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	<title>Archives des Ethiopie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ethiopie - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Quels enjeux pour Mama Africa en 2026 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 09:18:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des conflits armés meurtriers, des luttes pour le pouvoir et des élections à l’issue incertaine sont les défis pour l'Afrique en 2026.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec des conflits armés très meurtriers comme celui du Soudan qui a donné lieu à la plus grave crise humanitaire dans le monde, des luttes fratricides pour le pouvoir et des scrutins électoraux à l’issue incertaine mais aussi la région du Sahel toujours en proie à l’instabilité, les défis sont légion pour le continent africain en cette nouvelle année.&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18233908"></span>



<p>Le revue américaine <a href="https://foreignpolicy.com/2025/12/31/africa-2026-predictions-elections-ethiopia-insecurity/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Foreign Policy</a> a publié une analyse de Nosmot Gbadamosi présentant les principaux enjeux qui devraient façonner le paysage africain en 2026 dans un contexte de crises politiques, sécuritaires et électorales susceptibles de redéfinir l’équilibre des pouvoirs sur le continent.</p>



<p>Plusieurs pays africains organiseront des élections cruciales mais les experts prévoient qu’elles seront largement symboliques, avec des résultats prédéterminés, ce qui pourrait ouvrir la voie à une nouvelle vague de protestations de jeunes, semblables à celles observées sur le continent en 2025. Les élections prévues pour 2026 sont les suivantes :</p>



<p>Élections générales en Ouganda, le 15 janvier&nbsp;; élections présidentielles au Bénin, le 12 avril&nbsp;; élections générales en Éthiopie, le 1<sup>er</sup> juin ; élections générales en Zambie, le 13 août&nbsp;; élections présidentielles en Gambie, le 5 décembre&nbsp;; et élections générales au Soudan du Sud, le 22 décembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soudan du Sud</h2>



<p>Ces élections au Soudan du Sud sont les premières depuis l’indépendance du pays en 2011. Reportées à plusieurs reprises, elles suscitent aujourd’hui de nombreux doutes, tant au niveau international que national, quant à leur faisabilité et leur équité, compte tenu de l’instabilité politique qui règne dans le pays.</p>



<p>Le Soudan du Sud est entré dans une phase critique depuis l’effondrement du fragile accord de partage du pouvoir entre le président Salva Kiir Mayardit et son ancien vice-président et opposant, Riek Machar.</p>



<p>En mars 2025, Machar a été assigné à résidence. En septembre, le gouvernement l’a inculpé de meurtre, de trahison et de crimes contre l’humanité, et l’a démis de ses fonctions de premier vice-président au sein du gouvernement d’union nationale.</p>



<p>Ce poste faisait partie de l’accord de 2018 conclu entre les deux hommes, qui avait mis fin à une guerre civile de cinq ans ayant coûté la vie à environ 400 000 personnes.</p>



<p>Ces récents développements ont permis à Salva Kiir de consolider son pouvoir sans véritable opposition et le pays est à nouveau au bord d’une guerre civile généralisée.</p>



<p><em>Foreign Policy</em> met également en garde contre le risque de débordement du conflit au Soudan, d’autant plus que l’armée soudanaise accuse Salva Kiir de soutenir les Forces de soutien rapide, ce qui pourrait entraîner le Soudan du Sud directement impliqué dans la guerre au Soudan.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Éthiopie</h2>



<p>Concernant l’Éthiopie,<em> FP</em> note que les élections générales à venir se déroulent dans un contexte de crise sécuritaire et économique croissante. Les tensions persistent dans les régions d’Amhara et d’Oromia, où des affrontements se poursuivent entre les forces fédérales et les groupes armés locaux, risquant de perturber le processus électoral dans une grande partie du pays.</p>



<p>Ces élections pourraient consolider le pouvoir du gouvernement, au moment même où le Front de libération du peuple du Tigré (FLPT), parti au pouvoir au Tigré, accuse le gouvernement de violer l’accord de paix de 2022, exacerbant ainsi la méfiance entre les deux parties.</p>



<p>Ce climat fragile, selon la revue américaine, pourrait engendrer une instabilité accrue et alimenter les accusations d’illégitimité des élections et de manque de transparence quant à leurs résultats.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Somalie</h2>



<p>Concernant les élections somaliennes, elles pourraient ne pas se dérouler comme prévu en raison de la controverse persistante entourant leur déroulement. Des réformes électorales sont en cours, visant à passer du système actuel, où les chefs de clan désignent les membres du parlement qui élisent ensuite le président, à un système de vote direct fondé sur le principe une personne, une voix.&nbsp;</p>



<p>Cette évolution représente un changement radical dans la structure du pouvoir et a suscité de vives protestations, notamment de la part des régions semi-autonomes du Puntland et du Jubaland, qui estiment que les réformes renforcent le pouvoir central à Mogadiscio et affaiblissent l’influence des régions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conflits ouverts</h2>



<p>Au Sahel et en Afrique de l’Ouest, la revue américaine met en garde contre la propagation de ce qui est décrit comme un <em>«virus des coups d’État militaires»</em>, compte tenu de l’influence croissante des juntes militaires au Mali, au Burkina Faso et au Niger (Alliance sahélienne), et de la multiplication des attaques perpétrées par des groupes armés liés à Al-Qaïda et à l’État islamique.</p>



<p>En République démocratique du Congo, <em>FP</em> indique que l’accord négocié par l’administration du président américain Donald Trump n’a pas permis d’endiguer les combats dans l’est du pays où des affrontements avec le mouvement M23 soutenu par le Rwanda se poursuivent.</p>



<p>Au Soudan, la poursuite du conflit qui dure depuis près de trois ans, notamment avec l’intensification des combats dans la région du Kordofan. Les initiatives internationales, y compris celles menées par Washington en coopération avec les pays de la région, n’ont guère progressé, les deux camps, l’armée et les Forces de soutien rapide, privilégiant les options militaires.</p>
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		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Vis et vois, c’est tout’’ de Bewketu Seyoum</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/26/le-poeme-du-dimanche-vis-et-vois-cest-tout-de-bewketu-seyoum/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 06:37:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Sancerni]]></category>
		<category><![CDATA[amharique]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Dumerchez]]></category>
		<category><![CDATA[Bewketu Seyoum]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Mankusa]]></category>
		<category><![CDATA[poète éthiopien]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bewketu Seyoum est considéré comme l’un des écrivains majeurs de sa génération en Ethiopie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/26/le-poeme-du-dimanche-vis-et-vois-cest-tout-de-bewketu-seyoum/">Le poème du dimanche : ‘‘Vis et vois, c’est tout’’ de Bewketu Seyoum</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Poète, nouvelliste, romancier et essayiste; Bewketu Seyoum est considéré comme l’un des écrivains majeurs de sa génération.</em></strong></p>



<span id="more-10694234"></span>



<p>Né en 1980 à Mankusa en Ethiopie, sa poésie, écrite en langue amharique, est au carrefour de la poésie moderne éthiopienne, inscrite dans la tradition populaire, satirique et critique, pose des interrogations à la société actuelle.</p>



<p>Il a notamment publié,&nbsp;en poésie: <em>Les maisons vides; Dedans dehors; Par-delà la foi</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p><em>«Tu broies du noir » me charries-tu</em></p>



<p><em>jamais rassasiée de joie, jamais à court de rire</em></p>



<p><em>printemps toute l’année pour toi</em></p>



<p><em>la vie t’est Pâques chaque jour</em></p>



<p><em>la cruauté du monde, trop loin pour tes oreilles</em></p>



<p><em>les malheurs des vivants – ton âme est bien trop fraîche</em></p>



<p><em>ton corps est vert encore</em></p>



<p><em>comment dire autrement: vis et vois, c’est tout</em></p>



<p><em>Fleurs de Mesqel sur ton passage par brassées</em></p>



<p><em>ton nom se grave à l’écorce des arbres</em></p>



<p><em>foules ardentes à te bercer de mots</em></p>



<p><em>tu n’as jamais goûté le poids de la solitude</em></p>



<p><em>Oui</em></p>



<p><em>un cortège d’amour est plus doux qu’un nectar</em></p>



<p><em>mais il arrive aussi</em></p>



<p><em>que bouche qui flatte se mette à te flétrir</em></p>



<p><em>attendre un beau corps et n’enlacer que vent mouillé</em></p>



<p><em>il arrive parfois</em></p>



<p><em>un désir sans retour, une attente sans fin</em></p>



<p><em>comment dire autrement: vis et vois, c’est tout</em></p>



<p><em>Toi qui aimes à t’amuser</em></p>



<p><em>courir le papillon dans l’éden luxuriant</em></p>



<p><em>voir la vie comme un paon de couleurs</em></p>



<p><em>méfie-toi du chant des azmari</em></p>



<p><em>leurs mots sont trompeurs</em></p>



<p></p>



<p><em>la vie comme le porc-épic s’habille de piquants</em></p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’amharique par</em> <strong>Alain Sancerni</strong></p>



<p><em>Extrait de ‘‘Cantique de la nuit</em>’’, <em>Ed. Bernard Dumerchez</em>. </p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kmwCHZWs0z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/05/le-poeme-du-dimanche-je-vous-parle-dun-pays-de-barnabe-laye/">Le poème du dimanche : ‘‘Je vous parle d’un pays’’ de Barnabé Laye</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Je vous parle d’un pays’’ de Barnabé Laye » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/05/le-poeme-du-dimanche-je-vous-parle-dun-pays-de-barnabe-laye/embed/#?secret=axLRvTT0FX#?secret=kmwCHZWs0z" data-secret="kmwCHZWs0z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Lyp1FW8mQY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/23/le-poeme-du-dimanche-le-chemin-du-retour-de-tanella-boni/">Le poème du dimanche : ‘‘Le chemin du retour’’ de  Tanella Boni</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Le chemin du retour’’ de  Tanella Boni » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/23/le-poeme-du-dimanche-le-chemin-du-retour-de-tanella-boni/embed/#?secret=Ltlygnswum#?secret=Lyp1FW8mQY" data-secret="Lyp1FW8mQY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Marathon Comar J-11 : Les Africains au sommet de l’Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/23/marathon-comar-j-11-les-africains-au-sommet-de-lafrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 22:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Assurances Comar]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Marathon Comar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Même si certains athlètes maghrébins parviennent encore à disputer le leadership du Marathon Comar, la domination africaine promet d'y durer encore longtemps. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/23/marathon-comar-j-11-les-africains-au-sommet-de-lafrique/">Marathon Comar J-11 : Les Africains au sommet de l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La 36<sup>e</sup> édition du Marathon Comar, organisé par les Assurances Comar, se tiendra le 3 décembre 2023, et les organisateurs tablent sur un nouveau record de 7000 participants, professionnels et amateurs, contre 5700 lors de la précédente édition issus de 30 nationalités, notamment africaines.</em></strong> <strong><em>Et pour cause&#8230; </em></strong></p>



<span id="more-10656480"></span>



<p>Généralement, un participant sur cinq est étranger. Les Maghrébins et les Africains sont souvent les plus nombreux à prendre la ligne de départ aux côtés des Tunisiens, mais la plupart des nationalités arabes, européennes et américaines sont également représentées, et de plus en plus nombreux à découvrir le Marathon Comar et à y participer, en incitant souvent leurs parents et amis à les accompagner pour le plaisir de participer à une fête sportive et populaire et découvrir Tunis et ses environs qui ne manquent pas d’attractions touristiques et autres.</p>



<p>Cet événement a été lancé il y a 38 ans. Il a commencé comme une course locale à laquelle prennent part des Tunisiennes et des Tunisiens amateurs de running et qui, dans les années 1980 et 1990, étaient relativement peu nombreux, mais au fil des ans, des efforts ont été faits par les Assurances Comar pour communiquer sur cet événement sur des supports internationaux. Et on peut dire qu’Internet et les réseaux sociaux ont fait le reste, les coureurs communiquant entre eux dans des forums spécialisés pour faire du Marathon Comar un rendez-vous couru par les coureurs du monde entier. Mais quand et comment cet événement a-t-il acquis sa dimension internationale&nbsp;?</p>



<p>On peut situer ce tournant en 2008 lorsque des coureurs éthiopiens et kenyans, qui sont de grands spécialistes de la discipline, ont commencé à remporter la course. Cette année là, en effet, les vainqueurs ont en effet été le Kenyan Muia Philip Makau, suivi du Suisse d’origine éthiopienne Tesfaye Eticha, second, et de l’Algérien Abed Boualem. </p>



<p>C’est depuis cette date qu’a commencé le règne des Africains subsahariens sur le Marathon Comar. Parmi les coureurs noirs qui ont remporté la course, on peut citer Kipchirchir Vincent (Kenya), Muia Philip Makau (Kenya), Kithuka Joseph Kituku (Kenya), Samuel Goitom Hadgu (Erythrée), Mathew Kipsaat (Kenya), Melly Kipchirchir Rogers (Kenya), Bernard Sang (Kenya) et Kiptoo Edwin (Kenya).</p>



<p>Même si certains athlètes maghrébins parviennent encore à disputer le leadership de la compétition et à bien se placer dans le classement final, cette domination africaine et notamment kenyane et éthiopienne promet de durer encore longtemps. Et pour cause, comme l’explique Véronique Billat, directrice du laboratoire d’étude de la physiologie de l’exercice de l’INSERM (France) interrogée à ce sujet : <em>«L’Ethiopie est sur un plateau central dont l’altitude varie entre 1 800 et 3 000m; le Kenya a une altitude moyenne de 1 850m). En s&rsquo;entraînant en altitude, les coureurs de ces pays auraient la capacité à consommer de l’oxygène avec un rendement supérieur aux autres athlètes du même niveau»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OsKiXID8MD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/marathon-comar-2023-j-11-tunis-court-chante-et-danse/">Marathon Comar 2023 J-11 : Tunis court, chante et danse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Marathon Comar 2023 J-11 : Tunis court, chante et danse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/22/marathon-comar-2023-j-11-tunis-court-chante-et-danse/embed/#?secret=pkezOKZLnd#?secret=OsKiXID8MD" data-secret="OsKiXID8MD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KSpyq2tItD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/21/marathon-comar-2023-j-12/">Marathon Comar 2023 J-12 : pour une Tunisie plus verte</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Marathon Comar 2023 J-12 : pour une Tunisie plus verte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/21/marathon-comar-2023-j-12/embed/#?secret=NXmxNKzQQK#?secret=KSpyq2tItD" data-secret="KSpyq2tItD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="VhMpCK0RJc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/20/marathon-comar-2023-j-13-courir-lesprit-tranquille/">Marathon Comar 2023 J-13 : courir l’esprit tranquille</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Marathon Comar 2023 J-13 : courir l’esprit tranquille » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/20/marathon-comar-2023-j-13-courir-lesprit-tranquille/embed/#?secret=BfXUj9Zf0T#?secret=VhMpCK0RJc" data-secret="VhMpCK0RJc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/23/marathon-comar-j-11-les-africains-au-sommet-de-lafrique/">Marathon Comar J-11 : Les Africains au sommet de l’Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Ethiopie entre islam et christianisme, un château d’eau coupé de la mer</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/09/lethiopie-entre-islam-et-christianisme-un-chateau-deau-coupe-de-la-mer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Apr 2023 06:41:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Ethiopie est en train de devenir une puissance régionale désormais incontournable. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/09/lethiopie-entre-islam-et-christianisme-un-chateau-deau-coupe-de-la-mer/">L’Ethiopie entre islam et christianisme, un château d’eau coupé de la mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Ethiopie est en train de devenir une puissance&nbsp;régionale désormais incontournable, mais la stabilité et la sécurité de l’Etat éthiopien ont toujours dépendu dans une large mesure des relations établies avec ses voisins. Une leçon que ses dirigeants actuels devraient méditer.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Dr Mounir Hanablia </strong>*</p>



<span id="more-7340142"></span>



<p>Il y aurait beaucoup à dire sur l’Histoire de l’islam en Ethiopie. Contrairement au Sénégal et au Mali majoritairement musulmans, ce&nbsp;pays à majorité chrétienne riverain de la mer Rouge se situe à une enjambée de l’Arabie et tout comme celle-ci sa population est issue d’un fort métissage afro-sémite. Comment ce pays n’est-il pas devenu musulman malgré ces fortes affinités ethno-culturelles et la proximité géographique de la Mecque?</p>



<p>L’État éthiopien, connu sous le nom d’Aksoum depuis l’antiquité, dominé par les Amharas, s’est individualisé très tôt au IVe siècle de l’ère universelle par la conversion à la foi chrétienne monophysite jacobite dont le patriarcat se situe à Alexandrie.</p>



<p>Sur le plan religieux, ce pays a donc toujours dépendu de l’Egypte et de l’Eglise Copte pour la nomination d’un métropolite à la tête de son Église nationale. Néanmoins, l’islam avait dès son apparition entretenu des relations cordiales avec le négus (roi) réputé juste qui en avait accueilli les premiers réfugiés fuyant la Mecque. Plus tard il s’est répandu par le biais du commerce de la mer Rouge grâce au contrôle de quelques points d’appui&nbsp;: les îles Dahlak en face de Massawa, Zaïla’, Maqdishu.</p>



<p>Le recul de l’Etat amhara vers les hautes terres du plateau abyssin à la suite de guerres avec les peuples de l’intérieur, tels que les Galas païens&nbsp;ou les tribus judaïsées&nbsp;des Falashas, et la perte du port d’Adoulis conquis par l’islam, a ainsi laissé le champ libre à l’installation de quelques sultanats où l’élément arabe a progressivement fait place à des autochtones islamisés essentiellement somalis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La religion au cœur de la politique &nbsp;&nbsp;</h2>



<p>L’État éthiopien a ainsi perdu l’accès à la mer Rouge et son histoire s’est résumée en une tentative incessante de dominer tous les États essentiellement musulmans lui en barrant le chemin pour en faire ses tributaires.</p>



<p>Malgré ces guerres (émirat de Shoa, émirat de Adal) l’esprit de croisade n’avait pas prévalu et les musulmans pouvaient le plus souvent très bien vivre en Éthiopie sans y être inquiétés. Mais c’est à partir du XIVe siècle avec l’arrivée au pouvoir de Amda Tzion que les choses ont commencé à prendre une tournure différente, et ce sont les relations avec les Mamelouks d’Egypte, autrement dit le sort des chrétiens égyptiens et la liberté du pèlerinage vers Jérusalem, remise en question avec la défaite finale des Croisés, qui ont conditionné ce changement. Mais pas seulement : avec la chute du Royaume nubien de Alwah, les Ethiopiens ont eu l’impression que les Mamelouks les envahiraient un jour en remontant la vallée du Nil et ont commencé à voir dans leurs coreligionnaires musulmans une cinquième colonne, et la chute de l’autre royaume nubien chrétien, le Dongola, deux siècles plus tard, n’a fait que renforcer leurs craintes. Cela les a donc conduits à une politique religieuse intolérante contre les musulmans qui a suscité en retour un fort sentiment d’hostilité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZPrxzrgROl"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/la-guerre-sainte-del-haj-omar-un-conquerant-africain-anachronique/">‘‘La guerre sainte d’El Haj Omar’’ : un «conquérant» africain anachronique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘La guerre sainte d’El Haj Omar’’ : un «conquérant» africain anachronique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/12/la-guerre-sainte-del-haj-omar-un-conquerant-africain-anachronique/embed/#?secret=QCZs2oHaIV#?secret=ZPrxzrgROl" data-secret="ZPrxzrgROl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’irruption des Portugais en mer Rouge au XVIe siècle et leurs attaques contre les ports musulmans afin de s’assurer le contrôle du commerce avec l’Inde et l’Afrique de l’Est a fait acquérir au conflit une dimension internationale que l’arrivée des Ottomans sur les rives de la mer Rouge n’a pas arrangée.</p>



<p>En fin de compte c’est du Adal, cet émirat centré autour de l’actuelle Djibouti, de Zaila’ et de l’Ogaden, que la réaction musulmane la plus forte viendra avec les guerres de conquête de l’imam Ahmed Ben Ibrahim dit El Gran (le gaucher) dont l’armée composée essentiellement de Somalis faillit rayer de la carte une fois pour toutes l’Etat éthiopien. Après quatorze années de campagne il fut finalement tué en 1543 dans le Tigré par une balle portugaise, preuve s’il en est de l’influence déterminante des armes européennes dans l’issue des batailles, et on peut comparer cela dans une certaine mesure à ce qu’il advint&nbsp;plus tard au Japon avec la victoire finale d’Oda Nobunaga, qui arborait la croix, grâce aux mousquets fournis par les Portugais.</p>



<p>La mort de l’imam entraîna le reflux musulman vers l’Ogaden et la ville de Harare. Seize années plus tard, l’imam Noor Ibn El Moujahed tenta&nbsp;bien une nouvelle guerre de conquête mais il fut finalement&nbsp;repoussé et tué. L’invasion des tribus païennes Gala ainsi que la peste et&nbsp;la famine mirent un terme définitif à toute entreprise militaire de grande ampleur.</p>



<p>Depuis lors, l’islam s’est replié sur lui-même en Ogaden et en Somalie en s’enracinant parmi des peuples qui au départ n’étaient que superficiellement convertis, et une fois encore dans un pays africain, une confrérie, El Qadirya, semble avoir joué un grand rôle dans l’implantation durable de cette religion.</p>



<p>L’entreprise de conquête de l’Ethiopie par l’imam Ahmed Ben Brahim ne fut pas délibérée, elle fut certes un jihad, mais qui répondait à une logique, celle de libérer les musulmans du joug et de l’intolérance des Ethiopiens excités par un esprit de croisade et un fanatisme qu’avant les contacts établis avec le Portugal et l’Eglise catholique on ne leur connaissait pas.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mTu4NaqiO9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/11/note-de-lecture-king-leopolds-ghost-au-coeur-des-tenebres-du-congo/">Note de lecture : « King Leopold&rsquo;s Ghost », au cœur des ténèbres du Congo</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Note de lecture : « King Leopold&rsquo;s Ghost », au cœur des ténèbres du Congo » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/11/note-de-lecture-king-leopolds-ghost-au-coeur-des-tenebres-du-congo/embed/#?secret=0u0eayq9wb#?secret=mTu4NaqiO9" data-secret="mTu4NaqiO9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Le cauchemar de l’Egypte</h2>



<p>Aujourd’hui l’Ethiopie est toujours coupée de la mer mais le Premier ministre éthiopien, tout comme une grande proportion de sa population, demeure fidèle à l’Islam. Abyi&nbsp;Ahmed, le détenteur du pouvoir, est un musulman, et c’est lui qui conduit les travaux de retenue des eaux du Nil, ce vieux cauchemar de l’Egypte qui devient ainsi réalité, et dans un monde où l’eau devient rare, le contrôle des ressources hydrauliques constitue désormais un enjeu stratégique majeur.</p>



<p>L’entreprise de sécularisation de l’État et de la société ont été ainsi un succès dans ce pays qui est en train de devenir une puissance&nbsp;régionale désormais incontournable. Mais ainsi que le démontre ce livre, l’Histoire enseigne que la stabilité et la sécurité de l’Etat éthiopien ont toujours dépendu dans une large mesure des relations établies avec ses voisins. Une leçon que ses dirigeants actuels devraient méditer.</p>



<p><em>*  Médecin de libre pratique.</em> </p>



<p><strong><em>‘‘L’Islam en Éthiopie &#8211; des origines au XVIe siècle des origines au XVI1 siècle’’, de Joseph Cuoq, Nouvelles éditions latines, 1981, 288 pages.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/09/lethiopie-entre-islam-et-christianisme-un-chateau-deau-coupe-de-la-mer/">L’Ethiopie entre islam et christianisme, un château d’eau coupé de la mer</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Egypte : L’autre façon de faire de la diplomatie</title>
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		<pubDate>Sun, 02 May 2021 08:45:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les rares visites du président Kais Saïed à l’étranger, celle au Caire a soulevé plusieurs controverses. Oscillant entre des admirations sans réserve et des condamnations sommaires, ces controverses incitent à réfléchir au contexte, implications et objectifs de cette visite. Les réactions injustement condamnatoires ou exagérément admiratives se sont succédé sans pour autant donner justifier...</p>
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<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/04/Saied-Al-Sissi-2.jpg" alt="" class="wp-image-345425"/><figcaption><em>Kaïs Saïed &#8211; Abdelfattah Al-Sissi : les intérêts tuniso-égyptiens bien compris. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>Parmi les rares visites du président Kais Saïed à l’étranger, celle au Caire a soulevé plusieurs controverses. Oscillant entre des admirations sans réserve et des condamnations sommaires, ces controverses incitent à réfléchir au contexte, implications et objectifs de cette visite. Les réactions injustement condamnatoires ou exagérément admiratives se sont succédé sans pour autant donner justifier de telles positions extrêmes. Il serait donc important de procéder à une évaluation sereine aux significations et aux potentielles répercussions de cette visite d’Etat.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Maître Taoufik Ouanes </strong>*</p>



<span id="more-347632"></span>



<p>Réduire cette visite à une volonté de coordination sécuritaire anti-islamiste entre la Tunisie et l’Egypte ne peut qu’émaner d’une volonté de dénigrement malsain. Superficiellement et à première vue, il est étonnant de noter que, dans les deux pays, cette position soit prise à la fois par les islamistes et les anti-islamistes. Pour les islamistes, cette visite ne vise que des objectifs de coopération entre les services renseignements des deux Etats afin d’intensifier la répression des citoyens d’obédience islamiste. Pour beaucoup de ceux qui prétendent un certain progressisme cette visite n’est autre qu’une expression d’un opportunisme réactionnaire qui met en scène deux chefs d’Etat, l’un est autoritaire, l’autre démagogue.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Islamisme politique et gauchisme dogmatique</h3>



<p>De telles évaluations du sommet entre Kaïs Saïed et Abdelfattah Al Sissi illustrent les a priori de deux idéologies quand bien même antinomiques peuvent aboutir aux mêmes conclusions; à savoir l’islamisme politique et le gauchisme dogmatique.</p>



<p>Rien que de ce fait, cette double position condamnatoire de cette visite ne peut que perdre de sa crédibilité.</p>



<p>À l’opposé, l’encensement inconditionnel et préalable de cette visite appelle à une analyse de ses tenants et de ses aboutissants et une évaluation minutieuse de ses répercussions, de son suivi et de sa mise en œuvre.</p>



<p>Certes, les questions du terrorisme et de l’islamisme politique demeurent des soucis communs pour la Tunisie et l’Egypte. Cependant, ces deux éléments sont insuffisants pour comprendre les relations entre les deux pays surtout dans le contexte politique et stratégique régional. Indéniablement, ce contexte connait, depuis quelques semaines, une significative mutation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’évolution du dossier libyen en point de mire</h3>



<p>Pour faire court, l’élection de Joe Biden à la présidence américaine constitue le repère dans le temps de cette mutation. Son impact s’est très rapidement fait sentir, en premier lieu sur le dossier Libyen. Pour des raisons géographiques, humaines et économiques évidentes, ni la Tunisie ni l’Egypte ne peuvent ignorer la récente évolution de la situation en Libye.</p>



<p>Quoiqu’encore fragile les changements intervenus en Libye pourraient connaître une accélération positive d’ici la fin de cette année. Tous deux limitrophes de la Libye, la Tunisie et l’Egypte se devaient donc naturellement se consulter sur leurs intérêts respectifs dans ce pays.</p>



<p>Contrairement à ce qu’était la situation auparavant, ces intérêts doivent éviter de retomber dans la concurrence effrénée et sérieusement réfléchir dans une perspective de complémentarité. Ceci est d’autant plus nécessaire que plusieurs autres intérêts et d’autres intervenants (Turquie, Russie, Qatar, France, Italie et bien d’autres) se bousculent au portillon des ressources en hydrocarbures et des projets de reconstruction de la Libye.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Relecture nouvelle de la situation géopolitique régionale</h3>



<p>Par ailleurs, les relations géopolitiques dans le monde arabe sont en train d’être impactées par une évidente baisse du soutien des Etats-Unis au Prince héritier de l’Arabie Saoudite, entre autres dans sa guerre absurde et cafouilleuse au Yémen ou son impunité dans l’affaire Khashoggi.</p>



<p>Sentant l’évolution de la position américaine, Mohamed Ben Salmane a œuvré pour mettre fin au conflit avec le Qatar et cherche à se dégager du bourbier militaire du Yémen offrant même un cessez-le feu que les Houthis se sont payé le luxe de décliner. Encore plus significatif, il commence depuis quelques jours à citer l’embrouille avec l’Iran en indiquant qu’il pourrait faire la paix et améliorer les relations avec ce pays. Il est également important de noter que la vague d’empressement de certains pays arabes à «normaliser» leurs relations avec Israël connaît une véritable sourdine.</p>



<p>Tous ces changements successifs et rapides poussent à une relecture nouvelle de la situation géopolitique régionale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’importante question des eaux du Nil</h3>



<p>Dans cette perspective et même si c’est encore en état de prémisses, l’Egypte semble procéder à une réadaptation de sa stratégie politique. Cette réadaptation semble aller beaucoup au-delà des relations économiques et financières de l’Egypte, surtout avec les pays du Golfe. La première cause nationale de l’Egypte qu’elle n’a de cesse de défendre depuis plus d’une décennie concerne la gestion et la répartition distribution et des eaux du Nil, nerf de la vie depuis des millénaires.</p>



<p>Découvrant le royaume des pharaons, le voyageur grec Hérodote, écrivit il y a 2500 ans que <em>«L’Égypte est un don du Nil»</em>, il en demeure toujours ainsi. Pour l’Egypte, les eaux du Nil est une question vitale. Les 100 millions d’Égyptiens reçoivent du Nil 90% de leurs ressources en eau.</p>



<p>Tout comme pour tous les cours d’eaux dans le monde, un contrôle ou une réduction, par un ou plusieurs pays de l’amont, pourrait avoir de graves conséquences pour les pays en aval. Il en est ainsi pour l’Egypte et le Soudan s’agissant des eaux du Nil.</p>



<p>C’est pour cela que la communauté internationale a conclu sous l’égide de l’Onu la <em>«Convention sur le droit relatif aux utilisations des cours d’eau internationaux à des fins autres que la navigation»</em> entrée en vigueur le 17 août 2014. Cette convention contient des principes généraux sur l’utilisation et la répartition équitables et raisonnables des eaux auxquels sont tenus les Etats limitrophes des cours d’eaux et de leurs confluents. Ces critères<em> «équitable et raisonnable»</em> doivent être évalués en fonction de différents facteurs pertinents tels que la géographie, les besoins économiques et sociaux, la population, la conservation et protection des eaux, etc. Cette convention contient une obligation à la charge des Etats de coopérer et d’échanger les données et les informations.</p>



<p>À la marge de tous ces principes et profitant de l’effervescence révolutionnaire en Egypte en 2011, l’Ethiopie a commencé à construire le gigantesque barrage de la «Renaissance» sur le bras éthiopien du Nil bleu. Le chantier a été mené <em>«tambour battant» </em>avec les encouragements et le soutien d’Israël et un financement substantiel de la Chine. Toutes les tentatives pour mettre sur pied un système conventionnel entre les Etats concernés pour limiter ou gérer les conséquences de l’édification de ce barrage (surtout sur le Soudan et l’Egypte) n’ont pas abouti.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’eau du Nil est une légitime cause pour l’Egypte</h3>



<p>Ce barrage est devenu donc du domaine du<em> «fait accompli»</em> faisant de sa prochaine mise en fonction et surtout ses phases de remplissage, un danger imminent pour l’Egypte. Ce danger est double. Le premier danger est que le barrage ait été érigé sur un terrain en pente qui accuse une inclinaison géographique suffisamment dangereuse pour qu’en cas d’accident ou de rupture, les conséquences humaines, économiques et écologiques sur les pays en aval (Soudan et Egypte) pourraient être cataclysmiques. L’autre danger, moins spectaculaire mais également dévastateur, c’est que toute réduction substantielle de la quantité d’eau du Nil pour l’Egypte sera dramatique pour le climat, l’énergie hydraulique et surtout l’agriculture vivrière de l’Egypte. Ceci est d’autant plus vrai que du fait de la construction du barrage éthiopien, une grande partie du limon (ensemble de particules de terre mêlées de débris organiques extrêmement fertilisant) se déposera au fond du barrage. Toute la vallée du Nil en Egypte sera ainsi privée d’une grande partie cet important fertilisant naturel.</p>



<p>Il ressort de tout ce qui précède que l’Egypte a une véritable et légitime cause à défendre. Cette cause revêt clairement un caractère de sécurité nationale car son enjeu concerne la survie même du plus large spectre de la population égyptienne en plus d’un important secteur de son économie. C’est pour cela que l’Egypte l’a placé en priorité de son agenda politique de ces dernières années. L’Egypte vient d’entamer une grande action diplomatique internationale avec l’objectif d’amener les Etats concernés et surtout l’Ethiopie à adopter une position de coopération positive et en conformité avec les principes du droit international et de l’équité entre pays limitrophes du Nil.</p>



<p>La Tunisie est actuellement membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies et pourrait, en cette qualité, jouer un rôle important dans la promotion des justes revendications égyptiennes. Ceci qui explique dans une très large mesure l’invitation adressée au président tunisien pour une visite d’Etat au Caire.</p>



<p>Le déroulement et les résultats de cette visite ont démontré que son moment fort a été l’expression, au plus haut niveau, de la solidarité de la Tunisie avec l’Egypte sur ce dossier. Certes, la coordination sécuritaire est un domaine usuel des relations interétatiques. Mais une telle coordination se réalise en général au niveau technique et d’une manière plutôt discrète. Il n’est ni utile ni usuel de recourir au formalisme et au protocole des visites d’Etat pour une telle fin.</p>



<p>Procédure exceptionnelle dans les pratiques des relations internationales, les visites d’Etat ne se justifient que pour les plus grands enjeux. Vouloir décrire la visite du président Saïed sous la vision réductrice de l’aspect sécuritaire relève ou bien d’une ignorance des modalités des relations entre Etats ou bien alors d’une volonté de dénigrement mal intentionnée.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Bourguiba-Nasser.jpg" alt="" class="wp-image-347633" width="500"/><figcaption><em>Nasser &#8211; Bourguiba  une entente fondée sur les intérêts des deux pays malgré une divergence idéologue entre les deux hommes. </em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Nouvelle ère pour la diplomatie arabe </h3>



<p>Depuis presqu’un siècle, les relations interarabes se sont malheureusement inscrites dans le registre de l’antagonisme idéologique et les conflits politiques. Les manifestations publiques de ces relations ont souvent tourné au show creux et futile et quelques fois dangereux. Ce n’est qu’à de rares occasions que la diplomatie entre les Etats arabes, aussi bien bilatérales que multilatérales, n’a obéi que rarement à la logique des impératifs de la solidarité réelle et de défense efficiente des intérêts vitaux communs ou respectifs. Le seul exemple (ou presque) qui nous vient à l’esprit est le soutien franc et fort du Président Nasser à la Tunisie contre la France dans la crise de Bizerte (1960-1963).</p>



<p>À l’époque, tout opposait Bourguiba et Nasser; l’idéologie, les alliances internationales et les méthodes de gouvernement. Sans états d’âme, Nasser avait alors, publiquement et sincèrement, soutenu la Tunisie car, pensait-il, et à juste titre, il s’agissait d’une question de décolonisation et de souveraineté nationale de la Tunisie. Toutes les considérations de concurrence de leadership ou d’antagonisme idéologique se sont alors littéralement évanouies.</p>



<p>Avec de très rares exceptions, la diplomatie interarabe se résumait à provoquer des conflits pour, par la suite, prétendre vouloir les résoudre. En réalité, cette pratique diplomatique a presque toujours visé et souvent abouti à se liguer les uns contre les autres. Trop de moyens indignes ont été utilisés; le clientélisme politique, idéologique, militaire ou financier dégénérait quelques fois en menaces et même en guerres. Le concept de solidarité dont ne cessent de se gargariser les dirigeant arabes n’était au fond qu’un leurre pour leurs peuples.</p>



<p>Il est grand temps que cette diplomatie soit profondément refondée pour incarner une véritable vision de solidarité moderne et loyale. Bien comprise, cette nouvelle façon de faire la diplomatie interarabe créera certainement d’importants espaces appropriés pour promouvoir les intérêts aussi bien individuels que collectifs des Etats arabes.</p>



<p>C’est sous cet angle et en excluant toute interprétation tendancieuse ou étroite que la visite du président tunisien en Egypte doit être comprise et évaluée.</p>



<p>* <em>Ancien diplomate à l’Onu, avocat aux barreaux de Tunis et de Genève.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



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			</item>
		<item>
		<title>L’Egypte, entre diagnostic placebo et vraies réalités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 09:18:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Égypte est dirigée par Abdelfattah Al-Sissi, qui a renversé un président élu, Mohamed Morsi, pour conduire le pays avec son bâton de maréchal autoritaire et auto-satisfait. De cet aveuglement, le Moniteur du commerce international (Moci) et d’autres journaux ou revues spécialisées se sont fait l’écho à plusieurs reprises depuis mars 2016. Sans compter les analyses...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/04/Abdel-Fattah-Sissi.jpg" alt="" class="wp-image-148383"/></figure>



<p><strong><em>L’Égypte est dirigée par Abdelfattah Al-Sissi, qui a renversé un président élu, Mohamed Morsi, pour conduire le pays avec son bâton de maréchal autoritaire et auto-satisfait. De cet aveuglement, le Moniteur du commerce international (Moci) et d’autres journaux ou revues spécialisées se sont fait l’écho à plusieurs reprises depuis mars 2016. Sans compter les analyses égyptiennes se présentant comme les éléments d’un diagnostic placebo bien utile pour gagner du temps, face aux réalités économiques plutôt difficiles et au resserrement de l’étau salafiste. Qu’en est-il vraiment aujourd’hui de la Terre des Pharaons?</em></strong></p>



<p>Par<strong> Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-305284"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Jean-Guillaume-Lozato-1.jpg" alt="" class="wp-image-241349"/></figure></div>



<p>Être l’homme fort d’un pays où l’on exerce un implacable contrôle militaire ne signifie pas qu’on est maître de toutes les contingences.<br>Économiquement, Al-Sissi est trop optimiste. Il s’est lancé il y a deux ans dans une politique d’élargissement du Canal de Suez. Soit. Porté par un enthousiasme aveugle, prêt à accueillir un flux conséquent d’investisseurs étrangers, convaincu que cela permettrait de faire baisser le taux de l’inflation. Soit. Mais là intervient un acte manqué au sens freudien du terme. C’est l’erreur survenue lors de l’impression de timbres édités en septembre 2014 pour le lancement du projet du canal de Suez: une image du… canal de Panama!! Cela peut aider à détecter la fausse route du timonier Al-Sissi: calquer la réussite du Panama en réduisant celle-ci au seul canal. Les investissements étrangers représentaient, en 2015, 10% du PIB panaméen.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’illusion institutionnelle nationale.</h3>



<p>Le projet de l’élargissement du canal de Suez peut aider à détourner l’attention. Mais l’Égypte, elle, ne peut tabler sur rien de sûr puisque par nature tout investisseur privilégie la stabilité. Pour le moment, l’effet pervers a été d’attirer prioritairement les spéculateurs.Panama a un canal transocéanique situé à une échelle beaucoup plus planétaire que l’isthme égyptien, jouit d’une zone franche (Colon), d’une stabilité financière (due à la dollarisation), d’un centre bancaire et financier à la pointe.</p>



<p>L’économie du petit Etat d’Amérique Centrale affiche le plus fort dynamisme dans la région. Principalement pour deux raisons: d’excellentes recettes touristiques; des investissements en infrastructures comme moteur de croissance. Or, l’erreur d’appréciation du chef d’Etat égyptien est que la manne touristique n’est plus qu’un souvenir. Le plan de relance de Hala Al Said en est justement trop dépendant. Et l’infrastructure du pays reste de qualité inégale.</p>



<p>Autre ombre au tableau: le rapport énigmatique avec le royaume saoudien, voisin direct.</p>



<p>Par conséquent, quel investisseur étranger serait prêt à prendre le risque? Y compris parmi les riverains, les solutions se font attendre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le rapport ambigu à l’Arabie saoudite</h3>



<p>Les Emirats arabes unis et le Qatar lorgnent à tour de rôle le Maroc, parfois la Tunisie mais plus fortement l’Europe. Le Bahreïn a appris à agir avec plus de méfiance depuis sa mise en quarantaine politico-économique fratricide. Oman? Le Koweït? Trop éloignés. L’Arabie Saoudite représenterait-elle alors la seule facilité providentielle d’une piste de proximité?</p>



<p>L’Arabie Saoudite a une position de grand frère imposant. Tour à tour accommodant et encombrant.</p>



<p>Cet Etat frontalier endosse un leadership moral et théologique du fait qu’il abrite les hauts lieux du culte musulman, et économique grâce à la rente pétrolière. Une légitimité qui en fait le cador de la région Moyen-Orient Afrique du Nord (Mena). Un rayonnement affirmé différent du timide décollage égyptien momentané (réveil occasionnel entre 2018 et 2019) entravé par la tenaille Libye-Sinaï. </p>



<p>Dans le même temps, l’Etat saoudien n’a rien fait pour arranger son image. Que ce soit par une politique agressive d’investissement en tentant le rachat du club de football de Nottingham Forrest. Que ce soit au travers de l’affaire Kashoggi, embarrassante pour le monde arabe, révoltante pour l&rsquo;Occident et irritante pour la Turquie. Que ce soit par sa vision officielle des choses concernant le très délicat dossier yéménite faisant s’entremêler rivalités régionales, opérations militaires et problèmes humanitaires chroniques (notamment la mortalité infantile qui atteint des sommets au Yémen). Que ce soit par ses prises de position peu claires envers la Chine de Xi Jinping. Des conditions tout à fait acceptables pour se voir décerner le titre d’Etat-voyou par les experts occidentaux.</p>



<p>Pour l’instant la dette extérieure égyptienne paraît gérable suivant les interprétations. Il est néanmoins plus réaliste de ne pas miser sur un état de grâce fragile de l’actuel haut dirigeant, sans compter que le soutien du bloc monarchies du Golfe, en plus de celui de l’Occident, risque de s&rsquo;étioler. Avec un Mohammed Ben Salmane agissant tel un agent isolant. La nation égyptienne semble se diriger tout droit vers un carcan.</p>



<p>Effectivement, ne pas prendre la peine de regarder au-delà de la Libye et de la Péninsule Arabique risque d’obstruer le champ de vision égyptien, lequel n’anticiperait pas le décollage concurrentiel de pays comme l’Ethiopie (siège de l’Union Africaine depuis 1963) dans le secteur informatique (Addis-Abeba est devenue une place forte du numérique) et surtout l’Iran au niveau des produits manufacturiers et des prestations tertiaires de haut niveau.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le retour programmé de l’Iran</h3>



<p>L’Iran peut se référer à l’exemplaire voisinage turc en matière d’économie, en lançant de plus en plus de ponts entre les deux marchés respectifs. La nation iranienne subit évidemment le poids d’une conjoncture des plus inflationnistes et la pression de consommateurs frustrés de ne pas avoir un accès simplifié à certains produits. Toutefois cela est-il trompeur de se limiter aux premières impressions, surtout vis-à-vis d’un pays détenteur de richesses hydrocarbures?</p>



<p>Ce retour annoncé de l’Iran peut se transformer en retour en force pour l’Ancien Empire Perse et engendrant une relégation en arrière plan pour l’Égypte?</p>



<p>L’Iran peut compter sur un réchauffement des relations diplomatiques avec l’Occident par le hasard de l’actuelle pandémie ou bien avec un Donald Trump volontairement moins fougueux. Que ce soient les États-Unis où réside une forte diaspora iranienne. Ou encore la France et l’Italie qui ont déployé d’évidents efforts de communication envers ce pays.</p>



<p>La force de l’Iran est plurielle: son emplacement au carrefour des mondes arabe et turcophone, un littoral important, un leadership religieux dans la communauté chiite, un système bancaire qui a été réinventé (un peu comme l’avait fait le Maroc et un degré moindre la Tunisie), expérience dont l’Égypte devait s&rsquo;inspirer, d’indéniables réserves pétrolières et gazières (seconde réserve mondiale), un développement des startups, le plus grand marché des télécommunications du Moyen-Orient, une collaboration franco-iranienne dans le secteur pharmaceutique, un secteur automobile dynamique et reconnu (on pense évidemment au groupe Khodro), une dette publique et externe faible (l’embargo a su bon).</p>



<p>Comparativement, l’inflation galopante en Egypte et son fort endettement extérieur cohabitent avec l’obsolescence de ses moyens de production.</p>



<p>Cette attractivité retrouvée de l’Iran apparaît plus qu’une concurrence pour la nation des Pharaons, comptant déjà 40% de sa population sous le seuil de pauvreté. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une vraie menace pour son leadership économique régional.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un pays en état d’alerte</h3>



<p>L’Égypte ne dispose pour l’instant pas de suffisamment de conditions favorables. Un électorat peu concerné (entre 28% et 40% de participation seulement en moyenne aux élections) traduisant la disparité entre zone du Canal et reste du pays; un clivage Frères Musulmans/Armée, avec à la clé un pouvoir militaire durable: Nasser puis Sadate puis Moubarak puis Al-Sissi.</p>



<p>À partir de la Conférence de Sharm El Cheikh de mars 2016, trop d&rsquo;opportunismes maladroits ont conduit le Maréchal à penser que l’économie n’était qu’une simple question d’arithmétique, ce qui le pousse souvent à des effets d&rsquo;annonce disproportionnés et sans lendemain.</p>



<p>Encouragé en cela par des médias internationaux complaisants. Et son engagement sur la question libyenne respire un état d’esprit que l&rsquo;on peut aussi bien qualifier de pragmatique que d’opportuniste, même si cet engagement n’est pas clairement spécifié, s’agissant des soutiens ou des alliances (diplomatiques ou armées).</p>



<p>L’Egypte ne réalise pas (ou n’admet pas) sa position de second couteau. À l&rsquo;échelle régionale, il y a une pluralité quasi absente débouchant sur une mainmise monolithique saoudienne.</p>



<p>Les projets pharaoniques, comme celui de l’élargissement du canal de Suez, risquent de porter malheur à Al-Sissi.</p>



<p>Pendant ce temps-là, les statisticiens de la Coface estiment que l’Egypte avec son inflation à 32% et sa livre dévaluée pourrait jouer sur une surenchère.</p>



<p>Toutefois sa population nombreuse (100 millions d’âmes) ne constitue pas pour autant un bassin de consommation satisfaisant, car elle est en grande partie pauvre. De plus, sa main-d’œuvre, peu coûteuse certes, demeure sous-qualifiée dans l’ensemble.</p>



<p>Bref, le pays des pyramides est en train de s’ensabler…</p>



<p><em>* Enseignant en langue et civilisation italiennes.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Articles du même auteur dans Kapitalis : </h3>



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		<title>Egypte-Ethiopie : La guerre de l’eau aura-t-elle lieu ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 13:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Abiy Ahmed]]></category>
		<category><![CDATA[barrage de la Renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Nil]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une guerre de l’eau est-elle en train de se nouer entre l’Egypte et l’Ethiopie autour des eaux du Nil? Ces ressources vitales pour l’agriculture égyptienne, le sont tout autant pour les Ethiopiens, qui tablent sur le gigantesque barrage de la Renaissance, en voie d’achèvement sur le plateau d’Abyssinie, pour assurer la couverture de leurs immenses...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Egypte-Ethiopie.jpg" alt="" class="wp-image-286376"/><figcaption><em> Abiy Ahmed / Abdelfattah Sissi / Barrage de la Renaissance.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em> Une guerre de l’eau est-elle en train de se nouer entre l’Egypte et l’Ethiopie autour des eaux du Nil? Ces ressources vitales pour l’agriculture égyptienne, le sont tout autant pour les Ethiopiens, qui tablent sur le gigantesque barrage de la Renaissance, en voie d’achèvement sur le plateau d’Abyssinie, pour assurer la couverture de leurs immenses besoins en électricité. Un conflit aux enjeux géostratégiques cruciaux pour l’Est de l’Afrique et l’ensemble du continent.</em></strong></p>



<p> Par <strong>Hassen Zenati</strong></p>



<span id="more-286373"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/11/Hassen-Zenati-2.jpg" alt="" class="wp-image-253792"/></figure></div>



<p> La tension ne cesse de monter entre l’Egypte et l’Ethiopie autour de l’exploitation des eaux du Nil. La guerre de l’eau qui se profile, si elle a lieu, risque d’embraser la Corne de l’Afrique et de se propager comme un feu de brousse au reste de l’Afrique.</p>



<p> Au cœur du conflit qui traîne depuis une dizaine d’années: la construction par l’Ethiopie d’un gigantesque barrage, le barrage de la Renaissance, sur le plateau d’Abyssinie. Depuis ce dernier, prenant sa source dans le lac Tana, à 2 730 d’altitude, se déverse le Nil Bleu, qui parcourt en aval quelque 1 600 km avant de fusionner à Oumdourman, près de Khartoum (Soudan), avec le Nil Blanc, venu des Grands Lacs, pour former le plus grand fleuve d’Afrique (6 700 km). Le Nil finit alors sa course en Méditerranée après avoir déposé une partie de son précieux liquide dans le Lac Nasser, attenant au barrage d’Assouan, en plein désert, et traversé l’Egypte du Nord du Sud.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Pour l’Egypte, les eaux du Nil sont une question existentielle</h3>



<p> Avec ses deux branches principales, plus celle de l’Atbara (Montagnes d’Abyssinie), le Nil arrose un bassin de plus de trois millions de kilomètres carrés, soit 10% du continent africain, et parcourt onze Etats : Burundi, Egypte, Ethiopie, Erythrée, Kenya, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Soudan, Sud-Soudan, Tanzanie. Son nom et son histoire restent cependant intimement liés à l’Egypte.   </p>



<p> Pour le Caire, toute atteinte à la répartition des eaux du fleuve telle qu’héritée de l’occupation britannique, est un <em>«casus belli»</em>. Les rois d’Egypte comme ses présidents successifs l’ont répété à satiété depuis les premiers accords sur le partage des eaux du fleuve avec la Grande Bretagne en 1929. Reprenant à leur compte l’aphorisme de l’historien grec Hérodote : <em>«L’Egypte est un don du Nil»</em>, il s’agit pour eux, d’une question existentielle. </p>



<p> Après avoir utilisé pendant des millénaires le limon de ses crues annuelles pour fertiliser les terres arides qu’il traverse, les Egyptiens ont mis en place, à partir des eaux du Fleuve-Dieu, un système souvent ingénieux d’irrigation pérenne, permettant de réaliser plusieurs récoltes par an. Les terres irriguées le sont toutes grâce aux eaux du Nil, sans lequel l’Egypte ne serait plus qu’un vaste désert. Les cent millions d’habitants qu&rsquo;elle compte  sont concentrés dans leur grande majorité sur le mince ruban vert des berges du Nil. Ils en vivent par l’agriculture, le tourisme et l’industrie. Le Nil fournit en effet une grande partie de l’électricité domestique et industrielle du pays grâce au barrage d’Assouan.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> L’Egypte face aux besoins des autres Etats du bassin fluvial</h3>



<p> Après avoir exercé une domination sans partage sur les eaux du fleuve, l’Egypte s’est trouvée contrainte de tenir compte des besoins des autres Etats du bassin fluvial. Rattrapés par l’explosion de leur démographie et soucieux d’améliorer leur part des eaux pour couvrir leurs besoins domestiques, agricoles et industriels, ces derniers ont exigé de renégocier à la fois le partage des eaux et les conditions d’exploitation du fleuve, que les Egyptiens ont toujours considérés comme des acquis intangibles. Les Etats des Grands Lacs Victoria ont été les premiers à donner les premiers coups de canif aux conventions signées avec la Grande Bretagne. Ils ont été suivis sur une plus grande échelle par l’Ethiopie, qui, débarrassée de ses guerres civiles, s’emploie depuis quelques années à développer son industrie et son agriculture, après avoir connu en 2015 la pire sécheresse en cinquante ans en Afrique.</p>



<p> L’objet du <em>«délit»</em> est un énorme barrage, le barrage de la Renaissance, dont la construction a commencé en 2011 sur l’affluent du Nil Bleu dans les hautes terres du nord du pays, dont jaillissent 85% des eaux du Nil. Une fois achevé à la fin de l’année en cours, il mettra à la disposition du pays la plus grande centrale hydroélectrique d’Afrique. Le président américain Donald Trump aurait promis aux responsables éthiopiens, égyptiens et soudanais qu’il viendrait en personne couper le ruban inaugurant le barrage controversé, après avoir réglé les différends opposant les trois pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Les négociations traînent depuis dix ans </h3>



<p> Sauf que les négociations continuent à traîner en longueur depuis près de dix ans et qu’aucune lueur n’est encore apparue au bout du tunnel. Addis-Abeba vient même de rappeler en consultation ses ambassadeurs dans plusieurs capitales arabes, manifestant ainsi son mécontentement après la ferme prise de position de la Ligue arabe en faveur de l’Egypte. Pour le président égyptien, le maréchal Abdelfattah Sissi, cependant, les jeux ne sont pas faits. Jouant la carte de l’apaisement après l’échec d’un énième round de négociation sous le patronage de Washington et de la Banque Mondiale, il a fait savoir que l’administration américaine allait poursuivre ses efforts jusqu’à la signature par les trois pays concernés (Egypte, Ethiopie, Soudan) d’un accord définitif sur les conditions d’exploitation du barrage éthiopien. Pour sa part, Addis-Abeba semble de plus en plus méfiante sur la médiation américaine.</p>



<p> Outre les vives craintes égyptiennes de voir l’Ethiopie contrôler le débit du fleuve et exercer sur elle une pression diplomatique et politique insupportables, le litige ponctuel porte sur les conditions du démarrage du barrage, dès que sa construction sera achevée. Avec en point de mire deux paramètres essentiels : le temps et la vitesse de remplissage de l’édifice. Ils risquent, aux yeux des experts égyptiens, d’affecter le débit du fleuve en aval, en mettant en péril une partie des cultures égyptienne, et d’avoir un impact négatif sur le niveau du fleuve. L’Ethiopie, pressée par ses industriels et ses agriculteurs, compte terminer l’opération en six ans. L’Egypte demande sa prolongation de quatre ans pour qu’elle soit achevée dans dix ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Crise qui pourrait mettre en danger la stabilité régionale</h3>



<p> Le barrage de la Renaissance est le projet phare du Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix. Il aura coûté quelque 4 milliards de dollars et devrait  produire 6.000 mégawatts d’électricité pour couvrir la totalité des besoins domestiques d’une population, dont 65% n’est toujours pas raccordée au réseau. Ils permettront d&rsquo;en finir par ailleurs avec les pannes récurrentes qui affectent la production industrielle. Le surplus de mégawatts doit être exporté vers les pays voisins, dont le Soudan, le Sud-Soudan, le Kenya, Djibouti et l’Erythrée, qui ont des déficits énormes d’énergie.</p>



<p> Crise sérieuse et grave qui pourrait conduire les deux pays à faire parler la poudre et mettre en danger la stabilité déjà fragile de tout un continent, ou poker menteur des deux côtés pour peser sur les négociations ? </p>



<p> Alors que des rumeurs circulent en Egypte sur la volonté d’en découdre de l’armée égyptienne, dont les chefs, dit-on, regrettent de ne pas avoir eu les mains libres pour agir dès 2011 lors de la pose de la première pierre du barrage, à Addis-Abeba, le Premier ministre répète qu’aucune force au monde ne parviendra à freiner ni à bloquer la construction du majestueux édifice. Le bras de fer est ainsi posé. Ira-t-il à son terme ? Les semaines à venir le diront.</p>
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		<title>La Tunisie dans le point de mire du groupe saoudien Acwa Power en 2020</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/27/la-tunisie-dans-le-point-de-mire-du-groupe-saoudien-acwa-power-en-2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 11:51:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Acwa Power, compagnie saoudienne de production électrique et de dessalement d&#8217;eau de mer, cite la Tunisie, parmi d&#8217;autres pays, dans son programme d&#8217;investissement de $ 10 milliards en 2020. Acwa Power développe, exploite et investit dans des centrales de production électrique et des installations de dessalement d&#8217;eau de mer. La compagnie saoudienne prévoit d&#8217;investir environ...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/27/la-tunisie-dans-le-point-de-mire-du-groupe-saoudien-acwa-power-en-2020/">La Tunisie dans le point de mire du groupe saoudien Acwa Power en 2020</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Acwa-Power-....jpg" alt="" class="wp-image-276276"/><figcaption><em> Paddy Padmanthan, Pdg d&rsquo;Acwa Power. </em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Acwa Power, compagnie saoudienne de production électrique et de dessalement d&rsquo;eau de mer, cite la Tunisie, parmi d&rsquo;autres pays, dans son programme d&rsquo;investissement de $ 10 milliards en 2020.</em></strong></p>



<span id="more-276257"></span>



<p>Acwa Power développe, exploite et investit dans des centrales de production électrique et des installations de dessalement d&rsquo;eau de mer.</p>



<p>La compagnie saoudienne prévoit d&rsquo;investir environ $ 10 milliards en 2020 (environ 28,160 milliards de dinars tunisiens, DT) et recherche de nouveaux projets dans 10 pays, selon Reuters.</p>



<p>Paddy Padmanthan, président-directeur général d&rsquo;Acwa Power, a déclaré que la compagnie opère dans une douzaine de pays, et est en train de soumissionner actuellement pour des projets sur de nouveaux marchés,  notamment en Tunisie, en plus de 4 autres (Éthiopie, Cambodge, Azerbaïdjan et Ouzbékistan).</p>



<p>La compagnie est déjà présente aux Emirats arabes unis, en Egypte, au Maroc, et au sultanat d&rsquo;Oman, parmi les pays arabes. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Amina Mkada </strong><em>(avec <a rel="noreferrer noopener" aria-label="CPI Financial (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://www.cpifinancial.net/bme/news/acwa-power-plans-10-billion-of-investments-in-2020" target="_blank">CPI Financial</a>)</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/27/la-tunisie-dans-le-point-de-mire-du-groupe-saoudien-acwa-power-en-2020/">La Tunisie dans le point de mire du groupe saoudien Acwa Power en 2020</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le Pr Chedly Abdelly remporte le Prix continental de l’excellence scientifique Kwame Nkrumah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/18/le-pr-chedly-abdelly-remporte-le-prix-continental-de-lexcellence-scientifique-kwame-nkrumah/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amina Mkada]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 12:45:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[Borj Cedria]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Prix continental de l’excellence scientifique Kwame Nkrumah -la plus prestigieuse des récompenses délivrées par l’Union Africaine- sera remis au Pr Chedly Abdelly à Addis Abeba en Ethiopie, à l’occasion du Sommet de l’organisation panafricaine prévu pour les 9 et 10 février 2020. Le Pr Chedly Abdelly est spécialisé en sciences biologiques, plus particulièrement en...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Chedly-Abdelly-UA-.-.jpg" alt="" class="wp-image-273891"/></figure>



<p><strong><em>Le Prix continental de l’excellence scientifique Kwame Nkrumah -la plus prestigieuse des récompenses délivrées par l’Union Africaine- sera remis au Pr Chedly Abdelly à Addis Abeba en Ethiopie, à l’occasion du Sommet de l’organisation panafricaine prévu pour les 9 et 10 février 2020. </em></strong></p>



<span id="more-273874"></span>



<p>Le Pr Chedly Abdelly est spécialisé en sciences biologiques, plus particulièrement en biotechnologie végétale. Il s’est distingué par ses travaux sur l’identification et la valorisation des plantes extrêmophiles (adaptées aux milieux difficiles), la réhabilitation des sols salins et/ou pollués, ainsi que l’amélioration de la productivité des plantes sous contraintes abiotiques sévères.&nbsp;</p>



<p>Abdelly a dirigé en Tunisie 3 laboratoires de recherche de 2002 à 2010, le Centre de biotechnologie de Borj Cedria de 2011 à 2017, et l’Agence nationale de la promotion de la recherche scientifique (ANPR) depuis novembre 2017.  </p>



<p>Rappelons que Naziha Atti, professeur à l’Institut national des recherches agronomiques de Tunis (Inrat), a fait partie en 2018 des lauréats du prix Kwame-Nkrumah pour l’excellence scientifique. </p>



<p>Les prix Kwame Nkrumah de l&rsquo;Union africaine pour l&rsquo;excellence scientifique sont décernés à 3 niveaux -national, régional et continental- ce dernier étant le plus prestigieux.</p>



<p>Le but est de rendre hommage aux hommes et femmes africains, qui se sont distingués par leur contribution à la science pour le développement de l&rsquo;Afrique. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>A. M.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4AqgSCC6XS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/28/avis-aux-scientifiques-lunion-africaine-lance-un-appel-a-candidatures-pour-les-prix-kwame-nkrumah/">Avis aux scientifiques: L&rsquo;Union africaine lance un appel à candidatures pour les prix Kwame Nkrumah</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Avis aux scientifiques: L&rsquo;Union africaine lance un appel à candidatures pour les prix Kwame Nkrumah » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/28/avis-aux-scientifiques-lunion-africaine-lance-un-appel-a-candidatures-pour-les-prix-kwame-nkrumah/embed/#?secret=0mNtBHwAkH#?secret=4AqgSCC6XS" data-secret="4AqgSCC6XS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Le TABC organise une mission de prospection multisectorielle à Addis-Abeba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 13:37:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia-Africa Business Council]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tunisia Africa Business Council (TABC) organise une mission de prospection multisectorielle à Addis-Abeba, du 17 au 19 septembre 2019, en partenariat et avec le soutien de l’ambassade de Tunisie en Ethiopie. La délégation tunisienne sera composée de 35 hommes d’affaires de différents secteurs (BTP, agroalimentaire, TIC, industrie électrique, énergie, industrie mécanique, textile, consulting…) Elle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/16/le-tabc-organise-une-mission-de-prospection-multisectorielle-a-addis-abeba/">Le TABC organise une mission de prospection multisectorielle à Addis-Abeba</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/TABC-Ethiopie.jpg" alt="" class="wp-image-240049"/></figure>



<p><strong><em>Le Tunisia Africa Business Council (TABC) organise une mission de prospection multisectorielle à Addis-Abeba, du 17 au 19 septembre 2019, en partenariat et avec le soutien de l’ambassade de Tunisie en Ethiopie.</em></strong><br></p>



<span id="more-240046"></span>



<p> La délégation tunisienne sera composée de 35 hommes d’affaires de différents secteurs (BTP, agroalimentaire, TIC, industrie électrique, énergie, industrie mécanique, textile, consulting…) <br></p>



<p> Elle sera présidée par le secrétaire d&rsquo;Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de la Diplomatie économique, Hatem Ferjani.<br></p>



<p> Des rencontres de hauts niveaux avec des ministres et les hauts cadres de l’administration éthiopiennes  seront planifiées.<br></p>



<p> La consultante du TABC, Merseret Warner, directrice générale d’Ignite Investment, est déjà engagée dans la préparation de la mission selon les exigences et les besoins de la délégation. Des rencontres BtoB bien ciblées et des visites d’entreprises seront également prévus. <br></p>



<p> Durant la mission un Forum économique tuniso-éthiopien pour le commerce et l’investissement sera organisé au Capital Hôtel, mercredi 18 septembre 2019, à 9h. Les sessions de BtoB auront lieu au même hôtel.<br></p>



<p> C’est la première mission de TABC en Ethiopie avec une délégation de haut niveau pour commencer une coopération à long terme et développer le commerce et l’investissement entre la Tunisie et l’Ethiopie.<br></p>



<p><strong><em> Source</em></strong> : communiqué.</p>
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