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	<title>Archives des Antonio Guterres - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Antonio Guterres - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Onu &#124; Antonio Guterres condamne l&#8217;attaque israélienne contre le Qatar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 22:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[António Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Doha]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a condamné, ce mardi 9 septembre 2025, les frappes israéliennes dans la capitale qatarie, Doha. « Nous venons d’apprendre les attaques israéliennes contre le Qatar, un pays qui a joué un rôle très positif pour parvenir à un cessez-le-feu et à la libération de tous les otages »,...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/onu-antonio-guterres-condamne-lattaque-israelienne-contre-le-qatar/">Onu | Antonio Guterres condamne l&rsquo;attaque israélienne contre le Qatar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a condamné, ce mardi 9 septembre 2025, les frappes israéliennes dans la capitale qatarie, Doha.</em></strong></p>



<span id="more-17445858"></span>



<p>« <em>Nous venons d’apprendre les attaques israéliennes contre le Qatar, un pays qui a joué un rôle très positif pour parvenir à un cessez-le-feu et à la libération de tous les otages </em>», a déclaré Antonio Guterres, ce mardi tout en dénonçant « <em>une violation flagrante de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Qatar </em>».</p>



<p>Le SG de l&rsquo;Onu a par ailleurs appelé toutes les parties à «<em> travailler à l’instauration d’un cessez-le-feu permanent, et non à la destruction </em>».</p>



<p>Rappelons que plus tôt dans la journée, Israël a mené une frappe aérienne dans un quartier résidentiel, en affirmant viser des dirigeants du Hamas à Doha et aurait fait 5 morts parmi ces derniers, ainsi qu&rsquo;un membre des forces de sécurité qatari.</p>



<p>De son côté, le Premier ministre Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane Al Thani a annoncé que le Qatar continuera de jouer le rôle de médiateur dans la guerre à Gaza.</p>



<p>« <em>La médiation fait partie intégrante de l&rsquo;identité du pays et rien ne nous empêchera de continuer à jouer ce rôle dans toutes les questions nous concernant dans la région </em>», a-t-il ajouté.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/09/onu-antonio-guterres-condamne-lattaque-israelienne-contre-le-qatar/">Onu | Antonio Guterres condamne l&rsquo;attaque israélienne contre le Qatar</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Israël-Iran │ L’heure est aux règlements de comptes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/israel-iran-%e2%94%82-lheure-est-aux-reglements-de-comptes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 05:44:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport Mehrabad]]></category>
		<category><![CDATA[Amir Saeid Iravani]]></category>
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		<category><![CDATA[Téhéran]]></category>
		<category><![CDATA[Tel-Aviv]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre attaques israéliennes et représailles iraniennes, c’est une guerre qui se déroule depuis vendredi au Moyen-Orient dont on a du mal à apprécier l’éventuelle durée. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/israel-iran-%e2%94%82-lheure-est-aux-reglements-de-comptes/">Israël-Iran │ L’heure est aux règlements de comptes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Entre attaques israéliennes et représailles iraniennes, c’est une guerre qui se déroule depuis vendredi au Moyen-Orient dont les observateurs ont du mal à apprécier l’éventuelle durée. En attendant le retour aux négociations politiques, qui ne sont pas pour le moment à l’ordre du jour, les deux parties continuent d’enregistrer des morts, des blessés et des dégâts matériels.  Un climat d’instabilité et de peur règne dans toute la région, provoquant une onde de choc planétaire.</em></strong> <em>(Ph. Secours israéliens déployés après une frappe iranienne). </em></p>



<span id="more-16762537"></span>



<p>Deux personnes ont été tuées et une vingtaine d’autres blessées dans une frappe iranienne sur Israël, a indiqué le Maguen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, à l’aube de ce samedi 14 juin 2025. Cela porte à trois morts le bilan des tirs de représailles menés par l’Iran contre les attaques aériennes israéliennes d’une ampleur sans précédent qui ont visé plus de 200 sites militaires et nucléaires.</p>



<p>La télévision d’Etat iranienne a annoncé, ce matin,&nbsp;<em>«une nouvelle série d’attaques dans le cadre de l’opération “Promesse honnête&nbsp;3”»</em>, nom donné aux tirs de représailles aux frappes israéliennes.</p>



<p>Téhéran, dont la riposte a commencé vendredi soir a affirmé viser <em>«des dizaines de cibles»</em>, <em>«de bases et d’infrastructures militaires»</em> en Israël.</p>



<p>Certains de ces missiles ont pu être interceptés, a déclaré l’armée israélienne qui avait appelé la population à se réfugier dans des abris anti-bombardements. Vendredi soir, les pompiers israéliens ont fait état de <em>«plusieurs incidents majeurs»</em> autour de Tel-Aviv.</p>



<p>Dans le même temps, de fortes explosions ont été entendues dans la nuit à Téhéran, alors que la défense antiaérienne était activée, selon l’agence officielle Irna, contre de nouvelles frappes israéliennes. Des flammes dégageant une épaisse fumée s’élevaient, samedi matin, à l’aéroport Mehrabad de Téhéran, a constaté un journaliste de l’AFP alors que les médias locaux faisaient état d’une explosion dans les environs.</p>



<p>La République islamique iranienne a annoncé, ce matin, avoir abattu samedi des drones israéliens qui étaient en mission de reconnaissance au-dessus du nord-ouest du pays, a rapporté un média d&rsquo;État.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UjnuD88TIb"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/13/communique-de-la-tunisie-suite-aux-frappes-israeliennes-contre-liran/">Communiqué de la Tunisie suite aux frappes israéliennes contre l&rsquo;Iran</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Communiqué de la Tunisie suite aux frappes israéliennes contre l&rsquo;Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/13/communique-de-la-tunisie-suite-aux-frappes-israeliennes-contre-liran/embed/#?secret=aXy2bHFUbF#?secret=UjnuD88TIb" data-secret="UjnuD88TIb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les forces iraniennes <em>«ont réussi à abattre des drones israéliens qui avaient violé l&rsquo;espace aérien du pays dans la région frontalière de Salmas»</em>, a indiqué la télévision d’État iranienne, ajoutant que <em>«les drones avaient pénétré dans l’espace aérien iranien pour des missions d&rsquo;espionnage et de reconnaissance»</em>.</p>



<p>Les frappes israéliennes en Iran ont tué 78&nbsp;personnes et en ont blessé plus de 320&nbsp;autres, «<em>une large majorité étant des civils, dont des femmes et des enfants»</em>, selon l’ambassadeur iranien à l’Onu, Amir Saeid Iravani.</p>



<p>En Israël, le bilan des tirs de missiles iraniens s’élève à 3 morts et une cinquantaine de&nbsp;blessés. Les services de secours avaient fait état, vendredi soir, de 47&nbsp;blessés, puis une sexagénaire est décédée de ses blessures dans la région de Tel-Aviv, selon les médias locaux.</p>



<p>L’armée israélienne a annoncé avoir <em>«&nbsp;démantelé&nbsp;»</em> la base militaire de Tabriz, dans le nord-ouest de l’Iran.Une attaque a également visé le site d’Hamadan, situé 500&nbsp;km environ plus au sud.</p>



<p>L’armée israélienne a aussi affirmé avoir <em>«démantelé»</em> une usine d’uranium à Ispahan, au centre du pays. Les dégâts sur ces installations comme sur le site de Fordo, au sud de Téhéran, sont mineurs, a, au contraire, assuré l’organisation iranienne du nucléaire.</p>



<p>Benjamin Netanyahu a déclaré qu’Israël avait mis en place contre l’Iran <em>«une des plus grandes opérations militaires de l’histoire»</em>. L’heure est venue pour les Iraniens de se révolter contre le <em>«régime maléfique et oppressif»</em> qui les gouverne, a ajouté le premier ministre israélien.</p>



<p>Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a écarté, vendredi, toute retenue vis-à-vis d’Israël.&nbsp;De son côté, le ministre de la défense israélien a estimé que l’Iran avait franchi des <em>«lignes rouges»</em> en tirant des missiles sur des centres urbains israéliens.</p>



<p>L’organisation de l’aviation civile iranienne a annoncé que l’espace aérien du pays serait fermé jusqu’à samedi, à 14&nbsp;heures (12&nbsp;h&nbsp;30, heure de Paris). De nombreuses compagnies, comme Air India, Emirates ou Air France avaient déjà supprimé ou dérouté des dizaines de vols, vendredi, après les frappes israéliennes sur le territoire iranien.</p>



<p>Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a appelé, vendredi soir, Iran et Israël à mettre fin à leurs attaques. <em>«Bombardements israéliens sur des sites nucléaires iraniens. Frappes de missiles iraniens sur Tel-Aviv. Assez de l’escalade, il est temps que ça cesse. La paix et la diplomatie doivent l’emporter»</em>, a-t-il écrit sur X.</p>



<p>Le premier ministre britannique, Keir Starmer, et le président américain, Donald Trump, ont, eux, <em>«convenu»</em> de <em>«l’importance de la diplomatie et du dialogue»</em> dans la résolution du conflit entre Israël et l’Iran, lors d’un entretien téléphonique vendredi soir, a annoncé Downing Street.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec agence).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m3FkMxxmt3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/13/apres-lattaque-foudroyante-israelienne-liran-compte-les-degats-et-les-morts/">Après l’attaque foudroyante israélienne, l’Iran compte les dégâts et les morts</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Après l’attaque foudroyante israélienne, l’Iran compte les dégâts et les morts » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/13/apres-lattaque-foudroyante-israelienne-liran-compte-les-degats-et-les-morts/embed/#?secret=aSl0teD0cJ#?secret=m3FkMxxmt3" data-secret="m3FkMxxmt3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/06/14/israel-iran-%e2%94%82-lheure-est-aux-reglements-de-comptes/">Israël-Iran │ L’heure est aux règlements de comptes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Onu : Une hypothétique force d’imposition de la paix</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/onu-une-hypothetique-force-dimposition-de-la-paix/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 11:27:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Nations unies devraient-elles avoir une armée pour faire respecter le droit international et la paix ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/onu-une-hypothetique-force-dimposition-de-la-paix/">Onu : Une hypothétique force d’imposition de la paix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Depuis longtemps, de nombreux pays font fi des résolutions des Nations Unies, et plus particulièrement du Conseil de sécurité. Dans ce monde où, semble-t-il, seule la force des armes compte, les Nations unies devraient-elles avoir une armée pour faire respecter le droit international et la paix&nbsp;?</em></strong></p>



<p><strong>Samia Ladgham</strong> *</p>



<span id="more-14627882"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Samia-Ladgham.jpg" alt="" class="wp-image-13981423" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Samia-Ladgham.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Samia-Ladgham-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/09/Samia-Ladgham-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>En effet, le maintien de la paix et de la sécurité internationales est l’objectif premier des Nations Unies. Ainsi, à cette fin, l’organisation peut prendre des mesures collectives militaires et non militaires en vue de prévenir les conflits, d’écarter les menaces à la paix et, enfin, de réprimer tout acte d’agression ou autre rupture de la paix. Elle peut également régler les différends entre États par des moyens pacifiques.</p>



<p>C’est le Conseil de sécurité qui, principalement, a la responsabilité du maintien de la paix et de la sécurité internationales que lui confèrent les États membres de l’organisation, et ce dernier agit en leur nom. Ces membres conviennent d’accepter et d’appliquer les décisions du Conseil de sécurité, conformément à la Charte des Nations unies dans son article 25.</p>



<p>Il faut savoir que ledit article a donné lieu à interprétation et à débat, notamment autour de la question de savoir si toutes les décisions prises par le Conseil de sécurité étaient obligatoires, ou seulement celles ayant été prises dans le cadre du recours aux mesures coercitives envisagées au Chapitre VII de la Charte.</p>



<p>L’argument selon lequel le caractère obligatoire des décisions du Conseil de sécurité ne s’applique qu’au Chapitre VII a été défendu par Israël, par exemple, qui maintient que les résolutions la concernant ont toutes été adoptées dans le cadre du Chapitre VI (ce qui est vrai) et que, par conséquent, elles ne sont pas contraignantes et peuvent seulement être mises en œuvre par la négociation, la conciliation ou l’arbitrage entre les parties au différend.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Etats interprètent les résolutions au plus près de leurs intérêts</h2>



<p>Israël semble tenir un discours différent quand il s’agit d’autres États. Elle justifie ainsi son invasion du Liban en 2006 en partie à cause de la non-application par ce pays de la résolution 1559 adoptée par le Conseil de sécurité le 2 septembre 2004 dans laquelle la dissolution et le désarmement de toutes les factions libanaises et non libanaises est demandée.</p>



<p>Selon l’ambassadeur d’Israël au Conseil de sécurité, la manière d’éviter la crise entre Israël et le Liban était claire : il s’agissait de remplir les obligations imposées sans condition dans les résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006) adoptées toutes les deux sous le chapitre VI de la Charte. La voie à suivre exigeait le désarmement et la dissolution du Hezbollah et des autres milices, ainsi que l’exercice par le Liban de son contrôle et de son autorité sur l’ensemble du territoire national, comme le fait tout État souverain. Mais la volonté d’imposer cette solution a fait défaut et les peuples israélien et libanais ont payé cher cette inaction. Comme on n’avait pas veillé à ce que les obligations énoncées dans ces résolutions soient remplies, Israël n’a eu d’autre choix que de faire ce que le Liban n’avait pas su faire, affirment ses dirigeants.</p>



<p>Par ailleurs, il convient de rappeler l’avis consultatif rendu par la Cour Internationale de Justice (CIJ), l’organe principal judiciaire des Nations unies, le 21 juin 1971 en réponse à une demande faite auprès de la CIJ par le Conseil de sécurité sur les conséquences juridiques de la présence continue de l’Afrique du Sud en Namibie. À cette occasion, la CIJ, notant qu’il avait été soutenu que l’article 25 ne s’appliquait qu’aux mesures coercitives prises en vertu du chapitre VII de la Charte, a affirmé que rien dans la Charte ne venait appuyer cette idée. Pour la Cour, compte tenu du fait que cet article n’est pas placé sous le chapitre VII et qu’il existe déjà deux articles 48 et 49 sous ce chapitre qui, lus ensemble, affirment l’obligation des Etats membres d’appliquer les décisions du Conseil, alors il est clair que l’article 25 a une portée plus large. Autrement dit, toutes les décisions du Conseil de sécurité ont un caractère obligatoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des contingents nationaux sous commandement international</h2>



<p>Durant les discussions ayant conduit, en 1920, à l’établissement de la Société des Nations, précurseur de l’organisation des Nations unies, et à nouveau dans les années 1930 et début 1940, des propositions relatives à la mise en place d’une armée internationale permanente ou police internationale furent émises par la France mais rejetées à la Conférence de Dumbarton Oaks en faveur de contingents militaires nationaux en réserve qui seraient placés sous commandement international, le Conseil de sécurité décidant de leur emploi. Les détails d’une telle disposition donnèrent lieu à des opinions diverses.</p>



<p>Les Russes, par exemple, proposèrent d’inclure une obligation pour les États membres de mettre des bases militaires à disposition, mais l’idée fut rejetée. Le pouvoir donné au Conseil de sécurité de décider de l’emploi de ces contingents fit craindre aux Américains que leurs troupes puissent être utilisées sans leur approbation spécifique. Afin de réduire ce risque, il fut proposé sous l’article 43 de la Charte que les accords qui devaient réglementer la subordination des contingents nationaux à un commandement international devraient être ratifiés par les États contributeurs et négociés entre eux. Toutefois leur emploi serait soumis à l’approbation du Conseil de sécurité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yvDvJYk15i"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/gaza-le-droit-international-les-droits-humains-et-le-grand-mensonge-de-loccident/">Gaza, le droit international, les droits humains et le grand mensonge de l’Occident</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gaza, le droit international, les droits humains et le grand mensonge de l’Occident » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/30/gaza-le-droit-international-les-droits-humains-et-le-grand-mensonge-de-loccident/embed/#?secret=GBTcx420wN#?secret=yvDvJYk15i" data-secret="yvDvJYk15i" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le Canada, quant à lui, était préoccupé par le fait que le Conseil de sécurité puisse dicter l’envoi de troupes canadiennes pour résoudre des crises, peu importe le lieu et le moment. Cette préoccupation conduisit à l’inclusion de l’article 44 de la Charte qui réglemente la participation dans les décisions du Conseil relatives à l’emploi de la force armée, des États qui ont mis à la disposition du Conseil des contingents nationaux.</p>



<p>Pour les rédacteurs de la Charte, l’article 43 était l’une des pierres angulaires de ce nouveau système centralisé de sécurité collective. L’idée maîtresse sur laquelle repose la notion de sécurité collective, telle que l’envisage la Charte est la suivante&nbsp;: lorsque les moyens pacifiques échouent, les mesures visées au Chapitre VII doivent être utilisées, si le Conseil de sécurité le décide, pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales en cas de <em>«menace contre la paix, de rupture de la paix, d’acte d’agression»</em>.</p>



<p>La Charte prévoit des mesures non militaires dans son article 41, appelées communément des sanctions. Si ces dernières sont jugées inadéquates ou qu’elles sont révélées telles par le Conseil de sécurité, celui-ci peut, selon les termes de l’article 42, décider du recours à la force. Pour ce faire, les États membres doivent s’engager à fournir au Conseil de sécurité les forces armées conformément à des arrangements spéciaux entre les États concernés et l’organisation prévues à l’article 43.</p>



<p>En 1946, le Conseil de sécurité a demandé au Comité d’état-major prévu à l’article 47 de la Charte de soumettre un rapport sur la mise en œuvre de l’article 43 d’un point de vue militaire. Le rapport présenté contenait 41 articles, mais seuls 25 avaient été approuvés par tous les membres du comité. Le contentieux portait notamment sur la composition et le nombre des troupes que les membres permanents du Conseil de sécurité devaient mettre à disposition, et sur le lieu où ces troupes devaient être stationnées. La question du commandement de ces troupes fut également discutée, la Charte se contentant d’énoncer que le Comité d’état-major était responsable, sous l’autorité du Conseil de sécurité, de la direction stratégique de toutes forces armées mises à la disposition du Conseil, et que les questions relatives au commandement de ces forces seraient réglées ultérieurement. Par conséquent, les accords prévus à l’article 43 devant être conclus entre le Conseil de sécurité et les États membres ne l’ont jamais été. Résultat&nbsp;: les États membres ne sont pas obligés de mettre des troupes à la disposition du Conseil dans une situation donnée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des opérations de maintien de la paix</h2>



<p>Cela ne veut pas dire pour autant que des opérations militaires sont totalement impossibles, mais, selon le professeur Frowein et le docteur Krisch, celles-ci ne pourraient être conduites qu’avec des troupes <em>ad hoc</em> mises volontairement à la disposition du Conseil. L’impossibilité pour le Conseil ou le Secrétaire général de faire jouer les dispositions du Chapitre VII (surtout dans leur dimension coercitive) a conduit, selon Jacques Lefrette, ambassadeur de France, à la création de forces de maintien de la paix, construction originale située en marge de la Charte. Lefrette a ajouté que ces forces de maintien de la paix ont quelque peu sauvé les Nations Unies d’un bilan totalement négatif en matière de maintien de la paix.</p>



<p>Il faut savoir que les opérations de maintien de la paix ont été traditionnellement distinctes des mesures coercitives autorisées par le Conseil de sécurité sous le chapitre VII parce qu’elles ont toujours été déployées avec le consentement des parties au conflit. Toutefois, la distinction entre le maintien de la paix et l’imposition de la paix a de plus en plus été brouillée par de nouveaux types d’opération de maintien de la paix (opérations dites de maintien de la paix de seconde génération ou maintien de la paix mixtes) qui contiennent des éléments d’imposition de la paix, notamment pour la protection des civils.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TvwU06nFec"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/israel-les-etats-unis-et-les-limites-de-lapplication-du-droit-international/">Israël, les Etats-Unis et les limites de l’application du droit international</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël, les Etats-Unis et les limites de l’application du droit international » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/israel-les-etats-unis-et-les-limites-de-lapplication-du-droit-international/embed/#?secret=nj7Hcslnt3#?secret=TvwU06nFec" data-secret="TvwU06nFec" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans son rapport intitulé&nbsp; <em>«Agenda pour la paix»</em>, présenté le 17 juin 1992 à la demande du Conseil de sécurité afin de rendre ce dernier plus réactif aux menaces contre la paix et la sécurité, le Secrétaire général de l’Onu a tenté de relancer les négociations en vue de rendre l’article 43 opérationnel, estimant qu’étant donné la situation politique qui prévalait pour la première fois depuis que la Charte avait été adoptée (fin de la guerre froide et dislocation de l’URSS), les obstacles qui s’étaient toujours opposés à la conclusion de ces accords spéciaux ne devaient plus exister. Il a souligné à cet effet que le fait que des forces armées soient immédiatement disponibles pourrait, en soi, servir de moyen de dissuasion, car un agresseur potentiel saurait que le Conseil a un moyen d&rsquo;action à sa disposition. Reconnaissant la possibilité que les forces prévues à 1’Article 43 ne soient jamais suffisamment nombreuses ou suffisamment bien équipées pour faire face à la menace d’une armée importante équipée d’armements modernes, il a mis l’accent sur le fait qu’elles seraient utiles en cas de menace militaire de moindre ampleur, d’agression caractérisée, en cours ou imminente. Il a par ailleurs recommandé que dans le cas où des cessez-le-feu aient été conclus mais non respectés, le Conseil envisage de faire appel, dans des circonstances clairement définies, à des unités d&rsquo;imposition de la paix dont le mandat serait défini à l’avance, fournies par des Etats Membres, et tenues en réserve.</p>



<p>Dans son <em>«Supplément à l’Agenda pour la paix»</em> soumis trois ans plus tard, le Secrétaire général revient à la charge. L&rsquo;un des mérites de la Charte des Nations Unies, souligne-t-il, est d’autoriser l’Organisation à prendre des mesures coercitives contre les responsables de menaces à la paix, de rupture de la paix ou d’actes d’agression. Toutefois, ni le Conseil de sécurité ni le Secrétaire général n&rsquo;ont pour l’instant la capacité de déployer, diriger, commander et contrôler les opérations menées à cet effet, sauf peut-être à une échelle très limitée. Il estime souhaitable à long terme que l’Onu se dote d’une telle capacité, mais il remet cela à plus tard, estimant que l’Organisation manque désespérément de ressources à cet égard, et a du mal à faire face aux responsabilités moins ardues qui lui sont confiées.</p>



<p>Il y a lieu de noter que dans le Nouvel Agenda pour la paix présenté le 20 juillet 2023 sous forme d’une note d’orientation, le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, ne mentionne plus l’article 43. Comme s’il avait jeté l’éponge.</p>



<p>Dans l’impossibilité d’activer l’article 43, le Conseil de sécurité a choisi dans certaines situations d’autoriser les États membres à prendre des mesures en son nom. Ainsi, en 1950, il a autorisé un groupe d’États Membres disposés à le faire à entreprendre une action coercitive dans la péninsule coréenne. Nouvelle autorisation en 1990, à la suite de l’agression contre le Koweït. Au cours des 30 dernières années, il a autorisé des groupes d’États à entreprendre, si besoin était, une action de ce genre pour permettre à des opérations de secours humanitaires de se dérouler en Somalie et au Rwanda, ainsi que pour faciliter le rétablissement de la démocratie en Haïti. En Bosnie-Herzégovine, le Conseil de sécurité a autorisé des États Membres (à titre national ou dans le cadre d’arrangements régionaux) à user de la force pour assurer le respect de l’interdiction des vols militaires qu’il avait imposée dans l’espace aérien de ce pays pour appuyer les forces des Nations Unies en ex-Yougoslavie dans l’accomplissement de leur mission, y compris pour défendre le personnel en danger, et décourager les attaques contre les zones de sécurité. Les États Membres concernés ont décidé de confier ces tâches à l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (Otan).</p>



<p>Dans son Supplément à l’Agenda pour la paix, le Secrétaire général note que l’expérience de ces dernières années montre à la fois les avantages, mais aussi les difficultés qui peuvent se poser lorsque le Conseil de sécurité confie des tâches coercitives à des groupes d’États Membres. Du côté positif, précise-t-il, cette démarche donne à l’Organisation la capacité de coercition dont elle ne disposerait pas autrement. Cela est de loin préférable à une situation où des États Membres emploieraient la force sans en référer à l’Onu.</p>



<p>De l’autre côté, le prestige et la crédibilité de l’Organisation peuvent en souffrir. Il y a aussi le risque que les États concernés se réclament de la légitimité et de l’approbation internationales pour des actes de force que le Conseil de sécurité n’aurait pas envisagés.</p>



<p>En conclusion, les difficultés rencontrées par l’Onu dans son approche du recours à la force dépassent le débat sur l’inefficacité de sa structure ou sur l’inadéquation de sa culture en ce qui a trait aux exigences du maintien de la paix moderne. Elles ont aussi pour fondement l’essence intergouvernementale de l’Organisation, c’est-à-dire sa dépendance vis-à-vis des États pour toute activité impliquant le recours à la force. L’Onu ne possède pas de force armée propre, et cette <em>«défaillance»</em> constitue l’une des limites de sa qualité d’organisation à dimension supranationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impuissance de l&rsquo; organisation face à la puissance de certains membres </h2>



<p>Une autre limitation est l’incapacité du Conseil de sécurité d’agir quand un de ses membres permanents oppose un droit de veto. La situation en Ukraine en est un exemple flagrant. Un projet de&nbsp;résolution&nbsp;pour condamner l’attaque militaire russe en Ukraine&nbsp;et demandant le retrait immédiat des troupes russes a été rejeté le 25 février 2022, au lendemain de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, cette dernière ayant posé son droit de veto. Le Conseil de sécurité, pour la première fois depuis 40 ans, avouant son impuissance, s’en est remis à l’Assemblée générale qui a également une responsabilité en matière de maintien de la paix et de sécurité internationales, mais dont les décisions ne sont pas contraignantes.&nbsp; Depuis, la seule action prise par le Conseil de sécurité se résume à une déclaration faite par son Président&nbsp;: le 6 mai 2022, le Conseil a exprimé sa profonde inquiétude concernant la situation en Ukraine, rappelant que les États membres, en vertu de la Charte des Nations unies, ont souscrit à l’obligation de régler leurs différends internationaux par des moyens pacifiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8cOAd4yTfQ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/08/israel-cette-entite-raciste-coloniale-et-supremaciste-defiant-le-droit-international/">Israël, cette entité raciste, coloniale et suprémaciste défiant le droit international</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël, cette entité raciste, coloniale et suprémaciste défiant le droit international » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/08/israel-cette-entite-raciste-coloniale-et-supremaciste-defiant-le-droit-international/embed/#?secret=MD4Um16VdA#?secret=8cOAd4yTfQ" data-secret="8cOAd4yTfQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dans sa forme actuelle, le conflit israélo-palestinien est également un autre exemple des limites de l’action du Conseil en matière de sécurité collective, à qui l’on reproche souvent sa politique de deux poids deux mesures dans le traitement des conflits. Si le Conseil de sécurité a pu adopter quatre résolutions sur la question entre 2023 et 2024 portants sur un cessez-le- feu sans se heurter à un veto américain, aucune de ses résolutions n’a été votée dans le cadre du Chapitre VII de la Charte car ce chapitre précis ouvre la porte à l’adoption de sanctions et au recours à la force.&nbsp; Malgré le caractère régional et explosif du conflit, le Conseil de sécurité n’a pas cru bon de caractériser la situation comme étant une menace pour la paix et la sécurité internationale.</p>



<p>L’on peut regretter que, pour faire face à des situations d’urgence, le Secrétaire général des Nations Unies ne puisse disposer de contingents pré-affectés, comme la Charte l’avait prévu. Cependant, une question plus cruciale demeure&nbsp;: la nécessaire réforme du Conseil de sécurité et, plus précisément, du droit de veto (en discussion au sein de l’organisation depuis des décennies) dont l’usage intempestif entraîne la paralysie du Conseil dans des situations d’une gravité extrême.</p>



<p>* <em>Ancienne fonctionnaire des Nations-Unies à la retraite.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/15/onu-une-hypothetique-force-dimposition-de-la-paix/">Onu : Une hypothétique force d’imposition de la paix</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Onu : Guterres met en garde contre un effondrement du système humanitaire à Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 01:52:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
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		<category><![CDATA[occupation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une lettre inédite au Conseil de sécurité, Antonio Guterres secrétaire général de l’ONU a mis en garde, mercredi 6 décembre 2023, contre «un risque grave d’effondrement du système humanitaire » dans la bande de Gaza. Antonio Guterres a appelé les membres du Conseil de sécurité à faire pression pour éviter une catastrophe humanitaire et...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/07/onu-guterres-met-en-garde-contre-un-effondrement-du-systeme-humanitaire-a-gaza/">Onu : Guterres met en garde contre un effondrement du système humanitaire à Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans une lettre inédite au Conseil de sécurité, Antonio Guterres secrétaire général de l’ONU a mis en garde, mercredi 6 décembre 2023, contre «un risque grave d’effondrement du système humanitaire » dans la bande de Gaza.</em></strong></p>



<span id="more-10828891"></span>



<p>Antonio Guterres a appelé les membres du Conseil de sécurité à faire pression pour éviter une catastrophe humanitaire et a réitéré son appel à la déclaration d’un cessez-le-feu humanitaire ! <em>« C’est urgent»,</em> a-t-il souligné, en affirmant que <em>« la situation se dégrade rapidement en une catastrophe aux implications potentiellement irréversibles pour les Palestiniens dans leur ensemble et pour la paix et la sécurité dans la région».</em></p>



<p>« <em>Au milieu des bombardements constants des forces de défense israéliennes, et sans abri ni produits de base pour survivre, je m’attends à ce que l’ordre public s’effondre bientôt en raison des conditions désespérées, ce qui rendrait impossible toute aide humanitaire, même limitée »</em>, a encore écrit <a href="https://unric.org/fr/effondrement-humanitaire-a-gaza-le-chef-de-lonu-en-appelle-au-conseil-de-securite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Antonio Guterres</a>, ajoutant que les volontaires sont incapables d’atteindre les personnes dans le besoin à l’intérieur de Gaza.</p>



<p>Pour la première fois qu’il est au poste de secrétaire général de l’ONU, M. Guterres a de ce fait utilisé l’article 99* de la charte des Nations Unies pour alerter les membres du Conseil de sécurité.</p>



<p>De son côté, le premier ministre espagnol <a href="https://twitter.com/sanchezcastejon/status/1732488074209239500?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1732488074209239500%7Ctwgr%5Ecc24da2617180f036dcc2f05b2e30b8f23ab89e6%7Ctwcon%5Es1_&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fajax%2Flive%2Farticle%2F6203942%2Fpost%2F1253914%2Fnode%2F23369720" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pedro Sanchez</a> a exprimé, sur la plateforme X,  son soutien» à la lettre inédite d’Antonio Guterres, insistant pour un cessez-le-feu humanitaire à Gaza où <em>«la catastrophe humanitaire est insupportable</em>» a-t-il écrit.</p>



<p>Toutefois, et sans surprise,<a href="https://twitter.com/elicoh1/status/1732513338049863692" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Eli Cohen</a> ministre des affaires étrangères israélien a pour sa part publié un post sur la plateforme X, pour s&rsquo;en prendre à Antonio Gutteres <em>: «Son mandat à la tête de l’ONU est un danger pour la paix mondiale </em>», a-t-il soutenu, en estimant que la demande <em>«d’activation de l’article 99 et l’appel à un cessez-le-feu à Gaza constituent un soutien à l’organisation terroriste Hamas ».</em></p>



<p>Rappelons que selon les derniers chiffres livrés il y a 2 jours par l&rsquo;Unicef, les frappes de l&rsquo;occupant israélien dans la bande de Gaza ont fait 15.523 morts, dont plus de 5.350 enfants et au moins 3.250 femmes… Outre les blessés, soit 30.000 personnes (dont 9.000 enfants) et les 4500 portés disparus ( 3.500 enfants)&#8230;</p>



<p class="has-text-align-right"></p>



<p>*<strong>Article 99 de la charte de l&rsquo;Onu</strong> :<em> Le Secrétaire général peut attirer l&rsquo;attention du Conseil de sécurité sur toute affaire qui, à son avis, pourrait mettre en danger le maintien de la paix et de la sécurité internationales.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/07/onu-guterres-met-en-garde-contre-un-effondrement-du-systeme-humanitaire-a-gaza/">Onu : Guterres met en garde contre un effondrement du système humanitaire à Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Antonio Guterres : «Gaza devient un cimetière pour les enfants»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 21:34:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Antonio Guterres : «Gaza devient un cimetière pour les enfants»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/antonio-guterres-gaza-devient-un-cimetiere-pour-les-enfants/">Antonio Guterres : «Gaza devient un cimetière pour les enfants»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Gaza devient un cimetière pour les enfants», a déploré le secrétaire général de l&rsquo;Onu Antonio Guterres, qui a appelé à un cessez-le-feu immédiat, ce lundi 6 novembre 2023</em></strong></p>



<span id="more-10423747"></span>



<p>Lors d’un point de presse au siège de l’Onu à New York, Antonio Guterres a rappelé que <em>«Des centaines de filles et de garçons sont tués ou blessés chaque jour»</em>, en lançant : «<em>La voie à suivre est claire. Un cessez-le-feu humanitaire. Immédiatement…Toutes les parties respectent toutes leurs obligations en vertu du droit international humanitaire. Maintenant….Cela signifie la libération inconditionnelle des otages à Gaza. Maintenant.»</em></p>



<p>Le chef de l&rsquo;Onu a également appelé «<em>à la protection des civils, des hôpitaux, des installations des Nations Unies, des abris et des écoles, à la fin de l’utilisation de civils comme boucliers humains…. et à plus de nourriture, plus d’eau, plus de médicaments et bien sûr de carburant ainsi qu&rsquo;à un accès sans entrave pour livrer des fournitures à toutes les personnes dans le besoin à Gaza. Maintenant».</em></p>



<p>Antonio Guterres a par ailleurs affirmé <em>«qu&rsquo;en 4 semaines plus de journalistes ont été tués en une période de 4 semaines dans aucun autre conflit ces trois dernières décennies. Plus de travailleurs humanitaires de l&rsquo;Onu ont été tués qu&rsquo;au cours de périodes comparables dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;organisation».</em></p>



<p>«<em>Je salue tous ceux qui continuent à sauver des vies malgré les défis et les risques considérables»,</em> a encore ajouté le secrétaire général de l&rsquo;Onu, en lançant un appel humanitaire de 1,2 milliard de dollars pour aider la population de la bande de Gaza.</p>



<p>Rappelons que les frappes de l&rsquo;occupant israéliens ont fait plus de 10.000 morts à Gaza, dont près de la moitié sont des enfants et malgré ce massacre humanitaire et les appels pressants à une trêve humanitaire, les attaques se poursuivent nuit et jour et Netanyahu a de nouveau rejeté dimanche ces appels accrus à un cessez-le-feu.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/antonio-guterres-gaza-devient-un-cimetiere-pour-les-enfants/">Antonio Guterres : «Gaza devient un cimetière pour les enfants»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Kaïs Saïed mène la guerre sur le front de l’éducation  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/11/tunisie-kais-saied-mene-la-guerre-sur-le-front-de-leducation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 05:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[analphabétisme]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[libération nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[réforme éducative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Kaïs Saïed reprend sa rhétorique guerrière habituelle appliquée cette fois au secteur éducatif. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/11/tunisie-kais-saied-mene-la-guerre-sur-le-front-de-leducation/">Tunisie : Kaïs Saïed mène la guerre sur le front de l’éducation  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Lors d’une cérémonie organisée, jeudi 10 août 2023, au palais de Carthage, à l’occasion de la célébration de la Journée du savoir, le président de la république, Kaïs Saïed a repris sa rhétorique guerrière habituelle appliquée cette fois au secteur éducatif, réservant une attaque inattendue contre l&rsquo;Intelligence Artificielle.</em></strong> <em>(Illustration : lauréats de l&rsquo;éducation nationale de la fournée 2023: combien resteront demain en Tunisie ?)</em></p>



<span id="more-9323932"></span>



<p>Tout en annonçant que la consultation nationale relative au Conseil supérieur de l’éducation, prévu par la constitution de juillet 2022, sera lancée le 15 septembre, le chef de l’Etat a ajouté que l’éducation est un droit humain fondamental tout comme l’eau et l’air, mais il ne suffit pas, a-t-il dit, de garantir ce droit dans les textes juridiques et les déclarations, mais il faut réunir les conditions matérielles qui préservent ce droit pour tous dans la réalité, d’où la création a-t-il dit, du Conseil supérieur de l’éducation, laissant entendre que ce nouveau <em>«machin»</em>, qui va lui-même coûter de l’argent aux contribuables, va aider à trouver les financements nécessaires pour améliorer l’infrastructure éducative et le quotidien des élèves et des enseignants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une guerre de libération nationale</h2>



<p>Dans une allocution diffusée en direct sur Wataniya 1, le président a lancé&nbsp;: <em>«Nous menons, actuellement, une guerre de libération nationale et je suppose que l’ensemble du corps enseignant est engagé dans cette lutte que nous conduirons sans relâche»</em>, a-t-il soutenu.</p>



<p>Le président de la république a affirmé que les élèves et les étudiants sont confiés aux enseignants et professeurs, et il n’est pas question à l’avenir d’accepter ce qui s’est passé ces dernières années en matière de rétention des notes, précisant que la copie d’examen appartient légalement à l’établissement d’enseignement.</p>



<p><em>«Il ne fait aucun doute que les revendications des enseignants et des professeurs sont légitimes»</em>, a affirmé le président de la république, ajoutant qu’il incombe à tous de s’engager dans la bataille pour libérer la patrie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-9323992" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/08/Kais-Saied-Journee-du-savoir-2023.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center"><em>Kaïs Saïed dans le costume de chef de guerre sur tous les fronts. </em></p>



<p>Il a souligné que <em>«la vraie richesse qui ne s’épuisera jamais en Tunisie est la richesse humaine, et c’est une fierté qu&rsquo;il existe de nombreuses compétences tunisiennes dans diverses spécialités que de nombreux pays, même les plus avancés, cherchent à attirer»</em>. <em>«Il est de notre devoir de ne pas refuser de coopérer avec ces pays, mais il faudrait, également, trouver les moyens de retenir nos talents pour que le pays puisse bénéficier de leurs compétences»</em>, a, encore, ajouté le chef de l&rsquo;Etat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Tunisien sur six est analphabète</h2>



<p>Cependant, a dit le président de la république, le secteur de l’éducation est confronté à de nombreux problèmes et difficultés, tels que l’infrastructure, les programmes d’enseignement, l’abandon scolaire précoce, etc. Il a fait savoir que le taux d’analphabétisme dans le pays a augmenté et le nombre d’analphabètes a atteint près de deux millions, soulignant que cette situation est inacceptable et qu’elle ne peut perdurer dans un pays qui a misé sur l&rsquo;éducation dès l&rsquo;indépendance.</p>



<p><em>«Malheureusement, les politiques adoptées se souciaient peu de l’amélioration du secteur de l&rsquo;éducation»</em>, a-t-il poursuivi, ajoutant que <em>«le seul objectif était de créer des équilibres politiques au sein de la société depuis les années 70 du siècle dernier»</em>. Ainsi, a-t-il dit, <em>«des chapitres ont été supprimés dans certaines matières et les politiques de réforme se sont poursuivies mais elles n’étaient pas des réformes innocentes. S’ensuivent des expérimentations sur les matières, les congés, les coefficients, les horaires, comme si les futures générations sont un champ d&rsquo;expérience où chacun fait comme bon lui semble»</em>.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat a estimé que l’un des crimes les plus odieux commis contre le peuple est le coup porté au système éducatif public, ajoutant qu’on n’a pas besoin de statistiques officielles pour connaître la carte de la pauvreté en Tunisie, puisque le taux de réussite aux examens nationaux suffit.</p>



<p>Par ailleurs, le chef de l’Etat a évoqué les inconvénients de l’intelligence artificielle (IA), soulignant qu’il n’est pas surprenant que le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres ait mis en garde, récemment, contre les risques de l’intelligence artificielle pour la paix et la sécurité mondiale, affirmant que <em>«l’utilisation malveillante des systèmes d’IA à des fins terroristes ou criminelles pourrait provoquer des niveaux terribles de morts et de destruction, un traumatisme généralisé et des dommages psychologiques d’une ampleur inimaginable»</em>. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. </strong>(avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Bawcl3fWVT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/un-paradoxe-tunisien-les-reformes-se-suivent-leducation-regresse/">Un paradoxe tunisien : les réformes se suivent, l’éducation régresse !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un paradoxe tunisien : les réformes se suivent, l’éducation régresse ! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/10/un-paradoxe-tunisien-les-reformes-se-suivent-leducation-regresse/embed/#?secret=DmcO2ty0QN#?secret=Bawcl3fWVT" data-secret="Bawcl3fWVT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/11/tunisie-kais-saied-mene-la-guerre-sur-le-front-de-leducation/">Tunisie : Kaïs Saïed mène la guerre sur le front de l’éducation  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’Onu appelle la Tunisie à mettre fin aux expulsions de migrants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 12:29:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[demandeurs d’asile]]></category>
		<category><![CDATA[Farhan Haq]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[réfugiés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a appelé la Tunisie à cesser d’expulser les migrants dans les zones frontalières désertiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/lonu-appelle-la-tunisie-a-mettre-fin-aux-expulsions-de-migrants/">L’Onu appelle la Tunisie à mettre fin aux expulsions de migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, a appelé la Tunisie à cesser d’expulser les migrants dans les zones frontalières désertiques, exigeant que ceux qui sont déjà bloqués dans un environnement difficile soient relocalisés.</em></strong></p>



<span id="more-9187415"></span>



<p>«Nous sommes profondément préoccupés par l’expulsion des migrants, des réfugiés et des demandeurs d’asile de Tunisie vers les frontières avec la Libye et aussi l’Algérie», a déclaré le porte-parole adjoint de l’Onu Farhan Haq. Il a averti que <em>«plusieurs sont morts»</em>&nbsp;à la frontière entre la Tunisie et la Libye, tandis que <em>«des centaines, dont des femmes enceintes et des enfants, auraient été bloqués dans des conditions extrêmement difficiles avec un accès limité à la nourriture et à l’eau»</em>.</p>



<p>Ces derniers jours, des centaines de migrants sont arrivés quotidiennement en Libye après avoir été abandonnés dans le désert frontalier par les forces de sécurité tunisiennes. C’est ce que rapportent les gardes-frontières libyens et les migrants cités par l’AFP.</p>



<p>Au moment où ils arrivent en Libye, les migrants d’Afrique subsaharienne sont sur le point de s’effondrer d’épuisement, avec des températures dépassant les 40 degrés.</p>



<p>Selon les organisations humanitaires en Libye, au moins 17 personnes sont mortes au cours des trois dernières semaines.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="68wMz2K8bF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/decouverte-de-six-corps-de-migrants-a-la-frontiere-entre-la-tunisie-et-la-libye/">Découverte de six corps de migrants à la frontière entre la Tunisie et la Libye</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Découverte de six corps de migrants à la frontière entre la Tunisie et la Libye » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/decouverte-de-six-corps-de-migrants-a-la-frontiere-entre-la-tunisie-et-la-libye/embed/#?secret=3HtZS0dzSd#?secret=68wMz2K8bF" data-secret="68wMz2K8bF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La Tunisie est un point d’entrée majeur pour les migrants et les demandeurs d&rsquo;asile qui tentent de périlleux voyages en mer dans l’espoir d’une vie meilleure en Europe, dont les dirigeants ont offert une aide financière pour aider Tunis à gérer l’afflux.</p>



<p>Une déclaration conjointe des agences de l’Onu jeudi dernier a fait référence à la <em>«tragédie en cours»</em> des migrants, des réfugiés et des demandeurs d’asile dans les régions frontalières de la Tunisie. <em>«Nous réitérons l’appel lancé la semaine dernière par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés et l’Organisation internationale pour les migrations pour la fin immédiate de ces expulsions et la réinstallation urgente de ceux qui sont bloqués le long de la frontière vers des endroits sûrs»,</em> a déclaré Haq, ajoutant que<em> «tous les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile doivent être protégés et traités avec dignité, dans le plein respect de leurs droits fondamentaux, quel que soit leur statut et conformément au droit international des droits de l’homme et au droit des réfugiés»</em>. Or, le gouvernement libyen de Tripoli a fait savoir ces derniers jours qu’il refusait la <em>«réinstallation»</em> sur son territoire de migrants arrivant de Tunisie.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/politica/2023/08/02/migranti-lonu-alla-tunisia-porre-fine-alle-espulsioni_de661657-8d6d-46e9-9a5b-06c4da49b5a8.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eKMn8aV84L"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/deux-nouveaux-corps-de-migrants-retrouves-a-la-frontiere-entre-la-tunisie-et-la-libye/">Deux nouveaux corps de migrants retrouvés à la frontière entre la Tunisie et la Libye</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Deux nouveaux corps de migrants retrouvés à la frontière entre la Tunisie et la Libye » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/01/deux-nouveaux-corps-de-migrants-retrouves-a-la-frontiere-entre-la-tunisie-et-la-libye/embed/#?secret=Fe2KARFmOQ#?secret=eKMn8aV84L" data-secret="eKMn8aV84L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/08/02/lonu-appelle-la-tunisie-a-mettre-fin-aux-expulsions-de-migrants/">L’Onu appelle la Tunisie à mettre fin aux expulsions de migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 08:46:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Aditi Mukherji]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[énergies fossiles]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Giec]]></category>
		<category><![CDATA[Hoesung Lee]]></category>
		<category><![CDATA[Onu]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[température]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bombe à retardement du climat fait tic-tac, a mis en garde  António Guterres. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/">António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La lenteur du monde à agir pour s’attaquer à la crise climatique est en train de miner nos chances de limiter le réchauffement à un seuil viable, ont mis en garde lundi 20 mars 2023 les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) dans un nouveau rapport, relevant que seule «une action climatique urgente peut garantir un avenir vivable pour tous».</em></strong></p>



<span id="more-7037024"></span>



<p>De son côté, le secrétaire général de l’Onu,&nbsp;António Guterres, a averti que la planète n’a plus une minute à perdre pour éviter le pire.</p>



<p>A l’Onu, comme du côté des scientifiques du&nbsp;Giec, on estime que le rythme et l’ampleur des mesures prises jusqu’à présent, ainsi que les projets actuels, sont insuffisants pour lutter contre le changement climatique. Et le réchauffement climatique causé par l’activité humaine atteindra 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle dès les années 2030-2035.</p>



<p><em>«Il existe de nombreuses options réalisables et efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter au changement climatique d’origine humaine, et elles sont disponibles dès maintenant»</em>, ont ainsi fait valoir depuis la ville suisse d’Interlaken, les experts du Giec.</p>



<p>En attendant, la fenêtre qui nous permettrait de contenir les dérèglements climatiques au seuil jugé viable de 1,5°C <em>«se referme rapidement»</em>, peut-on lire dans la synthèse publiée lundi.</p>



<p>En 2018, le Giec avait mis en évidence l’ampleur sans précédent du défi à relever pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C. Cinq ans plus tard, ce défi est encore plus grand en raison de l’augmentation continue des émissions de gaz à effet de serre, souligne le Giec.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le temps presse, mais la voie à suivre est claire</h2>



<p>Pour le chef de l’Onu, l’humanité est sur une glace mince &#8211; et cette glace fond rapidement. <em>«Le taux d’augmentation de la température au cours du dernier demi-siècle est le plus élevé depuis 2.000 ans. Les concentrations de dioxyde de carbone n’ont jamais été aussi élevées depuis au moins deux millions d’années. La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</em>, a-t-il mis en garde.</p>



<p>Les chiffres compilés par les scientifiques donnent d’ailleurs la mesure du défi pour la planète. Plus d’un siècle de combustion de combustibles fossiles et d’utilisation inégale et non durable de l’énergie et des sols a ainsi entraîné un réchauffement de la planète de 1,1 °C par rapport aux niveaux préindustriels.</p>



<p>Les émissions mondiales annuelles de gaz à effet de serre (GES) sont aujourd’hui 50% plus élevées qu’il y a 30 ans et des 2.400 milliards de tonnes imputables historiquement à l’activité humaine, plus de 40% des émissions ont été produites au cours des trois dernières décennies.</p>



<p>Dans ces conditions, la concentration de CO2 dans l’atmosphère bat des records année après année. Le réchauffement mondial risque fort d’atteindre 1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle, <em>«à court terme»</em>.</p>



<p>Dans ce contexte, <em>«toutes les régions du monde devraient faire face à une hausse des menaces climatiques»</em> pour les humains et les écosystèmes. «<em>De plus, cela se conjugue par des phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses qui ont des répercussions de plus en plus dangereuses»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Escalade rapide des risques</h2>



<p><em>«L’intégration d’une action climatique efficace et équitable permettra non seulement de réduire les pertes et les dommages subis par la nature et les populations, mais aussi d’obtenir des avantages plus larges»</em>, a affirmé le Président du Giec, Hoesung Lee. <em>«Ce rapport de synthèse souligne l’urgence de prendre des mesures plus ambitieuses et montre que, si nous agissons maintenant, nous pouvons encore assurer un avenir durable vivable pour tous»</em>.</p>



<p>Chaque augmentation du réchauffement se traduit par une escalade rapide des risques. La liste de ces menaces comprend notamment la hausse des vagues de chaleur meurtrières, la fonte des glaciers, la hausse du niveau des océans, la réduction de l’accès à l’eau, les inondations, la propagation de maladies et le recul de la production alimentaire. Sans compter les dizaines de millions de réfugiés climatiques prévus au cours des prochaines décennies. <em>«Lorsque ces risques s’ajoutent à d’autres événements indésirables, tels que les pandémies ou les conflits, ils deviennent encore plus difficiles à gérer»</em>, alerte le GIEC.</p>



<p><em>«Près de la moitié de la population mondiale vit dans des régions très vulnérables au changement climatique. Au cours de la dernière décennie, les décès dus aux inondations, aux sécheresses et aux tempêtes ont été 15 fois plus nombreux dans les régions très vulnérables»</em>, a déclaré Aditi Mukherji, l’un des 93 auteurs de ce rapport de synthèse, relevant que <em>«la justice climatique est essentielle car ceux qui ont le moins contribué au changement climatique sont touchés de manière disproportionnée»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pertes et dommages sont mis en évidence</h2>



<p>Face à cette situation, les experts estiment qu’il est essentiel d’accélérer les mesures d’adaptation au changement climatique afin de combler l’écart entre les mesures d’adaptation existantes et les mesures nécessaires. Par ailleurs, pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C au-dessus des niveaux préindustriels, il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre de manière profonde, rapide et durable dans tous les secteurs.</p>



<p>Cela impliquerait de plafonner les émissions mondiales d’ici 2025, au plus tard, puis de les réduire de près de moitié d’ici à 2030 si l’on veut limiter le réchauffement à 1,5 °C.</p>



<p>Pour le chef de l’Onu, le rapport du Giec reste finalement <em>«un  guide de survie pour l’humanité  et un guide pratique pour désamorcer cette bombe à retardement». «Ce rapport est un appel à accélérer massivement les efforts climatiques de tous les pays, de tous les secteurs et de tous les calendriers. En bref, notre monde a besoin d’une action climatique sur tous les fronts – tout, partout, en même temps»</em>, a dit M. Guterres.</p>



<p>Mais pour favoriser le développement durable, le Giec penche pour un accroissement du financement des investissements. A ce sujet, les gouvernements, les investisseurs, les banques centrales et les régulateurs financiers peuvent jouer leur rôle.</p>



<p>L’autre axe de la révolution verte porte sur des changements dans le secteur alimentaire, l’électricité, les transports, l’industrie, les bâtiments et l’utilisation des sols, des actions qui vont permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre.&nbsp; <em>«Nous vivons dans un monde diversifié où chacun a des responsabilités et des possibilités différentes d’apporter des changements. Certains peuvent faire beaucoup, tandis que d’autres auront besoin d’un soutien pour les aider à gérer le changement»</em>, a insisté M. Lee.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chaque pays doit faire partie de la solution</h2>



<p>Plus globalement, il s’agit d’intégrer des mesures d’adaptation au changement climatique à des actions visant à réduire ou à éviter les émissions de gaz à effet de serre, de manière à obtenir des avantages plus larges. Par exemple, l’accès à une énergie et à des technologies propres améliore la santé, en particulier celle des femmes et des enfants; l’électrification à faible émission de carbone, la marche, le vélo et les transports publics améliorent la qualité de l’air, la santé, les possibilités d’emploi et l’équité.</p>



<p>D’autant que dans cette course contre la montre, le rapport précise qu’en l’absence de mesures immédiates et ambitieuses de réduction des émissions de gaz à effet de serre, le budget qui nous donne 50% de chances de ne pas dépasser le 1,5°C sera pour ainsi dire épuisé d’ici 2030.</p>



<p>Devant un tel scénario catastrophe, le chef de l’Onu, défend pour sa part, un plan visant à dynamiser les efforts pour réaliser ce pacte de solidarité climatique grâce à un programme d’accélération où tout le monde mettra la main à la pâte. Il s’agit tout d’abord pour les parties <em>«d’appuyer immédiatement sur le bouton d’accélération de leurs échéances de réduction nette des émissions afin de parvenir à une réduction nette des émissions à l’échelle mondiale d’ici 2050»</em>.</p>



<p>Plus précisément, il invite les dirigeants des pays développés à s’engager à atteindre le niveau zéro le plus près possible de 2040, la limite qu’ils devraient tous s’efforcer de respecter. De leur côté, les dirigeants des économies émergentes doivent s’engager à atteindre l’objectif de zéro net à une date aussi proche que possible de 2050 – là encore, la limite qu’ils devraient tous s’efforcer de respecter.</p>



<p><em>«Chaque pays doit faire partie de la solution.&nbsp; En exigeant que les autres agissent en premier, on s’assure que l’humanité arrive en dernier»</em>, a mis en garde M. Guterres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un programme d’accélération vers la fin des énergies fossiles</h2>



<p>Ces contours font partie d’un programme d’accélération de l’Onu, qui mise aussi sur la fin de tout financement international public et privé du charbon. L’Onu appelle la communauté internationale à arrêter toute expansion des réserves existantes de pétrole et de gaz, en réorientant les subventions accordées aux combustibles fossiles vers une transition énergétique équitable.</p>



<p><em>«Cesser d’octroyer des licences ou de financer de nouvelles exploitations de pétrole et de gaz, conformément aux conclusions de l’Agence internationale de l’énergie»</em>, a insisté le secrétaire général de l’Onu.</p>



<p>Et pour y arriver, l’Onu veut la mise en place d’une réduction progressive de la production de pétrole et de gaz à l’échelle mondiale, compatible avec l’objectif de zéro émission nette en 2050. Ce qui conduira naturellement à garantir une production nette d’électricité nulle d’ici 2035 pour tous les pays développés et 2040 pour le reste du monde.&nbsp;</p>



<p>A ce sujet, il appelle également les patrons de toutes les compagnies pétrolières et gazières à faire partie de la solution.&nbsp;</p>



<p>Plus globalement, tous ces nouveaux plans climatiques doivent refléter l’accélération dont la planète a <em>«besoin aujourd’hui, au cours de cette décennie et de la suivante»</em>. Cette feuille de route sera débattue lors du sommet sur l’ambition climatique qui se tiendra en septembre prochain à New York.&nbsp;</p>



<p><em>«Nous n’avons jamais été aussi bien équipés pour relever le défi climatique, mais nous devons dès maintenant passer à la vitesse supérieure en matière d’action climatique»</em>, a conclu le chef de l’Onu, relevant que la planète n’a pas <em>«un instant à perdre»</em>.</p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/21/antonio-guterres-la-bombe-a-retardement-du-climat-fait-tic-tac/">António Guterres : «La bombe à retardement du climat fait tic-tac»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Suite aux remarques de Saïed sur les migrants, la Banque mondiale suspend le programme tunisien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/suite-aux-remarques-de-saied-sur-les-migrants-la-banque-mondiale-suspend-le-programme-tunisien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 06:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[immigrants subsahariens]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale suspend les pourparlers sur son futur engagement avec la Tunisie à la suite de commentaires anti-immigrants faits par le président Kaïs Saïed.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/suite-aux-remarques-de-saied-sur-les-migrants-la-banque-mondiale-suspend-le-programme-tunisien/">Suite aux remarques de Saïed sur les migrants, la Banque mondiale suspend le programme tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est exceptionnel, rare et rarissime dans les traditions, us et coutumes de la Banque mondiale. Il doit y avoir des raisons et des enjeux majeurs, pour voir la Banque mondiale punir et aussi sévèrement la Tunisie et les Tunisiens.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-6815737"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>


<p>En cause, des propos jugés racistes, populistes et discriminatoires tenus par président Kaïs Saïed au sujet des immigrants subsahariens, présents en Tunisie. Des propos qui se sont traduits par une violence collective contre ces minorités et populations vulnérables à plus d’un titre.</p>



<p>Les militants des droits de l’homme ont imputé la violence croissante contre les migrants à un discours controversé du président tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Responsabilité morale et éthique</h2>



<p>La Banque mondiale suspend les pourparlers sur son futur engagement avec la Tunisie à la suite de commentaires anti-immigrants faits par le président Kaïs Saïed, selon un message interne au personnel relayé par les agences de presse internationale.</p>



<p>Dans le message envoyé dimanche soir, le président sortant de la banque, David Malpass, a déclaré que la tirade de Saïed avait déclenché <em>«un harcèlement à motivation raciale et même une violence»</em>, et que l’institution avait reporté une réunion prévue impliquant la Tunisie jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p><em>«Compte tenu de la situation, la direction a décidé de suspendre le cadre du partenariat national et de le retirer de l’examen du conseil d’administration prévu le 21 mars»</em>, a déclaré Malpass dans la note au personnel.</p>



<p>On peut comprendre que les projets en cours se poursuivront et que les projets financés resteront financés. Mais, sans plus et pas questions de prendre le risque d’être condamné par association.</p>



<p>Ce qui est mis en suspens concerne les nouveaux financements nouveaux de moyen et long termes. Pour tous ces projets et perspectives, la Banque mondiale dit non, et coupe les vivres à la Tunisie.</p>



<p>Cela impactera les projets discutés avec le FMI et la Banque africaine, et pas seulement. Les autres banques de développement ne peuvent que s’aligner sur la décision de la Banque mondiale.</p>



<p>Cette décision compromettra et de façon sérieuse les négociations avec le FMI pour finaliser un accord de principe de 1,9 milliard de dollars.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nY2bwei98D"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/la-tunisie-entre-le-marteau-europeen-et-lenclume-africaine/">La Tunisie entre le marteau européen et l’enclume africaine</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie entre le marteau européen et l’enclume africaine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/la-tunisie-entre-le-marteau-europeen-et-lenclume-africaine/embed/#?secret=W3KyYw5XQB#?secret=nY2bwei98D" data-secret="nY2bwei98D" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’aide bilatérale risque de suivre la même tendance, la Banque mondiale et le FMI disposent d’une notoriété qui impose le respect et l’alignement sur leur décision d’aider ou pas un pays… ou un régime politique jugé dictatorial ou maladroits dans sa gouvernance.</p>



<p>Des centaines de migrants sont rentrés chez eux depuis la Tunisie, craignant une vague de violence depuis les remarques du président.</p>



<p>Le mois dernier, Saïed a ordonné aux responsables sécuritaires de prendre des<em> «mesures urgentes»</em> pour lutter contre la migration irrégulière, affirmant sans preuve qu’un <em>«complot criminel»</em> était à l’œuvre pour changer la composition démographique de la Tunisie.</p>



<p>Il a affirmé que les migrants étaient à l’origine de la plupart des crimes dans le pays d’Afrique du Nord, alimentant une série de licenciements, d’expulsions et d’attaques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Complètement inacceptable»</h2>



<p><em>«Les commentaires publics qui alimentent la discrimination, l’agression et la violence raciste sont totalement inacceptables»</em>, a déclaré Malpass dans la note au personnel de la Banque mondiale.</p>



<p>Pourtant M. Malpass est déjà démissionnaire et sur le départ. Il est Américain, nommé par le président Trump, dans une perspective pourtant d’extrême droite, très conservatrice.</p>



<p>Mais il a également noté que les mesures annoncées par le gouvernement tunisien pour protéger et soutenir les migrants et les réfugiés ont marqué une <em>«étape positive»</em>, ajoutant que la banque évaluerait et surveillerait attentivement son impact.</p>



<p>Le prêteur pour le développement mettra en œuvre des mesures de sécurité supplémentaires pour son personnel sur le terrain et pourra prendre davantage de mesures si nécessaire, a-t-il ajouté.</p>



<p>L’Union africaine a déjà exprimé <em>«un profond choc et une inquiétude»</em> face aux remarques de Saïed, et les gouvernements d’Afrique subsaharienne se sont empressés de ramener à la maison des centaines de ressortissants effrayés qui ont afflué vers leurs ambassades pour obtenir de l’aide.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qwYLBWiYz8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/02/la-tunisie-etat-paria-sur-le-continent-africain/">La Tunisie, Etat paria sur le continent africain ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, Etat paria sur le continent africain ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/02/la-tunisie-etat-paria-sur-le-continent-africain/embed/#?secret=kx4PMCrPSp#?secret=qwYLBWiYz8" data-secret="qwYLBWiYz8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Les États-Unis sont <em>«profondément préoccupés»</em> par les remarques du président Saïed, a déclaré le porte-parole du département d’État, Ned Price, lors d’un point de presse lundi.</p>



<p><em>«Ces remarques ne sont pas conformes à la longue histoire de générosité de la Tunisie et d’accueil et de protection des réfugiés, des demandeurs d’asile et des migrants»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p><em>«Nous exhortons les autorités tunisiennes à respecter leurs obligations en vertu du droit international pour protéger les droits des réfugiés, des demandeurs d’asile et des migrants»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Kaïs Saïed doit-il présenter des excuses ?</h2>



<p>M. Maplass a également appelé les autorités tunisiennes à faciliter le retour<em> «sûr, digne et volontaire»</em> des migrants qui cherchent à retourner dans leur pays d’origine.</p>



<p>Depuis le discours du président le 21 février, les groupes de défense des droits ont signalé un pic de violence des justiciers, y compris des coups de couteau ciblant des migrants africains<em>.</em></p>



<p><em>«Nous condamnons sans réserve toutes les déclarations xénophobes, racistes, destinées à accroître la haine raciale»</em>, a déclaré Stephane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, lors d’un point de presse lundi.</p>



<p>Selon les chiffres officiels, il y a environ 21 000 migrants sans papiers en provenance d’autres parties de l’Afrique en Tunisie, qui abrite environ 12 millions de personnes. C’est négligeable statistiquement parlant, même pas 0,5%. Alors que la Tunisie compte une communauté expatriée de quelques 1,7 million émigrants repartis sur tous les continents et pays du monde (15%).</p>



<p>De nombreux migrants africains dans le pays ont perdu leur emploi et leur maison du jour au lendemain.</p>



<p>Les ambassades de Côte d&rsquo;Ivoire et du Mali ont précédemment fourni un logement d’urgence à des dizaines de leurs citoyens expulsés de leurs foyers, y compris de jeunes enfants.</p>



<p>Entre-temps, des citoyens d’autres pays africains dont les pays n’ont pas de représentation diplomatique en Tunisie avaient entre-temps mis en place des camps de fortune à l’extérieur des bureaux de Tunis de l’Organisation internationale pour les migrations.</p>



<p>Les dégâts liés aux propos tenus par Kaïs Saïed sont incommensurables. D’abord, ces dégâts vont se chiffrer en milliards de manque à gagner par la Tunisie: en aide directe, en investissement direct étranger et en désaffection de touristes. Ensuite, les dégâts vont impacter le branding global de la Tunisie, et cela se traduit par moins d’exportations en Afrique et moins de présences des investisseurs tunisiens en Afrique.</p>



<p>Face à ces dégâts et perspectives négatives, les agences de notation vont certainement dévaluer encore plus la cote de confiance envers la Tunisie, son économie et ses banques.</p>



<p>Pour le président Kaïs Saïed, ce n’est pas la première erreur de communication et de bienséance à l’égard des pays partenaires et amis. Le président Saïed doit demander pardon aux pays africains et aux Tunisiens et Tunisiennes qui vont payer la facture de ces bourdes diplomatiques et stratégiques néfastes pour la Tunisie. </p>



<p>* <em>Economiste universitaire au Canada.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?multi_permalinks=715851620090324&amp;ref=share" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economics for Tunisia, E4T.</a></p>
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		<title>Les factions à la solde de la Turquie assoiffent les Syriens à Hassaké</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 16:53:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Efrem II]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Hassaké]]></category>
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		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sa Sainteté Efrem II, patriarche des syriaques orthodoxes, saisit le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres au sujet de la situation dans la ville de Hassaké, au nord-est de la Syrie, assoiffée par la Turquie qui a coupé l’approvisionnement en eau depuis plus de 10 jours, en pleine canicule de l’été. Une méthode inacceptable...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Hassake-sans-eau.jpg" alt="" class="wp-image-313345"/></figure>



<p><strong><em>Sa Sainteté Efrem II, patriarche des syriaques orthodoxes, saisit le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres au sujet de la situation dans la ville de Hassaké, au nord-est de la Syrie, assoiffée par la Turquie qui a coupé l’approvisionnement en eau depuis plus de 10 jours, en pleine canicule de l’été</em></strong>.</p>



<span id="more-313343"></span>



<p>Une méthode inacceptable surtout venant du nouveau<em> «Calife» </em>des musulmans, le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan.</p>



<p>Pour le chef des Frères musulmans, un homme brutal et dangereusement imprévisible, la fin justifie les moyens même en assoiffant les populations civiles.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Lettre-de-Sa-Saintete-Efrem-II.jpg" alt="" class="wp-image-313346"/><figcaption><em>Fac-similé de la lettre de Sa Sainteté</em> <em>Efrem II à Antonio Guterres.</em></figcaption></figure></div>
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