<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Kerkennah - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/kerkennah/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/kerkennah/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 19 Jun 2026 11:57:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Kerkennah - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/kerkennah/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Tunisie peut produire 2 GW d’énergie éolienne d’ici 2030</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-tunisie-peut-produire-2-gw-denergie-eolienne-dici-2030/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-tunisie-peut-produire-2-gw-denergie-eolienne-dici-2030/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 11:57:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie éolienne]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzedine Khalfallah]]></category>
		<category><![CDATA[Haouaria]]></category>
		<category><![CDATA[Kchabta]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Metline]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Daoud]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18986555</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie accélère le développement de l’énergie éolienne en lançant des appels d’offres pour 2 GW de nouvelles capacités. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-tunisie-peut-produire-2-gw-denergie-eolienne-dici-2030/">La Tunisie peut produire 2 GW d’énergie éolienne d’ici 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie va accélérer le développement de l’énergie éolienne en lançant des appels d’offres pour 2 GW de nouvelles capacités, soit une puissance théoriquement suffisante pour alimenter environ 1,5 million de foyers.</em></strong> <em>(Photo: champ d&rsquo;éoliennes à Sidi Daoud, Haouaria, Nabeul). </em></p>



<span id="more-18986555"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce qu’a  déclaré le consultant international en énergie Ezzedine Khalfallah dans une interview accordée à l’agence de presse Tap, en soulignant que le pays dispose d’un potentiel important, mais que son développement dépendra de sa capacité à renforcer le réseau électrique, à simplifier les procédures administratives et à mobiliser des financements internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M. Khalfallah, la capacité éolienne installée en Tunisie s’élève actuellement à 245 MW, entièrement réalisée par l’entreprise publique Steg.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce chiffre inclut le site historique de Sidi Daoud (55 MW) et les parcs éoliens de Kchabta et Metline (190 MW au total). Bien que ne représentant qu’environ 4 % de la capacité électrique du pays, l’énergie éolienne a déjà produit des avantages mesurables : en 2024, la production a atteint 337 GWh, soit 1,8 % de la production d’électricité du pays, évitant ainsi l’importation d’environ 70 000 tonnes d’équivalent pétrole et de gaz et permettant des économies de change estimées à près de 60 millions de dinars par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La trajectoire définie par les autorités est ambitieuse&nbsp;: 35&nbsp;% d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030, 50&nbsp;% d’ici 2035 et 80&nbsp;% d’ici 2050. Il reste à passer de la parole à l’acte et d’accélérer le processus de transition énergétique qui reste très lent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Atteindre 2 GW d&rsquo;énergie éolienne en 2030</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant l’énergie éolienne, l’objectif est d’atteindre environ 2&nbsp;000&nbsp;MW d’ici 2030, soit 36&nbsp;% de la capacité renouvelable totale prévue. Fin 2025, le Haut-commissariat à la production privée d’électricité a approuvé le lancement d’appels d’offres en 2026 et 2027 pour 2&nbsp;000&nbsp;MW. Parmi les sites identifiés figurent Tbaga (600&nbsp;MW), Jebel Abderrahmane (400&nbsp;MW), Beni Khedache (500&nbsp;MW) et Zaghouan (200&nbsp;MW). Un projet de parc éolien de 77,25&nbsp;MW a récemment été attribué dans le gouvernorat de Zaghouan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retard pris dans la mise en œuvre des projets, souligne Khalfallah, est lié à la nature même de l’énergie éolienne. Contrairement au solaire, les développeurs doivent effectuer des mesures de vent sur site pendant au moins un an avant de valider la viabilité des centrales. À cela s’ajoutent des études techniques, environnementales et sociales, des permis relatifs à la sécurité des sites, des procédures administratives complexes et la recherche de financements, souvent internationaux. Le principal obstacle, selon l’expert, n’est plus la disponibilité de la ressource, mais la capacité du système tunisien à la transformer en projets industriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les points critiques concernent l’intégration au réseau, le financement, l’obtention rapide des permis et la sécurité foncière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ajout de 2 GW supplémentaires de puissance éolienne d’ici 2030 est considéré comme techniquement réalisable, mais nécessitera des investissements dans le réseau, sa flexibilité, le stockage et les systèmes de gestion de la demande, ainsi que la mise en service de l’interconnexion électrique Elmed avec l’Italie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investisseurs étrangers restent intéressés, malgré les difficultés économiques et financières du pays. M. Khalfallah évoque cependant un intérêt plus sélectif, motivé par la transparence réglementaire, la simplification des procédures et le développement des infrastructures de transport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les derniers appels d’offres pour la concession ont confirmé la présence d&rsquo;opérateurs internationaux de premier plan, grâce notamment à la disponibilité d&rsquo;un atlas national de l’énergie éolienne utile pour guider les investisseurs potentiels.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un grand potentiel offshore</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les perspectives à moyen terme se tournent également vers la mer. Le potentiel éolien offshore de la Tunisie est estimé à plus de 250 GW, dont environ 160 GW proviennent de la technologie flottante, avec un facteur de capacité moyen de 46 % selon les études internationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Steg, avec le soutien de la Banque africaine de développement (BAD), mène une étude de faisabilité pour un projet offshore de 250 à 500 MW au large des îles Kerkennah. Selon Khalfallah, la baisse des coûts mondiaux de l’éolien offshore ces dernières années fait de cette technologie une option stratégique potentielle pour l’avenir de la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet éolien s’inscrit ainsi dans un enjeu énergétique national plus vaste&nbsp;: réduire la dépendance au gaz importé, contenir le déficit énergétique, attirer les capitaux privés et positionner la Tunisie comme une plateforme de production et de commercialisation d’électricité renouvelable en Méditerranée. Le défi, plus encore que la construction de parcs éoliens, consistera à adapter l’ensemble du système électrique à une part croissante d&rsquo;énergies variables.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lSTxB12Jwn"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/24/la-tunisie-mise-sur-le-developpement-de-lenergie-eolienne/">La Tunisie mise sur le développement de l’énergie éolienne</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie mise sur le développement de l’énergie éolienne » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/24/la-tunisie-mise-sur-le-developpement-de-lenergie-eolienne/embed/#?secret=WYHan3C7FR#?secret=lSTxB12Jwn" data-secret="lSTxB12Jwn" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-tunisie-peut-produire-2-gw-denergie-eolienne-dici-2030/">La Tunisie peut produire 2 GW d’énergie éolienne d’ici 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/19/la-tunisie-peut-produire-2-gw-denergie-eolienne-dici-2030/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pollution &#124; 9,5 kg de plastique par kilomètre de côte tunisienne  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 10:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Awatef Larbi]]></category>
		<category><![CDATA[déchets plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[plages]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18877038</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des études ont relevé la présence d’environ 9,5 kilogrammes de plastique par kilomètre de côte tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/">Pollution | 9,5 kg de plastique par kilomètre de côte tunisienne  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Awatef Larbi, chargée de la Direction générale de l’environnement et de la qualité de la vie au ministère de l&rsquo;Environnement, a confirmé qu’environ 80 % des déchets qui atteignent la mer proviennent de la terre ferme, ajoutant que des études menées le long du littoral tunisien ont montré que les déchets plastiques, notamment les produits à usage unique, constituent la principale composante de la pollution observée sur les plages.</em></strong></p>



<span id="more-18877038"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration à l’agence Tap, Mme Larbi a indiqué que les opérations de surveillance et de suivi réalisées en coopération avec le Fonds mondial pour la nature (WWF) ont révélé que 77 % de la pollution enregistrée sur les plages étudiées est de type plastique. Elle a ajouté que les études ont relevé la présence d’environ 9,5 kilogrammes de plastique par kilomètre de côte tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Environnement a confirmé avoir identifié plusieurs zones prioritaires confrontées à d’importants niveaux de déchets plastiques et met actuellement en œuvre des initiatives pour réduire ce phénomène dans plusieurs destinations côtières et insulaires, telles que Djerba, Kerkennah et Monastir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces initiatives s’inscrivent dans des projets visant à rendre ces zones moins dépendantes du plastique et plus respectueuses de l’environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, le ministère a révélé qu’une étude menée dans la ville de Monastir a montré qu’environ 317 kilogrammes de déchets plastiques ont été générés à la suite de certains événements sportifs. Ce chiffre, a précisé le ministère, illustre l’ampleur du défi lié aux habitudes de consommation et de gestion des déchets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Larbi a également indiqué que son ministère avait élaboré un certain nombre de stratégies et de programmes connexes, notamment la Stratégie nationale pour la transition écologique, qui met l’accent sur la consommation et la production durables et la lutte contre diverses formes de pollution, ainsi que la Stratégie nationale pour un littoral sans plastique visant à réduire le flux de déchets plastiques dans la mer et à minimiser son impact environnemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste, cependant, l’essentiel, à savoir la traduction des plans élaborés en actions concrètes, et c’est là où la bureaucratie tunisienne montre son inefficacité chronique, car les problèmes qui perdurent, qu’ils soient environnementaux ou autres, sont généralement constatés depuis longtemps et leurs solutions identifiées. Mais celles attendent d’être traduits dans la réalité. Et c’est là où le bât blesse. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>I. B. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/">Pollution | 9,5 kg de plastique par kilomètre de côte tunisienne  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/06/pollution-95-kg-de-plastique-par-kilometre-de-cote-tunisienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Partenariat pour la résilience climatique de Kerkennah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/partenariat-pour-la-resilience-climatique-de-kerkennah/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/partenariat-pour-la-resilience-climatique-de-kerkennah/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 06:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Onu-Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18759949</guid>

					<description><![CDATA[<p>Partenariat pour promouvoir un développement territorial durable, inclusif et résilient à Kerkennah. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/partenariat-pour-la-resilience-climatique-de-kerkennah/">Partenariat pour la résilience climatique de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Programme des Nations Unies pour les établissements humains<em> (Onu-Habitat), la Banque de Tunisie et des Émirats et la Municipalité de Kerkennah ont signé, le 7 Mai 2026, un protocole d’accord visant à consolider leur coopération pour promouvoir un développement territorial durable, inclusif et résilient à Kerkennah, en valorisant ses ressources naturelles, culturelles et humaines.</em></strong></p>



<span id="more-18759949"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’archipel de Kerkennah constitue une zone particulièrement vulnérable aux effets du changement climatique, notamment l’élévation du niveau de la mer et la dégradation des écosystèmes. Cette situation engendre des impacts significatifs sur les conditions de vie des habitants et sur les activités économiques locales. Dans ce contexte, une action concertée devient indispensable pour renforcer la résilience du territoire et préserver ses ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat s’inscrit dans la continuité des efforts conjoints pour accompagner la municipalité de Kerkennah dans la mise en œuvre d’actions concrètes répondant aux défis climatiques et socio-économiques du territoire, notamment à travers le développement d’infrastructures locales durables, le renforcement des capacités des acteurs locaux et la promotion d’initiatives à fort impact environnemental et social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’inscrit également dans la continuité des engagements déjà portés par la BTE dans l’archipel, notamment à travers des actions de sensibilisation environnementale telles que la mise en place de clubs environnementaux, ainsi que des initiatives locales en faveur de la durabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il vise à soutenir la planification et la réalisation d’initiatives innovantes, co-construites avec les acteurs locaux, telles que la création d’espaces publics durables et inclusifs, à l’instar du projet de parc urbain éducatif, sportif et écologique, contribuant à une meilleure adaptation aux changements climatiques et à un développement local intégré. La signature de ce protocole d’accord marque une étape importante dans le renforcement des synergies entre les institutions publiques, le secteur privé et les collectivités locales. Cet engagement multipartite s’aligne avec les priorités nationales ainsi que les Objectifs de Développement Durable (ODD), en particulier l’ODD 11 relatif aux villes et communautés durables.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/partenariat-pour-la-resilience-climatique-de-kerkennah/">Partenariat pour la résilience climatique de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/12/partenariat-pour-la-resilience-climatique-de-kerkennah/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soumoud pour renforcer la résilience climatique de Kerkennah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/soumoud-pour-renforcer-la-resilience-climatique-de-kerkennah/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/soumoud-pour-renforcer-la-resilience-climatique-de-kerkennah/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 11:42:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aecid]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Onu-Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18663688</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet Soumoud, vise à renforcer la résilience climatique urbaine dans l’archipel de Kerkennah, vulnérable au changement climatique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/soumoud-pour-renforcer-la-resilience-climatique-de-kerkennah/">Soumoud pour renforcer la résilience climatique de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le projet Soumoud, qui vise à renforcer la résilience climatique urbaine dans les territoires les plus vulnérables, est mis en œuvre par Onu-Habitat dans l’archipel de Kerkennah (Sfax), l’un des territoires les plus exposés aux impacts du changement climatique en Tunisie, notamment la montée du niveau de la mer, les événements climatiques extrêmes, les inondations et les sécheresses.</em></strong></p>



<span id="more-18663688"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ces phénomènes exercent une pression croissante sur les infrastructures, les moyens de subsistance, les écosystèmes et les conditions socio‑économiques des communautés locales, affectant de manière marquée les populations les plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers une approche intégrée et fondée sur des données probantes, le projet Soumoud aborde de manière transversale les enjeux de vulnérabilité climatique, d’urbanisation et de biodiversité, souvent traités de manière sectorielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une résilience climatique viable et finançable à Kerkennah</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les principales interventions comprennent des évaluations spatiales multi-couches de la vulnérabilité, des processus de planification participatifs, ainsi que le renforcement des capacités du personnel local à Kerkennah pour la conception de projets de résilience climatique viables et finançables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jour, le projet Soumoud a permis la réalisation de deux résultats majeurs. Le rapport de diagnostic intitulé ‘Multi‑Layer Vulnerability Assessment’ (MVA)a permis d’établir une base de données géospatiale permettant d’analyser de manière intégrée les risques climatiques, urbains et environnementaux. Sur cette base, un plan d’action intitulé Urban Resilience Action Plan (URAP) définit une vision stratégique à long terme pour un développement durable et résilient de l’archipel de Kerkennah, appuyée par un portefeuille priorisé de projets concrets et opérationnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Soumoud a été présenté lors d’un événement le 17 avril 2026 à Tunis, en présence de représentants des autorités nationales et locales, de partenaires au développement, d’experts techniques, du monde académique, de la société civile ainsi que d’agences des Nations Unies. Il s’inscrit dans le cadre du programme Rise Up – Villes résilientes pour les populations urbaines vulnérables, mis en œuvre par Onu‑Habitat dans le gouvernorat de Sfax, et financé par l’Agence espagnole de coopération internationale au développement (Aecid).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement a constitué une plateforme d’échange pour mettre en valeur les résultats, partager de bonnes pratiques et surtout explorer les opportunités de mobilisation de financements climatiques et de partenariats en faveur de la mise en œuvre des projets de résilience identifiés. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Transformer les stratégies climatiques en interventions locales tangibles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont focalisé sur l’importance d’une gouvernance multiniveau, d’une planification basée sur les données et de partenariats solides pour accélérer l’action climatique au niveau local.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans les cadres politiques climatiques nationaux et internationaux, notamment les Contributions déterminées au niveau national (CDN), la Stratégie nationale de transition écologique (SNTE) les Plans nationaux d’adaptation (PNA), ainsi que le Plan stratégique 2026–2029 d’Onu-Habitat, en traduisant les engagements climatiques en actions concrètes sur le terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cette occasion, les représentants d’Onu‑Habitat ont souligné l’importance de transformer les stratégies climatiques en interventions locales tangibles, affirmant que le projet Soumoud illustre comment une planification fondée sur des données probantes et des partenariats efficaces peut générer des opportunités de développement durable dans les territoires exposés aux risques climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement marque une étape importante dans le renforcement de la résilience urbaine en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En reliant l’action locale aux stratégies nationales et à la coopération internationale, le projet Soumoud contribue à bâtir des territoires plus inclusifs, résilients et durables, au bénéfice des communautés actuelles et futures.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué). &nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/soumoud-pour-renforcer-la-resilience-climatique-de-kerkennah/">Soumoud pour renforcer la résilience climatique de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/20/soumoud-pour-renforcer-la-resilience-climatique-de-kerkennah/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 10:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahman Ben Gaid Hassine]]></category>
		<category><![CDATA[Bizerte]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[érosion marine]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[plage de Sidi Salem]]></category>
		<category><![CDATA[plage Yasmina]]></category>
		<category><![CDATA[Rafraf]]></category>
		<category><![CDATA[Soliman]]></category>
		<category><![CDATA[tempête Harry]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18467568</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi la protection d’un mètre linéaire de plage à Bizerte coûterait-il 3,7 fois plus cher qu'à Rafraf et 9,2 fois plus cher qu'à Soliman ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Méditerranée, une mer semi-fermée qu’on croyait protégée et relativement calme, ne l’est plus aujourd’hui. La tempête Harry qui s’est abattue sur notre façade maritime associée à une surcote d’une amplitude rarement enregistrée du fait des dernières conditions dépressionnaires est un signal fort qui interroge sur notre capacité de nous adapter à une nouvelle dynamique côtière qui risque de mettre en péril une bande littorale Ô combien vitale pour le pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Abderrahman Ben Gaid Hassine *</strong></p>



<span id="more-18467568"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg" alt="" class="wp-image-15580241" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/02/Abderrahman-Ben-Gaid-Hassine-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">A voir la mer déchaînée et en surcote submerger l’artère principale de Tunis, exhumer des vestiges archéologiques datant de la nuit des temps à Nabeul et Mahdia et ravager des stations touristiques et des résidences littorales, il y a de quoi être inquiet quant à l’avenir de notre bande côtière et à la pérennité existentielle de nos îles relativement basses dont notamment Djerba et Kerkennah sérieusement menacées de rétrécissement voir de disparition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On a beau parler de recul du trait de côte et d’élévation du niveau de la mer mais rarement de risque de submersion subite et encore moins de surcote jusqu’au jour où nous nous sommes trouvés confrontés à ces phénomènes météorologiques extrêmes qui, nonobstant les lourds dégâts qu’ils ont occasionnés, ont eu le mérite d’éveiller les esprits de ceux qui sont en charge de notre littoral sifflant la fin d’une récréation qui n’a fait que trop durer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A ce sujet, notre article Kapitalis du 31 juillet 2024 intitulé <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/31/lutte-contre-lerosion-du-littoral-en-tunisie-ou-lart-de-menager-la-chevre-et-le-chou/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">«Lutte contre l&rsquo;érosion du littoral en Tunisie ou l&rsquo;art de ménager la chèvre et le chou»</a></em> a été on ne peut plus clair quant à la déficience et le dysfonctionnement de la gestion de l’interface terre-mer notamment par l’Apal, par la Direction générale des services aériens et maritimes, par l’Onas et par les aménageurs publics et privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le récent rechargement artificiel de la plage Yasmina de Hammamet-ville exécuté à la va-vite l’année dernière et l’enrochement des plages des grottes à Bizerte qui se sont soldés par un échec cuisant sont des exemples concrets qui traduisent cette confusion dans le choix d’une stratégie de protection fiable et durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guerre contre l’environnement marin à Bizerte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les dernières conditions météorologiques qui ont provoqué la submersion d’un bon nombre de nos cités littorales et l’endommagement d’importantes infrastructures touristiques et résidentielles est une riposte prévisible de la nature contre l’agression perpétrée par l’homme à son encontre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réalisant que cette guerre est perdue d’avance et que ses conséquences sont extrêmement fâcheuses, les experts les plus affûtés appellent aujourd’hui à une réconciliation de l’homme avec son environnement marin. S’orienter vers des solutions de défense fondées sur les lois et les droits de la nature tel est le mot d’ordre universel que bon nombre de pays côtiers ont fini, bon gré mal gré, par observer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ironie du sort, à la Corniche de Bizerte, cette guerre contre l’environnement marin prend actuellement des dimensions inquiétantes tournant le dos à une tendance quasi universelle qui consiste à mettre fin à ce genre de conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bloquer l’évolution normale des sédiments le long d’une côte par le recours à de gros ouvrages portuaires implantés dans un site balnéaire par excellence est une agression intentionnelle contre l’environnement d’une ville qui tire en grande partie son importance et sa renommée à partir de la beauté de ses rivages aussi bien sableux que rocheux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nonobstant leur coût exorbitant, installer des épis rocheux s’apparentant à des jetées portuaires de 600 m de longueur et dont la côte d’arase est à plus de 4 m par rapport au niveau de la mer, constitue une aberration criarde dont les conséquences vont bientôt se ressentir. Ces ouvrages en cours d’exécution altèreront, sans l’ombre d’un doute, la beauté du site de la corniche et provoqueront l’érosion de la fameuse plage de Sidi Salem située à l’aval des épis projetés et dont la ligne de côte est jusqu’ici stable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet à dimensions variables</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Annoncé au départ à 24 millions de dinars, le projet de protection de la corniche de Bizerte passa à 113 millions de dinars lors du lancement de l’appel d’offres déclaré infructueux du mois de mars 2024. Une année après, cette estimation est passée à 100 millions de dinars d’après le chargé des affaires administratives de l’Apal qui a fait savoir qu’une composante importante du projet à savoir la digue en gradin projetée entre Ras Blatt et La Belle plage a été soustraite. Ainsi, la longueur de la plage à protéger passe de 7 km à 3 km.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors d’une rencontre d’information tenue le 5 mars courant dans les locaux du chantier en présence de certaines associations de la ville, une nouvelle révision de la taille du projet a été annoncée. En effet et pour des raisons budgétaires, il a été décidé de renoncer à la construction d’un des trois épis programmés alors qu’au mois de septembre dernier, le chargé des affaires administratives de l’Apal a annoncé que l’enveloppe disponible de 40 millions de dinars suffirait pour la réalisation des trois épis et du cavalier en enrochement de 590 mètres linéaires de longueur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Last but not least</em>, la zone d’implantation des épis n’a pas été à l’abri des interminables hésitations. En effet et contrairement aux études approuvées par l’Apal et par le comité de pilotage du projet, une décision a été prise de décaler de 200 m l’emplacement prévu de l’épi N°1. La cause de ce décalage n’est autre que le passage dans l’emprise dudit épi du fameux câble transméditerranéen Ifriqiya reliant Bizerte à Marseille dont le but est de renforcer la capacité internet, de réduire la latence et de sécuriser la connectivité internationale. Ce changement pris à la dernière minute alors que le chantier est en cours d’installation est une preuve irréfutable du manque de concertation et de coordination entre les différentes administrations et organismes rattachés au domaine du littoral.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence d’un schéma de financement clair</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’exécution de la première phase du projet à savoir l’enrochement de deux épis et d’un cavalier, l’Apal dispose d’une enveloppe de 40 millions de dinars. Or et pour passer à la deuxième phase qui porte sur le rechargement artificiel, l’installation d’un troisième épi et sur les aménagements de haut de plage, l’agence devra disposer de 60 MD supplémentaires que, contrairement au principe de la gestion rationnelle des projets, le schéma de financement n’en a pas encore indiqué la source. Se contenter de la première phase et laisser tomber la deuxième pour défaut de financement pourraient être imaginés pour ne pas dire fort probables vu l’importance de l’enveloppe. Cette situation que personne n’espère nous mettrait en face d’un projet inachevé à classer parmi ceux en difficulté dans la région tout en essuyant les effets collatéraux inévitables des ouvrages en enrochements réalisés sur la tenue d’une côte sans rechargement et surtout sur la ligne de côte de Sidi Salem. L’Apal doit à la société civile des éclaircissements à ce sujet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet surestimé eu égard aux enjeux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Protéger une plage contre l’érosion et la submersion marine revient à pérenniser un ensemble d’enjeux économiques et sociaux sur une période donnée. Pour justifier le coût d’une intervention, on recourt généralement à une évaluation des risques résultant de la non action. Pour le projet Apal de la Corniche de Bizerte, ce risque a été évalué à 107 MD à l’horizon de 2050 et des pertes annuelles de la production agricole estimées à 4.2 MD soit 2.3% des pertes annuelles à l’échelle nationale. Cette estimation des pertes a été faite par l’administration pour justifier un projet de protection des plages de la corniche d’un coût estimé à 24 MD sur une longueur de 7 km et non pas pour un projet de 100 MD pour uniquement 3 km. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Une réponse à cette importante question s’impose pour justifier une telle enveloppe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour se rassurer de la fiabilité de la stratégie de protection de la côte de la Corniche de Bizerte, il a été prévu le recours à une modélisation physique lesquels essais sur modèle réduits ont été annulés alors qu’il faisait partie du projet lors du l’appel d’offres de mars 2024. La stratégie de protection préconisée est-elle vraiment fiable sinon pourquoi le bureau d’études a préconisé cette forme de modélisation pour un coût d’environ 600 000 dinars ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nécessité d’une étude d’impact sur l’environnement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’intervention sur une côte aussi bien pour sa protection contre l’érosion par des ouvrages de défense que pour la création de polders (terrains gagnés en mer) nécessite généralement une étude d’impact sur l’environnement qui a pour but d’anticiper, si peu que ce soit, les effets collatéraux que les nouveaux ouvrages pourraient avoir lieu sur l’équilibre environnemental du milieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le cas de la Corniche de Bizerte, l’Apal, comme l’indique son rapport d’activité de l’année 2022, a bel et bien prévu cette étude qu’elle a confiée au même bureau concepteur du projet. Or et jusqu’ici, ce rapport n’a pas été publié ni présenté à la société civile ce qui laisse planer le doute sur sa réalisation. La question pertinente est de savoir quel est l’impact des épis sur l’équilibre sédimentaire de la plage de Sidi Salem alors que tous les indices montrent que cette plage sera soumise à une érosion du fait de son emplacement à l’aval de l’épi N°1 à l’instar de la plage de Sousse Nord affecté par les deux épis installés au sud de la marina El Kantaoui. A l’Apal et au bureau d’études de préciser ce point Ô combien important pour pérennité d’une plage de proximité si cher pour les riverains et autres estivants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sources du renchérissement du projet </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Passé de 24 MD à 100 MD, le projet de protection de la corniche de Bizerte peut être jugé extrêmement coûteux comparé aux deux interventions sur les plages de Rafraf et de Soliman dont la stratégie de défense est la même et qui consiste à réaliser des épis, à recharger les plages et à installer des ganivelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce qui suit, un comparatif des coûts desdits projets&nbsp;:</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="800" height="300" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte.jpg" alt="" class="wp-image-18467585" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-300x113.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-768x288.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Littoral-Corniche-de-Bizerte-580x218.jpg 580w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Il apparaît clairement que la protection d’un mètre linéaire de plage à Bizerte coûte 3,7 fois plus cher celle de Rafraf et 9,2 fois plus cher que celle de Soliman.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’on applique au projet de Bizerte le coût moyen par mètre linéaire des expériences concrètes de Rafraf et de Soliman soit 6200 D/ML majoré de 10% pour compenser la fluctuation des prix, le coût du projet de protection des plages de la corniche de Bizerte serait de 20,5 MD. Ainsi l’Apal qui dispose déjà d’une enveloppe de 40 MD pourrait exécuter aisément la totalité du projet en une seule phase et sans recours à une enveloppe supplémentaire moyennant les deux actions suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>redimensionnement des ouvrages en enrochement en s’inspirant de la taille des épis plongeants de Rafraf et de Soliman ;</li>



<li>révision de la quantité du sable de rechargement en appliquant le ratio d’un mètre cube de sable par mètre carré de plage.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">A tout bon entendeur salut.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ELtXrlv1aI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Projet de protection du littoral de Bizerte</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Projet de protection du littoral de Bizerte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/projet-de-protection-du-littoral-de-bizerte/embed/#?secret=y3orcQeXf3#?secret=ELtXrlv1aI" data-secret="ELtXrlv1aI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/">Revoir la stratégie de protection du littoral de Bizerte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/12/revoir-la-strategie-de-protection-du-littoral-de-bizerte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vers l’extension des aires marines protégées en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/vers-lextension-des-aires-marines-protegees-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/vers-lextension-des-aires-marines-protegees-en-tunisie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 12:18:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aires marines protégées]]></category>
		<category><![CDATA[eaux intérieures]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Kneiss]]></category>
		<category><![CDATA[Kuriat]]></category>
		<category><![CDATA[La Galite]]></category>
		<category><![CDATA[Ras R’mel]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Towards 30x30]]></category>
		<category><![CDATA[Zembra]]></category>
		<category><![CDATA[Zembretta]]></category>
		<category><![CDATA[zones côtières]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18377474</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le projet «La Tunisie vers 30x30» vise à renforcer et à étendre le réseau des aires marines et côtières protégées. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/vers-lextension-des-aires-marines-protegees-en-tunisie/">Vers l’extension des aires marines protégées en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le projet «La Tunisie vers 30&#215;30», initié par IUCN Med et SPA/RAC, est une initiative visant à renforcer et à étendre le réseau des aires marines et côtières protégées, conformément à l’objectif mondial 30&#215;30, à savoir la conservation et la gestion efficace d’au moins 30 % des terres, des eaux intérieures et des zones côtières et marines d’ici 2030.</em></strong></p>



<span id="more-18377474"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative, d’une durée prévue de trois ans et demi (2026-2029), prévoit l’identification et la sécurisation de zones à haute valeur biologique et écologique, afin de jeter les bases de nouvelles aires protégées potentielles et, parallèlement, d’améliorer l’efficacité de la gestion des sites existants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet, qui est mis en œuvre et coordonnée, au niveau national, par le ministère de l’Environnement et l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal), vise également à renforcer la participation des communautés locales et de la société civile aux processus de conservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre, la couverture actuelle des zones protégées dans la mer tunisienne resterait inférieure à 3 % du territoire marin, ce qui, dans la logique du projet, justifie une accélération des mesures de protection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est également fait référence au cadre de la Stratégie et du Plan d’action national pour la biodiversité 2018-2030, aligné sur le cadre global de Kunming-Montréal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne les sites, la Tunisie est décrite comme disposant de 18 zones marines protégées ou gérées avec une composante marine, dont la plupart sont classées comme sites de la Convention de Ramsar (15), et de trois zones désignées comme <em>«zones spécialement protégées d’importance méditerranéenne»</em>. Parmi les zones indiquées comme <em>«en cours de création»</em> figurent les Kneiss, l’archipel de La Galite, les Îles Kuriat, Zembra et Zembretta, les lots nord de Kerkennah et Ras R’mel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du lancement, la signature d’une convention de partenariat entre le SPA/RAC, l’UICN Med et le WWF Afrique du Nord a également été annoncée, dans le but de consolider la coopération en matière de biodiversité marine tunisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte international, l’objectif 30&#215;30 est formalisé dans la cible 3 du Cadre mondial pour la biodiversité adopté dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique ; une trajectoire qui, selon les évaluations de l’Onu, nécessite une accélération tant dans l’extension des zones protégées que dans la qualité de leur gestion.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/vers-lextension-des-aires-marines-protegees-en-tunisie/">Vers l’extension des aires marines protégées en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/18/vers-lextension-des-aires-marines-protegees-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un homme de 70 ans tué à coups de couteau à Kerkennah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/un-homme-de-70-ans-tue-a-coups-de-couteau-a-kerkennah/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/un-homme-de-70-ans-tue-a-coups-de-couteau-a-kerkennah/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 20:52:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crime]]></category>
		<category><![CDATA[homme âgé]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[meurtre]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=18323474</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une affaire tragique a secoué l&#8217;île de Kerkennah récemment hier, mardi 3 février 2026 : Un homme de 70 ans a été mortellement poignardé, chez lui à Kerkennah Selon les précisions apportées par le porte-parole du tribunal de Sfax, dans une déclaration à Diwan FM, le tueur s&#8217;est rendu au poste de police immédiatement, hier...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/un-homme-de-70-ans-tue-a-coups-de-couteau-a-kerkennah/">Un homme de 70 ans tué à coups de couteau à Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Une affaire tragique a secoué l&rsquo;île de Kerkennah récemment hier, mardi 3 février 2026 : Un homme de 70 ans a été mortellement poignardé, chez lui à Kerkennah</em></strong></p>



<span id="more-18323474"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les précisions apportées par le porte-parole du tribunal de Sfax, dans une déclaration à Diwan FM, le tueur s&rsquo;est rendu au poste de police immédiatement, hier après-midi, après avoir tué sa victime.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il avait un couteau à la main et a avoué le meurtre d&rsquo;un commerçant qu&rsquo;il connaissait dans le cadre de son métier d&rsquo;ouvrier dans le bâtiment, indique la même source.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les lieux du crime, l&rsquo;homme de 70 ans a été retrouvé mort, baignant dans son sang, ajoute la même source en affirmant que le tueur a avoué les faits alors que le mobile est pour l&rsquo;heure inconnu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parquet a ordonné la mise en détention du meurtrier ainsi que la poursuite de l&rsquo;enquête.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/un-homme-de-70-ans-tue-a-coups-de-couteau-a-kerkennah/">Un homme de 70 ans tué à coups de couteau à Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/04/un-homme-de-70-ans-tue-a-coups-de-couteau-a-kerkennah/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 12:18:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité marine]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité terrestre]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Onu-Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17659245</guid>

					<description><![CDATA[<p>Programme pour promouvoir un développement urbain local durable, résilient et inclusif à l’archipel de Kerkennah. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/">Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Promouvoir un développement urbain local durable, résilient et inclusif à travers l’innovation sociale et la valorisation du capital naturel, culturel et humain de l’archipel de Kerkennah. Tel est l’intitulé d’un accord signé à Tunis lundi 13 octobre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17659245"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’archipel de Kerkennah constitue une zone sensible, un <em>«hotspot»</em>, non seulement en Tunisie mais également dans toute la région de la Méditerranée. Il fait partie des zones les plus affectées par les impacts des changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet archipel, riche par ses caractéristiques naturelles variées et sa biodiversité terrestre et marine, subit aujourd’hui d’importantes et graves perturbations climatiques susceptibles de menacer ces atouts précieux. Cette situation se répercute négativement sur la vie des habitants, tant sur le plan économique que social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il devient dès lors indispensable pour tous les acteurs locaux, en particulier les résidents de l’île, d’adopter de nouveaux comportements tenant compte de ces risques émergents, afin de renforcer l’adaptation et la résilience face aux changements climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce partenariat entre Onu-Habitat Tunisie et la Fédération tunisienne de l’environnement et du développement (FTED) est le fruit d’une collaboration initiée dans le cadre du projet<em> «Résilience climatique et inclusion à Kerkennah»</em>, intitulé <em>Soumoud</em>, et mis en œuvre par Onu-Habitat Tunisie avec le soutien de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (Aecid).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative vise à renforcer la résilience des communautés face aux effets du changement climatique, à travers des actions concrètes basées sur la nature et co-construites avec les habitants. La signature du protocole d’accord marque une étape structurante, en réunissant des partenaires publics, privés et associatifs engagés dans le développement urbain durable du territoire, dans le cadre de la mise en œuvre de l’ODD 11 pour la Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’approche adoptée repose sur la création de synergies entre les acteurs locaux, les institutions publiques, la société civile et le secteur privé, avec une attention particulière portée à l’inclusion des groupes les plus vulnérables, notamment les femmes, les jeunes, les personnes migrantes et les pêcheurs traditionnels. Ensemble, les partenaires ambitionnent de faire de Kerkennah un laboratoire d’innovation territoriale, capable d’inspirer d’autres villes et îles de la Méditerranée.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec communiqué).</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/">Initiative pour renforcer la résilience de l’archipel de Kerkennah</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/14/initiative-pour-renforcer-la-resilience-de-larchipel-de-kerkennah/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le photographe Pierre Gassin sur les traces de la berbérité à Djerba   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/le-photographe-pierre-gassin-sur-les-traces-de-la-berberite-a-djerba/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/le-photographe-pierre-gassin-sur-les-traces-de-la-berberite-a-djerba/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 07:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[berbérité]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Kotouf]]></category>
		<category><![CDATA[littératures du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Gassin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17619558</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pierre Gassin, photographe français résidant à Kerkennah, présente l'exposition '‘Berbérités Djerba’’, du 17 octobre au 16 novembre 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/le-photographe-pierre-gassin-sur-les-traces-de-la-berberite-a-djerba/">Le photographe Pierre Gassin sur les traces de la berbérité à Djerba   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/djerba-carrefour-des-litteratures-du-sud/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kotouf, Festival des littératures du sud</a>, qui se tient les 16 et 17 octobre 2025, et l’Alliance Française de Djerba présentent l’exposition ‘‘Berbérités Djerba’’, une exposition de Pierre Gassin, photographe français qui réside et travaille à Kerkennah, où il possède sa galerie. L’exposition se déroulera du 17 octobre au 16 novembre 2025.</em></strong></p>



<span id="more-17619558"></span>



<p class="wp-block-paragraph">A travers l’exposition <em>‘‘Berbérités’’</em>, qui continue de s’enrichir au fil des jours, Pierre Gassin montre les influences berbères à Kerkennah, et maintenant à Djerba.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Une culture n’évolue pas seule, isolée, mais se nourrit d’un environnement plus large, de rencontres, d’échanges comme de traditions millénaires. Berceau de la berbérité, le sud Tunisien s’est enrichi de tellement de cultures différentes que c’est devenu la particularité de tout le pays, sa profondeur, son exemplarité&nbsp;! »</em>, lit-on dans la présentation de l’exposition.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une narration djerbienne de la berbérité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition <em>‘‘Berbérités Djerba’’</em> détecte à travers l’objectif les origines des différentes influences, en quête de découvertes des structures sociales d’antan. Elle <em>«propose des notes photographiques sur les symboles et gestes du quotidien témoignent de spécificités communes à quelques villages et villes du sud Tunisien&nbsp;: les grandes richesses de traditions, de spiritualité et de tolérance, à Medenine, Ghomrassen, Chenini, Zammour et Tamezret…»</em>, explique Pierre Gassin.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17619566" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Résident à Kerkennah, le photographe a pris le temps de développer sa démarche à cet archipel riche en vestiges et dont les habitants perpétuent des rites et des habitudes sociales communautaires.<strong> </strong><em>«Il manquait alors une narration djerbienne pour terminer en beauté ce cycle certes non exhaustif mais qui refait germer certaines valeurs si humaines et natures&nbsp;! Montrer ces images encadrées et hors contexte permet de prendre le temps d’observer les signes et gestes avec plus d’attention, et peut provoquer une réflexion sur le présent.»</em> Cette quête de signes et de sens, cette exposition l’illustre, tout en y intéressant surtout les jeunes tunisiens qui peuvent ainsi redécouvrir le patrimoine immatériel riche de leurs ancêtres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adéquation et harmonie avec la nature</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En marge de l’exposition, des professeurs, des groupes d’élèves et des étudiants viendront à des visites commentées, puis à des débats sur ce qui persiste des cultures des origines.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Par ces discussions, nous espérons faire prendre conscience, responsabiliser et impliquer la jeunesse dans une vie en adéquation et harmonie avec la nature à l’instar de leurs ancêtres»</em>, explique encore le photographe. Il ajoute&nbsp;: <em>«Dans un monde contemporain qui subit des bouleversements climatiques et sociétaux, il est salvateur de mieux comprendre les pratiques communautaires ancestrales et remettre la nature au centre de la vie citoyenne, avec écoute et respect.»</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17619570" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes2.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, dans un but pédagogique, les organisateurs ont prévu un concours intitulé ‘‘Traces berbères’’ destiné pour tous les élèves de Djerba<strong>, </strong>le but étantde mettre en exergue les valeurs profondes et ancestrales comme le lien constant avec la nature, les biens communautaires partagés, et le matriarcat. <em>«Ces valeurs simples permettent souvent de mieux appréhender le monde actuel»</em>, estime Pierre Gassin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La douceur de vivre méridionale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pierre Gassin est un vieux routier de l’art photographique. Après avoir créé et dirigé pendant 22 ans le Centre de formation professionnel et la galerie d’art Iris à Paris, ce méditerranéen convaincu a décidé de s’établir en Tunisie, où il aime retrouver la douceur de vivre méridionale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De Djerba à Tunis, il a été profondément marqué par ses 8 ans passés à Sfax. Il y a d’ailleurs créé le Palais de la Photographie, dans le cadre de Sfax, capitale de la culture arabe. Après avoir organisé des expositions collectives avec les jeunes sfaxiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a créé aussi les&nbsp;Editions&nbsp;55, Kerkennah, l’île où il réside depuis quelques années et qui est une source inépuisable d’inspiration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On lui doit plusieurs ouvrages: <em>‘‘Tunisiennes et Saveurs des Terroirs’’,  ‘Infiniment Khroumirie’’, ‘‘Felouques’’</em>, un recueil de poèmes d’Ahlem Ghayaza accompagnés de ses photographies, <em>‘‘Dar &amp; Borj’’</em>, un livre piloté par Aida Zahaf, avec ses photographies.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17619578" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17619578" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes3.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="17619577" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-17619577" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/10/Photos-Pierre-Gassin-Iles-Tunisiennes4.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/le-photographe-pierre-gassin-sur-les-traces-de-la-berberite-a-djerba/">Le photographe Pierre Gassin sur les traces de la berbérité à Djerba   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/09/le-photographe-pierre-gassin-sur-les-traces-de-la-berberite-a-djerba/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Kerkennah, une belle au bois dormant</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/29/kerkennah-une-belle-au-bois-dormant/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/29/kerkennah-une-belle-au-bois-dormant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 09:49:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Kerkennah]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Chelghaf]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[transport maritime]]></category>
		<category><![CDATA[vacanciers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=17355922</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré ses défis, Kerkennah conserve un attrait indéniable : l’archipel demeure la troisième destination touristique de Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/29/kerkennah-une-belle-au-bois-dormant/">Kerkennah, une belle au bois dormant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dès l’aube, la file s’étire devant le port de Sfax. Voitures entassées pare-chocs contre pare-chocs, familles impatientes, commerçants chargés de marchandises et touristes curieux attendent leur tour pour embarquer. Le ferry, seule passerelle vers l’archipel de Kerkennah, avale lentement passagers et véhicules, souvent bien au-delà de sa capacité officielle.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À bord, le voyage d’une heure et quart ressemble déjà à une traversée hors du temps : brise marine, cris des mouettes et conversations mêlées composent l’avant-goût d’un séjour où la lenteur est reine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En été, la plupart des passagers ne sont pas des insulaires mais des visiteurs venus des quatre coins du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attirés par la réputation de l’archipel, ils bravent l’attente et la chaleur pour goûter à un autre rythme de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une île hors du temps</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Kerkennah, le vacancier ne cherche ni le luxe tapageur ni les foules animées, mais le calme d’une île hors du temps, où la mer dicte encore la cadence des journées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’archipel attire chaque été des milliers de visiteurs en quête de calme, son secteur touristique reste loin de refléter ses richesses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réunis, mercredi 28 août 2025, avec une équipe de l’<a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/19150185-kerkennah-un">agence Tap</a>, pour présenter les difficultés auxquelles fait face le tourisme à Kerkennah, les acteurs locaux se sont accordés à conclure que l’île souffre d’un retard de développement depuis plus de 70 ans, malgré un patrimoine naturel, culturel et immatériel exceptionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Mahmoud Chelghaf, membre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), <em>«Kerkennah, qui vit essentiellement de la pêche et du tourisme, n’a pas connu un progrès significatif depuis les années 60»</em>. Il a, dans ce sens, déploré l’état des infrastructures, la faiblesse du transport maritime et terrestre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«La réhabilitation des infrastructures, le renforcement du transport maritime, terrestre et aérien, et surtout la protection de l’environnement contre l’érosion marine sont, aujourd’hui, des conditions sine qua non pour le développement touristique»</em>, a-t-il dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chelghaf a, par ailleurs,&nbsp;souligné&nbsp;que l’annonce du ministre du Tourisme, lors de sa dernière visite à Sfax et Kerkennah, de faire de 2026 l’<em>«année de Kerkennah»</em> constitue <em>«un signe positif»</em>, à condition, dit-il, <em>«de poser de vraies bases pour en faire une réalité»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Visiteurs en quête de calme et de nature préservée</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les hôteliers, en première ligne, dressent, à leur tour, un constat amer. En effet, pour Jamel Ben Saïda, hôtelier et secrétaire général de la Fédération de l’hôtellerie, <em>«depuis l’indépendance, aucun projet majeur n’a été réalisé pour Kerkennah»</em>, malgré son potentiel unique. Plusieurs hôtels ont fermé leurs portes et d’autres ne survivent que grâce à la présence d’une société pétrolière locale, a-t-il ajouté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce constat est confirmé par les chiffres : la capacité d’accueil est passée de 1 051 lits en 1980 à seulement 465 aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ses défis, Kerkennah conserve un attrait indéniable : l’archipel demeure la troisième destination touristique de Tunisie, preuve que son charme et son authenticité continuent de séduire les visiteurs en quête de calme et de paysages préservés.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>D&rsquo;après <a href="https://www.tap.info.tn/fr/Portail-%C3%A0-la-Une-FR-top/19150185-kerkennah-un">Tap</a>. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/29/kerkennah-une-belle-au-bois-dormant/">Kerkennah, une belle au bois dormant</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/29/kerkennah-une-belle-au-bois-dormant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
