généralement généreuses et optimistes, il reste à savoir comment celles-ci vont-elles pouvoir être mise en œuvre en tenant compte de la situation économique et financière réelle du pays qui, elle, on le sait, est pour le moins frustrante.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Wishful thinking</em></h2>



<p>N’oublions pas, dans ce contexte, que la croissance économique a été de 0,4% en 2023 et de 0,2% au cours des six premiers mois de 2024 – difficile de faire pire –, et l’absence de véritable relance économique depuis 2011 ne laisse pas une grande marge de manœuvre au gouvernement.</p>



<p>Comment donc financer tous les généreux objectifs mis en avant par nos chers technocrates? Il va falloir faire preuve d’imagination, de créativité et d’initiative pour espérer trouver les fonds nécessaires à la concrétisation de tant de <em>wishful thinking</em>. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Alors contentons-nous, pour l’instant des bonnes annonces, tout en espérant avoir peut-être les moyens de transformer les belles paroles en actes concrets. Mais ce sera une autre paire de manche, qui exige non pas des <em>inchallah</em> mais des moyens. </p>



<p>Selon donc le gouvernement, la loi de finances et le budget de l’Etat 2025 visent à lutter contre l’exclusion financière et soutenir l’inclusion sociale et économique ainsi qu’à moderniser le régime de change de manière à répondre aux exigences du climat des affaires et à développer ainsi les investissements étrangers.</p>



<p>Il s’agit, aussi, d’améliorer la gouvernance des entreprises publiques et leur gestion financière et de maîtriser, progressivement, les équilibres budgétaires, réduire le recours à l’endettement extérieur et continuer de s’inscrire dans la politique du <em>«compter sur soi»</em>, comme pilier fondamental de la durabilité des finances publiques.</p>



<p>Les autres objectifs, tels qu’énumérés par l’agence officielle Tap, portent sur la poursuite de la réforme fiscale, la lutte contre l’évasion fiscale, l’intégration de l’économie informelle et le renforcement de la justice fiscale, objectifs poursuivis depuis une belle éternité en Tunisie et dans la réalisation desquels notre pays ne semble pas avoir beaucoup avancé. &nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>«Soutenir les investissements publics afin de développer l’infrastructure et l’efficacité des services publics en vue d’améliorer le climat des affaires et la compétitivité de l’économie nationale, poursuivre la réforme du secteur de la fonction publique et assurer l’équilibre entre les volets économique et social, et ce, en luttant contre la pauvreté et en garantissant la sécurité sociale à toutes les catégories»</em>, sont autant d’objectifs mentionnées dans le rapport du ministère des Finances.</p>



<p>Enfin, la finalité est d’adopter une politique sociale basée sur la consécration de l’égalité des chances et de la justice sociale, à travers, une série de mesures visant à soutenir les catégories à revenu limité ainsi que les classes moyennes et améliorer le pouvoir d’achat des citoyens.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rtDe2csW8F"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/la-tunisie-saurait-elle-maitriser-son-deficit-budgetaire-en-2025/">La Tunisie saurait-elle maîtriser son déficit budgétaire en 2025 ?  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie saurait-elle maîtriser son déficit budgétaire en 2025 ?   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/la-tunisie-saurait-elle-maitriser-son-deficit-budgetaire-en-2025/embed/#?secret=nb9k70nEQj#?secret=rtDe2csW8F" data-secret="rtDe2csW8F" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/11/tunisie-budget-de-letat-de-2025-entre-lespere-et-le-possible/">Tunisie : budget de l’Etat de 2025 entre l’espéré et le possible</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hommes d’affaires en prison et climat des affaires en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/21/hommes-daffaires-en-prison-et-climat-des-affaires-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 09:46:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[hommes d'affaires en prison]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Eltaief]]></category>
		<category><![CDATA[Maher Chaabane]]></category>
		<category><![CDATA[Marouane Mabrouk]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Frikha]]></category>
		<category><![CDATA[ridha Charfeddine]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre d’hommes d’affaires, et pas des moindres, qui croupissent en prison n’a jamais atteint son niveau actuel en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/21/hommes-daffaires-en-prison-et-climat-des-affaires-en-tunisie/">Hommes d’affaires en prison et climat des affaires en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le nombre d’hommes d’affaires, et pas des moindres, qui croupissent en prison n’a jamais atteint son niveau actuel en Tunisie. C’est un très mauvais signal envoyé à la communauté des affaires, à l’intérieur et à l’extérieur, au moment où <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/12/la-tunisie-peine-a-relancer-linvestissement-dans-un-climat-de-suspicion-generalisee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’investissement</a>, intérieur et extérieur, atteint des niveaux historiquement bas. Ceci explique cela…</em></strong></p>



<p><strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-13602611"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
</div>


<p>Disons-le tout de suite&nbsp;: dans une république digne de ce nom, personne n’est au-dessus de la loi et celui qui commet un délit, quel qu’il soit, doit être déféré devant une justice équitable et payer pour ses actes. Les hommes d’affaires, tout comme les journalistes, les avocats, les activistes politiques ou autres célébrités du showbiz, ne sont pas au-dessus du lot, surtout lorsqu’ils s’autorisent de transgresser la loi.</p>



<p>Reste que la prison doit être un dernier recours, lorsque le prévenu en question a commis un crime d’une telle gravité qu’il ne saurait être question de le faire bénéficier de la liberté conditionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Préserver l’intérêt national</h2>



<p>Mais lorsqu’il s’agit, comme dans le cas de la plupart des hommes d’affaires aujourd’hui sous les verrous, de délits à caractère économique et financier, il y a toujours moyen de faire passer la justice tout en évitant de priver le prévenu de sa liberté de mouvement afin qu’il puisse continuer de gérer ses affaires.</p>



<p>A cet égard, la liberté provisoire assortie du paiement d’une lourde caution, d’une interdiction de voyager et même, le cas échéant, d’un contrôle administratif strict suffiraient amplement. Le but étant de préserver l’intérêt national. Car, au-delà de la pérennité des entreprises que ces suspects dirigent et de l’intérêt des dizaines de milliers de salariés qu’ils emploient et de fournisseurs qu’ils font vivre, c’est un climat des affaires apaisé et confiant qu’il s’agit d’instaurer ainsi, tout en laissant la justice suivre son cours.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HmuEKNAYjy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/21/tunisie-saied-les-affaires-et-le-climat-des-affaires/">Tunisie : Saïed, les affaires et le climat des affaires  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Saïed, les affaires et le climat des affaires   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/21/tunisie-saied-les-affaires-et-le-climat-des-affaires/embed/#?secret=ML9JYkszoo#?secret=HmuEKNAYjy" data-secret="HmuEKNAYjy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans la lutte contre la corruption, mission que se donne en priorité le président de la république Kaïs Saïed, on peut toujours chercher à convaincre par l’exemple, la peur de la prison pouvant dissuader les apprentis corrupteurs et les corrompus potentiels. Mais où s’arrête l’exemple et où commence la vengeance ? A quel niveau placer le curseur ?</p>



<p>Par la publicité dont elles sont généralement entourées, l’arrestation, la mise en&nbsp;examen et la détention provisoire sont déjà assez dissuasives en elles mêmes pour que la liberté conditionnelle, accordée dans les conditions énumérées ci-haut, puisse permettre à la justice de suivre son cours – souvent long et fastidieux – et au prévenu de poursuivre ses activités dont bénéficie forcément, directement ou indirectement, la communauté nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un retour de la confiance</h2>



<p>Le grand bénéficiaire serait, en dernière instance, le<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/26/le-climat-des-affaires-en-tunisie-ne-sest-pas-ameliore-depuis-2017/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> climat des affaires</a>, qui gagnerait à être assaini, avec un retour de la confiance en la justice, principal pilier de l’Etat de droit, aujourd’hui très décriée, à l’intérieur comme à l’extérieur, et souvent évoquée par les investisseurs, nationaux et étrangers, comme étant un obstacle à la bonne marche des affaires.</p>



<p>Il y a des moments où le juge, tout en étant soucieux de faire appliquer la loi, ne doit pas oublier qu’il reste avant tout un citoyen et qu’au moment de prendre une décision de justice, il est tenu de penser aussi à l’intérêt supérieur de la nation. Et l’intérêt de la Tunisie, qui traverse aujourd’hui l’une de ses plus graves crises économiques et financières, ne réside pas dans la culture de la haine, l’esprit de vengeance ou le maintien en prison d’opérateurs économiques majeurs comme <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/20/tunisie-proces-reporte-pour-ridha-charfeddine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ridha Charfeddine</a>, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/14/tunisie-nouveau-mandat-de-depot-contre-marouane-mabrouk/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marouane Mabrouk</a>, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/20/rejet-de-la-demande-de-liberation-de-mohamed-frikha/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mohamed Frikha</a>, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/04/nouveau-mandat-de-depot-contre-lhomme-daffaires-maher-chaabane/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maher Chaabane</a> ou autres <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/25/tunisie-le-juge-emet-un-mandat-de-depot-contre-kamel-eltaief/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kamel Eltaief</a>, pour ne citer que ceux-là qui sont à la tête de groupes prospères (pour combien de temps encore?), sans parler des nombreux autres de leurs collègues qui se sont réfugiés à l’étranger pour fuir les fourches caudines d’une justice très formaliste ou qui sont carrément en train de s’établir sous des cieux plus cléments.</p>



<p>L’intérêt de la Tunisie réside plutôt dans le retour de la confiance, la paix des cœurs et la libération des énergies créatrices de richesses que seule une justice équitable et citoyenne sait garantir, tout en faisant appliquer la loi strictement à tous ceux qui la transgressent.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qer4Sbsk4C"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/12/la-tunisie-peine-a-relancer-linvestissement-dans-un-climat-de-suspicion-generalisee/">La Tunisie peine à relancer l’investissement dans un climat de suspicion généralisée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie peine à relancer l’investissement dans un climat de suspicion généralisée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/12/la-tunisie-peine-a-relancer-linvestissement-dans-un-climat-de-suspicion-generalisee/embed/#?secret=zcjcCgrIjJ#?secret=qer4Sbsk4C" data-secret="qer4Sbsk4C" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/21/hommes-daffaires-en-prison-et-climat-des-affaires-en-tunisie/">Hommes d’affaires en prison et climat des affaires en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La migration des ingénieurs affecte gravement l’économie tunisienne   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/04/la-migration-des-ingenieurs-affecte-gravement-leconomie-tunisienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 11:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[écosystème entrepreneurial]]></category>
		<category><![CDATA[fuite des cerveaux]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurs]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Ites]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un taux de migration alarmant parmi les ingénieurs tunisiens a de graves conséquences sur le développement économique et social du pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/04/la-migration-des-ingenieurs-affecte-gravement-leconomie-tunisienne/">La migration des ingénieurs affecte gravement l’économie tunisienne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un taux de migration alarmant parmi les ingénieurs tunisiens a de graves conséquences sur le développement économique et social ainsi que sur la capacité du pays à gérer ses transitions énergétiques, numériques et écologiques, à assurer la durabilité du modèle économique et à améliorer sa compétitivité internationale.</em></strong></p>



<span id="more-13500686"></span>



<p>Telles sont les principales conclusions d’une étude intitulée <em>«Fuite des cerveaux des ingénieurs en Tunisie : causes, conséquences et propositions de politique économique»</em> publiée début juillet par l’Institut tunisien d’études stratégiques (Ites).</p>



<p>La migration des ingénieurs tunisiens constitue une menace considérable pour la croissance, avec près de 3 000 personnes qui quittent le pays chaque année. Ce nombre a culminé en 2022, atteignant 6 500, selon les statistiques fournies par l’Ordre des ingénieurs tunisien (OIT).</p>



<p><em>«L</em><em>’</em><em>impact de la migration va au-delà de la génération actuelle, compromettant les opportunités futures (transmission intergénérationnelle des effets)»</em>, a déclaré l’Ites.</p>



<p>La diminution de l’expertise et de l’innovation en Tunisie en est la principale conséquence, estime l’Institut, qui ajoute que l’exode massif d’ingénieurs mine l’expertise et l’innovation dans le pays, ce qui a des conséquences néfastes sur la productivité industrielle, la compétitivité sur les marchés internationaux et les investissements dans la recherche et le développement. <em>«Il en résulte un cercle vicieux dans lequel le manque d’innovation décourage les investissements dans le capital humain et la technologie»</em>, souligne-t-il.</p>



<p>Des divisions plus marquées entre pays industrialisés et pays en développement seront signalées à mesure que la fuite du capital humain érode la base d’expertise pour l’enseignement et la recherche locaux, entravant les initiatives de recherche et de développement et limitant la capacité du pays à répondre aux défis locaux spécifiques.</p>



<p>Les risques de dépendance technologique pour la Tunisie ne peuvent être exclus, car la fuite des ingénieurs met en péril la capacité du pays à développer ses propres solutions pour répondre aux besoins énergétiques, environnementaux et industriels.</p>



<p>L’attractivité de la Tunisie pour les investissements directs étrangers s’en trouverait également affectée, ce qui dissuaderait les investisseurs potentiels et réduirait les financements destinés à la recherche et au développement, ce qui s’accumule dans un cercle vicieux de sous-investissement.</p>



<p><em>«Le manque d</em><em>’</em><em>expertise en ingénierie entrave le développement économique dans des secteurs cruciaux, tels que l</em><em>’</em><em>énergie, l&rsquo;environnement et les industries manufacturières»</em>, peut-on lire dans l’étude. Cela entraîne une dépendance technologique et limite la capacité de la Tunisie à innover, freinant ainsi la compétitivité et la diversification économique.</p>



<p>L’étude identifie les actions prioritaires pour la rétention des ingénieurs et la prévention de la fuite des cerveaux. Cela comprend l’optimisation des conditions de travail, l’amélioration de l’avancement professionnel, l’adaptation du système éducatif aux exigences du marché du travail, le renforcement de la stabilité politique et économique, la modernisation des infrastructures et la stimulation de l’écosystème entrepreneurial.</p>



<p>Des subventions plus élevées à la recherche et au développement, des investissements privés accrus, des régimes fiscaux préférentiels pour les ingénieurs, des incitations fiscales pour les entreprises technologiques et des pratiques de gestion améliorées sont les principales recommandations de l’étude. Ceci en plus de renforcer les partenariats avec des entreprises mondiales et de promouvoir l’intégration des ingénieurs tunisiens expatriés dans les projets locaux. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/04/la-migration-des-ingenieurs-affecte-gravement-leconomie-tunisienne/">La migration des ingénieurs affecte gravement l’économie tunisienne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>IDE : La Tunisie nettement moins compétitive que l’Egypte et le Maroc</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/18/ide-la-tunisie-nettement-moins-competitive-que-legypte-et-le-maroc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 May 2024 07:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[investissements étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[investisseurs étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a une compétitivité nettement inférieure pour attirer les investissements étrangers par rapport à l’Égypte et au Maroc. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/18/ide-la-tunisie-nettement-moins-competitive-que-legypte-et-le-maroc/">IDE : La Tunisie nettement moins compétitive que l’Egypte et le Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«La Tunisie a une compétitivité nettement inférieure pour attirer les investissements étrangers par rapport à l’Égypte et au Maroc», ses deux principaux concurrents en Afrique du Nord.  C’est ce qui ressort d’une étude comparative menée par l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), basé à Tunis, durant la période 2003-2022.</em></strong></p>



<span id="more-12862460"></span>



<p>Selon cette étude, intitulée <em><a href="https://iace.tn/les-investissements-directs-etrangers-ide-en-tunisie-entre-attractivite-et-fidelisationd/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie entre attractivité et rétention»</a> </em>et publiée vendredi 17 mai 2024, l’Égypte se distingue comme la principale destination des nouveaux investissements étrangers dans la région, en particulier pendant la période de reprise post-Covid-19, tandis que la Tunisie peine à retrouver son attrait d’avant la pandémie.</p>



<p>L’IACE a noté que <em>«la Tunisie et le Maroc étaient presque à égalité en termes d’afflux d’IDE en 2010, mais depuis lors, l’écart s’est creusé en raison de la sous-performance de la Tunisie et des résultats remarquables du Maroc»</em>.</p>



<p>Dans une analyse comparative des pays d’Afrique du Nord, la Tunisie ressort avec <em>«le plus faible nombre de nouveaux investissements par rapport à l’Egypte et au Maroc»</em>.</p>



<p><em>«L’évolution du volume des IDE reflète largement l’attractivité du pays pour les investissements; cependant, il est crucial de faire la distinction entre le réinvestissement ou l’expansion et les nouveaux investissements étrangers»</em>, a rappelé l’IACE.</p>



<p><em>«Depuis 2014, le nombre d’expansions de projets étrangers en Tunisie a régulièrement dépassé le nombre de nouvelles créations, témoignant d’une capacité à retenir et pérenniser les investissements étrangers existants, avec des efforts de réinvestissement de plus en plus importants, le tout dans un contexte d’attractivité limitée pour les nouveaux investissements»</em>, lit-on encore dans l’étude.</p>



<p>Partant de ce constat, l’Institut estime que les décideurs politiques ont un double objectif : retenir et pérenniser les investissements étrangers existants en promouvant un climat d’investissement favorable, capable de sauvegarder les emplois créés, tout en cherchant en même temps à attirer de nouveaux IDE.</p>



<p>L’étude a mis en évidence la nécessité d’identifier les attentes des investisseurs étrangers et d’initier une stratégie de marque pour améliorer le positionnement de la Tunisie en tant que destination attractive pour les investissements étrangers.</p>



<p><a href="https://iace.tn/les-investissements-directs-etrangers-ide-en-tunisie-entre-attractivite-et-fidelisationd/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Accéder à l&rsquo;étude sur ce lien. </a> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/18/ide-la-tunisie-nettement-moins-competitive-que-legypte-et-le-maroc/">IDE : La Tunisie nettement moins compétitive que l’Egypte et le Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : la dette par habitant s’est accrue de 330% entre 2010 et 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/tunisie-la-dette-par-habitant-sest-accrue-de-330-entre-2010-et-2023/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/tunisie-la-dette-par-habitant-sest-accrue-de-330-entre-2010-et-2023/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 08:36:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dette par habitant]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Boussida]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Mensi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12637499</guid>

					<description><![CDATA[<p>La dette par habitant est passée de 2 430 dinars en 2010, à 10 300 dinars en 2023, soit un taux d’accroissement global de l’ordre de 330%.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/tunisie-la-dette-par-habitant-sest-accrue-de-330-entre-2010-et-2023/">Tunisie : la dette par habitant s’est accrue de 330% entre 2010 et 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A quoi servent toutes ces études et enquêtes réalisées par des établissements publics financés par les contribuables mais dont les analyses et recommandations sont totalement ignorées par les pouvoirs publiques ?</em></strong></p>



<span id="more-12637499"></span>



<p>Cette question se justifie d’autant plus que ces établissements emploient des experts de qualité dont les avis et les conseils n’ont malheureusement aucun impact sur les choix du gouvernement, qui poursuit ses propres politiques, même les plus préjudiciables au développement du pays, en ignorant superbement les avis des experts dans une sorte de fuite en avant suicidaire.</p>



<p>Cette réflexion nous a été inspirée par la<a href="http://www.itceq.tn/files/finances-publiques/2024/soutenabilite-de-la-dette-publique-en-tunisie.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> récente étude </a>publiée par l&rsquo;Institut tunisien de compétitivité et des études quantitatives (Itceq) et intitulée <em>«Soutenabilité de la dette publique en Tunisie: dynamiques et enjeux»</em>, où cet établissement public relevant du ministère de l’Economie et de la Planification affirme que seule l’allocation de la dette pour le financement des facteurs de croissance et de la création de richesse pourrait assurer la soutenabilité de la dette publique. <em>«Cela permettrait de sortir de ce cercle vicieux, atténuer cet effet de boule de neige et s’éloigner du scénario de restructuration avec toutes ses conséquences néfastes sur l’économie»</em>, affirment les auteurs de l&rsquo;étude, Sami Boussida et Walid Mensi, en omettant de signaler (ou en feignant d’ignorer) que le gouvernement est en train de faire exactement le contraire de ce qui est recommandé, puisqu’il continue de s’endetter pour financer les dépenses de fonctionnement de l’Etat, lesquelles sont fastidieuses et continuent d’augmenter  d’une année à une autre au risque de crever bientôt le plafond de ce qui est permis pour préserver les équilibres des finances publiques.</p>



<p>L’Itcep a appelé à la nécessité de diversifier les sources de financement du budget de l’Etat, ce qui implique, obligatoirement, l’amélioration des capacités productives de l’Etat et l’engagement d’une réforme du système fiscal, qui permettrait de maîtriser le déficit budgétaire.</p>



<p>Les actions de réforme doivent miser sur les aspects qui visent plus de rationalité et d’efficacité, recommande encore l’Itceq, qui ajoute&nbsp;: <em>«Pour consolider la position des finances publiques et garantir la soutenabilité dans la durée de la dette publique, il est également recommandé de renforcer la dynamique d’investissement, à travers, notamment, l’amélioration du climat des affaires pour relancer l’investissement privé et la poursuite de la protection des entreprises ainsi des ménages en cette conjoncture»</em>. Il s’agit, aussi, de lutter contre l’informalité, d’engager la transformation structurelle de l’économie nationale, en ciblant les secteurs à haute valeur ajoutée et à fort contenu en savoir et de promouvoir la transition numérique et écologique.</p>



<p>Selon l’Itceq qui s’est appuyé sur les chiffres du ministère des Finances, l’encours de la dette publique a atteint 127,2 milliards dinars (80,2% du PIB) en 2023 contre 25,640 milliards dinars (39% du PIB), en 2010.</p>



<p>La dette par habitant est passée de 2 430 dinars en 2010, à 10 300 dinars en 2023, soit un taux d’accroissement global de l’ordre de 330%.</p>



<p>La structure de la dette publique reste dominée par l’endettement extérieur qui accapare en moyenne 64% entre 2011 et 2023. En effet, l’endettement extérieur représente 64% de l’encours de la dette en 2023 contre 61% en 2010.</p>



<p>Depuis 2021, le recours à la dette intérieure s’est amplifié, suite à la hausse des besoins de financement du budget de l’Etat et en raison du durcissement des conditions du financement extérieur.</p>



<p>D’après l’Institut de compétitivité, la dette intérieure s’est caractérisée par l’importance des prêts bancaires en devises. Cependant, la dette extérieure est de plus en plus dominée par les ressources en appuis budgétaires mobilisés dans le cadre multilatéral sur fonds d’appui extérieur aux réformes liées à la transition politique et économique en Tunisie.</p>



<p>I. B. (avec Tap).</p>



<p><strong><em><a href="http://www.itceq.tn/files/finances-publiques/2024/soutenabilite-de-la-dette-publique-en-tunisie.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport intégral.</a></em></strong> </p>
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		<title>Tunisie : les investissements agricoles approuvés baissent de 25,1% en 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 08:09:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Apia]]></category>
		<category><![CDATA[bureaucratie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[investissement agricole]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les investissements agricoles approuvés en 2023 a diminué de 25,1%. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La valeur des investissements agricoles approuvés en 2023 a diminué de 25,1% par rapport à 2022 pour s’établir à 480,1 millions de dinars (MDT).</em></strong></p>



<span id="more-11668556"></span>



<p>C’est ce qu’indique le bulletin statistique sur les investissements agricoles privés en 2023 publié lundi 19 février 2024 par l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia), qui n’essaie pas d’expliquer les causes de cette diminution, que l’on peut aisément deviner&nbsp;: la crise économique et financière dans le pays, la détérioration du climat des affaires, la bureaucratie qui vient à bout des meilleures volontés et les perspectives mitigées du secteur agricole, en raison du changement climatique et la sécheresse qui perdure depuis plusieurs années.</p>



<p>Le nombre d’opérations d’investissement a également diminué de 11% à 3021 opérations, qui créeront 3076 emplois permanents, contre 3552 en 2022.</p>



<p>Par rapport au plan de développement 2016-2020, les investissements agricoles privés ont diminué de 32,4% en nombre et de 28% en valeur.</p>



<p>Les investissements se répartissent comme suit 381,5 MDT pour l’agriculture, 73,9 MDT pour les services, 57,9 MDT pour la pêche, 33,3 MDT pour la première transformation et 3,9 MDT pour l’aquaculture.</p>



<p>On note également une diminution du nombre d’investissements approuvés en faveur des jeunes, avec 510 opérations d’une valeur de 52,3 MDT, contre 791 opérations d’une valeur de 83,8 MDT en 2022.</p>



<p>A l’inverse, 320 opérations d’une valeur de 33,3 MDT ont été approuvées en faveur des femmes, contre 253 opérations d’une valeur de 28,3 MDT en 2022.</p>



<p>Les investissements approuvés ont bénéficié de dons d’une valeur de 139,5 MDT, soit 29,1% du volume des investissements approuvés, contre 168,2 MDT en 2022 (26,3%).</p>



<p>Les subventions pour l’achat de matériel agricole se sont élevées à 57,5 ​MDT, soit 41,2% du total des subventions approuvées. Le taux du prêt est tombé à 20 % maximum.</p>



<p>Quant aux indicateurs d’investissement dans les composantes contribuant à rationaliser l’utilisation des ressources naturelles, les investissements approuvés en équipements photovoltaïques se sont élevés à 11,7 MDT, avec des subventions de 5,9 MDT.</p>



<p>Les investissements dans la production biologique se sont élevés à 10,2 MDT, avec des subventions de 3,4 MDT.</p>



<p>Les investissements approuvés dans les volets plantation d’oliviers se sont élevés à 8 MDT, avec des subventions de 3,6 MDT.</p>



<p>Les investissements approuvés dans les volets d’économie d’eau se sont élevés à 13,9 MDT, avec des subventions de 6,5 MDT.</p>



<p>Par ailleurs, les commissions d’octroi ont approuvé 42 prêts fonciers d’une valeur de 6,6 MDT, contre 58 prêts d’une valeur de 9,4 MDT en 2022. Ces prêts permettront d’insérer 413 hectares de terres dans le cycle économique, contre 519 hectares en 2022.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
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