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	<title>Archives des Mohamed Aziza - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Mohamed Aziza - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>‘‘Derrière le miroir’’ de Mohamed Aziza &#124; Les mémoires d’un homme libre  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 06:10:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
		<category><![CDATA[Shams Nadir]]></category>
		<category><![CDATA[Xavière Ulysse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le diplomate et poète Mohamed Aziza nous offre dans ses mémoires une leçon de modestie, d’humanité et d’ouverture. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/22/derriere-le-miroir-de-mohamed-aziza-les-memoires-dun-homme-libre/">‘‘Derrière le miroir’’ de Mohamed Aziza | Les mémoires d’un homme libre  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec sa méfiance envers les stéréotypes, les prêts à penser et l’essentialisation de l’Autre, le diplomate et poète Mohamed Aziza nous offre dans ses mémoires une leçon de modestie, d’humanité et d’ouverture qui, en cette ère de repli identitaire et de guerre des civilisations, mérite d’être méditée et servir d’exemple.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ridha Kefi&nbsp;</strong></p>



<span id="more-19010851"></span>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai connu Mohamed Aziza lorsqu’il a fait appel au jeune écrivain et journaliste que j’étais pour faire partie du comité d’organisation de la 1<sup>ère</sup> Université euro-arabe itinérante qui s’est tenue au Centre culturel international de Hammamet, en juillet 1986. Ce fut la première et la dernière session organisée en Tunisie, malgré le succès qu’elle connut à l’époque, et ce n’est pas par la faute de son initiateur qui a réussi, d’ailleurs, à en organiser beaucoup d’autres par la suite autour de la Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me souviens du jour de l’ouverture comme si c’était aujourd’hui. Le Premier ministre Mohamed Mzali venait d’être limogé dans la soirée par Habib Bourguiba et le ministre de la Culture, Bechir Ben Slama, n’allait pas tarder à être remercié lui aussi. Et il a fallu tout l’entregent, la diplomatie et le bagou de Mohamed Aziza pour que l’événement ait finalement lieu, malgré la <em>«courageuse»</em> rétractation de certains responsables, soucieux de se démarquer politiquement d’une opération portée par un électron libre, un intellectuel indépendant abusivement rattaché au <em>«clan Mzali»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Heureusement que les honorables invités de la Tunisie n’ont rien senti de ces atermoiements et de ces micmacs tuniso-tunisiens. Ils ont eu droit à un accueil digne de leur rang et ont même passé de mémorables moments autour de la piscine de Dar Sebastian et dans les allées du jardin du CCIH, entre bougainvilliers, cyprès et bigaradiers, sans oublier les riches débats auxquels prirent part les intellectuels et les artistes les plus en vue de l’époque.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Homme libre et citoyen du monde</h2>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai gardé depuis une grande admiration pour le diplomate, le poète (Shams Nadir comme il se surnomme) et l’agitateur culturel qu’a toujours été Mohamed Aziza, l’enfant de la médina de Tunis qui a tant donné à son pays, sans en être récompensé en retour et, surtout, sans en concevoir ni regret ni ressentiment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rejeté par une classe politique nationale&nbsp; embrigadée, calculatrice et aux idées étriquées, cet homme libre, qui se dit citoyen du monde, solidement enraciné dans la culture arabo-musulmane et africaine dont il a toujours tiré la sève de sa pensée, mais assoiffé d’humanisme et d’universalité, a côtoyé les grands esprits de son époque et s’est mêlé aux batailles idéologiques et artistiques des soixante dernières années, non pas en acteur politique engagé dans une chapelle – il n’a jamais appartenu à un parti ou fait partie d’une camarilla –, mais en intellectuel indépendant, et en poète rebelle habitant l’éclair.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce parcours riche et exemplaire que Mohamed Aziza partage avec les lecteurs dans ses mémoires publiées sous le titre <em>‘‘Derrière le miroir’’</em> (éditions Maison du Livre, Tunis, 2026, 232 pages). Ce nomade ivre de grands espaces et assoiffé de rencontres passe en revue ses pérégrinations entre Tunis, Hammamet, Paris, Addis Abeba, Le Caire, Bagdad, Beyrouth, Alger, Rabat, Asilah, Marrakech, Dakar, Rome, Cordoue ou Madrid. Il raconte ses échanges avec certaines grandes figures de la culture contemporaine, de Louis Aragon à Léopold Sédar Senghor, en passant par Naguib Mahfouz, Aimé Césaire, Julio Cortazar, Alejo Carpentier, Carlos Fuentes, Edgar Morin, Amin Maalouf, Federico Mayor, Adonis ou autres André Miquel, toujours animé par ce qu’il appelle <em>«l’attention à l’Autre, le désir toujours inassouvi de dialoguer, d’échanger et de trouver les voies de l’entente».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec sa méfiance envers les stéréotypes et les prêts à penser, Mohamed Aziza nous offre dans ses mémoires une leçon de modestie et d’ouverture d’esprit qui, en cette ère de repli identitaire, mérite d’être méditée et suivie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un navigateur ivre d’espaces</h2>



<p class="wp-block-paragraph">De la Télévision tunisienne dont il fut l’un des fondateurs, à l’Organisation de l’Unité africaine, à l’Unesco, à l’Université euro-arabe itinérante, à l’Académie de poésie, à l’Observatoire de la Méditerranée qu’il a dirigé à la demande de son ami, l’ancien chef de la diplomatie italienne Franco Frattini, l’auteur du <em>‘‘Silence des sémaphores’’</em> (1972) et du <em>‘‘Planisphère intime’’</em> (2018), pour ne citer que deux de ses ouvrages poétiques, a mené sa barque avec la passion d’un navigateur ivre d’espaces et d’embruns, comme Ulysse, mais sans prêter l’oreille aux chants des sirènes politiques et idéologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa vie d’homme comme dans son œuvre de poète, il a interrogé inlassablement les deux plus grands mystères auquel est confrontée l’humanité&nbsp;: <em>«les deux infinis qui se retrouvent dans toute chose, l’infini grand et l’infini petit»</em> (Pascal dixit). Lesquels, selon Mohamed Aziza, <em>«déterminent notre bref passage dans le règne du vivant qui se conclut inéluctablement par l’effacement de la trace de nos pas sur le sable du rivage d’une terre dont nous ne sommes que des passagers locataires». </em>&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne peux conclure cette note de lecture des mémoires de Mohamed Aziza sans une tendre pensée pour Xavière Ulysse, la compagne de 60 ans de vie commune, dont il a accompagné douloureusement la maladie jusqu’à sa mort le 14 mars 2025 et au souvenir de laquelle il a consacré plusieurs passages émouvants de son livre&nbsp;: <em>«La maladie qui a frappé ma compagne réduisant, peu à peu, ses facultés cognitives et sa mobilité jusqu’à la clouer, muette et absente, sur un lit médicalisé», </em>écrit-il, avec la sobriété qui sied à l’évocation des grandes douleurs. Et d’ajouter ce passage où beaucoup de lecteurs ayant vécu des expériences similaires se retrouveront&nbsp;: <em>«Dure épreuve pour le malade et pour celui qui le veille, priant de toutes ses forces pour que l’être aimé diminué ne connaisse pas les affres de la douleur qui constitue, à mes yeux, un scandale métaphysique car si la mort peut apparaître comme la fin naturelle de la vie et comme le seul examen que personne n’a jamais raté, aucune croyance ne saurait justifier l’existence gratuite et sadique de la douleur.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="S6oOiu393M"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/le-poeme-du-dimanche-convalescence-de-mohamed-aziza-shams-nadir/">Le poème du dimanche : ‘‘Convalescence’’ de Mohamed Aziza (Shams Nadir)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Convalescence’’ de Mohamed Aziza (Shams Nadir) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/le-poeme-du-dimanche-convalescence-de-mohamed-aziza-shams-nadir/embed/#?secret=GgdH7WLNvq#?secret=S6oOiu393M" data-secret="S6oOiu393M" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche &#124; ‘‘Hiroshima blues’’ de Mohamed Aziza / Shams Nadir</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/05/le-poeme-du-dimanche-hiroshima-blues-de-mohamed-aziza-shams-nadir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 06:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Shams Nadir]]></category>
		<category><![CDATA[Université euro-arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Aziza dit Shams Nadir est poète, narrateur et essayiste tunisien qui a fait carrière dans l'action culturelle en France.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mohamed Aziza dit Shams Nadir est poète, narrateur, essayiste et universitaire tunisien. Né en 1940 à Tunis, il a occupé de hautes fonctions à l’Oua et à l’Unesco. Il</em></strong> <strong><em>a animé longtemps l’Université euro-arabe. </em></strong></p>



<span id="more-17421231"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce poème évoque la tragédie du largage de bombes atomiques par l’armée américaine sur la ville japonaise de Hiroshima, dans la nuit du 6 août 1945.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ma branche d’amandier en fleurs</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ma geisha à la démarche retenue</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mauves sont tes lèvres</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Comme, à l’automne, le lichen des mers.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ma tendre, mon Levant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Vidons ensemble la coupe de saké</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Afin que resplendisse, dans nos yeux chavirés,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Fuji Yama à la coiffe de neige éternelle.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mon amant, mon samouraï</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Violent comme la houle à Nagasaki</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Doux comme un vol de libellules</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Aime-moi avec rigueur</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Aime-moi avec douceur</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Aime-moi avec ferveur</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Afin qu’à jamais, de moi</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Subsiste le souvenir,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Gouttes de rosée sur les joncs inclinés…</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi parlaient les amants enlacés</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans la langueur du midi.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais l’Oiseau d’acier obscurcit le ciel</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et ouvrit son ventre mécanique</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il y eut un long sifflement</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et l’éclat de mille soleils…</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>A Hiroshima, longtemps après</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>J’ai vu la morsure des soleils éteints</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et, sur un pan de mur calciné,</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Deux ombres enlacées&nbsp;:</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Une branche d’amandiers en fleurs</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Couronnée du vol immobile des abeilles</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>S’insinuant, vivace, entre les murs noircis.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="E27MwKO5c0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/vient-de-paraitre-planisphere-intime-de-shams-nadir-mohamed-aziza/">Vient de paraître | ‘‘Planisphère intime’’ de Shams Nadir / Mohamed Aziza</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vient de paraître | ‘‘Planisphère intime’’ de Shams Nadir / Mohamed Aziza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/vient-de-paraitre-planisphere-intime-de-shams-nadir-mohamed-aziza/embed/#?secret=jldSswiS8p#?secret=E27MwKO5c0" data-secret="E27MwKO5c0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/05/le-poeme-du-dimanche-hiroshima-blues-de-mohamed-aziza-shams-nadir/">Le poème du dimanche | ‘‘Hiroshima blues’’ de Mohamed Aziza / Shams Nadir</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vient de paraître &#124; ‘‘Planisphère intime’’ de Shams Nadir / Mohamed Aziza</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/vient-de-paraitre-planisphere-intime-de-shams-nadir-mohamed-aziza/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 11:51:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Najjar]]></category>
		<category><![CDATA[Jorge Amado]]></category>
		<category><![CDATA[Julio Cortazar]]></category>
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		<category><![CDATA[Mahmoud Darwich]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Munir Bashir]]></category>
		<category><![CDATA[Shams Nadir]]></category>
		<category><![CDATA[Yehudi Menuhin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Shams Nadir / Mohamed Aziza vient de publier un nouvel ouvrage ‘‘Planisphère intime’’, qui vient de paraître à Beyrouth. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/vient-de-paraitre-planisphere-intime-de-shams-nadir-mohamed-aziza/">Vient de paraître | ‘‘Planisphère intime’’ de Shams Nadir / Mohamed Aziza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La bibliothèque tunisienne s’enrichit avec un nouvel ouvrage de Shams Nadir / Mohamed Aziza,‘‘Planisphère intime’’, qui vient de paraître à Beyrouth, un recueil qui s’ouvre aux quatre coins du monde, enjambe les océans et les déserts pour évoquer des rencontres fraternelles, des souvenirs personnels ou des mémoires historiques comme des repères à la traversée intime et collective.</em></strong></p>



<span id="more-16967650"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Stèles»</em> et <em>«Balises»</em> composent ce livre-florilège, naviguant entre mer et terre, célébrant la beauté du monde, rappelant aussi ses drames et ses tragédies, saluant ses chantres de Léopold Sédar Senghor à Munir Bashir en passant par Yehudi Menuhin, invoquant morts et vivants, Mahmoud Darwich, Julio Cortazar, Jorge Amado, Mario Luzi, Louis Aragon ou Mohamed Bouazizi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Poèmes, réflexions, opus pour opéra, témoignages de lecture, sont rassemblés pour élever des lampadaires sur le chemin d’une vie, riche, ouverte, sans frontières, avec ce dialogue permanent qui caractérise l’œuvre de Shams Nadir, véritable Sindbad marin et terrien.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16967717" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Tahar-Bekri-Babacar-Sall-Mohamed-Aziza-Dakar-2002.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Tahar Bekri, Babacar Sall et Mohamed Aziza à Dakar en 2002.</em></figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Poète, narrateur, anciennement haut fonctionnaire à l’Unesco, fondateur de l’Université euro-arabe ou de l’Académie mondiale de la poésie, ou encore de MED21, son besoin de croisements, de connivences, entre les lieux et les êtres est largement manifeste dans ce bouquet d’hommages rendus à la culture humaine tout en rejetant, dans le même temps, ses retors et ses failles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus que des cailloux ramassés sur le chemin pierreux, ce sont des pierres angulaires, ou des barres d’appui, d’Hiroshima à Bethléem, en passant par Isla Negra ou Mare Nostrum. Quelque 77 pages érudites, sans emphase, écrites comme des voix intérieures à l’écoute du monde.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Tahar Bekri</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <strong><em>Planisphère intime’’, de Shams Nadir, préface d&rsquo;Alexandre Najjar, Dergham Editions, Beyrouth, 2025.</em></strong></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cn9LuwGc2a"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/le-poeme-du-dimanche-convalescence-de-mohamed-aziza-shams-nadir/">Le poème du dimanche : ‘‘Convalescence’’ de Mohamed Aziza (Shams Nadir)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Convalescence’’ de Mohamed Aziza (Shams Nadir) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/le-poeme-du-dimanche-convalescence-de-mohamed-aziza-shams-nadir/embed/#?secret=9BwcDryoq3#?secret=cn9LuwGc2a" data-secret="cn9LuwGc2a" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/vient-de-paraitre-planisphere-intime-de-shams-nadir-mohamed-aziza/">Vient de paraître | ‘‘Planisphère intime’’ de Shams Nadir / Mohamed Aziza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Décès de Fraj Chouchane, grande figure de la culture tunisienne   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/13/deces-de-fraj-chouchane-grande-figure-de-la-culture-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 12:23:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Centre culturel international de Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Fraj Chouchane]]></category>
		<category><![CDATA[Kitab Maftouh]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Ayadi]]></category>
		<category><![CDATA[Shams Nadir]]></category>
		<category><![CDATA[Université d’été euro-arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie vient de perdre une grande figure de la scène médiatique et culturelle nationale en la personne de Fraj Chouchane.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/13/deces-de-fraj-chouchane-grande-figure-de-la-culture-tunisienne/">Décès de Fraj Chouchane, grande figure de la culture tunisienne   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie vient de perdre, ce vendredi 13 décembre 2024, une grande figure de la scène médiatique et culturelle nationale en la personne de Fraj Chouchane.</em></strong></p>



<span id="more-14865809"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Producteur de télévision, qui a longtemps animé l’émission littéraire <em>‘‘Kitab Maftouh’’</em> (Livre ouvert) sur la première chaîne de télévision tunisienne dans les années 1970-1980, Fraj Chouchane était également un excellent animateur culturel et a dirigé, au milieu des années 1980, le Centre culturel international de Hammamet. Sous sa direction, ce temple de la créativité a vécu l’une de ses plus belles années, en devenant la Mecque des écrivains et des artistes du monde entier. Il a ainsi accueilli, en 1987, la première Université d’été euro-arabe, lancée et dirigée par son ami, le poète Mohamed Aziza, alias Shams Nadir.     </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défunt était aussi l’un des initiateurs du mouvement d’innovation du théâtre en Tunisie et a même écrit lui-même des pièces de théâtre et des séries télévisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On lui doit aussi la publication des œuvres complètes de son ami et compagnon de route, Samir Ayadi auquel l’unissait la même passion pour la littérature et le théâtre.   </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cortège funèbre du défunt prendra le départ demain, samedi 14 décembre, après la prière d’Al-Asr, de la Maison de la culture Kalaat Kebira, sa ville natale, dans le gouvernorat de Sousse; où il sera inhumé. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le hasard a voulu que la Tunisie perde en moins de 24 heures deux grandes figures de sa culture nationale :<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/12/13/fethi-hadaoui-une-etoile-seteint-dans-le-ciel-de-la-culture-tunisienne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Fethi Haddaoui</a> et Fraj Chouchane. </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.    </strong></p>



<pre class="wp-block-preformatted">&nbsp;</pre>
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			</item>
		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘Convalescence’’ de Mohamed Aziza (Shams Nadir)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/18/le-poeme-du-dimanche-convalescence-de-mohamed-aziza-shams-nadir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Feb 2024 06:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Khayam]]></category>
		<category><![CDATA[Shams Nadir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poème inédit de Mohamed Aziza dit Shams Nadir, l'un des plus grands poètes tunisiens d'expression française. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mohamed Aziza dit Shams Nadir est poète, narrateur, essayiste et universitaire tunisien. Né en 1940 à Tunis, il a occupé de hautes fonctions à l’Oua et à l’Unesco. Et animé longtemps l’Université euro-arabe.</em></strong></p>



<span id="more-11647999"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Outre des essais sur la calligraphie arabe, les formes traditionnelles du théâtre et les arts africains, il a publié des ouvrages poétiques: <em>Silence des sémaphores</em>, 1978; <em>Le Livre des célébrations</em>, 1983; <em>L’Astrolabe de la mer</em>, 1980;  <em>Les Portiques de la mer</em>, 1990; <em>Planisphère intime</em>, 2018 et <em>Le Chant des sirènes</em>, 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce poème inédit dont il a gratifié les fidèles de cette rubrique poétique dominicale fera partie d’un ensemble qu’il compte faire paraître sous le titre de <em>Quatrains du soir et du matin</em>. Le poème fera partie des <em>Quatrains du soir</em>, Les <em>Quatrains du matin</em> comporteront les poèmes composés pour un dialogue imaginaire avec Omar Khayam.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Elle fut longue à traverser</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Cette ronceraie hérissée d’épines.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il fut long à décompter</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ce temps baillant ses jours effrités.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Elles furent interminables à veiller</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ces nuits de lunes exténuées</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ils furent blafards et poisseux</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Ces matins au goût d’amandes amères.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sur les rades de nos ports désertés</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sous l’ombre portée de nos Propylées</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Les photos floues de nos jours jaunis</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et l’arête effilée de nos souvenirs évanouis.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Comme un arbre émondé</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Comme une éclosion avortée</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans le marc de café</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Je lis les routes de l’exode.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sur les nervures claires du jour qui se lève</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il me faut reverdir les prés sous le givre</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Raviver les marées d’équinoxe</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Et accompagner le colibri, extincteur d’incendies.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait l’avenir</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans les arrhes données au destin</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait l’espoir</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans l’adulation du matin ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait l’aurore</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans la pénombre du soir</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait le miel</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans l’amertume des coloquintes ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait la faim</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans les fruits de l’arbre aux tourterelles</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait la soif</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans le don de l’amphore habillée d’algues ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait le silence</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans les pampres ensemencés du chant</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait la mémoire</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans la rumeur exhalée de la conque ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait le sommeil</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans le tulle vaporeux des rêves</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait le vide de la mer</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans la farandole iodée des péninsules ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait la blessure</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans la psalmodie du chaman</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Que serait l’accomplissement</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sans les fougères de l’enfance ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>(Remerciement de l’auteur).</strong></em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5eeAYnlpyT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/15/le-poeme-du-dimanche-lautre-sindbad-de-mohamed-aziza/">Le poème du dimanche : ‘‘L’Autre Sindbad’’ de Mohamed Aziza</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘L’Autre Sindbad’’ de Mohamed Aziza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/15/le-poeme-du-dimanche-lautre-sindbad-de-mohamed-aziza/embed/#?secret=h7mqPq2Scv#?secret=5eeAYnlpyT" data-secret="5eeAYnlpyT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<item>
		<title>Le poème du dimanche : ‘‘L’Autre Sindbad’’ de Mohamed Aziza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Oct 2023 06:54:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[amin maalouf]]></category>
		<category><![CDATA[Chems Nadir]]></category>
		<category><![CDATA[Hammamet]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[poète tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Université euro-arabe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=10147949</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mohamed Aziza dit Chams Nadir est poète, narrateur, essayiste et universitaire tunisien.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Mohamed Aziza dit Chams Nadir est poète, narrateur, essayiste et universitaire tunisien. Né en 1940 à Tunis, il a occupé de hautes fonctions à l’Oua et à l’Unesco. Et animé longtemps l’Université euro-arabe.</em></strong></p>



<span id="more-10147949"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Voix importante de la création tunisienne et francophone, l’œuvre de Chems Nadir mêle, avec connivences et croisements culturels, références arabo-musulmanes, africaines et occidentales, où s’interpénètrent intérêt poétique, narration, image et art dramatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réécriture de l’héritage culturel classique enrichit une expression volontairement installée dans la modernité, dans un dialogue permanent, intime, collectif, savant, exigeant et en quête de valeurs universelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques titres :<em> Le silence des sémaphores</em>, 1978 ; <em>L’astrolabe de la mer</em>, 1980 ; <em>Le livre des célébrations, </em>1983 ; <em>Les portiques de la mer,</em> 1990 ; <em>Planisphère intime</em>, 2018.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Tahar Bekri</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Amin-Maalouf-Hammamet-1986.jpg" alt="" class="wp-image-10056061" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Amin-Maalouf-Hammamet-1986.jpg 800w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Amin-Maalouf-Hammamet-1986-300x188.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Amin-Maalouf-Hammamet-1986-768x480.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/10/Amin-Maalouf-Hammamet-1986-580x363.jpg 580w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph"><em>Mohamed Aziz, ici à droite de Amin Maalouf, à la 1ère Université euro-arabe à <em>Hammamet </em>en 1986. </em> </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Un masque m’échut aux prémices du monde<br>Et mon souffle impuissant s’épuisa longtemps<br>Aux frontons de la gloire romaine.<br>Ô ma sève, ma sève numide<br>Comment te retrouver dans la forêt pétrifiée<br>Des signes indéchiffrables et des pistes effacées<br>Si je viens à arracher mon masque<br>Ma chair partirait en lambeaux.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Grands jardins rêveurs de l’enfance<br>Des eaux secrètes, bleu-argent, les filets n’ont retiré<br>qu’une lune défunte et des cerfs-volants grimaçants.<br>Longtemps j’ai couru sur la plage, derrière le cirque ambulant,<br>Ses acrobates et ses clowns pailletés.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">2<br><em>Mais, caché entre les tombes du cimetière marin,<br>je n’ai pu qu’assister à leur embarquement<br>sur un bateau lentement dissous dans la brume.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><em>Le dédale de tes rues<br>M’a happé dans ses méandres<br>Maudite ville carrée.<br>Tu m’étreins dans la rouille de mes échecs<br>Tes tours infranchissables<br>Interdisent toute évasion.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Clameur de l’exil au rivage des Syrtes !<br>Le temps est venu de déserter ce jardin du mirage.<br>Sur trop de mensonges, je m’étais assoupi<br>De trop d’ossuaires, je m’étais amusé.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sur les grèves de rocailles et d’amiante,<br>L’oiseau des îles a terni son somptueux plumage<br>La jungle malhabile a banni la résurgence des eaux<br>Et les lianes sauvages ont étranglé les orchidées.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Alors j’ai déployé mes voiles aux vents des départs.<br>Laboure, ô proue, le champ fertile où rêvent les méduses<br>Jaillissent l’embrun et les spasmes de l’éclair<br>A grandes eaux salées, lavez mes yeux d’un songe trop vivace<br>Ô trombes des profondeurs !</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Toujours, il y eut l’errance et toujours le vent<br>Et l’exultation des sables en vaines armées de cristaux<br>Et l’abri humide des cavernes au flanc des steppes de l’exil</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">3<br><em>Et toujours, la nudité des touffes, au creux de l’été proféré<br>Toujours, toujours, le rêve tenace et fragile<br>D’une rive où aborder pour renaître<br>Nu et réconcilié et vivant.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>J’avais rendez-vous avec l’Aube<br>Sur l’autre versant de la Colline<br>Sur l’autre rive du Fleuve<br>Là où palpite, clarté sans torche,<br>La rose noire du Signe.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sous les griffes du vent<br>Sous l’étirement du soir<br>Je devançais mon ombre<br>Ecoutant le vent des sphères supérieures<br>Sculpteurs de nuages<br>Le vent sur l’ondulation des sables<br>Architecte d’éternités.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Violent comme le souffle de Vulcain<br>Doux comme le soupir de la Vierge d’ébène<br>Accordé comme le fil du Tisserand<br>Strident comme le cri de Prométhée<br>Sur toute terre, sur toutes eaux<br>Dans l’obscur et dans l’éclat<br>Le vent en ses métamorphoses.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Dans les plaines, l’ondulation blonde<br>Des récoltes qui lèvent.<br>Sous terre, la flamme assourdie</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">4<br><em>Des stalactites et des gemmes.<br>Dans les nasses ruisselantes<br>La moisson des poissons qui palpitent.<br>Dans les enclos, le souffle brumeux<br>Des bêtes qui s’éveillent.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le sang de la vigne pour le rêve<br>Le pulpe des fruits, comme une vulve,<br>Pour la durée.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>J’ai rendez-vous avec l’Aube.<br>Aux mains du Scribe, la rose sur l’argile<br>Trace le calligramme tremblé<br>Comme un essaim sur ma tête<br>Et dans l’azur, se déployant à tire d’ailes.<br>L’oiseau et sa trace.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il advint que je rencontre, par les nuits phosphorescentes<br>Des troupeaux chevelus d’hippocampes en dérive<br>Des rêves de corail aux œillades amènes<br>Et des torpilles blafardes en forme d’anagrammes.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quand l’ombre vient à son acmé<br>Sertissant le ciel de sa jonchée d’étoiles<br>La vigie n’a plus pour compagnon<br>Que le vent et la nostalgie des côtes<br>Et le timonier à son gouvernail<br>Sait se rendre sourd<br>Au chant des sirènes.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">5</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph">*</p>



<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph"><em>J’amerris en d’étranges rivages.<br>Sur fond de ciel maussade<br>Se dressent les Sept Portes du Couchant<br>Et, derrière chacune d’elles,<br>Les Sept Dormants d’Éphèse.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Silence des Sémaphores<br>Dans la négation de l’espace et du temps.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Il nous faut recoudre le temps<br>Nous avons charge de soutenir<br>Le globe désaccordé<br>Non plus de suivre sur le cadran solaire<br>L’allongement de l’ombre de la tige<br>Ni d’interroger nos astrolabes<br>Sur le secours des étoiles.</em></p>



<p class="has-text-align-center wp-block-paragraph">*</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Rambarde bouclée,<br>Apparaux et aussières largués<br>J’appareille pour le Jardin<br>D’entre les mers<br>Pour tenter d’arrêter l’écoulement du sablier<br>Vers l’heure farouche<br>Où le jour rend gorge à la nuit</em></p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong><em>(Remerciements à l’auteur)</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sQYJlhFYyN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/08/le-poeme-du-dimanche-la-muse-aigrie-de-abdelaziz-kacem/">Le poème du dimanche : ‘‘La muse aigrie’’ de Abdelaziz Kacem</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘La muse aigrie’’ de Abdelaziz Kacem » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/08/le-poeme-du-dimanche-la-muse-aigrie-de-abdelaziz-kacem/embed/#?secret=kVK5BlonK6#?secret=sQYJlhFYyN" data-secret="sQYJlhFYyN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Zhh8q0xBtP"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/25/le-poeme-du-dimanche-lhomme-de-farid-ghazi/">Le poème du dimanche : ‘‘L’Homme’’ de Farid Ghazi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘L’Homme’’ de Farid Ghazi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/25/le-poeme-du-dimanche-lhomme-de-farid-ghazi/embed/#?secret=34x27YdNKl#?secret=Zhh8q0xBtP" data-secret="Zhh8q0xBtP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="endwwwRzw9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/30/le-poeme-du-dimanche-les-mots-de-mnaouar-smadeh/">Le poème du dimanche : ‘‘Les mots’’ de Mnaouar Smadeh</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le poème du dimanche : ‘‘Les mots’’ de Mnaouar Smadeh » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/30/le-poeme-du-dimanche-les-mots-de-mnaouar-smadeh/embed/#?secret=cmqBAXnsAg#?secret=endwwwRzw9" data-secret="endwwwRzw9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Ouided Bouchamaoui lauréate du Prix Lysistrata 2023</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 11:47:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Annelles Verlinden]]></category>
		<category><![CDATA[Malte]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Ouided Bouchamaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Père Dijonisju Mintoff]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Lysistrata]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ouided Bouchamaoui désignée lauréate du prix Lysisrata 2023.  </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ouided Bouchamaoui, ancienne présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Prix Nobel de la Paix 2015, est la lauréate pour la rive sud du Prix Lysistrata pour la promotion du règlement pacifique des conflits par la médiation.</em></strong></p>



<span id="more-10091652"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres lauréats de cette année 2023 sont, pour la rive nord, Annelles Verlinden, ministre de l’Intérieur, des Réformes institutionnelles et du Renouveau démocratique en Belgique, et pour le pays d’accueil, le fondateur et président du Laboratoire de la Paix, Père Dijonisju Mintoff à Malte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de remise du prix aura lieu jeudi 19 octobre 2023 à 18 heures à la Villa Brighi à Kalkara (Malte), dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la résolution pacifique des conflits, en présence du ministre des Affaires étrangères et européennes et du Commerce, Ian Borg, la fondatrice et présidente de la fondation pour le bien-être sociale, Marie-Louise Coleiro Preca, le président du programme Med 21, Mohamed Aziza, la directrice de l’Institut de médiation Guillaume-Hofnung, Michelle Guillaume-Hofnung.  </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>‘‘Lysistrata’’</em> est une comédie grecque antique composée d’un acte unique, écrite en 411 av. J.-C. par Aristophane qui imagine pour les femmes un mot d’ordre efficace : <em>«Pour arrêter la guerre, refusez-vous à vos maris.» </em>Le gouvernement des femmes imaginé par le dramaturge grec est une forme d’utopie, incarnant son rêve de paix et de bonheur, inventant la paix perpétuelle.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>
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		<title>Les Prix Ibn Khaldoun 2023 remis le 26 mai à Tunis</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 11:05:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Anna-Maria Medeci]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Stora]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Chabbouh]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Remaoun]]></category>
		<category><![CDATA[Leïla Blili]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Ibn Khaldoun]]></category>
		<category><![CDATA[Programme Med 21]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Leïla Blili et Brahim Chabbouh distingués par le Prix Ibn Khaldoun 2023. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La cérémonie de remise du Prix Ibn Khaldoun pour la promotion des études et des recherches en sciences humaines et sociales en Méditerranée aura lieu le vendredi 26 mai 2023 à 15 heures à La Khaldounia, Souk El Attarine, Médina de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-7943904"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce prix est décerné par le programme Med 21 présidé par le poète et écrivain Mohamed Aziza, en collaboration avec la Bibliothèque nationale de Tunisie et la Fondation Rosa Luxembourg.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les lauréats de ce prix pour cette année 2023 sont pour la Rive Nord Benjamin Stora (France) et Anna-Maria Medeci (Italie), pour la Rive Sud, Hassan Remaoun (Algérie), pour le Pays d’accueil Leïla Blili et Brahim Chabbouh (Tunisie). Les lauréats à titre posthume sont Hichem Djaït (Tunisie), Michel Serres (France) et Abdelwahab Mahjoub (Tunisie).</p>
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		<title>«Soleil des Antipodes», livre d&#8217;hommage à Mohamed Aziza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 07:04:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Giovanni Dotoli]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Aziza]]></category>
		<category><![CDATA[Othman Ben Taleb]]></category>
		<category><![CDATA[Shams Nadir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Soleil des Antipodes-Mélanges offerts à Mohamed Aziza-Shams Nadir» est un ouvrage collectif publié par les Ed. L&#8217;Harmattan, à Paris, et dans une éditions franco-italienne dans la collection L&#8217;Orizzonte. Sous la direction de Giovanni Dotoli, de l&#8217;Université de Bari, et Othman Ben Taleb de l&#8217;Université de Manouba, en Tunisie. C&#8217;est un hommage collectif à l&#8217;une des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/10/Mohamed-Aziza.jpg" alt="" class="wp-image-367311"/></figure></div>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«Soleil des Antipodes-Mélanges offerts à Mohamed Aziza-Shams Nadir» est un ouvrage collectif publié par les Ed. L&rsquo;Harmattan, à Paris, et dans une éditions franco-italienne dans la collection L&rsquo;Orizzonte. Sous la direction de Giovanni Dotoli, de l&rsquo;Université de Bari, et Othman Ben Taleb de l&rsquo;Université de Manouba, en Tunisie. C&rsquo;est un hommage collectif à l&rsquo;une des voix poétiques les plus secrètes et les plus universelles de la littérature tunisienne contemporaine.</em></strong></p>



<span id="more-367310"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette somme&nbsp;qui regroupe les textes de 88 contributeurs en provenance de 30 pays s&rsquo;étale dur 528 pages et évoque les différentes facettes de Mohamed Aziza, dont l’œuvre aussi riche qu&rsquo;éclectique et rare, mérite d&rsquo;être mieux connue des jeunes amateurs de poésie pure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Poète, écrivain, essayiste et fonctionnaire dans les organisations interrégionales (OUA) et internationales (Unesco), Mohamed Aziza, auteur tunisien de langue française publiant ses œuvres poétiques sous le pseudonyme de Shams Nadir, qui signifie <em>«soleil aux antipodes»</em>, d&rsquo;où le titre de ce mélange, a aussi été recteur-chancelier de l&rsquo;Université euro-arabe itinérante, qu&rsquo;il avait ouverte en 1988 dans le cadre enchanteur du Centre culturel international de Hammamet, et qui a vu la participation, au cours de ses différentes sessions organisées dans plusieurs pays méditerranéens, les plus importants poètes, romanciers, philosophes et spécialistes des sciences humaines et sociales des cinquante dernières années dans le monde arabe et en Europe. Il a été, à sa manière, un grand passeur d&rsquo;idées, d&rsquo;imaginaires et de sensibilités et un grand militant du dialogue euro-arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Né le&nbsp;24&nbsp;décembre&nbsp;1940&nbsp;à&nbsp;Tunis, Shams Nadir a fait des études primaires et secondaires à&nbsp;Tunis et suivi des études supérieures à&nbsp;Paris, où il obtient en&nbsp;1964&nbsp;une&nbsp;licence&nbsp;en lettres à la&nbsp;Sorbonne, puis une licence en études juridiques et économiques en&nbsp;1967. Il soutient sa thèse de&nbsp;doctorat&nbsp;en&nbsp;sociologie&nbsp;à l&rsquo;École pratique des hautes études&nbsp;en&nbsp;1969, avant d&rsquo;obtenir un doctorat d&rsquo;État en lettres à l&rsquo;université Paris VII&nbsp;en&nbsp;1974.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mohamed Aziza a écrit plusieurs ouvrages tant scientifiques que de fiction. Dans ses ouvrages scientifiques,&nbsp;<em>«L&rsquo;Islam et l&rsquo;image»</em>,&nbsp;<em>«La Calligraphie arabe»</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>«Le Théâtre et l&rsquo;Islam»</em>, traitant des aspects culturels et artistiques dans les sociétés&nbsp;arabo-musulmanes. Il aborde ensuite la culture en&nbsp;Afrique&nbsp;dans son ouvrage intitulé&nbsp;<em>«Le Chant profonds des arts de l&rsquo;Afrique»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a publié plusieurs œuvres poétiques et romanesques sous son pseudonyme de Chams Nadir. On en citera <em>«L&rsquo;astrolabe de la mer» </em>(1980) <em>«Les portiques de la mer»</em> (1990), <em>«L&rsquo;Athanor»</em> (2001), <em>«Planisphère intime»</em> (2018) et <em>«Le Chant des sirènes»</em> (2019).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. </strong></p>
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