<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des prix Comar d’Or - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/prix-comar-dor/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/prix-comar-dor/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 19 Jun 2025 06:47:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des prix Comar d’Or - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/prix-comar-dor/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Cinq voix qui font vibrer la littérature tunisienne contemporaine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/cinq-voix-qui-font-vibrer-la-litterature-tunisienne-contemporaine/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/cinq-voix-qui-font-vibrer-la-litterature-tunisienne-contemporaine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 07:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahlem Ben Massoud]]></category>
		<category><![CDATA[Éditions Arabesques]]></category>
		<category><![CDATA[Houda Mejdoub]]></category>
		<category><![CDATA[Isabela C]]></category>
		<category><![CDATA[littérature tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdi Hizaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Mayada Shili]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16795200</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cinq œuvres tunisiennes, fraîchement parues, révèlent des parcours intimes, des luttes personnelles, mais aussi un souffle universel. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/cinq-voix-qui-font-vibrer-la-litterature-tunisienne-contemporaine/">Cinq voix qui font vibrer la littérature tunisienne contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La littérature tunisienne contemporaine s’écrit aujourd’hui avec une puissance et une diversité remarquables, incarnées par les éditions Arabesques qui dévoilent cinq coups de cœur littéraires à ne pas manquer. Ces œuvres, toutes fraîchement parues, révèlent des parcours intimes, des luttes personnelles, mais aussi un souffle universel où la mémoire, la résilience et la quête d’identité dialoguent avec le monde.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-16795200"></span>



<p><em>‘</em><strong><em>‘Écris, tu seras aimé des dieux’’</em> </strong>de <strong>Mahdi Hizaoui</strong>, Prix Comar d’Or 2025, s’impose comme un poème enflammé, un hymne ancestral où la parole se fait offrande. Sur les ruines d’un passé où l’enfant était sacrifié aux caprices divins, l’auteur n’a plus que ses mots, brûlants et fumants, pour rejoindre Zeus, Tanit et ces anges oisifs. C’est un texte intense, mystique, qui réinvente le lien entre l’humain et le divin à travers le feu sacré de la création littéraire.</p>



<p>Dans <strong><em>‘‘Écoute-moi ma fille’’</em>,</strong> de <strong>Houda Mejdoub,</strong> lauréate du Prix Comar Découverte 2025, plonge au cœur des relations familiales fracturées. Fatma, octogénaire confrontée à la maladie d’Alzheimer, tente de préserver ses souvenirs et renouer avec sa fille aînée, Ghalia, elle-même en conflit avec sa fille Inès. Ce roman émouvant trace avec délicatesse les blessures du silence et les chemins possibles vers la réconciliation et l’amour retrouvé.</p>



<p>La série <strong><em>‘‘Fille du Sud’’</em> </strong>d’<strong>Isabela C</strong> s’impose comme un portrait sensible et vibrant d’une jeune femme en quête de liberté dans le sud tunisien.</p>



<p>Dans le tome 1, Awina, douze ans, grandit entre traditions et rêves d’émancipation. Sa passion pour la peinture se heurte aux normes ancestrales, tandis qu’un secret familial trouble sa vie d’enfant.</p>



<p>Le tome 2 suit Awina devenue femme, professeure de dessin, mère et engagée au sein d’une association. Mais un secret du passé resurgit, remettant en cause l’équilibre qu’elle a construit et l’amenant à se confronter aux blessures enfouies de sa famille.</p>



<p>Avec une écriture fluide et touchante, Isabela C dresse une fresque intime où se mêlent héritage culturel et lutte pour la réalisation de soi, offrant au lecteur une plongée dans un univers à la fois enraciné et universel.</p>



<p><em>‘</em><strong><em>‘La vie est un éternel recommencement’’</em> </strong>de <strong>Mayada Shili</strong> est un récit né de l’expérience personnelle de l’auteure, qui offre à travers sa plume un message d’espoir à tous ceux qui vivent le deuil. Ce texte sensible éclaire le chemin de la résilience, cette force intérieure qui nous pousse à renaître malgré la douleur.</p>



<p>Enfin, <strong><em>‘‘Une gorgée de vie’’</em>,</strong> d’<strong>Ahlem Ben Massoud</strong>, recueille trois nouvelles interconnectées qui explorent la vie et les expériences des femmes avec une délicatesse narrative et une poésie renouvelée. Née d’une évolution stylistique entre poésie et narration, cette œuvre porte une voix féminine authentique, à la fois intime et universelle.</p>



<p>Ces cinq œuvres des éditions Arabesques témoignent d’une littérature tunisienne vibrante, qui s’affirme à travers des voix singulières, engagées et porteuses d’humanité. Une invitation à plonger dans des récits puissants, où l’émotion et la réflexion se mêlent pour mieux comprendre les enjeux de notre temps.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/cinq-voix-qui-font-vibrer-la-litterature-tunisienne-contemporaine/">Cinq voix qui font vibrer la littérature tunisienne contemporaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/19/cinq-voix-qui-font-vibrer-la-litterature-tunisienne-contemporaine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lauréats des Prix Comar d’Or rencontrent le public  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/les-laureats-des-prix-comar-dor-rencontrent-le-public/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/les-laureats-des-prix-comar-dor-rencontrent-le-public/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 12:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Mrabet]]></category>
		<category><![CDATA[Balkis Khalifa]]></category>
		<category><![CDATA[Chafiq Targui]]></category>
		<category><![CDATA[Houda Mejdoub]]></category>
		<category><![CDATA[Mahdi Hizaoui]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[romans tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiene Rejeb]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16582098</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une rencontre avec les lauréats des Prix Comar d'Or du roman tunisien sera organisée le jeudi 22 mai 2025, à 17h30 à l’hôtel Majestic au centre-ville de Tunis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/les-laureats-des-prix-comar-dor-rencontrent-le-public/">Les lauréats des Prix Comar d’Or rencontrent le public  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le cadre de la 29<sup>e</sup> édition des Prix Comar d’Or pour les romans tunisiens écrits en langues arabe et française, une rencontre littéraire sera organisée le jeudi 22 mai 2025, à 17h30 à l’hôtel Majestic au centre-ville de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-16582098"></span>



<p>Les noms des six lauréats de cette édition ont été proclamés lors d’une cérémonie officielle et d’une soirée de gala, samedi 17 mai, au Théâtre municipal de Tunis.</p>



<p>Pour discuter avec le public, seront présents les membres des deux jurys et à leur tête les deux présidents (Ridha Kéfi pour le français et Fathi Nasri pour l’arabe) et les auteur.e.s primé.e.s. &nbsp;</p>



<p>Il s’agit de&nbsp;:</p>



<p>&#8211; Mahdi Hizaoui, lauréat du Prix Comar d’Or pour le roman de langue française pour <em>«Ecris, tu seras aimé des dieux»</em> (Editions Arabesques). &nbsp;</p>



<p>&#8211; Chafiq Targui, lauréat du Prix Comar d’Or pour le roman de langue arabe pour <em>«Liman Tajmaa Wardak aya Makram»</em> (Editions Mayara). &nbsp;</p>



<p>&#8211; Abdellatif Mrabet, lauréat du Prix spécial du Jury pour le roman de langue arabe pour <em>«Le vert et le bleu»</em> (Editions Contrastes).</p>



<p>&#8211; Sofiane Rejeb, lauréat du Prix spécial du jury pour <em>«Ashab Al-Hodhod»</em> (Editions Meskiliani).</p>



<p>&#8211; Houda Mejdoub, lauréate du Prix Découverte du roman de langue française pour <em>«Ecoute-moi ma fille»</em> (Editions Arabesques).</p>



<p>&#8211; Balkis Khalifa, lauréate du Prix Découverte pour le roman de langue arabe pour <em>«Nafidha Ala Chams»</em> (Editions Mayara).</p>



<p>Ce sera une occasion de discuter des romans primés et d&rsquo;interroger leurs auteur.e.s sur leurs démarches littéraires, esthétiques et philosophiques. Il sera aussi question de la situation de la création littéraire en Tunisie et de l&rsquo;apport des prix littéraires comme le Comar d&rsquo;Or à son développement.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kLe9GeSKqG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/18/les-laureats-des-prix-comar-2025-du-roman-tunisien/">Les lauréats des Prix Comar 2025 du roman tunisien  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les lauréats des Prix Comar 2025 du roman tunisien   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/18/les-laureats-des-prix-comar-2025-du-roman-tunisien/embed/#?secret=aRC270kFOL#?secret=kLe9GeSKqG" data-secret="kLe9GeSKqG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/les-laureats-des-prix-comar-dor-rencontrent-le-public/">Les lauréats des Prix Comar d’Or rencontrent le public  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/05/20/les-laureats-des-prix-comar-dor-rencontrent-le-public/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Liste des romans en course pour les 29e Prix Comar d’Or  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/30/listes-des-romans-en-course-pour-les-29e-prix-comar-dor/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/30/listes-des-romans-en-course-pour-les-29e-prix-comar-dor/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 07:09:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Assurances Comar]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[roman tunisien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=16357676</guid>

					<description><![CDATA[<p>Liste définitive des romans en lice pour les 29e Prix Comar d’Or du roman tunisien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/30/listes-des-romans-en-course-pour-les-29e-prix-comar-dor/">Liste des romans en course pour les 29e Prix Comar d’Or  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les Assurances Comar ont rendu public la liste définitive des romans en lice pour les 29<sup>e</sup> Prix Comar d’Or du roman tunisien publié en langues arabe et française.</em></strong></p>



<span id="more-16357676"></span>



<p>Année exceptionnelle, qui précède le 30<sup>e</sup> anniversaire de ce prix qui a joué un rôle important dans le développement de l’art romanesque en Tunisie, suscitant des vocations et révélant de nouveaux talents. En effet, quelque 76 romans sont en lice cette année pour les trois prix mis en jeu dans chacune des deux langues (Comar d’Or, Prix spécial du jury et Prix Découverte), 55 en arabe et 21 en français.</p>



<p>Les membres des deux jurys sont en pleine délibération et le comité d’organisation est en train de mettre les dernières touches aux préparatifs pour la soirée de proclamation du palmarès prévue pour le 17 mai prochain au Théâtre municipal de Tunis. Le suspense est à son comble et le secret bien gardé. Nous connaîtront bientôt les heureux gagnants (ou gagnantes).</p>



<p>Vous trouverez ci-dessous la liste des 76 romans en course. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="853" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Liste-Comar-Fr-853x1024.jpg" alt="" class="wp-image-16357690" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Liste-Comar-Fr-853x1024.jpg 853w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Liste-Comar-Fr-250x300.jpg 250w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Liste-Comar-Fr-768x922.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Liste-Comar-Fr-580x696.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Liste-Comar-Fr-860x1032.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/04/Liste-Comar-Fr.jpg 1000w" sizes="(max-width: 853px) 100vw, 853px" /></figure></div>


<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/30/listes-des-romans-en-course-pour-les-29e-prix-comar-dor/">Liste des romans en course pour les 29e Prix Comar d’Or  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/04/30/listes-des-romans-en-course-pour-les-29e-prix-comar-dor/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Comar d’Or du roman tunisien : la course est lancée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/04/les-comar-dor-du-roman-tunisien-la-course-est-lancee/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/04/les-comar-dor-du-roman-tunisien-la-course-est-lancee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 06:52:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Assurances Comar]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=15407445</guid>

					<description><![CDATA[<p>La course pour les Prix Comar d’Or du roman tunisien en langues arabe et française est lancée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/04/les-comar-dor-du-roman-tunisien-la-course-est-lancee/">Les Comar d’Or du roman tunisien : la course est lancée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La course pour les Prix Comar d’Or du roman tunisien en langues arabe et française est lancée. Les jurys sont déjà à pied d’œuvre et la cérémonie de remise des prix de cette 29<sup>e</sup> édition a été fixée au 17 mai 2025 au Théâtre municipal de Tunis. </em></strong><em><strong> </strong>(Illustration : les lauréat.e.s de la 28e édition).</em></p>



<span id="more-15407445"></span>



<p>Cette initiative fait partie des nombreuses actions menées par la Compagnie méditerranéenne d’assurances et de réassurances (Comar) dans les domaines social, culturel et sportif, dans le but de soutenir la production artistique et l’animation culturelle au sein de l’entreprise et au-delà, sur la scène publique, concrétisant ainsi sa politique d’entreprise citoyenne.</p>



<p>Les prix Comar du roman tunisien, qui célèbreront l’année prochaine leur 30<sup>e</sup> anniversaire, sont décernés, chaque année, aux romans écrits par des auteurs tunisiens, publiés en Tunisie ou à l’étranger, en langues arabe et française, remarquables par la qualité de leur écriture, l’originalité de leur thème &nbsp;et leur apport à la création littéraire nationale.</p>



<p>Depuis leur lancement en 1997, les prix Comar d’Or se sont imposés comme un moment important de la vie littéraire, éditoriale et médiatique en Tunisie. Ils ont couronné les romanciers les importants et les œuvres romanesques les plus en vue des trois dernières décennies.</p>



<p>Chaque année, six romans et autant d’auteurs, trois dans chacune des deux langues du prix, sont couronnés par les trois prix emblématiques. &nbsp;&nbsp;&nbsp;<strong></strong></p>



<p>Le Comar d’or, doté d’un montant de 10 000DT chacun, est décerné aux deux meilleurs romans de tous points de vue, dans l’une et l’autre langue, publiés entre deux sessions.</p>



<p>Le Prix spécial du jury, doté d’un montant de &nbsp;5 000DT chacun, est décerné aux deux romans, dans l’une et l’autre langue, présentant une réelle originalité sur le fond et la forme et qui, aux yeux des membres du jury, méritent d’être également distingués.</p>



<p>Le prix Découverte, doté d&rsquo;un montant de 2 500DT chacun, est décerné aux deux romans, dans l’une et l&rsquo;autre langue, où les jurys décèlent de réelles promesses.</p>



<p>Sont concernés par ces prix tous les romans écrits par des auteurs de nationalité tunisienne publiés en Tunisie ou à l’étranger entre le 1<sup>er</sup> avril de l’année dernière et le 31 mars de l’année en cours.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/04/les-comar-dor-du-roman-tunisien-la-course-est-lancee/">Les Comar d’Or du roman tunisien : la course est lancée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2025/02/04/les-comar-dor-du-roman-tunisien-la-course-est-lancee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après le Comar d’Or, Azza Filali en lice pour le Prix Ivoire 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/03/apres-le-comar-dor-azza-filali-en-lice-pour-le-prix-ivoire-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:44:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Akwaba Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Azza Filali]]></category>
		<category><![CDATA[Djerba]]></category>
		<category><![CDATA[littérature africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Malentendues]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13920721</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le roman ‘‘Malentendues’’ de Azza Filali finaliste pour le Prix Ivoire pour la Littérature africaine d’expression francophone 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/03/apres-le-comar-dor-azza-filali-en-lice-pour-le-prix-ivoire-2024/">Après le Comar d’Or, Azza Filali en lice pour le Prix Ivoire 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Après le <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix Comar d’Or du roman tunisien </a>qui lui a été décerné pour la troisième fois il y a quelques mois, une nouvelle distinction pourrait bientôt couronner la carrière littéraire d’Azza Filali. Son roman ‘‘Malentendues’’ figure parmi les finalistes du prestigieux Prix Ivoire pour la Littérature africaine d’expression francophone 2024.</em></strong></p>



<span id="more-13920721"></span>



<p>La cérémonie de remise du prix se tiendra le 23 novembre prochain à Abidjan, en Côte d’Ivoire.</p>



<p>Créé en 2008 par l’association Akwaba Culture, le Prix Ivoire s’est imposé au fil des années comme une référence incontournable dans le monde littéraire francophone. Il récompense chaque année une œuvre qui se distingue par sa qualité littéraire et sa contribution à la promotion des cultures africaines.&nbsp;</p>



<p><em>‘‘Malentendues’’</em>, qui se déroule à Djerba, dans le village de Tezdaine, plonge ses lecteurs dans une exploration profonde des thématiques de la tradition, du féminisme et de l’identité.</p>



<p>Azza Filali, à travers une écriture délicate et poétique, dépeint avec justesse les luttes des femmes dans un contexte où modernité et traditions s’entrechoquent.</p>



<p>Cette nomination vient couronner un travail littéraire d’une grande sensibilité, déjà salué par la critique pour sa capacité à aborder des sujets aussi essentiels que complexes.</p>



<p>Le Prix Ivoire pourrait ainsi offrir à l’auteure tunisienne une reconnaissance supplémentaire sur la scène littéraire internationale.</p>



<p>En attendant la délibération finale, prévue dans moins de deux mois, Azza Filali rejoint ainsi le cercle restreint des écrivains africains dont les œuvres sont mises en lumière par ce prix prestigieux.&nbsp;</p>



<p>Nous lui souhaitons plein succès pour cette nomination et espérons que <em>‘‘Malentendues’’</em> trouvera écho auprès du jury comme il l’a déjà fait auprès de ses lecteurs.</p>



<p>Le Prix Ivoire pour la Littérature africaine d’expression francophone est décerné chaque année depuis 2008 à Abidjan, sous l’égide de l’association Akwaba Culture. Il vise à promouvoir les œuvres littéraires des auteurs africains écrivant en français et à célébrer la diversité culturelle du continent.&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="V0yNyutTvS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/">Prix Comar d’Or 2024 : Azza Filali, Wafa Ghorbel, Atef Gadhoumi et les autres (vidéo)</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Prix Comar d’Or 2024 : Azza Filali, Wafa Ghorbel, Atef Gadhoumi et les autres (vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/embed/#?secret=f8WML9m7vW#?secret=V0yNyutTvS" data-secret="V0yNyutTvS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/03/apres-le-comar-dor-azza-filali-en-lice-pour-le-prix-ivoire-2024/">Après le Comar d’Or, Azza Filali en lice pour le Prix Ivoire 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>‘‘Les carnets de Jilani Oueld Hamad’’ ou la réinvention du roman</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/les-carnets-de-jilani-oueld-hamad-ou-la-reinvention-du-roman/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2024 06:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Aïn Hamad]]></category>
		<category><![CDATA[Cervantes]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Garcia Marquez]]></category>
		<category><![CDATA[Hajeb Layoun]]></category>
		<category><![CDATA[Kairouan]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[Sahbi Keraani]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Saad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=13036865</guid>

					<description><![CDATA[<p>On a lu pour vous le roman ‘‘Les carnets de Jilani Oueld Hamad’’, prix Comar d’or du roman tunisien en langue arabe en 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/les-carnets-de-jilani-oueld-hamad-ou-la-reinvention-du-roman/">‘‘Les carnets de Jilani Oueld Hamad’’ ou la réinvention du roman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le prix Comar d’or du roman tunisien en langue arabe a été décerné cette année à Sahbi Keraani, pour son roman ‘‘Les carnets de Jilani Oueld Hamad’’, une saga familiale de quelque 400 pages publiée en juin 2023 à Sidi Saad, à Kairouan, par Atras Editions, une jeune maison dont c’est la première publication. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître aussi bien pour l’auteur que pour l’éditeur.</em></strong></p>



<p><strong>Ridha Kefi </strong></p>



<span id="more-13036865"></span>



<p>Né en 1973 Ain Hamad, entre Hajeb Layoun et Sidi Saad, dans le gouvernorat de Kairouan, Sahbi Keraani est venu un peu tard au roman, à cinquante ans bien sonnés. Il faut dire que rien, apparemment, ne le prédestinait à l’écriture littéraire. Scientifique de vocation, professeur de mathématiques à l’Université de Lille en France, où il réside depuis près de trente ans, il s’est découvert une âme de romancier en lisant des romans, et d’abord celui qui a fondé le genre il y a quelques siècles, le <em>‘‘Don Quichotte’’</em> de Cervantès. <em>«J’ai découvert en lisant ce roman que l’on pouvait raconter des histoires extravagantes avec légèreté et humour, tout en sondant les mystères de l’âme humaine»</em>, dit-il lors d’un débat avec les lauréats des Prix Comar, le 16 mai 2024, à l’hôtel Majestic, à Tunis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un dessin sur le sable </h2>



<p><em>‘‘Les carnets de Jilani Oueld Hamad’’</em>, comme son titre l’indique, recourt au vieux procédé romanesque du manuscrit trouvé, pour raconter une saga familiale qui se déroule sur un siècle, entre les années 1880 et les années 1980, déroulant les événements ayant marqué l’histoire de la Tunisie, tels qu’ils ont été vécus par les habitants de Aïn Hamad, une petite bourgade rurale, depuis sa fondation par un patriarche illuminé, jusqu’à sa disparition sous les eaux d’un barrage construit en aval d’une petite montagne qui la surplombe.</p>



<p>En faisant ainsi tout disparaître à la fin de son récit, comme un éphémère dessin sur le sable emporté par le ressac, l’auteur semble vouloir dire : tout ce monde que j’ai créé, tous ces hommes et toutes ces femmes que j’ai fait vivre, toutes ces amours déçues et toutes ces haines bues, ces peurs, ces angoisses, ces attentes et ces désillusions que j’ai décrites sont un pur produit de l’ imagination, une fable, mais la force de cette fable réside dans le fait qu’elle réussit à élever l’histoire Jilani Oueld Hamad, telle qu’il l’a relatée lui-même dans un carnet personnel laissé après sa fuite d’une prison française, au rang d’un mythe fondateur.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-13037198" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sahbi Keraani recevant son prix Comar d&rsquo;Or du roman. </figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading">Le manuscrit retrouvé</h2>



<p>Emporté par les eaux du barrage, inauguré en 1982, sur l&rsquo;oued Zeroud, entre Nasrallah et Hajeb El Ayoun, le village de Ain Hamad n’aura finalement existé que dans (et grâce au) roman. Il serait une construction totalement imaginaire, même si l’auteur, en recourant aux subterfuges romanesques habituels, notamment celui du manuscrit retrouvé et annoté par un chercheur érudit, cherche à donner à son récit l’épaisseur et la densité d’une réalité historique, d’autant que ses personnages se trouvent souvent pris dans les pièges inextricables de l’Histoire et participent aux grands événements ayant marqué la Tunisie depuis le début de la colonisation française jusqu’ à la fin du règne de Bourguiba et la prise du pouvoir par Ben Ali, en passant par les deux guerres mondiales, la lutte pour la libération nationale et la construction de l’Etat moderne.</p>



<p>Jilani Oueld Hamad tient, à la fois, du <em>« Don Quichotte » </em>de Cervantes et d&rsquo;Aureliano Buendia, le personnage principal de <em>« Cent ans de solitude »</em> de Gabriel Garcia Marquez : le parcours qui le mène en exil puis en prison en France est douloureux, chaotique, insensé, souvent subi, mais toujours surprenant et drôle. Certains passages, humains, trop humains, nous font à la fois pleurer et rire. </p>



<p>L&rsquo;homme puise dans sa mémoire, interroge ses aïeux, s&rsquo;imagine un destin grandiose, et ce faisant, se construit un personnage, une histoire, un mythe dans lesquels il se barricade, le but étant de faire de sa vie un roman ou mieux une saga qu&rsquo;on raconte longtemps après lui. Et c&rsquo;est là où réside la réussite de Sahbi Keraani: il donne à son personnage la dimension d&rsquo;un mythe, Aïn Hamad, petit hameau oublié, devenant, le temps d&rsquo;un roman, le centre de l&rsquo;univers.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/31/les-carnets-de-jilani-oueld-hamad-ou-la-reinvention-du-roman/">‘‘Les carnets de Jilani Oueld Hamad’’ ou la réinvention du roman</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prix Comar d’Or 2024 : Azza Filali, Wafa Ghorbel, Atef Gadhoumi et les autres (vidéo)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2024 09:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Becheur]]></category>
		<category><![CDATA[Assurances Comar]]></category>
		<category><![CDATA[Atef Gadhoumi]]></category>
		<category><![CDATA[Azza Filali]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Belhaj Kacem]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[Slaheddine Ladjimi]]></category>
		<category><![CDATA[Wafa Ghorbel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12692468</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les lauréats de la 28e édition des Prix Comar d’Or du roman tunisien en langues arabe et française. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/">Prix Comar d’Or 2024 : Azza Filali, Wafa Ghorbel, Atef Gadhoumi et les autres (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les lauréats de la 28<sup>e</sup> édition des Prix Comar d’Or du roman tunisien en langues arabe et française ont été distingués hier soir, samedi 4 mai 2024, lors d’une soirée au théâtre municipal de Tunis. &nbsp;(<a href="https://www.facebook.com/comarassurances/videos/453776023816510" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo</a>).</em></strong></p>



<span id="more-12692468"></span>



<p>La soirée était rehaussée par la présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et ministre des Affaires culturelles par intérim, Moncef Boukthir, ainsi que des dirigeants des Assurances Comar, qui décerne annuellement ces prix depuis 1997, dont Slaheddine Ladjimi, président du conseil d’administration, et Lotfi Belhaj Kacem, directeur général et président du comité du prix.&nbsp;Elle a été marquée par la présence d’un grand public venu découvrir les lauréats de cette édition, les écouter et leur parler, mais aussi, pour beaucoup d’entre eux, assister aux concerts de chants donnés par la même occasion par deux jeune voix montante de la scène musicale tunisienne&nbsp;: Aya Daghnouj et Mehdi Ayadi.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-12692709" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Lotfi-Belhaj-Kacem-et-Hakim-Ben-Yedder.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Lotfi Belhaj Kacem / Hakim Ben Yedder. </em></figcaption></figure></div>


<p>Le choix de mêler littérature et musique, écriture et chant, fait partie des spécificités des Prix Comar qui cherchent à promouvoir le livre et la lecture en les sortant du cercle restreint des professionnels et des spécialistes et en les rapprochant du grand public. Et jusque-là, ce choix a porté ses fruits, puisqu’en 28 ans d’existence, les Prix Comar ont beaucoup contribué à l’épanouissement de l’art romanesque en Tunisie, ce dont témoigne le nombre grandissant de livres qui parviennent chaque année au comité des prix. Pour cette édition, les jurys ont eu à examiner 37 romans en langue arabe et 21 en langue française. Ce dont témoigne aussi l’intérêt grandissant des éditeurs pour un genre littéraire qui gagne en popularité. Autre signe de ce renouveau&nbsp;: chaque année apporte son lot de nouveaux auteurs.</p>



<p>Cette année, un hommage a été rendu à un grand romancier tunisien de langue française, Ali Bécheur, décédé il y a quelques semaines à l’âge de 85 ans. Avocat de son état, venu à l’écriture romanesque à cinquante ans, le défunt a vu son nom fortement associé aux Prix Comar d’Or, qui l’a révélé au grand public. Ali Bécheur avait, en effet, remporté le Comar d’Or pour son roman <em>‘‘Jour d’adieu’’</em>, lors de la première édition du prix en 1979. Il le &nbsp;remportera à deux autres reprises pour ses romans <em>‘‘La porte ouverte’’</em> (en 2006) et <em>‘‘Le paradis des femmes’’</em> (en 2018).</p>



<p>Nous reproduisons ci-dessous, pour l’histoire, le palmarès des Prix Comar d’Or pour le roman tunisien de langue française tel que présenté par le président du jury de cette 28<sup>e</sup> édition, Ridha Kéfi.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-12692846" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Comar-2024-Ali-Becheur.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><em>«Je voudrais vous faire part du plaisir que nous avons éprouvé à lire certains romans qui sont de haute facture sur les plans aussi bien du contenu que de la forme. Nous y avons retrouvé certaines thématiques récurrentes, comme la révolution tunisienne, ses ratés, ses échecs et les frustrations qu’elle inspire aujourd’hui à beaucoup d’entre nous.</em></p>



<p><em>«Nous retrouvons aussi les thématiques sociales actuelles comme les violences faites aux femmes, les inégalités sociales et régionales qui alimentent les violences que nous subissons au quotidien, la migration clandestine et autres drames sociaux marquant notre quotidien. Certains romans sont autobiographiques. Ils brossent le portrait de notre époque à travers la narration de parcours personnels non dénués d’intérêt. D’autres romans plongent dans le passé de la Tunisie, comme pour tenter de rattraper le temps perdu, avec une douce nostalgie. Mais la nouveauté cette année, surtout chez les plus jeunes auteurs, c’est l’interrogation sur l’avenir de l’humanité et les menaces que représentent le changement climatique, la sécheresse ou la pollution sur la vie sur terre. Cet intérêt pour l’avenir de la planète exprime l’angoisse des plus jeunes parmi nous face à un avenir incertain. Et cette tendance est vraiment salutaire et annonce l’avènement d’une nouvelle génération d’écrivains tunisiens soucieux d’inscrire leurs œuvres dans le contexte des préoccupations universelles.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p><em>«Au terme des délibérations, huit romans ont été présélectionnés, qui présentaient des qualités indéniables les habilitant à figurer dans le palmarès, mais il a fallu trancher et en choisir les trois qui présentent les meilleurs atouts d’innovation et de rigueur sur les plans du contenu et de la forme. Et notre décision finale a abouti au palmarès suivant:</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-12692713" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Sahbi-Karaani.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Sahbi Karaani, Comar d&rsquo;or du roman en langue arabe.  </em></figcaption></figure></div>


<p><em>* Le <strong>Prix Découverte</strong>&nbsp;est décerné au roman <strong>«Pour qu’il fasse plus beau»</strong> de <strong>Atef Gadhoumi</strong>, qui s’inscrit dans un genre assez nouveau en Tunisie&nbsp;: le roman policier, ou polar ou thriller, qui utilise le&nbsp;suspense&nbsp;ou la tension narrative pour tenir le lecteur en haleine jusqu’au dénouement de l’intrigue.</em></p>



<p><em>A travers la narration du parcours meurtrier d’un être maléfique, lui-même victime d’une société sans cœur, le romancier nous propose une réflexion sociologique sur les contradictions qui traversent notre pays, entre la Tunisie rurale et la Tunisie urbaine, la Tunisie de la montagne et la Tunisie de la côté, la Tunisie pauvre et la Tunisie prospère.</em></p>



<p><em>* Le <strong>Prix spécial du Jury</strong> est décerné au roman <strong>«Fleurir»</strong> de <strong>Wafa Ghorbel</strong>, qui se distingue par la qualité de sa construction et son écriture poétique de bonne facture.</em></p>



<p><em>A travers un récit à deux voix, narrant les destins contrariés de trois êtres qui s’aiment désespérément mais qui sont ballotés par la vie, l’auteure traite de thèmes poignants qui ont un ancrage dans la réalité actuelle, comme les violences infligées aux femmes, la migration clandestine, l’incommunicabilité au sein de la famille ou l’hypocrisie sociale d’une façon générale.</em></p>



<p><em>Au fil des pages, on lit&nbsp; de très beaux passages sur l’écriture, la poésie, l’art, la musique et la danse qui deviennent pour les personnages des moyens d’évasion et de libération des souffrances du corps et des blessures de l’âme.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-12692770" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Azza-Filali.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Azza Filali, Comar d&rsquo;or du roman en langue française. </em></figcaption></figure></div>


<p><strong>* Le Prix Comar d’Or </strong>est décerné au roman <strong>«Malentendues» de Azza Filali, </strong>qui se distingue par sa maîtrise des techniques de la narration romanesque.</p>



<p><em>Le récit puise sa force dans une galerie de portraits féminins aussi complexes qu’attachants de sincérité et de vérité.</em></p>



<p><em>En situant l’action de son roman dans le cadre idyllique de l’île de Djerba, l’auteure fait ressortir le contraste entre la carte postale et les blessures des femmes qu’elle croise et dont elle nous décrit les velléités de rébellion contre un ordre établi, étouffant et injuste.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7wzGyRvLxx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/04/en-images-ceremonie-de-remise-des-prix-comar-dor-au-theatre-municipal-de-tunis/">En images : Cérémonie de remise des Prix Comar d&rsquo;Or au Théâtre municipal de Tunis</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En images : Cérémonie de remise des Prix Comar d&rsquo;Or au Théâtre municipal de Tunis » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/04/en-images-ceremonie-de-remise-des-prix-comar-dor-au-theatre-municipal-de-tunis/embed/#?secret=KmiL5kNXTI#?secret=7wzGyRvLxx" data-secret="7wzGyRvLxx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/">Prix Comar d’Or 2024 : Azza Filali, Wafa Ghorbel, Atef Gadhoumi et les autres (vidéo)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/05/prix-comar-dor-2024-azza-filali-wafa-ghorbel-atef-gadhoumi-et-les-autres-video/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rencontre avec les lauréats des 23e Prix Comar d’Or : Le roman fait toujours débat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/31/rencontre-avec-les-laureats-des-23e-prix-comar-dor-le-roman-fait-toujours-debat/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/31/rencontre-avec-les-laureats-des-23e-prix-comar-dor-le-roman-fait-toujours-debat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 08:07:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Lotfi Haj Kacem]]></category>
		<category><![CDATA[Mériem Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ben Jemia]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid Ben Yedder]]></category>
		<category><![CDATA[roman tunisien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=215630</guid>

					<description><![CDATA[<p>La rencontre avec les lauréats de la 23e édition des Prix Comar d’Or du roman tunisien, vendredi 24 mai 2019, au siège des Assurances Comar à Tunis, a été une occasion pour évaluer la moisson de la saison et discuter avec le public de la situation de l’écriture romanesque, de la littérature et de l’édition...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/31/rencontre-avec-les-laureats-des-23e-prix-comar-dor-le-roman-fait-toujours-debat/">Rencontre avec les lauréats des 23e Prix Comar d’Or : Le roman fait toujours débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-laureats-Comar-dor.jpg" alt="" class="wp-image-215631"/></figure>



<p><strong><em>La rencontre avec les lauréats de la 23e édition des Prix Comar d’Or du roman tunisien, vendredi 24 mai 2019, au siège des Assurances Comar à Tunis, a été une occasion pour évaluer la moisson de la saison et discuter avec le public de la situation de l’écriture romanesque, de la littérature et de l’édition en Tunisie.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Zohra Abid </strong><br></p>



<span id="more-215630"></span>



<p> Cette rencontre-débat devenue traditionnelle s’est tenue en présence des lauréats de la cuvée 2019, des critiques, des représentants des médias, des éditeurs et des lecteurs.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> La Comar et la culture du mécénat<br></h3>



<p> Mettant la rencontre dans son cadre, Lotfi Haj Kacem, directeur général adjoint des Assurances Comar, a rappelé que le prix du roman tunisien en langues arabe et française a, depuis sa création en 1997, participé à l’animation de la vie littéraire dans le pays. <br></p>



<p> En 23 ans, les membres des différents jurys ont eu à examiner 754 romans dont 489 en arabe et ont décerné pas moins de 143 prix, a précisé M. Kacem, qui a tenu également à souligner que la Comar est une entreprise privée qui tient à honorer sa vocation sociétale et son rôle de mécène au service de la culture ou du sport, en organisant, notamment, les Prix Comar du roman et le Marathon Comar de Tunis-Carthage, rendez-vous annuel qui draine des athlètes du monde entier et participe à l’animation sportive, touristique et culturelle du Grand-Tunis. La Comar s’associe également à plusieurs autres événements et actions organisés par ses partenaires.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Prix-Comar-Ban-1.jpg" alt="" class="wp-image-215632" width="500" height="352"/></figure></div>



<p> Cette culture du mécénat a été mise en place au sein de l’entreprise par son fondateur, Rachid Ben Yedder, qui nous a quittés en juillet dernier. C’est d’ailleurs à sa mémoire que l’actuelle session a été dédiée.  <br></p>



<p> Les Prix Comar doivent également beaucoup à leur fondateur, Rachid Ben Jemia, assureur et homme de culture, féru de cinéma et de littérature, qui en a pris l’initiative et a veillé, deux décennies durant, à en assurer l’évolution et le rayonnement.   <br></p>



<p> Les membres des deux jurys ont souligné, eux aussi, l’impact positif des Prix Comar d’Or sur la création romanesque en Tunisie sur les plans  aussi bien quantitatif que qualitatif. Aux premières années, ils avaient à examiner tout au plus une vingtaine de romans dans les deux langues, aujourd’hui, la moisson tourne autour d’une cinquantaine de romans. La qualité a également suivi et plusieurs romans primés par la Comar ont eu, par la suite des distinctions internationales. <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Rencontre-Laureat-Comar-dor-2.jpg" alt="" class="wp-image-215633" width="500" height="352"/></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Le plaisir des histoires et des mots pour les dire<br></h3>



<p> Les éditeurs et les libraires, de leur côté, affirment que les Prix Comar d’Or boostent  les ventes et encouragent, à la fois, l’écriture, l’édition et la lecture. Ils créent une certaine dynamique éditoriale autour du roman, un genre majeur qui attire des auteurs de divers horizons sociaux et professionnels : enseignants universitaires, ingénieurs, médecins, juristes ou autres. On écrit pour s’exprimer, pour prendre position ou pour témoigner d’un vécu ou d’une expérience, mais on écrit, surtout, pour le plaisir d’écrire et, aussi, de partager des histoires et des mots pour les dire. <br></p>



<p> <em>«Il s’agit d’un prix qui encourage l’écriture romanesque. Mais le prix n’est pas une fin en soi. On ne s’arrête pas d’écrire une fois qu’on est primé. On est plutôt incité à poursuivre pour prouver qu’on a mérité d’être primé. Le prix met les romanciers sous les feux de la rampe et c’est une occasion pour qu’on parle de leurs romans dans les médias et qu’on les invite dans les maisons de culture. Et ce n’est pas rien»,</em> dira Abdelwahed Brahem, l’un des membres du jury.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Eviter les éditions à compte d’auteur<br></h3>



<p> Pour l’universitaire Kamel Ben Ouanes, critique littéraire et membre du jury, il n’est pas toujours facile de trancher entre des romans de qualité semblable. <em>«En tant que jury, nous sommes séduits par la diversité, mais on a toujours un pincement au cœur au moment de trancher. Car, il y a des textes écartés, mais on n’exclut nullement leur qualité intrinsèque. Parfois, ils sont bons voire très bons mais ils sont desservis par la mauvaise qualité de l’édition. Et c’est là un problème récurrent», </em>explique l’universitaire.<br></p>



<p> Souvent, des fautes d’orthographe, de grammaire ou simplement des coquilles font taches et nuisent au plaisir de la lecture. Cela est fréquent dans les romans publiés par des maisons d’édition comme dans ceux édités à compte d’auteur, fait remarquer, de son côté, l’animatrice de débats politiques sur la chaîne privée El Hiwar Ettounsi, Myriam Belkadhi, également membre du jury.<em> «Et c’est vraiment dommage, car certains romans ne manquent pas d’intérêt littéraire»</em>, regrette-t-elle.<br></p>



<p> Abondant dans le même sens, la romancière Massouda Boubaker, présidente du jury pour les romans en langue arabe, s’est demandée si les organisateurs du prix ne vont pas être amenés à ne plus accepter les romans édités à compte d’auteur.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Slaheddine-Ladjimi-et-Lotfi-Bel-Haj-Kacem.jpg" alt="" class="wp-image-215634" width="500" height="352"/><figcaption><em>Slaheddine Ladjimi et Lotfi Haj Kacem.</em></figcaption></figure></div>



<p> Moncef Chebbi, patron des éditions Arabesques – qui édite près de 80 titres par an avec des moyens assez limités, dit-il –, a souligné, pour sa part, l’absence, en Tunisie, d’institutions spécialisées dans la formation des techniciens spécialisés dans la lecture, la correction et la réécriture des livres. Il y a, certes, dans la plupart des maisons d&rsquo;édition, des comités de lecture et de correction, mais leurs membres ne sont pas forcément des spécialistes. Ce sont souvent des enseignants. <br></p>



<p> Les romanciers primés ont profité de l’occasion pour parler chacun de son roman, de ses sources d’inspiration, des motivations l’ayant amené à l’écriture et de sa conception du roman. On a parle d’envie d’écrire, de liberté de ton, de style, de rythme, de musicalité, de liens entre l’écrit et le vécu, entre les histoires et l’Histoire, le pluriel et le singulier dans chaque œuvre, et ce qui permet au courant de passer entre l’auteur et le lecteur : la force des mots, l’intensité des émotions, et la capacité d’identification aux situations et aux personnages. <br></p>



<p> L&rsquo;assistance était certes timide à cause sans doute des fortes pluies qui se sont abattues, ce soir-là, sur Tunis, mais on a eu droit à des interventions de bonne facture, qui ont rehaussé le débat. Le mot de la fin sera donné à Slaheddine Ladjimi, président des conseils d’administration des Assurances Comar et de sa filiale Hayett, un fin lecteur: <em>«Dans la bibliothèque de la Comar, il y a de très bons romans et de belles histoires à lire et à partager, et c’est pour nous une véritable richesse»</em>, dira-t-il. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4FtvOEL9qO"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/">Portrait : Alyssa Belghith (Prix Comar), romancière de la mer toujours recommencée</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Portrait : Alyssa Belghith (Prix Comar), romancière de la mer toujours recommencée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/embed/#?secret=hUFnGCw30r#?secret=4FtvOEL9qO" data-secret="4FtvOEL9qO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6z70IiFcXZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/">Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/embed/#?secret=MRlZt9prbC#?secret=6z70IiFcXZ" data-secret="6z70IiFcXZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aL1T9Xh2RG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/">Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/embed/#?secret=jAI0wWqsEy#?secret=aL1T9Xh2RG" data-secret="aL1T9Xh2RG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/31/rencontre-avec-les-laureats-des-23e-prix-comar-dor-le-roman-fait-toujours-debat/">Rencontre avec les lauréats des 23e Prix Comar d’Or : Le roman fait toujours débat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/31/rencontre-avec-les-laureats-des-23e-prix-comar-dor-le-roman-fait-toujours-debat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Portrait : Alyssa Belghith (Prix Comar), romancière de la mer toujours recommencée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2019 08:38:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Béni Khedache]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[roman tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=215421</guid>

					<description><![CDATA[<p>Portrait d’Alyssa Belghith, auteure de ‘‘L’Amant de la Mer’’ (éditions Arabesques 2018), son premier roman, couronné du Prix spécial du Jury des Prix Comar d’Or du roman tunisien 2019. Retenez bien le nom de cette professeure de littérature de seulement 30 printemps, car elle ira très loin. Par Zohra Abid C’est ce que le jury...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/">Portrait : Alyssa Belghith (Prix Comar), romancière de la mer toujours recommencée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Alyssa-Belghith-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-215422"/></figure>



<p><strong><em>Portrait d’Alyssa Belghith, auteure de ‘‘L’Amant de la Mer’’ (éditions Arabesques 2018), son premier roman, couronné du Prix spécial du Jury des Prix Comar d’Or du roman tunisien 2019. Retenez bien le nom de cette professeure de littérature de seulement 30 printemps, car elle ira très loin.</em></strong><br></p>



<p> Par <strong>Zohra Abid </strong><br></p>



<span id="more-215421"></span>



<p> C’est ce que le jury a tenu à souligner, lors de la cérémonie de remise des prix, le 27 avril dernier, au Théâtre municipal de Tunis, puis vendredi dernier, 24 mai, lors de la soirée organisée au siège des Assurances Comar, à Tunis, pour débattre avec les auteurs primés et les membres des jurys des deux langues, arabe et française.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading"> Une romancière est née<br></h3>



<p> Une semaine après cette consécration, le 3 mai, nous avons retrouvé Alyssa Belghith aux côtés du romancier Chahed Youssef , lors d’une séance de dédicace des romans de ce dernier (dont <em>‘‘Feuillets d’Enfance’’, ‘‘ Feuillets d’un Immigré’’, ‘‘Il était une fois… Hédia’’, ‘‘Les Nuits d’un Spectre’’</em>) au The Art Corner, un café culturel sur la route touristique Sidi Mehrez de l’Île de Djerba. Elle était accompagnée de l’éditeur, Moncef Chebbi, patron des éditions Arabesques.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Prix-Comar-Francais-2019.jpg" alt="" class="wp-image-215425" width="500" height="352"/><figcaption><em>Lauréats et membres du jury des Prix Comar du roman de langue française 2019. </em><br></figcaption></figure></div>



<p> La présence d’Alyssa, enfant de Sfax, n’est pas passée inaperçue dans ce cercle djerbien où elle a présenté, elle aussi, et dédicacé son roman fraîchement primé et où on a parlé aussi de son parcours, un brin singulier, mais surtout de son roman <em>‘‘L’Amant de la Mer’’,</em> écrit à Béni Khedache, toujours dans cette même région du sud-est tunisien qu’elle aime tant. <br></p>



<p><em> ‘‘L’Amant de la Mer’’</em> est une sorte de voyage dans l’espace, le temps et les souvenirs, et qui dégage, dans un champ lexical poétique, la symphonie des bruissements entre la montagne et la mer avec des portraits attachants. </p>



<p>C’est une sorte d’Odyssée moderne où les personnages, des marins poètes et mystiques, trimbalent leurs souvenirs et leurs nostalgies d’un port à un autre de la Méditerranée. <br></p>



<p><em> «J’ai commencé à écrire à 10 ans. Beaucoup de mots agencés et de la poésie. Mais mon premier titre qui est une pièce de théâtre remonte à 12 ans»</em>, se rappelle Alyssa Belghith.<br></p>



<p> D’autres écrits, des recueils de poésie et de nouvelles ont suivi, puis la passion s’est transformée progressivement en une vocation. Une écrivaine est née. Elle a commencé à écrire en arabe, puis en français et ensuite en anglais, mais c’est pour la langue de Voltaire qu’elle a finalement opté, car s’y trouve plus à l’aise : elle convient mieux à son inspiration universelle.<br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Prix-Comar-Ban.jpg" alt="" class="wp-image-215423" width="500" height="352"/><figcaption><em>Alyssa Belghith au milieu des lauréats et des membres des jurys des Prix Comar.</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Beni Khedache, mon amour<br></h3>



<p> L’auteure voyage avec ses personnages d’Istanbul et de la Turquie, vers Amsterdam ou encore le Paris des années folles où l’on croise des peintres, des poètes, des femmes fatales, des bourgeois russes fuyant la révolution bolchévique et des êtres apatrides, beaux et ténébreux. On croise, au gré de ces pérégrinations parisiennes, les poètes André Breton et Louis Aragon ou encore le peintre Foujita. <br></p>



<p> Pour son <em>‘‘Amant de la Mer’’</em>, qu’elle a mis 4 ans à écrire, c’est toute une histoire d’amour et de passion pour la terre et la mer, les deux éléments auxquels s’attachent ses personnages toujours en mouvement, en pérégrination, en quête d’un horizon absolu qui, sans cesse, s’éloigne, et les renvoie irréversiblement vers le territoire de la mémoire.  <br></p>



<p> C’est, paradoxalement, dans une région montagneuse et désertique, dans le sud Tunisie,  à Beni Khedache, Médenine, où elle a vécu 6 ans qu’Alyssa Belghith a écrit son roman, le premier d’une trilogie, dédiée à la mer. </p>



<p><em>«J’adore ses montagnes. Pour moi, la montagne est une mer qui ne bouge pas. Je trouve qu’il existe une forte ressemblance entre la montagne et la mer»,</em> dit-elle : la force, la majesté, l’éternité. Lorsque l’enseignante parle de Ben Khedache, ses yeux brillent. On y lit un amour sincère et une sorte de gratitude. Elle doit beaucoup à ce village et notamment la confirmation de sa vocation de romancière. <em>«J’adore les habitants de ce village. Ils sont émotionnellement intelligents. Ils accrochent tous ceux qui leur rendent visite et les fréquentent, moi la première. D’ailleurs, ce contact humain fort et enrichissant, je ne le trouve pas à Djerba. Pourtant, il y a la mer que j’adore»</em>, raconte Alyssa, qui a cependant demandé sa mutation dans une autre région, afin de se mouvoir dans un autre espace et de vivre d’autres expériences. <br></p>



<p><em> «Si j’ai mis autant de temps pour écrire mon roman, c’est parce que j’ai fait beaucoup de recherches à plusieurs niveaux. Le choix du prénom de Nizam, par exemple, n’est pas fortuit, il a une signification d’ordre et de méthode. Tous les prénoms des personnages sont étudiés afin de coïncider avec leur caractère et leur psychologie. J’ai également beaucoup travaillé sur la dualité de chaque personnage et des zones grises que dissimule tout être humain»,</em> explique Alyssa Belghith.  <br></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/05/Alyssa-Belghith-Moncef-Chebbi.jpg" alt="" class="wp-image-215429" width="500" height="352"/><figcaption><em>Alyssa Belghith avec son éditeur Moncef Chebbi (à droite).</em></figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading"> Des ambiances de Chagall, Klee et Matisse <br></h3>



<p> Dans <em>‘‘L’Amant de la Mer’’,</em> on retrouve des plages poétiques et des architectures mystiques. Les personnages sont tous, à leur manière, des poètes, des sortes d’Al-Hallaj ou d’Al-Mutanabbi, dont les mots sont flamboyants de beauté et de sagesse. Et puis, le roman se déroule aussi comme une tapisserie persane ou comme un tableau de peinture moderne. <em>«J’adore les ambiances de Chagall, Klee et Matisse, leurs peintures m’ont beaucoup marquée et inspirée»</em>, reconnaît la romancière.<br></p>



<p> Aux côtés des mots et des couleurs, Alyssa aime mettre des sons, car il y a une certaine musicalité dans ses écrits. Elle aime, d’ailleurs, beaucoup parler de musique. Elle est fascinée par les opéras italiens, portés par la passion et plus vivants que la vie même. <br></p>



<p> Alyssa Belghith cite beaucoup dans son roman. Des phrases de poètes, de romanciers, de philosophes, de chanteurs ou de peintres. Il faut dire qu’elle est née et a grandi dans une famille férue d’art et de culture. Son père n’est autre que Hichem Belghith, médecin passionné de peinture et l’un des fondateurs du Festival international des arts plastiques de Mahres (Fiap). Ses grands parents, que ce soit du côté de sa défunte mère ou de son père, sont tous deux écrivains. <em>«L’écrivain et dramaturge Mustapha Fersi est aussi de ma famille, c’est un oncle paternel»,</em> a-t-elle rappelé, non sans quelque fierté.<br></p>



<p> La romancière est déjà en train d’écrire la suite de <em>‘‘L’Amant de la Mer’’</em>. Ce sera, encore et toujours, la poésie, l’art, la peinture, la musique, et le voyage, dans l’espace et dans le temps, dans le tourbillon de souvenirs. «C’est une trilogie mystique autour de l’amour de la mer. La seconde partie que je viens d’entamer sera rythmée par des ambiances de la seconde guerre mondiale, notamment à Tunis avec les cafés chantants, etc.», dit-elle en conclusion, comme pour nous mettre l’eau à la bouche.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/">Portrait : Alyssa Belghith (Prix Comar), romancière de la mer toujours recommencée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/05/30/portrait-alyssa-belghith-prix-comar-romanciere-de-la-mer-toujours-recommencee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 20:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mériem Belkadhi]]></category>
		<category><![CDATA[prix Comar d’Or]]></category>
		<category><![CDATA[roman tunisien]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=209414</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les romans primés de la 23e édition des prix littéraires Comar d’or ont été annoncés ce soir, samedi 27 avril 2019, au cours dune cérémonie au Théâtre municipal de Tunis, animée par l’Orchestre symphonique de Carthage, sous la direction de Hafedh Makni. Par Imed Bahri Le jury des romans en langue française, présidé par Ridha...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/">Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/04/Prix-Comar-Dor-2019.jpg" alt="" class="wp-image-209417"/></figure>



<p><b><i>Les romans primés de la 23e édition des prix littéraires Comar d’or ont été annoncés ce soir, samedi 27 avril 2019, au cours dune cérémonie au Théâtre municipal de Tunis, animée par l’Orchestre symphonique de Carthage, sous la direction de Hafedh Makni.</i></b> <br></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-209414"></span>



<p>Le jury des romans en langue française, présidé par Ridha Kefi, et composé de Meriem Belcadhi (coordinatrice), Kamel Ben Ouanes, Chaabane Harbaoui et Mounira Chapoutot, a préféré ne pas décerner, cette année, le Prix spécial du jury, «aucun des romans en lice ne présentant les qualités requises pour ce prix», dira le président du jury.<br></p>



<p>Le <strong>Prix Découverte </strong>a été décerné à <em><strong>‘‘L’Amant de la mer’’</strong></em><strong> d’Alyssa Belghith</strong> (éditions Arabesques, 330 pages), <em>«un texte de haute facture littéraire où le style poétique et la l’élan mystique, associés à l’univers de la mer, sont portés par une érudition mise au service d’une narration romanesque captivante et bien menée»</em>, dira le jury. <br></p>



<p> <em>«Dans cette ‘‘chronique d’un port’’, la mer n’a pas un seul amant. En fait, et à y lire de plus près, elle en a deux : si le personnage, en effet, déambule de port en port et exprime sa reconnaissance quasi-mystique à la Méditerranée, l’auteure effectue, elle aussi, son propre périple à travers la littérature universelle pour consacrer, dans un style poétique, la relation fusionnelle entre l’homme et la mer. Ce roman est le fruit de cette complicité»</em>, écrira Chaabane Harbaoui. <br></p>



<p> Le <strong>Prix Comar d’Or</strong> a été attribué, quant à lui, à deux romans <em>«qui se sont imposés par leur valeur romanesque indéniable, la qualité de leur construction narrative et qui revisitent, tous deux, l’histoire de la Tunisie avec érudition et sensibilité, tout en éclairant le présent de notre pays»</em>, dira le président du jury. <br> Le prix est donc revenu à<strong> <em>‘‘Jugurtha. Un contre-portrait’’</em> de Rafik Darragi </strong>(éditions Nirvana, 247 pages),<em> «un roman épique qui réhabilite un personnage marquant de l’histoire antique de la Tunisie et du Maghreb et qui révèle une face cachée  de son épopée défigurée par une historiographie romaine plutôt hostile et injuste»</em>, dira le jury. <em>«Rafik Darragi réhabilite Jugurtha et l’affranchit de la légende noire dans laquelle l’avait enfermé l’historiographie romaine. Combinant documentation historique et fiction romanesque, l’auteur révèle des facettes méconnues du grand chef numide en soulignant le véritable sens de son combat contre Rome. Humanisé et célébré dans ce roman, Jugurtha retrouve ainsi son statut de figure nationale. Mieux encore, il est très proche de nous et capable de nous interpeller, de nous émouvoir»</em>, écrit très justement Chaabane Harbaoui.   <br></p>



<p> Le<strong> Prix Comar d’Or</strong> a également été décerné, ex-aequo, à <strong><em>‘‘La princesse de Bizerte’’</em> de Mohamed Bouamoud </strong> (éditions Arabesques,  319 pages), «un roman captivant qui évoque un moment douloureux de l’histoire contemporaine de la Tunisie, la bataille de Bizerte en 1961, à travers le vécu tragique d’un jeune couple tuniso-français pris dans les convulsions de l’Histoire», explique le jury dans son rapport. <br></p>



<p> Chaabane Harbaoui ne tarit pas d’éloge lui non plus pour ce roman, le 8e de l’auteur. <em>«Sur fond de la bataille de Bizerte, le roman raconte l’idylle amoureuse entre la belle et brillante lycéenne Jamila, surnommée la Princesse de Bizerte, et Philippe, le fils aîné d’une famille française. C’était donc l’heure des grands malentendus et des violences de toutes sortes, car la crise de l’époque avait porté un coup fatal et tragique à la relation fusionnelle entre les deux jeunes adolescents»,</em> écrit l’universitaire et critique. Et ajoute : <em>«Mohamed Bouamoud fait ainsi interférer tout au long de son roman l’histoire et l’Histoire en mettant en scène le drame de Jamila et celui de la Tunisie.» </em><br></p>



<p> Dans l’ensemble, la cuvée 2019 a été assez bonne. Le jury des romans tunisiens de langue française a reçu en tout 15 romans, et il en a retenus 13 qui répondent aux critères du prix. Parmi eux, 4 ou 5 ont retenu particulièrement l’attention des membres du jury et sur lesquels ont porté leurs discussions, qui étaient, dit-on, <em>«très serrées»</em>, selon l’expression de Ridha Kefi. D’où sans doute la formule du Comar dOr décerné à deux romans ex-eaquo. <br></p>



<p> <em>«Nous avons eu beaucoup de plaisir, mes collègues et moi, à lire certains romans, qui parlent de nous, de notre pays, de son passé et de son présent, à travers des fictions bien construites et des personnages attachants d’humanité»</em>, dira encore Ridha Kéfi, en conseillant aux présents de lire ces romans pour se faire leur propre idée. <em>«C’est promis : vous vous sentirez plus riches et plus intelligents»</em>, leur lancera-t-il. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3yyfspWeHW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/">Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Reportage : La soirée des prix littéraires Comar d’Or 2019 en photos » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/28/reportage-la-soiree-des-prix-litteraires-comar-dor-2019-en-photos/embed/#?secret=9Jg1e59Xlb#?secret=3yyfspWeHW" data-secret="3yyfspWeHW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/">Prix Comar d’Or du roman tunisien : Rafik Darragi, Mohamed Bouamoud et Alyssa Belghith</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2019/04/27/prix-comar-dor-du-roman-tunisien-rafik-darragi-mohamed-bouamoud-et-alyssa-belghith/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
