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	<title>Archives des Algérie - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Algérie - Kapitalis</title>
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		<title>Mondial 2026 &#124; Printemps arabe ou été maghrébin ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 06:44:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
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		<category><![CDATA[Mondial 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Riyad Mahrez]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce Mondial 2026, le Maroc est la locomotive du football maghrébin et, plus généralement, arabe.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/mondial-2026-printemps-arabe-ou-ete-maghrebin/">Mondial 2026 | Printemps arabe ou été maghrébin ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Il arrive qu’un pays entraîne dans son sillage ses voisins, frontaliers ou culturels, dans l’optique d’un mouvement de fond à caractère économique, politique, culturel… Sportivement, il est incontestable que le Maroc a polarisé les attentions grâce à son équipe nationale de football à onze. Les Lions de l&rsquo;Atlas sont aujourd&rsquo;hui la locomotive du football maghrébin et, plus généralement, arabe.</em></strong> <em>(Photo : Achraf Hakimi / Riyad Mahrez / Mohamed Salah)</em>.   </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-18935940"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3.jpg" alt="" class="wp-image-18336411" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Jean-Guillaume-Lozato-3-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">En attendant une uniformisation des progrès arabes en général en matière de football, ce sera vraisemblablement par le Maghreb que passera l’étape de la consolidation, après la construction de 2022 au Qatar, lorsque les Lions de l’Atlas ont atteint les quarts de finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le “Maghreb United” est une notion restée jusque-là trop abstraite. Aussi évanescente qu’un slogan publicitaire, qu’un jingle ou qu’un refrain accompagnant un succès musical estival diffusé par les haut-parleurs des plagistes. Mais la forte représentativité nord-africaine au Mondial 2026 pourra pallier les manquements diplomatiques et administratifs du Maghreb Al-Kabir. Avec des équipes qui prouveront que les pays présents à une CAN peuvent s’imposer comme ceux présents à un Euro.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Maroc et les autres </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Inévitablement, le Maroc a pris la tête du leadership arabe dans son ensemble depuis Qatar 2022. Ceci grâce à sa prestation qatarie, mais aussi grâce à une trajectoire suivie depuis la saison 2017-2018 et quelques séquences de jeu bien encourageantes lors de la phase de poules de Russia 2018.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des gardiens à la ligne d’attaque, le Royaume chérifien peut compter sur un effectif complet et varié que nous avions déjà détaillé dans nos colonnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est oublier que l’Algérie possède également quelques atouts. Une Algérie que l’on a trop vite oubliée après le Mondial 2014. Ce qui représente une mise en suspension potentielle quant aux attentes des supporters des équipes qui auront à se mesurer à elle. Le poste de gardien regroupe quantité, qualité relative mais pas encore entièrement sérénité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Egypte, de son côté, a été classée à la dernière CAN. L’impact du titre de première du championnat de première division remporté par l’équipe de Zamalek sera-t-il bénéfique ? Le défi sera de transcender les égos afin de rechercher l’équilibre. Avec une option de choix en la possibilité d’exploiter des courses obliques incisives pour l’attaquant Mohamed Salah.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qy8zy34TJ5"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/maroc-et-equateur-un-vent-de-fraicheur-dans-le-football-mondial/">Maroc et Équateur, un vent de fraîcheur dans le football mondial</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Maroc et Équateur, un vent de fraîcheur dans le football mondial » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/04/maroc-et-equateur-un-vent-de-fraicheur-dans-le-football-mondial/embed/#?secret=dakFvP246L#?secret=qy8zy34TJ5" data-secret="qy8zy34TJ5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Afrique du Nord, reste la Tunisie qui semble avancer très, trop doucement. Alternant les signes encourageants et les moments d’inquiétude. Mais qui mathématiquement aurait plus de chance de passer le premier tour qu’il y a quatre ans, réparant ainsi l’injustice survenue au Qatar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout le reste de la sphère arabe sera représenté par l’Arabie Saoudite, le Qatar, l’Irak et la Jordanie. Là, le niveau se situe déjà à un ou deux crans en-dessous selon les cas par rapport à l’Afrique blanche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La compétition proprement dite</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au jeu des prévisions instinctives, Algérie et Maroc devraient pouvoir s’en sortir. Une curiosité intervient : un duel fratricide entre locuteurs arabophones avec Algérie-Jordanie captera les attentions au premier tour. Mais ce duel ne sera certainement pas la seule opposition entre arabisants de la compétition. Ce qui non seulement limitera les chances de représentativité des autres continents, mais qui amplifiera en plus la visibilité arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le match Brésil-Maroc, qui s’est achevé ce dimanche 14 juin 2026 sur le score de parité (1-1), avait fait converger tous les regards pour ce qui est la première grosse affiche du premier tour. L’Algérie, elle, devra se mesurer, mercredi 17 juin, à l’Argentine pour son premier match. Une première prise de responsabilité énorme qi ne sera pas sans conséquences. L’Egypte et la Tunisie présentent un avantage en commun : un très bon vivier de gardiens. Ce qui fera certainement la différence dans l’appréhension de la suite de la compétition, contrairement à ce que les effectifs des quatre autres équipes arabes proposent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Arabie Saoudite et Irak devraient livrer une meilleure prestation, ou plutôt dans un premier temps une moins mauvaise, que leurs homologues jordanienne et qatarie. Même si cette dernière semble vouloir tirer quelques enseignements à partir du terrain et non plus seulement à partir des effets de marketing, surtout après son match presque perdu mais sauvé à la dernière minute contre la Suisse (1-1). Le fatalisme enraye ou enclenche des actions dans la mentalité orientale. L’Arabie Saoudite possède déjà la carte de l’avantage psychologique en se souvenant du parcours de leurs glorieux ainés quart-de-finalistes à la Coupe du monde 1994 sur le sol&#8230; des Etats-Unis !</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réalité statistique, qui fait intervenir des données réelles mais trop mécaniques par rapport au jeu du football lui-même, a établi selon certaines prévisions (l’économiste allemand Joachim Klement) la victoire des Pays-Bas pour le sacre final. Or, les Pays-Bas auraient de fortes chances de croiser le Maroc soit en seizième soit en huitième de finale. C’est-à-dire qu’ils auront à défier un système de jeu qui pose problème aux équipes qui ont un entrejeu dynamique et omniprésent. Nous sommes donc confrontés à un scénario contestable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une progression d’ensemble de l’activité sportive la plus pratiquée planétairement, ayant pour cadre les prestations des représentantes arabes, est en rodage. Avec en ligne de mire des projections plus tranchantes pour 2030 en Espagne-Portugal-Maroc et 2034 en Arabie Saoudite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Enseignant universitaire et analyste de football. </em></p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WggLCRIIns"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/mondial-2026-vers-un-printemps-arabe-du-football/">Mondial 2026 | Vers un printemps arabe du football ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mondial 2026 | Vers un printemps arabe du football ? » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/mondial-2026-vers-un-printemps-arabe-du-football/embed/#?secret=P6v8tLOou8#?secret=WggLCRIIns" data-secret="WggLCRIIns" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/14/mondial-2026-printemps-arabe-ou-ete-maghrebin/">Mondial 2026 | Printemps arabe ou été maghrébin ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie 11e pays le plus paisible en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-11e-pays-le-plus-paisible-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 06:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Global Peace Index]]></category>
		<category><![CDATA[Institute for Economics and Peace]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Global Peace Index/GPI 2026, classe la Tunisie au 11e rang des pays africains les plus paisibles (77e sur le plan mondial). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-11e-pays-le-plus-paisible-en-afrique/">La Tunisie 11e pays le plus paisible en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon un classement publié le mardi 9 juin 2026 par le think tank australien Institute for Economics and Peace (IEP), dont l’indice mondial de la paix (<a href="https://www.visionofhumanity.org/maps/?gad_source=1&amp;gad_campaignid=22116084622&amp;gbraid=0AAAAADmneRalxnAbzbiAnCQCsUwG4mNHj&amp;gclid=CjwKCAjwuanRBhBSEiwAY5y6V4OdxOamSF-bs7hwxRZhtktBdyqvzbk8bDM96XmjqUpnfptRSb8erhoCOqwQAvD_BwE#/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Global Peace Index/GPI</a>) évalue les tendances pacifiques dans le monde, la Tunisie est au 11<sup>e</sup> rang des pays africains les plus paisibles (77<sup>e</sup> sur le plan mondial).</em></strong></p>



<span id="more-18914890"></span>



<p class="wp-block-paragraph">En 2008, année du démarrage de ce classement, la Tunisie était classée 5<sup>e</sup> en Afrique et 52<sup>e</sup> dans le monde. C&rsquo;est dire qu&rsquo;elle a perdu 6 places sur le plan africain et 25 sur le plan mondial en 18 ans. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le Top 10 africain, on retrouve dans l’ordre Maurice (1<sup>er</sup>, 18<sup>e</sup>), la Guinée équatoriale (2<sup>e</sup>, 38<sup>e</sup>), le Botswana (3<sup>e</sup>, 50<sup>e</sup>), la Gambie (4<sup>e</sup>, 56<sup>e</sup>), Madagascar (5<sup>e</sup>, 59<sup>e</sup>), la Namibie (6<sup>e</sup>, 63<sup>e</sup>), le Maroc (7<sup>e</sup>, 65<sup>e</sup>), la Sierra Leone (8<sup>e</sup>, 74<sup>e</sup>), le Sénégal (9<sup>e</sup>, 75<sup>e</sup>) et le Ghana (10<sup>e</sup>, 76<sup>e</sup>). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres pays d’Afrique du Nord se classent comme suit&nbsp;: Algérie (19<sup>e</sup>, 91<sup>e</sup>), la Mauritanie (25<sup>e</sup>, 112<sup>e</sup>), l’Egypte (26<sup>e</sup>, 113<sup>e</sup>) et la Libye (33<sup>e</sup>, 125<sup>e</sup>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle mondiale, l’Afrique du Nord &amp; Moyen-Orient est la région la moins paisible au monde, suivie de l’Asie du Sud et de l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Islande arrive en tête du classement des pays les plus paisibles, suivie par la Nouvelle-Zélande et la Suisse, tandis qu’en bas de tableau, on trouve la Russie, le Soudan et la République démocratique du Congo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le classement s’appuie sur 23 indicateurs quantitatifs et qualitatifs répartis en trois domaines&nbsp;: le niveau de sûreté et de sécurité (impact du terrorisme, nombre d’homicides pour 100&nbsp;000 habitants, facilité d’accès aux armes légères, etc.)&nbsp;; l’ampleur des conflits domestiques et internationaux en cours (nombre et durée de conflits internes, relations avec les pays voisins, implication dans des conflits extérieurs, etc.) et le degré de militarisation (budget de la défense en pourcentage du PIB, effectifs des forces armées, capacités en matière d’armes lourdes et d’armes nucléaires, etc.).&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.agenceecofin.com/ecofin-pro/1106-139183-classement-2026-des-pays-africains-les-plus-paisibles-institute-for-economics-peace" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ecofin</a>).  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/12/la-tunisie-11e-pays-le-plus-paisible-en-afrique/">La Tunisie 11e pays le plus paisible en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Projet tuniso-algérien de câble sous-marin de données vers l’Italie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/projet-tuniso-algerien-de-cable-sous-marin-de-donnees-vers-litalie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:38:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[câble sous-marin]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Medusa]]></category>
		<category><![CDATA[Sid Ali Zerrouki]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Hemissi]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et l’Algérie étudient la possibilité de construire un câble sous-marin de données vers l’Italie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/projet-tuniso-algerien-de-cable-sous-marin-de-donnees-vers-litalie/">Projet tuniso-algérien de câble sous-marin de données vers l’Italie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec l’entrée en service officiellement de la nouvelle liaison sous-marine par câble de fibre optique ViaTunisia, reliant directement Marseille (sud de la France) à Bizerte (nord de la Tunisie), la Tunisie et l’Algérie étudient la possibilité de construire un câble sous-marin de données vers l’Italie. Ce projet encore à l’étude a été examiné par une Commission technique mixte à Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18895178"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie et l’Algérie étudient la faisabilité d’un nouveau câble sous-marin commun vers l’Italie, afin de renforcer la connectivité internationale des deux pays et de diversifier les routes numériques entre l’Afrique du Nord et l&rsquo;Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet a été présenté à l’issue de la quatrième session de la Commission technique mixte tuniso-algérienne de coopération dans le secteur des télécommunications, qui s’est tenue du 3 au 5 juin 2026 à Tunis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Créer une route alternative en Méditerranée centrale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministère algérien des Postes et Télécommunications, cette initiative s’inscrit dans un cadre plus large de coopération bilatérale dans les domaines des infrastructures numériques, des technologies de l’information et des services postaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre algérien, Sid Ali Zerrouki, était en visite de travail en Tunisie à la tête d’une délégation technique, et a rencontré le ministre des Technologies de la Communication Sofiane Hemissiet des représentants des principales entreprises du secteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle liaison, encore au stade d’étude technique, relierait la Tunisie et l’Algérie à l&rsquo;Italie, l’un des principaux points d’accès européens pour les flux de données en provenance de la Méditerranée centrale. L’objectif affiché est d’accroître la capacité de bande passante internationale, de renforcer la redondance du réseau et de réduire la vulnérabilité des systèmes nationaux en cas de congestion, de pannes ou de maintenance des infrastructures existantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Algérie, ce câble potentiel vers l’Italie viendrait compléter un système d’interconnexions internationales déjà établi avec l&rsquo;Europe, notamment par des liaisons sous-marines vers l’Espagne et la France. Cette nouvelle option tuniso-algérienne aurait donc un double objectif&nbsp;: d’une part, augmenter la capacité de transmission et, d’autre part, créer une route alternative en Méditerranée centrale, avec des avantages potentiels pour la résilience globale des réseaux du Maghreb.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduire les interférences dans les zones frontalières</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Commission technique mixte n’a pas limité ses discussions au câble sous-marin. Les deux délégations ont également abordé l’amélioration de la liaison terrestre existante entre la Tunisie et l’Algérie, l’éventuelle mise en place de tarifs préférentiels d’itinérance mobile, la coopération sur les solutions Internet des objets par satellite et la coordination en matière de gestion du spectre radioélectrique. Plus précisément, la création d’un groupe de travail conjoint visant à réduire les interférences dans les zones frontalières, un problème récurrent dans les zones où les réseaux mobiles des deux pays se chevauchent, est prévue.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/projet-tuniso-algerien-de-cable-sous-marin-de-donnees-vers-litalie/">Projet tuniso-algérien de câble sous-marin de données vers l’Italie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Exposition à Tunis sur l’exil des Républicains espagnols en Afrique du Nord</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/exposition-a-tunis-sur-lexil-des-republicains-espagnols-en-afrique-du-nord/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/exposition-a-tunis-sur-lexil-des-republicains-espagnols-en-afrique-du-nord/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:37:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Républicains espagnols]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Médina de Tunis va abriter une exposition documentaire sur l’exil des républicains espagnols en Afrique du Nord entre 1936 et 1962. .</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/exposition-a-tunis-sur-lexil-des-republicains-espagnols-en-afrique-du-nord/">Exposition à Tunis sur l’exil des Républicains espagnols en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«De l’exode et du vent. L’exil espagnol au Maghreb (1939-1962)» est le titre d’une exposition documentaire sur l’exil des républicains espagnols en Afrique du Nord. Elle se tiendra à l’Espace culturel municipal Sainte-Croix, rue Jemaâ Ez-Zitouna, à la Médina de Tunis du 18 juin au 15 juillet 2026.</em></strong></p>



<span id="more-18893818"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition, organisée par l’ambassade d’Espagne, l’Institut Cervantes et la municipalité de Tunis, en collaboration avec les Archives nationales de Tunis et avec le soutien de Casa Árabe, sous la direction artistique de Juan Valbuena Carabaña et la direction scientifique de José M. Santacreu Soler de l’Université d&rsquo;Alicante, retrace l’histoire des milliers de réfugiés espagnols qui furent accueillis en Tunisie et dans d’autres régions du Maghreb.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers des photographies, des documents d’archives, des lettres et des objets personnels, l’exposition reconstitue les parcours individuels et collectifs de ces exilés entre 1939 et 1962, année où les processus d’indépendance dans la région scellèrent définitivement la fin de cette diaspora.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec plus de 80 pièces réparties dans quatre salles, l’exposition aborde l’exil à travers quatre sentiments — la peur, l’indignation, l’espoir et la résignation — et rappelle à la mémoire des hommes et des femmes dont l’histoire reste encore peu connue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les documents proviennent d’archives familiales, d’institutions universitaires et de fonds documentaires d’Espagne, de Tunisie, d’Algérie et du Maroc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exposition, produite par Casa Árabe, avec le soutien du ministère espagnol de la Politique territoriale et de la Mémoire démocratique, est présentée à Tunis dans le cadre de la coopération culturelle hispano-tunisienne et en collaboration avec les Archives nationales de Tunisie, sous le slogan <em>«La ligne la plus courte entre deux personnes est une histoire bien racontée»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/exposition-a-tunis-sur-lexil-des-republicains-espagnols-en-afrique-du-nord/">Exposition à Tunis sur l’exil des Républicains espagnols en Afrique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Numides, Berbères, Amazighs &#124; Enjeux terminologiques pour un roman historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Ben Slama]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour définir la population d'Afrique du Nord, trancher entre Numides, Berbères et Amazighs relève autant de l'histoire que de la politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/10/numides-berberes-amazighs-enjeux-terminologiques-pour-un-roman-historique/">Numides, Berbères, Amazighs | Enjeux terminologiques pour un roman historique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Quelques lecteurs de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘La Saga Massyle’’ </a>ont pris la peine de me contacter pour obtenir des éclaircissements sur l’absence de recours aux termes de «Numides, Berbères, Amazighs» dans mon roman. Cette abstention est justifiée, elle est le résultat d’une recherche approfondie, pour éviter d’utiliser des désignations de manière interchangeable ou anachronique en évoquant des populations nord-africaines de l’antiquité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ridha Ben Slama</strong> *</p>



<span id="more-18892682"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg" alt="" class="wp-image-16957652" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Pour garantir l’authenticité d’un roman historique comme <em>‘‘La Saga massyle’’,</em> le choix du terme adéquat pour désigner la population du royaume n’est pas une question anodine. Trancher entre <em>«Numides, Berbères et Amazighs»</em> constitue un défi à la fois historique, linguistique et politique. Chaque appellation porte une charge temporelle et symbolique bien précise et son emploi anachronique peut trahir une réalité que le roman cherche précisément à restituer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyse de la justesse historique et linguistique de ces termes révèle un décalage important entre la perception des observateurs gréco-romains de l’Antiquité et la réalité sociopolitique des populations autochtones de l’Afrique du Nord. L’examen détaillé, de la pertinence de ces appellations, a été effectué en recourant aux travaux de plusieurs chercheurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les termes <em>«Numide»</em> et <em>«Numidie»</em> ne sont pas des endonymes – c’est-à-dire des noms que ce peuple s&rsquo;est donné lui-même –, mais des exonymes créés par les Grecs anciens (<em>Nomados</em>, Νoμάδες) puis latinisés par les Romains (<em>Numidae</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les Grecs, ce mot désignait littéralement les <em>«nomades»</em>, ceux qui vivent de l’élevage itinérant et déplacent leurs troupeaux selon les saisons. Cette étymologie est aujourd’hui largement contestée par les historiens modernes qui la jugent abusive ou inexacte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un cliché orientalisant</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dès la haute Antiquité, ces populations – notamment les Massyles et les Massaesyles – n’étaient pas uniquement des pasteurs errants. Elles possédaient une culture agricole développée, cultivaient le blé et s’organisaient autour de structures villageoises et urbaines sédentaires bien avant l’unification du royaume. Qualifier ce peuple de <em>«nomade»</em> revient donc à effacer sa complexité économique et sociale au profit d’un cliché orientalisant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, parler de <em>«la Numidie»</em> comme d’une entité homogène pour la période préromaine manque de précision historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine, le territoire était fragmenté en plusieurs entités tribales distinctes. Les deux principales étaient les Massaesyles à l’ouest (bassin de la Moulouya jusqu’à la Tafna/Chélif) et les Massyles à l’est (jusqu’aux frontières territoriales de Carthage), dont est issu le lignage de Zelalsen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’appellation politique globale de <em>«Numidie»</em> ne prend un sens géopolitique réel qu’à partir du règne du roi Massinissa (202 à 148 av. J.-C.), qui, en s’alliant à Rome lors de la deuxième guerre punique, unifie les deux royaumes rivaux et fait passer la <em>«Numidie»</em> du statut de simple concept géographique grec à une réalité politique et territoriale.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="F7siIGSBTM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/">‘‘La Saga Massyle’’ | Aux confins de Carthage, au cœur de la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘La Saga Massyle’’ | Aux confins de Carthage, au cœur de la Tunisie » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/16/la-saga-massyle-aux-confins-de-carthage-au-coeur-de-la-tunisie/embed/#?secret=jLm0Bebjkr#?secret=F7siIGSBTM" data-secret="F7siIGSBTM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la justesse géographique du terme <em>«numide»</em> varie considérablement selon l’époque à laquelle on se réfère. Sous Zelalsen et son fils Gaya, le royaume s’étendait de Sarim Batim (actuelle Constantine) à la lisière du territoire carthaginois. Sous Massinissa, le domaine royal se déployait de l’est de l’actuel Maroc jusqu’aux portes de la Libye, englobant une grande partie du nord de la Tunisie et de ce qui est devenu l’Algérie actuelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la défaite de Jugurtha (105 av. J.-C) et l’intégration progressive à l’Empire romain, la <em>«Numidie»</em> fut morcelée. Jules César créa l’<em>Africa Nova</em>. Plus tard, l’administration de l’Empire circonscrit la <em>«province romaine de Numidie»</em> à une zone beaucoup plus restreinte, dissociée de la Maurétanie à l’ouest et de la Proconsulaire à l’est.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Finalement, cette appellation <em>«Numide»</em> est doublement problématique&nbsp;: elle réduit un peuple d’agriculteurs, de bâtisseurs et de cavaliers émérites à de simples <em>«nomades»</em>, et elle projette rétrospectivement sur les périodes antérieures une dénomination qui ne prend sens qu’à partir du II<sup>e</sup> siècle av. J.-C. Pour toutes ces raisons, le terme a été écarté du roman <em>‘‘La Saga massyle’’</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’ancêtre éponyme légendaire </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le terme <em>«Amazigh»</em> (au pluriel <em>Imazighen</em>) pose lui aussi d’importants défis historiographiques, linguistiques et politiques. Il est aujourd’hui privilégié comme un endonyme valorisant en réaction au mot <em>«Berbère»</em> (issu du gréco-latin <em>Barbarus</em>, <em>«sauvage/étranger»</em>), son utilisation universalisante pour désigner l’ensemble des populations autochtones d’Afrique du Nord soulève plusieurs difficultés historiographiques et linguistiques majeures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Historiquement, ces populations ne se définissaient pas à travers une identité pan-berbère unique, mais par leurs affiliations tribales, régionales ou dialectales. Le mot <em>Amazigh</em> ou ses variantes (<em>Amahagh</em>, <em>Amacheq</em>) n’était utilisé de manière continue que par certains groupes spécifiques, notamment les Touaregs et certaines tribus du Maroc central ou du Rif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chroniqueurs arabes médiévaux, à l’image d’Ibn Khaldoun, utilisaient presque exclusivement le terme <em>Barbar</em> (Berbères) pour désigner l’ensemble de ces peuples. Le mot <em>Mazîgh</em> n’y apparaissait que sous une forme mythologique, désignant l’ancêtre éponyme légendaire de la race. L’extension du terme <em>Amazigh</em> à l’ensemble des berbérophones (Kabyles, Chaouis, Mozabites, Chleuhs, Rifains, Touaregs, Siwis) est une construction politique et académique récente, née dans la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle, elle est portée par des mouvements culturels, notamment l’Académie berbère (<em>Agraw Imaziɣen</em>), fondée à Paris en 1966, par un groupe d’intellectuels et de militants, principalement kabyles. Le projet est porté par l’écrivain et ancien officier de l’ALN Mohand Arav Bessaoud (secrétaire de l’association), le linguiste Mohand Saïd Hanouz (président) et des militants comme Abdelkader Rahmani, Youcef Medkour ou Amar Naroun.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affirmation quasi systématique selon laquelle <em>Amazigh</em> signifie textuellement <em>«homme libre»</em> est scientifiquement contestée par les linguistes. En linguistique historique berbère, la racine M-Z-Ɣ est originellement liée aux notions de <em>«noblesse»</em>, de<em> «courage»</em> ou de <em>«dignité»</em> (<em>mmuzeɣ</em> : être noble / généreux). C’est l’explorateur et diplomate Léon l’Africain qui, au XVI<sup>e</sup> siècle, qui a popularisé en Europe la traduction par <em>«homme libre»</em>. Les <em>«mouvements militants»</em> contemporains ont largement adopté cette traduction, car elle offrait un contrepoint politique parfait à l’histoire des dominations successives et au sens péjoratif du mot <em>«berbère»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan de la justesse historique, le mot est lié aux Mazices (ou <em>Mazyces</em>, <em>Maxyes</em>), une confédération tribale antique signalée par les auteurs gréco-romains (comme Hérodote). Le problème réside dans le fait que les Romains utilisaient <em>«Mazices»</em> pour désigner une tribu spécifique, souvent située vers la Tripolitaine ou la Maurétanie Césarienne, et non pour qualifier l’ensemble des populations de l’Afrique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Utiliser <em>Amazigh</em> pour englober toute l’Antiquité nord-africaine revient à appliquer de manière rétroactive le nom d’une fraction à la totalité du peuple.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, le terme <em>«Berbère»</em> est directement issu du grec <em>Barbaros</em> et du latin <em>Barbarus</em>, terme désignant initialement tout étranger ne parlant pas grec — par imitation onomatopéique incompréhensible —, puis rapidement connoté de <em>«sauvage»</em> ou <em>«inculte»</em>. Adopté par les Arabes sous la forme <em>Barbar</em>, il fut massivement employé par les chroniqueurs médiévaux comme Ibn Khaldoun, qui consacra aux peuples berbères une large partie de ses <em>Prolégomènes</em> (<em>Muqaddima</em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le terme <em>«Amazigh»</em> plaque un concept d’unité nationale et philosophique moderne (<em>«les hommes libres de Tamazgha») </em>sur une Antiquité et un Moyen Âge où la réalité était avant tout celle d’un archipel de confédérations locales indépendantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La colonisation oppose Arabes et Berbères </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la colonisation française, le terme <em>«Berbère»</em> devint un outil politique, appliqué par l’administration pour désigner les populations jugées non arabes et potentiellement assimilables à la civilisation occidentale. Comme <em>«Numide»</em> et <em>«Amazigh»</em>, le terme <em>«Berbère»</em> recouvre une réalité extrêmement hétérogène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les populations dites berbérophones partagent certes des langues de la même famille linguistique (<em>le berbère ou tamazight</em>), mais leurs structures sociales, leurs organisations politiques et leurs pratiques culturelles différaient considérablement d’une région à l’autre, et d’une époque à une autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’instrumentalisation coloniale de l’identité berbère – que l’historiographie moderne qualifie de <em>«politique berbère»</em> ou de <em>«mythe berbère»</em> – constitue l’un des exemples les plus documentés de la stratégie du <em>«diviser pour régner»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour asseoir sa domination en Afrique du Nord, l’administration coloniale française (principalement en Algérie et au Maroc) a cherché à fracturer la société autochtone en opposant artificiellement deux blocs : les Arabes et les Berbères. Dès le XIX<sup>e</sup> siècle, les bureaux arabes et l’armée coloniale théorisent une différenciation raciale et sociologique entre les populations des plaines et celles des montagnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les idéologues coloniaux présentent le <em>Berbère</em> comme travailleur, sédentaire, attaché à sa terre, démocrate (via les assemblées de villages ou <em>Djemâas</em>) et superficiellement islamisé. On lui invente parfois de lointaines racines chrétiennes ou européennes (gothiques, romaines) pour justifier une supposée proximité avec l’Occident.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, l’<em>Arabe</em> est dépeint par la vulgate coloniale comme nomade, paresseux, fataliste et profondément soumis au dogme religieux. Cette grille de lecture visait à prouver que les Kabyles étaient <em>«assimilables»</em> à la civilisation française, à l’inverse des Arabes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Maroc, sous le protectorat du Maréchal Lyautey puis de ses successeurs, cette doctrine s’est traduite par une tentative de ségrégation juridique institutionnelle. Le 16 mai 1930, les autorités françaises font signer au jeune sultan Mohammed V un décret resté célèbre : le Dahir berbère. Ce texte soustrait les tribus amazighes de l’Atlas au droit musulman classique (la <em>Charia</em>) et à l’autorité des tribunaux du Sultan (le <em>Makhzen</em>), pour les soumettre au droit coutumier berbère (<em>Izref</em>) et aux tribunaux pénaux français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de diviser le pays, le Dahir berbère provoque une immense vague de protestations pan-marocaines. Les intellectuels arabophones et les chefs de tribus amazighes s’unissent pour dénoncer une tentative d’évangélisation forcée et de partition de l’Empire chérifien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’amazighité comme revendication politique  </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cet évènement marque l’acte de naissance du Mouvement national marocain moderne. Bien que la France ait cherché à flatter la spécificité culturelle amazighe pour des raisons géopolitiques, son action sur le terrain n’a jamais visé le développement de l’amazighité en tant que culture souveraine.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="u3MPxMaTEL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/carthage-la-tunisienne-nos-ancetres-les-massyles-2-2/">Carthage, la «Tunisienne» | Nos ancêtres les Massyles (2-2)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Carthage, la «Tunisienne» | Nos ancêtres les Massyles (2-2) » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/06/carthage-la-tunisienne-nos-ancetres-les-massyles-2-2/embed/#?secret=j2T425EEFy#?secret=u3MPxMaTEL" data-secret="u3MPxMaTEL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La création de chaires d’études berbères à Alger ou à Rabat servait avant tout à fournir du renseignement militaire et ethnographique pour mieux contrôler les populations. L’<em>«école de la République»</em> imposait le français, tandis que l’administration coloniale unifiait ses documents officiels en français ou en arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact le plus lourd de cette instrumentalisation s’est fait sentir après la décolonisation. Les régimes postindépendance, obnubilés par l’unité nationale et dont certains étaient acquis à l’idéologie du panarabisme, ont perçu toute revendication culturelle ou linguistique comme une <em>«création coloniale»</em> ou une tentative de division fomentée par l’Occident.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette suspicion historique a lourdement pesé pour la reconnaissance officielle de la langue et de l’identité <em>«amazighes»</em> au Maroc et en Algérie jusqu’au début des années 2000, avec l’officialisation du tamazight dans la Constitution marocaine de 2011 et la Constitution algérienne de 2016.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la création du drapeau amazigh (appelé <em>Anay Amaziɣ</em>), c’est une aventure militante, artistique et politique née au cœur de l’exil parisien des années 1960 et 1970. Conçu à l’origine comme un emblème associatif discret, il est devenu le symbole transnational de l’identité, reliant les populations de l’oasis de Siwa en Égypte jusqu’aux îles Canaries. Le drapeau est indissociable de l’Académie Berbère (<em>Agraw Imaziɣen</em>), une association fondée à Paris en 1966. Face à la politique d’arabisation stricte menée par les régimes post-indépendance en Algérie, ces exilés cherchent à conceptualiser une identité visuelle et culturelle commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément au courant de l’année 1970 que l’Académie Berbère concevait et présentait la toute première mouture de ce drapeau. Une partie de la symbolique des couleurs s’inspire de bannières plus anciennes. Amar Naroun mentionne notamment un étendard tricolore similaire brandi par son grand-père lors de l&rsquo;insurrection de 1854 en Kabylie, menée par la résistante Lalla Fadhma N’Soumer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1971, le design se fige avec l’ajout central d&rsquo;un glyphe de l’alphabet tifinagh : la lettre ⵣ (le <em>Yaz</em>), tracée en rouge vif. Chaque élément de la bannière a été pensé pour représenter <em>Tamazgha</em>, le territoire historique des <em>«Berbères»</em>, à travers sa géographie et sa philosophie. Le bleu (bande supérieure)représente la mer Méditerranée et l’océan Atlantique, les frontières maritimes du monde amazigh. Le vert (bande centrale) symbolise la nature, la fertilité de la terre et les montagnes verdoyantes (le Tell, le Rif, l’Atlas). Le jaune (bande inférieure) évoque le sable chaud du vaste désert du Sahara, territoire des Touaregs. Le Yaz rouge (ⵣ) : Cette lettre de l’alphabet néo-tifinagh correspond au son « Z ». Placée au centre, elle représente l’être humain debout, reliant le ciel et la terre. Sa couleur rouge symbolise la vie, la dignité (concept d’<em>Asfel</em>) et le sang versé par les ancêtres pour préserver leur culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce drapeau devient un symbole de ralliement public fort lors du Printemps berbère de 1980 en Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1997, le Congrès Mondial Amazigh (CMA) se réunit à Tafira, dans les îles Canaries. Les délégués venus de tous les pays d’Afrique du Nord et de la diaspora décident d’adopter formellement comme le drapeau culturel et identitaire officiel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30 août est célébré internationalement par les militants comme la Journée mondiale du drapeau amazigh.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, aucun des trois termes n’est pleinement satisfaisant à l’échelle de l’Antiquité :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; «Numide»</em> est un exonyme gréco-latin fondé sur une étymologie erronée, qui ne correspond à une réalité géopolitique cohérente qu’à partir du II<sup>e</sup> siècle av. J.-C.&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; «Amazigh»</em> est un endonyme valorisant, mais son usage pan-identitaire est une construction politique du XX<sup>e</sup> siècle, anachronique pour l’Antiquité&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&#8211; «Berbère»</em> est un terme péjoratif d’origine étrangère, largement instrumentalisé par la colonisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un roman historique situé dans l’Antiquité, la solution la mieux préconisée consiste à employer les dénominations tribales et régionales telles qu’elles existaient dans les sources antiques : Massyles, Massaesyles, Garamantes, Nasamons, Musulamii, etc. Ces appellations permettent de restituer la diversité réelle des peuples d’Afrique du Nord, sans projeter sur eux des catégories anachroniques — qu’elles soient gréco-romaines, arabes médiévales ou militantes contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Ecrivain. </em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Note&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>1-&nbsp;&nbsp; Salem Chaker, «Origine(s) berbère(s) : Linguistique et préhistoire», Encyclopédie berbère [En ligne], 35 | 2013. Hélène Claudot-Hawad, Gabriel Camps, Jehan Desanges…</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Migration &#124; 1 239 morts ou disparus en Méditerranée (5 mois de 2026)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/migration-1-239-morts-ou-disparus-en-mediterranee-5-mois-de-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 08:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[HCR]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[migrants illégaux]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1 239 personnes sont mortes ou ont disparu en Méditerranée au cours des cinq premiers mois de 2026, dont 824 sur la route centrale (67 %).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/migration-1-239-morts-ou-disparus-en-mediterranee-5-mois-de-2026/">Migration | 1 239 morts ou disparus en Méditerranée (5 mois de 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), on a enregistré en Europe 3&nbsp;054 arrivées de migrants illégaux par voie maritime en mai 2026, en hausse de 24 % par rapport au mois précédent. Les migrants sont partis de Libye, de Tunisie et d’Algérie. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a enregistré, pour sa part, une augmentation des décès par rapport à 2025.</em></strong></p>



<span id="more-18871527"></span>



<p class="wp-block-paragraph">3&nbsp;054 personnes ont débarqué sur les côtes italiennes en mai 2026, soit une augmentation de 24 % par rapport au mois précédent (2&nbsp;459) et une baisse par rapport à 2025. C’est ce qu’a déclaré le HCR, soulignant qu’au cours du même mois, <em>«au moins une personne est décédée et une autre est portée disparue, d’après les témoignages recueillis par notre personnel concernant deux incidents survenus en mai près des côtes italiennes, sur la route de la Méditerranée centrale»</em>. La Libye est de nouveau le principal pays de départ en mai, représentant 89 % des arrivées. Le HCR précise que 53 % des personnes ont débarqué à Lampedusa. Les autres ports de débarquement comprennent Pozzallo, Augusta, Brindisi, Bari, Ravenne, Pantelleria, Savone, Porto Pino, Catane, Sant&rsquo;Antioco, Tarente et Ancône.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des cinq premiers mois de l&rsquo;année, 11&nbsp;630 arrivées par voie maritime ont été enregistrées, soit une baisse par rapport à la même période en 2025 (22&nbsp;971). Depuis début 2026, la Libye est le principal pays de départ, représentant 86&nbsp;% des arrivées par voie maritime en Italie (92&nbsp;% au cours des cinq premiers mois de 2025). La Tunisie demeure le deuxième pays de départ, avec 8&nbsp;% des arrivées (5&nbsp;% entre janvier et mai 2025).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2026, la Sicile reste la région la plus touchée par les débarquements au niveau de l’Italie, notamment Lampedusa, qui a enregistré 57&nbsp;% des arrivées par voie maritime au cours des cinq premiers mois de l&rsquo;année (78&nbsp;% au cours de la même période en 2025).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concernant les nationalités d’origine, de janvier à mai, les plus fréquentes étaient&nbsp;: le Bangladesh (29&nbsp;%), la Somalie (11&nbsp;%), le Pakistan (9&nbsp;%), le Soudan (8&nbsp;%), l’Algérie (7&nbsp;%), l’Égypte (6&nbsp;%), la Tunisie (4&nbsp;%), l’Érythrée (2&nbsp;%), le Mali (2&nbsp;%) et la Côte d’Ivoire (2&nbsp;%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">De janvier à mai, les mineurs non accompagnés représentaient 18&nbsp;% des arrivées par voie maritime en Italie, un chiffre stable par rapport à la même période de l’année précédente. De janvier à mai, 21&nbsp;% des personnes ont été secourues par des ONG en Méditerranée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les données de l’OIM (Projet Migrants Disparus), 1&nbsp;239 personnes sont mortes ou ont disparu en Méditerranée au cours des cinq premiers mois de 2026 (hors route du Nord-Ouest africain), dont 824 sur la route centrale (67&nbsp;%). À la même période l’année précédente, on dénombrait 710 décès, dont 475 sur la route centrale.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B. </strong>(avec <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/nazioni/2026/06/03/unhcr-3.054-arrivi-via-mare-a-maggio-24-rispetto-al-mese-precedente_6829d042-85a9-4c77-9531-e3ae16b7c241.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansa</a>).  </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/migration-1-239-morts-ou-disparus-en-mediterranee-5-mois-de-2026/">Migration | 1 239 morts ou disparus en Méditerranée (5 mois de 2026)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le tabac cause 13 000 morts par an en Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 07:49:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cigarette électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Dhaker Lahidheb]]></category>
		<category><![CDATA[fumeurs]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antitabac]]></category>
		<category><![CDATA[sevrage]]></category>
		<category><![CDATA[tabac]]></category>
		<category><![CDATA[tabagisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tabagisme est responsable de plus de 13 200 décès par an en Tunisie, soit près d’un décès sur cinq au niveau national.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/le-tabac-cause-13-000-morts-par-an-en-tunisie/">Le tabac cause 13 000 morts par an en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le tabagisme est responsable de plus de 13&nbsp;200 décès par an en Tunisie, soit près d’un décès sur cinq au niveau national. Environ la moitié des décès liés au tabac surviennent chez les moins de 70 ans.</em></strong></p>



<span id="more-18871400"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce constat alarmant a été dressé à Tunis par des médecins et des experts tunisiens, algériens et libyens, réunis pour la première édition du forum <em>«Tabagisme au Maghreb&nbsp;: débats sur un défi commun»</em>, organisé par la plateforme tunisienne Med.tn. Au cœur des discussions&nbsp;: la nécessité d’élaborer une réponse régionale à cette addiction qui, selon les spécialistes, reste très répandue dans les pays du Maghreb, touchant particulièrement la population masculine et de plus en plus les adolescents et les jeunes adultes dès leur plus jeune âge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Tunisie, le cardiologue Dhaker Lahidheb a souligné, dans une déclaration à <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%B0%D8%A7%D9%83%D8%B1-%D9%84%D9%87%D9%8A%D8%B0%D8%A8%3A-%D8%A3%D9%83%D8%AB%D8%B1-%D9%85%D9%86-%D9%86%D8%B5%D9%81-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B5%D8%A7%D8%A8%D9%8A%D9%86-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%84%D8%B7%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%82%D9%84%D8%A8%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AF%D8%AE%D9%86%D9%8A%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, que près d’un homme adulte sur deux fume, soulignant que plus de la moitié des patients souffrant d’infarctus aigus dans le pays sont des fumeurs, insistant sur l’impact du tabac sur les maladies cardiovasculaires et la nécessité d’élargir l’accès aux programmes de sevrage tabagique, notamment aux substituts nicotiniques tels que les patchs et les gommes à mâcher.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données présentées lors du forum sont conformes au modèle d’investissement pour la lutte antitabac élaboré par le ministère tunisien de la Santé en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) et le Secrétariat de la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon une étude publiée en 2021 à partir des données disponibles, le tabac est responsable de plus de 13&nbsp;200 décès par an en Tunisie, dont 49&nbsp;% surviennent avant l’âge de 70&nbsp;ans, tandis que 18&nbsp;% des décès sont liés au tabagisme passif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un coût économique important</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût économique estimé pour la seule année 2019 s’élevait à environ deux milliards de dinars tunisiens (600 millions d’euros), soit 1,8&nbsp;% du produit intérieur brut&nbsp;: 146 millions de dinars pour les dépenses de santé et environ 1,9 milliard de dinars pour les pertes de productivité dues aux décès prématurés, aux maladies et aux arrêts de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours du forum, l&rsquo;épidémiologiste algérienne Souad Bouaoud a insisté sur la prévention, soulignant la priorité d’empêcher les mineurs de fumer leur première cigarette. Parmi les outils suggérés figuraient un renforcement de l’application des réglementations existantes, une taxation plus dissuasive et des contrôles plus efficaces sur la vente de produits contenant de la nicotine aux jeunes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pneumologue libyen Hachem Belkhir a proposé la création d’une association maghrébine spécialisée dans la lutte contre le tabagisme, chargée d’élaborer des stratégies communes entre les pays de la région et de promouvoir la coordination en matière de collecte de données, de prévention et de recherche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon <a href="https://diwanfm.net/news/%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/%D8%B0%D8%A7%D9%83%D8%B1-%D9%84%D9%87%D9%8A%D8%B0%D8%A8%3A-%D8%A3%D9%83%D8%AB%D8%B1-%D9%85%D9%86-%D9%86%D8%B5%D9%81-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%B5%D8%A7%D8%A8%D9%8A%D9%86-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D8%AC%D9%84%D8%B7%D8%A7%D8%AA-%D8%A7%D9%84%D9%82%D9%84%D8%A8%D9%8A%D8%A9-%D9%81%D9%8A-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%85%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AF%D8%AE%D9%86%D9%8A%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Diwan FM</a>, M. Belkhir a également évoqué la possibilité d’utiliser des outils d’analyse avancés, notamment l’intelligence artificielle, pour élaborer des politiques plus ciblées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La discussion a également abordé la question des produits alternatifs aux cigarettes traditionnelles, notamment les cigarettes électroniques. Certains intervenants ont préconisé d’explorer des approches de réduction des risques pour les fumeurs adultes incapables d’arrêter de fumer. D’autres ont appelé à la prudence, soulignant que les données sur les effets à long terme des nouveaux produits restent incomplètes. L’OMS considère les cigarettes électroniques et les dispositifs à base de nicotine comme nocifs pour la santé et non sans risques, notamment pour les adolescents et les jeunes adultes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts ont enfin mis en avant la coopération entre la Tunisie, l’Algérie et la Libye comme un outil indispensable pour lutter contre ce phénomène qui dépasse les frontières nationales&nbsp;: campagnes coordonnées, échange de données sanitaires, renforcement du soutien aux services d’aide à l’arrêt du tabac et politiques fiscales permettant de limiter le recours aux circuits parallèles et à la contrefaçon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le modèle OMS-Pnud, une mise en œuvre renforcée des mesures prévues par la Convention-cadre pour la lutte antitabac pourrait prévenir plus de 55&nbsp;500 décès en Tunisie au cours des quinze prochaines années et générer des bénéfices économiques estimés à 5,7 milliards de dinars (1,7 million d’euros).</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/06/05/le-tabac-cause-13-000-morts-par-an-en-tunisie/">Le tabac cause 13 000 morts par an en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Renforcer les échanges énergétiques entre la Tunisie et l’Algérie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/renforcer-les-echanges-energetiques-entre-la-tunisie-et-lalgerie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 11:21:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelhamid Rais]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[Faycel Tarifa]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[Sonelgaz]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La satisfaction des besoins du réseau électrique tunisien durant l’été 2026 a été au centre d'une rencontre à Alger. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/renforcer-les-echanges-energetiques-entre-la-tunisie-et-lalgerie/">Renforcer les échanges énergétiques entre la Tunisie et l’Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La discussion des moyens de renforcer l’intégration énergétique algéro-tunisienne et de satisfaire les besoins du réseau électrique tunisien durant l’été 2026 ont été au centre de la rencontre, le dimanche 24 mai 2026, à Alger, entre le PDG par intérim du groupe algérien Sonelgaz, Abdelhamid Rais, et le PDG de la Société tunisienne d’électricité et de gaz (Steg), Faycel Tarifa. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18814921"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un communiqué publié par Sonelgaz, et rapport par l’agence algérienne <a href="https://www.aps.dz/economie/industrieenergie-et-mines/mpk3cbvm-%D8%B3%D9%88%D9%86%D9%84%D8%BA%D8%A7%D8%B2-%D8%AA%D8%A8%D8%AD%D8%AB-%D9%85%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%B1%D9%83%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3%D9%8A%D8%A9-%D9%84%D9%84%D9%83%D9%87%D8%B1%D8%A8%D8%A7%D8%A1-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%BA%D8%A7%D8%B2-%D8%B3%D8%A8%D9%84-%D8%AA%D9%88%D8%B3%D9%8A%D8%B9-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B9%D8%A7%D9%88%D9%86-%D9%88%D8%AA%D8%B9%D8%B2%D9%8A%D8%B2-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%83%D8%A7%D9%85%D9%84-%D8%A8%D9%8A%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%B4%D8%A8%D9%83%D8%AA%D9%8A%D9%86" target="_blank" rel="noreferrer noopener">APS</a> cette réunion a permis d’évaluer l’état actuel de la coopération bilatérale et d’explorer les pistes de son expansion, afin de relever les défis énergétiques actuels et d’améliorer la coordination entre les réseaux algérien et tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont porté sur les mécanismes de renforcement des échanges énergétiques, notamment dans les régions frontalières, afin de garantir un approvisionnement continu et de répondre aux besoins de la Tunisie lors des pics de consommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, les deux parties ont évoqué le développement de la coopération technique et l’intensification des échanges d’expertise, ainsi que l’exploration de nouveaux projets de collaboration visant à élever le partenariat bilatéral à un niveau plus intégré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leurs efforts conjoints et à renforcer le partenariat entre leurs entreprises, conformément aux transitions énergétiques et afin d’améliorer la stabilité et la sécurité du système régional d’électricité et de gaz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons que l’Algérie est le principal fournisseur d’énergie de la Tunisie, couvrant la majorité de ses besoins en gaz naturel, notamment pour faire tourner ses centrales électriques et répondre à la demande intérieure, et une part significative de sa consommation d’électricité. Ce partenariat stratégique&nbsp;permet à Tunis de pallier le déclin de sa production nationale d’énergie, qui couvre moins de 50% de ses besoins, et d’assurer sa sécurité énergétique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus des importations directes, la Tunisie perçoit une redevance sur le transit du gazoduc qui achemine le gaz algérien vers l’Italie via son territoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réseaux électriques algérien et tunisien sont interconnectés, ce qui permet des transferts réguliers d’énergie pour sécuriser les deux pays et réduire les coûts. Lors des pics de demande ou des pannes techniques sur le réseau tunisien, l’Algérie augmente régulièrement ses volumes livrés pour garantir l’approvisionnement du pays voisin.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/25/renforcer-les-echanges-energetiques-entre-la-tunisie-et-lalgerie/">Renforcer les échanges énergétiques entre la Tunisie et l’Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie classée 8e pays africain utilisant l’IA générative  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 12:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[ChatGPT]]></category>
		<category><![CDATA[Claude]]></category>
		<category><![CDATA[Copilot]]></category>
		<category><![CDATA[Gemini]]></category>
		<category><![CDATA[IA générative]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie arrive à la 8e place des pays africains où l’on utilise le plus l’IA générative au 1er trimestre 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/">La Tunisie classée 8e pays africain utilisant l’IA générative  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Tunisie arrive à la 8<sup>e</sup> place des pays africains où l’on utilise le plus l’IA générative au 1er trimestre 2026, selon un rapport intitulé «Global AI Diffusion &#8211; Q1 2026 Trends and Insights» publié le 1<sup>er</sup> mai 2026 par le géant technologique américain Microsoft.</em></strong></p>



<span id="more-18811117"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport révèle que l’Afrique du Sud, la Namibie, la Libye et le Gabon occupent les 4 premières places africaines ex aequo en matière d’usage des outils d’intelligence artificielle (IA) générative tels que ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot au premier trimestre 202.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport mesure la diffusion de l’IA dans le monde en s’appuyant sur la proportion de personnes âgées de 15 à 64 ans ayant utilisé une solution d’IA générative (GenAI) entre le 1<sup>er</sup> janvier et le 31 mars 2026 à partir de données télémétriques agrégées et anonymisées de Microsoft.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces données sont ensuite ajustées pour tenir compte des différences en matière de parts de marché des systèmes d’exploitation et des appareils connectés, du taux de pénétration d’Internet et de la population nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique du Sud, 23,1% de la population s’est servie de l’IA générative au 1<sup>er</sup> premier trimestre de l’année en cours. Le pays arc-en-ciel est suivi de la Namibie, 2<sup>e</sup> avec un taux d’utilisation de 15,1%, de la Libye et du Gabon, 3<sup>e</sup> (15%), de l’Egypte et le Botswana,5<sup>e </sup>(14,8%), du Sénégal, 7<sup>e</sup> (13,9%) et de la Tunisie, 8<sup>e</sup> (13,5%). L’Algérie se classe 9<sup>e</sup> (13,2%) et le Maroc 12<sup>e</sup> (11,7%).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient aussi de préciser que, selon ce même rapport, les Emirats arabes unis sont le leader mondial de l’adoption de la GenAI avec 70,1% de leur population utilisant cette technologie, talonnés par Singapour 2<sup>e</sup> (63,4%), la Norvège 3<sup>e</sup> (48,6%), l’Irlande 4<sup>e</sup> (48,4%) et la France 5<sup>e</sup> (47,8%).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-18811164" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/IA-dans-le-monde-Mars-2026.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Voici, par ailleurs, leclassement des pays africains où l’on utilise le plus l’IA générative au 1<sup>er</sup> trimestre 2026 tel que publié par le journal économique panafricain <a href="https://www.agenceecofin.com/actualites/2205-138695-quels-sont-les-pays-africains-o-lon-utilise-le-plus-lia-generative-en-2026-microsoft" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ecofin</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">1-Afrique du Sud (23,1% de la population)</p>



<p class="wp-block-paragraph">2-Namibie (15,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">3-Libye (15%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp; -Gabon (15%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">5-Egypte (14,8%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp; -Botswana (14,8%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">7-Sénégal (13,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">8- Tunisie (13,5%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">9-Algérie (13,2%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">10-Zambie (13,1&nbsp;%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Côte d’Ivoire, (13,1&nbsp;%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">12-Maroc (11,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">13-Gambie (11,4%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">14-Angola (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Madagascar (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Malawi (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Mozambique (10,9%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">18-Bénin (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Burkina Faso (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Ghana (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Guinée (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Guinée-Bissau (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Liberia (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Mali (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Mauritanie (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Niger (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Nigeria (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Sierra Leone (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Togo (10,1%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">30-Lesotho (9,8%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">31-Kenya (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Cameroun (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Centrafrique (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Tchad (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Congo (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -RD Congo (8,7%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">37-Zimbabwe (8,5%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">38-Burundi (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Erythrée (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Ethiopie (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Somalie (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Soudan du Sud (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Soudan (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Tanzanie (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; -Ouganda (7,6%)</p>



<p class="wp-block-paragraph">46-Rwanda (7,2%)</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/24/la-tunisie-classee-8e-pays-africain-utilisant-lia-generative/">La Tunisie classée 8e pays africain utilisant l’IA générative  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Algérie ambitionne d&#8217;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 12:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[BF International]]></category>
		<category><![CDATA[BF Spa]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Giovanni Mazzotti]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Timimoun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sahara algérien pourrait bientôt produire suffisamment de céréales pour en exporter une partie vers la Tunisie et le Maroc. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/23/lalgerie-ambitionne-dexporter-du-ble-vers-la-tunisie-et-le-maroc/">L’Algérie ambitionne d&rsquo;exporter du blé vers la Tunisie et le Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Transformer une partie du Sahara algérien en un nouveau pôle agricole capable, à long terme, non seulement de réduire la dépendance du pays aux importations de blé, mais aussi d&rsquo;exporter des céréales vers la Tunisie et le Maroc : tel est le défi que s’est lancé l’Algérie avec le projet d&rsquo;envergure développé dans la région désertique de Timimoun par le groupe BF Spa, premier groupe agroalimentaire italien,</em></strong> <strong><em>via sa filiale BF International.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong></p>



<span id="more-18803404"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Il va sans dire que l’Algérie et son partenaire italien sont en train de puiser l’eau nécessaire à l’irrigation des champs de céréales dans l’aquifère du Sahara (ou Système aquifère du Sahara septentrional &#8211; SASS), l’immense réserve d’eau souterraine partagée entre l’Algérie, la Libye et la Tunisie. </p>



<p class="wp-block-paragraph">S’étendant sur plus d’un million de km<sup>2</sup> , ce système dont l’exploitation est censée être gérée collégialement entre les trois pays concernés, renferme des volumes considérables d’eau fossile et donc non renouvelable. Il va donc sans dire qu’en y pompant sans compter pour une l’irrigation massive d’énormes superficies de céréales, on risque de l’épuiser rapidement et d’en priver les générations futures. Nos <em>«amis et voisins»</em> algériens et italiens ont-ils consulté la Libye et la Tunisie avant de se lancer dans un projet aussi délirant ? Qu’on nous permette d’en douter…    </p>



<h2 class="wp-block-heading">36 000 hectares à exploiter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour venir au projet, il s’agit de l&rsquo;une des initiatives agricoles sahariennes les plus ambitieuses actuellement en cours en Afrique du Nord. Ce plan s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges déployés par l’Algérie pour renforcer sa sécurité alimentaire suite aux chocs subis ces dernières années sur les marchés agricoles internationaux, de la guerre en Ukraine aux tensions affectant les chaînes d’approvisionnement mondiales. Giovanni Mazzotti, chef de projet agricole chez BF International, a présenté la portée et les objectifs de l’initiative dans les médias algériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Mazzotti, le choix de l’Algérie par le groupe italien s’explique à la fois par les liens historiques entre Rome et Alger et par deux facteurs stratégiques&nbsp;: le déficit structurel important de la production de blé et la disponibilité de vastes terres agricoles au Sahara.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Timimoun couvre environ 36&nbsp;000 hectares, dont 22&nbsp;000 à 24&nbsp;000 hectares irrigables, une fois exclues les zones impropres à l’irrigation. Le défi réside cependant non seulement dans la culture du blé, mais aussi dans la mise en place d’un écosystème productif complet dans une zone désertique dépourvue d’infrastructures de base.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="laozejjqR9"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/">La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/embed/#?secret=LIkj5EPeL9#?secret=laozejjqR9" data-secret="laozejjqR9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Tout créer à partir de zéro</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mazzotti explique que le projet a été lancé entre fin septembre et début octobre, une période déjà considérée comme légèrement postérieure au calendrier agricole idéal. Cela a contraint le groupe italien à accélérer rapidement toutes les opérations nécessaires&nbsp;: forage de puits, installation de systèmes d’irrigation, aménagement de chemins agricoles et organisation des entreprises intervenant sur le terrain. <em>«En quelques mois seulement, nous avons dû tout créer de zéro»</em>, explique le responsable italien. Le groupe a installé avec succès 40 systèmes d’irrigation pivotants importés d&rsquo;Italie, capables chacun de couvrir environ 40 hectares, pour une surface cultivée initiale d&rsquo;environ 1&nbsp;600 hectares. Une partie des semis a eu lieu pendant la période agronomique optimale, entre mi-octobre et mi-novembre, tandis qu&rsquo;environ 60&nbsp;% des cultures ont été semées plus tard que prévu en raison du temps nécessaire à la mise en place des infrastructures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, le premier cycle de production a permis de recueillir des données cruciales sur le comportement agronomique du Sahara&nbsp;: qualité de l’eau, caractéristiques du sol et adaptation des variétés céréalières au milieu désertique. Selon Mazzotti, travailler des terres vierges prend inévitablement du temps&nbsp;: <em>«Plus la terre est cultivée et travaillée, plus sa capacité à répondre aux besoins de production s’améliore.»</em> D’après le groupe italien, il faudra entre 24 et 36&nbsp;mois pour stabiliser pleinement les performances agricoles de la zone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif opérationnel est de mener à bien le programme en trois à quatre ans, en atteignant un rendement moyen d’environ 60&nbsp;quintaux par hectare, un niveau considéré comme très compétitif dans le contexte saharien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si ces résultats sont atteints, ils pourraient avoir un impact significatif sur le marché intérieur algérien. L’Algérie demeure l’un des principaux importateurs de blé au monde et s’efforce depuis des années de réduire sa dépendance aux approvisionnements étrangers, considérés comme stratégiquement sensibles d’un point de vue politique et social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un transfert de technologie</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Aujourd’hui, notre projet est entièrement axé sur le marché intérieur, mais à l’avenir, l’Algérie pourrait même devenir exportatrice de blé vers des pays voisins comme la Tunisie et le Maroc»</em>, a déclaré M. Mazzotti. Un aspect essentiel du projet réside dans le transfert de technologie italienne vers l’Algérie. BF a introduit des semences développées par SIS (Società italiana sementi), une entreprise du groupe spécialisée dans la production de blé dur et de blé tendre. Parmi les variétés déjà disponibles sur le marché algérien figure <em>«Ciccio»</em>, qui, selon M. Mazzotti, est aujourd’hui l’une des variétés les plus productives du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opérateur italien a souligné que de nombreuses variétés de céréales actuellement utilisées en Algérie proviennent de programmes de sélection des années 1980 et 1990, dont les rendements sont aujourd’hui clairement limités. Selon BF, l’introduction de nouvelles semences permettrait d’accroître non seulement la production de céréales, mais aussi celle de paille pour l’alimentation animale. Outre les semences, le groupe a importé des tracteurs, du matériel agricole, des moissonneuses-batteuses et des engrais italiens innovants, notamment des engrais liquides introduits pour la première fois sur le marché algérien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Mazzotti a également insisté sur le fait qu&rsquo;une partie de la mécanisation agricole utilisée en Algérie est technologiquement obsolète, ce qui entraîne des pertes de récolte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le responsable agricole de BF a enfin souligné le rôle crucial de l’eau dans le développement de l’agriculture désertique. <em>«Sans eau, une agriculture durable au Sahara est impossible»</em>, a-t-il déclaré. Parallèlement, le climat désertique offre certains avantages agronomiques&nbsp;: l’absence quasi totale d’humidité réduit la propagation des maladies et des ravageurs, limitant ainsi le recours aux produits phytosanitaires chimiques. Selon M. Mazzotti, la priorité actuelle du groupe est d’optimiser l’utilisation des terres qui lui sont attribuées. Ce n’est que plus tard, et en fonction des décisions des actionnaires, que BF pourrait également développer des activités liées à l&rsquo;élevage. Cependant, le directeur a précisé qu’une filière d’élevage intégrée ne pourra être mise en place qu&rsquo;une fois la production de fourrage suffisante assurée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <a href="https://www.agenzianova.com/news/algeria-dal-sahara-al-grano-il-progetto-italiano-di-timimoun-guarda-al-nord-africa/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fwhM4dVhbx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/">La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/embed/#?secret=ABA6sPW7r0#?secret=fwhM4dVhbx" data-secret="fwhM4dVhbx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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