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	<title>Archives des crise - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des crise - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie &#124; Que faire et par où commencer ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Ridha Ben Slama]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment reconstruire la Tunisie, quand ses fondations ont été fragilisées par trente ans de navigation à vue ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/tunisie-que-faire-et-par-ou-commencer/">Tunisie | Que faire et par où commencer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie fait face depuis au moins trois décennies à un défi de transformation socioéconomique et culturelle pour répondre aux attentes des Tunisiens. C’est encore la question centrale qui hante les esprits : Comment reconstruire, quand les fondations ont été fragilisées par trente ans de navigation à vue, entre la sclérose autoritaire et le chaos fragmenté de la transition post-2011&nbsp;? Une feuille de route pour sortir de la crise et se relancer… &nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>Ridha Ben Slama *</strong></p>



<span id="more-18590989"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg" alt="" class="wp-image-16957652" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Ridha-Ben-Slama-2-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Il arrive que nous prenions de la distance, un instant, pour porter un regard sur notre Tunisie. Lorsque les contingences courantes se dissipent, nous distinguons <em>«la forêt plutôt que l’arbre»</em>. La trame de fond réapparait, on perçoit l’âme d’une nation, on discerne qu’elle représente un cas exceptionnel parmi les autres nations et ce à travers une sédimentation humaine et culturelle qui s’est opérée depuis la nuit des temps. Les traditions, les langues et les architectures se superposent. On construit le <em>«nouveau»</em> sur les fondations de l’ancien. Les vagues humaines successives, jointes aux populations premières, apportent leurs propres sédiments (mots, saveurs, coutumes) qui finissent par se solidifier pour former une culture locale unique et foisonnante.</p>



<p>Les influences extérieures ne sont pas simplement juxtaposées, elles fusionnent. C’est le passage de la<em> «coexistence»</em> à la transculturalité. C’est là que s’est forgée cette identité méditerranéenne, complétée ensuite par les différentes strates civilisationnelles.</p>



<p>Aussi bien par sa situation géographique que par sa capacité de résilience, la Tunisie représente un pont entre les continents africain et européen. Quant à la sociologie et l’identité<strong>,</strong> le concept de la <em>«Tunisité»</em> ou <em>«Tunisianité»</em>, synthétise cette capacité unique de brassage humain et d’assimilation qui a créé une société extraordinairement axée sur la réviviscence et l’ouverture. On reprend des savoir-faire ou des philosophies de la vie pour les adapter aux enjeux contemporains. C’est un socle solide qui ne craint pas les vents de l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une longue tradition de réformisme</h2>



<p>Le réformisme en Tunisie a été une trajectoire rarissime dans sa sphère géographique d’Est en Ouest, marquée par une volonté précoce de concilier authenticité et modernité.</p>



<p>Il y a quelques similitudes avec le tournant historique qu’illustre l’ère Meiji (1868-1912), une période charnière pour le Japon.</p>



<p>Avant même le protectorat colonisateur qui interrompit cet élan, la Tunisie avait lancé des réformes radicales pour moderniser ses institutions.&nbsp;Sous Mohammed Bey, le Pacte Fondamental (1857)garantissait pour la première fois la liberté de culte et l’égalité devant la loi pour tous les citoyens, sans distinction de religion. La Tunisie devient le premier pays du monde dit arabe à se doter d’une constitution (1861), limitant le pouvoir absolu du Bey. Khaireddine Pacha fonda le Collège Sadiki en 1875. Cette institution devient la pépinière d&rsquo;une nouvelle élite, bilingue et ouverte sur les sciences modernes, qui portera plus tard le mouvement national.&nbsp;</p>



<p>Au début XX<sup>e</sup> siècle, les <em>«Jeunes Tunisiens»</em> réclamèrent une réforme profonde du systèmecolonial pour obtenir l’égalité des droits et militèrent pour l’éducation des masses et la modernisation de la justice et de l’administration.</p>



<p>À l’indépendance, le nouvel État indépendant privilégia l’éducation et les droits sociaux (Le Code du statut personnel en 1956, un investissement massif dans l’éducation…).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le défi de la transformation structurelle  </h2>



<p>Cependant, le pays fait face depuis au moins trois décennies à un défi de transformation socioéconomique et culturelle pour répondre aux attentes des Tunisiens. C’est encore la question centrale qui hante les esprits : Comment reconstruire, quand les fondations ont été fragilisées par trente ans de navigation à vue, entre la sclérose autoritaire et le chaos fragmenté de la transition post-2011&nbsp;?</p>



<p>Pour s’affranchir et se relever de ces <em>«systèmes autodestructeurs»</em>, le pays pourrait actionner trois leviers de résilience.</p>



<p><em>1. Réhabiliter l’État stratège</em> : sortir du court-termisme pour redonner à l’administration son rôle de planificateur. Cela passe par une réforme de la fonction publique et une lutte réelle contre l’économie de rente qui étouffe l’initiative&nbsp;;</p>



<p><em>2. Miser sur le capital humain par un retour aux sources&nbsp;:</em> la seule véritable richesse de la Tunisie a toujours été son intelligence (<em>«matière grise»)</em>. Relancer la dynamique du système éducatif est l’unique moyen de recréer une classe moyenne (décimée) capable de porter un projet de société soudée et ouverte sur les défis du monde&nbsp;;</p>



<p><em>3. Réconcilier l&rsquo;identité et la modernité</em> : cesser les guerres idéologiques stériles qui n’ont provoqué que des occasions manquées. Le réformisme tunisien a toujours réussi quand il a su marier ses racines méditerranéennes et arabo-africaines avec une vision universelle des droits et du progrès&nbsp;;</p>



<p><em>4. Décentraliser l’économie :</em> la Tunisie exige une valorisation des régions pour transformer des zones de tension en pôles de production.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouveau contrat social entre État et citoyens</h2>



<p>Bien que la Tunisie possède une capacité de <em>«résilience silencieuse»</em>, celle-ci risque de s’épuiser faute de sursaut salvateur. La boussole ne pourra être retrouvée que si un nouveau contrat social clair est établi entre l’État et les citoyens. Le double blocage crée un effet de ciseau : l’asphyxie financière réduit la marge de manœuvre de l’État, tandis que le mode de gouvernance, caractérisé par une concentration des pouvoirs, peine à générer les réformes structurelles nécessaires. Surtout que le pays navigue dans une zone de haute turbulence financière, marquée par un isolement relatif sur les marchés internationaux. Cela s’est traduit par une croissance anémique<strong>.</strong></p>



<p>L’économie a enregistré une croissance de 2,5 % en 2025 selon l’Institut national de la statistique (INS), mais elle reste insuffisante pour réduire le chômage ou stabiliser durablement le pouvoir d&rsquo;achat. On constate une dépendance au financement intérieur. L’État sollicite massivement les banques locales et la Banque centrale, ce qui risque d’<em>«évincer»</em> le crédit au secteur privé.</p>



<p>Il y a certes une esquisse timide d’amélioration mais elle est fragile,l’agence Fitch Ratings a relevé la note de la Tunisie à «B-» en septembre 2025, saluant une réduction du déficit courant, il convient de le préciser, grâce aux recettes touristiques et aux transferts des Tunisiens à l’étranger.&nbsp;</p>



<p>Le mode de gouvernance centralisé a épuisé ses effets, il soulève des défis quant à l’élaboration d’une vision économique de long terme. Il y a un manque de prévisibilité un climat d’incertitude pour les partenaires bilatéraux et multilatéraux. Les mesures ponctuelles (sauvetage d’entreprises publiques, budgets de salaires en hausse de 3,6 % pour 2026) ne parviennent pas à engager la grande transformation économique espérée, ce sont plutôt les urgences contre le structurel.</p>



<p>Le pays se trouve à la croisée des chemins, avec une reprise qui dépendra de facteurs externes et de la capacité à rétablir une boussole claire.&nbsp;</p>



<p>Les prévisions du FMI anticipent une croissance de 2,1 % pour 2026, signe d’un ralentissement par rapport à 2025. Les défis sont persistants notamment concernant la vulnérabilité aux chocs climatiques (sècheresse) et l’endettement public record (autour de 90 % du PIB) restent des menaces majeures pour la stabilité.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un contrat de confiance entre Etat et société civile</h2>



<p>Face à tous ces défis, un contrat de confiance est vivement sollicité. Sans un consensus minimal avec les corps intermédiaires (syndicats, patronat, société civile), aucune réforme structurelle — aussi techniquement parfaite soit-elle — ne pourra être acceptée ou appliquée sur le terrain. Cela repose sur une communication claire, une fermeté bienveillante et la connexion plutôt que la contrainte. Il est crucial d&rsquo;adopter une posture calme, de donner des consignes positives et précises à la fois.</p>



<p>Pour que ce dialogue ne soit pas une simple formalité, mais le moteur d’une vision d’avenir, il devrait s’articuler autour de trois chantiers prioritaires :</p>



<p><em>1. Un Pacte de productivité et de soutien.</em> Le dialogue social va au-delà de la question des salaires. Il doit devenir un échange : modernisation de l’outil de production et flexibilité contre garanties de protection sociale (santé, transport, chômage). L’idée est de sortir de la logique de confrontation pour entrer dans une logique de co-construction de la valeur.</p>



<p><em>2. La planification économique de «territoires»</em>. Une vision adaptée à tous les niveaux signifie qu’on ne peut plus décider de tout depuis Tunis. Le dialogue doit inclure les forces vives régionales pour identifier les spécialisations par zone (énergies renouvelables au Sud, industries mécaniques au Sahel, agro-technologie au Nord-Ouest). Cela permet de créer des opportunités là où se trouve la jeunesse, freinant ainsi l’exode, l’expatriation et le découragement.</p>



<p><em>3. La réforme de l’école et de la formation</em>. C’est le choix d’avenir par excellence. Le dialogue avec les corps intermédiaires doit impérativement intégrer les acteurs de l’éducation pour aligner, sur 10 ans, les compétences des jeunes avec les besoins de l’économie de demain (numérique, transition écologique). C’est le seul moyen de recréer l’ascenseur social.</p>



<p><em>4. La transparence comme boussole</em>. Pour que tous les niveaux de la société adhèrent, l’État doit jouer la carte de la vérité sur les chiffres de la dette et des finances publiques. Ce n’est qu’à travers cette clarté que les efforts demandés peuvent être compris et que les fruits de la croissance future peuvent être équitablement répartis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour un nouveau collectif de la société civile</h2>



<p>La Tunisie a déjà prouvé par le passé qu’elle est capable de générer des solutions par le dialogue. L’émergence d’un nouveau collectif de la société civile, indépendant des clivages partisans et des appareils traditionnels (parfois perçus comme trop rigides ou accrochés à une forme de clientélisme), semble être la clé pour briser l’immobilisme. Pour que ce collectif, réussisse cette<em> «approche chirurgicale»</em>, il devrait s&rsquo;appuyer sur trois piliers de crédibilité :</p>



<p><em>1. Une expertise de «terrain» et technocratique entrecroisées</em>. Contrairement aux think-tanks classiques, ce collectif doit réunir des praticiens de l’économie (entrepreneurs, agriculteurs, ingénieurs), des universitaires et des acteurs associatifs régionaux. Cette mixité permet de proposer des solutions qui ne sont pas seulement théoriques, mais applicables immédiatement au niveau local.</p>



<p><em>2. Une méthode : le «diagnostic partagé»</em>. La paralysie vient souvent du fait que chaque acteur a sa propre version de la situation. Le collectif doit imposer un audit de vérité sur les comptes de l’État et des entreprises publiques. Une fois les chiffres acceptés par tous, la marge de discussion sur les <em>«sacrifices»</em> et les <em>«investissements»</em> devient rationnelle et non plus émotionnelle ou idéologique.</p>



<p>3<em>. Le collectif pourrait structurer son action autour des axes d’une «sortie planifiée»</em>, et permettrait de porter une vision d’avenir&nbsp;: sécurité alimentaire et énergétique par une transition verte massive (solaire, hydraulique), créatrice d’emplois locaux, suppression des rentes de situation par la digitalisation radicale de l’administration, libérant ainsi l’initiative privée des jeunes, transformation des subventions universelles (souvent inefficaces) en aides directes ciblées sur les familles les plus précaires, tout en finançant un plan d’urgence pour l&rsquo;école publique.</p>



<p>Le principal obstacle pour un tel collectif reste sa tolérance par la bureaucratie en place et sa capacité à ne pas être récupéré politiquement.</p>



<p>En Tunisie, la force de la société civile a toujours été sa capacité à s’unir dans les moments de péril imminent. C’est une approche à la fois stratégique et rationaliste. En se positionnant comme un mécanisme de proposition consultative, ce collectif ne cherche pas de conflit frontal, mais utilise la puissance de l’expertise et de l’adhésion citoyenne pour rendre ses solutions incontournables et admises.</p>



<p>Pour <em>«prescrire»</em> ce nouveau contrat social sans passer par la contrainte politique classique, le collectif doit transformer la réflexion technique en une exigence citoyenne.</p>



<p>Trois leviers pourraient être actionnés pour réussir ce pari :</p>



<p><em>1. La légitimité de l’évidence</em> : en produisant des études chiffrées, sourcées et sans idéologie, le collectif place les décideurs devant leurs responsabilités. Quand une solution est techniquement imparable et socialement juste, ne pas l’appliquer se traduit par un coût politique majeur.</p>



<p><em>2. La pédagogie de masse</em> : ce nouveau contrat social ne doit pas rester dans les lieux fermés. Il doit être communiqué. Si le citoyen comprend qu’une réforme (même difficile) garantit l’avenir de ses enfants ou la baisse de l’inflation à moyen terme, il devient le premier défenseur du collectif.</p>



<p><em>3. Le rôle de «médiateur» </em>: ce collectif peut servir de passerelle. Il offrirait une porte de sortie honorable à toutes les parties, basée sur l’intérêt national plutôt que sur les intérêts corporatistes.</p>



<p>Cette démarche permettrait de briser le <em>«centralisme bureaucratique»</em> qui a démontré son échec en Tunisie. Un <em>«Livre Blanc»</em> serait publié, il ne consiste pas seulement à aligner des statistiques, mais à réaliser un électrochoc de vérité. En dissipant le brouillard des chiffres, souvent perçus comme opaques ou embellis, le collectif installe d’emblée sa crédibilité scientifique et son indépendance. Ce document devrait être le miroir sans complaisance de la Tunisie, structuré autour de la vérité financière, en dressant l’inventaire réel de la dette publique, de la situation des entreprises étatiques et des réserves de change. C’est le préalable pour que chaque Tunisien comprenne l&rsquo;urgence des réformes.</p>



<p>Concernant la vérité sociale, il s’agirait de mesurer le coût réel de la vie, l’état de dégradation des services publics (santé, transport, école) et le niveau de précarité des classes moyennes, souvent les grandes oubliées des statistiques.</p>



<p>La vérité du potentiel gâché devrait être chiffré, ce que l’économie perd chaque année à cause de la corruption, de la bureaucratie et de l’économie informelle. Cela permettrait de transformer la frustration en une volonté de changement productif.</p>



<p>Le <em>«Livre Blanc»</em> serait ensuite soumis à l’épreuve du terrain. Ces assises ne sont pas des réunions de doléances, mais des ateliers de solutions locales par l’identification des verrous (pourquoi tel projet agricole à tel endroit ou telle usine sont bloqués ?), la valorisation des spécificités, en transformant chaque région en un pôle de compétitivité (tourisme médical, énergies propres, artisanat d’exportation…), faire des acteurs locaux (agriculteurs, diplômés chômeurs, entrepreneurs) des co-auteurs du projet.</p>



<p>L’intégrité et l’absence d’ambition politique de ce noyau d’experts garantiraient que le diagnostic sera reçu comme une <em>«vérité sur l’état des lieux»</em> et non comme une opinion partisane.</p>



<p>La force de cette équipe (économistes, sociologues, statisticiens) résiderait dans l’impartialité des données, en utilisant des méthodologies internationales incontestables, ils ôtent tout argument de manipulation. Le statisticien apporte la rigueur, l’économiste la viabilité, et le sociologue l’acceptabilité humaine. C’est cette synthèse qui manque cruellement. Leur réputation d’experts désintéressés protège le collectif contre les tentatives de décrédibilisation. La clause d’inéligibilité volontaire (par exemple sur une période de 5 à 10 ans) est l’acte qui sépare l’expertise de l’attentisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le maillon nécessaire des expatriés</h2>



<p>L’inclusion des expatriés est le maillon nécessaire pour parfaire cette <em>«synthèse tunisienne»</em>. Ces experts expatriés sont souvent les gardiens des standards de performance mondiaux et possèdent un recul critique que le quotidien tunisien peut parfois embrumer. Leur intégration dans ce noyau dur apporte des avantages stratégiques, dont le transfert de <em>«best practices»</em>. Qu’il s&rsquo;agisse de gestion de la dette, de transition énergétique ou de réforme de la santé, ils ont vu ce qui fonctionne ailleurs. Ils peuvent adapter ces modèles aux spécificités locales pour éviter à la Tunisie de <em>«réinventer la roue»</em> avec des méthodes obsolètes.</p>



<p>Ces figures occupent souvent des postes clés dans de grandes institutions internationales ou des centres de recherche. Leur présence au sein du collectif rassure les marchés et facilite l’accès à des expertises de pointe souvent inaccessibles. Vivant à l’extérieur des circuits de pouvoir locaux, ils renforcent la garantie d’indépendance du groupe. Ils n’ont aucun lien d’intérêt avec l’administration ou les lobbys de rente tunisiens.</p>



<p>L’enjeu serait de créer une osmose, les experts résidents apporteraient la connaissance viscérale du terrain et de l’administration, tandis que les experts tunisiens exerçant à l’étranger injecteraient l’exigence et la rigueur des normes internationales. Ensemble, ils formeraient une équipe capable de rédiger un Livre Blanc d’une crédibilité mondiale. L’objectif serait de créer un processus <em>«ascendant»</em> où la légitimité naîtrait de la compétence reconnue et non d’une nomination administrative.</p>



<p>En commençant par le social, le collectif toucherait au quotidien des Tunisiens tout en posant les bases d&rsquo;une réforme financière rigoureuse.</p>



<p>Le calcul du coût de l’inaction d’ici 2030 serait utile, il agirait comme un électrochoc rationnel qui transforme l’apathie en urgence nationale. Il y a une réalité comptable immuable&nbsp;: réformer coûte cher, mais ne rien faire coûte infiniment plus. Ce chapitre du Livre Blanc devrait chiffrer le coût de&nbsp;:</p>



<p><em>&#8211; la «Génération Perdue» (Éducation)</em><strong> :</strong> calculer la perte de PIB sur 10 ans due au décrochage scolaire et à l’inadéquation des diplômes. Si 100 000 jeunes quittent l’école chaque année sans qualification, quel est le manque à gagner en productivité et le coût en sécurité sociale/chômage en 2030 ?;</p>



<p><em>&#8211; l’hémorragie du capital santé :</em> chiffrer le coût pour l’État de le départ massif à l’étranger des médecins et des cadres de santé (investissement de formation perdu au profit de l’étranger) combiné à la dégradation des hôpitaux. Quel sera le prix à payer pour importer des soins ou gérer des crises sanitaires avec un système exsangue dans 5 ans ?;</p>



<p><em>&#8211; l’impact sur la souveraineté financière</em>&nbsp;: démontrer que sans réforme profonde du service public, la part du budget dévorée par les <em>«pansements»</em> (subventions inefficaces, gestion de l’urgence) rendra le pays totalement dépendant de l’aide extérieure pour sa simple survie quotidienne d’ici 2030.</p>



<p>Cette approche est dépourvue de toute prétention, elle tente simplement de favoriser un échange authentique et serein, permettant une communication honnête et constructive. C’est exactement ce qui permet de passer d’un débat en sourdine à une véritable intelligence collective. En retirant l’enjeu du <em>«qui a raison»</em>, on libère de l’espace pour que les idées se libèrent.</p>



<p><em>* Essayiste et écrivain. &nbsp;</em></p>
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			</item>
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		<title>Tunisie &#124; Le dialogue est le seul moyen pour sortir de la crise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/18/tunisie-le-dialogue-est-le-seul-moyen-pour-sortir-de-la-crise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 08:08:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Raouf Chatty]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dialogue est le seul moyen pour remettre la Tunisie sur les rails et lui permettre de  réaliser les objectifs de la révolution de 2011.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/18/tunisie-le-dialogue-est-le-seul-moyen-pour-sortir-de-la-crise/">Tunisie | Le dialogue est le seul moyen pour sortir de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie est entrée en décembre 2010 &#8211; janvier 2011 dans une phase cruciale de son histoire contemporaine, une révolution pour la liberté et la dignité. Transformé depuis en démon, l’esprit révolutionnaire s’est installé progressivement, involontairement et volontairement, dans le cœur et l’esprit des gens au point de desservir les véritables objectifs de la révolution.</em></strong> <em>(Ph. Les partisans de Kaïs Saïed ont défilé, mercredi 17 décembre 2025, pour exprimer leur soutien au président de la république).  </em></p>



<p><strong>Raouf Chatty *</strong></p>



<span id="more-18103626"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/05/Raouf-Chatty.jpg" alt="" class="wp-image-347685"/></figure>
</div>


<p>Le pays&nbsp;est aujourd’hui victime&nbsp;de l’anarchie qui a frappé tous les secteurs&nbsp;et qu’aucun&nbsp;gouvernement&nbsp;post 2011 n’a&nbsp;cherché à stopper.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Depuis le déclenchement des soulèvements&nbsp;populaires&nbsp;au centre du pays, en décembre 2010, qui se sont vite&nbsp;métamorphosés, avec l’aide de l’extérieur, en un courant révolutionnaire irréversible, porté par les islamistes&nbsp;et les gauchistes, le pays&nbsp;s’est retrouvé&nbsp;face&nbsp;à de&nbsp;grandes difficultés, héritées&nbsp;du passé et&nbsp;alimentées par des demandes populaires croissantes que l’État n’a ni les moyens ni les ressources de satisfaire.&nbsp;</p>



<p>durant quinze ans, les gouvernements ont&nbsp;laissé&nbsp;faire&nbsp;et le pays&nbsp;s’est&nbsp;installé&nbsp;dans un bouillonnement sourd, mais intense, à tous les niveaux, mêlé à un&nbsp;sentiment de crainte favorisé par l’affaiblissement de l’appareil de l’Etat, de défiance généralisée et&nbsp;d’instabilité, &nbsp;qui l’a&nbsp;maintenu&nbsp;dans&nbsp;la confusion&nbsp;et&nbsp;l’a empêché d’entrevoir&nbsp;sereinement&nbsp;l’avenir, de penser à&nbsp;son développement et&nbsp;d’asseoir&nbsp;sa stabilité politique,&nbsp;seule garante de sa souveraineté, de son indépendance et de&nbsp;son invulnérabilité&nbsp;dans&nbsp;un environnement régional précaire et instable.</p>



<p>La révolution,&nbsp;qui&nbsp;visait&nbsp;à rompre&nbsp;avec&nbsp;les tares du&nbsp;passé&nbsp;et à construire un État de droit, fort,&nbsp;stable,&nbsp;juste, respecté et une société&nbsp;libre, développée, solidaire&nbsp;et prospère, a été travestie et&nbsp;ses objectifs initiaux détournés pour assouvir des ambitions de pouvoir.</p>



<p>Durant&nbsp;cette période, et notamment tout&nbsp;au long&nbsp;de la&nbsp;<em>«décennie noire»</em> (2011/2021)&nbsp;dominée par les islamistes, la révolution a été trahie&nbsp;par les luttes pour le pouvoir, l’amateurisme des nouveaux gouvernants,&nbsp;l’hétérogénéité de la nouvelle classe politique, la cupidité des partis, les calculs égoïstes des uns et des autres, les règlements de comptes, l’anarchie,&nbsp;l’affaiblissement&nbsp;de&nbsp;l’autorité de l’État, la montée de la défiance&nbsp;entre gouvernants et gouvernés, créant ainsi un environnement malsain&nbsp;dont le pays peine encore&nbsp;à sortir.</p>



<p>Aujourd’hui,&nbsp;alors que le pays&nbsp;vit sous haute tension,&nbsp;traversé par&nbsp;des divergences&nbsp;politiques&nbsp;profondes&nbsp;sur des dossiers aussi importants&nbsp;que les droits de l’homme, les libertés individuelles, la gestion des affaires publiques,&nbsp;les dossiers économiques&nbsp;et sociaux,&nbsp;les relations&nbsp;étrangères&#8230;, il est crucial&nbsp;que&nbsp;toutes les parties, qu’elles soient au pouvoir ou dans l’opposition, à l’exception de celles qui ont utilisé&nbsp;la religion à des fins politiques,&nbsp;se tournent vers le dialogue et la concertation&nbsp;sur tous les sujets&nbsp;pour assainir la vie publique, en mettant&nbsp;l’intérêt suprême du pays au-dessus de toute autre considération.</p>



<p>Le dialogue est le seul moyen&nbsp;pour&nbsp;remettre la Tunisie sur les rails&nbsp;et lui permettre&nbsp;de travailler sérieusement&nbsp;et sereinement pour&nbsp;réaliser les objectifs de la révolution, et construire son avenir de façon&nbsp;responsable et sereine.&nbsp;La voix&nbsp;de la raison devant toujours prévaloir&nbsp;pour&nbsp;le bien du pays&nbsp;et son invulnérabilité.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/12/18/tunisie-le-dialogue-est-le-seul-moyen-pour-sortir-de-la-crise/">Tunisie | Le dialogue est le seul moyen pour sortir de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sans un plan de sauvetage économique, pas de salut pour la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 07:15:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[APII]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[plan de sauvetage]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a vu disparaître 617 entreprises en cinq ans et 1054 sites industriels depuis 2011.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/12/sans-un-plan-de-sauvetage-economique-pas-de-salut-pour-la-tunisie/">Sans un plan de sauvetage économique, pas de salut pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En dépit des déclarations faisant état ou annonçant une amélioration de la situation économique en Tunisie, les chiffres et indicateurs semblent s’obstiner dans leur refus d’obtempérer à l’enthousiasme débordant des exaltés de la politique.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-12443045"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>Ainsi, après le taux de croissance anémique de 0,4% annoncé par l’INS pour l’exercice 2023, l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) annonce que le tissu industriel tunisien comptait à la fin de l’année 2023, 4702 entreprises opérant dans le secteur industriel contre 4774 unités un an auparavant et 5333 avant la pandémie du Covid-19.</p>



<p>Ainsi l’industrie tunisienne se serait appauvrie en un an de près de 72 sites industriels, une perte qui ressort à 617 entreprises en cinq ans et à près de 1054 sites industriels depuis 2011.</p>



<p>Cette recrudescence des fermetures d’entreprises et de destruction d’emplois associée à une combinaison rare dans le monde de <em>shrink stagflation</em> associant à la stagnation sinon une récession économique, une inflation doublée d’une érosion du pouvoir d’achat qui voit un gonflement des prix couplé d’une réduction des portions notamment du pain, denrée alimentaire de base du Tunisien et autres produits alimentaires, est de nature à exacerber les tensions sociales et à inciter à la délinquance ou la migration sauvage.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="g1mXP4hr8x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/26/les-tunisiens-peinent-a-preserver-lesprit-du-ramadan-alors-que-la-crise-economique-persiste/">Les Tunisiens peinent à préserver l’esprit du Ramadan alors que la crise économique persiste</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les Tunisiens peinent à préserver l’esprit du Ramadan alors que la crise économique persiste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/26/les-tunisiens-peinent-a-preserver-lesprit-du-ramadan-alors-que-la-crise-economique-persiste/embed/#?secret=vMZYI1D7cr#?secret=g1mXP4hr8x" data-secret="g1mXP4hr8x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Urgence d’un plan de sauvetage</h2>



<p>Cette situation nécessite de toute urgence la mise en place d’un plan de sauvetage économique avec une révision profonde et sans préjugés et œillères idéologiques du rôle et des modes d’intervention de l’Etat dans l’économie.</p>



<p>La réforme, sans aprioris idéologiques ni arrière-pensées électorales, de l’administration, du secteur public, de la fiscalité, de la concurrence (lutte contre les cartels et les ententes économiques…) et du système monétaire (coût de l’argent, financement des entreprises et une meilleure réglementation des méthodes de paiement notamment les chèques sans provision…), est devenue une urgence de première nécessité et une condition essentielle non plus de la stabilité mais surtout de la survie de la Tunisie en tant qu’Etat indépendant et souverain.</p>



<p>La léthargie de la fin de règne de feu Ben Ali et les expérimentations et tergiversations malheureuses de ce qui est communément et probablement abusivement qualifié de <em>«révolution de la liberté et de la dignité»</em> ne permettent plus de marge d’atermoiement et de report d’échéances.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="E6384pQ3U4"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/09/penuries-et-crise-economique-en-tunisie-i-watch-denonce-les-discours-populistes-du-president-republique/">Pénuries et crise économique en Tunisie : I watch dénonce «les discours populistes du président république»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pénuries et crise économique en Tunisie : I watch dénonce «les discours populistes du président république» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/09/penuries-et-crise-economique-en-tunisie-i-watch-denonce-les-discours-populistes-du-president-republique/embed/#?secret=MYXJa6SwCu#?secret=E6384pQ3U4" data-secret="E6384pQ3U4" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les grandes réformes ne sauraient plus tarder</h2>



<p>Il urge désormais de mettre de côté les manœuvres et calculs politiques pour s’atteler aux véritables prérequis de la croissance durable et inclusive de l’économie tunisienne principalement par la mise en place d’un plan de sauvetage qui déterminera l’avenir de tous les Tunisiens sans discrimination ou diabolisation ou un quelconque sentiment d’immunité conféré par une appartenance familiale, régionale ou une proximité politique.</p>



<p>L’heure de la réforme en vue de la relance socio-économique a sonné et les véritables défis de la croissance, de l’emploi et du pouvoir d’achat ne peuvent plus souffrir de discours aussi enflammés que pompeux et des mesures dilatoires.</p>



<p>Il est également grand temps de prendre conscience que les technologies et modèles de production ont un cycle de vie et de compétitivité et que rien ne sert de s’obstiner à garder artificiellement en vie des dinosaures économiques et industriels qui ne pourront survivre que grâce à des subventions et ne pourront jamais être autrement qu’un fardeau pour le trésor public et la compétitivité de l’économie nationale.</p>



<p>En l’absence d’une vision d’avenir et d’un programme crédible et durable de réformes économiques, les intentions et déclarations finissent par perdre leur prise sur le réel et toute crédibilité à l’intérieur et à l’extérieur.</p>



<p>Après plus d’une décennie d’expérimentations politiques qui ont gravement compromis l’économie et risquent d’hypothéquer la souveraineté nationale, la priorité doit être accordée de toute urgence et toutes affaires cessantes aux réformes économiques, en paraphrasant le slogan électoral du président Clinton (1992), <em>«It’s the economy stupid» **</em>.</p>



<p><em>* Ancien ambassadeur.  </em></p>



<p><em>** Que l&rsquo;on pourrait traduire par «L’économie, il n’y a que cela qui compte !» ou «C’est l’économie qui compte, idiot !» pour signifier l’importance de faire le pari de l’économie. </em>«Ce slogan est également celui d’un courant politique, une nouvelle génération de démocrates américains, prônant une ‘‘troisième voie’’ entre le tout-État et le tout-marché et remettant en cause le système d’Etat-providence hérité de Roosevelt»<em>, explique un professeur d’économie politique</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/12/sans-un-plan-de-sauvetage-economique-pas-de-salut-pour-la-tunisie/">Sans un plan de sauvetage économique, pas de salut pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : Taboubi pour «un rassemblement de toutes les forces vives autour d’un projet national»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/01/tunisie-taboubi-pour-un-rassemblement-de-toutes-les-forces-vives-autour-dun-projet-national/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2023 18:32:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[rassemblement]]></category>
		<category><![CDATA[Taboubi]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Taboubi pour «un rassemblement de toutes les forces vives autour d’un projet national»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/01/tunisie-taboubi-pour-un-rassemblement-de-toutes-les-forces-vives-autour-dun-projet-national/">Tunisie : Taboubi pour «un rassemblement de toutes les forces vives autour d’un projet national»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>A l&rsquo;occasion de la fête du Travail, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi s&rsquo;est exprimé, ce lundi 1er mai, sur la situation générale en Tunisie et la crise à laquelle elle fait face, estimant que «le rassemblement de toutes les forces vives du pays autour d’un projet national répondant aux attentes du peuple est la seule voie de salut»</em></strong></p>



<span id="more-7715724"></span>



<p>Lors d&rsquo;un discours prononcé au cours d&rsquo;une cérémonie organisée au Palais des Congrès à Tunis, Taboubi a réitéré la nécessité de lancer <em>«un dialogue basé sur la transparence et la participation de toutes les forces vives du pays, et ce, pour l’intérêt du pays»,</em> a-t-il affirmé, en ajoutant que le dialogue permettra de mettre en place un projet de réformes <em>«basé notamment sur la rupture avec le modèle économique actuel, les ressources propres et la création de richesse».</em></p>



<p>Taboubi a par ailleurs rappelé que l’UGTT, l&rsquo;Ordre national des avocats de Tunisie (Onat), la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme (LTDH) et le forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) ont lancé une initiative visant à faire sortir le pays de la crise et à rassembler toutes les forces du pays autour d’un projet national.</p>



<p>« <em>Cette initiative permettra de garantir la relance économique, le développement, l’équité sociale et l’application de la loi pour assurer la paix et la stabilité et sauver le pays d’une éventuelle faillite</em>», a-t-il insisté, en rappelant que cette initiative sera soumise à la présidence de la république : «<em>dans l’espoir de permettre un dialogue national sur des réformes touchant tous les secteurs&#8230;»</em>.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/01/tunisie-taboubi-pour-un-rassemblement-de-toutes-les-forces-vives-autour-dun-projet-national/">Tunisie : Taboubi pour «un rassemblement de toutes les forces vives autour d’un projet national»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : Propositions de la LTDH pour sortir de la crise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/13/tunisie-propositions-de-la-ltdh-pour-sortir-de-la-cirse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 18:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[14 janvier]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[libertés]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[LTDH]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : Propositions de la LTDH pour sortir de la cirse</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/13/tunisie-propositions-de-la-ltdh-pour-sortir-de-la-cirse/">Tunisie : Propositions de la LTDH pour sortir de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Ligue tunisienne de défense des droits de l&rsquo;homme (LTDH) a exprimé son inquiétude face à la détérioration de la situation générale en Tunisie, tout en pointant du doigt l&rsquo;Exécutif et en le tenant pour responsable de l&rsquo;aggravation de la crise socio-économique.</strong></em></p>



<span id="more-6053198"></span>



<p>Dans un communiqué publié, ce vendredi 13 janvier 2022, à l&rsquo;occasion de la commémoration de la révolution du 14 janvier, la LTDH a affirmé que la crise que traverse le pays<em> «empêche les Tunisiens de concrétiser leurs aspirations à un État civil, démocratique, garantissant les droits et les libertés, où règne la justice et le respect pour la loi».</em></p>



<p>La Ligue a de ce fait publié une série de propositions qui permettraient de sortir de la crise, appelant notamment à la suspension du 2e tour des législatives, au retrait des décrets qui vont contre les fondements de l&rsquo;État civil et la séparation entre les pouvoirs et à leur tête le controversé décret 54, qui porte atteinte à la liberté d&rsquo;expression.</p>



<p>Dans son communiqué, la LTDH a également réclamé l&rsquo;application des décisions du tribunal administratif en ce qui concerne les juges révoqués, la publication du mouvement judiciaire ainsi que la révision de la loi de Finances 2023.</p>



<p>La Ligue des droits de l&rsquo;Homme a aussi appelé à la formation d&rsquo;un gouvernement de compétences qui sera dirigé par une personnalité nationale avec le soutien des organisations nationales, de la société civile et des forces politiques, et «<em>qui sera chargé d&rsquo;assainir le climat politique,  de présenter des alternatives économiques et sociales et deprendre des mesures concrètes pour faire face à la crise économique, au chômage, à la migration irrégulière et autres manifestations d&rsquo;absence de perspectives».</em></p>



<p>Enfin l&rsquo;organisation a affirmé sa pleine disponibilité à s&rsquo;engager dans la lutte pacifique et dans toutes les initiatives visant à perpétuer les valeurs d&rsquo;un État civil et démocratique garant des droits et libertés, tout en appelant les forces vives, les organisations et les composantes de la société civile à poursuivre l&rsquo;action commune afin de réaliser les revendications de la révolution et de préserver ses acquis.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/13/tunisie-propositions-de-la-ltdh-pour-sortir-de-la-cirse/">Tunisie : Propositions de la LTDH pour sortir de la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Crise en Tunisie : « L’appel au dialogue vise à sauver le pays» (UGTT)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/05/crise-en-tunisie-lappel-au-dialogue-vise-a-sauver-le-pays-ugtt/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 23:02:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[centrale syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Crise en Tunisie : « L’appel au dialogue vise à sauver le pays» (UGTT)</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/05/crise-en-tunisie-lappel-au-dialogue-vise-a-sauver-le-pays-ugtt/">Crise en Tunisie : « L’appel au dialogue vise à sauver le pays» (UGTT)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L&rsquo;appel au dialogue lancé par l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT) vise à «sauver le pays de la situation actuelle extrêmement détériorée», a indiqué Tahar Berberi secrétaire général adjoint de la centrale syndicale.</em></strong></p>



<span id="more-5941318"></span>



<p>Cité par l&rsquo;agence Tap, Tahar Berberi a précisé que le dialogue comportera une feuille de route pour mettre en place un consensus loin des tensions, des tiraillements et des intérêts politiques, en affirmant qu&rsquo;à l&rsquo;issue de ce dialogue, des recommandations seront présentées aux président de la République, en lançant <em>: «La position de la centrale syndicale sera déterminée à la lumière de la position exprimée par le chef de l’Etat».</em></p>



<p>La même source a également regretté que le président Saied n&rsquo;ait pas revu ses positions suite au résultat des législatives marquées par un taux de participation historiquement faible (11, 22% selon l&rsquo;Isie). <em>«Il aurait également dû dire la vérité au peuple quant à la réalité de la situation économique du pays qui pourrait empirer si le FMI refuse d&rsquo;accorder à la Tunisie le prêt demandé</em>», a encore ajouté le secrétaire général adjoint de l&rsquo;UGTT.</p>



<p>Sur un autre plan, Tahar Berberi a réaffirmé l&rsquo;attachement de la centrale syndicale au respect des droits et des libertés et son opposition ferme à toute violation de ces acquis, en appelant à s&rsquo;unir pour trouver les solutions permettant de sauver le pays.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="F9vdHg0FkC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/crise-en-tunisie-reunion-entre-lugtt-lordre-des-avocats-et-la-ltdh/">Crise en Tunisie : Réunion entre l&rsquo;UGTT, l&rsquo;Ordre des avocats et la LTDH</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Crise en Tunisie : Réunion entre l&rsquo;UGTT, l&rsquo;Ordre des avocats et la LTDH » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/crise-en-tunisie-reunion-entre-lugtt-lordre-des-avocats-et-la-ltdh/embed/#?secret=ZqQHveSJqd#?secret=F9vdHg0FkC" data-secret="F9vdHg0FkC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pwidnFtekr"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/28/tunisie-lugtt-a-lassaut-de-la-citadelle-saied/">Tunisie : l’UGTT à l’assaut de la citadelle Saïed  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l’UGTT à l’assaut de la citadelle Saïed   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/28/tunisie-lugtt-a-lassaut-de-la-citadelle-saied/embed/#?secret=qOyy6zDf5D#?secret=pwidnFtekr" data-secret="pwidnFtekr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/05/crise-en-tunisie-lappel-au-dialogue-vise-a-sauver-le-pays-ugtt/">Crise en Tunisie : « L’appel au dialogue vise à sauver le pays» (UGTT)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Afek Tounes s&#8217;inquiète de la détérioration de la situation politique, sociale et économique en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/19/afek-tounes-sinquiete-de-la-deterioration-de-la-situation-politique-sociale-et-economique-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 20:20:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afek Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fadhel Abdelkefi]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Zarzis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afek Tounes s'inquiète de la détérioration de la situation politique, sociale et économique en Tunisie</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le parti Afek Tounes a exprimé sa préoccupation quant à la détérioration de la situation politique, économique et sociale en Tunisie, en pointant «l&rsquo;échec du pouvoir en place à gérer la crise et en condamnant les mesures répressives visant à limiter les libertés et les droits».</em></strong></p>



<span id="more-5059836"></span>



<p>Dans un communiqué publié ce samedi 19 novembre 2022, le parti présidé par Fadhel Abdelkafi estime que la situation s&rsquo;est détériorée dans toutes les régions du pays, citant notamment les récents évènements enregistrés à Zarzis, et condamnant l&rsquo;usage de la force excessive par la police contre la marche pacifique des habitants qui ont manifesté pour réclamer la vérité sur le sort des jeunes disparus dans le cadre d&rsquo;une traversée clandestine vers l&rsquo;Europe.</p>



<p>Afek Tounes a dénoncé dans ce sens la <em>«nonchalance des autorités locales face à la crise migratoire</em>», ainsi que «<em>l’incapacité du président à prendre les précautions nécessaires dans cette crise».</em></p>



<p>Sur un autre plan, Afek a également rappelé la crise environnementale à Sfax, en exprimant sa solidarité avec les habitants de cette région face à la catastrophe écologique, ainsi que son étonnement de <em>«l&rsquo;échec lamentable du chef de l&rsquo;Etat et de son gouvernement à résoudre les problèmes liés au traitement des déchets».</em></p>



<p>Le parti de Fadhel Abdelkefi estime aussi que les conditions actuelles en Tunisie sont le «<em>résultat naturel de l&rsquo;incompétence et de l&rsquo;incapacité apparente des autorités à gérer les affaires de l&rsquo;État», </em>soulignant le pouvoir unique du président Kaïs Saïed qui s&rsquo;est accaparé tous les pouvoirs, et de conclure : «<em>les pratiques autoritaires ne mèneront qu&rsquo;à la chute de son auteur».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
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		<item>
		<title>Être et paraître en temps de crise</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/26/etre-et-paraitre-en-temps-de-crise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2022 09:55:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Cherif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment font les Tunisiens pour s’en sortir en temps de crise ? En consommant davantage...  </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On entend parler de crise, de hausse vertigineuse des prix et de baisse du pouvoir d’achat, mais on voit les cafés pleins à craquer, les restaurants inaccessibles sans réservation, les hôtels pleins à craquer et on se demande comment font les Tunisiens pour s’en sortir ? Ce n’est pas une question économique mais psychologique et morale… </em></strong> </p>



<p>Par <strong>Hichem Cherif</strong> *</p>



<span id="more-3448446"></span>



<p>On est tous bernés par l’illusion, emportés par les émotions, absorbés par la société de consommation, guidés par les images qu’on veut donner aux autres, baignant dans le populisme et sacrifiant au nombrilisme du<em> «m’as-tu vu»</em>…</p>



<p>Si on apprenait à regarder notre réalité au lieu de l’ignorer, elle va peut-être nous rendre ce que la société nous a confisqué.</p>



<p>Nous sommes des êtres pleins et la nature nous amène à le ressentir, alors que la société crée en nous le manque pour nous offrir ses produits à consommer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La spirale sans fin de la frustration</h2>



<p>La société tente de nous faire croire, et elle réussit, qu’il nous manque quelque chose pour être heureux. Elle nous interdit d’être satisfaits de ce que nous avons. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes en situation de privation.</p>



<p>La société nous pousse à consommer les plaisirs éphémères pour nous faire croire que nous cheminons vers le bonheur mais sitôt consommés les plaisirs gustatifs, charnels ou autres, on est souvent un peu déçus et même frustrés car les plaisirs ressentis ne nous ont pas vraiment satisfaits. Et pour cause, on a tendance à chercher le bonheur en dehors de soi-même et de ce qu’on est. On le cherche dans les plages, les restaurants, les habits, les bijoux…</p>



<p>Or, on ne trouvera jamais le bonheur en dehors de soi, car on le cherche au mauvais endroit. Plus on le cherche en dehors de soi et plus on conditionne notre cerveau et on le contraint à courir derrière la satisfaction là où on a peu de chance de la trouver C’est la spirale sans fin de la frustration.</p>



<p>C’est sans doute pour cette raison que les religions ont incité leurs adeptes à s’éloigner des plaisirs. Mais leur démarche est fausse car elles nous amènent à nous <em>«culpabiliser»</em>, et non vers la sérénité, le contentement et le bonheur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le bonheur est en soi </h2>



<p>Le problème c’est que les <em>«plaisirs»</em> offerts par la société attirent et les gens travaillent dur pour satisfaire ces plaisirs <em>«extérieurs»</em> et comme sitôt un désir assouvi, on va se mettre à en désirer un nouveau. C’est une course sans fin&#8230;</p>



<p>Les bouddhistes ont bien compris ce phénomène et ils considèrent que nos désirs sont les sources de nos souffrances. Ils nous invitent à nous en libérer, car la vraie satisfaction est celle qui vient de l’intérieur.</p>



<p>Si on ne prend pas le temps d’écouter notre âme, de recueillir ce qui vient du plus profond de nous-mêmes, on risque de ne pas vraiment se connaitre et quand on ne se connait pas, on laisse nos illusions diriger notre vie.</p>



<p>* <em>Avocat.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : souverainisme isolationniste ou patriotisme économique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/18/tunisie-souverainisme-isolationniste-ou-patriotisme-economique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Aug 2022 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[consultation électronique]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Kasri]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Made in Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme économique]]></category>
		<category><![CDATA[référendum du 25 juillet]]></category>
		<category><![CDATA[souverainisme isolationniste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Où sont passés les amis de la Tunisie et que faisons-nous pour les mobiliser afin de faire face à la vague déferlante de critiques qui commence à prendre l’allure d’un consensus international sur la perception de dérive du processus démocratique en Tunisie?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/18/tunisie-souverainisme-isolationniste-ou-patriotisme-economique/">Tunisie : souverainisme isolationniste ou patriotisme économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le développement économique n’est pas la résultante de discours aussi pompeux et enflammés soient-ils, mais d’actes quotidiens d’abnégation et de patriotisme par tous sans exception, avec l’importance du modèle et de l’inspiration venant du haut de la hiérarchie. C’est de cette abnégation et de ce patriotisme que la Tunisie a besoin pour espérer sortir de la crise où elle se morfond depuis 2011.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-3174357"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>De nombreux Tunisiens se plaignent du parti-pris des milieux politiques et parlementaires européens et américains contre le processus de correction de la transition démocratique opéré par le président Kaïs Saïed depuis le 25 juillet 2021 et jalonné par la consultation électronique du 20 mars 2022 et le référendum du 25 juillet 2022 sur la nouvelle constitution.</p>



<p>Beaucoup de Tunisiens imputent ces positions critiques à un chantage sioniste ou aux manigances des milieux islamistes ou francs-maçons et toute sorte de cercles internationaux malveillants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Où sont passés les amis de la Tunisie ?</h2>



<p>Il reste quand même étrange que l’on n’entende pas parler de positions d’appui et de soutien de la part des amis traditionnels de la Tunisie soit au sein des partis politiques ou des parlements à Paris, Bruxelles, Rome, Berlin, Londres, Washington et Ottawa par exemple.</p>



<p>Il serait légitime de se demander où sont passés les amis de la Tunisie et que faisons-nous pour les mobiliser afin de faire face à la vague déferlante de critiques qui commence à prendre l’allure d’un consensus international sur la perception de dérive du processus démocratique en Tunisie?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tgNH3TGYQf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/12/la-tunisie-pourra-t-elle-se-passer-de-laide-militaire-americaine/">La Tunisie pourra-t-elle se passer de l’aide militaire américaine ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie pourra-t-elle se passer de l’aide militaire américaine ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/12/la-tunisie-pourra-t-elle-se-passer-de-laide-militaire-americaine/embed/#?secret=Dxka1JliGf#?secret=tgNH3TGYQf" data-secret="tgNH3TGYQf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par ailleurs, notre pays vit depuis 2011 une surenchère verbale de patriotisme qui, en dépit des discours flamboyants sur la souveraineté et l’indépendance de la décision nationale, se traduit très souvent par son contraire dans les actes.</p>



<p>Dans ma carrière diplomatique, j’ai vécu de nombreuses situations où des peuples ont démontré leur patriotisme par leur comportement et leurs sacrifices.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le patriotisme à la coréenne&nbsp;</h2>



<p>Le peuple coréen est celui qui m’a marqué le plus particulièrement par son amour de sa patrie et le sursaut national sans réserve ni concession lorsque la Corée a été prise en 1997 dans la tourmente de la crise financière asiatique.</p>



<p>Après une chute brutale des réserves en or et en devises étrangères de la banque centrale coréenne (la Tunisie n’est pas encore arrivée à une pareille situation, mais au rythme où vont les choses, elle ne saurait tarder d’y arriver, Ndlr), les femmes coréennes ont fait don à la banque centrale de leurs bijoux en or et les Coréens se sont interdits de consommer des produits étrangers pour préserver les entreprises, les emplois et les réserves en devises du pays.</p>



<p>Je me rappelle des stations service qui refusaient de vendre du carburant aux propriétaires de véhicules automobiles fabriqués à l’étranger. Des propriétaires de véhicules de marques étrangères trouvaient des graffitis sur leurs véhicules avec la mention <em>«traître»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1YZZVJrSMp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/06/pourquoi-la-tunisie-doit-elle-rester-arrimee-a-loccident/">Pourquoi la Tunisie doit-elle rester arrimée à l’Occident ?  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi la Tunisie doit-elle rester arrimée à l’Occident ?   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/06/pourquoi-la-tunisie-doit-elle-rester-arrimee-a-loccident/embed/#?secret=gCOF5heD2N#?secret=1YZZVJrSMp" data-secret="1YZZVJrSMp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Tant que les Tunisiens ne considèreront pas la défense du <em>«Made in Tunisia»</em> comme un acte patriotique de la plus haute importance, la Tunisie ne fera que s’enfoncer davantage dans la dépendance financière et commerciale et l’érosion continue de sa souveraineté nationale.</p>



<p>Le développement n’est pas la résultante de discours aussi pompeux et enflammés soient-ils, mais d’actes quotidiens d’abnégation et de patriotisme par tous sans exception, avec l’importance du modèle et de l’inspiration venant du haut de la hiérarchie.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/18/tunisie-souverainisme-isolationniste-ou-patriotisme-economique/">Tunisie : souverainisme isolationniste ou patriotisme économique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Dialogue national : Al-Massar contre la marginalisation des partis politiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/16/tunisie-dialogue-national-al-massar-contre-la-marginalisation-des-partis-politiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2022 20:36:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Massar]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue national]]></category>
		<category><![CDATA[organisations nationales]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[société civile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dialogue national : Al-Massar contre la marginalisation des partis politiques</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/16/tunisie-dialogue-national-al-massar-contre-la-marginalisation-des-partis-politiques/">Tunisie-Dialogue national : Al-Massar contre la marginalisation des partis politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Al-Massar s&rsquo;est exprimé, ce lundi 16 mai 2022, sur la situation politique en Tunisie et en particulier le dialogue national, estimant que les partis politiques «qui représentent l’une des constantes de toute démocratie réelle» , ne doivent pas être marginalisés.</strong></em></p>



<span id="more-748255"></span>



<p>Dans un communiqué, Al-Mssar a rappelé que le pays traverse une crise économique et politique sans précédent, tout en alertant contre une probable explosion sociale si la situation continue à se dégrader, et estimant de ce fait que la sortie de la crise actuelle ne sera pas possible sans un vrai dialogue impliquant tous les partis politiques, les organisations et la société civile, qui n&rsquo;ont aucun lien, ni avec la corruption, ni avec le terrorisme.</p>



<p><em>«Le dialogue national ne doit pas cautionner des décisions et des orientations préparées à l’avance et/ou qui soient basées sur les résultats d’une consultation nationale, dont la représentativité est discutable»</em>, lit-on encore dans le communiqué d&rsquo;Al-Massar, qui souligne la necessité de la diversité et du pluralisme dans la scène politique, tout en appelant à mettre fin au phénomène de diabolisation des partis et des opposants ainsi qu&rsquo;à la division de la société.</p>



<p>Le parti a, d&rsquo;autre part, réaffirmé, son opposition à toute initiative visant à amender et ou réécrire la Constitution, tout particulièrement en cette conjoncture de pouvoir de décision unilatérale, et en insistant que le lancement d’un dialogue inclusif et efficace entre toutes les parties prenantes.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/16/tunisie-dialogue-national-al-massar-contre-la-marginalisation-des-partis-politiques/">Tunisie-Dialogue national : Al-Massar contre la marginalisation des partis politiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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