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	<title>Archives des Khemaies Jhinaoui - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Khemaies Jhinaoui - Kapitalis</title>
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		<title>La diplomatie tunisienne à la croisée des chemins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 07:21:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui a empêché jusque-là la diplomatie tunisienne de jouer pleinement son rôle au service du pays ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Avec la nomination d’un nouveau ministre des Affaires étrangères, une question se pose avec acuité : qu’est-ce qui a empêché jusque-là la diplomatie tunisienne de jouer pleinement son rôle au service du pays et de l’aider à relever les défis de la transition démocratique et du développement économique?</em></strong><em> (Illustration : Nabil Ammar, nouveau ministre des Affaires étrangères).</em></p>



<p>Par <strong>Raouf Chatty </strong>*</p>



<span id="more-6384479"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure></div>


<p>Depuis la révolution de janvier 2011, le ministère des Affaires&nbsp;étrangères a été, comme tout&nbsp; l’appareil de l’Etat en Tunisie, marqué par&nbsp;une instabilité institutionnelle et politique endémique. Dix ministres s&rsquo;y sont succédé&#8230;</p>



<p>La diplomatie&nbsp;tunisienne&nbsp;a notamment été victime de choix politiques contradictoires sous la présidence de Moncef Marzouki et le règne des islamistes, des amateurs qui ont&nbsp;porté un sérieux coup aux constantes de la politique étrangère de la Tunisie et exposé&nbsp;le pays aux vents des conflits politiques internationaux, ce qui lui&nbsp;a coûté très cher en termes d’image et de réputation.&nbsp;</p>



<p>Le ministère a toutefois&nbsp;connu un moment de répit et de stabilité sous la présidence de Béji Caïd Essebsi et renoué avec les constantes de la politique étrangère adoptées depuis l’indépendance&nbsp;sous les présidences successives de Bourguiba et Ben Ali.&nbsp;</p>



<p>Le président Caïd Essebsi a, sous son mandat, nommé à la tête de ce département deux ministres, le premier, Taieb Baccouche, y est resté douze mois, le second, Khémais Jhinaoui, y a passé environ trois ans et demi avant de se voir remercié par le président Kaïs Saïed quelques jours après son accès aux commandes du pays. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois ministres en trois ans </h2>



<p>En trois ans, depuis l’élection de ce professeur de droit constitutionnel à la magistrature suprême, trois ministres se sont succédé à la tête de ce département, le troisième, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/07/tunisie-nabil-ammar-le-nouveau-ministre-des-affaires-etrangeres-prete-serment-photos/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nabil Ammar</a>, a prêté serment avant-hier, 7 février 2023. Il a succédé à Noureddine Erray, ancien ambassadeur à Oman, son premier poste en cette qualité, qui a dirigé la diplomatie tunisienne pendant quelques mois, avant d’être remercié suite à une machination fomentée par l’ancienne directrice de cabinet du président de la république, Nadia Akacha, tombée en disgrâce elle aussi quelque temps après. Othman Jerandi, qui a été nommé au poste en août 2020, y a passé quelques vingt neuf mois. Il avait déjà dirigé le ministère dans le gouvernement  de l’islamiste Ali Laraiedh pendant une année avant l’arrivée du gouvernement Mehdi Jomaa. Il avait également été conseiller diplomatique du président Saïed. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XHEpaEApnF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/08/tunisie-un-limogeage-bien-tardif/">Tunisie&nbsp;: un limogeage bien tardif</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie&nbsp;: un limogeage bien tardif » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/08/tunisie-un-limogeage-bien-tardif/embed/#?secret=PjnwFlYmxx#?secret=XHEpaEApnF" data-secret="XHEpaEApnF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Une&nbsp;telle instabilité qui frappe ce département stratégique&nbsp;mérite que l’on s’y attarde. Le président Saïed a-t-il&nbsp;une&nbsp;politique étrangère qui lui est propre, avec des priorités&nbsp;clairement fixées et connues par les membres du corps diplomatique, ou adapte-t-il sa politique&nbsp;aux circonstances et aux changements&nbsp;affectant la région et le monde?&nbsp;Connaît-il vraiment les ministres qu’il a nommés ? Sur quels critères s’est-il fondé pour les choisir? A-t-il, dans ce domaine, des conseillers&nbsp;au fait des problématiques diplomatiques?</p>



<p>S&rsquo;agissant du ministre Jerandi, plusieurs questions se posent également. Disposait-il d’une feuille de route où sont consignées les priorités de l’Etat qu’il représente ? Connaissait-il les attentes du chef de l’Etat et était-il en mesure d’y répondre ? Avait-il d’ailleurs la pleine confiance de ce dernier, qui, on le sait, est de tempérament suspicieux ? Avait-il les coudées franches pour travailler sereinement? Le courant passait-il bien entre les deux hommes qui avaient si peu de choses en commun ? Partageaient-ils les mêmes idées sur les principaux dossiers régionaux et internationaux? Le ministre s&rsquo;accommodait-il autant que faire se peut du caractère revêche et du style cassant du président ? Ce dernier  laissait-il la possibilité à son ministre de lui faire des suggestions, discute-t-il vraiment avec lui des grands dossiers de politique étrangère et accepte-t-il qu’il le contredise sur ces dossiers? Le ministre était sur la même longueur d’ondes que les membres du cabinet du président où il avait déjà exercé pendant quelques mois? Quels étaient ses rapports avec la cheffe de gouvernement et son conseiller diplomatique ? Avait- il les mains libres dans son département, notamment en ce qui concerne les nominations ? Quelles étaient ses relations avec ses principaux collaborateurs, avec les syndicats des personnels et avec  les médias? Avait-il des entrées solides et précieuses à l’étranger qui pouvaient l’aider à transmettre le point de vue de la Tunisie dans les moments de crise ?</p>



<p>Même s&rsquo;il est très difficile de répondre à ces questions, en raison des défaillances de la communication officielle à tous les niveaux, on ne peut ne pas les poser avant d’émettre un jugement objectif sur le passage du ministre Jerandi à la tête des Affaires étrangères. Ces questions valent aussi pour son successeur, qui ne pourrait s’acquitter convenablement de sa mission aussi longtemps que ces questions demeureront sans réponse. </p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;idéologue et le diplomate de carrière </h2>



<p>On remarquera cependant que Othman Jerandi et Kaïs Saïed ont peu d’affinités, du moins en apparence. Le président est un idéologue, un juriste normatif, un enseignant universitaire venu tout fraîchement aux affaires de l’Etat, imprégné d’idées pseudo révolutionnaires, souvent déconnectées des réalités nationales et internationales. Le ministre Jerandi est, au contraire, le prototype du diplomate de carrière, formé à l’école de la diplomatie tunisienne, caractérisée par le réalisme et le pragmatisme, depuis qu’il avait rejoint le ministère des Affaires étrangères en 1979. Il avait servi trente et un ans durant sous les présidents Bourguiba et Ben Ali comme diplomate et ambassadeur, et quelque douze ans après la révolution, comme ambassadeur et ministre.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jff9X0grIK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/les-limites-de-la-diplomatie-tunisienne-mises-a-nue/">Les limites de la diplomatie tunisienne mises à nu</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les limites de la diplomatie tunisienne mises à nu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/05/les-limites-de-la-diplomatie-tunisienne-mises-a-nue/embed/#?secret=jBDDrxfaKQ#?secret=Jff9X0grIK" data-secret="Jff9X0grIK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Même s’il ne l’a jamais montré, Jerandi ne pouvait s’accommoder des idées pseudo révolutionnaires de son patron, de son style impulsif et de ses blocages doctrinaux. Il avait du sûrement faire un effort sur ses convictions et arrondir les angles pour éviter de contredire son patron. Peut-être a-t-il aussi évité de le faire par opportunisme carriériste, quitte à avaler, comme autant de couleuvres, les positions changeantes du président. Sur ce point, seul Jerandi pourra apporter un jour son éclairage&#8230;</p>



<p>Néanmoins, ces explications peuvent-ils exonérer le ministre des nombreuses critiques dont son département a fait l’objet durant son mandat notamment de la part des médias. Ces derniers lui reprochaient son style de travail en inadéquation totale avec les exigences de son poste, son manque de contact avec la presse, son mutisme dans les moments de crise. Ils lui imputaient aussi, et à juste titre, les ratés et les dysfonctionnements de la diplomatie tunisienne, oubliant au passage certains de ses succès.</p>



<p>Les médias n’ont pas épargné&nbsp;non plus&nbsp;le président de la république, mais ils mettaient&nbsp;la responsabilité sur le ministre, en passant sous silence&nbsp;les nombreuses&nbsp;contraintes extérieures à sa volonté auxquelles ils devaient faire face, d’autant qu’il n’en parlait pas lui-même.&nbsp;</p>



<p>Même si le ministre a failli par ses silences sur des questions fondamentales, persistant à vouloir appliquer des méthodes classiques à des contextes totalement nouveaux, il ne faut pas non plus oublier que le dossier diplomatique est de la responsabilité première du président de la république, comme le prévoit la Constitution, et que les échecs, c’est ce dernier qui les assume en premier. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des bombes à retardement </h2>



<p>Le ministre, qui n’avait visiblement pas les coudées franches pour agir et était même écarté des réunions du Conseil de sécurité nationale, avait lui-même préféré, en diplomate classique, s’accommoder de cette situation. Il a également été desservi par les divergences de vues avec ses collègues à la tête de certains autres départements, comme le Commerce, l’Agriculture, l’Industrie et les Affaires sociales, sur des dossiers aussi vitaux que ceux du <em>«statut de partenaire avancé avec l’Union européenne»</em>, des Tunisiens à l&rsquo;étranger, de l’émigration&#8230;</p>



<p>Jerandi a été aussi desservi par un environnement politique national extrêmement difficile et compliqué qui a eu un impact négatif sur l’image internationale du pays. Ainsi que par un contexte régional où la Tunisie, affaiblie dans tous les domaines, n’était plus en mesure de peser dans le conflit en Libye, et encore moins dans celui opposant l’Algérie et le Maroc.</p>



<p>Les deux années Covid 19 ont lourdement entravé aussi l’activité des Affaires étrangères et le ministre a également hérité de plusieurs bombes à retardement dont la grogne régnant parmi le personnel du département depuis plusieurs années. Cette grogne a envenimé l’ambiance générale sur fond de compétition entre les hauts fonctionnaires, plus nombreux que les emplois fonctionnels disponibles.</p>



<p>Les rapports&nbsp;des syndicats des personnels avec le ministre sont&nbsp;conflictuels. Les nouveaux statuts des personnels&nbsp;et le nouvel organigramme attendent d’être&nbsp;adoptés sur fond de conflit entre les demandes insistantes des syndicats et les exigences de l’administration centrale.&nbsp;</p>



<p>Autant de questions que le nouveau ministre, un diplomate de carrière qui connaît bien la maison, se doit de soulever en très haut lieu pour être en mesure de remplir sa tâche en toutes confiance et sérénité et faire en sorte que le ministère des Affaires étrangères, département stratégique s’il en est, puisse aider au mieux le pays à relever les nombreux défis et retrouver le chemin du développement et de la prospérité. </p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur. </em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Khemaies Jhinaoui : «Les difficultés actuelles de la Tunisie sont passagères»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2021 09:10:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des relations internationales]]></category>
		<category><![CDATA[constitution de 2014]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un entretien avec le magazine panafricain ‘‘New African’’ du 20 février 2021, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, estime que la Tunisie «ne profite pas assez des richesses humaines ni de l’expertise» et que «le nouveau système démocratique n’a pas encore créé une atmosphère où tous les Tunisiens peuvent contribuer ensemble au débat...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/02/Khemaies-Jhinaoui.jpg" alt="" class="wp-image-337050"/></figure>



<p><strong><em>Dans un entretien avec le magazine panafricain ‘<a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://magazinedelafrique.com/interview/khemaies-jhinaoui-la-tunisie-peut-etre-un-pont-entre-lafrique-et-leurope/?mc_cid=5e3b7466cb&amp;mc_eid=1ef7dda036&amp;mc_cid=5e3b7466cb&amp;mc_eid=1ef7dda036" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘New African’’ </a>du 20 février 2021, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, estime que la Tunisie «ne profite pas assez des richesses humaines ni de l’expertise» et que «le nouveau système démocratique n’a pas encore créé une atmosphère où tous les Tunisiens peuvent contribuer ensemble au débat public.»</em></strong></p>



<span id="more-337049"></span>



<p>Au terme d’une longue carrière de 42 ans comme ambassadeur puis comme chef de la diplomatie de son pays, M. Jhinaoui a lancé récemment le Conseil des relations internationales. <em>«J’ai passé 42 ans dans l’opérationnel. Il est temps aujourd’hui de réfléchir, avec divers amis et de hauts responsables de la diplomatie, à la place et au positionnement de la Tunisie en Afrique du Nord, en Europe et au Moyen Orient. Le monde vit des changements rapides auxquels la Tunisie doit s’adapter pour mieux faire connaître ses positions et influer sur son environnement»,</em> explique-t-il dans le même entretien où il revient sur les difficultés de la transition démocratique tunisienne, entamée en 2011, et qui n’arrive pas encore à faire rimer liberté et prospérité. Et pour cause : <em>«Le nouveau système démocratique n’a pas encore créé une atmosphère où tous les Tunisiens peuvent contribuer ensemble au débat public. Le changement survenu il y a dix ans n’a pas fini de produire ses effets, bien évidemment, et la Tunisie connaît aujourd’hui des difficultés»,</em> reconnaît-il, tout en demeurant optimiste.</p>



<p>Ainsi, tout en admettant que<em> «le pays teste encore le système établi par la Constitution de 2014, qui montre des limites au niveau de l’exercice du fonctionnement des pouvoirs exécutifs et législatifs», </em>il se dit convaincu que les difficultés actuelles sont passagères et que <em>«le pays trouvera le meilleur chemin pour sortir de la crise économique, politique et constitutionnelle.»</em></p>



<p><strong><em><a href="https://magazinedelafrique.com/interview/khemaies-jhinaoui-la-tunisie-peut-etre-un-pont-entre-lafrique-et-leurope/?mc_cid=5e3b7466cb&amp;mc_eid=1ef7dda036&amp;mc_cid=5e3b7466cb&amp;mc_eid=1ef7dda036" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Lire l’entretien dans ‘‘New African’’. </a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/20/khemaies-jhinaoui-les-difficultes-actuelles-de-la-tunisie-sont-passageres/">Khemaies Jhinaoui : «Les difficultés actuelles de la Tunisie sont passagères»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La diplomatie tunisienne dans de mauvais draps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 10:06:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Rassaa]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Kabtani]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Moncef Baati]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Erray]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jamais, dans son histoire, la diplomatie tunisienne n’a connu autant d’histoires qu’elle connaît depuis l’accession de Kaïs Saïed à la présidence de la république, il y a dix mois. Elle en arrive même maintenant à laver son linge sale en public et sur Facebook. Du jamais vu… Par Ridha Kéfi Pour rattraper la démission annoncée...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/la-diplomatie-tunisienne-dans-de-mauvais-draps/">La diplomatie tunisienne dans de mauvais draps</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Kais-Saied-et-la-diplomatie.jpg" alt="" class="wp-image-316029"/></figure>



<p><strong><em>Jamais, dans son histoire, la diplomatie tunisienne n’a connu autant d’histoires qu’elle connaît depuis l’accession de Kaïs Saïed à la présidence de la république, il y a dix mois. Elle en arrive même maintenant à laver son linge sale en public et sur Facebook. Du jamais vu…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-316028"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Pour rattraper la démission annoncée deux jours auparavant dans une déclaration à l’agence AFP de Kaïs Kabtani, ambassadeur représentant de la Tunisie auprès des Nations Unies, le ministère des Affaires étrangères (MAE) s’est fendu, hier, vendredi 11 septembre 2020, d’un communiqué où il annonce, après coup, la mise à l’écart de l’incommodant diplomate, qui avait déjà rompu les amarres et coupé les ponts en annonçant qu’il n’avait plus confiance en le président de la république.</p>



<p>Le MAE a beau expliquer, argumenter, trouver d’innombrables défauts au malotru : mauvaise gestion, relations exécrables avec les autres membres de la représentation tunisienne auprès des Nations-Unis, et quoi d’autres encore ? Ces griefs auraient pu avoir un sens et être crédibles s’ils avaient été reprochés à M. Kabtani avant sa tonitruante démission. Le problème c’est que l’intéressé qui avait été rappelé à Tunis moins de six mois après sa prise de fonction (fait très rare et qui se répète à deux reprises en moins d’un an) était pressenti pour un nouveau poste. Il n&rsquo;était donc pas si mauvais. Et là, notre ministère des Affaires étrangères a raté une occasion pour éviter de se couvrir de ridicule.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La vengeance est mauvaise conseillère</h3>



<p>On peut certes reprocher à M. Kabtani son comportement pour le moins désinvolte et impulsif, indigne d’un diplomate et, surtout, d’un commis de l’Etat – par ses manières cavalières, il s’est mis définitivement au ban de l’administration publique et c’est bien mérité –, mais la manière dont le dernier mouvement effectué dans le corps diplomatique est géré entre le ministère des Affaires étrangères et le Palais de Carthage est calamiteuse et ouvre la porte aux dérapages des uns et des autres, car l’affaire semble menée avec beaucoup de subjectivité de la part surtout de la présidence de la république, avec comme un esprit de vengeance.</p>



<p>Car que reproche-t-on à M. Kabtani, au-delà de la lettre tardive de délation signée par ses collègues à la représentation tunisienne auprès des Nations Unies. Datée d’hier seulement, cette lettre, qui n’honore pas ses auteurs, a été visiblement télécommandée et n’a aucune valeur démonstrative d’autant qu’elle a été fuitée, très courageusement, via les réseaux sociaux ?</p>



<p>Que reproche-t-on à M. Kabtani sinon le fait d’être proche de l’ex-ministre des Affaires étrangères, Noureddine Erray, limogé lui aussi il y a quelques semaines et dans des circonstances tout aussi rocambolesques, et d’avoir été choisi par ce dernier ? Et cela, au-delà des petits calculs carriéristes des uns, des magouilles de bas étage des autres et des coups bas entre collègues, tout le corps diplomatique le sait : M. Kabtani a payé pour&#8230; M. Erray !</p>



<p>Cet épisode est d’autant plus fâcheux qu’il est inédit dans les annales de notre diplomatie, jusque-là disciplinée, discrète et parfois même efficace. Que s’est-il donc passé pour que tout dérape à la fois ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dis-moi qui tu limoges, je te dirai qui tu es</h3>



<p>En fait, les problèmes ont commencé dès le jour où M. Saïed, devenu président de la république et sans expérience des affaires de l’Etat et encore moins de la diplomatie, a cru pouvoir y imprimer sa marque de la manière la plus brutale. Sa première décision, souvenons-nous, a été de limoger le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui sans coup férir (il aurait pourtant pu partir sans bruit avec l&rsquo;installation du nouveau gouvernement alors en cours de formation) et, surtout, sans aucune explication. </p>



<p>En fait, la raison de ce limogeage qu&rsquo;on a voulu démonstratif et spectaculaire n’était pas difficile à deviner : M. Saïed, souvent victime de sa rigidité doctrinale, n’a pas supporté d’avoir à travailler, lui l’antisioniste viscéral comme il l’a montré lors de sa campagne électorale, avec un ministre des Affaires étrangères qui, dans une vie antérieure, avait dirigé le bureau d’intérêt de la Tunisie à Tel Aviv, en Israël, entre 1996 et 1998. Allez expliquer à M. Saïed que M. Jhinaoui n’a pas décidé lui-même d’ouvrir ce bureau et qu’il n’a fait que rejoindre le poste où il a été nommé par l’Etat tunisien ! Allez lui expliquer aussi que durant la même période (c’était au lendemain des accords d’Oslo), le monde entier parlait de plan paix israélo-palestinien, et qu’un bureau de liaison israélien était ouvert à… Tunis, au quartier de Notre-Dame, en face de l’actuel siège du ministère des Affaires étrangères !</p>



<p>Dans la foulée de ce limogeage, M. Saïed a décidé de rappeler à Tunis Moncef Baati, un diplomate à la retraite qui avait été envoyé, quelques mois auparavant, à New-York, pour conduire le bureau de la représentation tunisienne auprès des Nations-Unies. Pour justifier cette décision qui en a surpris beaucoup, y compris à New-York, où la Tunisie venait d’accéder au rang de membre du Conseil de sécurité, la présidence de la république s’était fendue d’un communiqué alambiqué, verbeux, sans queue ni tête, où elle n’explique finalement rien et ouvre la porte à toutes les supputations.</p>



<p>Le <em>«massacre»</em> ne s’est pas arrêté là. L’ambassadeur de Tunisie en France, Abdelaziz Rassaa, qui était à quelques mois seulement de la fin de sa mission à Paris, a été rappelé lui aussi à Tunis, ainsi que le consul général à Paris (d’une pierre deux coups). On avait alors parlé d&rsquo;une affaire de corruption et de l’ouverture d’une enquête… dont on attend toujours les résultats. </p>



<p>Bref, on a taché l’honneur de hauts cadres de la nation sans avoir la moindre preuve sur le moindre abus pouvant leur être sérieusement reproché. On dira, par la suite, en murmurant dans les couloirs, que l’ambassade, à l’époque, avait dépêché une voiture et un chauffeur pour transporter Hafedh Caïd Essebsi et son épouse de l’aéroport et à leur hôtel parisien. Quel affront ! Quel sacrilège ! Quel scandale !</p>



<p>Rappelons à ce propos que le poste d’ambassadeur de Tunisie à Paris, l’un des plus importants dans notre hiérarchie diplomatique, est encore, au jour d’aujourd’hui, sans titulaire. Cherchez l’erreur !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un feuilleton de très mauvais goût</h3>



<p>Parce que ce feuilleton de très mauvais goût semble avoir beaucoup passionné M. Saïed et la petite équipe qui lui chuchote à l’oreille au Palais de Carthage, il y eut un autre épisode, encore moins glorieux : celui de la nomination puis du limogeage quelques semaines plus tard de Noureddine Erray au poste de ministre des Affaires étrangères. C’est pourtant le président lui-même qui l’avait déniché, lors de son premier voyage à l’étranger, pour assister aux obsèques du sultan Qabous, à Oman. Le jeune diplomate était en poste à Mascate et il laissa une bonne impression chez le nouveau chef d’Etat. Mais pour avoir refusé de se laisser marcher sur les pieds par la directrice de cabinet de M. Saïed, la désormais super-régente Nadia Akacha – qui prenait un malin plaisir à contacter dans son dos et à son insu ses principaux collaborateurs –, M. Erray s’est vu congédier de la manière la plus inélégante qui soit. Car M. Saïed ne refuse rien à Mme Akacha, qui semble s’être mise dans la tête que là où elle se trouve elle peut disposer, à sa guise et selon son humeur du moment, du sort des serviteurs de la république. Son tableau de chasse est déjà bien fourni, mais ne faut-il pas arrêter là le massacre, car c’est l’Etat tunisien que l’on malmène ainsi, à travers l’humiliation que l’on inflige à ses serviteurs.</p>



<p>Tout cela pour dire que l’affaire de M. Kabtani dépasse la petite personne de M. Kabtani et qu&rsquo;il va falloir mettre fin à ce mauvais feuilleton. Car il y va de la bonne marche d’un Etat durement malmené par une poignée d’amateurs doublés de magouilleurs inconscients.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/09/12/la-diplomatie-tunisienne-dans-de-mauvais-draps/">La diplomatie tunisienne dans de mauvais draps</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La maison Tunisie brûle et Kaïs Saïed regarde ailleurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 12:34:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Erray]]></category>
		<category><![CDATA[Seifeddine Makhlouf]]></category>
		<category><![CDATA[sociétés pétrolières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les séditieux d’El-Kamour, Tataouine, dans le sud tunisien, qui vivent dans le passé en jouant aux héros nationalistes combattant un prétendu colonialisme français qui n’existe plus que dans leurs têtes et celle de leur relais à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), comme le dangereux agitateur Seifeddine Makhlouf, président du bloc parlementaire Al-Karama, veulent expulser...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Kais-Saied-El-Kamour.jpg" alt="" class="wp-image-313997"/></figure>



<p><strong><em>Les séditieux d’El-Kamour, Tataouine, dans le sud tunisien, qui vivent dans le passé en jouant aux héros nationalistes combattant un prétendu colonialisme français qui n’existe plus que dans leurs têtes et celle de leur relais à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), comme le dangereux agitateur Seifeddine Makhlouf, président du bloc parlementaire Al-Karama, veulent expulser les compagnies pétrolières occidentales et livrer les champs pétroliers aux Qataris et à leurs alliés dans la région, les Turcs.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-313996"></span>



<p>C’est désormais on ne peut plus clair. Et notre État et notre chef d&rsquo;Etat Kaïs Saïed, regarde ailleurs, les laissant saborder l’économie nationale et affaiblir davantage l&rsquo;Etat qu’il est censé incarner, voire le ruiner.</p>



<p>Kaïs Saïed éprouve un malin plaisir à humilier les serviteurs de l’Etat comme Abdelaziz Rassaa, Khemaies Jhinaoui ou Noureddine Erray qu’il a limogé d’une manière brutale et expéditive ou saboter publiquement Hichem Mechichi qu’il a lui-même chargé de former le gouvernement mais se garde de s’occuper d’un ramassis de séditieux à la solde des Qataris et des Turcs et leurs projets d’islamisation au forceps de la Tunisie et de toute la région de l’Afrique du nord.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un pays en quasi faillite et un président hors du coup</h3>



<p>Le jour où les compagnies pétrolières occidentales, lassées par les pertes accumulées, la gabegie sociale et l’incapacité d’un Etat qui va à pas de géant vers la faillite, quitteront la Tunisie et que les Qataris et les Turcs débarqueront, toutes les revendications de ces séditieux cesseront. Leurs revendications qu’eux-mêmes savent irréalisables ne sont en réalité qu’un instrument politique pour affaiblir l’Etat tunisien, faire fuir les compagnies étrangères surtout occidentales, ruiner la Tunisie pour enfin livrer nos champs aux Qataris et aux Turcs qui sont en train de développer leurs compagnies pétrolières et gazières à l’échelle internationale et qui font main basse méthodiquement sur les pays du Maghreb.<br></p>



<p>Est-ce de ce complot-là que parle sans cesse Kaïs Saïed ? Si c’est le cas, pourquoi persiste-t-il à regarder ailleurs ? N’a-t-il pas le courage de révéler ce complot à l’opinion et de prendre les mesures qui s’imposent pour le faire capoter ? A-t-il peur des séditieux d’El-Kamour au point de les laisser accomplir leur sale besogne aux dépens de onze millions de contribuables, qui risquent bientôt de ne plus avoir de l’électricité, car les centrales électriques fonctionnent au gaz du sud dont l’approvisionnement est coupé depuis plus de deux semaines ?<br></p>



<p>Pis encore : l’Etat tunisien, surendetté et dont les finances sont dans un piteux état, va-t-il être obligé d’importer bientôt la totalité de ses besoins énergétiques, puisqu’il en importe déjà plus que la moitié ? Et avec quel argent, alors que l’économie est en berne (on prévoit une récession de -6 à -7% à la fin de l’exercice en cours) et que la situation, aggravée par la pandémie de la Covid-19, pourrait empirer au cours des prochains mois ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une grande popularité qui ne sert à rien</h3>



<p>M. Saïed, qui jouit d’une grande popularité, renforcée par l’incompétence et l’inanité d’une classe politique que les Tunisiens et les Tunisiennes ont déjà vomie, reste, pour l’instant, l’unique et le dernier recours, alors pourquoi perd-t-il son temps dans des actes futiles, populistes à souhait, comme de papoter au téléphone avec l’humoriste obscène et vulgaire Lotfi Abdelli, de faire la queue pour acheter lui-même sa baguette chez le boulanger du coin ou de discuter de poésie classique avec Walid Zidi, le ministre proposé pour le département de la Culture ?<br></p>



<p>Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas, non pas seulement dans le pays, cela on le sait depuis longtemps, mais aussi… dans la tête du chef de l’Etat, et cela on commence à le découvrir. Et c’est très inquiétant…</p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SdNY3KvWRQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/27/les-intouchables-protestataires-del-kamour-vont-ruiner-la-tunisie/">Les intouchables protestataires d’El-Kamour vont ruiner la Tunisie</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les intouchables protestataires d’El-Kamour vont ruiner la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/27/les-intouchables-protestataires-del-kamour-vont-ruiner-la-tunisie/embed/#?secret=oEy0OoQXSa#?secret=SdNY3KvWRQ" data-secret="SdNY3KvWRQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="b37gYqJMkc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/22/kais-saied-et-les-complots-la-parole-presidentielle-piegee-par-les-rumeurs/">Kaïs Saïed et les complots : la parole présidentielle piégée par les rumeurs</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed et les complots : la parole présidentielle piégée par les rumeurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/22/kais-saied-et-les-complots-la-parole-presidentielle-piegee-par-les-rumeurs/embed/#?secret=uF8SuWYKKe#?secret=b37gYqJMkc" data-secret="b37gYqJMkc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Depuis le 23 novembre 2019, l&#8217;ambassade de Tunisie à Paris est sans ambassadeur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 17:12:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ambassade de Tunisie à Paris]]></category>
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		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Erray]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cela fait exactement 9 mois et 3 jours que l’ambassade de Tunisie en France est sans ambassadeur, pays avec lequel nous entretenons des relations très dynamiques dans tous les domaines sans parler du mouvement diplomatique qui n’a pas encore eu lieu alors que l’été touche à sa fin. Qu’attend le président Kaïs Saïed pour nommer...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/26/depuis-le-23-novembre-2019-lambassade-de-tunisie-a-paris-est-sans-ambassadeur/">Depuis le 23 novembre 2019, l&rsquo;ambassade de Tunisie à Paris est sans ambassadeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/01/Abdelaziz-Rassaa-Francois-Hollande.jpg" alt="" class="wp-image-269331"/><figcaption><em>Le dernier ambassadeur de Tunisie en France, Abdelaziz Rassaa (ici avec l&rsquo;ex-président François Hollande) a quitté son poste depuis 9 mois et 3 jours.</em></figcaption></figure>



<p><strong><em>Cela fait exactement 9 mois et 3 jours que l’ambassade de Tunisie en France est sans ambassadeur, pays avec lequel nous entretenons des relations très dynamiques dans tous les domaines sans parler du mouvement diplomatique qui n’a pas encore eu lieu alors que l’été touche à sa fin. Qu’attend le président Kaïs Saïed pour nommer un ambassadeur dans la capitale française?</em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-313713"></span>



<p>Depuis le 23 novembre 2019, l’ambassade tunisienne la plus importante à l’étranger est sans titulaire. Le poste resté vacant n’a pas gêné le président de la république d’entreprendre une visite de travail à Paris au mois de juin dernier. Du jamais vu! Jamais un président tunisien n’a entrepris une visite à Paris alors qu’il n’y avait pas d’ambassadeur dans la capitale française.</p>



<p>L’ambassadeur <strong><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/01/01/abdelaziz-rassaa-nest-plus-ambassadeur-a-paris-depuis-le-23-novembre/" target="_blank" aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" rel="noreferrer noopener">Abdelaziz Rassâa remercié brutalement par M. Saïed</a></strong> au mois de novembre dernier en prétextant qu’il y avait des suspicions de corruption à l’ambassade et au consulat général. Et ce n’est que plus d’un mois après, fin décembre, que nous avions appris le limogeage de l’ambassadeur dans le journal officiel. À l’époque, on nous disait qu’il y allait y avoir une enquête dont les résultats seront publiés, mais depuis, rien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">M. Saïed prend son temps et fait durer le suspense</h3>



<p>M. Saïed, passé depuis maître dans la répudiation des ministres des Affaires étrangères (il en a limogé deux en moins de six mois : Khémaies Jhinaoui et Noureddine Erray) et des ambassadeurs, avait brutalement limogé l’ambassadeur et jeté son honneur en pâture sans aucune preuve, en se basant sur des rumeurs colportées sur Facebook. Et le pire c’est que depuis 9 mois et 3 jours, l’ambassade de la rue Barbet de Jouy est restée sans titulaire. M. Saïed n&rsquo;est pas pressé. Aller acheter des baguettes ou papoter avec Lotfi Abdelli au téléphone, c’est plus important et plus urgent ! Ou bien n’a-t-il pas encore trouvé le bon candidat lui qui ne s’entend qu’avec sa directrice de cabinet la toute puissante Nadia Akacha ? Si personne ne trouve grâce à ses yeux pour être ambassadeur de la Tunisie en France, qu’il fasse faire un hologramme de son ancienne élève pour représenter la Tunisie à Paris.</p>



<p>Dans le même contexte, jamais la fin août n’est arrivée et le mouvement diplomatique n’a pas encore eu lieu. Traditionnellement, la conférence des ambassadeurs et le mouvement diplomatique ont lieu l’été mais l’été touche à sa fin et toujours rien. Mardi prochain, nous serons le 1er septembre, beaucoup de nos ambassades sont encore vides et M. Saïed continue de prendre son temps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Trois ministres des Affaires étrangères&#8230; en moins de dix mois</h3>



<p>Paris, Washington, Rome, Le Caire, Beyrouth, Bruxelles, Addis-Abeba, etc, deaucoup de capitales dont certaines très importantes attendent leur ambassadeur mais M. Saïed prend son temps et fait durer le suspense. Il est plutôt occupé par les histoires de complots fomentés par des <em>«atraf» </em>(parties), d’empoisonnement à la baguette et de <em>«cabinets noires»</em>, des thématiques paranoïaques chères à notre cher président…</p>



<p>Par ailleurs, avec l&rsquo;investiture prochaine du gouvernement Hichem Mechichi, M. Saïed réalisera le record difficilement égalable du président de la république tunisienne qui aura consommé trois ministres des Affaires étrangères&#8230; en moins de dix mois. Il faut le faire&#8230; </p>



<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3NU6736mRD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/01/abdelaziz-rassaa-nest-plus-ambassadeur-a-paris-depuis-le-23-novembre/">Abdelaziz Rassâa n’est plus ambassadeur à Paris depuis le 23 novembre!</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Abdelaziz Rassâa n’est plus ambassadeur à Paris depuis le 23 novembre! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/01/abdelaziz-rassaa-nest-plus-ambassadeur-a-paris-depuis-le-23-novembre/embed/#?secret=hjtcn2pKCq#?secret=3NU6736mRD" data-secret="3NU6736mRD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1uAfPfcYFZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/lincomprehensible-limogeage-de-lambassadeur-de-tunisie-en-france/">L’incompréhensible limogeage de l’ambassadeur de Tunisie en France !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’incompréhensible limogeage de l’ambassadeur de Tunisie en France ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/lincomprehensible-limogeage-de-lambassadeur-de-tunisie-en-france/embed/#?secret=PnU6AfDngN#?secret=1uAfPfcYFZ" data-secret="1uAfPfcYFZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed-wordpress wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sznaVJGmax"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/lambassadeur-et-le-consul-general-de-tunisie-a-paris-demis-de-leurs-fonctions-par-le-president-kais-saied/">L&rsquo;ambassadeur et le consul général de Tunisie à Paris démis de leurs fonctions par le président Kais Saied</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;ambassadeur et le consul général de Tunisie à Paris démis de leurs fonctions par le président Kais Saied » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/lambassadeur-et-le-consul-general-de-tunisie-a-paris-demis-de-leurs-fonctions-par-le-president-kais-saied/embed/#?secret=uy4biNxUbS#?secret=sznaVJGmax" data-secret="sznaVJGmax" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/26/depuis-le-23-novembre-2019-lambassade-de-tunisie-a-paris-est-sans-ambassadeur/">Depuis le 23 novembre 2019, l&rsquo;ambassade de Tunisie à Paris est sans ambassadeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Nadia Akacha a fini par avoir la peau de Noureddine Erray</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 16:18:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia Akacha]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Erray]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il avait presque disparu des radars depuis plusieurs semaines : il n’a pas eu d’activité notable ni n’a été reçu par le président de la république Kaïs Saïed : Noureddine Erray, ministre des Affaires étrangères, est sur le départ. Par Imed Bahri Si elle n’est pas confirmée officiellement, la présidence de la république étant peu...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/">Nadia Akacha a fini par avoir la peau de Noureddine Erray</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Noureddine-Erray-Nadia-Akacha.jpg" alt="" class="wp-image-309301"/></figure>



<p><strong><em>Il avait presque disparu des radars depuis plusieurs semaines : il n’a pas eu d’activité notable ni n’a été reçu par le président de la république Kaïs Saïed : Noureddine Erray, ministre des Affaires étrangères, est sur le départ.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-309287"></span>



<p>Si elle n’est pas confirmée officiellement, la présidence de la république étant peu bavarde sur les sujets à propos desquels elle ne souhaite pas s’expliquer, l’information n’a pas non plus été démentie, ni par l’intéressé lui-même ni par les chargés de la communication du Palais de Carthage.</p>



<p>Selon des indiscrétions, le courant ne passait plus depuis plusieurs semaines entre la cheffe de cabinet de Kaïs Saïed et le chef de diplomatie, ce dernier n’appréciant pas les interférences fréquentes de Nadia Akacha, cheffe de cabinet du président de la république, sans doute à l’instigation de ce dernier, dans la gestion des affaires étrangères, qui sont de son ressort. Interférences qui prennent l’allure d’ingérences voire de directives.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les relations entre les deux hommes avaient pourtant commencé sous les meilleurs auspices</h3>



<p>Pourtant, M. Erray avait tous les atouts en main pour réussir et pour durer. Il appartient à la nouvelle génération des diplomates que le président Kaïs Saïed cherche à mettre de l’avant pour ne pas avoir affaire à la vieille garde, dont l’un des derniers représentants, Khemaies Jhinaoui, prédécesseur de M. Erray, avait été démis de ses fonctions de manière presque humiliante.</p>



<p>C’est le président lui-même qui a <em>«déniché»</em> le diplomate âgé de 50 ans. Il l’a rencontré lors de son voyage à Mascate, où ce dernier était en poste comme ambassadeur de Tunisie à Oman. C’était le premier voyage du nouveau chef de l’Etat à l’étranger après son élection à la présidence, pour assister aux obsèques du sultan Qabous. Coup de foudre ? Le courant a en tout cas bien passé entre les deux hommes et c’est, contre toute attente, que M. Erray est annoncé comme ministre des Affaires étrangères, dans le gouvernement Elyès Fakhfakh, le 27 février 2020. Il a la lourde tâche de succéder à un vieux routier de la diplomatie tunisienne, Khemaies Jhinaoui, et, pourquoi pas aussi, de le faire oublier, en ouvrant une nouvelle page. C’est ce que, en tout cas, M. Saïed espérait, tant sa volonté est grande de rompre avec l’ancien système où le pays est emprisonné.</p>



<p>Né à Tunis en 1970, mais originaire de Tataouine, zone frontalière avec la Libye dans le sud du pays, Noureddine Erray, à la fois juriste et énarque, intègre le ministère des Affaires étrangères en 1996. En 2003, il est nommé conseiller de l’ambassade de Tunisie en Serbie. En 2010, il est affecté à Rabat, avant d’être nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Tunisie auprès du Koweït en 2013. De 2018 à 2020, il occupe le poste d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, chargé de mission, à Oman. Autant dire qu’il n’a pas fait de grandes capitales comme Paris, Washington, Londres, Rome, Berlin ou Le Caire, avant de se voir propulser à la tête de la diplomatie du pays : une chance rare pour les diplomates tunisiens, mais qu’il n’a pas su saisir.</p>



<p>Il faut dire que l’homme, tout diplomate qu’il est, n’a pas la langue dans la poche et, par certains aspects, il ne manque pas de caractère. Il y a quelques semaines, lors d’une audience, le 11 juin 2020, devant la commission des droits, des libertés et des relations extérieures à l’Assemblée des représentants du peuple, le ministre a <em>«invité les députés à se mettre à l’écart des surenchères populistes et à ne pas s’ingérer dans les affaires des autres institutions»</em>, faisant allusion aux débats parlementaires sur les relations de la Tunisie avec la Libye et la Turquie. Parlant de la communauté tunisienne établie à l’étranger, Noureddine Erray a dénoncé l’absence de stratégies nationales relative à cette communauté. <em>«Dans tous les domaines, l’Etat fonctionne sans plans et sans stratégies claires»</em>, a-t-il même lancé, ne sachant pas que la séance était diffusée en vidéo live sur la page Facebook de l’Assemblée. </p>



<p>Pareilles déclarations, tranchant avec la langue de bois habituelle, n’a pas manqué, on l&rsquo;imagine, de faire des gorges chaudes dans les cercles politiques. Mais si elle a été appréciée par beaucoup de ses compatriotes, la franchise du ministre en a aussi choqués beaucoup d’autres, notamment lorsque M. Erray a lancé, sur un ton perçu comme condescendant : <em>«Je suis le ministre des Affaires étrangères, je ne suis pas le ministre des Tunisiens de l’étranger».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les malentendus dégénèrent en lassitude réciproque</h3>



<p>À la présidence de la république, où l’on considère les Affaires étrangères comme un domaine réservé, on a moyennement apprécié et les interférences fréquentes de la cheffe du cabinet du président de la république dans le travail du ministre ont ajouté l’irritation à l’incompréhension et les malentendus ont dégénéré en lassitude réciproque.</p>



<p>L’absence fort remarquée de M. Erray lots des rares rencontres du chef de l’Etat avec des représentants de pays étrangers a vite été interprétée comme l’annonce d’un limogeage imminent.</p>



<p>En fait, la mission de M. Erray est pratiquement terminée. Il reste à l’officialiser. Le président Saïed a demandé à Elyes Fakhfakh d’annoncer la fin de la mission du ministre des Affaires étrangères. Etant lui-même démissionnaire et son gouvernement sur le départ, ce dernier a préféré tempérer.<em> «De toute façon, c’est tout le gouvernement qui va être bientôt changé»</em>, a fait comprendre ce dernier à ses interlocuteurs au Palais de Carthage. Mais c’était sans compter avec l’intransigeance de M. Saïed, droit comme un i, qui semble pressé de voir partir le chef de la diplomatie et remplacé par un intérimaire, d’autant que la constitution d’un nouveau gouvernement pourrait prendre encore quatre semaines. Ce sera sans doute trop long pour lui, mais on imagine que ce sera trop long aussi pour le ministre, qui n’a pas eu le temps d’imprimer sa marque à la diplomatie de son pays.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/24/nadia-akacha-a-fini-par-avoir-la-peau-de-noureddine-erray/">Nadia Akacha a fini par avoir la peau de Noureddine Erray</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>I Watch porte plainte contre Khemaies Jhinaoui et l&#8217;ambassadeur tunisien à Malte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 11:58:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[I Watch]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Bouzouita]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;organisation non gouvernementale (ONG) I Watch a déposé une plainte contre Khemaies Jhinaoui, ancien ministre des Affaires étrangères (janvier 2016 &#8211; octobre 2019), pour des soupçons de corruption et d’abus de pouvoir. C&#8217;est ce qu&#8217;elle a annoncé aujourd&#8217;hui, mardi 21 juillet 2020, via un communiqué. «Même si le ministère des Affaires étrangères a été considéré,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/06/Khemaies-Jhinaoui-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-53413"/></figure>



<p><strong><em>L&rsquo;organisation non gouvernementale (ONG) I Watch a déposé une plainte contre Khemaies Jhinaoui, ancien ministre des Affaires étrangères (janvier 2016 &#8211; octobre 2019), pour des soupçons de corruption et d’abus de pouvoir.</em></strong></p>



<span id="more-308814"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;elle a annoncé aujourd&rsquo;hui, mardi 21 juillet 2020, via un communiqué.</p>



<p>«<em>Même si le ministère des Affaires étrangères a été considéré, tout au long de son histoire, comme une boîte noire à l&rsquo;abri de toute critique et entouré d&rsquo;une aura de sainteté, il a été et reste une source de doutes et d&rsquo;interrogations qui se posent sur tout ce qui se passe dans ses bureaux, ambassades et consulats</em>», lit-on dans le communiqué.</p>



<p>Des cadres travaillant au sein des représentations diplomatiques tunisiennes à l&rsquo;étranger sont soupçonnés d&rsquo;abus de pouvoir, de faire chanter des Tunisiens résidant à l&rsquo;étranger et d’avoir fuité des données et des documents diplomatiques liés à la sûreté extérieure de la Tunisie et de plusieurs autres pays, selon I Watch.</p>



<p>L&rsquo;ONG a indiqué, dans ce cadre, qu’un fonctionnaire au sein de l’ambassade de Tunisie à Malte a réussi à s’emparer d’une correspondance diplomatique écrite, strictement confidentielle, avant qu’elle ne soit détruite comme l’exige la tradition diplomatique.</p>



<p>Le communiqué précise également qu&rsquo;il est soupçonné d&rsquo;avoir volé de l&rsquo;argent appartenant à la même ambassade et de falsifier des documents officiels tels que des passeports.</p>



<p>«<em>L’une des premières décisions prises par le président de la République</em> [Kaïs Saïed]<em> a été de limoger l’ancien ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, et de charger&nbsp;l’Instance générale de contrôle des dépenses publiques, en octobre dernier, de mener des enquêtes d’inspection financière et administrative au ministère des Affaires étrangères et dans d&rsquo;autres directions après consultation et coordination avec la présidence du gouvernement. Cependant, les résultats de ces enquêtes n&rsquo;ont pas encore vu le jour</em>», rappelle, par ailleurs, I Watch.</p>



<p>L&rsquo;organisation a, par conséquent, décidé de porter plainte contre Khemaies Jhinaoui, l&rsquo;ambassadeur de Tunisie à Malte, Zied Bouzouita, et le fonctionnaire susmentionné, au vu de ce qui précède et du fait que sa correspondance à l&rsquo;attention du ministère des Affaires étrangères pour avoir des précisions sur les dépassements mentionnés a été ignorée, précise encore le communiqué.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/07/21/i-watch-porte-plainte-contre-khmaies-jhinaoui-et-lambassadeur-tunisien-a-malte/">I Watch porte plainte contre Khemaies Jhinaoui et l&rsquo;ambassadeur tunisien à Malte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Le doyen Mohamed Salah Ben Aïssa nommé SGA de la Ligue des Etats arabes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 16:15:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Essid]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Etats arabes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ennaceur]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Salah Ben Aissa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le poste de secrétaire général adjoint de la Ligue des Etats arabes a été attribué au doyen Mohamed Salah Ben Aïssa, l’ancien ministre de la Justice (gouvernement Habib Essid). Finalement ce n’est pas un ancien ministre des Affaires étrangères qui va occuper le poste traditionnellement occupé par un Tunisien depuis que la Ligue est retournée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/03/Mohamed-Salah-Ben-Aissa.jpg" alt="" class="wp-image-286730"/></figure>



<p><strong><em> Le poste de secrétaire général adjoint de la Ligue des Etats arabes a été attribué au doyen Mohamed Salah Ben Aïssa, l’ancien ministre de la Justice (gouvernement Habib Essid). </em></strong></p>



<span id="more-286729"></span>



<p> Finalement ce n’est pas un ancien ministre des Affaires étrangères qui va occuper le poste traditionnellement occupé par un Tunisien depuis que la Ligue est retournée au Caire en 1990 et que le secrétaire général est redevenu de facto un Égyptien, mais un ancien ministre de la Justice. </p>



<p> Le poste devait échoir à Khémaies Jhinaoui mais sa candidature -présentée sous l’intérim de Mohamed Ennaceur- a été retirée au début de la présidence de Kaïs Saïed. </p>



<p> Le doyen Mohamed Salah Ben Aïssa est un juriste publiciste (spécialisé en droit administratif) tout comme Kaïs Saïed et a été doyen de la Faculté des sciences juridiques et politiques de Tunis, où l&rsquo;actuel chef de l’Etat a longuement enseigné le droit constitutionnel. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/03/09/le-doyen-mohamed-salah-ben-aissa-nomme-sga-de-la-ligue-des-etats-arabes/">Le doyen Mohamed Salah Ben Aïssa nommé SGA de la Ligue des Etats arabes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La diplomatie tunisienne en perte de vitesse : une ambassadrice tire la sonnette d’alarme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Feb 2020 09:13:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Khemaies Jhinaoui]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Moncef Baati]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Betbaieb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cet article, l&#8217;ambassadrice Sémia Zouari tire la sonnette d’alarme sur l’état actuel de la diplomatie tunisienne et les déconvenues qui s’accumulent et propose des solutions concrètes et urgentes. Par Sémia Zouari * Nous avons tous suivi avec consternation les derniers faits qui ont terni la vie diplomatique tunisienne, en Tunisie et à l’international, et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/09/la-diplomatie-tunisienne-en-perte-de-vitesse-une-ambassadrice-tire-la-sonnette-dalarme/">La diplomatie tunisienne en perte de vitesse : une ambassadrice tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/02/Ministere-Affaires-etrangeres.jpg" alt="" class="wp-image-279990"/><figcaption><em>Siège du ministère des Affaires étrangères. </em></figcaption></figure>



<p> <strong><em>Dans cet article, l&rsquo;ambassadrice Sémia Zouari tire la sonnette d’alarme sur l’état actuel de la diplomatie tunisienne et les déconvenues qui s’accumulent et propose des solutions concrètes et urgentes.  </em></strong></p>



<p> Par <strong>Sémia Zouari</strong> *</p>



<span id="more-279989"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Semia-Zouari.jpg" alt="" class="wp-image-246455"/></figure></div>



<p> Nous avons tous suivi avec consternation les derniers faits qui ont terni la vie diplomatique tunisienne, en Tunisie et à l’international, et il est évident qu’il est urgentissime d’y remédier par des mesures radicales et d’en tirer les leçons :</p>



<p><strong>1-</strong> Le Président de la République Kais Saïed doit nommer à ses côtés un excellent conseiller diplomatique et un ministre des Affaires étrangères, tous les deux expérimentés et aguerris. Il devra faire appel pour cela à un vétéran, diplomate de carrière orthodoxe, qui a passé tous ses concours professionnels au ministère et qui a fait ses preuves dans la gestion de dossiers névralgiques. </p>



<p>Inutile de faire appel à un pseudo-technocrate comme ceux qui vantent et vendent leurs services alors que nous connaissons tous leur niveau et leur mentalité de vautours affamés, prêts à persécuter et à avilir tout le ministère au service de leurs ambitions personnelles à l’international.</p>



<p><strong>2- </strong>Les compétences existent et si l’on se libère des allégeances politiciennes et de l’interventionnisme dévastateur des politiciens profanes, du copinage, il n’y aura plus d’erreur de casting. Il ne sera pas difficile de trouver un ministre compétent, expérimenté, intègre et patriote si l’on sort de la rhétorique stérile post-révolutionnaire des <em>«azlèms»</em> (rescapés de l’ancien régime). Maximum 65 ans d’âge car il faut avoir la force d’assurer le poste. Othman Jerandi pourrait être confirmé dans l’un de ces postes et pleinement responsabilisé hors de toute immixtion politicienne et certainement pas celle des islamistes qui ont fait les preuves de leur méconnaissance de nos véritables intérêts stratégiques aussi bien dans le conflit syrien que libyen où ils se sont compromis avec les milices islamistes et les recrutements de djihadistes.</p>



<p><strong>3- </strong>La mise à l’écart brutale et précipitée de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a coûté cher à notre diplomatie et aurait pu se faire avec plus de souplesse, loin des règlements de compte dont nous connaissons tous les conflits personnels sous jacents. À cet égard, l’éviction de M. Jhinaoui du poste de secrétaire général adjoint de la Ligue des Etats arabes, qui était dévolu à notre pays, est une perte sèche pour la Tunisie. M. Sabri Bachtobji, un secrétaire d&rsquo;Etat en attente de son affectation à Genève, ne peut être un intérimaire, d’autant plus qu’il n&rsquo;a pas été pleinement impliqué lors du mandat du ministre Jhinaoui et qu’un certain vide s’est créé avec de nombreux départs à la retraite de directeurs généraux alors que la relève était insuffisamment assurée du fait du manque de recrutements, des blocages des promotions fonctionnelles des cadres, de la mentalité d’obstruction de certains fonctionnaires seniors qui n’ont pas joué leur rôle d’encadrement et de responsabilisation des jeunes cadres trop souvent livrés à eux mêmes.</p>



<p><strong>4- </strong>Les fondamentaux de notre politique étrangère doivent être préservés car tout excès nous coûtera cher. La politique de non alignement est séduisante mais elle ne peut nous assurer une diplomatie apaisée avec nos alliés traditionnels, même quand il s’agit du conflit palestinien. On ne peut se comparer à l’Algérie; championne du non alignement mais puissance pétrolière ayant les moyens de sa politique</p>



<p><strong>5-</strong> Les États-Unis sont un allié stratégique de la Tunisie qu’il faut absolument préserver. Jamais ils n’ont trahi notre confiance et ne nous ont manqué de solidarité. Rappelons-nous et rappelons aux jeunes générations:</p>



<p> &#8211; l’appui américain pour notre indépendance;<br> &#8211; leur soutien précieux lors des bombardements de Sakiet Sidi Youssef, lors de la guerre de Bizerte;<br> &#8211; l’aide alimentaire de l’US AID lorsque la Tunisie était meurtrie par les inondations des années 60;<br> &#8211; les bourses de formations accordées pour former nos élites dans les années 70;<br> &#8211; les établissements mis en place avec l’appui financier et technique et l’expertise et la coopération active des États-Unis: la Faculté de droit et des sciences économiques de Tunis, l’Ecole d’agronomie de Chott Mariem…;<br> &#8211; les crédits céréaliers que les États-Unis nous accordent sur le marché à terme des matières premières de Chicago;<br> &#8211; la garantie de nos crédits par les Etats-Unis alors que nous sommes quasiment en faillite;<br> &#8211; sans compter leur appui pour la modernisation, l’équipement et la formation de nos forces anti-terroristes et de notre armée maintenue sciemment dans le dénuement pendant les deux dictatures successives.</p>



<p><strong>6-</strong> La cause palestinienne est une cause juste et doit être défendue mais avec tact et diplomatie, dans le respect de la légalité internationale. Sachons dire les choses. Un communiqué écrit suffit. Trêve de déclarations télévisées incontrôlées qui peuvent paraître excessives et dont chaque mot sera décortiqué. Plusieurs présidents étatsuniens se sont succédés en pensant résoudre ce conflit et sont partis. Nul n’est éternel mais la Palestine ne sera jamais rayée de la carte tant que ses propres enfants la défendront.</p>



<p>Attendons les prochaines élections présidentielles palestiniennes auxquelles Marwen Barghouthi est candidat…</p>



<p><strong>7-</strong> Dans l’affaire du limogeage de l’ambassadeur Moncef Baati qui est tombé comme un couperet, il est évident qu’il a servi de fusible sous la pression de la Maison Blanche et du Senior Advisor Jared Kushner (Haut conseiller du président des États-Unis depuis le 20 janvier 2017 et époux de la fille du président Donald Trump, Ndlr) dont l’alignement pro-israélien est bien connu. Qu’à fait notre diplomatie pour se rapprocher de Kushner et le rallier à notre position pro-palestinienne? Youssef Chahed l’avait rencontré lors de sa visite à Washington. L’a-t-il invité comme l’a fait le Maroc? </p>



<p> On reproche à M. Baati son manque de coordination avec la Centrale dans un communiqué calamiteux qui est en soi un aveu de faiblesse, de manque de coordination, d’encadrement, d’absence de force de proposition du ministère. Combien de fois les ambassadeurs attendent-ils vainement les instructions qui ne viennent pas de la Centrale? Au point de ne plus y compter. De faire pour le mieux. </p>



<p>Je ne doute pas une seconde du professionnalisme de notre excellente collègue Hola Bachtobji qui a toujours assuré à la Centrale les succès de notre diplomatie au multilatéral des Nations Unies et particulièrement pour le Conseil de Sécurité. A-t-elle été suffisamment entendue et consultée ? Y-a-t-il eu insuffisance de coordination entre la DGMA et la DGOCI? Entre notre délégation à New-York et notre ambassade à Washington ? A-t-on manqué du talent d’un bon chef d’orchestre ? Pourquoi l’ambassadeur Tarek Ladab, spécialiste du monde arabe et du multilatéral monde arabe et islamique, parfait arabisant, a-t-il atterri à New York? Pourquoi notre excellent diplomate Sami Boughecha n’a-t-il pas succédé à notre brillant ambassadeur Khaled Khiari à New York? Pas assez pistonné… Pourtant il y aurait excellé, après avoir connu les arcanes du Conseil de Sécurité. Notre collègue Moncef Baati est un spécialiste des institutions spécialisées des Nations Unies à Genève et particulièrement de l’OMC, beaucoup plus que du Conseil de Sécurité. Finalement Mohamed Ennaceur ne lui a pas rendu service en lui confiant le poste convoité de New-York à 67 ans. A-t-il été insuffisamment soutenu? Lui a-t-on donné instruction de ne pas prendre pour base de négociations le projet palestinien et de préférer celui de l’OCI? Non… Que de cafouillages…</p>



<p><strong>8-</strong> Dans l’affaire de la démission forcée de Raouf Betbaieb n’est-il pas vraie qu’elle lui aurait été imposée après que les autorités algériennes se soient offusquées de la décoration par Kaïs Saïed, le 23 janvier 2020, de la militante algérienne Jamila Bouhired réputée soutenir le Hirak qui appelle à la chute du président algérien Abdelmadjid Teboune nouvellement élu?<br> Combien de conseillers vont servir de fusibles et porter seuls la responsabilité des mauvaises décisions ? Le monde nous observe et plus aucune faute de casting ne nous sera possible car l’effet boomerang de la perte de crédibilité est dévastateur.</p>



<p> En conclusion, faute d’avoir les moyens de sa politique, la Tunisie devra se restreindre à la politique de ses moyens. Nul ne peut prétendre refaire le monde aux dépens de ses propres intérêts. TUNISIA FIRST!</p>



<p> Le ministère des Affaires étrangères doit être protégé des ingérences politiciennes néfastes pour garder le cap. Les véritables diplomates de carrière doivent être défendus par un statut diplomatique garantissant leurs droits et l’intégrité du corps diplomatique orthodoxe aujourd’hui vampirisé par d’autres corps au point de se retrouver en situation de minorité persécutée dans sa propre maison, voire voué aux gémonies et accusé de malversations pour écarter les compétences et faire la part belle à des outsiders aux talents improbables.</p>



<p> Le coût est lourd pour toute la Tunisie et notre diplomatie avait toujours été notre meilleure arme dans le concert des Nations. Il faut la sauver. </p>



<p><em>* Diplomate. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/02/09/la-diplomatie-tunisienne-en-perte-de-vitesse-une-ambassadrice-tire-la-sonnette-dalarme/">La diplomatie tunisienne en perte de vitesse : une ambassadrice tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’incompréhensible limogeage de l’ambassadeur de Tunisie en France !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2019 08:22:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[affaires étrangères]]></category>
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		<category><![CDATA[ambassadeur de Tunisie en France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le numéro du lundi 30 décembre 2019 du Journal officiel de la république tunisienne (Jort), nous avons appris le limogeage (ou pour utiliser le terme juridique plus policé, la fin de mission) de l’ambassadeur de Tunisie à Paris, Abdelaziz Rassâa et du consul général à Paris, Ali Chaalali. Raison : mystère et boule de...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/31/lincomprehensible-limogeage-de-lambassadeur-de-tunisie-en-france/">L’incompréhensible limogeage de l’ambassadeur de Tunisie en France !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2016/11/Abdelaziz-Rassaa.jpg" alt="" class="wp-image-70664"/><figcaption> <em>Abdelaziz Rassâa</em>.</figcaption></figure>



<p><strong><em> Dans le numéro du lundi 30 décembre 2019 du Journal officiel de la république tunisienne (Jort), nous avons appris<a rel="noreferrer noopener" aria-label=" le limogeage (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/lambassadeur-et-le-consul-general-de-tunisie-a-paris-demis-de-leurs-fonctions-par-le-president-kais-saied/" target="_blank"> le limogeage</a> (ou pour utiliser le terme juridique plus policé, la fin de mission) de l’ambassadeur de Tunisie à Paris, Abdelaziz Rassâa et du consul général à Paris, Ali Chaalali. Raison : mystère et boule de gomme.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-269038"></span>



<p> Comme nous a habitués l’actuelle communication présidentielle peu prolixe, les informations manquent souvent si elles filtrent déjà. Le limogeage n’a été rendu public que par le Jort, ce qui est obligatoire pour toute nomination ou fin de mission. Bien entendu, personne n’a rien su avant et rien n’a été communiqué. Y avait-il péril en la demeure pour précipiter le départ de Rassâa et Chaalali? </p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une enquête basée sur des rumeurs colportées sur Facebook</h3>



<p> Le 21 décembre, <a rel="noreferrer noopener" aria-label="une enquête avait été ouverte (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/12/21/suspicion-de-corruption-a-lambassade-de-tunisie-a-paris-kais-saied-autorise-louverture-dune-enquete/" target="_blank">une enquête avait été ouverte</a> suite à des rumeurs propagées sur Facebook sur des soupçons de corruption à l’ambassade de Tunisie à Paris. Or les rumeurs, les fake news et les intox propagés sur Facebook, il y en a à la pelle toutes les heures et concernent tout le monde y compris le président de la république qui en fait les frais tous les jours. </p>



<p>Ces rumeurs étaient-elles fondées? Y avait-il des preuves? Les rumeurs concernaient-elles l’ambassade ou le consulat ou les deux? Pourquoi cette précipitation? Egalement, le ministère des Affaires étrangères a mentionné dans son communiqué du 21 décembre dernier que dès que l’enquête est achevée, ses résultats seront rendus publics. Or, lesdits résultats n’ont pas encore été rendus publics, cette enquête n’est donc pas encore achevée. Par conséquent, limoger l’ambassadeur et le consul général alors que l’enquête en question, basée sur des rumeurs propagées sur Facebook, n’est pas achevée met en doute cette version.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Cherche-t-on à libérer des places pour les fidèles ?</h3>



<p> Tout le monde sait que MM Rassâa et Chaalali étaient deux proches du défunt président Béji Caïd Essebsi (BCE) et que Paris a toujours été la chasse gardée du pouvoir présidentiel de Wassila Bourguiba, à Zine El-Abidine Ben Ali, à Moncef Marzouki, à BCE, on n’y nomme que des fidèles parmi les fidèles. Donc fallait-il dire et assumer que pour cette raison les deux concernés ont été débarqués et non pas ouvrir une enquête qui laisse penser que les concernés peuvent être des corrompus, n’attendre même pas le résultat de l’enquête et les limoger ? Et quand on les limoge et on ne révèle même pas les raisons. En définitive, jeter les gens en pâture pour s’en débarrasser n’est pas une méthode très élégante surtout venant de Kaïs Saïed, à moins qu’on ne veuille libérer des places pour les fidèles! Et cela aussi, il faut l&rsquo;assumer.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Raouf Betbaieb dans son jardin</h3>



<p> Tout le monde sait que l&rsquo;homme fort du Palais de Carthage, l’ambassadeur Raouf Betbaieb a son mot à dire sur tout mais surtout concernant les affaires étrangères et les décisions relatives au département et aux nominations y afférent. Il a déjà eu la tête de l’ex-ministre des Affaires étrangères (AE) Khemaies Jhinaoui avec qui les rapports étaient exécrables. Un nouveau secrétaire-général du ministère et un nouveau chef de cabinet du ministre ont été récemment nommés et ce sont deux de ses proches du temps où il dirigeait le syndicat des AE qu&rsquo;il a fondé. Les familiers du département estiment que c’est lui le véritable chef de la diplomatie tunisienne. Les places ont-elles été libérées à Paris pour nommer aussi les copains et les coquins? Si c’est le cas, il faut l’assumer et non pas jeter en pâture les gens et s’en débarrasser d’une manière douteuse. S&rsquo;ils ont commis des écarts prouvés et documentés, les Tunisiens doivent le savoir et des mesures doivent être prises à leur encontre et annoncés publiquement.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6A9TAyWdm8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/lambassadeur-et-le-consul-general-de-tunisie-a-paris-demis-de-leurs-fonctions-par-le-president-kais-saied/">L&rsquo;ambassadeur et le consul général de Tunisie à Paris démis de leurs fonctions par le président Kais Saied</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;ambassadeur et le consul général de Tunisie à Paris démis de leurs fonctions par le président Kais Saied » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/30/lambassadeur-et-le-consul-general-de-tunisie-a-paris-demis-de-leurs-fonctions-par-le-president-kais-saied/embed/#?secret=r8FaO42L2v#?secret=6A9TAyWdm8" data-secret="6A9TAyWdm8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1hCMoGpD9B"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/21/suspicion-de-corruption-a-lambassade-de-tunisie-a-paris-kais-saied-autorise-louverture-dune-enquete/">Suspicion de corruption à l&rsquo;ambassade de Tunisie à Paris : Kaïs Saïed autorise l&rsquo;ouverture d’une enquête</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Suspicion de corruption à l&rsquo;ambassade de Tunisie à Paris : Kaïs Saïed autorise l&rsquo;ouverture d’une enquête » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/12/21/suspicion-de-corruption-a-lambassade-de-tunisie-a-paris-kais-saied-autorise-louverture-dune-enquete/embed/#?secret=BfUDVxPEXz#?secret=1hCMoGpD9B" data-secret="1hCMoGpD9B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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