<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Samira Chaouachi - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/samira-chaouachi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/samira-chaouachi/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Jan 2024 11:43:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des Samira Chaouachi - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/samira-chaouachi/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Pourquoi l’Occident se trompe-t-il si souvent sur la Tunisie ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/29/pourquoi-loccident-se-trompe-t-il-si-souvent-sur-la-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/29/pourquoi-loccident-se-trompe-t-il-si-souvent-sur-la-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 10:36:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Ghilès]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[libéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[occident]]></category>
		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11442142</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi les Occidentaux n’ont-ils pas compris que la contre-révolution a commencé immédiatement après que les «révolutions» tunisienne et égyptienne ont renversé Ben Ali et Moubarak ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/29/pourquoi-loccident-se-trompe-t-il-si-souvent-sur-la-tunisie/">Pourquoi l’Occident se trompe-t-il si souvent sur la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous présentons ci-dessous la traduction française du texte intégral de la conférence consacrée à la Tunisie que l’auteur a donnée le 5 octobre 2023 à la salle du conseil, au Kings’s College, Londres.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Francis Ghilès</strong> *</p>



<span id="more-11442142"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/11/Francis-Guiles.jpg" alt="" class="wp-image-370196"/></figure></div>


<p>Après que la révolte de 2011 ait forcé Ben Ali à quitter le pouvoir, de nombreux observateurs occidentaux se sont trompés, en pensant que la Tunisie réussirait à construire la démocratie alors que ses voisins arabes allaient échouer. Ils s’étaient également trompés sur la qualité de la gestion économique du pays avant 2011. Il leur a fallu de nombreuses années pour qu’ils se rendent compte de leurs erreurs à propos de la Tunisie.</p>



<p>Les gouvernements occidentaux ont une longue tradition d »appui des dictateurs arabes. La dureté de leurs critiques à l’égard du président Kaïs Saïed pourrait être le résultat du fait qu’ils se sont trompés deux fois depuis 2000 à propos de ce petit pays ouvert.</p>



<p>En ce qui concerne les voisins de la Tunisie, l’histoire récente indique que les observateurs occidentaux ont souvent mal compris la Libye (2011), l’Algérie (2019 et milieu des années 90) et le Maroc.</p>



<p>Le thème de cette conférence est l’Afrique du Nord, mais les leçons à tirer d’une évaluation erronée de la Tunisie sont susceptibles de s’étendre à l’ensemble de la région du Moyen-Orient.</p>



<p><em>«Nous avons juré de défendre la Constitution»</em>, a lancé Samira Chaouachi, vice-présidente du Parlement tunisien.<em> «Nous avons juré de défendre la patrie»</em>, lui a rétorqué le jeune soldat. Cet échange devant les portes verrouillées du Parlement aux premières heures du 26 juillet 2021 résume le paradoxe de la Tunisie, pays longtemps considéré comme l’unique réussite du Printemps arabe. La décision prise quelques heures plus tôt par le président Kaïs Saïed de limoger son gouvernement et de suspendre le parlement avait mis en colère son président et la vice-présidente islamistes, qui cherchaient à pénétrer dans le bâtiment, désormais gardé par des troupes armées.</p>



<p>Le geste de Saïed a surpris de nombreux diplomates étrangers qui n’avaient pas évalué correctement la situation. Les Tunisiens furent moins surpris et des milliers de personnes envahirent les rues des villes et villages pour exprimer leur soulagement face à ce qu’ils considèrent comme la sanction d’un gouvernement corrompu et d’une classe politique incompétente. La liesse à l’échelle nationale soulève cependant la question de savoir comment les gens purent mettre la main sur des feux d’artifice dans un délai aussi court.</p>



<p>Le 17 avril 2023, Rached Ghannouchi, leader suprême d’Ennahdha depuis sa création dans les années 1980, a été arrêté. Douze ans après son retour triomphal à Tunis le 20 janvier 2011, la boucle de l’histoire est bouclée. La contre-révolution n’est pas encore parvenue à son terme mais plutôt que de donner naissance à une nouvelle génération de dirigeants politiques, la révolte de 2011 <em>«a ramené les élites marginalisées de l’ère Ben Ali»</em> (Stevenson, 2022). Le Général Zine El Abidine Ben Ali, évincé en 2011, dirigeait la Tunisie depuis 24 ans. La contre-révolution en Tunisie a mis plus de temps à surgir que tout autre pays arabe mais il est trop tôt pour faire le deuil des soulèvements qui, en deux vagues – en 2011 et 2019 – ont déferlé sur la plupart des pays arabophones du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA).</p>



<p>Un processus révolutionnaire à long terme est à l’œuvre dans la région. Les gouvernements occidentaux, en particulier en Europe, se font des illusions s’ils pensent pouvoir compter sur des hommes forts pour assurer la stabilité des pays de la rive sud de la Méditerranée. Un changement politique et économique radical est nécessaire, ce qui est, par définition même, imprévisible. L’inégalité sociale et le sous-emploi des ressources humaines continuent de générer d’énormes frustrations sociales que les jeunes ne supporteront pas. Les dirigeants de l’Union Européenne (UE) sont obsédés par les vagues des immigrants du sud et la montée du populisme qu’ils alimentent en Europe mais restent dans le déni quant aux causes sous-jacentes de ce phénomène. Ils ont fait une tentative audacieuse de penser stratégiquement il y a 28 ans lorsqu’ils ont lancé le Processus de Barcelone en 1995, qui a été autant victime de circonstances extérieures (l’assassinat du Premier ministre israélien Yitzhak Rabin et les attentats du 11 septembre) que de son manque d’ambition économique.</p>



<p>Pourquoi l’UE et les États-Unis d’Amérique (É.-U.) n’ont-ils pas compris que la contre-révolution a commencé immédiatement après que les <em>«révolutions» </em>tunisienne et égyptienne ont renversé Ben Ali et Moubarak ? Pourquoi n’ont-ils pas compris que, après avoir échoué dans un premier temps à lancer des projets audacieux de réformes dans la gestion de l’appareil de sécurité, de l’économie, de la classe politique et du commerce, notamment en Tunisie, les dirigeants politiques et syndicaux conduisaient le pays dans une impasse ? </p>



<p>La réponse réside avant tout et surtout dans la nature même de l’État dans la région. En 2011, il était clair pour les observateurs chevronnés que le cadre de politique économique libéral favorisé par l’Occident – ​​ce qu’on appelle le Consensus de Washington – n’a pas réussi à produire les résultats économiques espérés. Entre cette date et 2019, date à laquelle Kaïs Saïed a été élu président, il suffisait aux observateurs expérimentés de regarder les chiffres économiques qui clignotaient en rouge.</p>



<p>Aujourd’hui, le Consensus de Washington est mort, mais le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM) et l’UE réviseraient-ils leurs prescriptions politiques qui, pour avoir une chance de réussir, doivent reposer sur la reconstruction de l’État, en utilisant l’investissement public comme un outil clé et en luttant contre la corruption produite par le capitalisme de copinage ?</p>



<p>Ce n’est pas parce que ces pays respectent l’État de droit qu’une partie des centaines de milliards de dollars de capitaux privés qui ont fui à l’étranger reviendront en Afrique du Nord (Ghilès et Snaije, 2022). Mais l’État tunisien n’a pas été en mesure d’arrêter la fuite des capitaux, pour la plupart de manière illégale. Cela soulève la question de savoir pourquoi, tout en reconnaissant qu’ils s’étaient trompés, les gouvernements tunisiens successifs, le FMI et les gouvernements occidentaux sont-ils revenus à la même recette qui s’était révélée trompeuse au départ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Occident comprend mal les révoltes arabes : le cas de la Tunisie</h2>



<p>Les révoltes arabes ont suscité l’incrédulité de la plupart des hommes politiques et des groupes de réflexion occidentaux. Cela était surprenant, car les rapports successifs du PNUD sur le développement humain dans les pays arabes (2003, 2005 et 2009) avaient montré la montée en flèche du taux de chômage en Afrique du Nord et la tendance à la baisse du ratio global de formation brute de capital par rapport au PIB au cours du quart de siècle précédent, soulignant <em>«l’échec des élites arabes à investir au niveau local ou régional</em> [ce qui]<em> constitue le plus grand obstacle à des niveaux de croissance économique durables»</em> (Bush, 2012). Un an plus tard, la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, déclarait : <em>«Laissez-moi être franche : nous n’accordions pas suffisamment d’attention à la manière dont les fruits de la croissance économique étaient partagés»</em> (Lagarde, 2011).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vEWxa7dTcE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/08/en-tunisie-la-peripherie-prend-une-revanche-historique/">En Tunisie, la périphérie prend une revanche historique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En Tunisie, la périphérie prend une revanche historique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/04/08/en-tunisie-la-peripherie-prend-une-revanche-historique/embed/#?secret=LUzPd5cZ4v#?secret=vEWxa7dTcE" data-secret="vEWxa7dTcE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En 2014, la BM a publié un rapport reconnaissant qu’elle s’était trompée sur la Tunisie d’avant 2011 (Ghilès, 2014 et 2015). Une telle humilité était inhabituelle, voire sans précédent, et soulève la question suivante : pourquoi les dirigeants politiques et les experts occidentaux se trompent-ils si souvent sur la Tunisie ?</p>



<p>Au-delà du PNUD, certains observateurs ont vu juste. Comme le professeur Gilbert Achcar, dont <em>«l’exploration radicale du soulèvement arabe»</em>, comme il le décrit dans son livre ‘‘<em>Le Peuple Veut’’</em> (éd. Actes Sud, 2013), se distingue par son refus de faire preuve de retenue lorsqu’il remet en question la doxa libérale dominante. Ce livre, dont la version anglaise a été récemment rééditée avec une nouvelle introduction, devrait être une lecture obligatoire pour les diplomates et les experts en sécurité – une espèce en prolifération en Occident lorsqu’il s’agit du Moyen-Orient. La compréhension par l’auteur du contexte historique et des règles qui dictent l’aide occidentale aux pays du Sud offre au lecteur les clés pour comprendre une région qui ne doit pas être condamnée au despotisme et à la corruption.</p>



<p>À mesure que les révoltes se propageaient, l’incrédulité dans les capitales occidentales céda bientôt la place à l’enthousiasme. C’était de courte durée. Alors que les dirigeants affrontaient le désir de changement avec une force brutale, en Égypte, en Libye, à Bahreïn, au Yémen et en Syrie, les révoltes ont dégénéré en bains de sang. Les puissants groupes d’intérêt concernés, notamment les forces de sécurité, fortement soutenus de l’extérieur – par les pays du Golfe en particulier – n’étaient pas d’humeur à autoriser des réformes susceptibles de bouleverser le statu quo. D’autres pays, comme le Qatar, cherchaient à renverser complètement le statu quo en faveur de leurs protégés islamistes.</p>



<p>Les acteurs étrangers <em>«amis»</em> n’ont pas eu le temps d’influencer sérieusement le cours des événements en Tunisie, un pays de moindre importance stratégique pour les grands acteurs internationaux que l’Égypte ou la Syrie. Bien entendu, le fait que la Tunisie ait été le premier pays arabe à se révolter pourrait expliquer l’absence d’ingérence extérieure. Les événements se sont déroulés sans violence excessive. Mais l’utilisation même de l’expression <em>«Révolution de Jasmin»</em> traduit un malentendu. Aucune révolution n’a eu lieu en Tunisie en janvier 2011. Une violente révolte a contraint l’Etat profond à prendre ses distances avec le chef de l’Etat et le contraint à partir pour sauvegarder ses privilèges.</p>



<p>Cela explique pourquoi il n’y a pas eu de redistribution des richesses ou du pouvoir entre les classes sociales ou les régions.</p>



<p>Une des conséquences flagrantes de l’intervention occidentale, avalisée par les Etats-Unis, doit être soulignée. Il est choquant pour l’observateur de constater que les stratèges américains, français et anglais ne se poseront jamais la question de ce qui arriverait si un petit groupe d’islamistes très bien organisé et armé (que les Américains pensaient naïvement avoir <em>«réhabilité»</em> pendant les dernières années de Kadhafi) feraient face à la grande majorité des Libyens qui n’étaient pas Islamistes, une majorité qui était jeune et sans emploi, et n’avait aucune expérience politique. </p>



<p>Le point critique a été l’attaque du 11 septembre 2012 contre la mission consulaire américaine à Benghazi, qui a poussé les États-Unis hors de Libye et a transformé l’Est de la Libye en arrière-garde pour Al-Qaïda et l’Etat islamique (EI), car les deux groupes ont commencé à quitter la Syrie à peu près au moment où les Russes et les Américains sont arrivés et où le général Haftar a pris le pouvoir à Benghazi en 2014. Cela a accéléré l’exportation du terrorisme et des réfugiés vers l’Europe, tout en déstabilisant davantage une grande partie de l’Afrique du Nord et du Sahel (Chorin, 2022). Cela incluait bien sûr la Tunisie, dont beaucoup de djihadistes ont été formés dans des camps libyens proches de la frontière libyo-tunisienne.</p>



<p>En Tunisie, les amis politiques des principaux partis politiques se sont vu proposer des emplois dans une fonction publique extrêmement gonflée, qui n’existaient souvent que sur le papier, mais pour lesquels ils étaient payés. Le résultat fut une destruction de l’efficacité de la fonction publique et une augmentation considérable de la masse salariale. L’inévitable augmentation de la dette du pays a évincé les investissements publics dans la santé, l’éducation et les infrastructures. Les présidents et les gouvernements allaient et venaient, chacun empruntant de l’argent du FMI, de la BM et de la Banque européenne d’investissement (BEI). Ils ont tous fit semblant d’accepter les conditions attachées à ces prêts mais n’ont jamais eu la moindre intention de les mettre en œuvre. Le FMI et l’UE ont continué à prêcher un évangile de libéralisme et fait semblant de croire que des réformes étaient en cours. Pourquoi était-il si facile de se tromper une seconde fois alors que la prescription et le pied qui traîne sur le terrain étaient les mêmes ?</p>



<p>Dans le même temps, les investissements privés – tant nationaux qu’étrangers – ont diminué. Des secteurs clés tels que les phosphates et les engrais ont vu leur production s’effondrer tandis que le tourisme a été victime du terrorisme et de la pandémie de Covid. L’arrière-pays le plus pauvre, où commencent toutes les révoltes en Tunisie, a continué à être exploité par la côte plus riche, tout en fournissant la majeure partie de l’eau, du blé et des phosphates dont le pays avait besoin.</p>



<p>Pour les élites occidentales, la démocratie <em>«est une si belle idée qu’elle semble être en dehors de la réalité. L’élite américaine définit les pays qui réussissent dans le monde en développement comme ceux qui organisent des élections et ceux qui échouent comme ceux qui n’y parviennent pas. Ce n’est ni logique, ni une croyance ancrée dans l’histoire ou même la science politique. C’est de la pure idéologie. Et une idéologie missionnaire en plus. Regardez l’échec du Printemps arabe ! Bien entendu, les habitants des pays en développement veulent la démocratie, mais cela ne signifie pas qu’elle apportera automatiquement de bons résultats face à une grande pauvreté, aux clivages ethniques et sectaires, etc. La démocratie a fonctionné dans des pays comme la Corée et Taiwan parce qu’elle est apparue après l’industrialisation et la création des classes moyennes»</em> (Robert D. Kaplan, 2023). Cette industrialisation a pu se faire sous occupation étrangère. Les élites européennes et américaines se sont fait illusion quand, après 2011, elles se sont convaincues que des élections libres et équitables laissaient présager un avenir radieux pour la Tunisie.</p>



<p>Les jeunes Tunisiens ont exprimé leur désaccord, et moins de gens ont voté lors des élections successives, beaucoup ne prenant même pas la peine de s’inscrire. Les mouvements islamistes n’ont jamais montré le moindre intérêt à relever les défis d’une économie moderne et Ennahdha n’a pas fait exception.</p>



<p>Les élites tunisiennes, qui sont bien éduquées, n’ont pas pu se mettre d’accord sur un projet de réforme économique. Ils ont laissé tomber leur pays. Douze ans après la chute de Ben Ali, Kaïs Saïed fait revenir les élites marginalisées de cette période, notamment au sein des forces de sécurité. Ghannouchi, le puissant leader d’Ennahdha qui <em>«se comportait comme un chef de tribu»</em>, dirigeait le parti islamiste <em>«comme l’organisation clandestine qu’elle avait été dans les années 1990»</em> (Stevenson, 2022). Il a fini en prison, incapable de convaincre l’armée, qui s’est solidarisée avec Saïed, qui <em>«défendait la patrie»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jznF5NwzYE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/26/dans-lassemblee-nationale-tunisienne-le-poisson-pourrit-par-la-tete/">Dans l’Assemblée nationale tunisienne, «le poisson pourrit par la tête»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dans l’Assemblée nationale tunisienne, «le poisson pourrit par la tête» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/26/dans-lassemblee-nationale-tunisienne-le-poisson-pourrit-par-la-tete/embed/#?secret=otdmLnzLUh#?secret=jznF5NwzYE" data-secret="jznF5NwzYE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Des observateurs chevronnés ont noté très tôt que <em>«le soulèvement arabe… a atteint son apogée le 11 février, le jour où le président Hosni Moubarak a été contraint de démissionner. C’était paisible, local, spontané et apparemment unifié. La théorie de Lénine postulait qu’une révolution victorieuse, il fallait un parti politique structuré et discipliné, une direction solide et un programme clair.</em><em> </em><em>La révolution égyptienne, comme son précurseur tunisien et contrairement à la révolution iranienne de 1979, ne possédait ni organisation, ni leader identifiable, ni programme sans ambiguïté»</em> (Agha et Malley, 2011). Alors que les manifestations devenaient violentes dans de nombreux pays, les divisions sont apparues et les anciens partis politiques et élites économiques se sont battus pour le pouvoir, <em>«laissant de nombreux manifestants avec le sentiment que l’histoire qu’ils faisaient il n’y a pas si longtemps leur échappe désormais» </em>(Ibid.).</p>



<p>Ceux qui ont mené la révolte en Tunisie n’avaient ni les moyens ni le temps de s’organiser eux-mêmes, ce qui a permis aux forces établies de détourner leur programme et de bloquer le changement. Ainsi, Lénine avait raison après tout, en affirmant qu’<em>«une contre-révolution </em>(ne pouvait pas) <em>être menée de l’extérieur. Cela s’est produit en Algérie dans les années 1990 et rien ne dit que cela ne se reproduira pas.»</em> (Ghilès, 2011/2012). Très peu de chercheurs étaient prêts à faire pénitence comme la BM a eu le courage de le faire (Wallaert et al., 2011).</p>



<p>Certains universitaires ont qualifié la Tunisie d’<em>«exception arabe»</em>. Le <em>Washington Post</em> s’est réjoui en affirmant que la Tunisie était <em>«le seul pays à avoir donné naissance à une véritable démocratie»</em> alors que le<em> Financial Times</em> s’est demandé : <em>«Pourquoi l’expérience du Printemps arabe en Tunisie a-t-elle réussi alors que d’autres ont échoué ?»</em></p>



<p>L’illusion est devenue une caractéristique largement répandue dans de nombreuses attitudes occidentales, comme c’était le cas avant 2011. Avant cette date, la BM et les observateurs occidentaux faisaient l’éloge des performances économiques du pays. Après la chute de Ben Ali, ils ont vanté sa réussite en tant que démocratie. Il est plus facile de comprendre, dans un tel contexte, pourquoi les dirigeants européens n’ont pas réussi à penser stratégiquement la Tunisie.</p>



<p><strong>La nature de l’État en Afrique du Nord entrave les réformes</strong></p>



<p>Les analystes occidentaux de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient projettent trop souvent leur propre vision du monde sur des pays dont l’histoire est différente. Les outils sémantiques de pensée économique moderne étaient le résultat d’une remise en question de l’État et des relations internationales qui remonte au18<sup>e</sup> siècle. Plus précisément, en ce qui concerne le rôle de l’État dans l’économie, ils remontent à John Maynard Keynes (1883-1946), qui a affiné les arguments sur la signification du développement économique, le rôle du commerce international, l’objectif de la finance et la redistribution de la richesse. L’intense débat intellectuel et politique autour de ses idées, qui ont joué un rôle si important dans la vie politique occidentale depuis la fin de la Première Guerre mondiale, n’a pas d’équivalent dans la région MENA. Cela est dû en partie au fait que la diplomatie des canonnières et le colonialisme ont interrompu les débats qui se déroulaient dans le sud, notamment en Tunisie. Lors de l’indépendance, les nouveaux régimes ont compris que l’État devait être exploité pour créer une économie nationale, quelle que soit sa relation ou sa dissociation avec le Nord. En Algérie, l’État devait être réinventé après 132 ans de dure domination coloniale. Cela contribue à expliquer pourquoi l’Occident interprète souvent mal les comportements des États modernes du Moyen-Orient. Les dirigeants se concentrent rarement sur l’augmentation de la richesse du pays mais plutôt sur leur maintien au pouvoir, notamment en contrôlant les nouveaux membres de l’élite, le makhzen.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DRznZxJZg0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/09/tunisie-economie-a-la-derive-et-bluff-des-politiques/">Tunisie : Economie à la dérive et bluff des politiques</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Economie à la dérive et bluff des politiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/07/09/tunisie-economie-a-la-derive-et-bluff-des-politiques/embed/#?secret=RtOHm1cgbO#?secret=DRznZxJZg0" data-secret="DRznZxJZg0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>À partir des années 1980, le FMI et la BM se sont conformés à un ensemble de principes idéologiques connu sous le nom de Consensus de Washington : l’État devrait être réduit pour laisser place aux investissements privés. Cette doxa néolibérale était déjà en échec en Tunisie au tournant du siècle, mais cela n’a pas empêché la BM de présenter la Tunisie comme un pays modèle de bonne gouvernance économique à suivre en Afrique et au Moyen-Orient (Institut de la Méditerranée, 2000). L’UE a chanté sur le même cantique.</p>



<p>Le Maroc semble avoir accompli davantage en termes économiques que ses voisins, mais la concentration du pouvoir au sommet, un taux d’analphabétisme élevé et une pauvreté généralisée suggèrent que tout ne va pas bien (Nejib Akesbi). L’ironie ultime est que le pays à la traîne d’antan, le Maroc, semble avoir réalisé bien plus en termes économiques que ses voisins – malgré le taux élevé d’analphabétisme, les niveaux élevés de dette extérieure, la dépendance à l’égard des puissances étrangères, la pauvreté persistante et l’énorme accumulation de richesses au sommet suggèrent que le succès à long terme est loin d’être garanti.</p>



<p>La région Mena possède d’importantes ressources en hydrocarbures et <em>«comprend davantage d’États extrêmement dépendants de ces ressources que toute autre partie du monde. Cela conduit à son tour certains États à bénéficier, pour des raisons stratégiques et de sécurité, de rentes tirées des recettes d’hydrocarbures des États plus riches ou encouragés par l’empressement des puissances étrangères à maintenir un système d’hégémonie régional dont la motivation principale est étroitement liée aux ressources de la région.»</em> (Achcar, 2023&nbsp;: xi). Que cette région comprend de nombreux États patrimoniaux <em>«où toute séparation entre les familles dirigeantes et les institutions gouvernementales est simplement une mesure de politesse»</em> (Ibid) aggrave le problème. S’attendre à des pays où la famille régnante considère le gouvernement en tant que propriété privée et les forces de sécurité d’élite en tant que garde privée pour utiliser les outils que Keynes a passé sa vie à construire conduisent à des conclusions absurdes et à des prescriptions politiques inefficaces.</p>



<p>Malgré son émancipation des femmes et son attitude tolérante envers les étrangers, la richesse économique de la Tunisie est étroitement contrôlée par quelques familles dont l’emprise est renforcée par un système corporatiste. Ce qui leur permet de contrôler virtuellement l’État. Loin d’apporter de nouvelles idées et de contribuer à la création d’un large parti de gauche après 2011, le puissant syndicat UGTT s’est réjoui de voir les partis politiques gonfler le nombre de salariés de l’État (augmentant au passage le nombre de ses adhérents), ce qui a conduit à la faillite du pays. Ses dirigeants ont choisi de se comporter en fossoyeurs de réformes plutôt que de promouvoir un débat ouvert à leur sujet. Durant son règne, Zine El Abidine Ben Ali a géré l’économie, imposant des gains toujours plus élevés à sa famille, mais il ne l’a jamais réformée (Ghilès et Woertz, 2018). Il n’était pas très instruit en matière économique.</p>



<p>Concernant le Maroc, lorsque le roi Hassan II a lancé des réformes en 1993, il a créé un groupe de réflexion, le G14, qui a réuni les plus brillants économistes et entrepreneurs du pays. Ils ont soutenu du bout des lèvres le Consensus de Washington, mais ont élaboré des politiques conformes à ce qu’ils considéraient comme des intérêts stratégiques du Maroc. Lorsque ses conseillers lui ont présenté le projet de réforme économique en 1988, le président algérien Chadli Bendjedid a compris que leurs propositions constituaient <em>«une révolution»</em>.</p>



<p>Le groupe réformiste dirigé par le chef du gouvernement Mouloud Hamrouche (1989-1991) <em>«ne visait pas la ‘libéralisation’ économique comme compris dans l’orthodoxie de la théorie néolibérale de la ‘transition depuis le socialisme’. D’une part, leur problème n’était pas l’engagement théorique du pays en faveur du socialisme, devenu de toute façon de plus en plus vide de sens depuis 1976, mais la réalité de son État capitaliste dysfonctionnel» </em>(McDougall, 2017). Comme leurs homologues marocains quelques années plus tard, les idées développées dans le projet de réforme (les Cahiers de la Réforme) entre 1986 et 1988 étaient locales et pilotées par un économiste, Hadj Nacer, devenu par la suite gouverneur de la Banque centrale d’Algérie de 1989 à 1992.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Occident changerait-il un jour son scénario néolibéral ?</h2>



<p>Dans la première édition de son livre, Achcar (2013&nbsp;: 65) se demandait pourquoi les experts occidentaux<em> «n’osaient même pas suggérer que les pétrodollars arabes soient massivement redirigés vers des investissements créateurs d’emplois dans la région, à la manière du Plan Marshal ?»</em> Les institutions internationales<em> «ne peuvent aller jusqu’à suggérer que les monarchies pétrolières cessent d’investir leurs capitaux dans les économies occidentales, notamment aux États-Unis, et les transfèrent plutôt vers les gouvernements arabes, sur le modèle de l’aide que les États-Unis ont apportée à leurs alliés européens de 1948 à 1951»</em> (Ibid). Il s’agit là d’une tournure peu probable des événements, car les banques occidentales perdraient d’énormes opportunités de gagner de l’argent et les monarchies du Golfe avaient une grande influence à Paris, Londres et Washington.</p>



<p>Pendant ce temps, les capitaux continuent de fuir la région vers le refuge des banques et des entreprises occidentales – l’Afrique du Nord à elle seule possède des centaines de milliards d’argent<em> «privé»</em> dans les banques étrangères (Ghilès et Snaije, 2022). Les jeunes élites fuient désormais elles aussi, au bénéfice immédiat du Golfe, du Canada, de la France et de ses voisins, mais au détriment de la stabilité à long terme en Méditerranée. En Afrique du Nord, la <em>«guerre froide»</em> entre l’Algérie et le Maroc explique pourquoi les flux commerciaux et d’investissement entre les trois pays sont minimes. Cette situation est d’autant plus absurde que le pétrole, le gaz, le soufre et l’ammoniac algériens pourraient, en tandem avec les phosphates marocains, générer de nombreux emplois et d’importantes exportations. Si le projet Beni Atir en Algérie démarre, le pays ne sera plus dépendant de son voisin occidental. Les tensions entre les deux ont fait le jeu de l’Occident pendant des décennies, mais la pression des nouveaux immigrants en Europe alimente les partis populistes et le risque de conflits nationaux dans des pays comme l’Italie et la France.</p>



<p>Une autre ironie du scénario néolibéral est que la Chine et la Turquie augmentent leurs liens commerciaux avec l’Afrique du Nord (après l’Italie, la Chine est la deuxième source des importations pour la Tunisie et la Turquie est quatrième) mais pas leurs investissements. Dans les trois pays d’Afrique du Nord, les capitaux privés occidentaux continuent de jouer un rôle clé.</p>



<p>L’UE et les États-Unis découvrent également, à leur grande consternation, que les dirigeants nord-africains, comme ailleurs dans les pays du Sud, ne partagent pas leur vision de la guerre en Ukraine. Ils notent que l’Occident considère ses problèmes comme les problèmes du monde, mais ils ne sont pas d’accord. Le monde multipolaire dans lequel nous nous trouvons rend familier le vieux tiers-mondisme algérien. Les élites des trois pays se méfient de l’ancienne puissance coloniale et expriment publiquement comme jamais auparavant leurs critiques du comportement français passé et présent.</p>



<p>Plus tôt, l’Europe se rendra compte que les pays au-delà de ses rives méridionales méritent une politique ambitieuse, un nouveau processus de Barcelone plus audacieux, mieux ce sera. Plus tôt ils comprendront que l’islamisme n’est pas la tendance naturelle de la région, comme beaucoup, notamment les États-Unis et le Royaume-Uni, étaient enclins à le faire après 2011, et abandonneront leur orientalisme de quatre sous, mieux ce sera.</p>



<p>Sortir de l’état patrimonial ou néo-patrimonial présente un défi historique pour la région MENA et pour l’Europe. Comme sa réaction timide au renversement du président égyptien Morsi, un an après son élection lors d’élections libres en juillet de l’année 2012 l’a montré, l’Occident ne semble jamais attacher autant d’importance aux élections. La réaction des États-Unis face au mépris de Kaïs Saïed pour les règles fondamentales de la démocratie suggère que les attitudes occidentales n’ont pas changé. Jusqu’à ce que cet Occident accepte qu’une refonte complète de l’État patrimonial ou néo-patrimonial est une condition préalable à une croissance plus rapide, à une plus grande inclusion sociale et donc à une stabilité à long terme en Tunisie et dans la région MENA au sens large. La Commission européenne devra accepter que ses interminables notes d’analyse visant à <em>«améliorer»</em> ses politiques de voisinage ressemblent à un ravalement de façade. </p>



<p>* <em>Visiting Fellow, Kings College, University of London.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/29/pourquoi-loccident-se-trompe-t-il-si-souvent-sur-la-tunisie/">Pourquoi l’Occident se trompe-t-il si souvent sur la Tunisie ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/29/pourquoi-loccident-se-trompe-t-il-si-souvent-sur-la-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rassemblement FSN : Samira Chaouachi appelle à «l&#8217;union nationale pour faire tomber le coup d&#8217;Etat»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/rassemblement-fsn-samira-chaouachi-appelle-a-lunion-nationale-pour-faire-tomber-le-coup-detat/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/rassemblement-fsn-samira-chaouachi-appelle-a-lunion-nationale-pour-faire-tomber-le-coup-detat/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 17:39:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[FSN]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saied]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=7670411</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rassemblement FSN : Samira Chaouachi appelle à «l'union nationale pour faire tomber le coup d'Etat»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/rassemblement-fsn-samira-chaouachi-appelle-a-lunion-nationale-pour-faire-tomber-le-coup-detat/">Rassemblement FSN : Samira Chaouachi appelle à «l&rsquo;union nationale pour faire tomber le coup d&rsquo;Etat»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Lors du rassemblement organisé par le Front du salut national (FSN), ce samedi 29 avril 2023 au centre-ville de Tunis, Samira Chaouachi ancienne vice-présidente de l&rsquo;Assemblée (Qalb Tounes), a appelé à l&rsquo;union nationale, «afin de faire tomber le le coup d&rsquo;Etat».</strong></em></p>



<span id="more-7670411"></span>



<p>Ce rassemblement organisé en soutien aux personnalités politiques détenues dans le cadre de l’affaire de complot contre la sûreté de l’État, et appeler à leur libération, a compté la participation d&rsquo;Ahmed Nejib Chebbi, fondateur du FSN et autres dirigeants de partis politiques de l&rsquo;opposition à l&rsquo;instar d&rsquo;Ennahdha.</p>



<p>Tout en scandant des slogans hostiles au président de la république, les manifestants ont crié à l&rsquo;injustice, ont dénoncé une atteinte aux droits et aux liberté et ont également appelé <em>«libérer les prisonniers politiques, victimes de règlements de comptes à cause de leur engagement et leur militantisme».</em></p>



<p>De son côté, Samira Chaouachi qui s&rsquo;est exprimée lors de ce rassemblement a réitéré son soutien aux détenus et à leur tête Rached Ghannouchi, estimant que ce dernier a été placé en détention pour avoir appelé à l&rsquo;union, dit-elle : <em>« Nous appelons en effet à l&rsquo;union pour faire face à l&rsquo;oppression et pour faire tomber le coup d&rsquo;Etat</em>», a-t-elle notamment lancé.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter : «<em>Ces injustices ne feront que nous encourager… Nous ne céderons pas et nous comptons nous unir dans notre lutte car il s&rsquo;agit d&rsquo;une une bataille nationale&#8230; Nous poursuivrons notre engagement jusqu&rsquo;au retour de la légitimité et du processus démocratique garantissant les libertés et les droits pour tous les citoyens»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right">Y. N.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/rassemblement-fsn-samira-chaouachi-appelle-a-lunion-nationale-pour-faire-tomber-le-coup-detat/">Rassemblement FSN : Samira Chaouachi appelle à «l&rsquo;union nationale pour faire tomber le coup d&rsquo;Etat»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/rassemblement-fsn-samira-chaouachi-appelle-a-lunion-nationale-pour-faire-tomber-le-coup-detat/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>«Femmes contre la dictature»: sit-in de soutien à Chaima Aissa</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/6843949/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/6843949/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 11:28:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Néjib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Chaima Aissa]]></category>
		<category><![CDATA[Chaima Issa]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes contre la dictature]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6843949</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des femmes protestent contre la dictature à Tunis à l'occasion de la Fête internationale de la femme. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/6843949/">«Femmes contre la dictature»: sit-in de soutien à Chaima Aissa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Femmes contre la dictature» : tel est le slogan d’un sit-in de protestation organisé aujourd’hui, mercredi 8 mars 2023, devant le siège du ministère de la Justice à Tunis, en solidarité avec la militante de l’opposition Chaima Aissa, membre du Front de salut national, poursuivie dans une affaire de complot contre la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat.</em></strong></p>



<span id="more-6843949"></span>



<p>Cette action est organisée par des militantes du FSN à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme.</p>



<p>Le sit-in a été suivi par une marche à travers l’avenue Bab Benat, en passant devant le siège de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT) qui ne défend plus les droits de la femme, a déclaré Samira Chaouachi, ancienne vice-présidente de l’Assemblée et membre dirigeante du FSN, citée par <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1142198/%D9%81%D9%8A-%D9%8A%D9%88%D9%85-%D8%AD%D9%82%D9%88%D9%82-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%B3%D8%A7%D8%A1-%D9%85%D8%B3%D9%8A%D8%B1%D8%A9-%D9%86%D8%B3%D9%88%D9%8A%D8%A9-%D8%AA%D8%B6%D8%A7%D9%85%D9%86%D8%A7-%D9%85%D8%B9-%D8%B4%D9%8A%D9%85%D8%A7%D8%A1-%D8%B9%D9%8A%D8%B3%D9%89" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mosaïque</a>.  </p>



<p>Les participantes ont critiqué aussi la cheffe du gouvernement Najla Bouden et la ministre de la Justice Leila Jaffel, qui soutiennent la dérive autoritaire du président de la république Kaïs Saïed depuis sa proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021.  <strong>  </strong></p>



<p>Un sit-in analogue est prévu aujourd’hui devant la prison des femmes de Manouba où Chaima Aissa est incarcérée.</p>



<p>Rappelons que le FSN organise aussi aujourd’hui un sit-in de solidarité avec les prisonniers politiques devant le théâtre municipal de Tunis, à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, en présidence de son président Ahmed Néjib Chebbi.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/6843949/">«Femmes contre la dictature»: sit-in de soutien à Chaima Aissa</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/08/6843949/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le Front du salut dénonce l’injustice frappant Seifeddine Makhlouf</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/21/tunisie-le-front-du-salut-denonce-linjustice-frappant-seifeddine-makhlouf/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/21/tunisie-le-front-du-salut-denonce-linjustice-frappant-seifeddine-makhlouf/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2023 12:18:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Front du salut national]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Dilou]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Seifeddine Makhlouf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6162793</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour le Front du salut national, les procès politiques en Tunisie visent à terroriser les opposants.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/21/tunisie-le-front-du-salut-denonce-linjustice-frappant-seifeddine-makhlouf/">Tunisie : le Front du salut dénonce l’injustice frappant Seifeddine Makhlouf</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Les fondements de la justice ont été détruites en Tunisie», a déclaré le président du Front du salut national (FSN), Nejib Chebbi, en commentant la condamnation à 14 mois de prison avec exécution immédiate, hier soir, vendredi 20 janvier 2023, de Seifeddine Makhlouf. </em></strong></p>



<span id="more-6162793"></span>



<p>Chebbi qui parlait aujourd’hui, samedi 21 janvier, au cours d’une conférence de presse à Tunis, a précisé que <em>«le fondement de la justice dans notre pays et dans le monde est qu’un être humain ne doit pas être jugé pour le même fait deux fois, et Seifeddine Makhlouf et ses camarades qui ont été condamnés à la prison avec exécution immédiate ont été jugés pour la seconde fois pour les mêmes actes»</em>, et ce dans le cadre de l’affaire dite de l’aéroport Tunis-Carthage.</p>



<p><em>«Dans cette affaire, il y a eu un premier jugement civil et, hier, le tribunal militaire a permis la révision du procès et annoncé son propre jugement, et ce contrairement à toutes les règles du droit»</em>, a insisté Chebbi, ajoutant que <em>«ce qui est passé hier prouve qu’il y a un esprit de vengeance qui n’a rien à voir avec la loi. C’est plutôt la loi de la jungle»</em>.</p>



<p><em>«Ces actes et ces mesures prouvent aussi que nous vivons à une étape où l’on tente de tuer la liberté et de détruire la démocratie»</em>, a-t-il ajouté, dans une critique adressée au président de la république Kaïs Saïed que le FSN accuse d’avoir commis un coup d’Etat, en proclamant l’état d’exception, le 25 juillet 2021 et en accaparant tous les pouvoirs dans le pays.    </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="7wFmnP1XjD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/21/tunisie-seifeddine-makhlouf-arrete-chez-lui/">Tunisie : Seifeddine Makhlouf arrêté chez lui</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Seifeddine Makhlouf arrêté chez lui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/21/tunisie-seifeddine-makhlouf-arrete-chez-lui/embed/#?secret=1eoO0B8xLy#?secret=7wFmnP1XjD" data-secret="7wFmnP1XjD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La vice-présidente du parlement dissous le 25 juillet 2021 et membre du FSN, Samira Chaouachi, a déclaré, de son côté, au cours de la même conférence de presse, que <em>«Seifeddine Makhlouf est sorti vainqueur et non perdant de cette affaire de l’aéroport»</em>, ajoutant que <em>«sa condamnation est politique et non judiciaire»</em> et qu’elle <em>«n’a pas été prononcée par une justice équitable»</em>.</p>



<p><em>«Les avocats de Makhlouf ont souligné les irrégularités de ce procès, en rappelant que Makhlouf est un représentant du peuple qui a dénoncé le coup d’Etat et l’a combattu»</em>, a-t-elle dit, par allusion à la proclamation de l’état d’exception. <em>«Le coup d’Etat a inscrit la Tunisie sur la liste des pays qui commettent des irrégularités et des abus en permanence»</em>, a encore déclaré Mme Chaouachi.</p>



<p>L’avocat Samir Dilou, ancien dirigeant démissionnaire du parti islamiste Ennahdha et actuel membre du FSN, a déclaré, pour sa part, que le tribunal militaire n’est pas habilité à faire exécuter les jugements de façon immédiate, ajoutant qu’<em>«on ne compte plus aujourd’hui les irrégularités et les abus judiciaires, qui visent à terroriser les opposants».</em> </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I .B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WCg1ZZErXB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/20/tunisie-lassociation-des-jeunes-avocats-exprime-son-soutien-a-mehdi-zagrouba/">Tunisie : L&rsquo;Association des jeunes avocats exprime son soutien à Mehdi Zagrouba</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : L&rsquo;Association des jeunes avocats exprime son soutien à Mehdi Zagrouba » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/20/tunisie-lassociation-des-jeunes-avocats-exprime-son-soutien-a-mehdi-zagrouba/embed/#?secret=0MyGh0cJD9#?secret=WCg1ZZErXB" data-secret="WCg1ZZErXB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/21/tunisie-le-front-du-salut-denonce-linjustice-frappant-seifeddine-makhlouf/">Tunisie : le Front du salut dénonce l’injustice frappant Seifeddine Makhlouf</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/21/tunisie-le-front-du-salut-denonce-linjustice-frappant-seifeddine-makhlouf/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>11</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le Front du salut maintient le cap</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/07/tunisie-le-front-du-salut-maintient-le-cap/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/07/tunisie-le-front-du-salut-maintient-le-cap/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 06:49:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Front du salut national]]></category>
		<category><![CDATA[Jaouher Ben Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Nejib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Regueb]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Dilou]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Sidi Bouzid]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=4845884</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Front de salut continue à parcourir la Tunisie dans l’espoir de se rallier davantage de citoyens déçus par les échecs du pouvoir en place.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/07/tunisie-le-front-du-salut-maintient-le-cap/">Tunisie : le Front du salut maintient le cap</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Même s’il ne parvient pas à rassembler les autres mouvements d’opposition au pouvoir personnel du président de la république Kaïs Saïed, le Front de salut national (FSN) continue à parcourir la Tunisie dans l’espoir de se rallier davantage de citoyens déçus par les échecs du pouvoir en place.</em></strong></p>



<span id="more-4845884"></span>



<p>C’est dans ce cadre de cette volonté de mobilisation qu’il a tenu, dimanche 6 novembre 2022, un meeting populaire à Sidi Bouzid, suivi d’une marche organisée à Regueb, avec la participation de son président Nejib Chebbi et d’autres figures du mouvement tels Samira Chaouachi, Samir Dilou et Jaouher Ben Mbarek.</p>



<p>Des membres et sympathisants du Front ont participé à la marche au cours de laquelle plusieurs slogans ont été scandés par des manifestants dont des messages appelant au <em>«respect des libertés»</em> et condamnant <em>«la recrudescence de la répression»</em>.</p>



<p>Des querelles verbales ont eu lieu entre partisans et opposants au FSN, lors de la marche dans la ville de Regueb, comme constaté par le journaliste de l’agence Tap.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4845932" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Front-du-salut-national-Regueb.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Dans un discours, Nejib Chebbi a déclaré que le meeting du FSN s’est tenu <em>«malgré les restrictions visant à l’interdire. Nous avons rencontré des partisans du Front pour défendre les acquis de la révolution et la liberté d’expression et de réunion»</em>.</p>



<p>Le FSN <em>«n’est pas seul dans l’opposition»</em>, a-t-il dit, ajoutant qu’il est soutenu par d’autres partis et organisations qui <em>«rejettent le coup d&rsquo;Etat», </em>par allusion à l’Etat d’exception proclamé par le président de la république Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021, et appellent au <em>«retour de la démocratie»</em>.</p>



<p>Néjib Chebbi a rappelé que le Front rejette «toute forme de despotisme et de totalitarisme» qui tente de <em>«ramener la Tunisie en arrière»</em>, ajoutant que les autorités <em>«iront d’échec en échec»</em>. Le prochain échec qu’il essuiera sera le boycott des élections par les Tunisiens, a-t-il dit, par allusion aux législatives anticipées du 17 décembre prochain boycottées par la majorité des partis.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-4845943" width="600" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/11/Nejib-Chebbi-FSN.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Néjib Chebbi, Samir Dilou et Jaouher Ben Mbarek.  </em></figcaption></figure></div>


<p>Dans un communiqué rendu public la veille, le FSN avait condamné les <em>«restrictions»</em> le visant et visant à <em>«l’empêcher de tenir des réunions dans divers espaces privés de la ville de Regueb, Sidi Bouzid»</em>.</p>



<p>Rappelons que le FSN est constitué de partis ayant été associés au pouvoir au cours des dix dernières années, comme Ennahdha et Qalb Tounes, ainsi que des figures assez controversées de la scène politique nationale, d&rsquo;où les difficultés qu&rsquo;il éprouve à donner du crédit à son mouvement.  </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong>  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="R0sNj9LLyE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/16/politique-demonstration-de-force-du-front-du-salut-a-tunis/">Politique : démonstration de force du Front du salut à Tunis  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Politique : démonstration de force du Front du salut à Tunis   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/16/politique-demonstration-de-force-du-front-du-salut-a-tunis/embed/#?secret=kZFKnTfsaa#?secret=R0sNj9LLyE" data-secret="R0sNj9LLyE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bhpnoU7R9A"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/05/tunisie-le-front-de-salut-veut-former-un-gouvernement-de-sauvetage/">Tunisie : Le Front de salut veut former «un gouvernement de sauvetage»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le Front de salut veut former «un gouvernement de sauvetage» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/05/tunisie-le-front-de-salut-veut-former-un-gouvernement-de-sauvetage/embed/#?secret=Xw7GPLpX0Z#?secret=bhpnoU7R9A" data-secret="bhpnoU7R9A" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/07/tunisie-le-front-du-salut-maintient-le-cap/">Tunisie : le Front du salut maintient le cap</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/07/tunisie-le-front-du-salut-maintient-le-cap/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Politique : Le Front du salut vaut plus qu’une division blindée pour Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-politique-le-front-du-salut-vaut-plus-quune-division-blindee-pour-kais-saied/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-politique-le-front-du-salut-vaut-plus-quune-division-blindee-pour-kais-saied/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 06:20:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Front du salut national]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounès]]></category>
		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[référendum du 25 juillet]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=2559060</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le fait que Kaïs Saïed ait voulu situer la question du référendum dans son conflit avec Ennahdha lui a apporté certes des voix, il lui en a néanmoins aliéné d’autres.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-politique-le-front-du-salut-vaut-plus-quune-division-blindee-pour-kais-saied/">Tunisie &#8211; Politique : Le Front du salut vaut plus qu’une division blindée pour Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’attitude du peuple tunisien s’abstenant dans sa majorité de participer au référendum constitutionnel ne s’expliquerait ni par un appui à la démocratie, ni par un refus de la dictature, mais par la plus élémentaire des prudences, les acteurs politiques occupant la scène médiatique étant tous dénués de crédibilité et de légitimité.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Dr Mounir Hanablia</strong> *</p>



<span id="more-2559060"></span>



<p>Je me suis abstenu de participer au référendum du 25 juillet 2022 sur le projet de constitution proposé par le président Kaïs Saïed, je ne m’en cache pas. La raison n’en est pas qu’il n&rsquo;existe plus de séparation des pouvoirs dans le pays, ni qu’une menace&nbsp;y pèse sur la démocratie. Et après tout, afin de lui rendre justice, cet&nbsp; homme,&nbsp;après tout, a mené une campagne réussie contre la pandémie, et rétabli la production de phosphate ou le tourisme. Mais comme prévu, il s’est accordé&nbsp;les pleins pouvoirs grâce à son projet de constitution adopté par, au mieux, un peu moins d’un tiers de l’électorat.</p>



<p>L’habileté du professeur de droit constitutionnel a été de présenter ce succès comme un plébiscite contre le parlement et les partis et, en particulier Ennahdha, discrédités par dix années de manœuvres politiques obscures, de corruption et de népotisme, de concordances inavouables avec des milieux d&rsquo;affaires, des intérêts étrangers, et tenus par l&rsquo;opinion publique pour responsables du terrorisme et de la situation catastrophique que traverse le pays.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sQLG4tZAyA"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/20/tunisie-ghannouchi-devant-le-parquet-tout-bouge-afin-que-rien-ne-change/">Tunisie-Ghannouchi devant le parquet : tout bouge afin que rien ne change</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Ghannouchi devant le parquet : tout bouge afin que rien ne change » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/20/tunisie-ghannouchi-devant-le-parquet-tout-bouge-afin-que-rien-ne-change/embed/#?secret=XihDkcUaZF#?secret=sQLG4tZAyA" data-secret="sQLG4tZAyA" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ces mêmes partis politiques, au lieu de prendre acte des nouvelles réalités contre lesquelles ils ont été incapables de s’opposer de quelque manière que ce soit, choisissent maintenant un combat d’arrière-garde en en contestant la légitimité, arguant du faible taux de participation et d’approbation au référendum.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui est scandaleux de ce qui ne l’est pas</h2>



<p>Pourtant, lors des élections de la constituante, en 2011, considérés comme son heure de gloire, le parti Ennahdha n’avait pas réuni plus de 25% de l’électorat. La constituante avait passé plus de trois années à palabrer aux frais du contribuable avant de publier en 2014 un texte qui évoquait l’islam en tant que religion de l’Etat, il est vrai repris de la constitution de 1959, et des lois&nbsp; conformes aux objectifs de l’islam (la charia). Elle avait appelé cela l’État civil (sans jeu de mots).</p>



<p>Cela n’avait alors suscité aucune protestation puisque des partis politiques et des organisations de la société civile, censés défendre la laïcité, avaient contribué à la rédaction du texte et avaient transigé sur le caractère universel des droits humains au nom de leurs intérêts politiques du moment, qu’ils ont nommés compromis.</p>



<p>Kaïs Saïed, lui, a sorti une constitution en l’espace d’un mois, situant la Tunisie comme une obscure province de la oumma arabe et musulmane, ignorant complètement dans son préambule celle de 1956 du président Bourguiba, et concédant une Magna Carta, une grâce du prince, reprenant spécifiquement le thème du respect du droit à la vie, la propriété, l’honneur, au nom de ces mêmes objectifs, ceux de l’islam.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Vlu1hoIasE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/tunisie-corporatisme-independance-et-instrumentalisation-politique-de-la-justice/">Tunisie : corporatisme, indépendance et instrumentalisation politique de la justice</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : corporatisme, indépendance et instrumentalisation politique de la justice » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/06/04/tunisie-corporatisme-independance-et-instrumentalisation-politique-de-la-justice/embed/#?secret=S0uW2vL4HS#?secret=Vlu1hoIasE" data-secret="Vlu1hoIasE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Si demain nous entrions en guerre, les objectifs de la charia&nbsp;imposeraient&nbsp;selon certains de retirer aux non-musulmans ces droits humains fondamentaux. Cette fois, cela a fait scandale, non pas à cause du texte, instituant à titre d’exemple cette nouvelle assemblée prévue, celle des régions et des territoires, qui risque de consacrer une division territoriale dont nul ne peut prévoir à l’avance les conséquences, mais pour un motif politique, parce que tout cela est né d’une seule volonté, celle du président excluant&nbsp;tous ceux tenant leurs précieuses personnes en haute estime au point de se juger indispensables à la survie du pays. Et ce sont ceux qui se qualifient d’opposition qui s’arrogent le droit de discerner ce qui est scandaleux de ce qui ne l’est pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une coalition hétéroclite d’inutiles et d’incompétents</h2>



<p>Mais de quelle opposition s’agit-il ? De celle qui ne se renouvelle pas et qui reprend toujours les mêmes pour recommencer. De tous ceux auxquels seule la stupidité de Ben Ali avait conféré l’aura de résistants à la dictature et qui continuent <em>ad vitam aeternam</em> d’occuper le champ politique médiatique sans les électeurs nécessaires pour soutenir leurs thèses. Ce sont tous ceux qui ne peuvent pas se targuer d’avoir réalisé un seul projet utile au peuple de ce pays les dix années&nbsp;où ils avaient disposé du pouvoir.</p>



<p>Cette coalition hétéroclite d’inutiles et d’incompétents possède néanmoins suffisamment de morgue en prétendant s’unir dans un front qualifié de salut, et sauver le pays des problèmes qu’elle a elle-même créés et qu’elle n’a pas su résoudre.</p>



<p>C’est cette coalition de personnalités âgées dénuées de popularité érigées en défenseurs&nbsp;de la démocratie&nbsp;et de partis politiques réalisant régulièrement aux élections des scores médiocres les empêchant d’accéder au parlement, qui prétendent aujourd’hui que la majorité du peuple tunisien en s’abstenant de participer au référendum s’oppose à la dictature.</p>



<p>Samira Chaouachi, la vice-présidente du parlement dissous n’a pas semblé&nbsp;faire la part belle au patriotisme en demandant au FMI de ne pas discuter avec le gouvernement nommé par Kaïs Saïed, de l’aide financière sans laquelle le pays cesserait de fonctionner. Il est vrai qu’elle est issue d’un parti, Qalb Tounès, qui avait donné une idée peu reluisante de la démocratie en promettant dans un premier temps à ses électeurs de s&rsquo;opposer à Ennahdha, et qui une fois au parlement, avait apporté les voix nécessaires pour que le chef islamiste, Rached Ghannouchi, en devienne le président envahissant, empiétant sur les prérogatives du chef de l&rsquo;Etat, outrepassant les siennes propres en établissant des relations directes avec l’étranger, et débauchant ou renvoyant les chefs du gouvernement nommés par le président de la république.</p>



<p>C’est ainsi que le conflit institutionnel avait débuté, il ne faut pas l’oublier, et ce n’est pas le président Kaïs Saïed qui l’avait initié, mais le chef du parti Ennahdha soutenu par les excités d’Al-Karama et les affairistes de Qalb Tounès. Ces trois partis ne font&nbsp;pourtant pas 20% de l’électorat, mais leurs erreurs réunies et l’antipathie qu’ils ont suscitée&nbsp;au sein de l’opinion publique ont valu au président plus que l’apport d’une division blindée dans sa marche vers la concentration des pouvoirs entre ses seules mains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soutien à un président aux tendances autocratiques affirmées</h2>



<p>Il y a donc quelques bonnes raisons à ce qu’une&nbsp;part, que je qualifierai de majorité, de l’opinion publique, plus que tout, ne veuille pas du retour de ces gens-là, ni même du système politique ayant permis leur accession au pouvoir.</p>



<p>Quoiqu’on en dise, le fait que Kaïs Saïed ait voulu situer la question du référendum dans son conflit avec Ennahdha&nbsp;lui a apporté certes des voix, il lui en a néanmoins aliéné d’autres parce que jusqu’à présent toutes les soi-disant actions en justice&nbsp; entreprises contre les chefs du parti islamiste se sont avérées être de simples exercices de propagande électorale sans portée réelle.</p>



<p>Ennahdha est toujours là et la majorité de l’électorat a sans aucun doute jugé, à juste titre, plus prudent de ne pas hypothéquer l’avenir en soutenant un président aux tendances autocratiques affirmées et qui semble néanmoins ne pas vouloir ou ne pas pouvoir se débarrasser de ses opposants, malgré tous les moyens et les preuves matérielles en sa possession pour le faire. </p>



<p>L’attitude du peuple tunisien s’abstenant dans sa majorité de participer au référendum ne s’expliquerait donc ni par un appui à la démocratie, ni par un refus de la dictature, mais par la plus élémentaire des prudences. </p>



<p><em>Wait and see ! </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-politique-le-front-du-salut-vaut-plus-quune-division-blindee-pour-kais-saied/">Tunisie &#8211; Politique : Le Front du salut vaut plus qu’une division blindée pour Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-politique-le-front-du-salut-vaut-plus-quune-division-blindee-pour-kais-saied/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>6</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Samira Chaouachi à propos du Front de Salut national : «Les forces sincères sortiront la Tunisie de la crise»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/samira-chaouachi-a-propos-du-front-de-salut-national-les-forces-sinceres-sortiront-la-tunisie-de-la-crise/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/samira-chaouachi-a-propos-du-front-de-salut-national-les-forces-sinceres-sortiront-la-tunisie-de-la-crise/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2022 18:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Nejib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Front Salut national]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=1122910</guid>

					<description><![CDATA[<p>Samira Chaouachi à propos du Front de Salut national : «Les forces sincères sortiront la Tunisie de la crise»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/samira-chaouachi-a-propos-du-front-de-salut-national-les-forces-sinceres-sortiront-la-tunisie-de-la-crise/">Samira Chaouachi à propos du Front de Salut national : «Les forces sincères sortiront la Tunisie de la crise»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong><em>La dirigeante du parti Qalb Tounes Samira Chaouachi s&rsquo;est félicitée, ce mardi 31 mai 2022, de la création officielle du Front de Salut national (FSN), présidée par Ahmed Nejib Chebbi, estimant que cette formation regroupe «les forces sincères, capables de sortir la Tunisie de la crise», a-t-elle dit.</em></strong></p>



<span id="more-1122910"></span>



<p>La création officielle du FSN, opposé à la politique du président Kaïs Saïed, a été annoncée officiellement au cours d’une conférence de presse, ce mardi, où l&rsquo;on a également annoncé la création d&rsquo;une instance exécutive composée notamment de Nejib Chebbi, Samira Chaouachi, Jawhar Ben Mbarek, Ridha Belhaj, Samir Dilou et Yousri Dali, ainsi que d&rsquo;une commission des libertés chargée de relever les violations et d’assurer le suivi des dossiers judiciaires des opposants politiques.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn-1024x561.jpg" alt="" class="wp-image-1123057" width="500" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn-1024x561.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn-300x164.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn-768x421.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn-580x318.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn-860x471.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn-1160x636.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/fsn.jpg 1244w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Cette formation est notamment composée des partis islamiste Ennahdha et Al-Karama, Al-Irada, du collectif «Citoyens contre le coup d’État», ou encore de Qalb Tounes, dont la dirigeante Samira Chaouachi s&rsquo;est exprimée, en se réjouissant de l&rsquo;union de ces partis qui auront pour mission de<em> «sauver la Tunisie de la dictature»,</em> a-t-elle notamment lancé.</p>



<p>«<em>Le coup d’État est de plus en plus isolé depuis le maudit 25 juillet dernier, date du braquage de la démocratie… les voix et les forces sincères se sont exprimées pour rassembler les Tunisiens et redresser la voie de la démocratie… Depuis 10 mois, nous vivons sous la dictature, sous le coup d&rsquo;Etat qui a démantelé l&rsquo;État et ses institutions»</em>, a encore ajouté la dirigeante Qalb Tounes, en appelant à écouter<em> «la voix de la raison Nejib Chebbi»,</em> en qui elle a réitéré sa confiance.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/samira-chaouachi-a-propos-du-front-de-salut-national-les-forces-sinceres-sortiront-la-tunisie-de-la-crise/">Samira Chaouachi à propos du Front de Salut national : «Les forces sincères sortiront la Tunisie de la crise»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/31/samira-chaouachi-a-propos-du-front-de-salut-national-les-forces-sinceres-sortiront-la-tunisie-de-la-crise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>10</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Des anciens députés reçus par Ahmed Néjib Chebbi pour discuter du Front de salut national</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/18/tunisie-des-anciens-deputes-recus-par-ahmed-nejib-chebbi-pour-discuter-du-front-de-salut-national/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/18/tunisie-des-anciens-deputes-recus-par-ahmed-nejib-chebbi-pour-discuter-du-front-de-salut-national/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Apr 2022 21:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Nejib Chebbi]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Karama]]></category>
		<category><![CDATA[Front de salut national]]></category>
		<category><![CDATA[Makhlouf]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=388133</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ahmed Néjib Chebbi, a reçu lundi 18 avril 2022, au siège du parti Amal, un groupe d&#8217;anciens députés notamment de la coalition islamiste Al-Karama, ou encore Ennnahdha et Qalb Tounes, opposés aux mesures du 25 juillet décidées par le chef de l&#8217;Etat et qu&#8217;ils qualifient de «coup d&#8217;Etat». «Rencontre avec des représentants de différents blocs...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/18/tunisie-des-anciens-deputes-recus-par-ahmed-nejib-chebbi-pour-discuter-du-front-de-salut-national/">Tunisie : Des anciens députés reçus par Ahmed Néjib Chebbi pour discuter du Front de salut national</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/04/Nejib-Chebbi-Enanhdha-Karama.jpg" alt="" class="wp-image-388137"/></figure></div>



<p><em><strong>Ahmed Néjib Chebbi, a reçu lundi 18 avril 2022, au siège du parti Amal, un groupe d&rsquo;anciens députés notamment de la coalition islamiste Al-Karama, ou encore Ennnahdha et Qalb Tounes, opposés aux mesures du 25 juillet décidées par le chef de l&rsquo;Etat et qu&rsquo;ils qualifient de «coup d&rsquo;Etat».</strong></em></p>



<span id="more-388133"></span>



<p><em>«Rencontre avec des représentants de différents blocs parlementaires»</em>, indique Ahmed Nejib Chebbi sur sa page Facebook, où il a posté la photo immortalisant cette rencontre, qui avait pour but de discuter du Front de salut national et à laquelle ont notamment pris part Seifeddine Makhlouf et Yosri daly (Al-Karama), Samira Chaouachi (Qalb Tounes), Imed Khemiri (Ennahdha) et Samir Dilou qui avait annoncé sa démission du parti islamiste depuis septembre 2021.</p>



<p>Rappelons que le 9 avril courant, Ahmed Nejib Chebbi avait annoncé lors d&rsquo;un rassemblement de protestation devant le théâtre municipal de Tunis, sa volonté de lancer une nouvelle initiative baptisée Front de salut national, en vue <em>«d&rsquo;élaborer un programme pour sortir le pays de la crise et mettre en place les réformes politiques nécessaires»,</em> dit-il, en appelant mes forces politiques et civiles ainsi que les organisations nationales, à le rejoindre dans sa démarche.</p>



<p>Initiative, que le parti de Rached Ghannouchi a salué, lundi dernier, tout en exprimant sa disposition à soutenir toute orientation visant «<em> à unifier les efforts pour contrer le coup d’Etat et proposer des alternatives et des solutions pour sortir le pays de la crise»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MOKLxjtDNG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/14/tunisie-le-parti-de-ghannouchi-salue-linitiative-de-nejib-chebbi/">Tunisie : Le parti de Ghannouchi salue l’initiative de Néjib Chebbi</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le parti de Ghannouchi salue l’initiative de Néjib Chebbi » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/14/tunisie-le-parti-de-ghannouchi-salue-linitiative-de-nejib-chebbi/embed/#?secret=SnGIDokATb#?secret=MOKLxjtDNG" data-secret="MOKLxjtDNG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sd7gTgq0hv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/13/tunisie-quest-ce-qui-fait-courir-lincorrigible-m-chebbi/">Tunisie : Qu&rsquo;est-ce qui fait courir l&rsquo;incorrigible M. Chebbi ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Qu&rsquo;est-ce qui fait courir l&rsquo;incorrigible M. Chebbi ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/13/tunisie-quest-ce-qui-fait-courir-lincorrigible-m-chebbi/embed/#?secret=rzIoSx04Kh#?secret=Sd7gTgq0hv" data-secret="Sd7gTgq0hv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/18/tunisie-des-anciens-deputes-recus-par-ahmed-nejib-chebbi-pour-discuter-du-front-de-salut-national/">Tunisie : Des anciens députés reçus par Ahmed Néjib Chebbi pour discuter du Front de salut national</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/18/tunisie-des-anciens-deputes-recus-par-ahmed-nejib-chebbi-pour-discuter-du-front-de-salut-national/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Détérioration de l&#8217;état sanitaire de Ezzeddine Hazgui qui fait une grève de la faim</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/27/tunisie-deterioration-de-letat-sanitaire-de-ezzeddine-hazgui-qui-fait-une-greve-de-la-faim/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/27/tunisie-deterioration-de-letat-sanitaire-de-ezzeddine-hazgui-qui-fait-une-greve-de-la-faim/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 12:59:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Citoyens contre le Coup]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzeddine Hazgui]]></category>
		<category><![CDATA[Jawhar Ben Mbarek]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Belhaj]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Yousri Daly]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=374852</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si on en croit la page Facebook du collectif «Citoyens contre le Coup d&#8217;Etat», l&#8217;état sanitaire de l&#8217;activiste politique Ezzedine Hazgui s&#8217;est détérioré, en ce début de semaine, et ce, en raison de la grève de la faim qu&#8217;il est en train de mener, avec d&#8217;autres membres du collectif, depuis jeudi dernier, en protestation contre...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/27/tunisie-deterioration-de-letat-sanitaire-de-ezzeddine-hazgui-qui-fait-une-greve-de-la-faim/">Tunisie : Détérioration de l&rsquo;état sanitaire de Ezzeddine Hazgui qui fait une grève de la faim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/greve-de-la-faim-hazgui.jpg" alt="" class="wp-image-374854"/></figure></div>



<p><strong><em>Si on en croit la page Facebook du collectif «Citoyens contre le Coup d&rsquo;Etat», l&rsquo;état sanitaire de l&rsquo;activiste politique Ezzedine Hazgui s&rsquo;est détérioré, en ce début de semaine, et ce, en raison de la grève de la faim qu&rsquo;il est en train de mener, avec d&rsquo;autres membres du collectif, depuis jeudi dernier, en protestation contre la politique du président de la république, Kaïs Saïed.</em></strong></p>



<span id="more-374852"></span>



<p>Rappelons qu&rsquo;outre Hazgui, son fils Jawhar Ben Mbarek, Ridha Belhaj,  Samira Chaouachi, Yousri Daly et des dirigeants du parti Ennahdha observent actuellement une grève de la faim.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>C. B. Y.</strong></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="maLFc30vkr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/23/tunisie-marzouki-et-des-membres-du-collectif-citoyens-contre-le-coup-detat-en-greve-de-la-faim-video/">Tunisie : Marzouki et des membres du collectif «Citoyens contre le coup d’Etat» en grève de la faim (Vidéo)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Marzouki et des membres du collectif «Citoyens contre le coup d’Etat» en grève de la faim (Vidéo) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/23/tunisie-marzouki-et-des-membres-du-collectif-citoyens-contre-le-coup-detat-en-greve-de-la-faim-video/embed/#?secret=soclEHjxsn#?secret=maLFc30vkr" data-secret="maLFc30vkr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/27/tunisie-deterioration-de-letat-sanitaire-de-ezzeddine-hazgui-qui-fait-une-greve-de-la-faim/">Tunisie : Détérioration de l&rsquo;état sanitaire de Ezzeddine Hazgui qui fait une grève de la faim</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/27/tunisie-deterioration-de-letat-sanitaire-de-ezzeddine-hazgui-qui-fait-une-greve-de-la-faim/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>6</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des parlementaires tunisiennes dénoncent «les violences subies depuis le 25 juillet»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/08/des-parlementaires-tunisiennes-denoncent-les-violences-subies-depuis-le-25-juillet/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/08/des-parlementaires-tunisiennes-denoncent-les-violences-subies-depuis-le-25-juillet/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Dec 2021 08:58:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Farida Labidi]]></category>
		<category><![CDATA[parlementaires tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[parti islamiste Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Saida Ounissi]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Chaouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Yamina Zoghlami]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=372797</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la célébration de l&#8217;anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l&#8217;homme, le 10 décembre 2021, un groupe de femmes parlementaires tunisiennes, en majorité membres du parti islamiste Ennahdha, contre lequel le mouvement de protestation populaire du 25 juillet a eu lieu, dénoncent, dans l&#8217;appel reproduit ci-dessous, «les multiples formes de violence»...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/08/des-parlementaires-tunisiennes-denoncent-les-violences-subies-depuis-le-25-juillet/">Des parlementaires tunisiennes dénoncent «les violences subies depuis le 25 juillet»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/12/Appel-de-femmes-parlementaires-tunisiennes.jpg" alt="" class="wp-image-372798"/></figure></div>



<p><strong><em>A l&rsquo;occasion de la célébration de l&rsquo;anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, le 10 décembre 2021, un groupe de femmes parlementaires tunisiennes, en majorité membres du parti islamiste Ennahdha, contre lequel le mouvement de protestation populaire du 25 juillet a eu lieu, dénoncent, dans l&rsquo;appel reproduit ci-dessous, «les multiples formes de violence» qu&rsquo;elles auraient subies depuis le 25 juillet, «date du coup d&rsquo;État contre la constitution et le Parlement», selon leurs termes.</em></strong></p>



<span id="more-372797"></span>



<p>Dans le cadre de la célébration par la communauté internationale de la Journée internationale pour la lutte contre la violence à l&rsquo;égard des femmes, qui a été approuvée par l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies, le 25 novembre de chaque année, et en conjonction avec cette Journée internationale, une campagne a été lancée à travers le monde sous le slogan <em>«Le monde est orange 16 jours d&rsquo;activisme pour éliminer la violence à l&rsquo;égard des femmes.»</em></p>



<p>La clôture de cette manifestation aura le 10 décembre 2021, date de la célébration de l&rsquo;anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>Interagissant avec cette campagne, nous, en tant que femmes parlementaires tunisiennes, annonçons à l&rsquo;opinion publique locale et internationale que depuis le 25 juillet, date du coup d&rsquo;État contre la constitution et le Parlement, nous avons subi de multiples formes de violence. Où la violence économique, sociale et politique nous a été imposée, ce qui a causé des dommages psychologiques et économiques, qui nous ont privés de nos droits constitutionnels et universels les plus fondamentaux stipulés dans la constitution tunisienne et tous les accords et traités internationaux. De plus que les membres élus au suffrage direct de la Chambre des représentants tunisienne et les mécanismes démocratiques ont été privés:</p>



<p>▪ du droit au travail : nous avons été empêchées d&rsquo;exercer nos fonctions à la Chambre des représentants du peuple en fermant de force les portes du Parlement avec un char;</p>



<p>▪ du droit à une vie décente : son octroi qui garantit une vie décente pour nous et nos familles a été suspendu, ce qui menace notre indépendance et porte atteinte à notre dignité;</p>



<p>▪ du droit à la santé : nous avons été empêchées de tous les services de santé dans les secteurs public et privé, au point d&#8217;empêcher l&rsquo;accès au traitement du cancer pour plusieurs parlementaires, ainsi que de prendre en charge de nombreuses maladies chroniques, sachant que nous payons régulièrement notre cotisation à la Caisse d&rsquo;assurance maladie;</p>



<p>▪ du droit de voyager : nous avons été empêchées d&rsquo;obtenir notre passeport et nous sommes également soumises à des restrictions et des entraves lors de nos déplacements à l&rsquo;extérieur du pays. Récemment, nous avons fait l&rsquo;objet de chantage et de harcèlement afin d&rsquo;abandonner notre statut parlementaires élues du peuple et de nous faire pression pour soumettre notre démission du Parlement, ce qui, selon le chapitre 3 de la loi organique n° 58 de 2017 du 11 août , 2017, relative à l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes, est considéré comme une violence politique à l&rsquo;égard des femmes, définie comme suit : <em>«tout acte ou pratique dont l&rsquo;auteur vise à priver ou empêcher une femme d&rsquo;exercer toute activité ou tout droit ou liberté des droits et libertés fondamentaux et repose sur une discrimination fondée sur le sexe. Ainsi que l&rsquo;exposition à des campagnes de diffamation, d&rsquo;intimidation et de discrimination raciale sur les pages des médias sociaux»</em>, ce qui constitue une menace pour nous et pour les acquis que les femmes tunisiennes ont obtenus en matière de participation politique.</p>



<p>Par conséquent, nous appelons toutes les personnes impliquées dans cette campagne des organisations de femmes, qu&rsquo;elles soient nationales ou internationales, à adopter notre juste cause.</p>



<p>Nous appelons toutes les autorités concernées à arrêter immédiatement la violence contre les femmes parlementaires en Tunisie, en violation grave de la Constitution tunisienne et de tous les pactes internationaux relatifs aux droits humains et traités internationaux relatifs aux droits des femmes que l&rsquo;État tunisien a signés.</p>



<p><strong>Les signataires :</strong></p>



<p>▪ Samira Chaouachi, première vice-présidente;</p>



<p>▪ Samira Samai, rapporteuse adjointe de la commission de la santé et des affaires sociales;</p>



<p>▪ Kanza Ajela, membre de la commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement;</p>



<p>▪ Mongia Boughanmi, membre de la commission de la jeunesse, des affaires culturelles, éducatives de l&rsquo;éducation et de la recherche scientifique;</p>



<p>▪ Fayza Bouhlel, membre de la commission des droits et libertés et des relations extérieures&nbsp;; ▪ Chadia Hafsouni, membre de la commission de la santé et des affaires sociales;</p>



<p>▪ Latifa Habbashi, rapporteuse de la commission des droits et libertés et des relations extérieures;</p>



<p>▪ Emna Ben Hmaid, rapporteuse de la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées;</p>



<p>▪ Mahbouba Ben Dhifallah, membre de la commission de la jeunesse, des affaires culturelles, éducatives de l&rsquo;éducation et de la recherche scientifique;</p>



<p>▪ Farida Labidi, membre de la commission des droits et libertés et des relations extérieures;</p>



<p>▪ Jamila Debbich Ksiksi, chargée des relations avec le pouvoir juridictionnel et les instances constitutionnelles;</p>



<p>▪ Rabab Ltaeif, membre de la commission de la législation générale;</p>



<p>▪ Yamina Zoghlami, membre de la commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement;</p>



<p>▪ Jamila Jouini, membre de la commission du règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et des lois électorales&nbsp;;</p>



<p>▪ Wafa Attia, membre de la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces portant d’armes;</p>



<p>▪ Naima Mansouri, rapporteuse de la commission des affaires de la femme, de la famille, de l’enfance, de la jeunesse et des personnes âgées;</p>



<p>▪ Halima Hammami, rapporteuse adjointe de la commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services annexes&nbsp;;</p>



<p>▪ Noussaiba Ben Ali, rapporteuse adjointe de la commission des affaires de la femme, de la famille, de l’enfance, de la jeunesse et des personnes âgées;</p>



<p>▪ Maryam Ben Belgacem, rapporteuse adjointe de la commission de la législation générale*</p>



<p>▪ Aouatef Ftirich, membre de la commission des affaires de la femme, de la famille, de l’enfance, de la jeunesse et des personnes âgées;</p>



<p>▪ Zeineb Brahmi, membre de la commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement;</p>



<p>▪ Hajer Bouzemi, membre de la commission de la santé et des affaires sociales,</p>



<p>▪ Samira Hamida Fraj, membre de la commission du règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et des lois électorales,</p>



<p>▪ Hayet Omri, vice-Présidente de la commission de la santé et des affaires sociales&nbsp;;</p>



<p>▪ Saida Ounissi, membre de la commission des affaires de la femme, de la famille, de l’enfance, de la jeunesse et des personnes âgées;</p>



<p>▪ Marwa Ben Tmarwet, membre de la commission des affaires de la femme, de la famille, de l’enfance, de la jeunesse et des personnes âgées;</p>



<p>▪ Amel Wertatani, vice-présidente de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/08/des-parlementaires-tunisiennes-denoncent-les-violences-subies-depuis-le-25-juillet/">Des parlementaires tunisiennes dénoncent «les violences subies depuis le 25 juillet»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/08/des-parlementaires-tunisiennes-denoncent-les-violences-subies-depuis-le-25-juillet/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
