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	<title>Archives des Dougga - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Dougga - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Mortadha Ftiti à Dougga l Une soirée de rythme et d’émotion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 08:19:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soirée mémorable, dimanche 12 juillet 2026,  avec le chanteur tunisien Mortadha Ftiti au Festival international de Dougga. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre de la 50<sup>e</sup> édition du Festival International de Dougga, le théâtre antique a accueilli, le 12 juillet 2026, une soirée mémorable marquée par une forte affluence et animée par le chanteur tunisien Mortadha Ftiti, qui a célébré, par la même occasion, les dix années de son parcours artistique.</em></strong></p>



<span id="more-19221549"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la scène de ce monument chargé d’histoire, sublimée par une mise en lumière soignée, Mortadha Ftiti a ouvert la soirée avec <em>‘‘Chedda w tezoul’’</em>, avant d’enchaîner avec <em>‘‘Hkayetek fet’’</em>, accompagnée d’une chorégraphie qui a insufflé énergie et dynamisme au spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La parfaite harmonie entre les musiciens, les danseurs et la mise en scène a donné naissance à un tableau visuel et musical captivant dès les premières notes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son univers artistique, Mortadha Ftiti a une nouvelle fois mis en avant cette recherche d’une parole sincère et d’un rythme capable de créer un lien direct avec son public. Il l’a démontré à travers l’interprétation de <em>‘‘Baba’’</em>, puis de ‘‘Ma samou klamou((, précédée d&amp;#39;un mawwal qui a permis au chanteur de mettre en valeur l’étendue de ses qualités vocales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son propre répertoire, Mortadha Ftiti a tenu à satisfaire tous les goûts en consacrant une partie de la soirée au <em>tarab</em> en interprétant plusieurs classiques de l’inoubliable Abdel Halim Hafez et du chanteur Nour Mhanna, confirmant sa capacité à naviguer avec aisance entre différents univers musicaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette parenthèse empreinte de nostalgie, l’artiste est revenu à ses plus grands succès. Le public a repris avec enthousiasme des titres devenus incontournables, parmi lesquels <em>‘‘Ya li bayaa’’, ‘‘Ma tebkiche’’, ‘‘Ya sahbi’’, ‘‘Gamra’’</em> et <em>‘‘Accident’’</em>. La soirée a ensuite atteint son apogée avec un cocktail<em> «Tounsi»</em>, qui a enchanté le public dans les gradins, entre déhanchements, chants et applaudissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mortadha Ftiti a conclu son récital en interprétant <em>‘‘Maâlabalich’’</em> puis <em>‘‘Ya Leïl’’</em>, et avant de quitter la scène, il a tenu à remercier chaleureusement les musiciens qui l’ont accompagné tout au long du spectacle, ainsi que le fidèle public de Dougga, dont l’enthousiasme a une nouvelle fois fait de cette soirée un moment fort de cette édition du Festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Dougga &#124; Un festival, un territoire, des frustrations&#8230;</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/dougga-un-festival-un-territoire-des-frustrations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 10:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[économie locale]]></category>
		<category><![CDATA[inégalité territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[Shayma Helali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inégalité territoriale en Tunisie : des pôles privilégiés qui concentrent les budgets; des régions déshéritées auxquelles on demande de la patience.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>​Chaque été, les regards se tournent vers le théâtre romain de Dougga. La pierre antique retrouve une voix. Pourtant, lors de l’ouverture de cette 50ᵉ édition, le vendredi 10 juillet 2026, en présence du Président de l’Assemblée des représentants du peuple, une fracture était plus visible que le spectacle lui-même, animé par la talentueuse chanteuse Shayma Helali, qui a fait de son mieux pour instiller de la joie dans les cœurs. On demande à la jeunesse de Béja de porter l’héritage de ses ancêtres, mais on ne lui donne pas les clés du présent. Et encore moins ceux de l’avenir.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-19213516"></span>



<p class="wp-block-paragraph">​Derrière les discours officiels, la fragilité financière du festival est criante. Un simple retard budgétaire&nbsp;? Un détail technique&nbsp;? Non. C’est un symptôme. Ce qui se joue ici dépasse la simple organisation d’un événement&nbsp;; c’est notre modèle de développement régional qui est en question.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant des décennies, Béja a été réduite à une fonction utilitaire&nbsp;: celle d’un <em>«grenier»</em> que l’on exploite, mais que l’on oublie de nourrir en imaginaire, en projets et en confiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">​Le capital psychologique : une infrastructure immatérielle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​La psychologie est formelle&nbsp;: un territoire ne se développe pas uniquement avec des ressources naturelles. Il se développe parce que ses habitants croient en lui. Parce qu’ils se sentent vus, reconnus, acteurs d’un futur possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​C’est ce que j’appelle le capital psychologique territorial. Il s’agit de l’ensemble des ressources invisibles&nbsp;: la confiance collective, l’espoir, la capacité à coopérer… qui permettent à une région de transformer ses richesses en développement durable. Ces ressources sont aussi stratégiques que les routes ou les infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, entre nous, à quoi servent les routes si personne n’a envie de se rendre là où elles mènent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Le constat est là&nbsp;: notre jeunesse déserte. Si la programmation semble parfois déconnectée, c’est qu’elle ne lui parle pas. Elle ne l’inclut pas. On demande à la jeunesse de Béja de porter l’héritage de ses ancêtres, mais on ne lui donne pas les clés du présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Nous vivons une économie de l’inégalité territoriale. D’un côté, des pôles privilégiés qui concentrent les budgets ; de l’autre, des régions déshéritées auxquelles on demande de la patience, en attendant que les miettes de la croissance finissent par arriver. Quand le projet d’un territoire s’écrit sans ses jeunes, le désengagement n’est pas une passivité, c’est une réponse logique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">​Une fonction sociale, de l’Antiquité à aujourd’hui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​L’histoire nous donne des leçons oubliées. Des théâtres romains aux zerdas traditionnelles, ces lieux n’étaient pas que des spectacles&nbsp;; c’étaient des moteurs sociaux, des espaces où le commerce, l’idée et la régulation sociale circulaient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Aujourd’hui, les festivals occupent ce même vide. Leur langage est artistique, certes, mais leur fonction est profondément sociale. Lorsqu’un territoire voit ses grands rendez-vous s’étioler, il ne perd pas seulement des spectacles. Il fragilise sa confiance collective. Il encourage, silencieusement, ses talents à partir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La culture n’est pas une dépense accessoire. C’est une infrastructure immatérielle. Elle produit de la confiance, renforce l’identité et stimule l’économie locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Béja possède tout&nbsp;: les terres, l’histoire, les compétences. Ce qu’il manque, c’est cette ambition commune capable d’articuler ces richesses. Le Festival international de Dougga ne devrait pas être qu’une parenthèse estivale&nbsp;; il pourrait être un moteur permanent de développement, un espace d’attractivité pour les artistes, les artisans et les entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La question est donc pour nous tous, mais surtout pour nos instances gouvernementales&nbsp;: <em>«Comment passons-nous de la survie à la vision&nbsp;?»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">​La véritable richesse d’un territoire ne réside pas dans ce qu’il produit. Elle réside dans ce que ses habitants pensent être capables de construire ensemble. C’est dans cette étincelle de confiance, dans ce passage de l’exécution à la contribution, que commence le vrai développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La transition ne consiste pas à maintenir une survie budgétaire, elle consiste à transformer la relation psychique que la région entretient avec son propre avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/07/12/dougga-un-festival-un-territoire-des-frustrations/">Dougga | Un festival, un territoire, des frustrations&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Dougga, 50 ans &#124; Le jubilé face aux défis du présent</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/dougga-50-ans-le-jubile-face-aux-defis-du-present/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 06:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Festival de Dougga célèbre-t-il sa pérennité ou assistons-nous aux derniers feux d’une ambition jamais vraiment assumée ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/dougga-50-ans-le-jubile-face-aux-defis-du-present/">Dougga, 50 ans | Le jubilé face aux défis du présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sur le plateau de Dougga, alors que les pierres romaines s’apprêtent à vibrer pour la 50<sup>e</sup> fois, une question silencieuse flotte dans l’air, plus persistante que les chants des artistes programmés : le Festival de Dougga célèbre-t-il sa pérennité ou assistons-nous aux derniers feux d’une ambition que le pays n’a jamais su assumer ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manel Albouchi</strong></p>



<span id="more-19069598"></span>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Cette édition anniversaire, prévue du 10 au 25 juillet 2026, est portée à bout de bras. Dans une configuration budgétaire exsangue, où le soutien de la tutelle se fait rare, la survie du festival tient de l’exploit technique du comité directeur, dirigé par Mokhtar Belatek. Mais cet exploit, aussi méritoire soit-il, ne risque-t-il pas de masquer une réalité plus amère ? En faisant de la <em>«résilience»</em> notre seule boussole, ne sommes-nous pas en train de normaliser la stagnation ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Peut-on légitimement se satisfaire de maintenir en vie une telle institution quand on sait que son potentiel de rayonnement dépasse, de loin, les limites de ces dix soirées estivales ? Ce <em>«petit succès»</em> administratif ne serait-il pas, en fin de compte, le meilleur moyen d’éviter de poser les questions structurelles qui fâchent ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">​Un capital immatériel, une économie morte</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>​</strong>Psychologiquement, Dougga n’est pas un simple théâtre romain. C’est un lieu d’ancrage. Un réceptacle de notre inconscient collectif, là où le Tunisien vient, le temps d’une nuit, se réapproprier une identité longue, loin des angoisses du présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Mais alors, comment expliquer ce divorce entre la charge symbolique immense du site et l’indigence de son exploitation économique ? Si Dougga est bien cet <em>«or culturel»</em> que tout le monde s’accorde à vénérer, pourquoi le visiteur qui y afflue se retrouve-t-il dans un désert de services ? À qui profite réellement ce flux de milliers de personnes si la région, au-delà de la scène, ne tire aucun bénéfice durable de cette manne ? Sommes-nous condamnés à ne gérer notre héritage que comme un décor, plutôt que comme un moteur ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>​</strong>L’accueil d’un artiste de renommée mondiale comme Bryan Adams n’était pas qu’un concert ; c’était la preuve tangible que Dougga possède un potentiel d’attractivité internationale. Pourtant, après l’éclat, le retour à la normale semble terne. Pourquoi cette incapacité récurrente à transformer l’essai ? Pourquoi, après cinquante ans, traitons-nous toujours ce site comme un théâtre occasionnel plutôt que comme une destination mondiale permanente ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">​L’épreuve à venir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​À l’heure où nous fêtons ce jubilé, nous sommes à la croisée des chemins. L’épreuve pour la Tunisie n’est plus de savoir si elle peut organiser une 50<sup>e</sup> édition, mais de savoir si elle est prête à cesser d’être une simple gardienne de ruines pour devenir une créatrice de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Au-delà des applaudissements, il faudra bien se demander : que voulons-nous vraiment faire de Dougga ? Est-ce un musée à ciel ouvert où l’on s’amuse quelques nuits par an, ou un levier de transformation économique et sociale pour toute une région ? Qu&rsquo;est-ce que ce festival nous dit, au fond, de notre propre rapport au futur et à notre héritage ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">​La 50<sup>e</sup> édition passera, les lumières s’éteindront, et Dougga restera. La question est de savoir si nous serons alors plus qu’un public passif, et si le pays aura enfin compris que le prestige ne se décrète pas, mais se construit à travers une vision qui, pour l’instant, se fait cruellement attendre sous le ciel de Téboursouk.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Le véritable héritage de ces cinquante années ne sera pas ce que nous avons sauvé, mais ce que nous aurons enfin le courage de bâtir.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19069645" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/06/50e-Festival-de-Dougga.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Le programme de la 50e édition</h2>



<p class="wp-block-paragraph">​Malgré les contraintes, le festival propose une programmation qui tente de marier ambition et réalité :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>10 juillet</strong> : Ouverture avec un documentaire sur l’histoire du festival, suivi du concert de Shayma Helali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>11-15 juillet </strong>: Variété : Saber Oueslati, Mortadha Ftiti, et le duo Tamsin Elliott &amp; Tarek Elazhary.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>17-21 juillet</strong> : Raouf Maher, la star égyptienne Hakim, Nabil Ben Mesmia, et Lotfi Bouchnak.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>24-25 juillet</strong> : Marwa Nagy, et clôture avec le spectacle <em>‘‘Ziara’’</em> de Sami Lajmi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Avec ce programme, le festival remplit sa fonction première : offrir du beau. Mais la question demeure : est-ce l’aboutissement de notre vision culturelle, ou seulement le cache-misère d’une absence totale de stratégie de développement territorial ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/28/dougga-50-ans-le-jubile-face-aux-defis-du-present/">Dougga, 50 ans | Le jubilé face aux défis du présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>‘‘La Saga Massyle’’ &#124; Aux confins de Carthage, au cœur de la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 May 2026 08:22:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[Massyles]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Ben Slama]]></category>
		<category><![CDATA[Rome]]></category>
		<category><![CDATA[Thougga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘La Saga Massyle’’ est une fresque historique où Ridha Ben Slama redonne vie à une période importante de l’histoire de la Tunisie antique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/">‘‘La Saga Massyle’’ | Aux confins de Carthage, au cœur de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Haut fonctionnaire, puis essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur la politique tunisienne dont il connaît bien les arcanes pour y avoir été mêlé lui-même d’assez près, Ridha Ben Slama vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc en publiant son premier roman, ‘‘La Saga Massyle’’ (éditions Arabesques, Tunis, 2026, 285 pages), qui revisite une page lointaine et méconnue de l’histoire tunisienne.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ridha Kefi &nbsp;</strong></p>



<span id="more-18778943"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Comme son titre l’indique, <em>‘‘La Saga Massyle’’ est </em>une fresque historique où l’auteur a cherché à redonner vie à une période importante de l’histoire de la Tunisie qui s’étend de la fin du IV<sup>e</sup> siècle jusqu’à l’an 46 avant J.-C., et qui a vu une dynastie autochtone (comme on dit aujourd’hui) régner sur un immense territoire s’étendant des frontières occidentales et méridionales de Carthage jusqu’aux profondeurs des Aurès, soit une grande partie du territoire algérien actuel, avec pour <em>«capitale»</em> Thougga, la Dougga actuelle, site antique situé dans le nord-ouest de la Tunisie, classé sur la liste du&nbsp;patrimoine mondial&nbsp;de l’Unesco en 1997.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand on parle de l’histoire antique de la Tunisie, on a tendance à la réduire à celle de Carthage, empire maritime et commercial qui a régné sur la Méditerranée entre les IX<sup>e</sup> et II<sup>e</sup> siècle av. J.-C. et dont les guerres menées contre Rome ont marqué l’histoire de l’humanité à cette époque. On évoque aussi les noms de Hanon, Magon, Hamilcar et autres Hannibal, et on oublie qu’au faîte du règne de la cité punique, un autre empire partageait le même territoire, l’empire Massyle, fondé par l’Aguellide (ou chef) Zelalsen (308-227 avant J.-C.) et qui fut longtemps l’allié de Carthage, protégeant ses frontières terrestres et lui fournissant les guerriers dont il avait besoin pour sécuriser ses navires sillonnant la Méditerranée, tout en l’approvisionnant en divers produits : blé, huile, bois, etc.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9LqHQhvEzF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/05/carthage-la-tunisienne-1-2/">Carthage, la «Tunisienne» ! (1-2)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Carthage, la «Tunisienne» ! (1-2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/05/carthage-la-tunisienne-1-2/embed/#?secret=xIYbk0U8J9#?secret=9LqHQhvEzF" data-secret="9LqHQhvEzF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est ce roi Massyle dont la descendance a régné pendant plus de deux siècles à Thougga (et les immenses territoires que cette cité contrôlait par alliances tribales) que Ridha Ben Slama met en scène à travers un récit tout de bruits et de fureurs, où l’humaine condition apparaît dans toute sa complexité, entre courage et lâcheté, fidélité et trahison, amour et haine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et comme dans tout récit historique, <em>‘‘La Saga Massyle’’</em> reconstitue la vie quotidienne à cette époque lointaine avec une précision et un grand souci du détail qui sont le fruit d’un long travail de documentation historique effectué par l’auteur pendant plusieurs décennies. Car les historiens antiques, qui étaient très braqués sur les conflits ayant opposé Carthage et Rome, ont accordé peu d’intérêt aux autres peuples qui, à cette même époque, ont joué un rôle important, y compris dans l’issue de ces conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la rareté des sources, Ridha Ben Slama a dû faire un double travail : celui d’historien, pour reconstituer une époque et redonner corps et vie à un peuple marginalisé et presque oublié par l’histoire, puis celui de romancier en déclinant le fuit de ses recherches sous forme romanesque, le but étant de rapprocher les personnages du commun des lecteurs et de permettre à ces derniers de s’identifier à eux, à leurs faits et gestes, à leurs triomphes et infortunes, à leurs héroïsmes et déchéances. Et l’on peut dire qu’au final, le romancier n’a rien à envier à l’historien, puisque <em>‘‘La Saga des Massyles’’</em> se laisse lire avec autant d’intérêt (pour la découverte d’une page méconnue de notre histoire) que de plaisir (celui de suivre les péripéties d’une saga dont les personnages nous ressemblent tant).</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gZVnK8kLTW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/carthage-la-tunisienne-nos-ancetres-les-massyles-2-2/">Carthage, la «Tunisienne» | Nos ancêtres les Massyles (2-2)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Carthage, la «Tunisienne» | Nos ancêtres les Massyles (2-2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/carthage-la-tunisienne-nos-ancetres-les-massyles-2-2/embed/#?secret=UOvXwqETnX#?secret=gZVnK8kLTW" data-secret="gZVnK8kLTW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Tunisie &#124; Vestiges romains et byzantins mis au jour à Béja</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/11/tunisie-vestiges-romains-et-byzantins-mis-au-jour-a-beja/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 11:13:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
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		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[mosaïques byzantines]]></category>
		<category><![CDATA[Numluli]]></category>
		<category><![CDATA[Sassari]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nouveaux vestiges romains et byzantins ont été découverts sur le site de Henchir El Matria (l’antique Numluli), à Béja. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>De nouveaux vestiges romains et byzantins ont été découverts dans le gouvernorat de Béja, au nord-ouest de la Tunisie, lors d’une campagne de fouilles tuniso-italiennes menées conjointement par l’Institut national du patrimoine (INP) et l’Université de Sassari sur le site de Henchir El Matria (l’antique Numluli).</em></strong></p>



<span id="more-18348737"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l&rsquo;INP, les travaux se sont concentrés sur la place publique et une basilique byzantine, où des chapiteaux et des colonnes attribués au Capitole, des statues de divinités romaines, des lampes et des mosaïques byzantines ont été mis au jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette campagne, financée par le ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, s’inscrit dans un programme lancé en 2022 visant à documenter et à valoriser la cité antique, encore relativement peu explorée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le site, connu des archéologues sous le nom antique de Numluli et situé dans la région de Dougga, conserve un plan urbain considéré comme l&rsquo;un des plus lisibles du nord de la Tunisie, avec un forum, un capitole, des temples et des complexes thermales, ainsi que des structures liées à l’Antiquité tardive et à la période chrétienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les observateurs soulignent que ces nouvelles découvertes contribuent à clarifier la stratification de la ville entre les périodes impériale et byzantine, et à affiner l’interprétation des relations entre espaces civiques et architecture religieuse, dans une zone clé de la Tunisie romaine mais moins connue que les grands pôles touristiques.</p>
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		<item>
		<title>‘‘Ragouj, le spectacle’’ à Dougga &#124; Réel brut, satire douce et tendresse tragique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/ragouj-le-spectacle-a-dougga-reel-brut-satire-douce-et-tendresse-tragique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Jebali]]></category>
		<category><![CDATA[Bahri Rahali]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Ben Saïdane]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[Hamza Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Kafon]]></category>
		<category><![CDATA[Ragouj]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Ayadi]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Dimassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Ragouj, le spectacle’’ est une remontée collective dans les couches profondes de la mémoire tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/ragouj-le-spectacle-a-dougga-reel-brut-satire-douce-et-tendresse-tragique/">‘‘Ragouj, le spectacle’’ à Dougga | Réel brut, satire douce et tendresse tragique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce soir-là, dans les ruines de Dougga, il ne s’agissait pas d’un simple spectacle. Ce n’était pas un divertissement. C’était une veillée sacrée. ‘‘Ragouj, le spectacle’’ est une remontée collective dans les couches profondes de la mémoire tunisienne. Et ce qui m’a le plus touchée, ce n’est pas seulement la scène. C’est ce qui se passait hors scène : dans les gradins, sur les visages, dans les cœurs. </em></strong><em>(Photos : Festival de Dougga). </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Manel Albouchi &nbsp;</strong></p>



<span id="more-17010589"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Mis en scène par Abdelhamid Bouchnak, <em>‘‘Ragouj, le spectacle’’</em>, est plus qu’une adaptation scénique de la série culte. C’est une alchimie théâtrale : un croisement entre vidéo, danse, musique live, art populaire, geste chorégraphique et cri social. Une écriture scénique neuve, qui emprunte au rituel plus qu’au récit classique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur scène, 20 danseurs, un orchestre de 40 musiciens dirigés par Hamza Bouchnak, des images projetées, une mémoire en boucle. Et des comédiens devenus icônes : Fatma Ben Saïdane, Walid Ayadi, Bahri Rahali, Aziz Jebali, Fatma Sfar, Yasmine Dimassi, et bien d&rsquo;autres.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et cette réinterprétation du morceau culte de Hédi Guella&nbsp;« يا هل ترى قداش من فرططو », par Khawla Tawes et qui m’a marqué, composent une fresque en mouvement.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une esthétique «ragougienne»&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot s’impose. Le style aussi.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait dire qu’il s’agit ici de théâtre social. Mais c’est bien plus… c’est bien&nbsp; organique… c’est le style ragougien né dans la série télévisée et transposé ici avec finesse.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’est-ce que le style ragougien ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un mélange d’absurde, de réel brut, de satire douce, de lucidité politique et de tendresse tragique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un théâtre qui pleure en riant, qui critique sans se détourner de l’amour, qui expose la violence tout en la transcendant.&nbsp;Une mémoire populaire.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010833" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Ce que j’ai vu&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les chants de Kafon, les images d’archives, les gestes répétitifs dans la chorégraphie d’Oumaïma Manaï ont transformé les corps en langues muettes : Tout devient symbole, tout nous raconte un pays en état de survie poétique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ragouj incarne ce que Jung appelle le Trickster : le fou sacré, l’idiot divin, celui qui bouleverse l’ordre établi pour révéler l’inconscient collectif.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ce soir-là, une autre figure a émergé : celle de l’Anima blessée, ces femmes mortes dans les accidents de transport agricole.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010836" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Leur souvenir, leur absence hurlante, était partout : dans les vidéos, dans les chants, dans les foulards colorés qui flottaient sur scène et dans la salle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fil rouge&nbsp;&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce foulard. Je l’ai vu sur les têtes des danseuses. Dans les vidéos d’archives. Dans le look de certaines spectatrices mordues de la série, qui avaient adopté le style <em>«ragougien».</em>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour moi, c’était surtout le foulard de ma grand-mère. Et de mon arrière-grand-mère. Un tissu simple, modeste, mais chargé d’une mémoire transgénérationnelle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce soir-là, à Dougga, sur la terre de mes mères, le foulard était un drapeau.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le public : peuple fidèle du silence et du sacrifice&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce public-là n’a rien de mondain. Il est affamé de sens, habité par un besoin de beauté, même dans la fatigue.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le spectacle révolutionnaire, on a repris la route vers la capitale administrative, épuisés, le cœur plein. Nous étions un peuple ému, silencieux, fidèle. Et je me suis dit : ce pays mérite mieux.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fête réussie, mais sans lendemain. Quel gâchis, quand on pense à ce que cela aurait pu générer pour la région.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010841" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Car malgré ce succès populaire, aucune infrastructure, aucun hébergement, aucune stratégie. On aurait pu ouvrir les maisons de Dougga, faire travailler les artisans, inventer une économie culturelle vivante. Mais on préfère laisser le miracle mourir avec l’aube.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une prêtresse nommée Fatma Ben Saïdane </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur scène Fatma Ben Saïdane est une prêtresse. Elle ne joue pas. Elle transperce.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle est la parole qui ne tremble pas.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle porte en elle toutes les mères, toutes les blessures, tous les contes qu’on n’a jamais racontés.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa voix est une corde tendue entre les morts et les vivants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que ma fille m’a dit&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ma fille ne parle pas couramment le tunisien. Elle n’a pas regardé la série.&nbsp;Et pourtant, à la fin, elle m’a dit :&nbsp;<em>«Maman, je suis ragougienne. J’ai tout compris. Je veux revenir. Si c’est comme ça le théâtre je veux voir encore des spectacles.»&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et j’ai su que l’essentiel avait été transmis.&nbsp; Car un théâtre qui touche même ceux qui ne comprennent pas tout le sens des mots, est un théâtre qui parle à l’âme. Que même les corps dansaient la vérité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et même pour les spectateurs qui n’ont pas vu la série – souvent parce qu’ils ont déserté les médias fatigués par leur médiocrité, ou à cause de la censure sourde – le fil narratif semble peu obscur. Car ce que le théâtre perd en continuité, il le gagne en ouverture.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010843" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Et ce qui importe ici, ce n’est pas la logique du récit, mais la vérité émotionnelle. Et surtout, la scène n’est pas figée : elle vit, respire, évolue. Contrairement à l’écran, elle nous regarde.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Trésor : une offrande&nbsp;</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce spectacle est une offrande à ceux qu’on a oubliés. Un théâtre qui gratte, qui murmure, qui réveille, qui déplace, qui bouscule, qui transforme. Un théâtre d’ombres, de lumière, de larmes et de feu.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce soir-là, à Dougga, malgré le manque de confort, malgré l’absence de vision étatique, malgré la fatigue et le froid…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie est vivante et elle continue de croire au miracle.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010870" style="width:769px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un magicien de la scène appelé Abdelhamid Bouchnak.</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Ragouj, le spectacle,  au Festival international de Dougga</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/ragouj-le-spectacle-au-festival-international-de-dougga/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 22:39:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[Ragouj]]></category>
		<category><![CDATA[série culte]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’univers de la série culte « Ragouj » prend vie dans une création scénique signée Abdelhamid Bouchnak : un show total mêlant musique, danse, jeu et narration visuelle. Les compositions de Hamza Bouchnak seront interprétées en live par un orchestre, accompagné d’une troupe de danseurs pour donner corps et mouvement à l’émotion le 8 juillet...</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>L’univers de la série culte « Ragouj » prend vie dans une création scénique signée Abdelhamid Bouchnak : un show total mêlant musique, danse, jeu et narration visuelle.</strong></em></p>



<span id="more-16885223"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les compositions de Hamza Bouchnak seront interprétées en live par un orchestre, accompagné d’une troupe de danseurs pour donner corps et mouvement à l’émotion le 8 juillet 2025 à 22h au Théâtre Romain de Dougga.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un final intense, puissant et plein de cœur pour clore cette 49ᵉ édition du festival de Dougga.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/28/ragouj-le-spectacle-au-festival-international-de-dougga/">Ragouj, le spectacle,  au Festival international de Dougga</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La Tunisie classée parmi les 25 meilleures destinations mondiales pour 2025</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/la-tunisie-classee-parmi-les-25-meilleures-destinations-mondiales-pour-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Dec 2024 11:02:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Carthage]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[El Jem]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[National Geographic]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine romain]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son prestigieux classement des «25 meilleurs endroits au monde où voyager en 2025», National Geographic met en avant la destination Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/la-tunisie-classee-parmi-les-25-meilleures-destinations-mondiales-pour-2025/">La Tunisie classée parmi les 25 meilleures destinations mondiales pour 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans son prestigieux classement des «25 meilleurs endroits au monde où voyager en 2025», National Geographic met en avant les destinations incontournables de l’année, sélectionnées par ses explorateurs, photographes et rédacteurs, rapporte les sites <a href="https://resaprivee.com/en/blog/national-geographic-tunisia-among-the-25-best-global-destinations--n470" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Resaprivee</a>. et <a href="https://carthagemagazine.com/tunisia-among-national-geographics-25-best-places-to-visit-in-2025/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Carthage Magazine</a>.</em></strong></p>



<span id="more-15014234"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie offre un mélange harmonieux d’histoire ancienne et d’expériences modernes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi ces lieux d’exception, la Tunisie se distingue par son incroyable patrimoine romain, fièrement répertorié aux côtés de sites emblématiques comme Bangkok, Raja Ampat ou les Hébrides extérieures en Écosse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pays abrite certaines des ruines romaines les mieux préservées au monde, notamment l’emblématique amphithéâtre d’El Jem, un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco qui rivalise en grandeur avec le Colisée de Rome.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Carthage, autrefois une puissante cité-État, présente les vestiges d’une ancienne civilisation qui a façonné l’histoire méditerranéenne.<strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Véritable trésor archéologique, la Tunisie possède des ruines romaines remarquablement préservées. La récente découverte d’une épave de navire vieille de 2 000 ans au large de ses côtes souligne son importance historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;À Dougga, considérée comme la ville romaine la mieux préservée d’Afrique du Nord, les visiteurs peuvent s’émerveiller devant un théâtre de 3 500 places, des thermes, des temples majestueux et le Capitole, dont le portique à colonnades est toujours debout. Chaque pierre raconte une histoire, plongeant les voyageurs dans le quotidien fascinant de l’Empire romain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, la Tunisie s’impose comme une destination incontournable pour les passionnés d’histoire et les voyageurs en quête de découvertes authentiques. Ce classement du National Geographic reconnaît son attrait unique, mêlant culture, patrimoine et hospitalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De ses magnifiques plages méditerranéennes à l’amphithéâtre historique d’El Jem, en passant par le charme de ses souks et l’époustouflant Sahara, la Tunisie brille sur la scène internationale en tant que destination incontournable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des paysages naturels à couper le souffle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de ses monuments historiques, les marchés animés de la Tunisie, comme la médina de Tunis, invitent les voyageurs à découvrir sa culture vibrante. L’artisanat traditionnel, les épices aromatiques et les spécialités locales créent un voyage sensoriel immersif qui résonne chez les visiteurs longtemps après leur visite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les paysages variés de la Tunisie en font un paradis pour les amoureux de la nature. Des dunes vallonnées du désert du Sahara aux plages immaculées de Hammamet et Djerba, le pays offre une variété de cadres propices à l’aventure et à la détente. Les maisons troglodytes de Matmata, célèbres pour leurs apparitions dans les films Star Wars, ajoutent une touche d’émerveillement cinématographique à l’expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les voyageurs soucieux de l’environnement, le parc national d’Ichkeul, un autre site classé au patrimoine mondial de l’Unesco, constitue un havre de paix pour les ornithologues et les passionnés de conservation. Cette zone humide remarquable abrite une grande variété d’oiseaux migrateurs et témoigne de l’engagement de la Tunisie à préserver son patrimoine naturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pôle d’excellence culinaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cuisine tunisienne est un atout qui captive les gourmands. Avec ses saveurs audacieuses et ses influences méditerranéennes, des plats comme le brik (une pâtisserie salée), le couscous et les ragoûts infusés à la harissa offrent un goût authentique de la région. L’industrie viticole florissante du pays ajoute également à son attrait, avec des vignobles produisant des vins exceptionnels qui complètent ses délices culinaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance de National Geographic souligne l’attrait croissant de la Tunisie sur la scène touristique mondiale. Avec des infrastructures améliorées, une gamme croissante d’hébergements et un regain d’intérêt pour le tourisme durable, le pays est prêt à accueillir une nouvelle vague de voyageurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les efforts déployés pour préserver ses sites historiques et protéger sa beauté naturelle garantissent aux visiteurs une expérience authentique tout en contribuant à la durabilité culturelle et environnementale du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sous les projecteurs des professionnels du voyage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le fait que la Tunisie figure parmi les meilleurs endroits à visiter en 2025 selon National Geographic témoigne de l’attrait dynamique de la Tunisie. C’est une destination où l’histoire prend vie, où la beauté naturelle étonne et où chaque recoin raconte une histoire. Que vous soyez un passionné d’histoire, un aventurier ou un amoureux de la plage, la Tunisie vous promet un voyage inoubliable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette reconnaissance, 2025 pourrait bien être le moment idéal pour faire vos valises et découvrir par vous-même la magie de la Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MLpJtFGzci"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/the-best-places-to-go-2025-djerba-ou-les-vibrations-dun-ile-mediterraneenne/">The Best places to go 2025 : Djerba, ou les vibrations d&rsquo;une île méditerranéenne</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« The Best places to go 2025 : Djerba, ou les vibrations d&rsquo;une île méditerranéenne » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/29/the-best-places-to-go-2025-djerba-ou-les-vibrations-dun-ile-mediterraneenne/embed/#?secret=eBCYfr6mAv#?secret=MLpJtFGzci" data-secret="MLpJtFGzci" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Les meilleures activités à faire en Tunisie en 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/23/les-meilleures-activites-a-faire-en-tunisie-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 11:33:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[désert du Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[El-Jem]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Ichkeul]]></category>
		<category><![CDATA[Matmata]]></category>
		<category><![CDATA[Tabarka]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Trekking]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Riche en couleurs, la Tunisie est idéale pour vos vacances si vous choisissez bien vos loisirs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/23/les-meilleures-activites-a-faire-en-tunisie-en-2024/">Les meilleures activités à faire en Tunisie en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Riche en couleurs, la Tunisie est idéale pour vos vacances si vous choisissez bien vos loisirs. À cet effet, voici les meilleures activités à y faire en 2024 !</strong></p>



<span id="more-13829765"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie est l’une des meilleures destinations touristiques au monde. En vous y rendant, vous pouvez profiter d’une quantité extraordinaire d’activités. Pour vous éviter l’embarras du choix, voici la liste des meilleures choses à faire en Tunisie en 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une randonnée dans le désert</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, la première activité recommandée est une <strong>randonnée dans le désert du Sahara</strong>. Étendue sur toute la partie sud du pays, cette région propose une panoplie de découvertes et <strong>une expérience unique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’excursion, plusieurs activités sont disponibles, notamment le <strong>trekking à dos de chameau.</strong> Pour les amoureux de sport mécanique, ce trajet est la parfaite occasion pour conduire des voitures de rallye, des motos cross  et des quads.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la grande étendue de sable, vous pouvez toujours consulter vos mails ou mener votre activité en ligne.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">N’étant pas dans votre pays de résidence, l’idéal est d’utiliser une <a href="https://www.cyberghostvpn.com/fr/download/chrome-vpn">extension Chrome de CyberGhost VPN</a>. Ainsi, vous protégez vos données contre le piratage. Cet outil informatique vous permet aussi de contourner d’éventuelles restrictions géographiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l’aventure dans le désert, <strong>la découverte des oasis </strong>et des peuples qui y vivent est aussi un élément important. Les touristes en apprennent davantage sur le mode de vie des populations de&nbsp;<em>Douz, de Kebili et de Tozeur</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, la visite du <strong>parc naturel de l’Ichkeul</strong> et des <strong>habitations troglodytiques à Matmata</strong> est aussi une option intéressante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une exploration des sites archéologiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bien qu’il existe des musées, la meilleure manière de découvrir le passé de la Tunisie est de <strong>visiter les sites archéologiques</strong>. Parmi eux, les plus intéressants sont <em>El-Jem</em> et <em>Dougga</em>. Pour être à l’aise et profiter de la visite en toute sécurité, le port de <a href="https://s24.fr/produit/lunar-400-s1p/">chaussures confortables comme ceux de S.24</a> est idéal.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Site archéologique El Jem</h3>



<p class="wp-block-paragraph">El-Jem est l’un des <strong>principaux amphithéâtres romains</strong> et le <strong>plus grand de l’Afrique du Nord</strong>. Durant deux siècles, il a abrité diverses activités, à savoir les jeux de cirque, les combats de gladiateurs et la chasse.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ce lieu a aussi servi de <strong>forteresse aux Byzantins</strong>. Aujourd’hui, il sert à l’organisation d’événements culturels dont le principal est le <strong>festival annuel de musique symphonique</strong> de la ville.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Site archéologique de Dougga</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Classé au <strong>patrimoine mondial de l’Unesco en 1997</strong>, ce site touristique est le réceptacle de 17 siècles d’histoire. De nombreuses antiquités françaises, romaines et africaines y ont été trouvées. Cela est dû au fait qu’il s’agissait d’une <strong>ancienne capitale libyco-punique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a été prospère de la période du règne romaine à celle des Byzantins. Encore bien conservé, ce site offre un aperçu de la ville par le biais des ruines des villas, des <strong>anciens temples</strong> et des bains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un essai de la cuisine tunisienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cuisine tunisienne est assez populaire en France. Néanmoins, la méthode de cuisson et la nature des ingrédients font une énorme différence entre les recettes faites en France et celles faites en <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/20/tourisme-deux-ateliers-pour-promouvoir-la-destination-tunisie-au-canada/">Tunisie</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, <strong>goûter à la cuisine tunisienne</strong> promet d’être une expérience inoubliable. Il convient de préciser que cette cuisine est <strong>influencée par les cultures des pays voisins</strong> et ceux de l’Afrique de l’Est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plats recommandés sont la harissa, le couscous, les bricks, le tajine, la salade méchouia et la soupe chorba et lablabi. </p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">En dehors de cette liste, la rechta et le nwasser sont aussi de délicieux repas. À eux s’ajoutent le <em>mahmsa </em>et le <em>hlalem</em>. Évidemment, la liste n’est pas exhaustive. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La cuisine tunisienne propose également un éventail de <strong>pâtisseries et de gourmandises</strong>. Ce sont notamment les <em>bakawas</em>, les <em>makrouds</em> et le <em>boga cidres</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un moment de détente dans un hammam</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant un séjour en Tunisie, une <strong>séance dans un hammam</strong> est la chose à absolument faire. Il est l’équivalent d’un centre de bien-être. Il y est proposé des massages, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/29/en-tunisie-les-bains-korbous-un-tresor-cache-pres-de-hammamet/">bains de vapeur</a> et gommages.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Grâce à ces soins, <strong>l’immersion dans la culture tunisienne</strong> est totale. Par ailleurs, le hammam existe en deux types (le classique et le moderne). Le hammam moderne intègre d’autres structures annexes comme le spa, le salon de beauté et le salon de massage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un suivi des festivals locaux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout au long de l’année, la Tunisie accueille un <strong>grand nombre de festivals</strong>. Ces derniers mettent en valeur le patrimoine culturel du pays sur les plans de la musique, l’art et la mode grâce à des défilés.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le théâtre est aussi valorisé par le biais du <a href="https://www.festivaldehammamet.com/fr/page/festival_international_de_hammamet"><strong>festival international de Hammamet</strong></a>. Ce dernier est l’une des plus anciennes célébrations de la Tunisie. En outre, les festivals de jazz de Tabarka, de la médina et de Carthage sont aussi des événements à ne pas rater.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du shopping dans les souks</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour des vacances réussies, il est impératif <strong>d’acheter des produits locaux</strong> en guise de <strong>souvenirs</strong>. À cet effet, un tour dans les souks est la meilleure option. Ce sont des marchés locaux dans lesquels sont vendus des épices, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/03/le-musee-safia-farhat-expose-des-tapisseries-a-partir-des-dessins-denfants/">tapis</a>, pièces de décoration et habits traditionnels.</p>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les<strong> poteries</strong>, comme celles de chez Sylvie, les <strong>bijoux</strong> et autres articles d’artisanat sont aussi présents sur les étalages. Hormis le grand nombre de trésors, <strong>les</strong> <strong>souks sont très animés</strong>. Les touristes y découvrent l’aspect chaleureux de la Tunisie. Voilà une liste des meilleures activités à faire en 2024 lors de votre séjour en Tunisie ! Si vous êtes encore en quête d’aventures, vous pouvez aussi visiter les différents lieux tels que l’île de Djerba, la <strong>station balnéaire Bizerte</strong> et la capitale Tunis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/23/les-meilleures-activites-a-faire-en-tunisie-en-2024/">Les meilleures activités à faire en Tunisie en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les diplomates européens à la découverte de Testour, Téboursouk et Dougga</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/09/les-diplomates-europeens-a-la-decouverte-de-testour-teboursouk-et-dougga/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2024 05:58:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Charlotte Piers]]></category>
		<category><![CDATA[Dougga]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Ben Abbes Stichting]]></category>
		<category><![CDATA[François Dumont]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-luc Calant]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ben Abbès]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick De Beyter]]></category>
		<category><![CDATA[Téboursouk]]></category>
		<category><![CDATA[Testour]]></category>
		<category><![CDATA[Wajdi Khalifa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des diplomates européens accrédités en Tunisie vont à la découverte du nord-ouest tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/09/les-diplomates-europeens-a-la-decouverte-de-testour-teboursouk-et-dougga/">Les diplomates européens à la découverte de Testour, Téboursouk et Dougga</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une journée d’immersion dans le patrimoine du nord-ouest tunisien à récemment été organisée à l’intention d’un certain nombre de diplomates européens accrédités en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-12737814"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Elle a été organisée par la&nbsp;Fondation Ben Abbes Stichting, dont l’objectif est de contribuer à la consolidation des échanges scientifiques, pédagogiques, culturels et socio-économiques entre la Belgique et la Tunisienne, sous l’égide du ministère des Affaires étrangères, et dans le cadre du Mois du Patrimoine en Tunisie (18 avril-18 mai), en concomitance avec la présidence belge du Conseil de l’Union européenne (UE).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif de cet événement de diplomatie économique, organisé en étroite collaboration avec l’ambassade de Belgique en Tunisie et la Délégation générale de la Fédération Wallonie-Bruxelles, était de faire découvrir les richesses d’une partie de la région du nord-ouest du pays aux participants afin de favoriser des projets de développement et de coopération aux plans culturel, touristique, économique et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants à cette visite guidée, auxquels se sont joints des membres tunisiens et belges de ladite fondation, a fait escale simultanément dans les villes de Testour, Téboursouk, Dougga et son site archéologique, Djebba ainsi que plusieurs institutions agricoles patrimoniales de Thibar. Elle a permis de rencontrer des acteurs et intervenants locaux de tous bords.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="622" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk-1024x622.jpg" alt="" class="wp-image-12737908" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk-1024x622.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk-300x182.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk-768x466.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk-580x352.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk-860x522.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk-1160x704.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Teboursouk.jpg 1456w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>A Teboursouk</em>. </figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Mahmoud Ben Abbès, président de la fondation, a déclaré à cette occasion&nbsp;: «<em>Le nord-ouest de la Tunisie représente un modèle d’inclusion et de tolérance où différentes cultures ont, de tout temps, tissé un milieu social riche et varié; un modèle de vie que nous espérons partager et mettre en avant</em>». Il a aussi souligné «<em>le potentiel extraordinaire de la jeunesse de cette région&nbsp;qui doit être connectée à ses racines pour exprimer tout son talent, son énergie et son potentiel</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, François Dumont, ambassadeur de Belgique en Tunisie, a estimé que cette visite informelle constituait<em> «un exemple de l’amitié entre la Tunisie et la Belgique mais également l’Union européenne&nbsp;dans toutes leurs composantes»</em>. Le diplomate a considéré par ailleurs qu’il s’agissait<em> «d’un autre regard sur la Tunisie, celui de son histoire, de ses traditions, de sa culture et de sa gastronomie, mais aussi celui de son avenir&nbsp;»</em>.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-12737917" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour-1024x768.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour-860x645.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour-1160x870.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Diplomates-Testour.jpg 1179w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>A Testour.</em></figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">La Fondation&nbsp;Ben Abbes Stitching, dont le siège social est basé à Bruxelles, a officiellement entamé ses activités en octobre 2022. Elle compte parmi ses membres des personnalités tunisiennes et belges de haut rang dont Maître Charlotte Piers, l’ambassadeur Patrick De Beyter, Jean-luc Calant et Maître Wajdi Khalifa.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Belgique et la Tunisie ont toujours collaboré pour développer les relations privilégiées d’amitié et de coopération dans de nombreux domaines. M. Ben Abbès, qui est également conseiller en diplomatie économique, a créé, à travers sa fondation, un instrument pour rehausser les relations entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D’après communiqué.</em></p>
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