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	<title>Archives des Fatma Sfar - Kapitalis</title>
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	<title>Archives des Fatma Sfar - Kapitalis</title>
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		<title>Gros plan &#124; Amel Guellaty ou le cinéma de l&#8217;essentiel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Amel Guellaty]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pourquoi l’accueil positif auquel a eu droit ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛𝑡ℎ𝑒𝑤𝑖𝑛𝑑𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠𝑓𝑟𝑜𝑚’’ de la cinéaste Amel Guellaty est-il amplement mérité ?  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/03/gros-plan-amel-guellaty-ou-le-cinema-de-lessentiel/">Gros plan | Amel Guellaty ou le cinéma de l&rsquo;essentiel</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’accueil positif auquel a eu droit ‘‘ Where the wind comes from<strong>&lsquo;</strong>’, long-métrage de fiction de la cinéaste tunisienne Amel Guellaty, est amplement mérité. Ce film est un réquisitoire implacable contre une société qui délaisse l&rsquo;avenir de sa jeunesse.</em></strong></p>



<p><strong>Mohamed Sadok Lejri</strong></p>



<span id="more-18317731"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/08/Mohamed-Sadok-Lejri-1.jpg" alt="" class="wp-image-358589"/></figure>
</div>


<p>C’est un road movie qui raconte le voyage de deux zébulons, qui sont en réalité deux amis d’enfance, de Tunis à Djerba. Alyssa est une lycéenne de 19 ans, pétillante et rebelle, qui rêve de voir son ami Mehdi gagner le concours de dessin qui aura lieu à Djerba. Moins extraverti qu’Alyssa, Mehdi (avec un «i» à la fin) est un jeune diplômé universitaire de 23 ans, à l’esprit rassis, qui s’évertue en vain à décrocher un emploi dans l’informatique.</p>



<p>Ce film est un réquisitoire implacable contre une société qui délaisse l&rsquo;avenir de sa jeunesse. On s’attache tout de suite à Alyssa et Mehdi qui tentent d&rsquo;échapper à une existence sans perspectives, et qui fuient une impasse sociale où tout espoir semble proscrit, en s&#8217;embarquant dans un voyage rocambolesque. On a envie de savoir où cette route les mènera, on ignore jusqu’au bout si ce couple s&rsquo;arrêtera. C’est une aventure qui nous tient en haleine du début à la fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une envie de fuite</h2>



<p>La mise en scène suggère que la fuite des personnages est un acte contraint par une société devenue invivable, une société dotée d’une jeunesse créative et bouillonnante mais qui voit son avenir obscurci par le doute et le désespoir. Avant de prendre le large, il y avait déjà une envie de fuite. La situation d’Alyssa et Mehdi n&rsquo;a-t-elle pas provoqué les circonstances qui leur donneraient prétexte à fuir plus loin, à chercher une liberté et un espoir qu&rsquo;aucun des deux n&rsquo;avait dans sa vie impécunieuse, morose et privée de promesses ? Car c’est la liberté et l’espoir d’un avenir meilleur qui les guident. Et, sans doute en ont-ils trop manqué avant, pour partir dans cette quête excessive. Une fois ce but défini, ils s’embarqueront dans une escapade avec la volonté de ne plus revenir en arrière et la détermination de trouver une solution à leur vie misérable.</p>



<p>L’on ne peut rester insensible à cette histoire. Les personnages d’Alyssa et de Mehdi sont crédibles et bien construits, l’œuvre brille par l’épaisseur psychologique de ses protagonistes. On suit leur évolution avec tendresse.</p>



<p>‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ est porté par un duo de jeunes acteurs que sont Eya Bellagha et Slim Baccar. Ces derniers ont littéralement crevé l’écran ! La justesse de leur jeu, le caractère authentique de leur souffrance, leur performance empreinte d&rsquo;une détresse criante de vérité nous pousse à la réflexion et à nous interroger sur l’avenir des jeunes de ce pays.</p>



<p>L’intérêt du film réside dans la dualité de ses protagonistes, à la fois déterminés et profondément fragiles ; ce contraste est particulièrement bien exploité. L’histoire de leur voyage, ou plutôt leur fuite, est un peu l’histoire de toute une vie en accéléré, avec ses mauvaises et ses bonnes surprises, avec ses déceptions et ses lueurs d’espoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Libérer la puissance du rêve</h2>



<p>Bref, ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ restitue le climat de notre époque et donne un aperçu de notre réalité sociale, mais aussi de nos psychés et psychoses collectives. Les incursions oniriques renvoient directement au courant surréaliste. Malgré quelques maladresses dues au manque de moyens, elles ont été soignées dans la mesure du possible et sont à saluer.</p>



<p>En effet, les scènes surréalistes sont loin d’être des artifices esthétiques, elles convoquent l’héritage d’un surréalisme authentique qui n’est pas sans nous rappeler celui de Luis Bunuel, Jean Cocteau et David Lynch.</p>



<p>Dans certaines scènes, le rêve se mêle à la réalité, si bien que l’on ne sait plus quelle image est réelle et quelle image appartient au rêve du personnage. En fait, Amel Guellaty cherche à libérer la puissance du rêve de Mehdi et Alyssa et à abolir la frontière entre le réel et l’imaginaire, offrant au spectateur, le temps de quelques scènes, une expérience immersive où la poésie du rêve contraste avec la laideur et la vérité brute de leur quotidien.</p>



<p>Bien que ce soit un <em>road movie</em>, ce film n’est pas une contrefaçon du cinéma américain et représente une voix propre et originale, en l’occurrence celle de la réalisatrice. A travers ce long-métrage, elle a fait en sorte que ces voix fragiles n’aient plus que le désert du sud tunisien, le sable des plages ou quelques cénacles mondains et stériles comme lieux d’expression.</p>



<p>Malgré tout ce qui a été écrit, ce film n’est pas du tout mélancolique, bien au contraire ! La réalisatrice possède cet art – ô combien rare en Tunisie et dans le monde arabe ! – de la finesse qui consiste à filmer la gravité sans jamais l’appesantir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les failles d&rsquo;une société</h2>



<p>Là où d’autres s’enfermeraient dans le pathos, Amel Guellaty choisit le ton badin et l’humour pour disséquer les failles de notre société et les tourments d’âme d’Alyssa et Mehdi. Sous le vernis d’une apparente légèreté, la réalisatrice transforme des sujets graves tels que le chômage, les agressions sexuelles, l’égoïsme comme facteur de réussite, l’immobilisme social et administratif, le traditionalisme rigide, le pays devenu un terreau de rancœur et de frustration, etc., en récits d’aventure riches en émotions. C’est un cinéma qui traite de l’essentiel avec un sourire en coin, prouvant que le cinéma engagé n’a pas besoin de larmes et de solennité pour bousculer le spectateur.</p>



<p>Je pense sincèrement que ‘‘𝑊ℎ𝑒𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝑤𝑖𝑛𝑑 𝑐𝑜𝑚𝑒𝑠 𝑓𝑟𝑜𝑚’’ doit être vu par le plus grand nombre de jeunes tunisiens. Ces derniers s’identifieront à coup sûr aux protagonistes. D’ailleurs, le grand public appréciera les visages familiers du petit et du grand écran. Leurs apparitions sont assez brèves, mais elles apportent une certaine intensité au film. Le talent de Fatma Sfar, Saoussen Mâalej et Mohamed Grayaâ a permis de graver dans les esprits les scènes auxquels ils ont participé. Une mention spéciale à Fatma Sfar qui a magistralement incarné le rôle de la <em>«femme corruptrice»</em>. D’ailleurs, le manque d’expérience et la posture innocente d’Alyssa dans la scène de la boîte de nuit ne sont pas sans nous rappeler le personnage de Aya incarné par la même Fatma Sfar dans l’excellent film de Mehdi Barsaoui : ‘‘𝐴𝑖̈𝑐ℎ𝑎’’.</p>



<p>La bande originale est également intéressante. L&rsquo;utilisation des morceaux de 𝑌𝑢𝑚𝑎 transcende la simple bande-son pour devenir un véritable véhicule narratif. En choisissant leur style un peu folk et mélancolique, le film parvient à instaurer une intimité immédiate avec le spectateur, notamment les jeunes et moins jeunes qui apprécient ce duo. Chaque note de guitare acoustique semble chuchoter les non-dits des personnages. Ainsi la musique de Yuma n’est pas seulement là pour illustrer certaines scènes, elle en approfondit la tonalité émotionnelle, transformant les moments de doute et de solitude en réflexions sur l’espoir et la condition des jeunes.</p>



<p>Hélas ! En dépit de la qualité remarquable de l’œuvre, la salle du cinéma l’ABC était quasiment vide : nous n&rsquo;étions que trois. Le film qui passait juste avant, ‘‘𝑆𝑎ℎ𝑏𝑒𝑘 𝑅𝑎𝑗𝑒𝑙 2’’, a beau être un navet populacier, il ne désemplit pas, même après deux mois d’exploitation. Manifestement, le règne du mauvais goût ne semble pas près de s’achever. Après avoir colonisé le petit écran, la médiocrité dicte aujourd&rsquo;hui sa loi au septième art.</p>
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		<title>‘‘Ragouj, le spectacle’’ à Dougga &#124; Réel brut, satire douce et tendresse tragique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/ragouj-le-spectacle-a-dougga-reel-brut-satire-douce-et-tendresse-tragique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
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		<category><![CDATA[Walid Ayadi]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Dimassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Ragouj, le spectacle’’ est une remontée collective dans les couches profondes de la mémoire tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/ragouj-le-spectacle-a-dougga-reel-brut-satire-douce-et-tendresse-tragique/">‘‘Ragouj, le spectacle’’ à Dougga | Réel brut, satire douce et tendresse tragique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Ce soir-là, dans les ruines de Dougga, il ne s’agissait pas d’un simple spectacle. Ce n’était pas un divertissement. C’était une veillée sacrée. ‘‘Ragouj, le spectacle’’ est une remontée collective dans les couches profondes de la mémoire tunisienne. Et ce qui m’a le plus touchée, ce n’est pas seulement la scène. C’est ce qui se passait hors scène : dans les gradins, sur les visages, dans les cœurs. </em></strong><em>(Photos : Festival de Dougga). </em></p>



<p><strong>Manel Albouchi &nbsp;</strong></p>



<span id="more-17010589"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg" alt="" class="wp-image-15290578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Manel-Albouchi-1-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Mis en scène par Abdelhamid Bouchnak, <em>‘‘Ragouj, le spectacle’’</em>, est plus qu’une adaptation scénique de la série culte. C’est une alchimie théâtrale : un croisement entre vidéo, danse, musique live, art populaire, geste chorégraphique et cri social. Une écriture scénique neuve, qui emprunte au rituel plus qu’au récit classique.&nbsp;</p>



<p>Sur scène, 20 danseurs, un orchestre de 40 musiciens dirigés par Hamza Bouchnak, des images projetées, une mémoire en boucle. Et des comédiens devenus icônes : Fatma Ben Saïdane, Walid Ayadi, Bahri Rahali, Aziz Jebali, Fatma Sfar, Yasmine Dimassi, et bien d&rsquo;autres.&nbsp;</p>



<p>Et cette réinterprétation du morceau culte de Hédi Guella&nbsp;« يا هل ترى قداش من فرططو », par Khawla Tawes et qui m’a marqué, composent une fresque en mouvement.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une esthétique «ragougienne»&nbsp;</h2>



<p>Le mot s’impose. Le style aussi.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>On pourrait dire qu’il s’agit ici de théâtre social. Mais c’est bien plus… c’est bien&nbsp; organique… c’est le style ragougien né dans la série télévisée et transposé ici avec finesse.&nbsp;</p>



<p>Qu’est-ce que le style ragougien ?&nbsp;</p>



<p>Un mélange d’absurde, de réel brut, de satire douce, de lucidité politique et de tendresse tragique.&nbsp;</p>



<p>Un théâtre qui pleure en riant, qui critique sans se détourner de l’amour, qui expose la violence tout en la transcendant.&nbsp;Une mémoire populaire.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010833" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Ce que j’ai vu&nbsp;</h2>



<p>Les chants de Kafon, les images d’archives, les gestes répétitifs dans la chorégraphie d’Oumaïma Manaï ont transformé les corps en langues muettes : Tout devient symbole, tout nous raconte un pays en état de survie poétique.&nbsp;</p>



<p>Ragouj incarne ce que Jung appelle le Trickster : le fou sacré, l’idiot divin, celui qui bouleverse l’ordre établi pour révéler l’inconscient collectif.&nbsp;</p>



<p>Mais ce soir-là, une autre figure a émergé : celle de l’Anima blessée, ces femmes mortes dans les accidents de transport agricole.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010836" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Leur souvenir, leur absence hurlante, était partout : dans les vidéos, dans les chants, dans les foulards colorés qui flottaient sur scène et dans la salle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fil rouge&nbsp;&nbsp;</h2>



<p>Ce foulard. Je l’ai vu sur les têtes des danseuses. Dans les vidéos d’archives. Dans le look de certaines spectatrices mordues de la série, qui avaient adopté le style <em>«ragougien».</em>&nbsp;</p>



<p>Mais pour moi, c’était surtout le foulard de ma grand-mère. Et de mon arrière-grand-mère. Un tissu simple, modeste, mais chargé d’une mémoire transgénérationnelle.&nbsp;</p>



<p>Ce soir-là, à Dougga, sur la terre de mes mères, le foulard était un drapeau.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le public : peuple fidèle du silence et du sacrifice&nbsp;</h2>



<p>Ce public-là n’a rien de mondain. Il est affamé de sens, habité par un besoin de beauté, même dans la fatigue.&nbsp;</p>



<p>Après le spectacle révolutionnaire, on a repris la route vers la capitale administrative, épuisés, le cœur plein. Nous étions un peuple ému, silencieux, fidèle. Et je me suis dit : ce pays mérite mieux.&nbsp;</p>



<p>Une fête réussie, mais sans lendemain. Quel gâchis, quand on pense à ce que cela aurait pu générer pour la région.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010841" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Car malgré ce succès populaire, aucune infrastructure, aucun hébergement, aucune stratégie. On aurait pu ouvrir les maisons de Dougga, faire travailler les artisans, inventer une économie culturelle vivante. Mais on préfère laisser le miracle mourir avec l’aube.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une prêtresse nommée Fatma Ben Saïdane </h2>



<p>Sur scène Fatma Ben Saïdane est une prêtresse. Elle ne joue pas. Elle transperce.&nbsp;</p>



<p>Elle est la parole qui ne tremble pas.&nbsp;</p>



<p>Elle porte en elle toutes les mères, toutes les blessures, tous les contes qu’on n’a jamais racontés.&nbsp;</p>



<p>Sa voix est une corde tendue entre les morts et les vivants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que ma fille m’a dit&nbsp;</h2>



<p>Ma fille ne parle pas couramment le tunisien. Elle n’a pas regardé la série.&nbsp;Et pourtant, à la fin, elle m’a dit :&nbsp;<em>«Maman, je suis ragougienne. J’ai tout compris. Je veux revenir. Si c’est comme ça le théâtre je veux voir encore des spectacles.»&nbsp;</em></p>



<p>Et j’ai su que l’essentiel avait été transmis.&nbsp; Car un théâtre qui touche même ceux qui ne comprennent pas tout le sens des mots, est un théâtre qui parle à l’âme. Que même les corps dansaient la vérité.&nbsp;</p>



<p>Et même pour les spectateurs qui n’ont pas vu la série – souvent parce qu’ils ont déserté les médias fatigués par leur médiocrité, ou à cause de la censure sourde – le fil narratif semble peu obscur. Car ce que le théâtre perd en continuité, il le gagne en ouverture.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010843" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ragouj-le-spectacle-Dougga-4.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Et ce qui importe ici, ce n’est pas la logique du récit, mais la vérité émotionnelle. Et surtout, la scène n’est pas figée : elle vit, respire, évolue. Contrairement à l’écran, elle nous regarde.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Trésor : une offrande&nbsp;</h2>



<p>Ce spectacle est une offrande à ceux qu’on a oubliés. Un théâtre qui gratte, qui murmure, qui réveille, qui déplace, qui bouscule, qui transforme. Un théâtre d’ombres, de lumière, de larmes et de feu.&nbsp;</p>



<p>Et ce soir-là, à Dougga, malgré le manque de confort, malgré l’absence de vision étatique, malgré la fatigue et le froid…&nbsp;</p>



<p>La Tunisie est vivante et elle continue de croire au miracle.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17010870" style="width:769px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Abdelhamid-Bouchnaq-Rgouj-Dougga.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un magicien de la scène appelé Abdelhamid Bouchnak.</figcaption></figure>
</div>


<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/10/ragouj-le-spectacle-a-dougga-reel-brut-satire-douce-et-tendresse-tragique/">‘‘Ragouj, le spectacle’’ à Dougga | Réel brut, satire douce et tendresse tragique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Aïcha’’ de Mehdi M. Barsaoui &#124; Un destin en fuite, entre ombre et lumière</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/11/aicha-de-mehdi-m-barsaoui-un-destin-en-fuite-entre-ombre-et-lumiere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 06:04:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
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		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nidhal Saadi]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Dimassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sortie en France du film "Aicha' du réalisateur tunisien Mehdi M. Barsaoui. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après une première projection complète hier, 10 mars 2025, au Cinéma Variétés de Marseille, où le film a suscité l’enthousiasme et l’admiration du public,&nbsp;‘‘</em></strong><em><strong>Aïcha’’</strong></em><strong><em>&nbsp;sera présenté aujourd’hui, 11 mars, à l’UGC Ciné Cité Les Halles de Paris, en présence du réalisateur Mehdi M. Barsaoui, avant sa sortie dans toute la France le 19 mars 2025.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-15858947"></span>



<p>Ce film intense et poignant, porté par des performances saisissantes de Fatma Sfar, Nidhal Saadi, Yasmine Dimassi et Hela Ayed, a déjà marqué les esprits, notamment à la Mostra de Venise, où il a été chaleureusement salué.</p>



<p>Le film suit l’histoire d’Aya, une jeune femme qui travaille dans un hôtel au sud de la Tunisie. Employée de ménage, serveuse et animatrice, elle vit entre les tâches quotidiennes et les attentes de ses parents, pour qui elle est une source de soutien financier. Coincée dans une existence de servitude, Aya rêve d’un ailleurs, de Tunis, où elle pourrait enfin s’échapper de la pression qui pèse sur elle.</p>



<p>Un accident de bus va tout changer. Aya survit, mais une autre femme perd la vie à sa place. Elle décide de saisir cette occasion pour se réinventer et se créer une nouvelle identité : Amina. Une fuite vers Tunis, une tentative de retrouver sa liberté. Mais les fantômes du passé ne tardent pas à revenir la hanter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un thriller psychologique sous haute tension</h2>



<p>Le film prend alors une tournure de thriller psychologique, où chaque mouvement d’Amina, chaque regard qu’elle pose, devient un piège. L’apparition d’un homme en boîte de nuit, qui croit la reconnaître, déclenche une série d’événements qui vont rapidement la conduire à une confrontation inévitable avec son passé. L’étau se resserre autour d’elle, entre les policiers en civil, les pressions des avocats, et l’influence de la famille de cet homme mystérieux.</p>



<p>Mehdi M. Barsaoui manipule habilement la caméra pour traduire l’oppression de son personnage : des escaliers vertigineux, une boîte de nuit étouffante, des scènes de fuite haletantes. Il pousse son héroïne dans ses derniers retranchements, dans une spirale où chaque choix devient une question de vie ou de mort.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="911" data-id="15858984" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Barsaoui-2.jpg" alt="" class="wp-image-15858984" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Barsaoui-2.jpg 512w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Barsaoui-2-169x300.jpg 169w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="911" data-id="15858983" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Barsaoui-Guettala.jpg" alt="" class="wp-image-15858983" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Barsaoui-Guettala.jpg 512w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Barsaoui-Guettala-169x300.jpg 169w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Mehdi Barsaoui avec Djamal Guettala.</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="512" height="911" data-id="15858981" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Mehdi-Barsaoui.jpg" alt="" class="wp-image-15858981" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Mehdi-Barsaoui.jpg 512w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/03/Mehdi-Barsaoui-169x300.jpg 169w" sizes="auto, (max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un film salué, en attendant la sortie nationale</h2>



<p>Après la projection au Cinéma Variétés à Marseille, où le film a fait salle comble,&nbsp;‘‘<em>Aïcha’’</em>&nbsp;suscite une attente grandissante parmi les cinéphiles. Après Paris aujourd’hui, il sera diffusé dans toutes les salles françaises le 19 mars. Les spectateurs présents à Marseille ont été témoins de l’incroyable tension qui se dégage du film, entre drame personnel et thriller haletant, avec une performance magistrale de Fatma Sfar, qui incarne une héroïne complexe et résiliente.</p>



<p>Avec&nbsp;‘‘<em>Aïcha’’</em>, Mehdi M. Barsaoui nous livre un film audacieux et émouvant, une réflexion sur la liberté, la répression, et les sacrifices d’une femme face aux lourds poids sociaux. Un film à découvrir absolument, qui pousse son personnage à se confronter à l’intime et à l’impitoyable réalité de son existence.</p>
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		<title> ‘‘Aïcha’’ de Mehdi M. Barsaoui en salles à partir de demain (Vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 08:10:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[VIDEOS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dernier film de Mehdi M. Barsaoui, ‘‘Aïcha’’ sortira en salles en Tunisie à partir du mercredi 22 janvier 2025.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le dernier film de Mehdi M. Barsaoui, ‘‘Aïcha’’ (2H03 mn), qui réunit dans les principaux rôles Fatma Sfar, Nidhal Saadi, Yasmine Dimassi, Hela Ayed et Mohamed Ali Ben Jemaa, sortira en salles en Tunisie </em></strong><em><strong>à partir du mercredi 22 janvier 2025.</strong></em></p>



<span id="more-15238891"></span>



<p>Ce drame raconte l’histoire d’Aya, la vingtaine, qui vit encore chez ses parents dans le sud de la Tunisie et se sent prisonnière d’une vie sans perspectives. Un jour, le minibus dans lequel elle fait quotidiennement la navette entre sa ville et l’hôtel où elle travaille s’écrase. Seule survivante de l’accident, elle réalise que c’est peut-être sa chance de commencer une nouvelle vie. Elle se réfugie à Tunis sous une nouvelle identité, mais tout est bientôt compromis lorsqu’elle devient le principal témoin d’une bavure policière.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-15238932" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/01/Mehdi-M.-Barsaoui-1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Né en 1984 à Tunis, Mehdi M. Barsaoui est diplômé de l’institut supérieur des arts multimédias de Tunis, en montage. Il part ensuite en Italie pour compléter sa formation et sort diplômé du DAMS de Bologne. Il a réalisé trois courts-métrages, remarqués et primés dans plusieurs festivals internationaux. Son premier long-métrage <em>‘‘Un fils’’</em> entame sa carrière internationale en sélection officielle à la 76<sup>e</sup> édition de la Mostra de Venise où il est doublement récompensé. Distribué dans une vingtaine de pays et multi-primé à l’international, le film décroche le premier César pour un film tunisien. <em>‘‘Aïcha’’</em> est son deuxième long-métrage.</p>



<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=1b2oDF-xsk0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bande annonce. </a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Aïcha عايشة  de Mehdi M. Barsaoui | Bande-annonce" width="1160" height="653" src="https://www.youtube.com/embed/1b2oDF-xsk0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Le cinéma tunisien distingué au festival Cinemamed en Belgique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/07/le-cinema-tunisien-distingue-au-festival-cinemamed-en-belgique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 11:41:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aicha]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Hlali]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[CinemaMed]]></category>
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		<category><![CDATA[Les enfants rouges]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘Les enfants rouges’’ de Lotfi Achour distingué par le Prix spécial du jury du Festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/07/le-cinema-tunisien-distingue-au-festival-cinemamed-en-belgique/">Le cinéma tunisien distingué au festival Cinemamed en Belgique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le cinéma tunisien a été distingué par </em></strong><strong><em>la 24<sup>e</sup> édition du Festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles (Cinemamed), qui s’est tenue du 28 novembre au 6 décembre 2024, à travers ‘‘Les enfants rouges’’ de Lotfi Achour et ‘‘Aicha’’ de Mehdi M. Barsaoui.</em></strong></p>



<span id="more-14812730"></span>



<p>Une nouvelle consécration pour le cinéma tunisien qui vient de remporter quatre distinctions au palmarès de la 24ème édition du Festival Cinéma Méditerranéen de Bruxelles Cinemamed avec trois prix pour <em>‘‘Les enfants rouges’’</em> de Lotfi Achour dans la compétition officielle des longs métrages et un prix pour<em> « Aicha »</em> de Mehdi M. Barsaoui dans la compétition RêVolution, un regard sur demain.</p>



<p>Lotfi Achour a remporté le Prix spécial du jury avec son dernier long métrage de fiction pour <em>«la grande maîtrise de la réalisation et l’incroyable interprétation des jeunes acteurs, pour le point de vue porté par le regard de l’enfance sur la violence inouïe de l’histoire, pour l’engagement politique du film sur un état de notre monde, pour l’émotion puissante du début à la fin et enfin pour la justesse de l’adaptation d’un fait réel en cinéma»</em>, selon le jury de la compétition officielle.</p>



<p>Le jury qui a décidé d’accorder également une mention à Ali Hlali pour son interprétation dans le même film, précisant avoir été <em>«ébloui par la justesse et la puissance de sa performance.»</em> <em>«Ce très jeune acteur rend aux victimes de la barbarie un magnifique hommage </em>(grâce à)<em> son interprétation hors norme, bouleversante et intense»</em>, ajoute le jury.</p>



<p>Le long métrage a aussi été couronné du Prix du Regard Citoyen.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-14812934" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/12/Mehdi-Barsaoui-Fatma-Sfar.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Mehdi Barsaoui et Fatma Sfar</em>.</figcaption></figure>
</div>


<p>Dans la compétition RêVolution-Un regard sur demain, dédiée aux films traitant des défis auxquels les jeunesses méditerranéennes font face, le jury composé de jeunes talents du milieu du cinéma, a attribué une mention à Fatma Sfar pour son interprétation dans <em>‘‘Aïcha’’</em> de Mehdi M. Barsaoui.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/07/le-cinema-tunisien-distingue-au-festival-cinemamed-en-belgique/">Le cinéma tunisien distingué au festival Cinemamed en Belgique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>‘‘L’aiguille’’ de Abdelhamid Bouchnak remporte 5 prix au TFF42</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/01/laiguille-de-abdelhamid-bouchnak-remporte-5-prix-au-tff42/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 12:07:21 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Turin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘‘L’aiguille’’ du réalisateur tunisien Abdelhamid Bouchnak a reçu 5 distinctions à la 42 édition du Torino Film Festival. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/01/laiguille-de-abdelhamid-bouchnak-remporte-5-prix-au-tff42/">‘‘L’aiguille’’ de Abdelhamid Bouchnak remporte 5 prix au TFF42</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le film ‘‘L’aiguille’’ du réalisateur tunisien Abdelhamid Bouchnak a reçu 5 distinctions à la 42 édition du Torino Film Festival, en Italie (22-30 novembre 2024), dont celui du meilleur scénario de long métrage.  </em></strong></p>



<span id="more-14768259"></span>



<p><em>‘‘L’aiguille’’ </em>est aussi récompensé par le jury des lecteurs de <em>TurinSette</em> pour sa portée  universelle. <em>«C’est un film magnifique, courageux et émouvant sur un sujet rarement vu dans le cinéma de fiction : l’intersexualité»</em>, souligne le jury.</p>



<p>Le Gandhi Glasses Award, décerné par le Studi Center Sereno Regis à Turin, a attribué une Mention spéciale au film de Bouchnak, <em>«pour sa dénonciation de la réalité injuste que les gens intersexuels vivent presque toujours, privés du droit de choisir leur propre identité.»</em> Cette mention est attribuée au film <em>«pour la force avec laquelle il interpelle le public sur un sujet qui divise et révèle les nombreuses idées préconçues qui imprègnent notre société»</em>, ajoute le jury.</p>



<p><em>‘‘L’aiguille’’ </em>remporte, par ailleurs, le Prix du respect des minorités et de la laïcité, décerné par un jury interconfessionnel. <em>«Avec une grande efficacité, le film met l’accent sur le droit fondamental de la personne à l’autodétermination, dénonce la discrimination de la société basée sur les stéréotypes et les préjugés, et appelle à la responsabilité individuelle de la foi, sans chercher des réponses préfabriquées par la religion d&rsquo;appartenance»</em>, souligne le jury.</p>



<p>Le film de Bouchnak remporte, également, le Holden School Award décerné par les étudiants pour le meilleur scénario. <em>«Le film raconte un conflit de haute intensité qui touche tous les personnages. Entre ironie et drame, le réalisateur vous garde scotché jusqu’à la dernière scène par cet hymne à la liberté et l’autodétermination contre tous les obstacles»</em>, justifie le jury.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I.B.</strong> </p>
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		<title>‘‘L’Aiguille’’ de Bouchnak en compétition au Festival de Tripoli (Liban)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/laiguille-de-bouchnak-en-competition-au-festival-de-tripoli-liban/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2024 06:40:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Slatnia]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du film de Tripoli]]></category>
		<category><![CDATA[Hamza Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Madani]]></category>
		<category><![CDATA[L’Aiguille]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Sabah Bouzouita]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le film ‘L’Aiguille’’d’Abdelhamid Bouchnak sélectionné dans la compétition officielle du Festival du film de Tripoli, Liban. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/laiguille-de-bouchnak-en-competition-au-festival-de-tripoli-liban/">‘‘L’Aiguille’’ de Bouchnak en compétition au Festival de Tripoli (Liban)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘L’Aiguille’’ (‘‘The Needle’’ en anglais) d’Abdelhamid Bouchnak a été sélectionné dans la compétition officielle internationale de la 11<sup>e</sup> édition du Festival du film de Tripoli (Tripoliff) qui aura lieu du 19 au 25 septembre 2024 dans la ville Tripoli au Liban.</em></strong></p>



<span id="more-13714654"></span>



<p>Le film de Bouchnak figure parmi une sélection 10 longs métrages de fiction représentant neuf pays : Algérie, Brésil, France (2), Japon, Jordanie, Liban, Soudan, Kirghizistan et Tunisie.</p>



<p>Produit par Shkoon productions, il a fait sa sortie nationale en salles le 6 décembre 2023 et figuré dans&nbsp;sélection officielle des&nbsp;Journées cinématographiques de Carthage 2023, session qui a été annulée. Il s&rsquo;agit du troisième long métrage de Bouchnak, après <em>‘‘Dachra’’</em>, premier film d’horreur tunisien, et un autre film du genre fantastique&nbsp;<em>‘‘Papillon d’or’’</em>.</p>



<p>Pour ce film de 113 minutes, le réalisateur et scénariste d’œuvres pour le cinéma et la télévision est entouré de son frère, Hamza Bouchnak, auteur de la musique mais aussi au casting et à la production. Il réunit dans les principaux rôles Fatma Sfar, Bilel Slatnia, Jamel Madani et Sabah Bouzouita.</p>



<p>‘‘L’Aiguille’’ raconte l’histoire d’un jeune couple Mohamed Ali (Bilel Slatnia), alias Dali, et son épouse Mariem (Fatma Sfar), vivant à Tunis, au début de&nbsp;l’année 2000, et qui attendent avec impatience l’arrivée de leur premier enfant. Le jour de l’accouchement, le médecin leur apprend que le bébé a une particularité rare : il porte les deux sexes, mâle et femelle.&nbsp;Bouleversé par cette nouvelle et confronté à ses démons, Dali n’arrive plus à jouer son rôle auprès de Mariem et de leur enfant.</p>



<p>Cette fiction explore le thème de l’intersexualité, thème tabou s’il en est dans les sociétés conservatrices.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/06/laiguille-de-bouchnak-en-competition-au-festival-de-tripoli-liban/">‘‘L’Aiguille’’ de Bouchnak en compétition au Festival de Tripoli (Liban)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Aïcha’’ de Mehdi M. Barsaoui en compétition à la Mostra de Venise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/aicha-de-mehdi-m-barsaoui-en-competition-a-la-mostra-de-venise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 12:03:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïcha]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[Hela Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mostra de Venise]]></category>
		<category><![CDATA[Nidhal Saadi]]></category>
		<category><![CDATA[Un fils]]></category>
		<category><![CDATA[Yasmine Dimassi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Aïcha’’, le dernier long-métrage de fiction du réalisateur tunisien Mehdi M. Barsaoui en compétition à la 81e Mostra de Venise,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/aicha-de-mehdi-m-barsaoui-en-competition-a-la-mostra-de-venise/">‘‘Aïcha’’ de Mehdi M. Barsaoui en compétition à la Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘Aïcha’’, le dernier long-métrage de fiction du réalisateur tunisien Mehdi M. Barsaoui est inscrit en compétition officielle de la section Orizzonti de la 81e Mostra de Venise, Italie.</em></strong></p>



<span id="more-13614362"></span>



<p>Cette annonce a été faite,&nbsp;lors de la conférence de presse du festival.</p>



<p>Le film réunit dans les principaux rôles Fatma Sfar, Nidhal Saadi, Yasmine Dimassi&nbsp;et Hela Ayed. Coproduction entre la Tunisie, la France, l&rsquo;Italie, l&rsquo;Arabie Saoudite et le Qatar, il est produit par Habib Attia (Cinétéléfilms) et Marc Irmer (Dolce Vita Films).</p>



<p><em>‘‘Aïcha’’ </em>est le deuxième film de Mehdi M. Barsaoui en compétition officielle à Venise, après <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/16/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-un-drame-familial-dune-rare-justesse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘‘Un fils’’</em> </a>qui avait été doublement primé en 2019.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13614382" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Mehdi-Barsaoui.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Né en 1984 à Tunis, Mehdi est diplômé en montage de l’Institut supérieur des arts multimédias de Tunis. Il part ensuite en Italie pour compléter sa formation et sort diplômé du DAMS de Bologne. Il a réalisé trois courts-métrages, remarqués et primés dans plusieurs festivals internationaux. Son premier long-métrage <em>‘‘Un fils’’</em> entame sa carrière internationale en sélection officielle à la 76<sup>e</sup> édition de la Mostra de Venise où il est doublement récompensé. Distribué dans une vingtaine de pays et multi-primé à l’international, le film décroche le<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/10/cesar-2021-sami-bouajila-nomme-pour-le-cesar-du-meilleur-acteur-dans-un-fils-de-mehdi-barsaoui/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> premier César</a> pour un film tunisien. <em>‘‘Aïcha’’</em> est son deuxième long-métrage.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y4716CO7a6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/16/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-un-drame-familial-dune-rare-justesse/">Cinéma : ‘‘Un fils’’ de Mehdi Barsaoui, un drame familial d’une rare justesse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Cinéma : ‘‘Un fils’’ de Mehdi Barsaoui, un drame familial d’une rare justesse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/16/cinema-un-fils-de-mehdi-barsaoui-un-drame-familial-dune-rare-justesse/embed/#?secret=wTAhhziJ2I#?secret=y4716CO7a6" data-secret="y4716CO7a6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/23/aicha-de-mehdi-m-barsaoui-en-competition-a-la-mostra-de-venise/">‘‘Aïcha’’ de Mehdi M. Barsaoui en compétition à la Mostra de Venise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : sortie en salles de ‘‘L’Aiguille’’ de Abdelhamid Bouchnak</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/tunisie-sortie-en-salles-de-laiguille-de-abdelhamid-bouchnak/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 06:45:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Bouchnak]]></category>
		<category><![CDATA[Bilel Slatnia]]></category>
		<category><![CDATA[Fatma Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[Hakka Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[Jamel Madani]]></category>
		<category><![CDATA[L’Aiguille]]></category>
		<category><![CDATA[Sabah Bouzouita]]></category>
		<category><![CDATA[Shkoon productions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘L’Aiguille’’, long métrage de fiction de Abdelhamid Bouchnak, fera sa sortie nationale, le mercredi 6 décembre 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/tunisie-sortie-en-salles-de-laiguille-de-abdelhamid-bouchnak/">Tunisie : sortie en salles de ‘‘L’Aiguille’’ de Abdelhamid Bouchnak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>‘‘L’Aiguille’’, long métrage de fiction de Abdelhamid Bouchnak, fera sa sortie nationale, le mercredi 6 décembre 2023, sur grand écran.</em></strong></p>



<span id="more-10717764"></span>



<p>Son avant-première est prévue, ce vendredi 1<sup>er</sup> décembre, dans 14 salles tunisiennes.</p>



<p>En solidarité avec la Palestine, toute la recette de ces projections sera versée au Croissant Rouge tunisien (CRT) qui mène une campagne nationale d’aide à la bande de Gaza, lit-on sur la page Facebook du distributeur du film, Hakka Distribution.</p>



<p>Abdelhamid Bouchnak, réalisateur et scénariste qui produit des œuvres pour le cinéma et la télévision est de retour avec <em>‘‘L’Aiguille’’</em> (The Needle, titre en anglais), produit par Shkoon productions.</p>



<p>Cette fiction (1h53 min) qui a été retenue en sélection officielle de l&rsquo;édition 2023 des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) qui, rappelle-t-on, a été annulée.</p>



<p>Le casting est composé de Fatma Sfar, Bilel Slatnia, Jamel Madani et Sabah Bouzouita. La musique est l&rsquo;œuvre de Hamza Bouchnak.</p>



<p>L’histoire: Dali et Mariem attendent avec impatience l&rsquo;arrivée de leur premier enfant. Le jour de l’accouchement, le médecin leur apprend que le bébé a une particularité rare : il porte les deux sexes, mâle et femelle. Bouleversé par cette nouvelle et confronté à ses démons, Dali n’arrive plus à jouer son rôle auprès de Mariem et de leur enfant.</p>



<p>Abdelhamid Bouchnak diplômé de l’École supérieure de l’audiovisuel et du cinéma (Esac) à Gammarth et de l’Université de Montréal, gère, depuis 2012, la société Shkoon Production. Après la réalisation de plusieurs travaux cinématographiques, tels que la web-série <em>‘‘Ta7ana’’</em>, la série télévisée, <em>‘‘Hedhoukom’’ </em>et des courts métrages (<em>‘‘Alliance’’</em> en 2011 et <em>‘‘Bonbon’’</em> en 2016), il réalise <em>‘‘Jadis Kerkouane’’</em>, un doc-fiction historique.</p>



<p>En 2018, il réalise son premier long métrage, <em>‘‘Dachra’’</em> qui était sélectionné à la Semaine internationale de la critique de la Mostra de Venise. En 2019, il réalise la saison 1 de la série <em>‘‘Nouba’’</em>, diffusée sur Nessma durant le mois du ramadan. La saison 2 de la même série, intitulée <em>‘‘Ochèg Eddenia’’</em>, est diffusée en 2020 sur Attessia TV et la plateforme Artify.</p>



<p>En 2021, il réalise la série <em>‘‘Ken Ya Makenech’’</em> durant le mois du ramadan et diffusée sur la Télévision tunisienne 1, lauréate du deuxième prix de la 21<sup>e</sup> édition du Festival arabe de la radio et de la télévision de l&rsquo;Asbu.</p>



<p>Son film <em>‘‘Papillon d’or’’</em> (<em>‘‘Fartattou Ethehab’’</em>, titre en arabe), était le candidat de la Tunisie pour l’Oscar du meilleur film international de la 94<sup>e</sup> cérémonie des Oscars de 2022. Ce long-métrage de fiction (92&prime;), du genre drame fantastique, n’a pas été présélectionné. Il a été présenté en compétition officielle des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) en 2021. </p>



<p><strong><em>D’après Tap</em></strong>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pzBUvnlyHO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/24/the-needle-de-abdelhamid-bouchnak-dans-les-salles-a-partir-du-6-decembre/">«The Needle» de Abdelhamid Bouchnak dans les salles à partir du 6 décembre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« «The Needle» de Abdelhamid Bouchnak dans les salles à partir du 6 décembre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/24/the-needle-de-abdelhamid-bouchnak-dans-les-salles-a-partir-du-6-decembre/embed/#?secret=rCAmH8CZua#?secret=pzBUvnlyHO" data-secret="pzBUvnlyHO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/28/tunisie-sortie-en-salles-de-laiguille-de-abdelhamid-bouchnak/">Tunisie : sortie en salles de ‘‘L’Aiguille’’ de Abdelhamid Bouchnak</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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