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	<title>Archives des ITCEQ - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des ITCEQ - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Tunisie │ Recul de l’indice de la production industrielle</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/23/tunisie-%e2%94%82-recul-de-lindice-de-la-production-industrielle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 08:29:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’industrie tunisienne va très mal. Les investissements dans le secteur sont en recul, ainsi que sa part dans les exportations globales du pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/23/tunisie-%e2%94%82-recul-de-lindice-de-la-production-industrielle/">Tunisie │ Recul de l’indice de la production industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’industrie tunisienne va très mal. Les investissements dans le secteur sont en recul, ainsi que sa part dans les exportations globales du pays. Et pour ne rien arranger, l’indice de la production industrielle a baissé de 3,6% passant de 91,3 en décembre 2023 à 88 en décembre 2024.</em></strong></p>



<span id="more-16594861"></span>



<p>C’est ce qui ressort du Tableau de bord de la conjoncture économique relatif au mois de mars 2025, publié par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq), qui explique cette diminution par, principalement, la baisse de production observée au niveau des secteurs de l’énergie (-22%), des textiles, habillement et cuir (-3%), des industries chimiques (-0,9%) et des industries de matériaux de construction, céramique et verre (-0.8%).</p>



<p>En revanche, la production a augmenté dans le secteur des mines (+27,9%), des industries agro-alimentaires (8,3%) et des industries diverses (0,4%).</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/23/tunisie-%e2%94%82-recul-de-lindice-de-la-production-industrielle/">Tunisie │ Recul de l’indice de la production industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La part de marché externe de la Tunisie tombe à 0,09% en 2021</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/la-part-de-marche-externe-de-la-tunisie-tombe-a-009-en-2021/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 12:25:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[coûts salariaux]]></category>
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		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[part de marché externe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La part de marché externe de la Tunisie est tombée de 0,11% en 2010, à 0,09% en 2021. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/la-part-de-marche-externe-de-la-tunisie-tombe-a-009-en-2021/">La part de marché externe de la Tunisie tombe à 0,09% en 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La part de marché externe de la Tunisie est tombée de 0,11% en 2010, à 0,09% en 2021, indique un rapport de l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq), publié vendredi 20 décembre 2024 sous le titre «Positionnement compétitif global de la Tunisie : analyse et défis de redressement».</em></strong></p>



<span id="more-14927265"></span>



<p><em>«Cette part de marché s’avère la plus faible comparativement à celle des concurrents»</em>, souligne le rapport, précisant que celle-ci a baissé de 2,8% entre 2011 et 2021, en raison, principalement, de la détérioration de la compétitivité, expliquée par un ensemble de facteurs dont la hausse des coûts de production, suite à l’accroissement spectaculaire des coûts salariaux (hausse annuelle moyenne de 6,4% durant la période 2011-2021), d’où une augmentation du taux de salaire nettement plus accélérée que celle de la productivité du travail (6,4% contre 0,04% respectivement).</p>



<p>La détérioration de la compétitivité résulte, également, d’<em>«un climat des affaires inadéquat»</em>, indique le rapport qui appelle à <em>«prendre des mesures pour promouvoir les exportations, dont l’allègement et la digitalisation des procédures liées à l’export, l’aménagement des ports maritimes, la mise en exploitation de nouvelles lignes maritimes et aériennes, le renforcement du rôle du Cepex, la consolidation de la diplomatie économique»</em>.</p>



<p>Outre le problème de compétitivité, l’Itceq fait état d’un <em>«manque d’adaptation des exportations tunisiennes à la demande mondiale, suite notamment à leur concentration sur un nombre réduit de produits»</em>.</p>



<p>En effet, près de la moitié des exportations tunisiennes sont dominées par 10 produits dont les fournitures électriques (17,9%), les articles de bonneterie (6,2%), le pétrole brut (5,9%), le cuir et les chaussures (4,6%) et les corps gras dont notamment l’huile d’olive (4,1%).</p>



<p><em>«Cette prédominance fait de la Tunisie le pays le moins diversifié au niveau des produits sur la période 2011-2021, comparativement à plusieurs concurrents»</em>, précise l’Itceq, qui recommande d’appuyer davantage le processus d’élargissement de la base productive en accordant, de plus en plus d’attention aux produits présentant des signes de dynamisme au niveau de la demande internationale. Il s’agit, à titre d’exemple, des produits pharmaceutiques dont la demande d’importation s’avère dynamique, représentant environ 6%, en 2022, contre une moyenne globale de 3,8% au cours de la décennie 2011-2021.</p>



<p>L’Itceq pointe du doigt, en outre, le problème de la concentration géographique des exportations tunisiennes, dans la mesure où 92% de nos exportations sont adressées à des marchés en régression, à savoir l’Union européenne (73,5%), l’Afrique du Nord (8%), l’Afrique Sub-saharienne (2,9%)…<br>A partir de ce constat, l’institut propose de renforcer nos exportations vers les marchés en expansion, tels que l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Océanie, afin de réduire la dépendance de la Tunisie vis-à-vis de l’UE et principalement de trois pays à savoir la France, l’Allemagne et l’Italie.</p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: Tap.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/20/la-part-de-marche-externe-de-la-tunisie-tombe-a-009-en-2021/">La part de marché externe de la Tunisie tombe à 0,09% en 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les besoins de remboursement des dettes en hausse de 49% en 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/24/tunisie-les-besoins-de-remboursement-des-dettes-en-hausse-de-49-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 07:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dettes]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts extérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[emprunts intérieurs]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[relance économique]]></category>
		<category><![CDATA[ressources d’emprunt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les besoins de financement par ressources de prêts connaîtront une augmentation de 49% en 2024 en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/24/tunisie-les-besoins-de-remboursement-des-dettes-en-hausse-de-49-en-2024/">Tunisie : les besoins de remboursement des dettes en hausse de 49% en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Les besoins de financement par ressources d’emprunt [de la Tunisie] en 2024 s’élèveront à 28,188 milliards de dinars, alors qu’un an auparavant, le montant des emprunts publics contractés par l’Etat s&rsquo;élevait à 18,900 milliards».</em></strong></p>



<span id="more-13428546"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué samedi 22 juin 2024 l’Institut tunisien de compétitivité et d’études quantitatives (Itceq) dans son<em> «Tableau de bord économique du 1<sup>er</sup> trimestre 2023»</em>.</p>



<p>Selon ces statistiques, les besoins de financement par ressources de prêts connaîtront, en effet, une augmentation de 49% en 2024 par rapport à 2023.</p>



<p>L’Itceq a souligné que ces ressources d’emprunts pour l’année en cours sont réparties entre les emprunts intérieurs d’une valeur de 11,743 milliards et les emprunts extérieurs (16,445 milliards).</p>



<p><em>«Pour les trois premiers mois de l</em><em>’</em><em>année en cours, l</em><em>’</em><em>Etat a fait appel à 62% du montant des emprunts intérieurs prévus et seulement 2% pour les emprunts extérieurs»</em>, précise l’Institut.</p>



<p>Les ressources en don allouées à l’État, s’élevant à 530,8 millions de dinars (MDT) à fin mars 2024, <em>«sont destinées à accompagner le pays dans son programme de relance économique et de développement des investissements»</em>, ajoute l’Itceq, relance économique et investissements qui tardent à venir, alors que le pays continue de s’enfoncer dans la crise, aggravée par des causes exogènes. &nbsp;&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/24/tunisie-les-besoins-de-remboursement-des-dettes-en-hausse-de-49-en-2024/">Tunisie : les besoins de remboursement des dettes en hausse de 49% en 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la dette par habitant s’est accrue de 330% entre 2010 et 2023</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/tunisie-la-dette-par-habitant-sest-accrue-de-330-entre-2010-et-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 08:36:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dette par habitant]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Boussida]]></category>
		<category><![CDATA[Walid Mensi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La dette par habitant est passée de 2 430 dinars en 2010, à 10 300 dinars en 2023, soit un taux d’accroissement global de l’ordre de 330%.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/tunisie-la-dette-par-habitant-sest-accrue-de-330-entre-2010-et-2023/">Tunisie : la dette par habitant s’est accrue de 330% entre 2010 et 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A quoi servent toutes ces études et enquêtes réalisées par des établissements publics financés par les contribuables mais dont les analyses et recommandations sont totalement ignorées par les pouvoirs publiques ?</em></strong></p>



<span id="more-12637499"></span>



<p>Cette question se justifie d’autant plus que ces établissements emploient des experts de qualité dont les avis et les conseils n’ont malheureusement aucun impact sur les choix du gouvernement, qui poursuit ses propres politiques, même les plus préjudiciables au développement du pays, en ignorant superbement les avis des experts dans une sorte de fuite en avant suicidaire.</p>



<p>Cette réflexion nous a été inspirée par la<a href="http://www.itceq.tn/files/finances-publiques/2024/soutenabilite-de-la-dette-publique-en-tunisie.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> récente étude </a>publiée par l&rsquo;Institut tunisien de compétitivité et des études quantitatives (Itceq) et intitulée <em>«Soutenabilité de la dette publique en Tunisie: dynamiques et enjeux»</em>, où cet établissement public relevant du ministère de l’Economie et de la Planification affirme que seule l’allocation de la dette pour le financement des facteurs de croissance et de la création de richesse pourrait assurer la soutenabilité de la dette publique. <em>«Cela permettrait de sortir de ce cercle vicieux, atténuer cet effet de boule de neige et s’éloigner du scénario de restructuration avec toutes ses conséquences néfastes sur l’économie»</em>, affirment les auteurs de l&rsquo;étude, Sami Boussida et Walid Mensi, en omettant de signaler (ou en feignant d’ignorer) que le gouvernement est en train de faire exactement le contraire de ce qui est recommandé, puisqu’il continue de s’endetter pour financer les dépenses de fonctionnement de l’Etat, lesquelles sont fastidieuses et continuent d’augmenter  d’une année à une autre au risque de crever bientôt le plafond de ce qui est permis pour préserver les équilibres des finances publiques.</p>



<p>L’Itcep a appelé à la nécessité de diversifier les sources de financement du budget de l’Etat, ce qui implique, obligatoirement, l’amélioration des capacités productives de l’Etat et l’engagement d’une réforme du système fiscal, qui permettrait de maîtriser le déficit budgétaire.</p>



<p>Les actions de réforme doivent miser sur les aspects qui visent plus de rationalité et d’efficacité, recommande encore l’Itceq, qui ajoute&nbsp;: <em>«Pour consolider la position des finances publiques et garantir la soutenabilité dans la durée de la dette publique, il est également recommandé de renforcer la dynamique d’investissement, à travers, notamment, l’amélioration du climat des affaires pour relancer l’investissement privé et la poursuite de la protection des entreprises ainsi des ménages en cette conjoncture»</em>. Il s’agit, aussi, de lutter contre l’informalité, d’engager la transformation structurelle de l’économie nationale, en ciblant les secteurs à haute valeur ajoutée et à fort contenu en savoir et de promouvoir la transition numérique et écologique.</p>



<p>Selon l’Itceq qui s’est appuyé sur les chiffres du ministère des Finances, l’encours de la dette publique a atteint 127,2 milliards dinars (80,2% du PIB) en 2023 contre 25,640 milliards dinars (39% du PIB), en 2010.</p>



<p>La dette par habitant est passée de 2 430 dinars en 2010, à 10 300 dinars en 2023, soit un taux d’accroissement global de l’ordre de 330%.</p>



<p>La structure de la dette publique reste dominée par l’endettement extérieur qui accapare en moyenne 64% entre 2011 et 2023. En effet, l’endettement extérieur représente 64% de l’encours de la dette en 2023 contre 61% en 2010.</p>



<p>Depuis 2021, le recours à la dette intérieure s’est amplifié, suite à la hausse des besoins de financement du budget de l’Etat et en raison du durcissement des conditions du financement extérieur.</p>



<p>D’après l’Institut de compétitivité, la dette intérieure s’est caractérisée par l’importance des prêts bancaires en devises. Cependant, la dette extérieure est de plus en plus dominée par les ressources en appuis budgétaires mobilisés dans le cadre multilatéral sur fonds d’appui extérieur aux réformes liées à la transition politique et économique en Tunisie.</p>



<p>I. B. (avec Tap).</p>



<p><strong><em><a href="http://www.itceq.tn/files/finances-publiques/2024/soutenabilite-de-la-dette-publique-en-tunisie.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport intégral.</a></em></strong> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/29/tunisie-la-dette-par-habitant-sest-accrue-de-330-entre-2010-et-2023/">Tunisie : la dette par habitant s’est accrue de 330% entre 2010 et 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/la-situation-hydrique-actuelle-en-tunisie-demeure-inquietante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 07:49:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement]]></category>
		<category><![CDATA[eaux souterraines]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Gabouj]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré les récentes précipitations, la situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/la-situation-hydrique-actuelle-en-tunisie-demeure-inquietante/">La situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré les récentes précipitations, la situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante. Le taux de remplissage des barrages n’est que de 36%.</em></strong></p>



<span id="more-12516913"></span>



<p>C’est ce qu’a déploré le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche, chargé des Ressources hydrauliques, Ridha Gabouj.</p>



<p>Le taux de remplissage des principaux barrages qui approvisionnent le Grand-Tunis, le Sahel et la capitale a régressé. Ainsi, les barrages de Sejnane, de Sidi El-Barrak, et de Sidi Salem ont connu respectivement une baisse de 30%, de 45% et de 40%, a ajouté le responsable dans une déclaration aux médias, en marge d’une conférence-débat organisée par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq), jeudi 18 avril 2024, sur la restitution d’une étude sur les effets macroéconomiques du changement climatique.</p>



<p><em>«Depuis 2016, la Tunisie souffre d’épisodes successives de sécheresse à l’exception de 2019, ce qui a été à l’origine de la baisse des réserves des barrages»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p>Il a, dans ce contexte, fait savoir que son département va proroger la décision du 29 mars 2023, relative à l’instauration d’un système de quotas conjoncturel et l’interdiction de certains usages de l’eau, et ce jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p>Le secrétaire d’Etat a, à cet égard, appelé les citoyens à rationaliser leur consommation en eau et à repenser les usages domestiques. Il a également, mis l’accent sur l’importance de se doter d’équipements permettant d’économiser l’eau et d’installer des citernes de collecte des eaux de pluie.</p>



<p>Par ailleurs, Gabouj a fait savoir que les efforts sont actuellement déployés en faveur dessalement de l’eau de mer, des eaux saumâtres et des eaux souterraines, soulignant que l’objectif étant d’exploiter 80% des eaux traitées. Et d’ajouter que la production des stations de dessalement est estimée actuellement à 58 millions de m3 par an.</p>



<p>Il a, d’autre part, indiqué que son département œuvre à créer trois stations de dessalement dont la station Zarat qui produira 50 000 m3 par jour, la station de Sfax (entre 100&nbsp;000 m3 et 200&nbsp;000 m3 par jour) et la station de Sousse (entre 50 000 m3 et 100 000 m3).</p>



<p>D’autres stations seront créées à Zarzis et à Mahdia, a-t-il relevé, ajoutant que ces stations permettant de renforcer les apports en eaux et de répondre aux besoins en eau potable. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



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<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/la-situation-hydrique-actuelle-en-tunisie-demeure-inquietante/">La situation hydrique actuelle en Tunisie demeure inquiétante</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie, 5e pays au monde le plus vulnérable au risque de sécheresse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/tunisie-5e-pays-au-monde-le-plus-vulnerable-au-risque-de-secheresse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 11:31:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie d’eau]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est le 5e pays au monde le plus vulnérable au risque accru de sécheresses et de déficit hydrique. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie, qui a connu sur la dernière décennie six années de sécheresse, est considérée comme le 5<sup>e</sup> pays au monde le plus vulnérable au risque accru de sécheresses et de déficit hydrique, selon le dernier rapport de l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq), rendu public en mars 2024.</em></strong><em> (Illustration : Carte mondiale du stress hydrique). </em></p>



<span id="more-12494801"></span>



<p>Avec un taux élevé de prélèvement des ressources en eau douce et une faible capacité des barrages, le secteur de l’eau est le 2<sup>e</sup> le plus vulnérable après l’agriculture, avec un score de vulnérabilité élevé résultant de la faible capacité d’adaptation de ce secteur au changement climatique, indique le document intitulé <em>«Impacts macroéconomiques et enjeux d’adaptation du secteur agricole au changement climatique»</em>.</p>



<p><em>«Ces facteurs de vulnérabilité sectoriels pourraient entraver le développement économique et social de la Tunisie»</em>, préviennent les auteurs du rapport qui recommandent la prise en considération, lors de la planification économique à moyen et long termes, de la réalité des changements climatiques et la nécessité de renforcer les mesures d’adaptation qui demeurent urgentes et primordiales <em>«pour une économie fortement dépendante des exportations agricoles et des importations de céréales»</em>.</p>



<p>Ils préconisent la conception et la mise en place d’une stratégie d’adaptation intégrée qui permet de réduire les contraintes structurelles au développement économique en général et au développement du secteur agricole en particulier.</p>



<p>En Tunisie, les effets du changement climatique sont déjà perceptibles, mais seront significatifs à l’horizon 2050 et constituent, l’un des principaux défis auquel est exposé le pays en matière de développement. <em>«La hausse de la température, la baisse des précipitations et l’intensification de la fréquence et de la durée des événements extrêmes auraient des répercussions négatives sur les rendements des cultures et les ressources en eau et en sol, et ce en quantité et en qualité», </em>lit-on encore dans le rapport.</p>



<p>La Tunisie devrait mettre en place des politiques d’adaptation au changement climatique qui risque d’exacerber la situation économique. Il s’agit, particulièrement, de politiques d’adaptation hydrauliques telles que la construction des stations de dessalement, la mise en place d’unités d’épuration des eaux usées, la maintenance et la construction de nouveaux barrages pour résoudre le problème de pénurie d’eau à moyen et long termes et réduire le déficit hydrique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1qqXdsEG7R"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/09/faire-face-au-stress-hydrique-dans-une-tunisie-a-vau-leau/">Faire face au stress hydrique dans une Tunisie à vau l’eau</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faire face au stress hydrique dans une Tunisie à vau l’eau » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/09/faire-face-au-stress-hydrique-dans-une-tunisie-a-vau-leau/embed/#?secret=LmorsJwpnD#?secret=1qqXdsEG7R" data-secret="1qqXdsEG7R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’efficacité de ces politiques dépendra, toutefois, d’une meilleure gestion des ressources en eau, tout en améliorant la productivité de l’eau dans tous les secteurs économiques via une optimisation des ressources disponibles et une meilleure gestion de la consommation des ménages, tout en éliminant toutes les pertes et le gaspillage.</p>



<p><em>«Même avec les augmentations planifiées de l’approvisionnement en eau, la réalisation simultanée de la sécurité de l’eau et du développement économique exige des réductions significatives de l’élasticité de l’eau dans la production agricole, industrielle et de services grâce à l’adoption de techniques de production économes en eau»</em>, explique le rapport. Qui ajoute&nbsp;: <em>«Bien que les décideurs aient reconnu la gravité du problème et élaboré des stratégies d’adaptation à long terme, comprenant des investissements dans l’approvisionnement en eau, la réduction des pertes dans le processus de distribution et la réhabilitation des réservoirs existants, ces stratégies sont coûteuses et nécessitent la participation du secteur privé aux côtés du secteur public»</em>.</p>



<p>En effet, l’augmentation de l’approvisionnement en eau nécessiterait la construction d’installations de dessalement et de traitement des eaux usées, ainsi que des ressources énergétiques pour alimenter ces unités, ce qui, dans la structure économique actuelle du pays, nécessite des investissements intensifs et des importations.</p>



<p><em>«Ainsi, la structure de financement et les coûts des politiques d’adaptation devraient jouer un rôle central dans la détermination de leur impact économique global et de leur efficacité pour stabiliser l’économie à long terme»</em>, constate le rapport.</p>



<p>Selon les normes internationales, qui fixent le seuil minimum des besoins hydriques d’un pays à 1000 m3 par habitant et par an, la Tunisie est sous le seuil de la pauvreté hydrique avec moins de 500 m3 par habitant et par an.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XCrkkb8KRo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/06/ces-villages-tunisiens-qui-souffrent-de-la-secheresse/">Ces villages tunisiens qui souffrent de la sécheresse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ces villages tunisiens qui souffrent de la sécheresse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/06/ces-villages-tunisiens-qui-souffrent-de-la-secheresse/embed/#?secret=DxAFpnIWBd#?secret=XCrkkb8KRo" data-secret="XCrkkb8KRo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title> Rapport sur les obstacles au développement du commerce en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/06/rapport-sur-les-obstacles-au-developpement-du-commerce-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 07:35:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[climat des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[climat social]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[financement bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les principaux obstacles pour le développement du commerce en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/06/rapport-sur-les-obstacles-au-developpement-du-commerce-en-tunisie/"> Rapport sur les obstacles au développement du commerce en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les indices de perception de la corruption (31,4/100), du climat politique (31,8/100), du financement bancaire (32,2/100) et du climat social (32,8/100) représentent les principaux obstacles pour le développement du commerce en Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-8682241"></span>



<p>Ces résultats ne s’appliquent pas à la seule année 2022 mais ils remontent à 2018 durant laquelle ces domaines constituaient les 4 principaux défis au climat des affaires, explique une enquête sur le climat des affaires et la compétitivité des entreprises publiée récemment par l’Institut tunisien de compétitivité et études quantitatives (Itceq).</p>



<p>Il reste cependant à se demander à quoi servent ce genre d&rsquo;études dont les résultats se suivent et se ressemblent sans que des mesures concrètes ne soient prises par l&rsquo;Etat pour lever les obstacles ainsi désignés et améliorer le climat des affaires, lequel continue paradoxalement de se détériorer. </p>



<p>On est fort en théorie et nuls en pratique : on sait ce qu&rsquo;il faut faire pour améliorer les choses, mais pourquoi on ne le fait pas ? C&rsquo;est la question à laquelle notre cher gouvernement se doit de répondre. </p>



<p>Cette 22<sup>e</sup> édition a été réalisée entre le 17 juin et le 22 juillet 2022, sur un échantillon de 1 041 entreprises privées structurées (employant 6 salariés ou plus), opérant dans l’industrie et dans les services et réparties sur l’ensemble du territoire tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La corruption, une contrainte majeure</h2>



<p>Les résultats de cette 22e enquête révèlent que les chefs d’entreprise ont une perception de plus en plus négative de la corruption dans l’administration publique, 70% la considérant comme un défi majeur.</p>



<p>Selon l’enquête, la corruption est davantage dénoncée par les petites entreprises que par les autres.</p>



<p>L’analyse basée sur la taille des entreprises montre que la corruption pèse beaucoup plus sur les petites entreprises (72%) que sur les moyennes et les grandes (respectivement 61 et 63%).</p>



<p>La complexité des procédures administratives et leur lourdeur sont à l’origine de la corruption généralisée, ont indiqué les auteurs, ajoutant que la lutte contre ce phénomène gagnerait en efficacité avec la promotion de la numérisation des services administratifs susceptibles de réduire la bureaucratie et de minimiser les interactions directes entre l’usager et l’agent public.</p>



<p>La Tunisie a vu la probabilité de demander des pots-de-vin au secteur privé augmenter de 4 points, passant de 413 en 2021 à 45 en 2022, plaçant ainsi la Tunisie en 76<sup>e</sup> position, contre 68<sup>e</sup> en 2021.</p>



<p>Or, la numérisation doit s’accompagner de réformes institutionnelles afin d’accroître la transparence et l’interopérabilité, de favoriser la responsabilisation et de consolider la politique dissuasive, soulignent les auteurs de l’enquête.</p>



<p>Les entreprises devraient également mettre en place des codes de conduite et sensibiliser leurs employés à l’éthique des affaires afin de modifier les comportements et de prévenir la corruption.</p>



<p>Les entreprises ne sont pas en mesure d’avoir une vision claire pour lancer des projets d’investissement. Les enquêtes montrent que 63% des entreprises n’ont pas investi depuis 2020, 63% en raison de l’absence d’une vision économique claire à long terme et plus de la moitié (53%) font référence à l’instabilité politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le financement bancaire, un obstacle persistant</h2>



<p>L’indice de financement bancaire de la Tunisie poursuit sa tendance baissière pour atteindre 32,2/100 en 2022, enregistrant une baisse de 6,4 points par rapport à 2020, a précisé la même source.</p>



<p>Concernant l’accès au financement, 54% des entreprises tunisiennes interrogées en 2022 en subissent les contrecoups, contre 50% en 2020. Même les grandes entreprises se plaignent de plus en plus de l’accès au crédit.</p>



<p>Pour ces entreprises, le coût du financement bancaire est trop contraignant, alors que 78% d’entre elles affirment que ce coût est considéré comme un obstacle majeur en 2022 contre 74% en 2020.</p>



<p><em>«Le défi d’accéder au financement est plus difficile en Tunisie que dans n’importe quel pays de la région Mena»</em>, souligne l’enquête, qui appelle à l’adoption de réformes financières capables de réduire le rationnement du crédit, notamment par le développement de l’activité des bureaux de crédit privés, la réforme du système de garantie et la promotion de modes de financement alternatifs tels que le capital investissement et le financement participatif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La contrainte du climat d’entreprise</h2>



<p>L’indice du climat social poursuit sa tendance baissière pour s’établir à 32,8/100 en 2022, indique l’enquête.</p>



<p>Ce domaine se classe ainsi au 4e rang des contraintes les plus sévères sur le climat des affaires.</p>



<p>Les contestations sociales sont considérées par près des 2/3 des chefs d’entreprise tunisiens comme un enjeu majeur pour leur entreprise. Son acuité est beaucoup plus ressentie par les grandes entreprises (71%) que par les petites et moyennes entreprises.</p>



<p>Cette instabilité de la situation sociale dans le pays est jugée d’autant plus préjudiciable que les grèves de l’exercice 2021 ont été à l’origine de la rupture de la chaîne d’approvisionnement pour 38% des entreprises concernées. L’enquête montre qu’en termes de taille, ce taux monte à 52% pour les grandes entreprises.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.<em> </em></strong><em>(avec Tap).</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/06/rapport-sur-les-obstacles-au-developpement-du-commerce-en-tunisie/"> Rapport sur les obstacles au développement du commerce en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : hausse des salaires et baisse du pouvoir d’achat entre 2011 et 2022</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-hausse-des-salaires-et-baisse-du-pouvoir-dachat-entre-2011-et-2022/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Aug 2022 08:13:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[consommation privée]]></category>
		<category><![CDATA[indice des prix]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours de la période allant de 2011 à 2022, le pouvoir d’achat des ménages en Tunisie y a considérablement diminué.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-hausse-des-salaires-et-baisse-du-pouvoir-dachat-entre-2011-et-2022/">Tunisie : hausse des salaires et baisse du pouvoir d’achat entre 2011 et 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Malgré les augmentations successives des salaires, dont la masse globale a explosé en Tunisie au cours de la période allant de 2011 à 2022, le pouvoir d’achat des ménages y a considérablement diminué tandis que l’indice des prix à la consommation des ménages est passé de 3,4% à 5,3%.</em></strong></p>



<span id="more-3275245"></span>



<p>C’est ce qu’indiquent les chiffres publiés vendredi 19 août 2022 par le très sérieux Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq) dans son le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tableau de bord de l&rsquo;économie tunisienne</a>, qui met en lumière l&rsquo;évolution des principaux indicateurs économiques, principalement en rapport avec la compétitivité depuis 2000.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8XMI42CaBu"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/">Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/embed/#?secret=RYVKCOUoNe#?secret=8XMI42CaBu" data-secret="8XMI42CaBu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La pression fiscale moyenne de 2011 à 2020 a dépassé 22% et est passée à 25% en 2022. Son niveau est parmi les plus élevés d’Afrique et comparé à plusieurs pays concurrents. Un tel phénomène serait l’un des facteurs à l’origine de l’augmentation de l’évasion fiscale dans le pays et de la baisse de l’investissement.</p>



<p>Par ailleurs, la consommation privée par habitant est estimée en moyenne à 6 142,5 dinars tunisiens (DT) par an au cours de la décennie 2011-2022. En termes nominaux, il a augmenté au même rythme que la décennie précédente, soit à un rythme annuel moyen de 7,2%.</p>



<p><strong><em>D’après  Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-hausse-des-salaires-et-baisse-du-pouvoir-dachat-entre-2011-et-2022/">Tunisie : hausse des salaires et baisse du pouvoir d’achat entre 2011 et 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Aug 2022 07:28:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[2011-2020]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[décennie noire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décennie noire de l'économie a été celle qui a succédé à la révolution (2011-2020). Les chiffres de l'Itceq l'attestent de manière incontestable. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/">Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La croissance économique de la Tunisie s’est considérablement ralentie entre 2011 et 2020 à 0,58% par rapport à la décennie précédente (un taux annuel moyen de 4,5%), selon l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq).</em></strong></p>



<span id="more-3273912"></span>



<p>Des baisses substantielles ont été observées en 2020 et 2011, entraînées respectivement par la pandémie de Covid-19 ainsi que par l’instabilité politique, sécuritaire et sociale post-révolution couplée à une situation internationale défavorable.</p>



<p>L&rsquo;Itceq a publié vendredi 19 août 2022 le <a href="http://www.itceq.tn/files/climat-des-affaires-competitivite/2022/Rapport-positionnement-competitif-2020.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tableau de bord de l’économie tunisienne</a> qui met en lumière l’évolution des principaux indicateurs économiques, principalement en relation avec la compétitivité depuis 2000.</p>



<p>Les principaux résultats montrent une reprise de 2,2% de l’activité économique en 2022, selon le Fonds monétaire international (FMI), tout en tenant compte de l’impact direct et indirect du conflit russo-ukrainien sur l&rsquo;économie nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les investissements diminuent considérablement</h2>



<p>L’effort d’investissement ralentit depuis 2011, atteignant en moyenne 19,8% entre 2011 et 2020 contre 24% sur la période 2001-2010. Une forte contraction est constatée depuis 2020, avec un taux ne dépassant pas 15,4% en 2022.</p>



<p>Une utilisation inefficace des investissements a été aussi mise en évidence.</p>



<p>La productivité du capital a diminué de 1,7 % en moyenne entre 2011 et 2020.</p>



<p>Le déficit du compte courant en pourcentage du PIB s’est considérablement creusé depuis 2011, atteignant 10,3 % et 10,8 % en 2017 et 2018, respectivement. Ceci est étroitement lié à l&rsquo;envolée du déficit commercial. Il a diminué depuis 2019, se maintenant à 6,2 %.</p>



<p>Le déficit budgétaire s’est également creusé depuis 2011 pour s’établir à 5,4% du PIB en moyenne entre 2011 et 2020 contre 2,6% au cours de la décennie précédente. Il a culminé en 2020 puis en 2021 du fait de la pandémie de Covid -19.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hausse de l’inflation, baisse de l’épargne &nbsp;</h2>



<p>Le taux d&rsquo;inflation affiche une tendance à la hausse depuis 2011, s’établissant en moyenne à 5,3% jusqu’en 2020 avec un niveau record en 2018 (7,5%). Les pressions inflationnistes ont persisté au premier semestre 2022 et devraient augmenter compte tenu de la flambée des prix des matières premières et des carburants induite par la guerre russo-ukrainienne.</p>



<p>L’épargne nationale brute a légèrement diminué pour atteindre une moyenne de 12,8% du revenu national brut de 2011 à 2022 (contre une moyenne de 21,4% entre 2001 et 2010). Cela s’est traduit par une décélération de la capacité d’autofinancement des investissements.</p>



<p><strong><em>D&rsquo;après Tap.</em></strong></p>



<p><strong><em><a href="http://www.itceq.tn/files/climat-des-affaires-competitivite/2022/Rapport-positionnement-competitif-2020.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Consulter le rapport à la source. </a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/21/tunisie-la-decennie-noire-2011-2020-par-les-chiffres/">Tunisie : la décennie noire (2011-2020) par les chiffres</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Itceq : des pistes pour améliorer les recettes fiscales en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 12:31:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cycle économique]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[politique budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[recettes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[Sami Boussida]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'économie tunisienne est dans une phase de contraction qui se traduit par une aggravation du déficit budgétaire.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq) vient de publier une analyse des caractéristiques du comportement des autorités fiscales tunisiennes, par rapport aux objectifs de croissance, de stabilité de la dette et de soutenabilité des finances publiques.</em></strong></p>



<span id="more-1616534"></span>



<p>Elle repose sur l&rsquo;estimation de la fonction de réaction budgétaire (règles budgétaires) qui servira d&rsquo;instrument pour décider et assurer certaines conditions de soutenabilité de la dette publique.</p>



<p>Sami Boussida, auteur de cette analyse intitulée<em> «Les effets des règles sur la politique budgétaire»</em> a déclaré que <em>«l&rsquo;économie tunisienne est dans une phase de contraction qui se traduit par une aggravation du déficit budgétaire»</em>.</p>



<p><strong>Réduire la procyclicité de la politique budgétaire</strong></p>



<p>Le comportement pro-cyclique de la politique budgétaire (variabilité excessive aux fluctuations du cycle économique), dans une phase où l&rsquo;économie est à un stade intermédiaire de développement, ne permet pas aux efforts de croissance de réduire le chômage et la pauvreté, qui figurent encore parmi les préoccupations premières du gouvernement.</p>



<p>Les enseignements qui peuvent être tirés de l&rsquo;estimation de la règle des recettes fiscales confirment la nécessité d&rsquo;engager une réforme de la politique fiscale. Ainsi, un secteur informel en pleine expansion, une extension et un élargissement des exonérations, avec le manque persistant de ressources des administrations fiscales, empêchent les autorités de stabiliser la visibilité indispensable à l&rsquo;évolution future des recettes.</p>



<p>Cet objectif d&rsquo;amélioration de la performance et de l&rsquo;efficacité de la politique fiscale nécessite :</p>



<p>&#8211; d’élargir la base des contribuables par une plus grande sensibilisation et un renforcement du comportement citoyen vis-à-vis de la fiscalité;</p>



<p>&#8211; de résoudre les problèmes de recouvrement en renforçant l&rsquo;administration fiscale;</p>



<p>&#8211; de mettre en place un système pour faciliter la déclaration;</p>



<p>&#8211; d’établir plus de transparence dans le système de déclaration;</p>



<p>&#8211; et de faciliter le recouvrement des impôts payés en trop dans un délai raisonnable. </p>



<p><strong>Maintenir les ratios d&rsquo;endettement à des niveaux soutenables</strong></p>



<p>En général, l&rsquo;efficacité du gouvernement ne suffit pas à elle seule à réduire la procyclicité de la politique budgétaire. Une efficacité élevée doit être associée à la mise en œuvre de règles budgétaires strictes pour former une combinaison puissante capable de réduire la procyclicité et la discrétion, permettant ainsi aux réponses politiques anticycliques de contourner les effets des mauvaises circonstances.</p>



<p>L&rsquo;objectif ultime des règles budgétaires est d&rsquo;éviter les déséquilibres structurels persistants des finances publiques, de limiter la procyclicité des politiques publiques et de maintenir les ratios d&rsquo;endettement public à des niveaux soutenables. C&rsquo;est un instrument largement utilisé à l&rsquo;échelle internationale. Elle a été fortement préconisée par le FMI lors de la crise des finances publiques dans les pays européens en 2008-2009 (FMI, 2009).</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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