Tunisie – 25 juillet 2021 : La constitution de 2014 est caduque

La constitution de 2014 n’est plus actuelle. Ce n’était pas une constitution, loin s’en faut, mais un tissu de ruses pour faire durer au maximum des gouvernants d’une seule couleur, même quand les élections ne leur donnent qu’un quota négligeable de députés, même s’ils doivent corrompre, faire chanter, et soumettre ainsi d’autres partis. Nous voulons une constitution digne de la Tunisie, qui s’inspire de son âme et de son histoire, de la constitution de Carthage, de Ahd El-Aman et de celle de la République tunisienne de 1959. Par Mohamed Mahjoub *

25 juillet 2021 : les lendemains seront certainement meilleurs

Certains intellectuels ainsi que des observateurs de la chose publique en Tunisie se sont posé la question suivante : que se passerait-il au lendemain des décisions prises par le président Kais Saïed, le 25 juillet 2021 (consistant à limoger le chef du gouvernement, à geler les travaux de l’Assemblée et à lever l’immunité parlementaire des députés, Ndlr) ? A travers de telles décisions, le chef de l’Etat aurait-il l’intention de corroborer un système despotique et absolu, ce qui signifie obligatoirement un retour en arrière, et dans ce cas, il ferait partie d’une contre-révolution? Par Moncef Ben Abdeljalil *

Tunisie : Selon Mohsen Marzouk, la scène politique n’est pas encore consciente de la nécessité de changer le système

Le président-fondateur de Machrou Tounes, Mohsen Marzouk, est revenu, ce mardi 17 août 2021, sur l’enjeu politique actuel en Tunisie, après les décisions exceptionnelles prises par le chef de l’État, Kaïs Saïed, le 25 juillet. Selon lui, les composantes de la scène politique tunisienne ne sont pas (encore) conscientes de la nécessité de changer tout le système politique et d’aller vers une troisième république.

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