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	<title>Archives des cybercriminalité - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des cybercriminalité - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Lancement du Partenariat de voisinage Tunisie-UE 2026-2029</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 10:46:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Commission européenne]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
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		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat de voisinage 2026-2029]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les responsables européens appellent les autorités tunisiennes à garantir la démocratie, les droits fondamentaux et l’État de droit.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/lancement-du-partenariat-de-voisinage-tunisie-ue-2026-2029/">Lancement du Partenariat de voisinage Tunisie-UE 2026-2029</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le <a href="https://www.coe.int/fr/web/tunis/-/un-nouveau-partenariat-de-voisinage-2026-2029-entre-la-tunisie-et-le-conseil-de-l-europe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comité des ministres</a> des Affaires étrangères des 46 Etats membres du Conseil de l&rsquo;Europe a récemment adopté un nouveau Partenariat de voisinage avec la Tunisie pour la période 2026-2029. Ce partenariat est présenté comme un outil de planification «stratégique, flexible et dynamique» destiné à orienter la coopération avec les autorités tunisiennes.</em></strong></p>



<span id="more-18344271"></span>



<p>Le Bureau du Conseil de l’Europe à Tunis a annoncé cet accord, précisant que ses priorités sont les suivantes&nbsp;: soutenir les professionnels du droit, les institutions nationales et la société civile dans le respect des droits humains&nbsp;; développer des cadres communs sur l’intelligence artificielle et la lutte contre la cybercriminalité&nbsp;; renforcer la protection des données&nbsp;; mener une action conjointe contre les violences faites aux femmes et promouvoir les droits de l’enfant&nbsp;; coopérer en matière de migrations et lutter contre la traite des êtres humains&nbsp;; soutenir la lutte contre la contrefaçon de produits médicaux&nbsp;; et renforcer les mécanismes de prévention et de lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et la criminalité économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Appel au respect de l&rsquo;Etat de droit </h2>



<p>Le feu vert a été donné lors de la réunion des délégués ministériels du Conseil de l’Europe, les 4 et 5 février 2026 à Strasbourg, au cours de laquelle un partenariat similaire avec le Maroc pour la période 2026-2029 a également été approuvé.</p>



<p>Parallèlement, les délégués ont réitéré leur appel aux autorités tunisiennes afin qu’elles respectent et garantissent la démocratie, les droits fondamentaux et l’État de droit.</p>



<p>Sur le plan politique, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la politique de voisinage du Conseil de l’Europe, adoptée en 2011, qui vise à développer la coopération avec les pays du voisinage méridional sur une base volontaire, en associant dialogue politique et assistance technique. L’objectif affiché est de contribuer à la construction d’un espace juridique commun avec les partenaires du Sud, notamment par une adhésion progressive aux conventions du Conseil de l’Europe ouvertes aux États non membres, une dynamique relancée par les dirigeants de l’organisation lors du sommet de Reykjavik en mai 2023.</p>



<p>Dans le cadre opérationnel, la coopération de voisinage du Conseil de l’Europe est décrite comme coordonnée avec l’Union européenne et, dans une large mesure, soutenue par des ressources extrabudgétaires, notamment des initiatives communes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/euromed/2026/02/09/tunisia-consiglio-deuropa-varato-il-nuovo-partenariato-di-vicinato-2026-2029_4edcb9bc-3683-43bb-8274-9bbbc1d92a76.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/10/lancement-du-partenariat-de-voisinage-tunisie-ue-2026-2029/">Lancement du Partenariat de voisinage Tunisie-UE 2026-2029</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Musk utilise les deepfakes sexuels à des fins commerciales</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/musk-utilise-les-deepfakes-sexuels-a-des-fins-commerciaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[deepfakes]]></category>
		<category><![CDATA[Elon Musk]]></category>
		<category><![CDATA[Grok]]></category>
		<category><![CDATA[Haifa Wehbe]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Linda Yaccarino]]></category>
		<category><![CDATA[Open AI]]></category>
		<category><![CDATA[xAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> xAI, la société d’intelligence artificielle d’Elon Musk, utilise ls deepfakes à caractère sexuel pour des objectifs commerciaux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/musk-utilise-les-deepfakes-sexuels-a-des-fins-commerciaux/">Musk utilise les deepfakes sexuels à des fins commerciales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Selon une enquête du </em></strong><a href="https://www.washingtonpost.com/technology/2026/02/02/elon-musk-grok-porn-generator/?itid=ap_nitasha-tiku_article-list_1_0" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>Washington Post</em></strong></a><strong><em>, xAI, la société d’intelligence artificielle d’Elon Musk, a pris une voie controversée en assouplissant les mesures de protection techniques et les contrôles éthiques concernant les contenus sexuellement explicites. Cette décision s’inscrit dans une stratégie délibérée visant à accroître la popularité de la plateforme et à attirer un maximum d’utilisateurs.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18328374"></span>



<p>L’enquête révèle que les employés de l’équipe de xAI chargée des données humaines ont reçu, il y a plusieurs mois, des notes de service les obligeant à travailler avec des contenus obscènes, violents et sexuellement explicites.&nbsp;Ces notes avertissaient également les membres de l’équipe que la nature de ces tâches pouvait leur causer un stress et un traumatisme psychologiques importants. D’anciens employés considèrent cela comme une rupture radicale avec la mission initiale de l’entreprise qui visait à accélérer les découvertes scientifiques humaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le gain au détriment de la santé mentale&nbsp;</h2>



<p>Des documents et des témoignages obtenus par le <em>WP</em> indiquent que Musk, qui passe désormais la majeure partie de son temps dans les bureaux de l’entreprise, a fortement insisté pour l’adoption d’un nouvel indicateur de performance appelé <em>«Secondes d’activité»</em>, qui vise exclusivement à prolonger la conversation entre humains et robots par tous les moyens.</p>



<p>De ce fait, l’entreprise a lancé des compagnons IA comme le robot Annie inspiré des mangas et programmé pour provoquer des émotions chez les utilisateurs par une jalousie excessive, des propos vulgaires et des allusions sexuelles afin de les fidéliser à la plateforme.</p>



<p>Des médias spécialisés en technologie ont qualifié cette initiative de manipulation psychologique visant à générer des profits au détriment de la santé mentale des utilisateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Femmes, célébrités et enfants victimes&nbsp;</h2>



<p>La crise a éclaté au grand jour en décembre dernier lorsque Grok, chatbot d’IA développé par xAI, a commencé à produire une vague massive d’images à caractère sexuel explicite de femmes et de célébrités dans des positions compromettantes, dans ce qui a été qualifié du scandale des <em>deepfakes</em> à caractère sexuel. Les outils de retouche intégrés à la plateforme X permettaient aux utilisateurs de dénuder les images ou d’y ajouter du contenu suggestif à des fins de chantage ou pour contourner les normes sociales.</p>



<p>Plusieurs personnalités de par le monde ont été victimes de ces <em>deepfakes</em> à caractère sexuel dont la star de la pop arabe Haifa Wehbe. Des comptes et des pages sur les réseaux sociaux en Égypte ont publié des photos et des vidéos à caractère sexuel explicite de la chanteuse libanaise générées par Grok. Elle a chargé son avocat Sherif Hafez de déposer une plainte officielle auprès du procureur général pour identifier les auteurs de ces actes et les traduire devant la Justice.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduction du contrôle humain</h2>



<p>Plus grave encore, selon les données du Center for Countering Digital Hate (organisation non gouvernementale à but non lucratif qui cherche à lutter contre la désinformation et la violence en ligne qui possède des bureaux à Londres et à Washington), le système a produit des millions d’images à caractère sexuel explicite en peu de temps dont des milliers semblaient représenter des enfants et des mineurs. Cela a suscité l’indignation mondiale et incité les autorités de Californie, du Royaume-Uni et de la Commission européenne à lancer des enquêtes judiciaires approfondies, soupçonnant des violations des lois contre la pornographie et la protection de l’enfance.</p>



<p>Malgré les avertissements répétés des équipes de sécurité internes de X, la direction a continué de réduire ses effectifs de contrôle humain. Une enquête a révélé que l’équipe de sécurité de l’IA de Musk ne comptait que trois personnes pendant la majeure partie de l’année 2025, un nombre infime comparé aux centaines d’ingénieurs employés par des concurrents comme OpenAI et Google.</p>



<p>Selon le <em>WP</em>, ce manque de contrôle a entraîné l’incapacité des filtres techniques à détecter les contenus illégaux générés par l’IA, d’autant plus que ces images ne correspondent pas aux bases de données traditionnelles de contenus interdits, facilitant ainsi leur diffusion incontrôlée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Musk cherche à minimiser l&rsquo;affaire</h2>



<p>Selon le <em>WP</em>, Musk a défendu ces fonctionnalités, arguant qu’elles offraient une plus grande liberté aux utilisateurs. Il a affirmé que le système rejetait toute production illégale et que toute transgression était due à des problèmes techniques immédiatement corrigés. Il a souligné que Grok autoriserait l’affichage de nudité par des personnages adultes fictifs, conformément à la classification des films.</p>



<p>Malgré la controverse éthique et juridique, la stratégie de Musk semble avoir atteint ses objectifs commerciaux. L’application Grok s’est hissée en tête des classements des plateformes de téléchargement mondiales, avec une augmentation record de 72% des téléchargements en quelques semaines seulement. Les critiques du secteur technologique y voient la preuve que l’entreprise a privilégié la croissance rapide et les profits au détriment de la responsabilité sociale et éthique.</p>



<p>Il est à noter que mardi 3 février 2026, une perquisition a eu lieu dans les locaux français du réseau social X par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris. La perquisition s’inscrit dans le cadre d’une enquête ouverte par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris avec le concours de l’Unité nationale cyber de la gendarmerie et d’Europol, visant notamment le fonctionnement de Grok pour diffusion de <em>deepfakes</em> à caractère sexuel, complicité de détention d’images de mineurs présentant un caractère pédopornographique, complicité de diffusion et offre ou mise à disposition en bande organisée d’images de mineurs présentant un caractère pédopornographique.&nbsp;</p>



<p>Musk, propriétaire de la plateforme X, et l’ancienne directrice générale Linda Yaccarino ont été convoqués le 20 avril pour une audition au parquet.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EhkmKshQfZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/15/grok-lia-de-musk-suspendue-apres-avoir-parle-de-gaza/">Grok, l’IA de Musk suspendue après avoir parlé du génocide à Gaza</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Grok, l’IA de Musk suspendue après avoir parlé du génocide à Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/15/grok-lia-de-musk-suspendue-apres-avoir-parle-de-gaza/embed/#?secret=mt2Wmjjhi6#?secret=EhkmKshQfZ" data-secret="EhkmKshQfZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/06/musk-utilise-les-deepfakes-sexuels-a-des-fins-commerciaux/">Musk utilise les deepfakes sexuels à des fins commerciales</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cybercriminalité &#124; Plainte contre des réseaux en ligne pour abus sur mineurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 19:57:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[abus sexuels]]></category>
		<category><![CDATA[abus sur mineurs]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Organisation internationale de protection des enfants de la Méditerranée a annoncé, ce samedi 17 janvier 2026, le dépôt d&#8217;une plainte visant plusieurs pages et comptes sur les réseaux sociaux, et ce, pour abus sur mineurs. L&#8217;organisation dénonce un système de « détournement numérique » ciblant les mineurs tunisiens et appelle à la mobilisation des moyens...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/cybercriminalite-plainte-contre-des-reseaux-en-ligne-pour-abus-sur-mineurs/">Cybercriminalité | Plainte contre des réseaux en ligne pour abus sur mineurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L’Organisation internationale de protection des enfants de la Méditerranée a annoncé, ce samedi 17 janvier 2026, le dépôt d&rsquo;une plainte visant plusieurs pages et comptes sur les réseaux sociaux, et ce, pour abus sur mineurs.</strong></em></p>



<span id="more-18249678"></span>



<p>L&rsquo;organisation dénonce un système de « détournement numérique » ciblant les mineurs tunisiens et appelle à la mobilisation des moyens logistiques nécessaires pour identifier les responsables de dizaines de pages, dont les propritéaire vont jusqu&rsquo;à l&rsquo;abus sexuel en proposent des services sexuels tarifés impliquant des enfants.</p>



<p>Le communiqué appelle à une intervention de l&rsquo;État face à ces pratiques, qualifiées de « graves crimes et de menace pour la sécurité nationale» par l&rsquo;organisation qui exige une action immédiate du ministère des Technologies et les services de sécurité et des unités de lutte contre la cybercriminalité.</p>



<p>La traque de ces réseaux interconnectés doit être intensifiée afin de protéger l&rsquo;intégrité psychologique des mineurs victimes, souligne encore la même source.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/01/17/cybercriminalite-plainte-contre-des-reseaux-en-ligne-pour-abus-sur-mineurs/">Cybercriminalité | Plainte contre des réseaux en ligne pour abus sur mineurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Conférence à Tunis &#124; Cybercriminalité et sécurité intérieure  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/18/conference-a-tunis-cybercriminalite-et-securite-interieure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 10:57:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled Nouri]]></category>
		<category><![CDATA[police nationale]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité intérieure]]></category>
		<category><![CDATA[sûreté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La sécurité intérieure en Tunisie est directement confrontée aux défis, menaces et risques liés à la cybersécurité.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/18/conference-a-tunis-cybercriminalite-et-securite-interieure/">Conférence à Tunis | Cybercriminalité et sécurité intérieure  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie est directement confrontée aux défis, menaces et risques liés à la cybersécurité, qui représentent le côté obscur du progrès scientifique et de l’intelligence artificielle.</em></strong></p>



<span id="more-17504982"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu’a déclaré le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, lors de l’ouverture de la première conférence sur <em>«La cybercriminalité à l’ère de l’intelligence artificielle et des développements technologiques modernes»</em>, organisée à l’École nationale de formation des agents et de cadres de la sûreté et de la police nationales de Salammbô, banlieue de Tunis.</p>



<p>Le ministre a déclaré que son département travaillait activement au renforcement de la formation du personnel et au développement de ses compétences et de son professionnalisme.</p>



<p>À cette fin, un concours de cybersécurité appelé Capture the Flag (CTF) a été organisé, auquel ont participé de hauts fonctionnaires des ministères de l’Intérieur et de la Défense, a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Cette initiative vise à renforcer les capacités individuelles afin de lutter plus efficacement contre la cybercriminalité.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/18/conference-a-tunis-cybercriminalite-et-securite-interieure/">Conférence à Tunis | Cybercriminalité et sécurité intérieure  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les responsables arabes des médias de sécurité se réunissent à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/les-responsables-arabes-des-medias-de-securite-se-reunissent-a-tunis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 09:59:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[communication sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[médias de sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunis a accueilli la 16e Conférence arabe des responsables des médias de sécurité. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/les-responsables-arabes-des-medias-de-securite-se-reunissent-a-tunis/">Les responsables arabes des médias de sécurité se réunissent à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 16<sup>e</sup> Conférence arabe des responsables des médias de sécurité s’est tenue du 14 au 15 mai 2025 au siège du Secrétariat général du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-16566821"></span>



<p>C’est ce qu’a rapporté l’agence de presse saoudienne (<a href="https://www.spa.gov.sa/fr/N2319577">SPA</a>), ajoutant que la délégation saoudienne, dirigée par le colonel Talal bin Abdulmohsen Al-Shalhoub, directeur général de l’information et de la communication institutionnelle et porte-parole officiel du ministère de l’intérieur, a activement contribué aux débats.</p>



<p>Cette réunion a rassemblé des directeurs et des représentants d’agences de presse spécialisées dans la sécurité des pays arabes, de l’Union de radiodiffusion des États arabes et de l’Université arabe Nayef des sciences de la sécurité.</p>



<p>Les échanges ont porté sur des enjeux cruciaux, notamment le rôle essentiel des médias de sécurité dans la sensibilisation aux cybercrimes, l’intégration des technologies d’intelligence artificielle dans la communication sécuritaire, et le partage des meilleures pratiques en prévention et lutte contre le trafic de stupéfiants.</p>



<p>La conférence a exploré le rôle des médias spécialisés dans la sécurité dans la sensibilisation à la cybercriminalité, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les médias spécialisés dans la sécurité et les expériences des États membres en matière de prévention des drogues. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/les-responsables-arabes-des-medias-de-securite-se-reunissent-a-tunis/">Les responsables arabes des médias de sécurité se réunissent à Tunis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie a recensé 2000 affaires de cybercriminalité en 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/la-tunisie-a-recense-2000-affaires-de-cybercriminalite-en-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 11:18:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[attaques cybernétiques]]></category>
		<category><![CDATA[crimes électroniques]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[garde nationale]]></category>
		<category><![CDATA[hameçonnage]]></category>
		<category><![CDATA[Houssemdine Jebabli]]></category>
		<category><![CDATA[phishing]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant l’année 2024, la Tunisie a enregistré 2000 affaires liées à la cybercriminalité. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/16/la-tunisie-a-recense-2000-affaires-de-cybercriminalite-en-2024/">La Tunisie a recensé 2000 affaires de cybercriminalité en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Durant l’année 2024, la Tunisie a enregistré 2000 affaires liées à la cybercriminalité, dont 800 ont été traitées et ont suivi l’ensemble des procédures juridiques.</em></strong><em></em></p>



<span id="more-15196612"></span>



<p>Les 2 000 affaires traitées pendant l’année écoulée concernent principalement des cas de fraude en ligne, l’utilisation de virus et d’attaques cybernétiques visant à accéder à des systèmes informatiques et à des données personnelles. Ces activités criminelles incluent le chantage, le hameçonnage (phishing) et des demandes de rançon.</p>



<p>Le porte-parole de la direction générale de la Garde nationale, Houssemdine Jebabli, a mis en avant, lors d’une journée d’étude organisée mercredi 15 janvier 2024 à Tunis, la gravité croissante des crimes électroniques, qui occupent désormais la première place à l’échelle internationale.</p>



<p>Pour y faire face, la Garde nationale a créé, dès 2017, la cinquième brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité, opérationnelle depuis 2019.</p>



<p>Parmi les cas graves de 2024, figure le recrutement de mineurs via les réseaux sociaux par des organisations terroristes.</p>



<p>Lors de cette journée d’étude, M. Jebabli a précisé que la majorité des affaires traitées ont conduit à l’émission de mandats de dépôt, tandis que certaines sont en cours d’instruction.</p>



<p>Dans le cadre de la coopération internationale, notamment avec des pays de l’Union européenne, plusieurs dossiers font l’objet de commissions rogatoires.</p>



<p>Ces enquêtes portent sur des crimes électroniques transnationaux.</p>
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		<title>La Tunisie organise la lutte contre les «contenus immoraux» sur Tik-Tok et Instagram</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 12:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[contenus immoraux]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Instagram]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Louati]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Tik-Tok]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le juriste Mehdi Louati se dit favorable aux poursuites judiciaires contre quiconque diffuse des «contenus immoraux» sur les réseaux Tik-Tok et Instagram.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/">La Tunisie organise la lutte contre les «contenus immoraux» sur Tik-Tok et Instagram</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’avocat Mehdi Louati, président de l’Association tunisienne de lutte contre la cybercriminalité, a déclaré qu’«il y a des principes moraux fondamentaux qui ne changent pas, surtout que nous vivons dans une société arabo-musulmane».</em></strong></p>



<span id="more-14461027"></span>



<p>Me Louati, qui intervenait dans l’émission <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1333399/%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AD%D8%A7%D9%85%D9%8A-%D9%85%D9%87%D8%AF%D9%8A-%D8%A7%D9%84%D9%84%D9%88%D8%A7%D8%AA%D9%8A-%D9%85%D9%88%D8%A7%D9%82%D8%B9-%D9%85%D8%AB%D9%84-%D8%AA%D9%8A%D9%83-%D8%AA%D9%88%D9%83-%D8%AA%D8%AD%D9%88%D9%84%D8%AA-%D8%A5%D9%84%D9%89-%D8%A3%D9%88%D9%83%D8%A7%D8%B1-%D8%A8%D8%BA%D8%A7%D8%A1-%D8%B9%D9%84%D9%86%D8%A7" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Ahla Sbah </em>sur Mosaïque FM</a> ce lundi 28 octobre 2024, commentait la décision de la ministre de la Justice d’ouvrir des instructions contre quiconque diffuse des <em>«contenus immoraux»</em> sur les réseaux Tik-Tok et Instagram.</p>



<p><em>«Ce phénomène existe depuis quelque temps et certaines voix se sont élevées sur les réseaux sociaux pour demander l’intervention de l’Etat à travers le ministère public pour y mettre fin»</em>, a-t-il dit, ajoutant que <em>«ce qui est considéré comme délictueux dans la vie réelle l’est également dans le monde virtuel. Aussi l’Etat a-t-il un rôle important à jouer à cet égard»</em>. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>«Quand vous naviguez sur Tik-Tok, par exemple, vous constaterez que certaines pages dans ce réseau sont en passe de se transformer en des nids de prostitution. Et pareille pratique requiert une sanction pénale»</em>, a estimé Me Louati.</p>



<p>Rappelons que la ministre de la Justice Leila Jaffel a, dans un communiqué publié avant-hier, autorisé le ministère public à <em>«prendre les mesures légales nécessaires pour lutter contre les personnes utilisant les réseaux sociaux, notamment Tik-Tok et Instagram, pour diffuser des contenus numériques en nette contradiction avec les mœurs publiques par l’usage de certaines expressions ou l’apparition dans des poses portant atteinte à la moralité publique et aux valeurs de la société, et qui pourraient influer négativement sur les comportements des jeunes interagissant dans les plateformes électroniques signalées»</em>.</p>



<p>Le ministère a autorisé le ministère public <em>«à prendre les mesures légales nécessaires pour faire face à ces pratiques et à ouvrir des instructions judiciaires contre quiconque produit, présente et diffuse des contenues numériques, des photos ou des vidéos présentant des contenus immoraux»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0i0JRKIskI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/tunisie-haro-sur-les-contenus-immoraux-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : haro sur les «contenus immoraux» sur les réseaux sociaux</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : haro sur les «contenus immoraux» sur les réseaux sociaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/tunisie-haro-sur-les-contenus-immoraux-sur-les-reseaux-sociaux/embed/#?secret=Ev5yq56LUY#?secret=0i0JRKIskI" data-secret="0i0JRKIskI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/28/la-tunisie-organise-la-lutte-contre-les-contenus-immoraux-sur-tik-tok-et-instagram/">La Tunisie organise la lutte contre les «contenus immoraux» sur Tik-Tok et Instagram</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : HRW dénonce un décret sur la cybercriminalité utilisé contre les opposants</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/tunisie-hrw-denonce-un-decret-sur-la-cybercriminalite-utilise-contre-les-opposants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 11:03:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chaima Issa]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Décret-loi n° 2022-54]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Haythem El Mekki]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>HRW dénonce les peines de prison appliquées en Tunisie en vertu du décret sur la cybercriminalité de 2022.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/tunisie-hrw-denonce-un-decret-sur-la-cybercriminalite-utilise-contre-les-opposants/">Tunisie : HRW dénonce un décret sur la cybercriminalité utilisé contre les opposants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué suivant, qu’elle a publié mardi 19 décembre 2023, l’organisation Human Rights Wartch (HRW) dénonce les peines de prison appliquées en Tunisie en vertu du décret sur la cybercriminalité de 2022, considéré comme «un outil servant à étouffer la liberté d’expression».</em></strong> <em>(Manifestation organisée par le SNJT à Tunis, le 18 mai 2023, pour protester contre la condamnation du journaliste Khalifa Guesmi à cinq ans de prison. Ph. Mohamed Krit/Sipa via AP).</em></p>



<span id="more-10959153"></span>



<p>Les autorités tunisiennes ont condamné deux activistes politiques d’opposition à des peines de prison pour avoir critiqué les autorités, en vertu d’un décret sur la cybercriminalité datant de 2022, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Au lieu d’utiliser ce décret pour combattre la cybercriminalité, les autorités s’en sont servies pour détenir, inculper ou viser par des enquêtes au moins 20 personnes, dont des journalistes, avocats, étudiants et autres détracteurs des autorités pour leurs déclarations publiques en ligne ou dans les médias.</p>



<p>Chaima Issa, personnalité en vue du Front de salut national (FSN), une coalition d’opposition, et Sofiane Zneidi, membre d’Ennahdha, le plus grand parti d’opposition tunisien, ont été condamnés, les 13 et 11 décembre respectivement, et sont apparemment les deux premières personnes condamnées en vertu de ce décret.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un décret répressif</h2>



<p>Le président Kaïs Saïed a émis le décret-loi n° 2022-54 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication le 13 septembre 2022, dans le sillage de la consolidation de son pouvoir autocratique entrepris depuis son coup de force de juillet 2021.</p>



<p>Les autorités devraient abroger ce décret répressif, remettre en liberté les personnes détenues en vertu de ses dispositions et abandonner toutes les poursuites engagées pour expression pacifique, a déclaré HRW.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zVIzo07oHn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/25/tunisie-decret-loi-n-2022-54-un-acte-scelerat/">Tunisie : Décret-loi n° 2022-54 : un acte scélérat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Décret-loi n° 2022-54 : un acte scélérat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/25/tunisie-decret-loi-n-2022-54-un-acte-scelerat/embed/#?secret=HCSCoOt0pi#?secret=zVIzo07oHn" data-secret="zVIzo07oHn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Au cours de l’année écoulée depuis que le président a promulgué sa loi sur la cybercriminalité, les autorités tunisiennes l’ont utilisée pour museler et intimider un large éventail de personnes critiques, tout en utilisant d’autres lois pour détenir certains des plus sérieux adversaires politiques de Saied, sur la base d’accusations douteuses de complot»</em>, a déclaré Salsabil Chellali, directrice du bureau de Tunis de HRW. Qui ajoute : <em>«La Tunisie devrait remettre immédiatement en liberté toute personne détenue pour s’être exprimée pacifiquement, abandonner les poursuites et abroger le décret-loi 54.»</em></p>



<p>Le décret-loi 54, qui vise officiellement <em>«la prévention des infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication et leur répression»</em> et qui fixe des dispositions pour permettre aux autorités de <em>«collecter des preuves électroniques»</em>, prévoit des condamnations à des peines sévères pour des infractions relatives à l’expression définies de manière extensive et vague, telles que <em>«répandre de fausses nouvelles»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des accusations douteuses</h2>



<p>Depuis février, les autorités ont intensifié leur répression des personnes critiques des autorités à travers tout le spectre politique. Plus de 40 personnes ont été arbitrairement détenues pour leur activisme ou leur expression pacifique, pour la plupart pour<em> «complot»</em> ou sous des accusations douteuses relatives au terrorisme. Presque toutes sont maintenues en détention préventive dans l’attente d’un procès depuis des mois, parfois depuis plus d’un an.</p>



<p>Les autorités se sont appuyées sur l’article 24 du décret-loi sur la cybercriminalité, qui prévoit une amende pouvant aller jusqu’à 50 000 dinars (environ 16 000 dollars) et cinq ans de prison pour l’utilisation des réseaux de communication pour <em>«produire, répandre, diffuser … de fausses nouvelles, de fausses données, des rumeurs»</em> afin de <em>«diffamer les autres, porter atteinte à leur réputation, leur nuire financièrement ou moralement, inciter à des agressions contre </em>[eux]<em> ou inciter au discours de haine»</em>, <em>«porter atteinte à </em>[leurs]<em> droits»</em>,<em> «porter préjudice à la sûreté publique ou à la défense nationale, ou semer la terreur parmi la population»</em>. La peine de prison est doublée si l’infraction est considérée comme visant un <em>«agent public ou assimilé»</em>.</p>



<p>Le 11 décembre, le Tribunal de première instance de Jendouba a condamné Sofiane Zneidi, 63 ans, à huit mois de prison et une amende de 5 000 dinars (environ 1 630 dollars) en vertu de l’article 24, a affirmé à HRW une personne ayant connaissance du dossier. Zneidi, qui est incarcéré à la prison de Bulla Regia, dans le gouvernorat de Jendouba, est détenu depuis le 18 avril 2023. Ce jour-là, des membres de la Garde nationale l’avaient arrêté à son domicile dans la ville de Tabarka, dans le nord-ouest du pays, pour des publications Facebook de soutien au président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, après l’arrestation de ce dernier le 17 avril, a indiqué Zineb Brahmi, la principale avocate du parti, à HRW.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LRnNWqwKTC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/08/liberte-dexpression-en-tunisie-des-organisations-lancent-une-campagne-pour-le-retrait-du-decret-54/">Liberté d&rsquo;expression en Tunisie : Des organisations lancent une campagne pour le retrait du décret 54</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Liberté d&rsquo;expression en Tunisie : Des organisations lancent une campagne pour le retrait du décret 54 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/08/liberte-dexpression-en-tunisie-des-organisations-lancent-une-campagne-pour-le-retrait-du-decret-54/embed/#?secret=HQYQHpTFIW#?secret=LRnNWqwKTC" data-secret="LRnNWqwKTC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Durant l’enquête, la police judiciaire et, plus tard, un juge d’instruction, ont interrogé Zneidi au sujet de son orientation politique et les <em>«motifs»</em> cachés derrière ses publications, que Zneidi a rapidement effacées, selon la personne ayant connaissance du dossier. Dans une de ces publications, Zneidi avait condamné l’arrestation de Ghannouchi et, dans une autre, il avait inséré une vidéo de Ghannouchi dans laquelle ce dernier avertissait qu’attiser l’hostilité des mouvements politiques d’opposition était un <em>«projet de guerre civile»</em>.</p>



<p>Le juge a aussi initialement accusé Zneidi d’avoir <em>«offensé le président»</em>, aux termes de l’article 67 du Code pénal, bien que le président n’était ni nommé ni clairement désigné dans les publications de Zneidi, a affirmé la même source. La vidéo de Ghannouchi le montrait tenant des propos pour lesquels il a lui-même été arrêté le 20 avril et est passible de la peine de mort sous l’accusation de tentative de <em>«changer la nature de l’État»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des civils jugés par un tribunal militaire</h2>



<p>Le 13 décembre, un tribunal militaire a condamné Chaima Issa à un an de prison avec sursis, dont deux mois en vertu de l’article 24 du décret-loi 54, six mois pour avoir <em>«incité l’armée à refuser d’obéir aux ordres»</em> en vertu de l’article 81 du Code de justice militaire et quatre mois pour avoir <em>«offensé le président»</em>, selon son avocate Dalila Msaddek, pour des commentaires qu’elle avait faits lors d’un entretien en décembre 2022 sur la station de radio IFM au sujet du rôle de l’armée depuis que Saïed s’est arrogé des pouvoirs exceptionnels. Ces procédures judiciaires ont été enclenchées en janvier, à la suite d’une plainte déposée par l’ancien ministre de l’Intérieur Taoufik Charfeddine.</p>



<p>Juger Chaima Issa, une civile, par un tribunal militaire est contraire aux normes internationales relatives au droit à un procès équitable, qui interdisent formellement aux gouvernements de recourir aux tribunaux militaires pour juger des civils lorsque les tribunaux civils peuvent encore fonctionner. Dans une affaire distincte, Issa a été arrêtée arbitrairement en février pour <em>«complot contre la sûreté de l’État»</em>, puis remise en liberté conditionnelle en juillet, dans l’attente d’un procès.</p>



<p>Outre Zneidi, au moins deux autres personnes ont été emprisonnées sur la base de l’article 24. Mohamed Zantour, un partisan d’Ennahdha âgé de 26 ans, a été détenu du 26 avril au 21 juillet pour des publications Facebook, dont plusieurs qu’il a par la suite effacées, qui critiquaient Saïed, soutenaient Ghannouchi et dénonçaient les brutalités policières, a indiqué son avocat, Zouheir Belhaj Amor, à Human Rights Watch.</p>



<p>Le 21 juillet, le Tribunal de première instance de Sousse a condamné Mohamed Zantour à six mois de prison avec sursis pour avoir <em>«sciemment nui aux tiers à travers les réseaux publics des télécommunications»</em>, en vertu de l’article 86 du Code des télécommunications, et a ordonné sa remise en liberté, abandonnant les accusations découlant du décret-loi 54, a précisé Belhaj Amor.</p>



<p>Yassine Romdhani, journaliste de la station de radio Sabra FM, a été détenu du 3 octobre au 1er décembre et inculpé par un juge d’instruction attaché au Tribunal de première instance de Kairouan, pour une publication Facebook datant du mois d’août et critiquant Charfeddine, suite à une plainte déposée par ce dernier. Romdhani est en liberté provisoire en l’attente de son procès, a déclaré son avocate, Magda Mastour, à HRW.</p>



<p>Au moins six autres personnes font l’objet de poursuites en vertu de la même législation : Ghazi Chaouachi, Ayachi Hammami, Islem Hamza et Dalila Msaddak, tous avocats; Borhen Bsaies, de la radio IFM et animateur d’émission sur Hannibal TV; et Sami Ben Slama, un ancien membre de la commission électorale.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ng4eoUBXvZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/tunisie-ltdh-non-aux-atteintes-a-la-liberte-dexpression-et-de-la-presse/">Tunisie-LTDH  : «Non aux atteintes à la liberté d&rsquo;expression et de la presse»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-LTDH  : «Non aux atteintes à la liberté d&rsquo;expression et de la presse» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/02/tunisie-ltdh-non-aux-atteintes-a-la-liberte-dexpression-et-de-la-presse/embed/#?secret=08MbvP6eJa#?secret=ng4eoUBXvZ" data-secret="ng4eoUBXvZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au moins 12 autres personnes font l’objet d’enquêtes de police dans des affaires distinctes. Il s’agit de Mehdi Zagrouba, avocat; Jaouhar Ben Mbarek, un dirigeant du FSN; Nizar Bahloul, Monia Arfaoui, Amine Dhbaibi, Haythem El Mekki, Elyes Gharbi et Mohamed Boughalleb, tous journalistes; Ahmed Hamada et Yahya Shili, étudiants; Sonia Dahmani, avocate et personnalité médiatique; et Zaki Rahmouni, ancien membre de la commission électorale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Restrictions de l’expression critique en ligne</h2>



<p>La plupart de ces 22 affaires que HRW a documentées sont à l’origine de plaintes déposées par des responsables ou des entités gouvernementales. La ministre de la Justice, Leïla Jaffel, a elle-même déposé au moins cinq plaintes, le ministre des Affaires religieuses, Brahim Chaïbi, en a déposé trois, Charfeddine deux, la Direction générale des prisons deux et un syndicat de policiers deux également.</p>



<p>En violation du droit au respect de la vie privée, le décret-loi 54 exige également que les compagnies de télécommunications stockent systématiquement pendant au moins deux ans les données permettant d’identifier les utilisateurs, celles relatives aux flux de trafic et les métadonnées (article 6), et habilite les autorités à saisir, sur ordre du pouvoir judiciaire, les supports informatiques personnels, localiser les individus et intercepter leurs communications afin de <em>«révéler la vérité»</em> (article 9).</p>



<p>La Tunisie cherchait à adopter une loi exhaustive sur la cybercriminalité depuis au moins 2015. Bien que le décret-loi 54 ait été officiellement présenté comme accomplissant cet objectif, il a essentiellement élargi la définition des infractions criminelles et durci les sanctions afin de restreindre l’expression critique en ligne, en violation des normes internationales en matière de liberté d’expression.</p>



<p>Les autorités continuent également de recourir à des dispositions répressives du Code pénal et du Code des télécommunications pour criminaliser l’expression pacifique.</p>



<p><em>« Saïed et son gouvernement auraient pu adopter cette législation pour rendre le cyberespace plus sûr et protéger ses utilisateurs mais, au contraire, ils ont instrumentalisé le décret-loi 54 pour restreindre les droits des Tunisiens»</em>, a affirmé Salsabil Chellali. Elle a ajouté <em>«Avec un tel décret, aucune personne critique envers les autorités ne peut se sentir en sécurité.»</em></p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/19/tunisie-hrw-denonce-un-decret-sur-la-cybercriminalite-utilise-contre-les-opposants/">Tunisie : HRW dénonce un décret sur la cybercriminalité utilisé contre les opposants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : L’Etat se met en branle pour contrer les attaques sur les réseaux sociaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/27/tunisie-letat-se-met-en-branle-pour-contrer-les-attaques-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Aug 2023 12:41:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'Etat tunisien se mobilise pour démasquer et poursuivre en justice les auteurs d'attaques contre ses symboles dans les réseaux sociaux. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/27/tunisie-letat-se-met-en-branle-pour-contrer-les-attaques-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : L’Etat se met en branle pour contrer les attaques sur les réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger a indiqué qu’il «prendrait toutes les mesures légales pour dévoiler les identités des détenteurs de comptes sur les réseaux sociaux afin de les poursuivre en justice, suite aux attaques et campagnes <strong><em>douteuses </em></strong>dont il fait l’objet, ainsi que certaines de ses représentations diplomatiques et consulaires, dans les réseaux sociaux.</em></strong></p>



<span id="more-9547835"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué le ministère dans un communiqué publié hier, samedi 26 août 2023, ajoutant qu’il <em>«ne permettra pas que ces sites ouverts pour la communication, l’interaction positive et la critique constructive deviennent des espaces utilisées par des personnes cachées derrière des pages et des comptes électroniques pour porter continuellement <em>atteinte </em>aux symboles de l’Etat, aux responsables du ministère et à ses fonctionnaires»</em>. Ces derniers, a ajouté le communiqué, <em>«sont Tunisiens et la loi protège leur honneur durant l’exercice de leurs fonctions»</em>.</p>



<p>Toute personne qui diffuse délibérément des rumeurs, relaye des mensonges et porte atteinte à l’honneur et à la réputation des fonctionnaires de l’Etat se met sous le coup de la loi et de poursuites judiciaires, a insisté le ministère des Affaires étrangères.</p>



<p>Ces menaces ciblent aussi les personnes qui utilisent les sites officiels du ministère et de ses représentations diplomatiques et consulaires pour diffuser des commentaires comportant de fausses informations ou relayant des insultes visant à porter atteinte à l’honneur des agents de l’Etat, a insisté le ministère, en menaçant de supprimer sur ses sites officiels les commentaires en question, et ce conformément aux lois en vigueur, tout en se réservant le droit d&rsquo;engager des poursuites à l’encontre de leurs auteurs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="dSaxpKM2Xy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-letat-serre-la-vis-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : l’Etat serre la vis sur les réseaux sociaux</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l’Etat serre la vis sur les réseaux sociaux » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-letat-serre-la-vis-sur-les-reseaux-sociaux/embed/#?secret=S4b3aVEFno#?secret=dSaxpKM2Xy" data-secret="dSaxpKM2Xy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le ministère des Affaires étrangères se joint donc ainsi à la campagne lancée, quelques jours auparavant, par les ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Technologies de la communication pour réprimer <em>«la cybercriminalité et <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-letat-serre-la-vis-sur-les-reseaux-sociaux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la diffamation sur les réseaux sociaux</a>»</em>. </p>



<p>Ce sujet était d&rsquo;ailleurs au centre d’une réunion au Palais de Carthage, le 23 août, entre le président de la république Kaïs Saïed<em>,</em> avec les ministres de la Justice, Leila Jaffel, de l’Intérieur, Kamel Feki et des Technologies de la Communication, Nizar Ben Neji, ainsi qu’avec de hauts responsables de la sécurité.<em>  </em></p>



<p>Selon un communiqué de la présidence de la république publié à l’issue de cette réunion, Saïed a souligné que <em>«les menaces de mort, les atteintes à l’honneur, la propagation de rumeurs, les insultes et la diffamation n’ont aucun rapport avec la liberté de pensée et d’expression»</em>, ajoutant qu’<em>«il n’y aura pas de répit dans la lutte contre les abus à travers les réseaux qualifiés de sociaux»</em>. </p>



<p>Il reste cependant à espérer, comme l&rsquo;a souligné la présidente du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, <a href="https://www.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&amp;v=814157297166700" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans une vidéo</a> diffusée sur les réseaux sociaux, que cet empressement du président de la république et de ses ministres à vouloir sanctionner ceux qui portent atteinte aux symboles de l’Etat soit valable aussi pour les opposants politiques qui sont victimes, eux aussi, d’atteintes de toutes sortes à travers les pages se réclamant du chef de l&rsquo;Etat et parlant même parfois en son nom.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yo5yYdCJQw"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/27/tunisie-le-parti-des-travailleurs-denonce-les-atteintes-aux-libertes/">Tunisie : le Parti des Travailleurs dénonce les atteintes aux libertés</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le Parti des Travailleurs dénonce les atteintes aux libertés » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/27/tunisie-le-parti-des-travailleurs-denonce-les-atteintes-aux-libertes/embed/#?secret=Lav2McRbRZ#?secret=yo5yYdCJQw" data-secret="yo5yYdCJQw" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/27/tunisie-letat-se-met-en-branle-pour-contrer-les-attaques-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : L’Etat se met en branle pour contrer les attaques sur les réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : l’Etat serre la vis sur les réseaux sociaux</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-letat-serre-la-vis-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 13:15:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[ANSI]]></category>
		<category><![CDATA[cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Feki]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Ben Neji]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kaïs Saïed veut mettre fin aux cybercrimes et à l’impunité des diffamateurs sur les réseaux sociaux.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-letat-serre-la-vis-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : l’Etat serre la vis sur les réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La cybercriminalité, le rôle de l’Agence nationale de sécurité informatique (Ansi), ainsi que la nécessité d’une coordination avec certains pays pour mettre fin aux cybercrimes et à l’impunité des diffamateurs sur les réseaux sociaux ont été au centre des préoccupations de Kaïs Saïed. </em></strong></p>



<span id="more-9510464"></span>



<p>Ces sujets ont été évoqués lors d’une réunion de le président de la république, à Carthage, avec les ministres de la Justice, Leila Jaffel, de l’Intérieur, Kamel Feki et des Technologies de la Communication, Nizar Ben Neji, ainsi qu’avec de hauts responsables de la sécurité.</p>



<p>Selon un communiqué de la présidence d la république, Saïed a souligné que <em>«les menaces de mort, les atteintes à l’honneur, la propagation de rumeurs, les insultes et la diffamation n’ont aucun rapport avec la liberté de pensée et d’expression»</em>, ajoutant qu’<em>«il n’y aura pas de répit dans la lutte contre les abus à travers les réseaux qualifiés de sociaux»</em>.</p>



<p><em>«Bien sûr, les libertés sont garanties par la Constitution et les conventions internationales, mais la loi doit être appliquée à ceux qui commettent des actes interdits par la loi»</em>, a insisté le président, soulignant que <em>«les campagnes de diffamation et les menaces visent parfois des personnes ou des parties spécifiques, ce qui montre que cela est prémédité et géré par des groupes qui veulent semer le chaos et déstabiliser le pays»</em>.</p>



<p>A l’issue de la réunion, les ministres de l’Intérieur, de la Justice et des Technologies de la communication, ont annoncé, dans un communiqué commun, avoir lancé des poursuites judiciaires pour démasquer les personnes qui gèrent des pages, des comptes et des groupes en Tunisie et à l’étranger visant à <em>«nuire aux intérêts de l’Etat»</em> en produisant, diffusant et publiant de fausses informations à des fins de dénigrement, de diffamation et de préjudice à autrui, et portant atteinte à la sécurité publique, à la paix sociale, aux intérêts et aux symboles de l’Etat tunisien.</p>



<p>Les trois ministres ont souligné que quiconque diffuserait ou partagerait tout contenu posté par ces groupes et pages serait poursuivi, ajoutant que la liste des pages et groupes intéressés sera prochainement rendue publique.</p>



<p>Il reste cependant à espérer que cet empressement du président de la république et de ses ministres à vouloir sanctionner ceux qui portent atteinte aux responsables de l’Etat soit valable aussi pour les opposants politiques qui sont victimes, eux aussi, d’atteintes de toutes sortes à travers les pages se réclamant du président de la république et parlant même parfois en son nom. </p>



<p>C’est ce que la présidente du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, a répliqué <a href="https://www.facebook.com/watch/live/?ref=watch_permalink&amp;v=814157297166700" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans une vidéo</a> publiée hier soir sur les réseaux sociaux, rappelant que ceux qui l&rsquo;ont diffamée et diffusée de fausses informations la concernant, portant même atteinte à son honneur, n&rsquo;ont jamais été inquiétés par la justice.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong>      </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/24/tunisie-letat-serre-la-vis-sur-les-reseaux-sociaux/">Tunisie : l’Etat serre la vis sur les réseaux sociaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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