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	<title>Archives des Farhat Hached - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Farhat Hached - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>70 ans d’indépendance &#124; Paroles d’héritiers du mouvement national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:29:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Néo Destour]]></category>
		<category><![CDATA[Slimane Ben Slimane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre à la librairie Al KItab dans le cadre de la commémoration du 70ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Tunisie, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/70-ans-dindependance-paroles-dheritiers-du-mouvement-national/">70 ans d’indépendance | Paroles d’héritiers du mouvement national</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de la commémoration du 70</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> anniversaire de l’indépendance de la Tunisie, une rencontre intitulée «Témoignage et hommage aux artisans de la liberté et du mouvement national» sera organisée le dimanche 29 mars 2026 à la Librairie Al Kitab Mutuelleville, à Tunis, afin de rappeler le rôle joué par plusieurs figures marquantes de la lutte anticoloniale.</em></strong></p>



<span id="more-18525233"></span>



<p>Originalité de cette initiative : ce sont les enfants de militants et de leaders du mouvement national qui prendront la parole. À travers leurs témoignages, ils reviendront sur les parcours de leurs parents, évoquant les années de mobilisation politique, les périodes de clandestinité, d’emprisonnement ou d’exil qui ont jalonné la lutte pour la liberté.</p>



<p>Ces hommes et ces femmes provenaient d’horizons politiques variés et ont milité au sein d’organisations différentes — qu’il s’agisse du Néo-Destour, du mouvement syndical ou encore du courant communiste. Malgré cette diversité d’engagements et parfois de visions, tous partageaient une même ambition : mettre fin au protectorat et permettre à la Tunisie d’accéder à la souveraineté nationale.</p>



<p>La rencontre permettra également de revenir sur l’itinéraire de plusieurs grandes figures du mouvement national. Parmi elles, Habib Bourguiba, fondateur du Néo-Destour et acteur central de la lutte politique contre le protectorat français. Dès les années 1930, il s’impose comme l’un des principaux dirigeants du mouvement national et joue un rôle déterminant dans le processus qui mènera à l’indépendance de 1956.</p>



<p>Le syndicaliste Farhat Hached, fondateur de l’UGTT, sera également évoqué pour le rôle majeur qu’il a joué dans la mobilisation des travailleurs contre la domination coloniale avant son assassinat en 1952. Le parcours du médecin et dirigeant nationaliste Mahmoud El Materi, cofondateur du Néo-Destour, sera rappelé pour sa contribution à l’organisation politique du mouvement national.</p>



<p>La rencontre évoquera aussi l’engagement de Bahi Ladgham, militant destourien impliqué dans les démarches politiques qui ont accompagné les dernières étapes de la lutte pour l’indépendance.</p>



<p>D’autres figures seront également mises à l’honneur, comme Slimane Ben Slimane, médecin et militant engagé contre le système colonial, Ahmed Ben Miled, acteur actif du mouvement national, ainsi que Ali Jrad, secrétaire général du Parti communiste tunisien avant l’indépendance.</p>



<p>Une attention particulière sera également portée à Ahmed Tlili, figure importante du syndicalisme tunisien, ayant contribué à la mobilisation des travailleurs dans le contexte de la lutte pour l’indépendance.</p>



<p>La contribution des femmes à la lutte nationale sera également rappelée à travers la figure de Bchira Ben Mrad, pionnière du mouvement féministe tunisien.</p>



<p>Au-delà de la commémoration, cette rencontre ambitionne de proposer une autre manière de revisiter la mémoire nationale, en rupture avec une histoire officielle parfois réductrice, afin de rendre justice à toutes les figures du combat pour la liberté et l’indépendance.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/70-ans-dindependance-paroles-dheritiers-du-mouvement-national/">70 ans d’indépendance | Paroles d’héritiers du mouvement national</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Aug 2025 07:59:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali El-Hammi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Galbi]]></category>
		<category><![CDATA[Sarah Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[syndicalisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kaïs Saïed charge les dirigeants de l'UGTT et les accuse de mensonge et d'hypocrisie. . </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Evoquant, de manière allusive et indirecte, ce qui a été présenté comme une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/tentative-dintrusion-au-siege-de-lugtt-appel-a-louverture-dune-enquete/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">attaque </a>menée par un groupe d’individus, avant-hier, jeudi 7 août 2025, contre le siège de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), le président Kaïs Saïed a déclaré que des dossiers doivent être ouverts car le peuple exige qu’on lui rende des comptes, de manière équitable, afin qu’il puisse récupérer l’argent qu’on lui a spolié, ajoutant que des efforts sont en cours pour trouver une solution nationale dans tous les domaines, et pour bâtir un nouvel édifice qui ne s’effondrera pas, malgré les coups de pioche des corrompus. <a href="https://www.facebook.com/Presidence.tn/videos/742180635394747/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vidéo</a>.</em></strong></p>



<span id="more-17182556"></span>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat a ajouté, en recevant hier vendredi au palais de Carthage la cheffe du gouvernement Sarah Zaafrani Zenzeri, que de nombreux dirigeants syndicaux se sont sacrifiés, comme le leader Tahar Haddad, qui savait distinguer entre la fausse et la vraie légitimité laquelle signifie que la loi en général, quelle qu’elle soit, exprime la volonté de la majorité.</p>



<p>Dans ce contexte, le Président de la République a cité les paroles de Farhat Hached et Tahar Haddad, des pionniers du syndicalisme tunisien, auxquels il semble s’identifier : <em>«Nous poursuivrons ce combat avec détermination et une volonté inébranlable. Que les menteurs mentent, car nous passerons à côté de leur fatuité, jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;aube de la certitude pointe, et nous apparaîtrons tels que nous sommes, justes, honnêtes et dévoués au service de l’humanité, tourmentée par les mains des colonisateurs.»</em></p>



<p>Au début de la réunion, le chef de l&rsquo;État a cité un article publié dans le journal <em>Echaâb</em>, organe de l’UGTT, sous le titre <em>«Le Carnaval»</em>, écrit par le journaliste Mohamed Galbi le 13 janvier 1978 où le chroniqueur disait : <em>«J’ai du mal à croire à toute cette hypocrisie, et j’ai du mal à croire que certains ne savent toujours pas encore que le peuple s’est réveillé. Ces gens ne se rendent-ils pas compte que le peuple n’ignore plus les moindres détails?»</em></p>



<p>Le chef de l’Etat a également souligné que la survenue récemment d’un certain nombre de faits n&rsquo;est pas du tout une coïncidence, comme la destruction d’une partie d’un canal de distribution d&rsquo;eau vendredi matin, imputant ainsi, quoique de manière allusive, certains dysfonctionnements des services publics à des actes de sabotage menés par des opposants à son régime, et plus précisément, à des responsables syndicaux, puisqu’il a continué à donner en exemple les fondateurs du syndicalisme tunisien dans les années 1920-1930, comme Mohamed Ali El-Hammi qui, lui, tenait ses réunions à la rue Al-Jazira et à la rue  de la Commission, au centre-ville de Tunis, et non pas dans des hôtels, des restaurants de luxe et des banquets, a cru devoir rappeler le président, dans une critique limpide des dirigeants actuels de l’UGTT.</p>



<p><em>«Le peuple sait très bien tout cela et il a rendez-vous avec l&rsquo;histoire. Il est déterminé à aller de l’avant », </em>a souligné Saïed, en ajoutant : <em>«Nous resterons fermes, résolus et honnêtes. Et quiconque violerait la loi ne bénéficierait d’aucune immunité. La loi s’applique à tous, et nous ne pouvons permettre à quiconque d’attaquer le peuple tunisien»</em>, a lancé le chef de l’Etat, et ses menaces sont clairement adressées aux opposants et notamment aux dirigeants syndicaux.</p>



<p>Saïed a poursuivi en affirmant qu’un peuple doté de cette conscience, de cette détermination et de cette volonté brisera tous les complots et toutes les tentatives de semer le doute dans ses rangs.</p>



<p>Doit-on s’attendre à ce que ces charges contre la direction syndicale soient suivies de mesures de représailles contre certains dirigeants de l’UGTT ou ne s’agit-il là que d’avertissements qui, en cas d’aggravation des mouvements sociaux, comme la récente grève de trois jours des employés du transport public, pourraient aboutir à de telles mesures ?</p>



<p><em>Wait and see…   </em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Uj0PvKn1xM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/le-crldht-solidaire-avec-lugtt-ciblee-par-une-tentative-dagression/">Le CRLDHT solidaire avec l’UGTT, ciblée par une tentative d’agression</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le CRLDHT solidaire avec l’UGTT, ciblée par une tentative d’agression » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/08/le-crldht-solidaire-avec-lugtt-ciblee-par-une-tentative-dagression/embed/#?secret=6ecAcxogCK#?secret=Uj0PvKn1xM" data-secret="Uj0PvKn1xM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong> </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/09/tunisie-kais-saied-vent-debout-contre-les-dirigeants-de-lugtt/">Tunisie | Kaïs Saïed vent debout contre les dirigeants de l’UGTT</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Noureddine Hached décède à 80 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 11:34:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[La Main Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Hached]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El-Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Noureddine Hached est parti sans faire de bruit; comme il avait vécu. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/noureddine-hached-decede-a-80-ans/">Noureddine Hached décède à 80 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Noureddine Hached, fils aîné du leader syndicaliste Farhat Hached, est décédé, ce vendredi 28 février 2025, à l’âge de 80 ans, a annoncé sa fille Farah, sur son compte personnel Facebook.</em></strong> <strong><em>Il est parti sans faire de bruit; comme il avait vécu. </em></strong></p>



<span id="more-15731339"></span>



<p>Le défunt sera enterré, demain samedi, après la prière d’Al-Asr, dans le carré familial au cimetière du village d’Abassia dans l’île de Kerkennah.</p>



<p>Noureddine Hached, né le 22 juillet 1944 à Sfax et père de deux enfants, Farah et Farhat, est un homme politique. Fils aîné de Farhat Hached, fondateur et leader historique de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), lâchement assassiné par l’organisation colonialiste française <em>«La Main rouge»</em>, le 5 décembre 1952, à Radès, dans la banlieue sud de Tunis, Noureddine Hached a occupé plusieurs postes de ministre et d’ambassadeur sous les règnes successifs des présidents Habib Bourguiba et Zine El-Abidine Ben Ali. </p>



<p>Le défunt a consacré de nombreuses années de sa vie à réunir la documentation nécessaire sur l’assassinat de son père dans le but de constituer un dossier d’accusation et de faire juger ses assassins.</p>



<p>Cette documentation est aujourd’hui entre les mains des historiens. &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/28/noureddine-hached-decede-a-80-ans/">Noureddine Hached décède à 80 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed marginalise la gauche syndicale  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/tunisie-kais-saied-marginalise-la-gauche-syndicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 10:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises communautaires]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Riadh Chaoued]]></category>
		<category><![CDATA[sous-traitance]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand Kaïs Saïed accapare le fonds de commerce des gauchistes et des syndicalistes. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/tunisie-kais-saied-marginalise-la-gauche-syndicale/">Tunisie : Kaïs Saïed marginalise la gauche syndicale  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Quand il a été élu la première fois à la présidence de la république en 2019, Kaïs Saïed n’avait pas vraiment de programme. Et c’est à l’entame de son second mandat que l’on commence à saisir les grands axes de ce programme à forte portée sociale voire socialisante. De quoi faire rougir les gauchistes et les syndicalistes…</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-14798283"></span>



<p>Parmi ces axes, le développement des entreprises communautaires pour donner du travail aux jeunes et impulser le développement régional, mais aussi la suppression de l’emploi précaire représenté par la sous-traitance et les contrats à durée déterminée, sujets qui reviennent assez régulièrement depuis quelque temps dans ses entretiens avec les membres du gouvernement, et sur lesquels il insiste parce qu’il constate que leur mise en œuvre prend beaucoup de temps ou qu’elle fait face à divers obstacles, administratifs et autres.</p>



<p>Recevant, mardi 3 décembre 2024, au Palais de Carthage,&nbsp; le ministre des Affaires sociales, Issam Lahmar, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chaoued, et la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, chargée des entreprises communautaires, Hasna Jiballah, le président de la république a souligné la nécessité de simplifier les procédures de création des entreprises communautaires, notamment pour les jeunes, et de leur accorder le soutien nécessaire, car, a-t-il expliqué, <em>«les descendants de ceux qui ont fait échouer les coopératives économiques se sont ligués contre cette nouvelle forme d’entreprise, qui profitera non seulement aux actionnaires mais à tout le pays»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour au système des coopératives</h2>



<p>Le chef de l’Etat fait ici allusion à l’échec des coopératives mises en place dans les années 1960 par le ministre de l’Economie Ahmed Ben Salah et qui a abouti à un échec cuisant. Pour lui, ce système n’a pas échoué parce qu’il portait en lui les germes de son échec, comme souvent affirmé par des chercheurs, économistes et historiens, mais parce qu’il a été combattu par des lobbys d’intérêt qui ont fini par le mettre échec pour entamer, avec la nomination de l’ancien Premier ministre Hedi Nouira, en 1970, une nouvelle ère dominée par le libéralisme économique toujours en vigueur dans le pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="imbXv81SyE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/tunisie-les-entreprises-communautaires-continuent-detre-choyees-par-letat/">Tunisie : les entreprises communautaires continuent d’être choyées par l’Etat</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les entreprises communautaires continuent d’être choyées par l’Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/25/tunisie-les-entreprises-communautaires-continuent-detre-choyees-par-letat/embed/#?secret=pMGQRTOl3H#?secret=imbXv81SyE" data-secret="imbXv81SyE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Est-ce à dire que si les entreprises communautaires récemment créées, et que beaucoup comparent aux coopératives des années 1960, font face à la même résistance de la part des mêmes lobbys&nbsp;? Kaïs Saïed le laisse en tout cas entendre, estimant que la complexité des procédures administratives auxquelles font face les jeunes entrepreneurs dans les régions vise à les empêcher de mettre en œuvre leurs projets. Et ce n’est pas la première fois que le locataire du Palais de Carthage, critique, ouvertement ou à demi-mot, l’administration publique et lui reproche de faire obstacle à ses projets de réforme. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Outre la simplification des procédures de création des entreprises communautaires, l’entretien d’hier a, également, porté sur le projet de loi relatif à la suppression de la sous-traitance et des contrats à durée déterminée, notamment pour les jeunes, et la célébration par la Tunisie du 100<sup>e</sup> &nbsp;anniversaire de la fondation de la Confédération générale des travailleurs tunisiens (CGTT) par Mohamed Ali El-Hammi.</p>



<p>En ce qui concerne le projet de loi sur la suppression de la sous-traitance et des contrats à durée déterminée, le chef de l’État a souligné que les projets de textes devraient être élaborés selon une approche nouvelle, de manière à préserver le droit au travail avec un salaire juste et rémunérateur, ainsi que le droit des travailleurs dont les contrats ont été résiliés pour être remplacés par d’autres.</p>



<p><em>«La stabilité sociale que recherchent tous les pays et toutes les sociétés ne peut être atteinte que sur la base de la justice et de l’équité»</em>, a déclaré Saïed, cité dans le communiqué de la présidence de la république rendant compte de la réunion.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marginalisation de l’UGTT</h2>



<p>Le président de la république, qui affectionne l’histoire et use des symboles, a rappelé que la Tunisie célèbre le 100<sup>e</sup> anniversaire de la création de la CGTT, fondée le 3 décembre 1924 après une série de rassemblements dirigés par Mohamed Ali El-Hammi, pionnier du syndicalisme dans les pays arabes et africains. Il a, par la même occasion, passé en revue le parcours du dirigeant syndicaliste et les difficultés auxquelles il avait été confronté toute sa vie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NHSzdstBaW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/27/kais-saied-maintient-la-pression-pour-en-finir-avec-les-emplois-precaires/">Kaïs Saïed maintient la pression pour en finir avec les emplois précaires    </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed maintient la pression pour en finir avec les emplois précaires     » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/27/kais-saied-maintient-la-pression-pour-en-finir-avec-les-emplois-precaires/embed/#?secret=mVGHtyVNAN#?secret=NHSzdstBaW" data-secret="NHSzdstBaW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Il est passé de la pauvreté et de la misère en tant que portefaix dans un marché aux fruits à la spécialisation en économie politique après avoir obtenu un diplôme d’études supérieures dans ce domaine»</em>, a-t-il dit. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Ce n’est pas un hasard si Farhat Hached</em> [fondateur de l’Union générale tunisienne du travail] <em>a qualifié El-Hammi de père du mouvement syndical en Tunisie»</em>.</p>



<p>Evoquant le combat de Mohamed Ali El-Hammi, Kaïs Saïed a évoqué la création de la première coopérative , créée spécifiquement dans le secteur commercial pour faire face à la hausse des prix, réduire le coût de la vie des travailleurs et augmenter leur pouvoir d’achat, mais les cartels et les agents coloniaux de l’époque se sont mobilisés pour contrecarrer ce noble projet, a-t-il expliqué. Il cherche ainsi à inscrire son combat actuel pour la <em>«libération nationale»</em>, selon ses propres termes, dans le droit fil de celui de ces deux dirigeants historiques du mouvement social en Tunisie : Mohamed Ali El-Hammi et Farhat Hached, dont il dispute désormais le legs à l’UGTT qu’il n’a de cesse de marginaliser en s’accaparant ses revendications, ses mots d’ordre et son fonds de commerce. </p>



<p><em>«Je t’aime ô peuple»</em>, était le cri de ralliement de Farhat Hached. Celui de Saïed est <em>«Le peuple veut». </em>La filiation était claire dès le départ… Et le revendication on ne peut plus limpide.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/04/tunisie-kais-saied-marginalise-la-gauche-syndicale/">Tunisie : Kaïs Saïed marginalise la gauche syndicale  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La maison familiale de Farhat Hached bientôt transformée en musée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 11:39:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[De Hauteclocque]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[La Main Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Hached]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La maison de Farhat Hached à Kerkennah sera transformé en musée dédié au leader syndical et au mouvement syndicaliste tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-maison-familiale-de-farhat-hached-transformee-en-musee/">La maison familiale de Farhat Hached bientôt transformée en musée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Hier, lundi 54 décembre 2023, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), annonçait que la famille de Farhat Hached, assassiné par la France coloniale, le  décembre 1952, lui a cédé gratuitement la maison de son fondateur, à Kerkennah, archipel au large de Sfax, dans le but de la transformer en «Musée Hached de Kerkennah».</em></strong></p>



<span id="more-10815130"></span>



<p>Aujourd’hui, la Tunisie commémore le 71<sup>e</sup> anniversaire de l’assassinat du leader national, qui a payé de sa vie son combat pour l’indépendance du pays et pour la cause sociale et syndicale.</p>



<p>Noureddine Hached, fils du défunt leader syndical, qui a signé, hier, la convention cédant la maison de son père à l’UGTT, a déclaré, au nom de la famille Hached, que le musée sera doté de photos du leader et de certains de ses effets personnels et sera ouvert aux visiteurs tunisiens et étrangers désireux de découvrir une étape importante dans l’histoire nationale de la résistance au colonialisme.</p>



<p>Le petit-fils du leader national et syndical, architecte de son état, établira les plans du musée, a indiqué, de son côté, l’UGTT.</p>



<p>Né le 2 février 1914 dans la région d’Al-Abbasia sur l’île de Kerkennah, dans le gouvernorat de Sfax, Farhat Hached est issu d’une famille modeste, son père étant marin pêcheur. Scolarisé, le jeune garçon obtient son certificat d’études primaires, mais le décès de son père le contraint à interrompre ses études pour travailler dans une compagnie maritime de la ville de Sousse. Il était autodidacte et a réussi à parfaire son éducation culturelle et politique grâce à la lecture et à ses activités syndicales.</p>



<p>Hached a commencé très tôt son militantisme syndical. En 1936, il adhère au syndicat des transports de la Confédération générale du travail (CGT) française et milite en son sein, ce qui lui permet de mener avec succès une grève ouvrière en 1937. Son activité syndicale lui coûtera cependant son travail, qu&rsquo;il devra quitter en 1939.</p>



<p>Lorsqu’il s’installe à Sfax en 1943, Farhat Hached reprend son activisme syndical au sein du Syndicat des travailleurs de Sfax, jusqu’à un désaccord l’année suivante avec le syndicat régional affilié à la CGT française, qui le pousse à la quitter et à fonder, avec un certain nombre de ses camarades, la Fédération des syndicats indépendants du Sud, laquelle revendique l’égalité des droits entre les travailleurs tunisiens et leurs homologues français, avant de se lancer dans la lutte pour l’indépendance du pays, alors sous protectorat français.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="g5iCsNmzxc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/05/noureddine-hached-revele-les-noms-des-assassins-de-farhat-hached/">Noureddine Hached révèle les noms des assassins de Farhat Hached</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Noureddine Hached révèle les noms des assassins de Farhat Hached » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/12/05/noureddine-hached-revele-les-noms-des-assassins-de-farhat-hached/embed/#?secret=xLjBLBUCvr#?secret=g5iCsNmzxc" data-secret="g5iCsNmzxc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Au début de 1952, les négociations d’indépendance entre la Tunisie et la France se soldent par un échec, ce qui conduit les autorités françaises à faire arrêter le chef de file du mouvement nationaliste, Habib Bourguiba et plusieurs autres leaders politiques.</p>



<p>Le régime colonial décide alors d’imposer des restrictions sur les déplacements, des lois d’exception et d’interdire toute activité politique. C’est à cette époque que le rôle de l’UGTT émerge et que Farhat Hached commence à organiser des sections du syndicat pour mener la lutte pour la libération nationale. A cet effet, il se rend en Belgique, puis aux États-Unis pour faire entendre la voix de la Tunisie lors du débat sur son indépendance au Conseil de sécurité de l’Onu.</p>



<p>Ces activités provoquent la colère des colonialistes français, notamment ceux de l’organisation terroriste <em>«La Main rouge»</em> collaborant avec les services de renseignement français, qui mettent à exécution la menace d’assassinat du leader de l’UGTT.</p>



<p>En 2011, l’UGTT et la famille Hached demandent la déclassification des archives concernant l’assassinat de Farhat Hached, et le 5 juillet 2013, la famille Hached reçoit ces archives, à l’occasion de la visite officielle du président François Hollande en Tunisie.</p>



<p>Ces archives des ministères français des Affaires étrangères et de la Défense, confirment l’implication directe du SDECE dans la surveillance du leader syndical. Parmi ces documents, un télégramme que le résident général De Hauteclocque envoyait au ministre des Affaires étrangères, le 16 mai 1952, insistant sur le danger que représente, selon lui, pour la France, le secrétaire général de l&rsquo;UGTT. Il se termine par cet appel au meurtre :<em> «Seule l’annihilation de Farhat Hached permettra d’avoir le calme»</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/05/la-maison-familiale-de-farhat-hached-transformee-en-musee/">La maison familiale de Farhat Hached bientôt transformée en musée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>UGTT, le dernier rempart en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/28/ugtt-le-dernier-rempart-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jan 2023 09:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Kasserine]]></category>
		<category><![CDATA[Olfa Rhymy Abdelwahed]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'UGTT est en Tunisie le dernier rempart contre l’arbitraire, l’injustice et l’égarement. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour nous autres Tunisiens, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) est le dernier rempart contre l’arbitraire, l’injustice et l’égarement. Elle peut se tromper de moment, mais jamais de cible. Elle peut se tromper de moyens mais jamais de buts.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Olfa Rhymy Abdelwahed</strong> *</p>



<span id="more-6221197"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Olfa-Rhymy-Abdelwahed.jpg" alt="" class="wp-image-1814872" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Olfa-Rhymy-Abdelwahed.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Olfa-Rhymy-Abdelwahed-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/06/Olfa-Rhymy-Abdelwahed-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Parmi les scènes eschatologiques de la révolution de 2011 qui me taraudent encore aujourd’hui hui l’esprit deux restent inébranlables.</p>



<p>La première ce sont les cortèges funèbres des jeunes descendus par des fantômes sur les toits de nos maisons à Kasserine. Ces files sans fins rejointes par d’autres files qui passent sous les youyous des femmes et les balles qui s’obstinaient à tuer des martyrs déjà éteints.</p>



<p>L’autre vision apocalyptique de cette ère incertaine ce sont ces hordes de mutants débarqués de nulle part barres de fer et bâtons à la main et qui attaquent une bâtisse qui, érigée en plein centre de Tunis, n’a rien de menaçant sous ce drapeau bicolore.</p>



<p>La bâtisse, lucide et aguerrie, comme tous les forts de l’antiquité, a sorti ses soldats.</p>



<p>Si j’ai assimilé tout de suite la première vision, j’ai mis plus de temps à décoder la seconde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vrai contrepoids de ce pays</h2>



<p>J’ai dû remonter dans l’histoire de la maison.</p>



<p>J’ai dû piocher dans l’histoire de la lutte coloniale et déterrer le rôle cardinal qu’a joué cette bâtisse dans la lutte pour l’indépendance. Le beau visage de Farhat Hached a émergé me rappelant que le rôle essentiel de la maison était et sera toujours de défendre le pays et non seulement les travailleurs et les prolétaires.</p>



<p>Naquit alors l’exception tunisienne réelle à mon sens qui n’a rien à avoir avec un pseudo miracle économique du temps de l’ancien président ou de la volonté incassable de ses femmes, qui non négligeable, reste limitée comparée à la charge de la plus ancienne et la principale centrale syndicale du pays.</p>



<p>Je comprends un peu mieux les raisons de la guerre, des calomnies, des diatribes systématiques menées contre le dernier bastion de la Tunisie.</p>



<p>Je comprends encore mieux quand je regarde le background des agresseurs.</p>



<p>Et je comprends tout quand je vois la machine s’impliquer dans la chose politique pour recadrer, rappeler à l’ordre, signifier que les ventes aux enchères ne sont pas pour demain. Pour scander haut et fort que l’UGTT est omniprésente contre l’avidité aveugle des uns, la sauvagerie du Léviathan libéral ou les machinations et conspirations des politicards. La machine est le vrai contrepoids de ce pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le syndicalisme à la Tunisienne</h2>



<p>C’est le premier pouvoir qui a un droit de regard sur les autres pouvoirs. C’est le réel garant de la démocratie et la continuité du pays. Quand les médias retombent dans l’absurde. Quand les parlementaires se livrent au jeu du poker politique. Quand <em>«les enfants»</em> de l’opposition font leurs guignols et les droits-de-l’hommistes (néologisme idiot par les temps qui courent) se désistent, se résignent ou démissionnent, la machine est là, notre <em>«silencieuse»</em> à nous rassurante, sécurisante, comme un vieux chef de famille.</p>



<p>Nous autres Tunisiens, éreintés par la vie et lâchés par nos gouvernants, aurons toujours une forteresse pour nous retrancher.</p>



<p>L’UGTT peut se tromper de moment, mais jamais de cible.</p>



<p>Elle peut se tromper de moyens mais jamais de buts.</p>



<p>Se frotter à l’UGTT, tenter son implosion ou lui trouver un sosie sont des tentatives de fuite vers l’avant. Tous partiront sauf la maison qui surplombe la place Mohamed Ali&#8230;</p>



<p>Elle restera tant que la Tunisie est là&#8230;</p>



<p>Le syndicalisme à la Tunisienne est avant tout une histoire de passion, passionnée et passionnante. C’est l’histoire du dernier bouclier &#8230; </p>



<p>* <em>Enseignante.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EZrSii0Nwe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/27/tunisie-dialogue-national-noureddine-taboubi-a-la-manoeuvre/">Tunisie-Dialogue national : Noureddine Taboubi à la manœuvre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Dialogue national : Noureddine Taboubi à la manœuvre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/27/tunisie-dialogue-national-noureddine-taboubi-a-la-manoeuvre/embed/#?secret=mOP6SAf2WN#?secret=EZrSii0Nwe" data-secret="EZrSii0Nwe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles de la même auteure dans Kapitalis : </em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kjlI8P6Mnu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/28/tunisie-pourquoi-kasserine-est-classe-dernier-au-baccalaureat/">Tunisie : pourquoi Kasserine est classé dernier au baccalauréat ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : pourquoi Kasserine est classé dernier au baccalauréat ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/28/tunisie-pourquoi-kasserine-est-classe-dernier-au-baccalaureat/embed/#?secret=MJxczZGsqn#?secret=kjlI8P6Mnu" data-secret="kjlI8P6Mnu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/28/ugtt-le-dernier-rempart-en-tunisie/">UGTT, le dernier rempart en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Abir Moussi reproche à Taboubi son indulgence vis-à-vis de Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/05/tunisie-abir-moussi-reproche-a-taboubi-son-indulgence-vis-a-vis-de-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 08:06:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[Parti destourien libre]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Abir Moussi que «les rancunes politiques derrière le refus de l’organisation de traiter avec le Parti destourien libre».</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/05/tunisie-abir-moussi-reproche-a-taboubi-son-indulgence-vis-a-vis-de-saied/">Tunisie : Abir Moussi reproche à Taboubi son indulgence vis-à-vis de Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La présidente du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, a tiré à boulets rouges sur Noureddine Taboubi, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), qu’elle accuse d’avoir trahi les Tunisiens et d’être indulgent vis-à-vis du président de la république Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-5492828"></span>



<p>Dans une déclaration à<a href="https://www.shemsfm.net/ar/%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1_%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3_%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/391269/%D8%B9%D8%A8%D9%8A%D8%B1-%D9%85%D9%88%D8%B3%D9%8A-%D8%A7%D8%AA%D8%AD%D8%A7%D8%AF-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%BA%D9%84-%D8%AE%D8%B0%D9%84%D9%86%D8%A7-%D9%88%D8%AE%D8%B7%D8%A7%D8%A8-%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A8%D9%88%D8%A8%D9%8A-%D8%A3%D9%85%D8%B3-%D9%84%D9%85-%D9%8A%D9%83%D9%86-%D9%81%D9%8A-%D9%85%D8%B3%D8%AA%D9%88%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%A2%D9%85%D8%A7%D9%84-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%B7%D9%85%D9%88%D8%AD%D8%A7%D8%AA" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Shems FM</a>, en marge de la commémoration du 70<sup>e</sup> anniversaire de l’assassinat du dirigeant syndical et homme politique Farhat Hached, dimanche 4 décembre 2022, à Sfax, Mme Moussi a appelé le président de la république Kaïs Saïed à organiser des élections législatives et présidentielles conformes aux normes internationales afin de sortir la Tunisie de sa situation catastrophique actuelle.</p>



<p>Critiquant la campagne électorale des candidats aux élections législatives prévues pour le 17 décembre, la présidente du PDL a déclaré que le <em>«détenteur du pouvoir»</em> (par référence au chef de l’État) va mettre en place un parlement qui aura la forme d’un Conseil de la Choura.</p>



<p><em>«Le prochain parlement sera un ramassis d’éléments issus de Hizb Ettahrir, de Daech, des Frères musulmans, des représentants du groupe iranien, des Rcdistes de toutes les époques et des retourneurs de veste»</em>, a-t-elle dit, tout en critiquant, également, l’UGTT pour la manière dont elle gère la situation actuelle, estimant que le discours du secrétaire général de la centrale syndical, Noureddine Taboubi, samedi 3 décembre, au Palais des Congrès à Tunis, n’était pas au niveau des attentes et des espoirs des Tunisiens.</p>



<p>L’UGTT a trahi les Tunisiens avec ses silences face aux pratiques du président Kaïs Saïed, notamment en ce qui concerne le référendum constitutionnel et la loi électorale, indiquant qu’elle avait pris contact directement avec Taboubi et lui a présenté une charte politique pour qu’il la présente au bureau exécutif de l’organisation, mais il ne l’a pas fait.</p>



<p>Il y a des gens au sein de l’organisation ouvrière qui agissent comme si celle-ci était leur propriété personnelle et en fonction de leurs convictions et de leurs rancunes politiques, a-t-elle également dit.</p>



<p><em>«Ce que <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/03/tunisie-nous-allons-vers-des-elections-incolores-et-insipides-noureddine-taboubi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Taboubi a exigé dans son discours de samedi </a>ne donnera à manger à personne»</em>, a encore lancé Mme Moussi, ajoutant : <em>«Celui qui refuse de sauver la Tunisie en proposant des solutions radicales n’est pas digne de confiance et est un traître à l’Etat tunisien»</em>.</p>



<p>Selon la présidente du PDL, beaucoup de Tunisiens ne sont pas satisfaits des décisions de l’UGTT et du comportement de certains de ses dirigeants. Elle a aussi accusé ces derniers de politiser l’organisation ouvrière et de l’éloigner de l’essence de sa mission nationale, en déplorant ce qu’elle a appelé <em>«les rancunes politiques derrière le refus de l’organisation de traiter avec le Parti destourien libre»</em>. Et c’est là, on l’a compris, le principal reproche que Mme Moussi fait aux dirigeants syndicaux, qui refusent de traiter avec son parti.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yhTI7zYMod"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/05/tunisie-abir-moussi-craint-elle-detre-lachee-par-le-ugtt/">Tunisie : Abir Moussi craint-elle d&rsquo;être «lâchée» par l&rsquo;UGTT</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Abir Moussi craint-elle d&rsquo;être «lâchée» par l&rsquo;UGTT » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/05/tunisie-abir-moussi-craint-elle-detre-lachee-par-le-ugtt/embed/#?secret=Lx0psWkXg9#?secret=yhTI7zYMod" data-secret="yhTI7zYMod" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gmg9ztbTCj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/08/moussi-remet-taboubi-a-sa-place-et-rejette-sechement-son-dialogue-national/">Moussi remet Taboubi à sa place et rejette sèchement son «dialogue national»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Moussi remet Taboubi à sa place et rejette sèchement son «dialogue national» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/08/moussi-remet-taboubi-a-sa-place-et-rejette-sechement-son-dialogue-national/embed/#?secret=hcKevrZA43#?secret=Gmg9ztbTCj" data-secret="Gmg9ztbTCj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/05/tunisie-abir-moussi-reproche-a-taboubi-son-indulgence-vis-a-vis-de-saied/">Tunisie : Abir Moussi reproche à Taboubi son indulgence vis-à-vis de Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : «Nous allons vers des élections incolores et insipides» (Noureddine Taboubi)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/03/tunisie-nous-allons-vers-des-elections-incolores-et-insipides-noureddine-taboubi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 11:23:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Nous allons vers des élections incolores et insipides», a déclaré Noureddine Taboubi.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Noureddine Taboubi, a déclaré, lors de la commémoration du 70e anniversaire du martyre du leader national et syndical Farhat Hached, aujourd’hui, samedi 3 décembre 2022, au Palais des Congrès à Tunis, ajoutant que cet anniversaire intervient à un moment où la Tunisie traverse une situation étouffante et une détérioration à tous les niveaux.</em></strong></p>



<span id="more-5460875"></span>



<p><em>«Nous allons vers des élections incolores et insipides, qui sont le résultat d’une constitution qui n’était ni participative ni soumise au consensus ou à l’approbation de la majorité»</em>, a aussi déclaré le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), selon ses propos rapportés par <a href="https://www.shemsfm.net/ar/%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1_%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3_%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/391179/%D8%A7%D9%84%D8%B7%D8%A8%D9%88%D8%A8%D9%8A-%D8%A7%D9%86%D8%AA%D8%AE%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D8%AA-%D8%A8%D9%84%D8%A7-%D9%84%D9%88%D9%86-%D9%88%D9%84%D8%A7-%D8%B7%D8%B9%D9%85-%D9%88%D9%84%D8%A7-%D9%87%D8%B0%D8%A7-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%B8%D8%A7%D9%85-%D8%A3%D9%88-%D8%BA%D9%8A%D8%B1%D9%87-%D9%82%D8%A7%D8%AF%D8%B1-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D8%AA%D8%AD%D8%AF%D9%8A%D8%AF-%D9%85%D8%B1%D8%A8%D8%B9-%D8%AA%D8%AD%D8%B1%D9%83-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AA%D8%AD%D8%A7%D8%AF" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shems FM</a>, par allusion aux législatives anticipées du 17 décembre prochain, voulues par le président de la république Kaïs Saïed, mais boycottées par la plupart des partis politiques et critiquées par les représentants de la société civile qui mettent en question leur transparence et leur crédibilité. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>«La centrale syndicale a alerté sur cette situation dès les premiers instants, mais il n’y a pas eu de réponse»</em>, a ajouté M. Taboubi, en indiquant que cette voie aboutira à des résultats dont personne ne mesure la faiblesse en termes de participation et l’impact en termes d’effritement du corps national.</p>



<p><em>«Certains disent que le pouvoir actuel a placé l’UGTT dans le carré où elle devrait être. Je leur dis que ni ce régime ni aucun autre n’est capable de fixer l’aire d’action du mouvement syndical»</em>, a lancé, sur un ton menaçant, M. Taboubi, laissant entendre que l’organisation n’entend pas se confiner dans un rôle purement syndical et qu’elle entend faire entendre sa voix dans tous les dossiers qui préoccupent la nation, y compris les choix politiques et économiques qui ont toujours été de son ressort depuis sa fondation par Farhat Hached.</p>



<p>D’autre part, M. Taboubi a salué le refus opposé par le président de la république à la privatisation des entreprises publiques, alors que, a-t-il fait remarquer, <em>«chaque ministre chante sa propre partition»</em>, relevant ainsi la duplicité du pouvoir exécutif qui exprime deux positions contradictoires concernant certaines réformes convenues dans le cadre de l’accord avec le FMI pour un nouveau crédit de 1,9 milliard de dollars, réformes qui concernent, outre la privatisation de certaines entreprises publiques, la suppression progressive des subventions et la réduction de la masse salariale dans le secteur public, ce que l’UGTT rejettent catégoriquement.</p>



<p>Cependant, et si elle rejette la voie choisie actuellement par le président Saïed, l’organisation syndicale <em>«n’accepte pas le retour à la situation d’avant le 25 juillet»</em>, a souligné M. Taboubi, par allusion à la proclamation de l’état d’exception par le président de la république, le 25 juillet 2021, expliquant que <em>«la voie actuelle est marquée par le flou et le pouvoir individuel»</em> et avertissant contre<em> «les surprises que pourraient réserver les jours et les mois à venir et qui seront mauvaises ou inquiétantes pour l’avenir de la Tunisie et des générations futures, ainsi que pour l’avenir de la démocratie dans le pays</em>.<em>»</em></p>



<p>L’organisation syndicale craint que le pays aille vers l’inconnu, a aussi indiqué le leader syndical, ajoutant qu’il n’acceptera pas une loi de finances où les barèmes de l’impôt sur le revenu ne seraient pas revus, déplorant que les salariés continuent de supporter l&rsquo;essentiel du poids fiscal.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Et si l&#8217;UGTT prenait exemple sur les syndicats allemands ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/07/tunisie-et-si-lugtt-prenait-exemple-sur-les-syndicats-allemands/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 09:25:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Tlili]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats allemands]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au lieu de poursuivre la surenchère revendicatrice et de chercher à jouer un rôle politique de premier ordre, qui n'a rien à voir avec la mission syndicale, l'UGTT gagnerait beaucoup à s'inspirer des syndicats allemands. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Au lieu de poursuivre la surenchère revendicatrice et de chercher à jouer un rôle politique de premier ordre, qui n&rsquo;a rien à voir avec la mission syndicale, l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) gagnerait beaucoup à s&rsquo;inspirer des syndicats allemands qui ont accepté des sacrifices au lendemain de la seconde guerre mondiale et, après la chute de Berlin en 1989, lorsque le coût de la réunification allemande s’est avéré très lourd.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri </strong>*</p>



<span id="more-1302827"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>La centrale syndicale de Farhat Hached et Ahmed Tlili doit reprendre son rôle patriotique et débarrasser ses rangs de la classe de démagogues et de profiteurs qui ont fait du travail syndical depuis 2011 un instrument d’enrichissement et de conquête du pouvoir qui, malheureusement dans l&rsquo;écrasante majorité des cas, a fait couler l&rsquo;économie tunisienne et appauvrir les entreprises et les travailleurs à coups d&rsquo;instabilité sociale, de rigidité dans la gestion des entreprises face à la crise et d’une folie inflationniste qui a mené le pays au bord de l&rsquo;abîme de la cessation de paiement et de la banqueroute.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trêve de surenchères revendicatrices</h2>



<p>L’UGTT devrait mettre de l&rsquo;ordre dans ses rangs et pratiques et gagnerait à s&rsquo;inspirer des syndicats allemands qui ont accepté des sacrifices lorsque le coût de la réunification allemande s’est avéré très lourd.</p>



<p>Trêve de surenchères et de pratiques qui n’honorent ni Farhat Hached ni Ahmed Tlili. L’heure du véritable patriotisme et du souci sincère de l&rsquo;économie et de l’emploi est arrivée. Tergiverser et essayer contre toute logique de préserver des avantages exorbitants et très souvent personnels fera assumer au mouvement syndical tunisien une lourde responsabilité historique et ternira l’image du prix Nobel qui lui a été décerné en 2015, pour avoir contribué à la préservation de la stabilité politique et de la paix sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un coup de Kärcher salutaire</h2>



<p>On a beau reprocher au président Kaïs Saïed certaines interprétations libérales de la constitution que certaines âmes bien pensantes vont jusqu’a qualifier d’entorses, mais ceux qui crient le plus fort sont ceux qui ont été tolérants envers les excès de la décennie noire ou en ont tout simplement profité sans le moindre scrupule.</p>



<p>Nul ne peut contester que la Tunisie ne peut connaître une relance économique et une véritable paix sociale qu&rsquo;à la suite d’un coup de Kärcher pour débarrasser le pays d’une classe, bien enracinée dans la plupart des institutions et des rouages de l’Etat, d’hypocrites, de corrompus et de profiteurs qui ont mené le pays au bord de l&rsquo;abîme.</p>



<p>On peut avoir des réserves à l&rsquo;égard du style de communication de Kaïs Saïed et du régime que certains lui prêtent l&rsquo;intention d’imposer, mais il semble difficile de s&rsquo;apitoyer sur le sort de ceux qui ont transformé la révolution de la liberté et de la dignité en un véritable cauchemar et une mise à sac en règle d’un pays qui était jadis considéré comme une économie émergente. Et l&rsquo;UGTT fait malheureusement partie de ceux-là, quoique à un moindre degré.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article lié: </em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="QSgQL3wRNb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/lugtt-appartient-au-vieux-monde-dou-la-tunisie-doit-sortir/">L&rsquo;UGTT appartient au vieux monde d&rsquo;où la Tunisie doit sortir</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;UGTT appartient au vieux monde d&rsquo;où la Tunisie doit sortir » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/lugtt-appartient-au-vieux-monde-dou-la-tunisie-doit-sortir/embed/#?secret=CZhCSyJRMq#?secret=QSgQL3wRNb" data-secret="QSgQL3wRNb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis : </em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qcz6AZcY9O"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/leconomie-en-tunisie-sabotee-par-la-mafia-portuaire/">L&rsquo;économie en Tunisie sabotée par la mafia portuaire</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;économie en Tunisie sabotée par la mafia portuaire » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/leconomie-en-tunisie-sabotee-par-la-mafia-portuaire/embed/#?secret=QtobntCzKV#?secret=qcz6AZcY9O" data-secret="qcz6AZcY9O" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Bh1DKEdN7z"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/20/cooperation-la-tunisie-doit-faire-de-nouveaux-pas-vers-lasie/">Coopération : La Tunisie doit faire de nouveaux pas vers l&rsquo;Asie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Coopération : La Tunisie doit faire de nouveaux pas vers l&rsquo;Asie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/20/cooperation-la-tunisie-doit-faire-de-nouveaux-pas-vers-lasie/embed/#?secret=cJzWPk5Rjm#?secret=Bh1DKEdN7z" data-secret="Bh1DKEdN7z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/07/tunisie-et-si-lugtt-prenait-exemple-sur-les-syndicats-allemands/">Tunisie : Et si l&rsquo;UGTT prenait exemple sur les syndicats allemands ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Vers un bras-de-fer avec la centrale syndicale</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/24/tunisie-vers-un-bras-de-fer-avec-la-centrale-syndicale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Feb 2022 10:06:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessalem Jerad]]></category>
		<category><![CDATA[Farhat Hached]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Houcine Abassi]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, qui traverse la crise financière la plus grave depuis son indépendance en 1956, s&#8217;apprête à prendre des engagements vis-à-vis de ses bailleurs de fonds internationaux relatifs à la réduction de la masse salariale dans le secteur public, la réforme de la caisse de compensation et la restructuration des entreprises publiques, mais le gouvernement...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/24/tunisie-vers-un-bras-de-fer-avec-la-centrale-syndicale/">Tunisie : Vers un bras-de-fer avec la centrale syndicale</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" class="wp-image-381849"/><figcaption><em>Noureddine Taboubi : un éléphant dans le magasin de porcelaine qu&rsquo;est la scène politique tunisienne. </em></figcaption></figure></div>



<p><strong><em>La Tunisie, qui traverse la crise financière la plus grave depuis son indépendance en 1956, s&rsquo;apprête à prendre des engagements vis-à-vis de ses bailleurs de fonds internationaux relatifs à la réduction de la masse salariale dans le secteur public, la réforme de la caisse de compensation et la restructuration des entreprises publiques, mais le gouvernement est-il en mesure de faire admettre et respecter ces engagement par l&rsquo;UGTT, la puissante organisation syndicale, dont les dirigeants sont en train d&rsquo;affûter leurs armes et de préparer une nouvelle confrontation avec l&rsquo;Etat? Rien n&rsquo;est moins sûr. Tempête sociale à l&rsquo;horizon&#8230; </em></strong></p>



<p>Par <strong>Samir Gharbi</strong></p>



<span id="more-381847"></span>



<p>Je n’aimerais pas être à la place des responsables tunisiens (Premier ministère, Finances, Economie, Banque centrale, patronat…) qui tentent inlassablement de renouer les fils rompus des relations de la Tunisie avec les partenaires étrangers (FMI, Union européenne, banques). L’enjeu est inédit et de taille : jamais, depuis 1956, la Tunisie n’a été confrontée à pareille impasse financière. Les dix années passées sous le régime hybride islamo-libéral ont vidé les caisses de l’Etat tout en alourdissant la dette extérieure. L’Etat a un mal fou pour payer les salaires, les fournisseurs et les créanciers…</p>



<p>Et, face à ces problèmes inextricables, qui ne peuvent avoir tous une solution immédiate, mais à moyen-terme (3 à 5 ans), l&rsquo;Union générale tunisienne du travail, la centrale syndicale qui domine la scène, n’en a cure : elle continue à proférer ses menaces habituelles : refus d’une trêve dans les revendications matérielles… usage de l’arme de la grève ici et là, au bon gré des syndicalistes de base, des sous-chefs ou du chef lui-même!</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;UGTT agite ses menaces habituelles</h2>



<p>Le 18 février, à l’issue d’un congrès qualifié de celui de la honte par certains, l’UGTT a réélu à sa tête, Noureddine Taboubi, qui venait de fêter ses 61 ans (8 février)… pour un nouveau mandat de cinq et plus, s’il veut&nbsp;! Ainsi va la démocratie syndicale.</p>



<p>J’ai cherché sur le site officiel de l’UGTT à lire une biographie de son secrétaire général. Peine perdue. Motus et bouche cousue. A quoi bon dire <em>«qui on est, d’où on vient?»</em>. La présence du chef suffit, surtout qu’il se sait <em>«incontournable» </em>dans l’avenir du pays en menaçant de dire <em>«niet»</em> aux réformes économiques pourtant vitales.</p>



<p>M. Taboubi, qui dirige le bastion syndical depuis 2017, a gravi les échelons à grand vitesse. Sans précision de date, son cursus commence dans un syndicat de base (Ellouhoum, la Société tunisienne des viandes). Après 10 ans (vide informatif), le voilà secrétaire régional à Tunis, puis responsable du secteur agricole, puis secrétaire général en charge de la grande capitale, puis, en 2011, lors du <em>«tournant révolutionnaire en Tunisie»</em>, il devient membre du bureau exécutif et responsable du <em>«règlement intérieur»</em> de la centrale à Tunis… Qui dit règlement intérieur, dit maîtrise des ficelles du pouvoir! En 2017, il est élu, sans presque de contestation, secrétaire général (patron) de l’UGTT. Il roule en 4&#215;4 blindée. Il est réélu le 18 février 2022 pour un 2<sup>e</sup> mandat, une victoire obtenue grâce à la modification justement du règlement intérieur en juillet 2021 lors d’un congrès extraordinaire… Mais aucune <em>«bio officielle»</em> n’évoque le parcours scolaire de M. Taboubi. Peu importe!</p>



<p>Le site web de l’UGTT ne dit rien du tout sur l’UGTT elle-même&nbsp;: combien de syndiqués? quel profil? quelle stratégie? Quels financements&nbsp;?</p>



<p>Les Tunisiens savent seulement qu’elle est <em>«puissante»</em>? Parce qu’elle peut bloquer totalement ou partiellement ou localement tel ou tel secteur de l’activité productive, de services, d’enseignement…</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Kais-Saied-Noureddine-Taboubi.jpg" alt="" class="wp-image-352318" width="500"/><figcaption><em>Le rigide Kaïs Saïed obligé de ménager le tonitruant Noureddine Taboubi, en attendant le prochain clash. </em> </figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Pour mémoire (1) : l’histoire…</h2>



<p>Le premier syndicat tunisien a été fondé le 3 décembre 1924 par Mohamed Ali El Hammi (1890-1928) avec le lancement de la Confédération générale des travailleurs tunisiens&nbsp;(CGTT). El Hammi est le père du syndicalisme tunisien patriotique, sans négliger le rôle joué à l’époque par Tahar Haddad, Belgacem Gnaoui, Ali El-Karoui…</p>



<p>Après lui, la Tunisie aura des leader syndicaux aussi patriotes que leurs prédécesseurs, comme Farhat Hached (1946).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour mémoire (2), ceux qui ont créé et dirigé l’UGTT :</h2>



<ol class="wp-block-list"><li>Farhat Hached (1946-1952), fondateur, 1946;</li><li>Nouri Boudali (1952), cofondateur;</li><li>Mohamed Kraïem (1952-1954);</li><li>Ahmed Ben Salah (1954-1956);</li><li>Ahmed Tlili (1956-1963);</li><li>Habib Achour (1963-1965);</li><li>Béchir Bellagha (1965-1970);</li><li>Habib Achour (1970-1978);</li><li>Tijani Abid (1978-1981);</li><li>Taïeb Baccouche (1981-1984);</li><li>Habib Achour (1984-1989);</li><li>Ismail Sahbani (1989-2000);</li><li>Abdessalem Jerad (2000-2011);</li><li>Houcine Abassi (2011-2017);</li><li>Noureddine Tabboubi (2017-&#8230;).</li></ol>



<h2 class="wp-block-heading">Pour mémoire (3): l&rsquo;impossible pluralisme syndical </h2>



<p>L’UGTT se pavane seule sur la scène, alors que la Tunisie compte officiellement trois autres organisations ouvrières&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Confédération générale tunisienne du travail, créée le 1<sup>er</sup> février 2011, par Habib Guiza;</li><li>Union des travailleurs de Tunisie, fondée le 1<sup>er</sup> mai 2011 par&nbsp;Ismaïl Sahbani;</li><li>Organisation tunisienne du travail, créée le 26 août 2013 par Lassaâd Abid.</li></ol>



<p>Pourquoi ces trois organisations restent-elles dans l’ombre? Leurs dirigeants accusent les gouvernements successifs de favoriser la <em>«puissante»</em> UGTT au point d&rsquo;ignorer systématiquement ses concurrents lors des tables rondes et des négociations sur les sujets concernant tous les travailleurs, et même, parfois, de se soumettre aux diktats de la grosse machine à grèves dirigée par Noureddine Taboubi et ses adjoints. Au point aussi de mettre l&rsquo;administration publique&#8230; au service de l&rsquo;UGTT en collectant les cotisations de ses <em>«adhérents»</em>. Et on met <em>«adhérents»</em> entre guillemets pour dire que même si vous n&rsquo;avez pas adhéré à l&rsquo;organisation et que vous êtes fonctionnaire, l&rsquo;Etat vous fait payer à votre insu votre cotisation en la déduisant de votre salaire. Cette faveur, accordée par le gouvernement Habib Bourguiba pour remercier et soutenir l’UGTT à ses débuts post indépendance, de façon temporaire, est devenue permanente, inamovible (aucun pays dans le monde ne pratique ce genre d’autofinancement).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Taboubi-Bouden.jpg" alt="" class="wp-image-381852" width="500"/><figcaption><em>La très effacée Najla Bouden joue à perte face à l&rsquo;encombrant Noureddine Taboubi.    </em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Noureddine Taboubi et ses camarades bombent le torse  </h2>



<p>Ne cherchez pas très loin la raison de la&nbsp;<em>«puissance»</em>, parfois destructrice, de cette organisation dont le nom est lié à des moments sombres de l&rsquo;histoire contemporaine de la Tunisie, notamment lors de ses confrontations avec l&rsquo;Etat (sous le règne de Habib Achour), comme ce qui se prépare actuellement sous le règne de Kaïs Saïed.</p>



<p>L’UGTT s&rsquo;engage dans la sphère politique, mais de quel droit ? Tenue en laisse sous le règne de Ben Ali, elle est sortie, plus que jamais, de son rôle syndical pour jouer un rôle d’acteur politique ! A la faveur de <em>«compromis»</em> conclus avec les islamistes, soi-disant, pour calmer le jeu…</p>



<p>De quelle légitimité parle-t-on&nbsp;? Les dernières élections au congrès de l’UGTT ont rassemblé 620 <em>«grands»</em> électeurs, dont 517 ont voté pour Noureddine Taboubi. Avec 517 voix, peut-il prétendre représenter ou parler au nom de toute la population active tunisienne (qui compte plus de 3,5 millions de travailleurs)?</p>



<p>D’aucuns estimaient, depuis le 25-Juillet, que le concept <em>«Etats infiltrés dans l’Etat»</em> ne comprenait que le parti islamiste Ennahdha et les lobbies des affaires légales ou illégales. Il faut y ajouter l’UGTT pour essayer de comprendre les évolutions de la scène politique tunisienne… L&rsquo;Etat légitime a certes repris de ses forces après le 25-Juillet, avec le soutien des <em>«forces armées»</em> (dixit Kaïs Saïed) et d&rsquo;un gouvernement technocrate. Mais cet Etat de droit se doit de rassembler autour de lui <em>«toutes les forces vives et loyales de la Nation»</em>, et éviter de se placer sous l&rsquo;hégémonie d&rsquo;une seule, l&rsquo;UGTT. La règle d&rsquo;or : communiquer dans la transparence, et de façon quotidienne, dire toute la vérité aux Tunisiens qui ne seront pas dupes !</p>



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