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	<title>Archives des normalisation - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des normalisation - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Que cache le «plan Trump-Blair-Kushner» pour Gaza ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 10:35:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le «plan Trump-Blair-Kushner» est un vrai faux plan de paix et un vrai cheval de Troie pour enterrer la cause palestinienne. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/04/que-cache-le-plan-trump-blair-kushner-pour-gaza/">Que cache le «plan Trump-Blair-Kushner» pour Gaza ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La tribune ci-dessous analyse l’initiative de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, qui propose un plan pour l’après-guerre à Gaza. Ce <strong><em>«plan Trump-Blair-Kushner»</em></strong>, présenté comme une solution technique et économique, sert en réalité de paravent politique pour un objectif plus large et plus controversé : la normalisation des relations entre l’Arabie saoudite et Israël, au détriment d’une résolution politique durable et juste du conflit israélo-palestinien. Et ce qui inquiète (et choque), ce ne sont pas les motivations d’Israël et des puissances occidentales qui les soutiennent, mais la prédisposition des Arabes à se laisser bercer d’illusions et rouler dans la farine.     </em></strong></p>



<p><strong>Naâmen Bouhamed *</strong></p>



<span id="more-17602352"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="572" height="572" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed.jpg" alt="" class="wp-image-17088066" style="width:200px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed.jpg 572w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Naamen-Bouhamed-360x360.jpg 360w" sizes="(max-width: 572px) 100vw, 572px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">I &#8211; Synthèse des éléments clés du <em>«Plan Trump-Blair-Kushner»</em></h2>



<p>1.<strong> Une approche économique et technocratique</strong>&nbsp;: le plan est centré sur un programme massif de reconstruction et de développement économique à Gaza, incluant des projets d’infrastructures, la création d’emplois et une aide internationale substantielle. Il est présenté comme un moyen de stabiliser le territoire et d’améliorer les conditions de vie des Palestiniens, objectifs nobles s’il en est, mais qui cachent des objectifs beaucoup moins avouables.</p>



<p>2.<strong> Un «gouvernement de compétences» </strong>(<em>government of skills</em>)&nbsp;: Blair propose la mise en place d’une administration palestinienne composée de technocrates et d’experts, plutôt que de représentants politiques. L’objectif affiché est de contourner le Hamas et l’Autorité Palestinienne, considérés comme corrompus ou inefficaces, pour assurer une gestion soi-disant <em>«efficace»</em> de la reconstruction. Il reste à savoir dans quel vivier on va puiser pour trouver les <em>«compétences»</em> en question. Et là, on peut compter sur la mauvaise foi des responsables occidentaux qui se sont toujours gourrés dans un pareil exercice, notamment en Afghanistan et en Iraq, où leurs choix étaient pour le moins malheureux.</p>



<p><strong>3. Le rôle central de l’Arabie saoudite et des Émirats Arabes Unis,</strong> dont les bonnes dispositions à l’égard d’Israël et le mépris pour les intérêts des Palestiniens sont un secret de Polichinelle. Le plan prévoit un financement et une supervision majeurs des monarchies du Golfe, en particulier l&rsquo;Arabie saoudite, en coordination avec les États-Unis et Israël.</p>



<h2 class="wp-block-heading">II &#8211; Les points problématiques du <em>«Plan Trump-Blair-Kushner»</em> </h2>



<p>Dans le <em>«Plan Blair»</em>, il y a plusieurs points problématiques qui méritent d’être relevés et soulignés.</p>



<p><strong>1. L&rsquo;écran de fumée de la normalisation saoudo-israélienne</strong>&nbsp;: le véritable enjeu n’est pas Gaza mais la conclusion d’un pacte stratégique entre l’Arabie saoudite et Israël. Le plan pour Gaza servirait de<em> «monnaie d’échange»</em> ou de <em>«monnaie de singe»</em> &nbsp;ou de <em>«couverture morale»</em> pour que Riyad puisse justifier une normalisation avec Israël auprès de sa propre opinion publique, qui y est fortement opposée, surtout après le génocide à Gaza, et ce sans avoir obtenu la moindre concession significative sur la création d’un État palestinien viable.</p>



<p>2. <strong>La dépolitisation du conflit</strong>&nbsp;: en se focalisant sur l’économie et la gouvernance technique, le plan évacue délibérément les questions politiques fondamentales : les frontières d’Israël, le statut de Jérusalem, le droit au retour des réfugiés palestiniens et, surtout,&nbsp;la souveraineté palestinienne. Il s’agirait de <em>«gérer»</em> la population de Gaza sans lui accorder d’autodétermination réelle.</p>



<p><strong>3. La marginalisation de l’Autorité Palestinienne et du peuple palestinien</strong>&nbsp;: la proposition d’un <em>«gouvernement de compétences»</em> peut être interprétée comme une tentative de court-circuitage des institutions palestiniennes existantes et de division des Palestiniens. Ce modèle risquerait de créer une administration sans légitimité populaire, totalement dépendante de l’aide extérieure et du bon vouloir d’Israël et de ses soutiens dans la région.</p>



<p><strong>4-</strong>&nbsp;<strong>La pérennisation du statu quo</strong>&nbsp;: en liant la <em>«stabilité»</em> à des projets économiques tout en maintenant le contrôle israélien sur les frontières, la sécurité et les ressources, le plan pourrait en réalité&nbsp;renforcer l’occupation israélienne et la fragmentation des territoires palestiniens, y compris, bien sûr, en cisjordanie,&nbsp;plutôt que d’y mettre fin.</p>



<p>Le <em>«plan Trump-Blair-Kushner»</em> est un vrai faux plan de paix et un vrai cheval de Troie. Sous des apparences pragmatiques et humanitaires, il cacherait une manœuvre géopolitique visant à sceller une alliance entre Israël et l’Arabie saoudite, aux dépens des droits nationaux du peuple palestinien. Il s’inscrirait dans une logique de gestion du conflit plutôt que de sa résolution, en favorisant une <em>«paix»</em> imposée par les grandes puissances au lieu d’une paix négociée et juste.</p>



<p>* <em>Middle East Business Consultant, président de Alwen International.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UFn3x9KGK8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/tony-blair-le-paul-bremer-de-gaza/">Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tony Blair, le Paul Bremer de Gaza » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/tony-blair-le-paul-bremer-de-gaza/embed/#?secret=dWQ1jmdNtp#?secret=UFn3x9KGK8" data-secret="UFn3x9KGK8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/04/que-cache-le-plan-trump-blair-kushner-pour-gaza/">Que cache le «plan Trump-Blair-Kushner» pour Gaza ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Droits de douane &#124; L’ultimatum de Trump à la Tunisie et 3 autres pays arabes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/droits-de-douane-lultimatum-de-trump-a-la-tunisie-et-3-autres-pays-arabes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 09:34:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les exportations de quatre pays arabes dont la Tunisie vont payer des droits de douane élevés aux Etats-Unis à partir du 1er août 2025.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/droits-de-douane-lultimatum-de-trump-a-la-tunisie-et-3-autres-pays-arabes/">Droits de douane | L’ultimatum de Trump à la Tunisie et 3 autres pays arabes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président américain Donald Trump a adressé cette semaine des lettres à quatre pays arabes – la Tunisie, l’Algérie, la Libye et l’Irak – les informant qu’ils seront confrontés à des droits de douane plus élevés à compter du 1<sup>er</sup> août, à moins qu’ils ne concluent de nouveaux accords commerciaux avec les États-Unis.</em></strong> <strong><em>Si ne n&rsquo;est pas une sanction, cela y ressemble beaucoup.</em></strong></p>



<span id="more-17026785"></span>



<p>Ces lettres, publiées sur la plateforme Truth Social de Trump, exposent un projet de droits de douane de 30% sur les importations en provenance d’Algérie, d’Irak et de Libye, et de 25% sur les marchandises en provenance de Tunisie. Pour l’Algérie, le droit de douane de 30% correspond au taux annoncé en avril.</p>



<p>Cependant, l’Irak et la Libye ont bénéficié de légères réductions par rapport aux taux proposés précédemment, passant respectivement de 39% et 31%. Le nouveau taux de 25% de la Tunisie constitue également une légère baisse par rapport aux 28% proposés en avril.</p>



<p>Les exportations ciblées reflètent les principaux échanges de chaque pays avec les États-Unis&nbsp;: la Tunisie exporte des graisses animales et végétales, des vêtements et des produits agricoles tels que l’huile d’olive et les dattes; l’Algérie du pétrole, du ciment et des produits sidérurgiques; l’Irak du pétrole brut et des dérivés du pétrole; et les produits pétroliers dominent les exportations libyennes.</p>



<p>Si certaines de ces taxes à l’importation reflètent les taux dévoilés par Trump en avril – dont beaucoup ont été reportés par la suite – plusieurs taxes désormais promises pour le mois prochain sont supérieures ou inférieures à celles annoncées précédemment, ce qui témoigne d’une certaine avancée dans les récentes négociations.</p>



<p>Dans ces lettres, Trump a averti les pays qu’ils s’exposeraient à des droits de douane encore plus élevés s’ils ripostaient en augmentant leurs propres taxes à l’importation.</p>



<p>Difficile de ne pas voir dans ces droits de douanes élevés imposés aux quatre pays concernés une sanction pour leurs positions politiques favorables à la cause palestinienne et leur rejet de principe de toute normalisation avec l’Etat d’Israël. Les faibles droits de douanes fixés pour les pays ayant déjà des relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, comme l’Egypte, la Jordanie ou le Maroc, confirment la justesse d’une telle analyse. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/13/droits-de-douane-lultimatum-de-trump-a-la-tunisie-et-3-autres-pays-arabes/">Droits de douane | L’ultimatum de Trump à la Tunisie et 3 autres pays arabes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ce que les États-Unis attendent d’Ahmed Al-Charaa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/ce-que-les-etats-unis-attendent-dahmed-al-charaa/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 05:54:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Joie des Syriens après la levée des sanctions par le président Trump. Ce geste a un coût que le président Al-Charâa doit payer.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/ce-que-les-etats-unis-attendent-dahmed-al-charaa/">Ce que les États-Unis attendent d’Ahmed Al-Charaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La lune de miel entre l’administration Trump et le président syrien Ahmed Al-Charaa se poursuit. Après avoir rencontré le président américain à Riyad en mai, Al-Charaa est attendu à la Maison-Blanche début septembre. Toutefois, Washington a six exigences: la normalisation avec Israël, l’expulsion des combattants étrangers sur laquelle les Américains se montrent désormais moins rigides, l’expulsion des combattants palestiniens, le démantèlement des réseaux iraniens, la destruction des armes chimiques et empêcher la résurgence de l’État islamique qui continue de constituer une menace sérieuse.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16971603"></span>



<p>Une enquête publiée par le <em><a href="https://www.nytimes.com/2025/07/01/world/europe/syria-sanctions-trump.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a></em> (NYT) indique que l’administration Trump a levé la plupart des sanctions contre la Syrie ce qui est un signe de bonne volonté envers le nouveau pouvoir dirigé par Al-Charaa. Cependant, ce rapprochement diplomatique n’est pas un chèque en blanc, il est conditionné par la satisfaction de certaines exigences spécifiques des États-Unis. </p>



<p>La décision de lever les sanctions a été saluée par le peuple syrien dont plus de 90% de la population vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. Cependant, certaines sanctions levées par Trump vont nécessiter l’approbation du Congrès ce qui ne sera pas&nbsp;difficile à obtenir étant donné que le président dispose de la majorité aussi bien dans la Chambre des représentants que dans le Sénat et que les démocrates souhaitent donner sa chance au nouveau pouvoir syrien.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Normalisation avec Israël</h2>



<p>L’enquête du <em>NYT</em> confirme que les États-Unis attendent du gouvernement syrien qu’il prenne des mesures sérieuses pour normaliser ses relations avec Israël ce qui impliquerait dans un premier temps la signature d’un accord garantissant la cessation de toutes les hostilités entre les deux pays.</p>



<p>Washington espère que la Syrie adhérera à terme aux Accords d’Abraham à l’instar des Émirats arabes unis, du Maroc, de Bahreïn et du Soudan.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IxkioIGOSc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/04/syrie-%e2%94%82-quel-avenir-pour-les-compagnons-darmes-etrangers-dahmed-al-charaa/">Syrie │ Quel avenir pour les compagnons d’armes étrangers d’Ahmed Al-Charaa?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie │ Quel avenir pour les compagnons d’armes étrangers d’Ahmed Al-Charaa? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/04/syrie-%e2%94%82-quel-avenir-pour-les-compagnons-darmes-etrangers-dahmed-al-charaa/embed/#?secret=BPe6OFXuif#?secret=IxkioIGOSc" data-secret="IxkioIGOSc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Départ des <em>«terroristes étrangers»</em></h2>



<p>Selon le journal américain, le président Trump a exigé l’expulsion des combattants étrangers arrivés en Syrie depuis 2011 craignant qu’ils ne soient impliqués dans la planification d’attentats terroristes à l’étranger.</p>



<p>Cependant, Al-Charaa a rejeté les premières demandes américaines d’expulser les combattants ou de les séparer de ses forces. Il a d’ailleurs déjà commencé à les intégrer à sa nouvelle armée. Son gouvernement maintient que leur retour dans leur pays est quasiment impossible soit parce que ces pays refusent de les accueillir, soit en raison du risque de les voir exécutés.</p>



<p>Le gouvernement syrien de transition a également averti que l’isolement des combattants en Syrie pourrait engendrer des divisions internes et fragiliser le nouveau régime.</p>



<p>Après que Trump ait initialement exigé le départ de <em>«tous les terroristes étrangers»</em> de Syrie, Washington a ensuite reculé exigeant seulement une transparence totale sur leur localisation.&nbsp;</p>



<p>Le <em>NYT</em> explique qu’un grand nombre de ces combattants avaient auparavant combattu au sein d’Al-Qaïda en Syrie qu’Al-Charaa a fondé et dirigé pendant des années avant d’annoncer sa scission en 2016. Des milliers d’entre eux sont restés au sein de la formation du futur président syrien Hayat Tahrir Al-Cham ou dans d’autres formations loyalistes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="b06rkuCTQd"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/syrie-les-evangeliques-americains-pour-un-rapprochement-avec-ahmed-al-charaa/">Syrie | Les Évangéliques américains pour un rapprochement avec Ahmed Al-Charaa</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie | Les Évangéliques américains pour un rapprochement avec Ahmed Al-Charaa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/syrie-les-evangeliques-americains-pour-un-rapprochement-avec-ahmed-al-charaa/embed/#?secret=7VATgV4ZF5#?secret=b06rkuCTQd" data-secret="b06rkuCTQd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Rupture des liens avec les Palestiniens</h2>



<p>Autre exigence, les Américains attendent également de la Syrie qu’elle rompe ses liens avec les groupes armés palestiniens notamment le mouvement du Jihad islamique, une demande saluée par Israël. Le gouvernement syrien a déjà pris les premières mesures en arrêtant deux hauts responsables du mouvement en avril dernier.</p>



<p>Le journal américain ajoute que la Syrie est confrontée à un dilemme concernant l’expulsion des chefs et combattants palestiniens car aucun pays n’est disposé à les accueillir. Le Liban et les pays voisins refusent de les accueillir par crainte de tensions ou d’attaques israéliennes.</p>



<p>Démantèlement des réseaux iraniens</p>



<p>Les États-Unis exigent également le démantèlement des réseaux affiliés à l’Iran sur leur territoire. Cette exigence n’est pas difficile à obtenir du fait que le président Al-Charaa considère l’Iran et le Hezbollah comme des partenaires du régime du président déchu Bachar el-Assad qu’il a combattu. Cependant, selon le <em>NYT</em>, ce processus pourrait nécessiter l’aide de services de renseignement étrangers.</p>



<p>Le journal américain indique que la destruction des armes chimiques est également une priorité absolue pour les États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9BSpdpwyCr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/avec-ahmed-al-charaa-les-americains-melangent-le-miel-et-le-fiel/">Avec Ahmed Al-Charaa, les Américains mélangent le miel et le fiel</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Avec Ahmed Al-Charaa, les Américains mélangent le miel et le fiel » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/avec-ahmed-al-charaa-les-americains-melangent-le-miel-et-le-fiel/embed/#?secret=J92D29lgom#?secret=9BSpdpwyCr" data-secret="9BSpdpwyCr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Démantèlement des stocks d’armes chimiques</h2>



<p>Le programme chimique syrien a débuté dans les années 1970 et les scientifiques syriens ont réussi à constituer des stocks de sarin, de chlore et de gaz moutarde dont certains ont été utilisés contre des civils pendant les 13 années de guerre civile sous Al-Assad.</p>



<p>Cela a conduit à un accord en 2013 qui a permis à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) relevant des Nations Unies d’envoyer des inspecteurs fermer 27 sites liés à la production de ces armes.</p>



<p>Le nouveau gouvernement syrien a invité des experts internationaux et a coopéré pour partager des informations sur les stocks restants. Les experts estiment qu’il existe environ 100 sites cachés ce qui rend l’accès et la destruction de ces stocks particulièrement difficiles.</p>



<p>Prévenir la résurgence de Daech est également une priorité pour Washington, qui exige du gouvernement syrien qu’il contrôle les camps et les prisons où sont détenus les combattants de Daech, lesquels sont toujours sous le contrôle des Forces démocratiques syriennes (FDS), formées par des Kurdes soutenus par les États-Unis.</p>



<p>La Maison-Blanche espère que le nouveau gouvernement assumera la responsabilité de la fermeture des camps abritant les familles des combattants de Daech et préparera le terrain pour la réinsertion ou l’expulsion de leurs résidents malgré la fragilité des infrastructures sécuritaires syriennes dans ces zones.</p>



<p>Washington ne se préoccupe pas outre mesure de la manière dont Al-Charaa gouverne la Syrie en interne mais s’attache plutôt à garantir que cette gouvernance soit cohérente avec les intérêts régionaux des États-Unis&#8230; et d’Israël. C’est le facteur décisif dont dépendra l’amélioration des relations avec Damas.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Pm5MZep4C4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/15/syrie-ahmed-al-charaa-pourra-t-il-tenir-longtemps/">Syrie | Ahmed Al-Charaa pourra-t-il tenir longtemps?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie | Ahmed Al-Charaa pourra-t-il tenir longtemps? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/15/syrie-ahmed-al-charaa-pourra-t-il-tenir-longtemps/embed/#?secret=jssVFCYVlT#?secret=Pm5MZep4C4" data-secret="Pm5MZep4C4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/07/ce-que-les-etats-unis-attendent-dahmed-al-charaa/">Ce que les États-Unis attendent d’Ahmed Al-Charaa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pour séduire Trump, Ahmed Al-Charaa a opéré un revirement stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2025 05:13:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accords d’Abraham]]></category>
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		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Ahmed Al-Charaa, la Syrie opère un revirement stratégique aussi bien sur les plans géopolitique et économique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/pour-seduire-trump-ahmed-al-charaa-a-opere-un-revirement-strategique/">Pour séduire Trump, Ahmed Al-Charaa a opéré un revirement stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après quinze ans d’une guerre civile dévastatrice et de sanctions économiques qui l’ont saignée à blanc et qui ont épuisé son peuple, la Syrie n’est plus sur le ban des nations. Mardi 13 mai 2025, le président américain a décidé de lever les sanctions qui excluaient la Syrie du système bancaire international, qui l’empêchaient d’exporter et qui interdisaient tout investissement étranger. Le lendemain, il a rencontré le nouveau président syrien Ahmed Al-Charaa. En contrepartie de cette réhabilitation internationale, le pays du Levant a opéré un revirement stratégique aussi bien sur le plan géopolitique que sur le plan économique.&nbsp;<br></em></strong><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-16566116"></span>



<p>Dans une enquête publiée par le journal britannique <a href="https://www.thetimes.com/world/middle-east/article/syria-damascus-sanctions-trump-3bm3rgjdh" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Times</a>, David Charter et Samer Al-Atrush reviennent sur l’entretien historique de 33 minutes entre le président intérimaire syrien Ahmad Al-Charaa et le président Donald Trump qui s’est tenu dans la matinée du mercredi 14 mai 2025 à Riyad et sur les raisons qui ont motivé le locataire de la Maison Blanche à lever les sanctions qui étranglent la Syrie depuis 15 ans. Il semble que l’ouverture d’Al-Charaa sur une future normalisation avec Israël et son positionnement anti-iranien ont été décisifs. </p>



<p>Le profil d’ancien djihadiste du nouveau président syrien n’a pas gêné Trump. Celui qui dirigeait auparavant Hayat Tahrir Al-Cham (HTC) a rompu ses liens avec Al-Qaïda mais son nom n’a pas été encore retiré de la liste américaine des terroristes. Cependant, en déclarant qu’il souhaitait reconnaître Israël et rejoindre les accords d’Abraham, que Trump considère comme sa première réussite en matière de politique étrangère, il a caressé le président américain dans le sens du poil.&nbsp;</p>



<p>Selon une source bien informée, Al-Charaa a toutefois précisé au président américain qu’avant de lancer l’opération de normalisation avec l’État hébreu, il souhaitait parvenir à stabiliser son pays. A 42 ans, il a rencontré Trump en présence du prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane et le président turc Recep Tayyip Erdogan a participé à la réunion par téléphone. Le prince héritier saoudien et le président turc qui sont les véritables parrains régionaux du nouvel homme fort de la Syrie ont joué un rôle clé pour convaincre Trump de lever les sanctions contre la Syrie.</p>



<p>Le <em>Times</em> rapporte aussi qu’Al-Charaa n’a pas l’intention de contester le contrôle d’Israël sur le plateau du Golan, le territoire stratégiquement important occupé en 1967, ni la zone tampon que l’Etat hébreu a établie après l’effondrement du régime d’Al-Assad.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="46dOwcVLVh"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/syrie-les-evangeliques-americains-pour-un-rapprochement-avec-ahmed-al-charaa/">Syrie | Les Évangéliques américains pour un rapprochement avec Ahmed Al-Charaa</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie | Les Évangéliques américains pour un rapprochement avec Ahmed Al-Charaa » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/06/syrie-les-evangeliques-americains-pour-un-rapprochement-avec-ahmed-al-charaa/embed/#?secret=XFYCCNDfLN#?secret=46dOwcVLVh" data-secret="46dOwcVLVh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Déclin de l’influence iranienne</h2>



<p>Outre la normalisation avec Israël, la position anti-iranienne d’Al-Charaa a toute son importance pour Washington. Que la Syrie, pays à l’emplacement stratégique au Moyen-Orient et déterminant dans la géopolitique régionale, soit en dehors de la sphère d’influence de la République islamique ne peut qu’arranger les États-Unis. Le journal britannique assure que cette posture anti-iranienne a rapproché Al-Charaa des Américains. Il s’en est déjà pris à l’influence de Téhéran et de ses groupes mandataires au Moyen-Orient, les accusant de déstabiliser la région. L’année dernière, il a déclaré que l’influence de l’Iran avait décliné et qu’elle est revenu à ce qu’elle était 40 ans en arrière après le renversement du régime de Bachar Al-Assad et l’effondrement de son armée. Dans une interview accordée à une chaîne de télévision arabe, il a également déclaré: <em>«En éliminant les milices et en empêchant l’influence iranienne en Syrie, nous servons les intérêts de la région»</em>.</p>



<p>Le président syrien semble avoir séduit Trump. S’exprimant dans l’avion présidentiel, en route pour Doha, ce dernier a déclaré aux journalistes qu’Al-Charaa était <em>«un jeune homme séduisant, un homme dur, avec un passé solide, un passé très solide. Un combattant»</em>. Il s’est également dit honoré de lever les sanctions contre la Syrie pour lui donner un nouveau départ. Il estime qu’Al-Charaa a une chance de remettre sur pied la Syrie.&nbsp;</p>



<p>Interrogé sur la possibilité de construire une Trump Tower à Damas après qu’Al-Charaa eut formulé cette proposition à des médiateurs, Trump a répondu: <em>«Non, je n’en ai pas entendu parler. Il faudra attendre un peu que la situation se calme dans le pays. Je pense qu’il en a les moyens, c’est un véritable leader. Il est vraiment remarquable»</em>.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BgUoyZjM5P"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/04/appel-a-la-levee-des-sanctions-contre-la-syrie/">Appel à la levée des sanctions contre la Syrie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Appel à la levée des sanctions contre la Syrie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/04/appel-a-la-levee-des-sanctions-contre-la-syrie/embed/#?secret=YTxLIoEoNi#?secret=BgUoyZjM5P" data-secret="BgUoyZjM5P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le revirement stratégique de la Syrie</h2>



<p>Trump a également appelé la Syrie à coopérer avec les États-Unis sur les questions de lutte contre le terrorisme, notamment l’expulsion des <em>«terroristes palestiniens»</em>, terme par lequel les États-Unis désignent les factions palestiniennes présentes en Syrie à savoir le Jihad islamique et le Front de libération de la Palestine. Il semble que cet appel déjà formulé il y a quelques semaines ait trouvé son écho à Damas puisque des arrestations dans les rangs de ces deux factions ont eu lieu.</p>



<p>Le président américain a également demandé au président intérimaire syrien la prise en charge des prisons où sont incarcérés les membres de l’EI et leurs familles qui sont jusque-là sous le contrôle des Kurdes des Forces démocratiques syriennes (FDS).</p>



<p>Al-Charaa a exprimé sa volonté de donner aux entreprises américaines l’accès aux ressources naturelles du pays notamment dans les secteurs du pétrole et du gaz. Il voulait impliquer le président Trump dans un plan Marshall pour la reconstruction de la Syrie et dans le cadre duquel les entreprises américaines et européennes recevraient des contrats préférentiels aux dépens de la Chine et d’autres puissances.</p>



<p>En s’inscrivant dans la voie de la normalisation avec Israël qu’encourage Washington, en sortant la Syrie de l’Axe pro-iranien et en ouvrant son pays à l’économie de marché et en favorisant les entreprises occidentales, Ahmed Al-Charaa a opéré tout simplement un revirement stratégique. C’est une rupture dans l’Histoire contemporaine de la Syrie qui a longtemps été l’alliée régional de l’Union soviétique puis de la Fédération de Russie, qui fut une pièce maîtresse de l’Axe de la Résistance (axe pro-iranien) et dont l’économie a été jusque-là étatiste. Al-Charaa a obtenu la levée des sanctions et les Occidentaux, surtout les Américains, ont désormais un pays stratégique du Moyen-Orient dans leur giron.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kGQzHv6ASL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/15/syrie-ahmed-al-charaa-pourra-t-il-tenir-longtemps/">Syrie | Ahmed Al-Charaa pourra-t-il tenir longtemps?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Syrie | Ahmed Al-Charaa pourra-t-il tenir longtemps? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/03/15/syrie-ahmed-al-charaa-pourra-t-il-tenir-longtemps/embed/#?secret=m9VSCP0oSg#?secret=kGQzHv6ASL" data-secret="kGQzHv6ASL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/17/pour-seduire-trump-ahmed-al-charaa-a-opere-un-revirement-strategique/">Pour séduire Trump, Ahmed Al-Charaa a opéré un revirement stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pétition │ Pour la défense des libertés académiques en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/petition-%e2%94%82-pour-la-defense-des-libertes-academiques-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 06:19:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cause palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Kazdaghli]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[libertés académiques]]></category>
		<category><![CDATA[minorités religieuses]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16556368</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pétition internationale pour la défense des libertés académiques en Tunisie et de solidarité avec le doyen Habib Kazdaghli .</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/15/petition-%e2%94%82-pour-la-defense-des-libertes-academiques-en-tunisie/">Pétition │ Pour la défense des libertés académiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous reproduisons ci-dessous le texte de la pétition internationale pour la défense des libertés académiques en Tunisie et de solidarité avec le doyen Habib Kazdaghli a été adressée samedi 3 mai 2025 au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, au président de l’université de Manouba et au doyen de la Faculté des lettres, des arts et des humanités de la Manouba.</em></strong></p>



<span id="more-16556368"></span>



<p>Initiée et rédigée par le Collectif tunisien autour de Habib Kazdaghli et par le Collectif Vigilance universités (France) à la suite de la campagne haineuse et diffamatoire qui a visé l’ancien doyen injustement accusé de <em>«normalisation académique avec l’ennemi sioniste»</em>, pour le simple motif d’avoir assisté en France à des colloques auxquels ont participé des universitaires israéliens, elle a été signée par 250 &nbsp;universitaires, enseignants et chercheurs de 15 pays (Tunisie, France, Algérie, Maroc, Liban, Allemagne, Etats-Unis, Russie, Hongrie, Suisse, Pays bas, Grèce, Canada, Belgique).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="z4Y5YxucZt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/tunisie-lhistorien-habib-kazdaghli-trahi-par-ses-collegues/">Tunisie | L’historien Habib Kazdaghli trahi par ses collègues</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | L’historien Habib Kazdaghli trahi par ses collègues » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/tunisie-lhistorien-habib-kazdaghli-trahi-par-ses-collegues/embed/#?secret=7jCa1bsrBH#?secret=z4Y5YxucZt" data-secret="z4Y5YxucZt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">«Nous soutenons notre collègue Habib Kazdaghli»</h2>



<p>Nous, universitaires de différents pays, nous nous adressons, par ce texte, rédigé par le Collectif <em>Vigilance Universités</em> et le <em>Collectif tunisien autour de Habib Kazdaghli</em>, à Monsieur le ministre tunisien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et aux instances dirigeantes de l’Université de La Manouba (Tunisie).</p>



<p>Le professeur Habib Kazdaghli, de l’Université de La Manouba en Tunisie, historien et ancien doyen, de 2011 à 2017, fait aujourd&rsquo;hui l’objet d’une cabale diffamatoire, orchestrée par des étudiants ultranationalistes arabes, des étudiants d’extrême-gauche et des étudiants islamistes, avec la complicité de certains enseignants. Se posant comme <em>«défenseurs uniques de la cause palestinienne»</em>, ils accusent le professeur Kazdaghli de promouvoir une <em>«normalisation académique»</em>, c’est-à-dire l’instauration de relations institutionnelles avec les universités israéliennes, uniquement parce qu’il a participé à un colloque en France auquel étaient aussi conviés des chercheurs israéliens.</p>



<p>Spécialiste de l’histoire contemporaine de la Tunisie et du Maghreb, ainsi que de l’histoire du communisme et des minorités religieuses de Tunisie, Habib Kazdaghli a vu ses travaux, en tant qu’historien, reconnus et estimés bien au-delà des frontières tunisiennes. Parmi les minorités religieuses qu’il étudie figure la communauté juive de Tunisie. C’est donc tout naturellement qu’il a été invité, en avril 2023, comme à d’autres événements, à participer à un colloque à Paris intitulé : <em>«Les Juifs et le droit en Tunisie – du protectorat à l&rsquo;indépendance (1881-1956) – entre progrès historiques et résilience religieuse»</em>. Ce colloque était organisé, sous le patronage de la ministre française de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, par la Société d’histoire des Juifs de Tunisie (SHJT) en collaboration notamment avec le Centre français du judaïsme tunisien (CFJT). </p>



<p>C’est en raison de cette invitation à cet événement où étaient aussi conviés des chercheurs de plusieurs nationalités, dont d’autres collègues tunisiens et des chercheurs israéliens, qu’il a été accusé, par le Conseil scientifique de la Faculté et la Présidence de son université, de <em>«vouloir une normalisation»</em> avec l&rsquo;État d’Israël. Ce conseil scientifique est allé jusqu’à annoncer qu’il revenait sur sa proposition de lui attribuer le titre de <em>«professeur émérite»</em>, ce qui a conduit le ministère à lui refuser ce grade par une décision du 10 janvier 2025.</p>



<p>Il va de soi qu’un colloque scientifique, par essence indépendant de toute allégeance politique, invite un spécialiste pour la valeur de ses recherches, et non pour représenter son pays ni porter une position politique.</p>



<p>Le 14 avril dernier, faisant suite à la décision du département d’histoire de la Faculté de La Manouba de lui rendre un hommage académique, une offensive haineuse et diffamatoire a été lancée à nouveau contre lui par les étudiants évoqués plus haut, au nom d’une prétendue défense de la <em>«cause palestinienne»</em> contre <em>«l’entité sioniste»</em>. Ils ont arraché sa photo de la galerie de portraits des doyens qui se sont succédé à la tête de la faculté et ont déclenché un mouvement de grève. Le Conseil scientifique de la faculté s’est réuni le 15 avril en <em>«séance urgente et extraordinaire»</em>. Dans un communiqué, ce conseil scientifique a pris entièrement à son compte les allégations des étudiants, déclarant son <em>«soutien inconditionnel aux luttes légitimes de nos étudiants contre la normalisation»</em> et son opposition ferme à <em>«toute proposition d’hommage à Habib Kazdaghli»</em>. La raison explicitement donnée est plus que surprenante : <em>«Nous nions catégoriquement toute intention d’honorer toute personne dont les soupçons de normalisation sont avérés.»</em> En outre, le Conseil s’en est pris au laboratoire du patrimoine auquel appartenait le Professeur Kazdaghli, fondé en 1999, et qui se trouve ainsi menacé de fermeture.</p>



<p>Le Professeur Habib Kazdaghli est connu, en Tunisie et à l’étranger, pour être un ardent défenseur des valeurs qui ont distingué la Tunisie depuis son indépendance : l’enseignement pour tous, la défense des libertés académiques à l’université, la modernité et l’égalité entre hommes et femmes.</p>



<p>L’opinion universitaire et intellectuelle garde encore en mémoire son combat mené avec quelques collègues, dans les années 2012 et 2013, contre l’offensive intégriste cherchant à transformer l’espace universitaire en <em>«enceinte sacrée»</em>. Cette résistance lui a valu des poursuites judiciaires (il ne fut définitivement acquitté qu’en juin 2014, au terme d’un procès marathon qui s’est prolongé durant plus de deux ans, et de menaces d’élimination physique (il a passé dix années sous protection policière armée).</p>



<p>Actuellement, le contexte est toujours hostile aux libertés académiques que le professeur Kazdaghli a fermement défendues lorsqu’il était doyen. Qu’il soit aujourd’hui privé du soutien du Conseil scientifique de sa propre faculté est une grave injustice.</p>



<p>Comme l’écrit le journal <em><a href="https://lematindalgerie.com/habib-kazdaghli-a-nouveau-cible-quand-la-haine-ideologique-sinvite-a-luniversite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Matin d’Algérie</a> </em>du 25 avril 2025 : <em>«En réalité, ce que paie Kazdaghli c’est son indépendance d’esprit et de réflexion. Son refus de céder aux injonctions dogmatiques. Son attachement à une université fondée sur la recherche critique, la diversité des mémoires et l’ouverture sur le monde. Ce sont ces principes qui, aujourd’hui encore, provoquent l’hostilité de ceux qui veulent réduire l’histoire à un instrument de propagande»</em>.</p>



<p>En tant qu’universitaires appartenant à des institutions de divers pays, attachés aux principes de la liberté académique et de l’intégrité scientifique, nous exprimons notre ferme soutien au professeur Kazdaghli visé par des accusations et des attaques inadmissibles.</p>



<p>Nous invitons notamment les instances dirigeantes universitaires de Tunisie, et le ministère tunisien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à réétudier la décision ayant refusé à M. Kazdaghli le grade de professeur émérite.</p>



<p>Nous demandons solennellement à ces autorités politiques et universitaires et à tous ses collègues de le défendre publiquement, de réaffirmer leur attachement à la liberté universitaire et scientifique, et de garantir avec fermeté l’indépendance de la recherche scientifique contre toute forme de pression idéologique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NUbI6LLHIp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/pourquoi-tout-cet-acharnement-sur-habib-kazdaghli/">Pourquoi tout cet acharnement sur Habib Kazdaghli ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi tout cet acharnement sur Habib Kazdaghli ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/pourquoi-tout-cet-acharnement-sur-habib-kazdaghli/embed/#?secret=oiS1D0OyjV#?secret=NUbI6LLHIp" data-secret="NUbI6LLHIp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><strong>Les 250 signataires par ordre alphabétique (accessible aussi par <a href="https://wp.me/PaRArg-qu" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a>) :</strong></p>



<p>ABDELHAK Rym (Univ. de Manouba, Tunisie)</p>



<p>ABECASSIS Frédéric (ENS Lyon, France)&nbsp;</p>



<p>ABRAVANEL Nicole, (EHESS, Paris, France).</p>



<p>AISSA Lotfi (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>ALLAGUI Abdelkarim (Univ. Tunis, Tunisie)</p>



<p>ALLOUCHE Joëlle&nbsp;(GSRL, CNRS, France)</p>



<p>AMMAR Mohamed (Univ. Manouba, Tunisie)</p>



<p>ANTIT-BOURISSA Faouzia (Univ. de Gafsa, Tunisie)</p>



<p>ATTIAS-DONFUT Claudine (EHESS, France)</p>



<p>AYACHI Mokhtar (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>AYADI Boutheina (Univ. De Manouba, Tunisie).</p>



<p>AZOUZI Ammar (Univ. de Sousse, Tunisie)</p>



<p>BAIDA Jamaa (Univ. Mohammed V, Rabat, Maroc).</p>



<p>BALDINETTI&nbsp;Anna (Univ. Perugia, Italie).</p>



<p>BANI Moncef (ISHTC, Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>BARBERIS Isabelle (<strong>&nbsp;</strong>(Univ. Paris Cité, France)</p>



<p>BARAKAT Liliane (Univ. Saint Joseph de Beyrouth, Liban)</p>



<p>BATSCH Christophe <strong>&nbsp;</strong>(Univ. Lille, France)</p>



<p>BEN ABDELJALIL Moncef (Univ. de Sousse, Tunisie).</p>



<p>BEN ABED Fathi (Univ. de Manouba, Tunisie)</p>



<p>BEN ACHOUR Rabaa (ISLT, Univ. de Carthage, Tunisie)</p>



<p>BEN AMOR Rida (Univ. Tunis, Tunisie)</p>



<p>BEN BAAZIZ Boutheina (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>BEN BAAZIZ Sadok (Institut National du Patrimoine, Tunisie)</p>



<p>BENCHIKH Majid (Univ. Alger, Algérie)</p>



<p>BEN HASSINE Khédija (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>BEN JANNET Zouhair (Unvi. de Sfax, Tunisie)</p>



<p>BEN NEFISSA Sarra, (IRD Paris, France).</p>



<p>BEN OTHMANE Adel (ISLT, Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>BEN SAAD Ali (Univ. Paris 8, France).</p>



<p>BEN SGHIR Khaled (Univ. Mohamed V, Rabat, Maroc).</p>



<p>BEN SLIMANE Moncef (ENAU, Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>BEN YOUNES Habib (Institut National du Patrimoine, Tunisie)</p>



<p>BÉNATOUIL Richard (Univ. Nantes, France)</p>



<p>BENDJELID Faouzia (Univ. d&rsquo;Oran, Algérie).</p>



<p>BENOIT Martine (univ. Lille, France)</p>



<p>BENZAKEN Véronique (Univ. Paris-Saclay, France)</p>



<p>BENZENINE Belkacem (CRASC Oran, Algérie)</p>



<p>BISMUTH Hervé (Univ. Bourgogne, France).</p>



<p>BONNAMY Damienne (Univ. Franche-Comté, France).</p>



<p>BONNEVILLE Anne-Claire (INALCO, Paris, France).</p>



<p>BONNIOL Jean-Luc (Univ. Aix-Marseille, France)</p>



<p>BOUHLILA Sadok (Univ. de Manouba, Tunisie)</p>



<p>BOUJARRA Ahmed (Univ. de Sousse, Tunisie).</p>



<p>BOZARSLAN Hamit (EHESS, Paris, France)</p>



<p>BRANCA Sonia (Univ. Provence, France)</p>



<p>BYKOV Andrey (Institut des Etudes Orientales de l’Académie russe des sciences, Russie).</p>



<p>CALBA Caroline (Univ. Strasbourg, France)</p>



<p>CANNONE Belinda (Univ. Caen, France)</p>



<p>CATELLIN Sylvie (Univ. Versailles Saint-Quentin, France)</p>



<p>CHANSON-JABEUR Chantal (Univ. Paris Cité, France).</p>



<p>CHARFI Saloua (IPSI, Univ. de la Manouba, Tunisie).</p>



<p>CHAUVEAU Jacques (Sorbonne univ., France)</p>



<p>COLLIN Denis (CPGE Rouen, France)</p>



<p>DASSY Karem (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>DAVID Alain&nbsp;(Ancien directeur de programmes, Collège international de philosophie, France)</p>



<p>DELMAIRE Danielle (univ. Lille, France)</p>



<p>DENIS Gilles (univ. Lille, France)</p>



<p>DERYCKE Claire (univ. Lille, France)</p>



<p>DHRAÏEF Beya (Univ. Sorbonne Nouvelle-Paris 3, France)</p>



<p>DIRECHE-SLIMANI Karima (CNRS France)</p>



<p>DOUYERE David (Univ. de Tour, France)</p>



<p>DREYFUS Michel (CNRS, France)</p>



<p>DUBREUCQ Eric (Univ. Strasbourg, France)</p>



<p>DUPLAA &nbsp;Jean-Marie (Univ. Paris nord Sorbonne, France)</p>



<p>El AMRI Slaheddine (Univ. de la Zitouna, Tunisie).</p>



<p>El GHOUL Fayçal (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>EL-MABROUK Nadia (univ. Montréal, Canada)</p>



<p>ESTRIPEAUT Marie &nbsp;(Univ. Bordeaux, France)</p>



<p>FAKHFAKH Amel (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>FARGI Amel (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>FARVAQUE Etienne (Univ. Lille, France)</p>



<p>FAUGERE Jean Pierre, (Univ. Paris-Saclay, France).</p>



<p>FERCHICHI Wahid (Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>FERJANI Chérif (Univ. Lyon 2, France).</p>



<p>FICHOT Jean (Univ. Paris 1, Panthéon Sorbonne, France)</p>



<p>FONTAINE François (univ. Lille, France)</p>



<p>FRANCOIS Alexandre &nbsp;(CNRS, France)</p>



<p>FREITAG Ulrike (Freie Univ., Berlin, Allemagne).</p>



<p>GAHA Chiha (ISG, Université de Tunis, Tunisie).</p>



<p>GEERTS Nadia&nbsp;(Haute École Bruxelles-Brabant, Belgique)</p>



<p>GHAKI Mansour (Institut National du Patrimoine, Tunisie).</p>



<p>GHARBI Salah (ISLT, Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>GHORBAL Chafik (Univ. El Manar, Tunisie).</p>



<p>GILAIN Christian (Sorbonne Univ., France, France)</p>



<p>GINGRAS Yves (Univ. Québec à Montréal, Canada)</p>



<p>GOLDSTEIN-SABBAH Sasha (Univ. of Groningen, Pays Bas)</p>



<p>GRAS Gabriel (CEA, France)</p>



<p>GRATET Gaël (CPGE Lyon, France)</p>



<p>GUIRAT Hind (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>HACEN Ayman (Univ. de Monastir, Tunisie)</p>



<p>HADDAD Ayman, (Université Libanaise, Liban)</p>



<p>HADDAD Karen (Univ. Nanterre, France)</p>



<p>HECKMANN Hubert (Univ. Rouen, France)</p>



<p>HEINICH Nathalie (CNRS, France)</p>



<p>HENNARD Martine (Univ. Lausanne, France)</p>



<p>HLIOUI Hichem (Univ. Manouba, Tunisie)</p>



<p>HIZAOUI Abdelkarim (IPSI, Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>HUBELÉ Monica (univ. Strasbourg, France, France)</p>



<p>JAMMOUSSI Lassaad (Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>JAOUA Mohamed (Univ. Côte d&rsquo;Azur, France)</p>



<p>JEBAHI Mabrouk (Archives nationales Tunis, Tunisie).</p>



<p>JOLLET Anne (Univ. Potiers, France).</p>



<p>JOUINI Noureddine (Univ. Sorbonne Paris Nord, France).</p>



<p>KADRI Aissa (Univ. Paris 8, France)</p>



<p>KALLEL Mohamed (Univ. de Monastir, Tunisie).</p>



<p>KANDEL Liliane &nbsp;(Univ. Paris Cité, France)</p>



<p>KAPANADZE Maïa (Univ. internationale du Caucase. Tbilissi, Géorgie).</p>



<p>KARILA Anne &nbsp;(Univ. Lille, France)</p>



<p>KARKAR Taoufik (Univ. Al Manar, Tunisie).</p>



<p>KAZDAGHLI Nejmeddine (ISLT, Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>KERROU Mohamed (Univ. El Manar, Tunisie).</p>



<p>KFOURY Liliane (USJ, Liban).</p>



<p>KHADDA Naget (Univ. d’Alger, Algérie).</p>



<p>KHALFOUNE Tahar (Univ. Lyon 3, France).</p>



<p>KHEMIRI Bechir-Moncef (Univ. de Manouba., Tunisie)</p>



<p>KOTEK Joël (ULB Bruxelles, Belgique)</p>



<p>KRIDIS Noureddine (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>KUZNETSOV Vasily (Institut des Etudes Orientales de l’Académie russe des sciences, Russie).</p>



<p>LAACHER Smaïn (univ. Strasbourg, France)</p>



<p>LABAT Séverine (CNRS, Paris, France).</p>



<p>LAGHA Mohieddine (Univ. de Sousse, Tunisie).</p>



<p>LAJMI Rym (Univ. de la Manouba), Tunisie).</p>



<p>LAKHDHAR Latifa (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>LAMBERT Xavier (Univ. Jean Jaurès, Toulouse, France).</p>



<p>LARGUECHE Abdelhamid (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>LARGUECHE Dalenda (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>LAZARUS Anny (Univ. Montpellier 3, France)</p>



<p>LE CORNEC UBERINI Anne-Hélène &nbsp;(Univ. Brest, France)</p>



<p>LE GOFF Joan (Univ. Paris-Est Créteil, France)</p>



<p>LE MEUR Cyril (Univ. Paris-Sorbonne, France)</p>



<p>LE RU Véronique (Univ. Reims Champagne Ardenne, France)</p>



<p>LEROUSSEAU Andrée (univ. Lille, France)</p>



<p>LEVY-SOUSSAN Dr. Michèle ( Univ. Paris Cité, France).</p>



<p>LONGY Françoise (univ. Strasbourg, France)</p>



<p>LOTY Laurent &nbsp;(CNRS, France)</p>



<p>MAHIOU Ahmed (IREMAM, France)</p>



<p>MAHJOUB Raouf (Institut d’Agronomie, Tunisie).</p>



<p>MAHMOUD Abdessalem (ENAU, Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>MANAI Tahar (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>MANDILLARA Anna (Univ. de Oannina, Grèce)</p>



<p>MANTÉ-DUNAT Marylène (Univ. Lille, France)</p>



<p>MARCOS Simeon (Univ. Genève, Suisse)</p>



<p>MARGLIN Jessica (Univ. of Southern California, Los Angeles, Etats-Unis)</p>



<p>MARIGNAC Lucie (ENS-PSL, France)</p>



<p>MARTIN Thierry &nbsp;(Univ. Franche-Comté, France)</p>



<p>MARTINEZ-GROS Gabriel (Univ. Paris Nanterre, France).</p>



<p>MASSON Céline &nbsp;(Univ. Picardie, France)</p>



<p>MAUCOURANT Jérôme (Univ. Saint-Étienne, France)</p>



<p>MAYOL Samuel (Univ. Sorbonne Paris Nord, France)</p>



<p>MBAREK Afef (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>MECQUENEM Isabelle de (Univ. Reims Champagne Ardenne, France)</p>



<p>MEDICI Anna-Maria (Univ. Orbino, Italie).</p>



<p>MELKOUMYAN Elena (Institut des Etudes Orientales de l’Académie russe des Sciences Russie).</p>



<p>MELLAKH Habib (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>MELLITI Imed (Univ. El Manar, Tunisie)</p>



<p>MOKNI Abdelwahed (Univ. de Sfax, Tunisie).</p>



<p>MOOTALLAH Gleya (Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>NABLI Rabah (Univ. de Sfax, Tunisie).</p>



<p>NAGY Laszlo (Univ. de Szeged, Hongrie).</p>



<p>NAUMKIN Vitaly (Institut des Etudes Orientales de l’Académie russe des sciences, Russie)</p>



<p>NOUREDDINE Ali (Univ. de Sousse, Tunisie).</p>



<p>OUHAIBI Moncef (Univ. de Sousse, Tunisie).</p>



<p>OUSSEDIK Fatma (Univ. d’Alger 2, Algérie)</p>



<p>OSSIPOVA Kristina (Univ. Moscou, Russie)</p>



<p>PANCZER Gérard (Univ. Lyon 1, France)</p>



<p>PHILIPPE Bernard (INRIA, Univ. Rennes, France).</p>



<p>PIETREMENT Christine (Univ. Reims Champagne Ardenne, France)</p>



<p>POUILLON François (EHSS, France)</p>



<p>PRUM Michel (Univ. Paris Cité, France)</p>



<p>QUINN Andrew William ( Univ. Sherbrooke, Canada)</p>



<p>RAZGALLAH- ZAOUCHI Rawdha (ISLT, Univ. de Carthage, Tunisie).</p>



<p>REKIK Fethi (Univ. de Sfax, Tunisie).</p>



<p>REMAOUN Hassan (Univ. d’Oran 2, Algérie).</p>



<p>RICHARDOT Anne (Univ. Lille, France)</p>



<p>RIVET Daniel (Univ Paris 1 Panthéon Sorbonne, France)</p>



<p>ROBERT Jacques (Univ. Bordeaux, France)</p>



<p>ROHDE Achim (Univ. de Hambourg, Allemagne).</p>



<p>SAAIDIA Oissila (Univ.Lyon 2, France),</p>



<p>SAHBANI Abdessatar (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>SAIDI Hédi (Univ. Lille, France)</p>



<p>SALLY Nasr (USJ, Liban).</p>



<p>SAYAH Jamil (Univ. Grenoble, France)</p>



<p>SAYAH Mansour (Univ. Jean Jaurès, Toulouse, France).</p>



<p>SCHANDELER Jean-Pierre(CNRS, France)</p>



<p>SCHROETER Daniel (Univ. of Minnesota, Etats-Unis)</p>



<p>SCHULTE Christoph (Univ. Potsdam, Allemagne).</p>



<p>SEPTIER Laurent (Univ. Côte d’Azur, France)</p>



<p>SERMAIN Jean-Paul  (Univ. Sorbonne Nouvelle, France)</p>



<p>SHEPARD Todd (Johns Hopkins Univ., Etats-Unis)</p>



<p>SKIK Hichem Univ. de Manouba, Tunisie).</p>



<p>SKIK Khira (Institut National du Patrimoine., Tunisie).</p>



<p>STORA Benjamin ( Univ. Paris 13, France).</p>



<p>TALEB IBRAHIMI Khaoula (université d’Alger, Algérie).</p>



<p>TAOUTEL Christian (Univ. Saint Joseph de Beyrouth, Liban)</p>



<p>TAQUIN Véronique &nbsp;(CPGE Paris, France)</p>



<p>TAUBER&nbsp; Michèle (Univ. Strasbourg, France)</p>



<p>TELLIER Thibault (Sciences Po Rennes, France)</p>



<p>TERZI Cédric (EHESS, France)</p>



<p>TLILI Ridha (Institut National du Patrimoine, Tunisie).</p>



<p>TNANI Najet (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>TRIKI Fathi (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>TRIKI Rachida (Univ. de Tunis, Tunisie).</p>



<p>TRIKI Souad (Univ. de Jendouba, Tunisie).</p>



<p>VERMEREIN Pierre (Univ. Sorbonne Paris 1, France).</p>



<p>WOERTZ Eckart (GIGA &amp; Univ. de Hambourg, Allemagne).</p>



<p>YAACOUB Taoufik (Univ. Manouba, Tunisie)</p>



<p>YAZIDI Béchir (Univ. de la Manouba, Tunisie).</p>



<p>ZARD Philippe <strong>&nbsp;</strong>(Univ. Paris Nanterre, France) ZYTNICKI Colette (Univ. Jean Jaurès, Toulouse, France).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="T8He55Agm7"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/habib-kazdaghli-presente-a-marseille-son-ouvrage-sur-lhistoire-des-juifs-en-tunisie/">Habib Kazdaghli présente à Marseille son ouvrage sur l’histoire des juifs en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Habib Kazdaghli présente à Marseille son ouvrage sur l’histoire des juifs en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/habib-kazdaghli-presente-a-marseille-son-ouvrage-sur-lhistoire-des-juifs-en-tunisie/embed/#?secret=Lf6VW3Iyo5#?secret=T8He55Agm7" data-secret="T8He55Agm7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Pourquoi tout cet acharnement sur Habib Kazdaghli ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/pourquoi-tout-cet-acharnement-sur-habib-kazdaghli/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 09:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cause palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Kazdaghli]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Mellakh]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une énième  campagne haineuse et diffamatoire ainsi qu’un nouveau lynchage médiatique ciblent  aujourd’hui Habib Kazdaghli.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/pourquoi-tout-cet-acharnement-sur-habib-kazdaghli/">Pourquoi tout cet acharnement sur Habib Kazdaghli ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une énième  campagne haineuse et diffamatoire ainsi qu’un nouveau lynchage médiatique ciblent  aujourd’hui Habib Kazdaghli, dont le soutien à la cause palestinienne a été constant. La raison invoquée est la sempiternelle accusation fallacieuse de normalisation académique avec les universités israéliennes. Cerise sur le gâteau, les détracteurs n’hésitent pas à porter cette fois-ci la même accusation contre le laboratoire «Régions et ressources patrimoniales en Tunisie» à laquelle s’ajoute une nouvelle accusation de normalisation avec l’Etat d’Israël contre l’ancien doyen de la Faculté des lettres, des arts et des humanités (FLAHM) de Manouba.</em></strong><em> (Ph. De droite à gauche, Habib Kazdaghli et Habib Mellakh, et à l&rsquo;extrême gauche, l&rsquo;ambassaddeur de Palestine à la Flahm en 2002). </em></p>



<p><strong>Habib Mellakh</strong> *</p>



<span id="more-16278894"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/09/Habib-Mellakh.jpg" alt="" class="wp-image-318391"/></figure></div>


<p>Habib Kazdaghli est loin d’être un normalisateur. Il ne cesse depuis un demi-siècle de participer à toutes les actions de soutien au peuple palestinien. Il a publiquement condamné avec la plus grande vigueur le génocide perpétré par l’entité sioniste à Gaza. Je peux témoigner en ma qualité d’ancien coordinateur général de la FGESRS et de secrétaire général du syndicat de base de la FLAHM pendant une vingtaine d’années qu’il a toujours participé aux nombreuses actions et manifestations de soutien à la cause palestinienne organisées aussi bien à l’échelle nationale que locale comme le montre le reportage photographique réalisé sur&nbsp; la cérémonie organisée à la FLAHM, le 13 avril 2002, à la suite de l’agression israélienne contre la Cisjordanie, pour remettre à l’ambassadeur de Palestine les médicaments et les équipement hospitaliers achetés par le biais des dons faits par toutes les composantes de la faculté grâce la forte mobilisation de l’administration de l’institution, du syndicat de base des enseignants, du syndicat des fonctionnaires et des ouvriers ainsi que&nbsp; du bureau fédéral de l’Uget.</p>



<p>Hichem Skik, Mohamed Jaoua, Raja Ben Slama, Khaled Chahed, Salah Manai, Taoufik Karkar, Gleyia Ksira, Najet Limam Tnani, Ahmed Boukhari Chetoui, moi-même et des dizaines de militants politiques et associatifs, nous&nbsp; le&nbsp; savons pertinemment et avons&nbsp; dénoncé, dans des articles, statuts ou commentaires publiés sur les réseaux sociaux ou dans des journaux électroniques, les campagnes mensongères qui ont visé Habib Kazdaghli. Nous ne l’aurions pas fait et nous ne nous serions pas gênés de le condamner si ces participations à des colloques internationaux avaient éveillé le moindre soupçon de normalisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que cache le grand acharnement des calomniateurs ?</h2>



<p>Dans un article que jai publié il y a deux ans à l’occasion d’une autre campagne fallacieuse, menée à la suite de la participation de Habib Kazdaghli et de quelques historiens tunisiens à un colloque organisé à Paris par la Société d’histoire des Juifs de Tunisie et qui lui a valu, le 12 avril 2023, le retrait par le conseil scientifique de la FLAHM de la proposition d’octroi de l’éméritat que le même conseil avait soumise à l’autorité de tutelle, j’ai expliqué les raisons de tant d&rsquo;acharnement après avoir montré que la présence dans des colloques internationaux auxquels participent aussi des universitaires israéliens ne pouvait nullement être considérée comme une <em>«normalisation académique»</em>.</p>



<p>La présence d’un chercheur tunisien à une rencontre scientifique internationale n’est-elle pas comparable à la participation des représentants de la Tunisie aux travaux de l’Onu, de l’Unesco, de la Banque mondiale ou de toute autre organisation internationale où siègent également des représentants israéliens? Les détracteurs du doyen ne devraient-ils pas, suivant leur logique, dénoncer cette présence dans les institutions internationales comme une normalisation avec l’Etat israélien et considérer l’Etat tunisien comme le plus grand normalisateur? Pourquoi s’en prendre au seul Kazdaghli?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Yo18pXA6NQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/tunisie-lhistorien-habib-kazdaghli-trahi-par-ses-collegues/">Tunisie | L’historien Habib Kazdaghli trahi par ses collègues</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie | L’historien Habib Kazdaghli trahi par ses collègues » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/tunisie-lhistorien-habib-kazdaghli-trahi-par-ses-collegues/embed/#?secret=YGMYt2ylpC#?secret=Yo18pXA6NQ" data-secret="Yo18pXA6NQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les détracteurs savent pourtant que des scientifiques tunisiens de tous bords (médecins, mathématiciens, juristes, chercheurs en biologie et en pharmacie, etc.) sont constamment présents dans des rencontres scientifiques de haut niveau où ils présentent leurs travaux en présence d’universitaires israéliens. Cet acte révèle à quel point le sujet du colloque parisien et les centres d’intérêt de la Société d’Histoire des juifs de Tunisie sont des questions très sensibles aux yeux des calomniateurs.</p>



<p>Habib Kazdaghli n’est pas en réalité pris à partie parce qu’il côtoie dans un colloque des universitaires israéliens mais parce qu’il a osé choisir dans son parcours de chercheur un sujet tabou : l’histoire de la minorité juive de Tunisie. Sous couvert d’un engagement sans limite en faveur de la cause palestinienne et d’un refus catégorique de la normalisation dans l’espoir de rehausser leur image de marque de partisans&nbsp; irréductibles de cette cause, ces détracteurs cachent leur déni de l’histoire d’une Tunisie plurielle où la communauté juive a joué au fil des siècles un rôle important.</p>



<p>Bien que la minorité hébraïque ait été soustraite au régime juridique de la <em>dhimma</em> grâce au Pacte fondamental, les Juifs ont souvent été considérés par la majorité musulmane comme des citoyens de seconde zone. Cette idée a été intériorisée par les détracteurs. Le conflit israélo-palestinien a accentué ce rejet en favorisant l’amalgame entre juif et sioniste et en enracinant l’idée que le juif est un sioniste en puissance. Pour la faire valoir, ils avancent l’émigration de nombreux Juifs tunisiens en Israël. Ces jusqu’au-boutistes voient, de ce fait, l’intérêt pour la minorité juive comme le signe d’une volonté de normalisation.</p>



<p>Lors d’un hommage à Paul Sebag, pourtant antisioniste notoire, rendu à la FLAHM en mars 2006, un groupe d’étudiants, composé d’extrémistes de tous bords, a tenté d’empêcher le déroulement de la cérémonie en scandant des slogans de soutien à la cause palestinienne ainsi que des slogans antisionistes, judéophobes et d’autres hostiles à la normalisation. L’un des meneurs, à qui l’on a fait valoir que Paul Sebag était communiste et que la tentative de saboter la cérémonie n’était pas, par conséquent fondée, a rétorqué <em>«communiste, certes, mais juif»</em>.</p>



<p>Ces calomniateurs, qui s’arrogent le droit de définir à leur gré la normalisation académique, mesurent-ils à leur juste valeur les graves conséquences pour le développement de la recherche scientifique d’un boycott de ces rencontres scientifiques internationales d’envergure&nbsp; auxquelles participent continuellement des universitaires israéliens et au boycottage desquelles le comité tunisien de BDS considère n’appelle pas.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="q4oOqCekAt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/habib-kazdaghli-presente-a-marseille-son-ouvrage-sur-lhistoire-des-juifs-en-tunisie/">Habib Kazdaghli présente à Marseille son ouvrage sur l’histoire des juifs en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Habib Kazdaghli présente à Marseille son ouvrage sur l’histoire des juifs en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/30/habib-kazdaghli-presente-a-marseille-son-ouvrage-sur-lhistoire-des-juifs-en-tunisie/embed/#?secret=6evI9ImKHZ#?secret=q4oOqCekAt" data-secret="q4oOqCekAt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Est-il raisonnable de boycotter ces rencontres où nos scientifiques et nos jeunes chercheurs ont l’opportunité de présenter leurs travaux et de les faire valoir auprès de la communauté scientifique internationale?</p>



<p>Pourquoi harceler le seul Kazdaghli alors que 8 tunisiens, 4 enseignants-chercheurs et 4 doctorants, qui font, à l’occasion de ce colloque de grande envergure, leur baptême de feu dans le domaine de la recherche, y participent? Ses détracteurs lui en veulent parce que les valeurs qu’il incarne les dérangent. Homme de gauche et démocrate, ouvert aux autres cultures et civilisations, soucieux&nbsp; de revisiter l’histoire de la Tunisie en mettant en valeur l’apport des minorités, il est aux antipodes de ce qu’ils représentent; le monolithisme politique et une vision passéiste, figée et sclérosée de l’identité tunisienne excluant les minorités.</p>



<p>L’accusation mensongère de normalisation a été instrumentalisée à de nombreuses reprises à des fins électorales. Les campagnes mensongères recommencent de plus belle à chaque enjeu électoral&nbsp; dans l’espoir faire perdre à l’ancien doyen les élections auxquelles il participe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les calomniateurs persistent et signent</h2>



<p>Cette nouvelle chasse aux sorcières intervient à la suite du soutien de Habib Kazdaghli à 15 historiens tunisiens accusés de normalisation académique avec l’ennemi sioniste parce qu’ils ont accepté de participer, à Doha, à un colloque international sur l’écriture de l’histoire en Tunisie : de leur point de vue, l’Etat du Qatar ainsi que la revue qui organise le colloque ont normalisé avec l’ennemi sioniste. Elle se produit également à un moment où de nombreux historiens de la FLAHM ont proposé à la faculté de rendre hommage à l’ancien Doyen pour l’ensemble de sa carrière et pour les services rendus à l’institution. Ripostant à ces deux événements, les étudiants de l’Uget n’ont pas hésité à envahir la salle Hassen Hosni Abdelwaheb et à commettre un acte de vandalisme en déchirant son&nbsp; portrait accroché au mur de la salle à côté des portraits de tous les anciens doyens.</p>



<p>Le communiqué du conseil scientifique publié à la suite de <em>«la séance urgente et extraordinaire»</em> tenue le 15 avril dernier, sous la pression des étudiants en grève, entérine l’accusation de normalisation, nie en conséquence toute intention de rendre hommage à un doyen normalisateur et exprime <em>«son appui inconditionnel aux luttes légitimes des étudiants contre la normalisation»</em>.</p>



<p>Fossoyeur des libertés académiques lors de la réunion du 12 avril 2023 au cours de laquelle il a renoncé à la proposition d’éméritat soumise à l’autorité de tutelle pour couronner le parcours académique de l’ancien doyen, ledit conseil scientifique récidive, presque jour pour jour, deux années&nbsp; plus tard.</p>



<p>* <em>Universitaire.</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/25/pourquoi-tout-cet-acharnement-sur-habib-kazdaghli/">Pourquoi tout cet acharnement sur Habib Kazdaghli ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#124; L’historien Habib Kazdaghli trahi par ses collègues</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/tunisie-lhistorien-habib-kazdaghli-trahi-par-ses-collegues/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Apr 2025 06:02:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cause palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Faculté des Lettres de Manouba]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Kazdaghli]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[minorité juive]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle cabale est menée depuis quelques jours contre l’historien Habib Kazdaghli suite à la rumeur d’un hommage à son parcours académique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/21/tunisie-lhistorien-habib-kazdaghli-trahi-par-ses-collegues/">Tunisie | L’historien Habib Kazdaghli trahi par ses collègues</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une nouvelle cabale est menée depuis quelques jours par des étudiants d’extrême-gauche ainsi que des nationalistes arabes et des islamistes contre l’historien Habib Kazdaghli suite à la rumeur d’un hommage à son parcours académique dont des enseignants du département d’histoire de la Faculté des Lettres de Manouba auraient simplement fait la proposition, et ce dont le principal intéressé n’a même pas été informé.</em></strong></p>



<span id="more-16245089"></span>



<p>Nous reproduisons ci-dessous, pour information, la traduction du communiqué publié à ce propos par le conseil scientifique de ladite Faculté, où l’historien a exercé pendant plus de 35 ans et dont il a été doyen pendant 7 ans. Conseil, , urgent et extraordinaire, qui a été tenu le 15 avril 2025.</p>



<p>Dans une volonté évidente de ménager la chèvre et le chou, le communiqué reprend implicitement l’accusation de <em>«normalisation»</em> avec lsraël souvent lancée contre Habib Kazdaghli, spécialiste d’histoire des minorités en Tunisie, y compris la minorité juive, et qui est parfois amené à participer à des séminaires internationaux où participent aussi des historiens du monde entier, y compris d’Israël. &nbsp;</p>



<p>En fait, le conseil scientifique, qui est censé défendre les libertés académiques et l’honneur outragé d’un collègue, dont le portrait a même été déchiré dans l’enceinte de l’université, a préféré céder aux demandes populistes et dogmatiques de quelques étudiants au nom d’un soi-disant soutien à la cause palestinienne et aux martyrs de Gaza, mélangeant ainsi, au passage, torchons et serviettes.</p>



<p class="has-text-align-center">*</p>



<p><em>Nous, membres du Conseil scientifique élargi, présents lors de la séance urgente et extraordinaire tenue le 15 avril à la suite de la grève des étudiants qui a eu lieu les 14 et 15 avril 2025, dans le contexte d’un nouveau au débat au sujet de la question de la normalisation, confirmons ce qui suit :</em></p>



<p><em>&#8211; Le renouvellement de notre attachement à nos postions constantes et décisives et à notre rejet catégorique de la normalisation avec l’entité sioniste ainsi qu’à ses institutions académiques, et notre ferme appui au peuple palestinien dans la défense de sa juste cause.</em></p>



<p><em>&#8211; Contrairement à la proposition d’hommage à rendre à Habib Kazdaghli et qui a été formulée dans une atteinte flagrante à la décision du Conseil scientifique tenu le 12 avril 2023, nous nions catégoriquement toute intention d’honorer toute autre personnes dont les soupçons de normalisation sont avérés.</em></p>



<p><em>&#8211; Le laboratoire Régions et ressources patrimoniales en Tunisie : approches interdisciplinaires nie tout lien avec toute activité, relation ou convention avec l’entité sioniste et avec ceux qui la soutiennent. Il s’engage en conséquence à mener les investigations nécessaires et urgentes et à prendre des mesures décisives (énergiques) à l’encontre de tout membre dont l’implication dans la normalisation est avérée.</em></p>



<p><em>&#8211; Nous insistons sur notre soutien inconditionnel aux luttes légitimes de nos étudiants contre la normalisation et à leur appui à la cause palestinienne et confirmons notre engagement constant à les défendre contre toutes les formes de harcèlement, contre les menaces et le dénigrement.</em></p>



<p><em>&#8211; La faculté se réserve le droit de poursuivre toute personne qui utilise ses logos et les logos des laboratoires dans les activités suspectes et sans autorisation.</em></p>



<p><em>&#8211; Appelons les directeurs des laboratoires, les directeurs des départements ainsi que les chercheurs au respect accru des manuels de procédures de la recherche et à enquêter au sujet de toute activité avant de commencer à l’organiser ou à inviter qui que ce soit ou toute personne à y assister ou à y participer.</em></p>



<p><em>&#8211; Réitérons notre appel aux enseignants et chercheurs appartenant à la faculté pour qu’ils ne s’aventurent pas dans la participation à des séminaires suspects aussi bien sur le plan local qu’international.</em></p>



<p><em>&#8211; Notre soutien pour la cause palestinienne et notre refus de la normalisation ne sont incompatibles ni avec le principe des libertés académiques ni avec le respect du corps enseignant des départements et des traditions bien ancrés dans la faculté.</em></p>



<p><em>Vive l’université tunisienne fidèle à la cause palestinienne juste.</em></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Algérie : Tebboune n’écarte plus une hypothétique normalisation avec Israël</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/algerie-tebboune-necarte-plus-une-hypothetique-normalisation-avec-israel/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 06:59:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Etat palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara Occidental]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Algérie ne rejette plus catégoriquement toute normalisation avec Israël, maos la conditionne par la création d'un Etat palestinien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/algerie-tebboune-necarte-plus-une-hypothetique-normalisation-avec-israel/">Algérie : Tebboune n’écarte plus une hypothétique normalisation avec Israël</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le fond, l’Algérie n’a pas changé sa position vis-à-vis d’Israël, mais pour dire les choses de manière politiquement correcte, elle a pris note des changements géostratégiques survenus au Moyen-Orient pour tempérer tant soit peu cette position, de manière à sortir de l&rsquo;isolement diplomatique où son intransigeance habituelle risquait de l’enfermer. Un regain de pragmatisme de bon aloi…</em></strong></p>



<span id="more-15395540"></span>



<p>En effet, l’Algérie a mis de l’eau dans son vin, puisqu’elle ne rejette plus catégoriquement et par principe toute normalisation avec l’Etat hébreu mais laisse la porte entrebâillée pour une possible négociation sur la base de la création d’un Etat palestinien et des traités de paix signés par différents pays arabes.</p>



<p>C’est par la voix de son président Abdelmadjid Tebboune qu’Alger a exprimé ce changement de position dans un entretien exclusif accordé au quotidien français <em><a href="https://www.lopinion.fr/international/exclusif-abdelmadjid-tebboune-jai-prevenu-le-president-macron-vous-faites-une-grave-erreur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Opinion</a></em>, le 2 février 2025, où ce dernier a clarifié plusieurs positions de son gouvernement sur des sujets clés, notamment celui d’une hypothétique normalisation des relations avec Israël.</p>



<p>Tebboune a en effet réaffirmé que l’Algérie ne normaliserait ses relations avec l’État hébreu qu’à la condition de la création d’un État palestinien souverain. <em>«L’Algérie serait prête à normaliser ses relations avec Israël le jour même où il y aura un État palestinien»</em>, a-t-il déclaré, réitérant ainsi l’engagement de l’Algérie envers la cause palestinienne et sa volonté de maintenir une ligne de conduite cohérente avec ses principes de politique étrangère, sans fermer la porte à une paix négociée avec Israël qui permettrait aux Palestiniens de créer leur Etat indépendant sur leurs territoires tels que redessinés par la guerre de 1967, les accords d’Oslo de 1993 et les résolutions du 14<sup>e</sup> sommet de la Ligue arabe qui s’est tenu à Beyrouth en mars 2002.</p>



<p>Ce sommet, rappelons-le, s’est  achevé par l’adoption du plan de paix saoudien, intitulé <em>«Initiative de paix arabe»</em> proposant à Israël une paix globale en échange du retrait des territoires occupés depuis 1967 (la Cisjordanie, Gaza et le Golan syrien), de la création d’un État palestinien avec pour capitale Jérusalem-Est, et d’une solution au problème des réfugiés palestiniens.</p>



<p>Dans le même entretien, Tebboune a réaffirmé sa volonté de maintenir un dialogue constructif avec la France, à condition que cette dernière respecte les principes fondamentaux d’équité et de justice, notamment en ce qui concerne la question du Sahara occidental, dont Alger défend l’indépendance, et qui demeure au cœur de la diplomatie algérienne. </p>



<p>Le président algérien a en outre affirmé qu’il n’avait pas l’intention de <em>«s’éterniser au pouvoir»</em>, précisant qu’il respecterait strictement la Constitution algérienne, qui limite la durée du mandat présidentiel. Cette déclaration visait à dissiper les craintes de certains qui redoutaient son maintien prolongé au pouvoir. Sauf que ces assurances ne changeront rien à la donne , puisque le président de la république en Algérie ne détient pas la totalité du pouvoir qu&rsquo;il partage, en réalité, avec l&rsquo;armée. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B</strong>.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/03/algerie-tebboune-necarte-plus-une-hypothetique-normalisation-avec-israel/">Algérie : Tebboune n’écarte plus une hypothétique normalisation avec Israël</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nejib Chebbi : «La situation en Palestine ne doit pas détourner l’attention de la crise en Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/14/nejib-chebbi-la-situation-en-palestine-ne-doit-pas-detourner-lattention-de-la-crise-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 09:51:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Chayma Issa]]></category>
		<category><![CDATA[Front du salut national]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Dilou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la fin de la guerre israélienne contre la bande de Gaza, nous retrouverons nos problèmes tunisiens, a déclaré Nejib Chebbi. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/14/nejib-chebbi-la-situation-en-palestine-ne-doit-pas-detourner-lattention-de-la-crise-en-tunisie/">Nejib Chebbi : «La situation en Palestine ne doit pas détourner l’attention de la crise en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président du Front de salut national (FSN), Ahmed Nejib Chebbi, a réitéré la position de son parti en faveur de la criminalisation de la normalisation avec l’entité sioniste. Boycotter l’entité sioniste est une contribution à la lutte pour la libération de la Palestine, a-t-il souligné lundi 13 novembre 2023 lors d’une conférence de presse à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-10518698"></span>



<p>Chebbi a rappelé que l’histoire des boycotts en tant que mouvement citoyen a prouvé leur efficacité dans l’élimination de l’apartheid en Afrique du Sud, en critiquant les <em>«changements de position»</em> de l’administration actuelle sur la question de la normalisation des relations avec l’Etat hébreu, <em>«sous prétexte que le terme normalisation n’existe pas dans son lexique»</em>, dans une limpide allusion au président de la république Kaïs Saïed.<strong> </strong>La normalisation existe dans la politique américaine et dans les accords d’Abraham, a-t-il expliqué.<strong></strong></p>



<p><em>«La politique étrangère de la Tunisie doit être définie sans aucune ingérence d’un pays européen»</em>, a déclaré Chebbi, laissant entendre que ce qu’il a appelé <em>«changement de position de l’actuelle administration»</em> a été dicté par les partenaires européens de la Tunisie, qui sont totalement engagés en faveur d’Israël.<strong></strong></p>



<p>Nejib Chebbi a également souligné que l’aggravation de la situation dans les territoires palestiniens occupés ne doit pas détourner l’attention des Tunisiens de l’échec du gouvernement actuel à sortir le pays de la crise économique et financière, ajoutant que le projet de loi de finances 2024 et le dernier rapport Fitch sur la Tunisie indiquent que la situation économique du pays est <em>«grave»</em>, a-t-il prévenu.</p>



<p>Le FSN s’efforce de parvenir à un consensus sur une feuille de route comprenant toutes les réformes politiques et économiques nécessaires, a souligné Chebbi.</p>



<p><em>«Après la fin de la guerre israélienne contre la bande de Gaza, nous retrouverons nos problèmes tunisiens»</em>, a-t-il lancé. Et d’ajouter : <em>«Nous n’abandonnerons notre revendication d’un retour à la légalité constitutionnelle, aux libertés et à la nécessité de former un gouvernement de salut national».</em>   </p>



<p>De son côté, Samir Dilou, autre dirigeant du FSN, a estimé que l’arrestation de la présidente du Parti destourien libre (PDL), <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/07/tunisie-abir-moussi-risque-la-peine-de-mort/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Abir Moussi</a>, prouve l’hostilité du pouvoir en place envers les opposants politiques, ajoutant que le FSN est solidaire avec l’opposante <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/14/tunisie-amnesty-appelle-a-abandonner-les-poursuites-contre-chaima-issa/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chayma Issa</a>, qui doit comparaître devant le premier tribunal militaire permanent de Tunis ce 14 novembre et devant la cour d’appel de Tunis le 23 novembre dans des procès intentés contre elle pour avoir exprimé des opinions sur les politiques du gouvernement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/14/nejib-chebbi-la-situation-en-palestine-ne-doit-pas-detourner-lattention-de-la-crise-en-tunisie/">Nejib Chebbi : «La situation en Palestine ne doit pas détourner l’attention de la crise en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Criminaliser la normalisation avec Israël : Est-ce vraiment une bonne idée ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/03/criminaliser-la-normalisation-avec-israel-est-ce-vraiment-une-bonne-idee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 11:27:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Bouderbala]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité extérieure]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet de loi qui criminalise tout acte de normalisation avec l’État d’Israël prévoit des peines de prison pouvant aller jusqu’à la réclusion à perpétuité.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/03/criminaliser-la-normalisation-avec-israel-est-ce-vraiment-une-bonne-idee/">Criminaliser la normalisation avec Israël : Est-ce vraiment une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le parlement tunisien a lancé un processus pour l’approbation d’une loi qui criminalise tout acte de normalisation avec l’État d’Israël et le punit de peines de prison pouvant aller jusqu’à la réclusion à perpétuité.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-10372979"></span>



<p><em>«Nous croyons fermement que la Palestine doit être libérée du fleuve (Jourdain, Ndlr) à la mer (Méditerranée, Ndlr), que la patrie entière doit être restaurée et que l’Etat palestinien doit être fondé avec la Sainte Jérusalem pour capitale»</em>, a déclaré le président de l’Assemblée, Ibrahim Bouderbala, lors de l’ouverture de la plénière consacrée à l’adoption du projet de loi. Il faisait écho à une position exprimée à plusieurs reprises par le président de la république Kaïs Saïed dont l’antisionisme est notoire et a été affiché dès sa campagne présidentielle en 2019, lorsqu’il avait qualifié la normalisation des relations avec Israël de <em>«haute trahison»</em>.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">La réclusion à perpétuité pour les récidivistes</h2>



<p>La loi est composée de six articles et a été rédigée par des parlementaires qui soutiennent le président Saïed, réputé grand défenseur de la cause palestinienne. Elle définit la <em>«normalisation»</em> comme <em>«la reconnaissance de l’entité sioniste ou l’établissement de relations directes ou indirectes»</em> avec Israël. Et prévoit une peine de 6 à 12 ans de prison pour <em>«haute trahison»</em> pour ceux qui commettent <em>«le crime de normalisation»</em> et la réclusion à perpétuité pour les récidivistes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="o50qOI728s"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/03/la-criminalisation-de-la-normalisation-avec-israel-provoque-une-crise-parlementaire-en-tunisie/">La criminalisation de la normalisation avec Israël provoque une crise parlementaire en Tunisie </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La criminalisation de la normalisation avec Israël provoque une crise parlementaire en Tunisie  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/03/la-criminalisation-de-la-normalisation-avec-israel-provoque-une-crise-parlementaire-en-tunisie/embed/#?secret=9Hgr2KupdB#?secret=o50qOI728s" data-secret="o50qOI728s" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Cette loi interdit <em>«tous les actes intentionnels impliquant la communication, le contact, la propagande, la conclusion de contrats ou la coopération, directe ou indirecte, par des personnes physiques ou morales de nationalité tunisienne avec toutes les personnes physiques et morales affiliées à l’entité sioniste»</em>. Il est également interdit aux Tunisiens toute interaction, <em>«à l’exception des Palestiniens de l’intérieur»</em> (ou arabes israéliens).</p>



<p>L’adoption de ce projet de loi est une expression concrète des dispositions de la Constitution de 2022, selon lesquelles la normalisation avec l’entité sioniste constitue une haute trahison, ont estimé certains parlementaires. D’autres députés ont souligné que le texte, soumis à l’examen de la séance plénière, contient plusieurs erreurs de rédaction et nécessite l’audition des parties officielles, notamment du ministère des Affaires étrangères.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’isolement grandissant du pays</h2>



<p>Certains analystes ne voient aucune utilité ni intérêt de cette loi, la Tunisie n’entretenant officiellement aucune relation avec Israël.</p>



<p>Des opérateurs économiques ont aussi émis des réserves redoutant des amalgames qui les mettraient en porte-à-faux avec les lois du pays s’ils entretiennent des liens commerciaux avec des entreprises entretenant, d’une manière ou d’une autre, &nbsp;des liens avec l’Etat hébreu.</p>



<p>Des intellectuels, des journalistes, des artistes et des sportifs ont émis les mêmes réserves, car la possibilité de se trouver dans un quelconque conclave international auquel prennent part des Israéliens ne saurait être raisonnablement écartée.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kRIoBzAo6H"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/11/relations-de-la-tunisie-avec-israel-entre-reconnaissance-et-rejet/">Relations de la Tunisie avec Israël, entre reconnaissance et rejet</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Relations de la Tunisie avec Israël, entre reconnaissance et rejet » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/11/relations-de-la-tunisie-avec-israel-entre-reconnaissance-et-rejet/embed/#?secret=18h6VshjRq#?secret=kRIoBzAo6H" data-secret="kRIoBzAo6H" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Des investisseurs étrangers ont aussi exprimé leur inquiétude et fait part de leur volonté de quitter le pays, redoutant les conséquences d’une telle loi sur leurs activités en Tunisie.</p>



<p>Bref, le projet de loi semble avoir tous les défauts possibles et imaginables au regard de pans entiers de la société tunisienne, qui redoutent un plus grand isolement de leur pays suite à ses positions jusqu’au-boutistes sur certains sujets politiques délicats.    </p>



<p>Ce sont peut-être là les raisons qui ont poussé le président Saïed à faire dire, par la voix du président du parlement, que le projet de loi en question pourrait constituer une menace pour les intérêts supérieurs du pays voire même pour sa sécurité extérieure, au risque de provoquer une crise au sein de sa famille politique qui est la plus mobilisée en faveur de cette loi.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/03/criminaliser-la-normalisation-avec-israel-est-ce-vraiment-une-bonne-idee/">Criminaliser la normalisation avec Israël : Est-ce vraiment une bonne idée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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