<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des déficit hydrique - Kapitalis</title>
	<atom:link href="https://kapitalis.com/tunisie/tag/deficit-hydrique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/deficit-hydrique/</link>
	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
	<lastBuildDate>Fri, 19 Apr 2024 08:37:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/05/cropped-Logo-Kapitalis-32x32.png</url>
	<title>Archives des déficit hydrique - Kapitalis</title>
	<link>https://kapitalis.com/tunisie/tag/deficit-hydrique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le changement climatique aura un impact considérable sur l’agriculture tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/le-changement-climatique-aura-un-impact-considerable-sur-lagriculture-tunisienne/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/le-changement-climatique-aura-un-impact-considerable-sur-lagriculture-tunisienne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 08:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Gabouj]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abdelhafidh]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12517170</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si aucune mesure n’est prise par les autorités tunisiennes, l'impact économique du changement climatique sera important sur l'économie du pays.   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/le-changement-climatique-aura-un-impact-considerable-sur-lagriculture-tunisienne/">Le changement climatique aura un impact considérable sur l’agriculture tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’impact économique et financier du changement climatique serait «significatif» et «négatif» si aucune mesure n’est prise, a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des petites et moyennes entreprises, Samir Abdelhafidh, jeudi 18 avril 2024.</em></strong></p>



<span id="more-12517170"></span>



<p>C’est ce qui ressort des résultats d’une étude sur <em>«Les effets macroéconomiques du changement climatique et les défis d’adaptation : contribution de la macrodynamique monétaire générale et multisectorielle au changement écologique (Gemmes)-Tunisie»</em> &nbsp;publiée récemment par l’Institut tunisien de compétitivité et d’études quantitatives (Itceq).</p>



<p>Les résultats de l’étude Gemmes, développée récemment en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD), ont montré que les politiques d’adaptation sectorielle nécessitent d’énormes investissements, a-t-il déclaré lors d’un panel de discussion organisé par l’Itceq.</p>



<p>Il est nécessaire aujourd’hui de concevoir une stratégie d’adaptation intégrée axée sur divers secteurs économiques avec un accent particulier sur l’innovation, la recherche et le développement, dans le but de stimuler la productivité et la croissance à moyen et long terme et de favoriser le développement durable de la Tunisie.</p>



<p>Il est également important de diversifier les leviers de financement publics, privés et étrangers afin de faire avancer les investissements nécessaires à l’adaptation au changement climatique.</p>



<p>L’impact économique et financier du changement climatique en Tunisie, qui dépend fortement des importations agroalimentaires, est susceptible d’exacerber les déséquilibres intérieurs et extérieurs, faute d’action proactive en matière d’atténuation et d’adaptation au changement climatique, a déclaré le responsable.</p>



<p>Le gouvernement, conscient de ces risques, a priorisé les défis environnementaux dans le Plan de Développement 2023/2025.</p>



<p>La conservation de l’environnement, la durabilité environnementale et la gestion durable des ressources naturelles font partie des objectifs de ce plan. Ceci s’ajoute aux mesures d’adaptation au changement climatique en vue d’assurer la sécurité alimentaire à long terme en Tunisie et d’améliorer les conditions de vie.</p>



<p>Les petites et moyennes entreprises (PME) restent au cœur des transformations provoquées par le changement climatique, a déclaré le responsable.</p>



<p>La stratégie nationale pour les PME – à l’étude en coopération active avec toutes les parties prenantes – s’inscrit dans la nouvelle vision du pays en matière de développement durable.</p>



<p>Cette stratégie doit tenir compte du fait que les PME ont besoin d’être soutenues pour relever les défis de la transition écologique et exploiter les opportunités qu’elle offre.</p>



<p>Gemmes est un nouvel outil qui permet d’appuyer les plans nationaux d’adaptation au changement climatique et la prise de décision publique à travers des scénarios prospectifs pour étudier l’impact, a déclaré le secrétaire d’État chargé des ressources en eau, Ridha Gabouj.</p>



<p><em>«Si nous ne nous préparons pas correctement au changement climatique, il y aura un coût économique et social important à payer. Nous devons réduire notre vulnérabilité afin d’éviter des dommages financiers, environnementaux et humains»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<p>La Tunisie, qui a traversé six années de sécheresse, montre l’étude, est le cinquième pays le plus vulnérable à la sécheresse et au déficit hydrique.</p>



<p>Avec des taux d’extraction plus élevés des ressources en eau et une faible capacité des barrages, le secteur de l’eau est le deuxième plus vulnérable après l’agriculture, avec un score de vulnérabilité élevé résultant d’une faible capacité d’adaptation au changement climatique, lit-on dans l’étude.</p>



<p>Le changement climatique aura un impact considérable sur le secteur agricole tunisien. Cela se traduira principalement par une forte baisse des produits exportables, à savoir les olives (pertes de production annuelles de 2,3% entre 2022 et 2050) et les dattes (baisse annuelle de 2%), suggère l’étude. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/le-changement-climatique-aura-un-impact-considerable-sur-lagriculture-tunisienne/">Le changement climatique aura un impact considérable sur l’agriculture tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/19/le-changement-climatique-aura-un-impact-considerable-sur-lagriculture-tunisienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie, 5e pays au monde le plus vulnérable au risque de sécheresse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/tunisie-5e-pays-au-monde-le-plus-vulnerable-au-risque-de-secheresse/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/tunisie-5e-pays-au-monde-le-plus-vulnerable-au-risque-de-secheresse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 11:31:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[ITCEQ]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie d’eau]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=12494801</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie est le 5e pays au monde le plus vulnérable au risque accru de sécheresses et de déficit hydrique. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/tunisie-5e-pays-au-monde-le-plus-vulnerable-au-risque-de-secheresse/">Tunisie, 5e pays au monde le plus vulnérable au risque de sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie, qui a connu sur la dernière décennie six années de sécheresse, est considérée comme le 5<sup>e</sup> pays au monde le plus vulnérable au risque accru de sécheresses et de déficit hydrique, selon le dernier rapport de l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (Itceq), rendu public en mars 2024.</em></strong><em> (Illustration : Carte mondiale du stress hydrique). </em></p>



<span id="more-12494801"></span>



<p>Avec un taux élevé de prélèvement des ressources en eau douce et une faible capacité des barrages, le secteur de l’eau est le 2<sup>e</sup> le plus vulnérable après l’agriculture, avec un score de vulnérabilité élevé résultant de la faible capacité d’adaptation de ce secteur au changement climatique, indique le document intitulé <em>«Impacts macroéconomiques et enjeux d’adaptation du secteur agricole au changement climatique»</em>.</p>



<p><em>«Ces facteurs de vulnérabilité sectoriels pourraient entraver le développement économique et social de la Tunisie»</em>, préviennent les auteurs du rapport qui recommandent la prise en considération, lors de la planification économique à moyen et long termes, de la réalité des changements climatiques et la nécessité de renforcer les mesures d’adaptation qui demeurent urgentes et primordiales <em>«pour une économie fortement dépendante des exportations agricoles et des importations de céréales»</em>.</p>



<p>Ils préconisent la conception et la mise en place d’une stratégie d’adaptation intégrée qui permet de réduire les contraintes structurelles au développement économique en général et au développement du secteur agricole en particulier.</p>



<p>En Tunisie, les effets du changement climatique sont déjà perceptibles, mais seront significatifs à l’horizon 2050 et constituent, l’un des principaux défis auquel est exposé le pays en matière de développement. <em>«La hausse de la température, la baisse des précipitations et l’intensification de la fréquence et de la durée des événements extrêmes auraient des répercussions négatives sur les rendements des cultures et les ressources en eau et en sol, et ce en quantité et en qualité», </em>lit-on encore dans le rapport.</p>



<p>La Tunisie devrait mettre en place des politiques d’adaptation au changement climatique qui risque d’exacerber la situation économique. Il s’agit, particulièrement, de politiques d’adaptation hydrauliques telles que la construction des stations de dessalement, la mise en place d’unités d’épuration des eaux usées, la maintenance et la construction de nouveaux barrages pour résoudre le problème de pénurie d’eau à moyen et long termes et réduire le déficit hydrique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1qqXdsEG7R"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/09/faire-face-au-stress-hydrique-dans-une-tunisie-a-vau-leau/">Faire face au stress hydrique dans une Tunisie à vau l’eau</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faire face au stress hydrique dans une Tunisie à vau l’eau » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/09/faire-face-au-stress-hydrique-dans-une-tunisie-a-vau-leau/embed/#?secret=LmorsJwpnD#?secret=1qqXdsEG7R" data-secret="1qqXdsEG7R" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’efficacité de ces politiques dépendra, toutefois, d’une meilleure gestion des ressources en eau, tout en améliorant la productivité de l’eau dans tous les secteurs économiques via une optimisation des ressources disponibles et une meilleure gestion de la consommation des ménages, tout en éliminant toutes les pertes et le gaspillage.</p>



<p><em>«Même avec les augmentations planifiées de l’approvisionnement en eau, la réalisation simultanée de la sécurité de l’eau et du développement économique exige des réductions significatives de l’élasticité de l’eau dans la production agricole, industrielle et de services grâce à l’adoption de techniques de production économes en eau»</em>, explique le rapport. Qui ajoute&nbsp;: <em>«Bien que les décideurs aient reconnu la gravité du problème et élaboré des stratégies d’adaptation à long terme, comprenant des investissements dans l’approvisionnement en eau, la réduction des pertes dans le processus de distribution et la réhabilitation des réservoirs existants, ces stratégies sont coûteuses et nécessitent la participation du secteur privé aux côtés du secteur public»</em>.</p>



<p>En effet, l’augmentation de l’approvisionnement en eau nécessiterait la construction d’installations de dessalement et de traitement des eaux usées, ainsi que des ressources énergétiques pour alimenter ces unités, ce qui, dans la structure économique actuelle du pays, nécessite des investissements intensifs et des importations.</p>



<p><em>«Ainsi, la structure de financement et les coûts des politiques d’adaptation devraient jouer un rôle central dans la détermination de leur impact économique global et de leur efficacité pour stabiliser l’économie à long terme»</em>, constate le rapport.</p>



<p>Selon les normes internationales, qui fixent le seuil minimum des besoins hydriques d’un pays à 1000 m3 par habitant et par an, la Tunisie est sous le seuil de la pauvreté hydrique avec moins de 500 m3 par habitant et par an.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XCrkkb8KRo"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/06/ces-villages-tunisiens-qui-souffrent-de-la-secheresse/">Ces villages tunisiens qui souffrent de la sécheresse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ces villages tunisiens qui souffrent de la sécheresse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/06/ces-villages-tunisiens-qui-souffrent-de-la-secheresse/embed/#?secret=DxAFpnIWBd#?secret=XCrkkb8KRo" data-secret="XCrkkb8KRo" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/tunisie-5e-pays-au-monde-le-plus-vulnerable-au-risque-de-secheresse/">Tunisie, 5e pays au monde le plus vulnérable au risque de sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/17/tunisie-5e-pays-au-monde-le-plus-vulnerable-au-risque-de-secheresse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : des solutions scientifiques pour s’adapter à la sécheresse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-des-solutions-scientifiques-pour-sadapter-a-la-secheresse/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-des-solutions-scientifiques-pour-sadapter-a-la-secheresse/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:28:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmonem Belati]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[crabe bleu]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[taux de remplissage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=11552972</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les chercheurs tunisiens dans le domaine du changement climatique appelés à trouver des solutions scientifiques pour s’adapter à la sécheresse et résister à ses effets négatifs. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-des-solutions-scientifiques-pour-sadapter-a-la-secheresse/">Tunisie : des solutions scientifiques pour s’adapter à la sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux de remplissage des barrages sur tout le territoire de la Tunisie a atteint <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/20/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-33-19-janvier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">33%</a> de leur capacité totale, mais cela n’occulte pas le problème du déficit hydrique dont souffre le pays.</em></strong></p>



<span id="more-11552972"></span>



<p>C’est ce qu’a déclaré du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Abdelmonem Belati, en marge d’un colloque organisé à l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, mercredi 7 février 2024, à Tunis, en soulignant la faiblesse des réserves en eau en Tunisie, surtout que les températures, qui ont  atteint 50 degrés au cours de l’été dernier dans certaines régions en Tunisie, ont entraîné l’évaporation de 900 000 mètres cubes d’eau de surface par jour. </p>



<p>Le ministre a confirmé que la quantité d’eau actuellement disponible dans le pays est de 300 millions de mètres cubes, soit l’équivalent de la contenance d’un seul barrage, ce qui a poussé &nbsp;les autorités à accorder davantage d’importance aux eaux usées traitées. <em></em></p>



<p>L’eau doit être exploitée avec parcimonie dans tous les domaines y compris dans l’agriculture, a déclaré le ministre de l’Agriculture, en rappelant que la Tunisie a atteint son &nbsp;plus bas niveau historique de remplissage des barrages, à savoir 22%, au cours du mois de mars 2023.<em></em></p>



<p>Dans ce contexte de stress hydrique, Belati a appelé les chercheurs dans le domaine du changement climatique à trouver des solutions scientifiques pour s’adapter à la sécheresse et résister à ses effets négatifs, à l&rsquo;instar de l’apparition et la multiplication du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/24/la-peche-du-crabe-bleu-une-success-story-tunisienne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crabe bleu</a> dans les eaux territoriales tunisiennes, au cours des dernières années. Après avoir représenté une menace pour la richesse halieutique du pays, cette espèce invasive est devenue un produit de la pêche très prisé par les marins, exporté et rapportant des devises fortes au pays. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="npd5goSPCf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/la-preservation-de-leau-priorite-strategique-en-mediterranee/">La préservation de l’eau, priorité stratégique en Méditerranée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La préservation de l’eau, priorité stratégique en Méditerranée » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/la-preservation-de-leau-priorite-strategique-en-mediterranee/embed/#?secret=ls90P2uunD#?secret=npd5goSPCf" data-secret="npd5goSPCf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-des-solutions-scientifiques-pour-sadapter-a-la-secheresse/">Tunisie : des solutions scientifiques pour s’adapter à la sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/08/tunisie-des-solutions-scientifiques-pour-sadapter-a-la-secheresse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le taux de remplissage des barrages atteint 36,7%</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/27/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-367/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/27/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-367/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jun 2023 10:04:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[taux de remplissage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=8563359</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le taux général de remplissage des barrages en Tunisie a atteint 36,7% au 15 juin 2023. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/27/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-367/">Tunisie : le taux de remplissage des barrages atteint 36,7%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le taux général de remplissage des barrages en Tunisie a atteint 36,7% au 15 juin 2023, avec des taux de l’ordre de 42,6% au nord, 16,6% au centre et 9,2% au Cap Bon, rapporte lundi 26 juin 2023 l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri) dans son rapport de juin 2023.</em></strong></p>



<span id="more-8563359"></span>



<p>Les barrages de Sidi Salem et de Sidi Barrak ont ​​enregistré respectivement des taux de 36,6% et 51,5%. Ceux de Barbara et Moula ont enregistré respectivement des taux de 101% et 100%.</p>



<p>Selon la même publication, les réserves globales des barrages ont atteint 850,4 millions de m3 au 15 juin 2023, contre 1077,2 millions de m3 durant la même période en 2022. Les réserves globales des barrages au 15 juin courant étaient ainsi inférieures de 25,7% à la moyenne de la même période au cours des trois dernières années, qui s’élevait à 1144,1 millions de m3. Ces réserves se répartissent comme suit : 90,5% au nord, 8,8% au centre et 0,7% au Cap Bon.</p>



<p>L’Onagri a également indiqué que les approvisionnements globaux pour la période du 1<sup>er</sup> septembre 2022 au 15 juin 2023 étaient de l’ordre de 630,3 millions de m3, nettement inférieurs à la moyenne de la période (1815,9 millions de m3) et les approvisionnements pour la même période en 2022 (1081,2 millions de m3). Ces apports se répartissent comme suit : 91,9% au nord, 7,7% au centre et 0,4% au Cap Bon.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GctE4Nkff0"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/30/tunisie-le-stress-hydrique-affectera-la-croissance-en-2023-de-03-a-04/">Tunisie : le stress hydrique affectera la croissance en 2023 de 0,3 à 0,4%</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le stress hydrique affectera la croissance en 2023 de 0,3 à 0,4% » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/30/tunisie-le-stress-hydrique-affectera-la-croissance-en-2023-de-03-a-04/embed/#?secret=i62pyuFdmU#?secret=GctE4Nkff0" data-secret="GctE4Nkff0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Sur la période du 1<sup>er</sup> septembre 2022 au 15 juin 2023, les précipitations dans le pays ont totalisé 154,1 mm, les quantités les plus élevées étant enregistrées dans le nord. Des précipitations de 56,3 mm en mai et de 12,3 mm en première quinzaine de juin ont permis de réduire le déficit pluviométrique par rapport à la moyenne de la période. Ce déficit variait entre 22% dans la région nord et 45% dans la région sud-ouest.</p>



<p>À la mi-mai 2023, la Tunisie faisait face à sa quatrième année de sécheresse. Selon l’Onagri, le taux de remplissage des barrages à l’échelle nationale a été de 30,3% durant la période du 1<sup>er</sup> septembre 2022 au 18 mai 2023.</p>



<p>Face à cette situation, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a décidé en mars dernier d’interdire temporairement certains usages de l’eau et de mettre en place un système de rationnement à court terme, afin de faire face à la pénurie d’eau actuelle dans le pays.</p>



<p>Il est donc interdit, jusqu’en septembre, d’utiliser l’eau potable distribuée par les réseaux de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) à des fins agricoles, d’irrigation, de nettoyage des espaces publics et de lavage des voitures. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LJNzHFSgQa"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/lagriculture-hors-sol-la-reponse-au-deficit-hydrique-chronique/">L’agriculture hors-sol, la réponse au déficit hydrique chronique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’agriculture hors-sol, la réponse au déficit hydrique chronique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/lagriculture-hors-sol-la-reponse-au-deficit-hydrique-chronique/embed/#?secret=eqiZ4RS7bl#?secret=LJNzHFSgQa" data-secret="LJNzHFSgQa" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/27/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-367/">Tunisie : le taux de remplissage des barrages atteint 36,7%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/27/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-367/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie face à un scénario de soif et de famine</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/12/la-tunisie-face-a-un-scenario-de-soif-et-de-famine/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/12/la-tunisie-face-a-un-scenario-de-soif-et-de-famine/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 06:49:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[crise de l&#039;eau]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[Sémia Zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6040864</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait face depuis quelques années à la pire crise hydrique de son histoire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/12/la-tunisie-face-a-un-scenario-de-soif-et-de-famine/">La Tunisie face à un scénario de soif et de famine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie fait face depuis quelques années à la pire crise hydrique de son histoire. Aussi le gouvernement doit-il engager d’urgence une consultation nationale sur la crise de l’eau et prendre les mesures qui s’imposent pour sauver ce qui peut encore l’être et amortir les effets désastreux de ce qui pourrait être un scénario de soif et de famine.</em></strong> <em>(Illustration : Corvée d&rsquo;eau. Ph. Amine Landoulsi.)</em></p>



<p>Par <strong>Sémia Zouari</strong> *</p>



<span id="more-6040864"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Semia-Zouari.jpg" alt="" class="wp-image-4519025" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Semia-Zouari.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Semia-Zouari-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/10/Semia-Zouari-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>La Tunisie affronte cet hiver 2022-2023 un grave déficit hydrique qui induirait à brève échéance le rationnement de l’eau potable par la Sonede, à raison de deux heures de disponibilité par jour. </p>



<p>En cause : le changement climatique, le pompage sauvage de la nappe phréatique, la déforestation avec la complicité des gardes-forestiers recrutés par qui ont sait après la révolution de 2011, les incendies criminels des forêts par les mafias du charbon alors que ces forêts jouent un rôle essentiel dans la formation des précipitations, à telle enseigne qu’aujourd&rsquo;hui, tout le Nord-Ouest céréalier est totalement sinistré et ne peut espérer de récoltes d&rsquo;aucune sorte&#8230; sans compter la raréfaction des pâturages et des fourrages qui a aggravé la crise de la filière lait et de la nutrition animale dans le contexte international de pénurie et de guerre en Ukraine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un sursaut individuel et collectif</h2>



<p>Nous devons tous faire l’effort individuel et collectif d’économiser l’eau, de nous adapter à ce changement, d’aménager en conséquence nos logements et nos infrastructures en prévoyant une collecte rigoureuse des eaux de pluies dans des bâches à eau, et même en récupérant et filtrant les eaux des douches et des lavabos et éviers, en participant aux campagnes de reboisement, en boycottant le charbon, autant dans la cuisine que dans les cafés à chichas, en dénonçant les promoteurs immobiliers qui construisent des parkings souterrains en profondeur jusqu’à arriver à la nappe phréatique qu’il évacuent continuellement par un pompage sauvage alors qu’ils opèrent dans ce qui était des ceintures vertes et des zones agricoles périurbaines.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vES4Ouj5FC"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/09/6013899/">Stress hydrique en Tunisie : une crise dont on parle peu</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Stress hydrique en Tunisie : une crise dont on parle peu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/09/6013899/embed/#?secret=caady7HTLq#?secret=vES4Ouj5FC" data-secret="vES4Ouj5FC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les structures hôtelières doivent être obligées d’adopter des normes de développement durable et d’économie en eau, avec aménagement de mini stations d’épuration pour récupérer de l’eau pour l’arrosage des jardins et le nettoyage.</p>



<p>Chacun de nous doit participer à l’effort de reboisement de la Tunisie, pour la faire reverdir et ralentir la désertification.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Amortir les effets désastreux</h2>



<p>De son côté, l’Etat doit assurer la maintenance et le curage des barrages et la réparation du réseau d’adduction d’eau dont les pertes excèdent les normes admises à l’international.</p>



<p>Les cultures dans les oasis du Sud doivent être encouragées avec le recours à la nappe d’eau fossile notamment via la géothermie.</p>



<p>La situation est grave et nous n’avons plus d’eau potable. Le dessalement de l’eau de mer n’est pas la panacée car il a des effets pervers sur les ressources halieutiques et l’eau reste excessivement chargée en iode.</p>



<p>Le gouvernement doit engager d’urgence une consultation nationale sur la crise de l’eau et prendre en compte les recommandations des experts agricoles et des hydrauliciens pour sauver ce qui peut encore l’être et amortir les effets désastreux de ce qui pourrait être un scénario de soif et de famine, aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines.</p>



<p><em>* Diplomate.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="s6fUy7i383"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/13/sous-la-menace-du-changement-climatique-lavenir-de-leau-se-decide-aujourdhui/">Sous la menace du changement climatique, l’avenir de l’eau se décide aujourd’hui</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sous la menace du changement climatique, l’avenir de l’eau se décide aujourd’hui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2020/04/13/sous-la-menace-du-changement-climatique-lavenir-de-leau-se-decide-aujourdhui/embed/#?secret=ugDedisMDK#?secret=s6fUy7i383" data-secret="s6fUy7i383" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/12/la-tunisie-face-a-un-scenario-de-soif-et-de-famine/">La Tunisie face à un scénario de soif et de famine</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/12/la-tunisie-face-a-un-scenario-de-soif-et-de-famine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plaidoyer pour des tribunaux de l’eau en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/plaidoyer-pour-des-tribunaux-de-leau-en-tunisie/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/plaidoyer-pour-des-tribunaux-de-leau-en-tunisie/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 09:48:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Guesmi]]></category>
		<category><![CDATA[Arabo-berbères]]></category>
		<category><![CDATA[canalisations d’eau]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Horta de Valencia]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal de las aguas]]></category>
		<category><![CDATA[tribunaux de l’eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=5715382</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le tribunal de l'eau, invention arabo-berbère, se réunit encore aujourd'hui tous les jeudis sur le seuil de la Porte des Apôtres de la Cathédrale de Valence, Espagne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/plaidoyer-pour-des-tribunaux-de-leau-en-tunisie/">Plaidoyer pour des tribunaux de l’eau en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Tounes El-Khadra» ou «Tunisie la verte», longtemps chantée par les anciens voyageurs arabes, souffre aujourd’hui d’un énorme déficit hydrique, dû au changement climatique, à la vétusté des installations mais aussi au gaspillage de cette ressource rare. Pour régler ce dernier problème, notre pays pourrait s’inspirer de ce que faisaient nos ancêtres dans l’Espagne andalouse : les tribunaux de l’eau.</em></strong> <em>(Illustration: le tribunal de l&rsquo;eau se réunit encore aujourd&rsquo;hui tous les jeudis sur le seuil de la Porte des Apôtres de la Cathédrale de Valence, Espagne).</em></p>



<p>Par <strong>Abdelaziz Guesmi</strong> *</p>



<span id="more-5715382"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Abdelaziz-Guesmi.jpg" alt="" class="wp-image-5434153" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Abdelaziz-Guesmi.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Abdelaziz-Guesmi-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/12/Abdelaziz-Guesmi-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le <em>«tribunal de las aguas» </em>(tribunal des eaux) de l’Horta de Valencia, la plus ancienne institution de justice existante en Europe,&nbsp;est une invention arabo-andalouse, toujours vivante… plus de mille ans après. Mais elle a complètement disparu du Maghreb… pour faire moderne sans doute&nbsp;!</p>



<p>Comme ce tribunal autogérant l’eau, les Arabo-berbères ont également introduit en Al Andalus les canalisations d’eau.</p>



<p>Le nom de la capitale espagnole, Madrid, n’est-il pas issu de l’arabe <em>«majra,&nbsp;majrit» </em>(ruisseau, petits cours d’eau), se prononçant <em>madjriat</em> en arabe classique et <em>madrit</em> en arabo-andalou.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les bons usages des eaux de l’irrigation</h2>



<p>Le tribunal des eaux est l’institution chargée de juger les contrevenants aux bons usages des eaux de l’irrigation. Il s’agit d’un tribunal civil et administratif qui se tient sur la voie publique. Il est en charge d’administrer et de régler les litiges liés à l’irrigation des terres. Il a été classé Patrimoine immatériel de l’humanité.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kFZSbFjrWM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/24/pour-sortir-la-tunisie-du-stress-hydrique/">Pour sortir la Tunisie du stress hydrique</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour sortir la Tunisie du stress hydrique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2016/09/24/pour-sortir-la-tunisie-du-stress-hydrique/embed/#?secret=VdjVdteFFa#?secret=kFZSbFjrWM" data-secret="kFZSbFjrWM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Son origine remonte au temps d’Al-Andalus et particulièrement du Califat de Cordoue (Xe).</p>



<p>Sa création par le Calife Abd Al-Rahman III sous la forme que nous connaissons aujourd’hui date de l’an 960. Sa continuation à l’époque féodale est décidée par l’édit XXXV du roi Jacques Ier d’Aragon, en 1239, par lequel il ordonne que les canaux soient régis <em>«segons que antigament és efo establit e acostumat en temps de sarrahïns (selon les habitudes antérieures qui furent établies au temps des Sarrasins)</em>».</p>



<p>Nous savons qu’au début du XVe siècle les <em>«sequiers»</em> (de l’arabe <em>«sāqiya, séguia» </em>(canal d’irrigation, fontaine) de plusieurs communautés de l’Horta de Valence convoquaient déjà les accusés le jeudi sur la place de la Seu.</p>



<p>Immuablement, depuis mille ans, le Tribunal&nbsp;:</p>



<p>&#8211; se réunit chaque jeudi (jour précédent le vendredi, chômé par les musulmans);</p>



<p>&#8211; à l’extérieur de la cathédrale (l’ancienne mosquée);</p>



<p>&#8211; lors des jugements le droit à la parole est attribué par le président d’un signal du pied, de même que dans beaucoup de tribus berbères d’Afrique du Nord chaque homme savant attribuait la parole aux autres membres de sa tribu.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ip9jCCok4m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/26/stress-hydrique-tunisie-veritables-defis-ailleurs/">Stress hydrique en Tunisie : Les véritables défis sont ailleurs</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Stress hydrique en Tunisie : Les véritables défis sont ailleurs » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2018/01/26/stress-hydrique-tunisie-veritables-defis-ailleurs/embed/#?secret=JDKKftkz03#?secret=ip9jCCok4m" data-secret="ip9jCCok4m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Responsabiliser davantage les agriculteurs</h2>



<p>Le Tribunal des eaux s‘est propagé en Amérique Latine ibérique… et a complètement disparu au Maghreb&nbsp;!!!</p>



<p>Dans la Tunisie d’aujourd’hui, qui se veut démocratique et participative, et où, par son omniprésence et son omnipotence, l’Etat est en train de détruire l’économie nationale, n’est-il pas temps de responsabiliser davantage les agriculteurs et de redonner vie à cette pratique inventée par nos ancêtres et qui, jusqu’à une date récente, était en vigueur dans la région des oasis, dans le sud de la Tunisie ?    </p>



<p>* <em>Proviseur, Grenoble, France.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading">Article du même auteur dans Kapitalis : </h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="zOqoftQMcL"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/lharissa-dhier-et-daujourdhui/">L’harissa, d’hier et d’aujourd’hui</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’harissa, d’hier et d’aujourd’hui » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/02/lharissa-dhier-et-daujourdhui/embed/#?secret=2MGOGZf2AI#?secret=zOqoftQMcL" data-secret="zOqoftQMcL" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/plaidoyer-pour-des-tribunaux-de-leau-en-tunisie/">Plaidoyer pour des tribunaux de l’eau en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/17/plaidoyer-pour-des-tribunaux-de-leau-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : les eaux usées traitées pour réduire le déficit hydrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-les-eaux-usees-traitees-pour-reduire-le-deficit-hydrique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-les-eaux-usees-traitees-pour-reduire-le-deficit-hydrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jul 2022 07:03:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[eau usée traitée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=2261999</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le recours aux eaux usées traitées pourrait permettre à la Tunisie de réduire, entre 20% (fort impact du changement climatique) et 33%, le déficit hydrique d'ici 2050.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-les-eaux-usees-traitees-pour-reduire-le-deficit-hydrique/">Tunisie : les eaux usées traitées pour réduire le déficit hydrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les eaux usées traitées (EUT) pourraient contribuer à améliorer le bilan hydrique de la en Tunisie. La réutilisation de cette eau pourrait maintenir l’équilibre du bilan hydrique de notre pays d&rsquo;ici 2050, compte tenu des impacts du changement climatique et du besoin croissant en eau, souligne un rapport sur l&rsquo;élaboration du schéma directeur national pour la réutilisation des eaux usées traitées en Tunisie : «Réutilisation de l’eau 2050».</em></strong></p>



<span id="more-2261999"></span>



<p>Le rapport, qui comprend deux phases (1- Diagnostic du secteur et élaboration des orientations de base / 2- Perspectives du secteur à l&rsquo;horizon 2050), est réalisé par le ministère de l&rsquo;Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche en partenariat avec l&rsquo;Agence française de développement (AFD).</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie réutilise moins de 10% de ses EUT</h2>



<p>Aujourd&rsquo;hui, la Tunisie réutilise moins de 10% de ses eaux usées traitées alors qu&rsquo;elle devrait se préparer à un climat encore plus chaud et plus sec, à satisfaire une population consommant plus d&rsquo;eau potable, à faire face aux défis de la sécurité alimentaire et à investir davantage dans des infrastructures de dessalement, symboles de un bilan hydrique déficitaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IYXcvjz91x"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/stress-hydrique-et-elevage-bovin-en-tunisie/">Stress hydrique et élevage bovin en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Stress hydrique et élevage bovin en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/03/24/stress-hydrique-et-elevage-bovin-en-tunisie/embed/#?secret=F67HYABkaR#?secret=IYXcvjz91x" data-secret="IYXcvjz91x" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le volume actuel de (2020) des EUT est de près de 300 Mm3. Il pourrait atteindre 650 Mm3 d&rsquo;ici 2050 avec l&rsquo;augmentation du nombre de stations d&rsquo;épuration (de 120 à 200) et l&rsquo;augmentation des flux à traiter.</p>



<p>Au niveau national, les EUT représentent entre 6% (année moyenne) et 11% (année sèche) du mix de ressources du pays. Cette proportion pourrait se situer entre environ 14% (année moyenne) et 26% (année sèche) à l&rsquo;horizon 2050, compte tenu de l&rsquo;augmentation du volume des EUT produits (de 300 à 640 Mm3 par an) et d&rsquo;une diminution des ressources en eau de surface et souterraines liées au changement climatique.</p>



<p>La phase prospective de ce rapport montre que la Tunisie a les atouts pour valoriser les EUT et en faire une ressource qui permettrait de relever les défis.<br>La réutilisation des EUT doit être abordée dans un premier temps en termes d&rsquo;aménagement du territoire et d&rsquo;outils de gestion intégrée des ressources en eau afin de faire des choix judicieux avec les territoires concernés, ajoute le rapport.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="C9fIrmOjns"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/22/quelles-solutions-pour-le-stress-hydrique-en-tunisie/">Quelles solutions pour le stress hydrique en Tunisie ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quelles solutions pour le stress hydrique en Tunisie ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/12/22/quelles-solutions-pour-le-stress-hydrique-en-tunisie/embed/#?secret=3ZbyPnQTDc#?secret=C9fIrmOjns" data-secret="C9fIrmOjns" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Réduire de 20 à 33% le déficit hydrique</h2>



<p>Selon les scénarios les plus ambitieux en termes de substitution développés dans le cadre de ce rapport, le recours aux EUT pourrait permettre de réduire, dans une proposition comprise entre 20% (fort impact du changement climatique) et 33%, le déficit de la ressource nationale en eau (cas avec moindre impact du changement climatique) d&rsquo;ici 2050.</p>



<p>Cette enquête est menée dans le cadre de la facilité Adapt&rsquo;Action qui s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;Accord de Paris sur le Climat et de l&rsquo;engagement de la Tunisie d&rsquo;intégrer les Objectifs de développement durable (ODD) d&rsquo;ici 2030 dans ses plans de développement.</p>



<p>Il vise à élaborer un schéma directeur national<em> «Réutilisation de l&rsquo;eau 2050»</em> qui contribuera à jeter les bases de l&rsquo;amélioration de la réutilisation des EUT.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-les-eaux-usees-traitees-pour-reduire-le-deficit-hydrique/">Tunisie : les eaux usées traitées pour réduire le déficit hydrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/15/tunisie-les-eaux-usees-traitees-pour-reduire-le-deficit-hydrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le taux de remplissage des barrages atteint 49,5%</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/19/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-495/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/19/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-495/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 07:37:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
		<category><![CDATA[pluviométrie]]></category>
		<category><![CDATA[ressources en eau]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=381254</guid>

					<description><![CDATA[<p>La faible pluviométrie enregistrée ces derniers mois en Tunisie ne présage pas une atténuation du déficit hydrique chronique dont souffre notre pays. A la mi-février 2022, les barrages sont encore à moitié pleins et avec les déperditions habituelles (évaporation, fuites, gaspillage de toutes sortes&#8230;), le risque de manque d&#8217;eau durant l&#8217;été prochain reste présent. Une...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/19/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-495/">Tunisie : le taux de remplissage des barrages atteint 49,5%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/02/Barrage.jpg" alt="" class="wp-image-381255"/></figure></div>



<p><strong><em>La faible pluviométrie enregistrée ces derniers mois en Tunisie ne présage pas une atténuation du déficit hydrique chronique dont souffre notre pays. A la mi-février 2022, les barrages sont encore à moitié pleins et avec les déperditions habituelles (évaporation, fuites, gaspillage de toutes sortes&#8230;), le risque de manque d&rsquo;eau durant l&rsquo;été prochain reste présent. Une bonne raison pour maintenir et renforcer les politiques d&rsquo;économie d&rsquo;eau et de lutte contre le gaspillage.</em></strong></p>



<span id="more-381254"></span>



<p>Selon l&rsquo;Observatoire national de l&rsquo;agriculture (Onagri), <strong>l</strong>es ressources en eau des barrages tunisiens ont atteint 1 milliard 144 millions de mètres cubes au 15 février 2022, soit un taux de remplissage d&rsquo;environ 49,5%, a annoncé .</p>



<p>L&rsquo;afflux global des barrages s&rsquo;élevait à 837 millions de mètres cubes au 14 février, en hausse d&rsquo;environ 261 millions de mètres cubes par rapport à la même période en 2021, selon les données publiées par l&rsquo;observatoire pour février 2022.</p>



<p>Les quantités moyennes de précipitations sur l&rsquo;ensemble du pays, pour la période du 1er septembre 2021 au 14 février 2022, ont totalisé environ 74 mm, soit 50% de la quantité enregistrée par rapport à la période du 1er septembre 2020 au 14 février 2021, avec un déficit dans la plupart des régions.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/19/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-495/">Tunisie : le taux de remplissage des barrages atteint 49,5%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2022/02/19/tunisie-le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-495/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’agriculture hors-sol, la réponse au déficit hydrique chronique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/lagriculture-hors-sol-la-reponse-au-deficit-hydrique-chronique/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/lagriculture-hors-sol-la-reponse-au-deficit-hydrique-chronique/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Mar 2021 11:19:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[aéroponie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture hors sol]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[aquaponie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[hydroponie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://kapitalis.com/tunisie/?p=339754</guid>

					<description><![CDATA[<p>La situation hydrique en Tunisie est de plus en plus difficile. L’agriculture hors-sol permet d’économiser jusqu’à 90% d&#8217;eau. C’est une excellente opportunité pour une autosuffisance en légumes et fruits. Les autorités doivent encourager ce secteur «high tech» et très prometteur. Par Ridha Bergaoui * La Tunisie est un pays pauvre en eau et l’agriculture peine...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/lagriculture-hors-sol-la-reponse-au-deficit-hydrique-chronique/">L’agriculture hors-sol, la réponse au déficit hydrique chronique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Agriculture-hors-sol-Tunisie.jpg" alt="" class="wp-image-339755"/></figure>



<p><strong><em>La situation hydrique en Tunisie est de plus en plus difficile. L’agriculture hors-sol permet d’économiser jusqu’à 90% d&rsquo;eau. C’est une excellente opportunité pour une autosuffisance en légumes et fruits. Les autorités doivent encourager ce secteur «high tech» et très prometteur.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Bergaoui</strong> *</p>



<span id="more-339754"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/05/Ridha-Bargaoui.jpg" alt="" class="wp-image-298598"/></figure></div>



<p>La Tunisie est un pays pauvre en eau et l’agriculture peine à produire suffisamment de produits alimentaires. Le pays doit importer de plus en plus de céréales, d’huiles végétales et ces derniers temps des légumes comme les tomates, piments et oignons. Les barrages sont à moitié vides alors que la saison des pluies est presque achevée. Des difficultés sont en vue pour satisfaire à la fois aux besoins de l’eau potable et l’irrigation des cultures. On s’oriente vers la limitation et même l’interdiction de la mise en place des cultures annuelles d’été. Pastèques, melons, tomates et piments risquent de manquer cette année.</p>



<p>L’agriculture hors-sol est connue pour l’économie d’eau qu’elle occasionne, une économie de 70 à 90% comparée à une culture en plein champ. Elle représente une réponse intéressante au déficit hydrique et un substitut logique aux cultures des périmètres irrigués.</p>



<h3 class="wp-block-heading">C’est quoi l’agriculture hors-sol ?</h3>



<p>Très ancienne, l’agriculture hors-sol remonte aux Aztèques (16e siècle). Dans ce mode de production, les plantes sont cultivées dans des abris ou des serres dont l’ambiance (lumière, température, humidité, air) est complètement maîtrisée indépendamment des saisons et des variations des conditions climatiques. Les plantes poussent dans un support généralement inerte minéral ou organique (laine de roche, perlite, billes d’argile, tourbe, sable…). Un système d’irrigation amène l’eau et les fertilisants nécessaires jusqu’aux racines. Dans ces conditions, il n’y a ni mauvaises herbes, ni insectes, ni parasites et l’utilisation des pesticides est rare. La température et l’humidité peuvent toutefois favoriser le développement des champignons et nécessiter l’utilisation de fongicides.</p>



<p>De nombreuses variantes sont proposées : utilisation d’un substrat ou sans substrat. Dans le dernier cas les racines se trouvent soit plongées dans une solution nutritive (hydroponie), soit reçoivent l’eau et les nutriments par pulvérisation (aéroponie). Un autre système consiste à associer un élevage de poissons d’eau douce (aquaculture) à une culture hors-sol classique ou hydroponie. Ce type de culture s’appelle aquaponie. Les déchets des poissons sont utilisés comme fertilisants pour alimenter les plantes.</p>



<p>De nombreuses variantes se différencient selon le système d’irrigation (goutte à goutte, aspersion, film nutritif…), le type d’installation (un ou plusieurs niveaux…) et le recyclage ou non (circuit ouvert ou fermé) de la solution fertilisante</p>



<p>Les plantes doivent bénéficier des conditions optimales pour un maximum de croissance. Il s’agit de maîtriser l’ambiance et également l’irrigation, la fertilisation et l’acidité-conductivité de la solution fertilisante. Ces paramètres doivent être ajustés d’une façon permanente pour tenir compte de la croissance des plantes. La culture hors-sol nécessite une excellente technicité.</p>



<p>L’agriculture hors-sol fait partie de l’agriculture urbaine. Ce dernier terme englobe l’ensemble des systèmes visant la production d’aliments en milieu urbain et périurbain sans que se soit nécessairement du hors-sol.</p>



<p>Dans de nombreux pays (Japon, Hollande, le Canada…), la culture hors-sol a progressivement remplacé à grande échelle les cultures classiques comme la tomate, les fraises, la laitue, le concombre… D’immenses fermes-usines existent déjà dans le monde. Elles produisent des salades et autres légumes toute l’année sans pesticides quelles que soient les conditions climatiques. L’activité est tout à fait rentable grâce à la productivité très élevée de ces installations complètement automatisées et hyper-connectées. La Nasa envisage même d’utiliser l’agriculture hors-sol pour produire des aliments sur Mars pour nourrir les astronautes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi l’agriculture hors-sol ?</h3>



<p>L’agriculture hors-sol s’est développée dans certains pays en premier pour suppléer au manque de terrain et la nécessité de produire des quantités importantes d’aliments. Elle présente de nombreux autres avantages :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>économie substantielle d’eau (de 70 à 90%), intéressant surtout dans un contexte de raréfaction des ressources hydriques;</li><li>travail facile et ergonomique;</li><li>utilisation d’eau et de fertilisants avec une quantité juste nécessaire pour la plante, donc sans gaspillage;</li><li>productivité très élevée par unité de surface;</li><li>pas d’utilisation d’herbicides et rarement de pesticides;</li><li>production toute l’année indépendamment des saisons;</li><li>croissance optimale des plantes et raccourcissement des cycles de production;</li><li>produits de qualité, cueillis à maturité optimale, sains et sans résidus. Les qualités gustatives des produits ne semblent pas être affectées;</li><li>agriculture de proximité et les produits frais sont mis rapidement à la disposition des consommateurs;</li><li>il est possible de cultiver plusieurs espèces végétales différentes en même temps sans problème de gestion;</li><li>pas de travail du sol et économie de carburant.<br>L’agriculture hors-sol présente néanmoins certains inconvénients, dont on citera les plus importants :<br>-grande consommation d’énergie électrique, pour la lumière nécessaire pour la croissance des plantes, le fonctionnement des différents systèmes et la climatisation; il est possible de recourir au photovoltaïque pour remplacer l’électricité; ce moyen permettant également d’éviter des coupures catastrophiques du courant électrique;</li><li>technicité importante pour le réglage des systèmes d’irrigation et de fertilisation;</li><li>investissement important pour les serres, les installations et les équipements;<br>-problème de l’élimination et du recyclage des substrats de culture et des déchets.</li></ul>



<p>La culture hors-sol s’adapte bien surtout à la tomate. Elle peut être utilisée pour d’autres cultures comme le concombre, fines herbes et plantes aromatiques, laitues et légumes à feuilles, fleurs et plantes d’ornement….</p>



<h3 class="wp-block-heading">Situation des cultures hors-sol en Tunisie</h3>



<p>En Tunisie les cultures hors-sol remontent à plus d’une trentaine d’années. En effet, les régions du sud (Gabes, Kébili et Tozeur) utilisent les eaux géothermales provenant des forages profonds des nappes continentales intercalaires profondes. Ces eaux chaudes (65-70°C) permettent de chauffer les serres et d’irriguer les cultures. Ceci a permis de pratiquer des cultures intensives de primeurs et d’arrière-saison de tomate, concombre, melon… Malheureusement ces eaux étaient très chargées en sel et le sol des serres finissait par devenir stérile. Par ailleurs, des problèmes de contamination du sol par des nématodes et autres parasites obligeaient les agriculteurs à renouveler le sol de la serre ou à la déplacer ailleurs.</p>



<p>Pour surmonter ce problème certains serriculteurs ont eu recours à la culture hors-sol, tout d’abord par l’utilisation du sable de carrière placé en couche sur des bâches en plastique dans des fosses creusées dans les serres, puis le recours à des sacs en plastique tressé remplis de sable, enfin l’utilisation de petits pots remplis de perlite. Le Centre technique des cultures protégées et géothermiques (CTCPG), créé en2010 et basé à Gabes, est chargé de l’encadrement et de la promotion du secteur.</p>



<p>Juste après la révolution, un promoteur a essayé de lancer un système de culture de l’orge par hydroponie. Les graines d’orge sont cultivées dans des plateaux disposés sur plusieurs étages et recevaient des arrosages fréquents par pulvérisation de l’eau. Après une semaine, les plants atteignent une vingtaine de centimètre et peuvent être utilisés comme fourrage pour les animaux. Malheureusement, le coût très élevé de ce fourrage très riche en eau et très peu nutritif font que cette culture n’était pas intéressante.</p>



<p>De nombreux projets, en collaboration avec des promoteurs étrangers, ont été menés ces dernières années dans la région de Tunis et dans le sud tunisien et ont connu plus ou moins de succès. De nos jours de nouvelles tentatives sont menées par des jeunes promoteurs afin de relancer l’agriculture hors-sol et même l’aquaponie.</p>



<p>La surface en hors-sol reste très limitée et la culture hors-sol est actuellement très marginale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Avenir de l’agriculture hors-sol en Tunisie</h3>



<p>Le déficit hydrique, face à l’augmentation du besoin en eau des différents secteurs économiques, représente un réel défi surtout suite au réchauffement climatique et la sécheresse qui l’accompagne. Réduire les pertes et le gaspillage de l’eau à tous les niveaux est un devoir national primordial. L’agriculture utilise 80% des ressources hydriques. Avec le déficit hydrique de plus en plus grave, les surfaces cultivées en irrigué risquent de se réduire et la production de légumes et fruits de se restreindre. Cependant les besoins ne cessent de croitre.</p>



<p>L’agriculture en hors-sol peut remplacer partiellement les périmètres irrigués, combler le déficit en produits maraicher et envisager même l’exportation de l’excédent. Suite aux coûts élevés des investissements et de fonctionnement, les cultures de primeurs et d’arrière-saison seront les plus intéressantes.</p>



<p>L’Etat se doit d’encourager l’agriculture hors-sol et de stimuler son développement. Le Groupement interprofessionnel des légumes doit prendre en charge cette spécialité et œuvrer pour sa promotion. Il doit vulgariser les techniques de production et prendre en charge la formation et le recyclage des personnes intéressées par cette branche. Il faut également encourager la recherche et les études pour maîtriser complètement les procédés et élaborer des systèmes simples, pratiques et peu onéreux.</p>



<p>Les nouvelles technologies, la robotisation… auront leur place dans ce type de production <em>«high-tech»</em>. Le soutien de ce secteur encouragerait les jeunes à créer des projets et des start-up innovantes dans le domaine des substrats, les systèmes et les équipements de culture et d’irrigation, le pilotage automatique et informatisé de la climatisation… Ceci est de nature à créer de l’emploi à de nombreux diplômés du supérieur.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Conclusion</h3>



<p>La situation hydrique nationale est préoccupante. Elle risque de s’aggraver dans les années à venir suite au réchauffement climatique auquel la Tunisie est pleinement exposée. L’agriculture hors-sol présente de nombreux avantages dont une véritable économie d’eau.</p>



<p>L’agriculture hors-sol mérite d’être prise au sérieux et considérée comme un système de production à part entière. La mise en place d’une telle filière demande du temps et des moyens. Elle demande surtout une volonté politique pour réagir à temps et faire face au fléau dévastateur du réchauffement climatique, de la sécheresse et du déficit hydrique. Le développement de l’agriculture hors-sol sera notre chance pour renforcer notre autosuffisance en produits agricoles.</p>



<p>* <em>Professeur universitaire.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k0UGqhyDmB"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/02/le-son-de-ble-subventionne-un-systeme-a-revoir-urgemment/">Le son de blé subventionné : un système à revoir urgemment</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le son de blé subventionné : un système à revoir urgemment » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/02/le-son-de-ble-subventionne-un-systeme-a-revoir-urgemment/embed/#?secret=XM9Edz9b5E#?secret=k0UGqhyDmB" data-secret="k0UGqhyDmB" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Xvkty5J3by"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/14/comment-ameliorer-la-rentabilite-de-lelevage-2-pour-un-elevage-performant-et-durable/">Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 2- Pour un élevage performant et durable</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment améliorer la rentabilité de l’élevage : 2- Pour un élevage performant et durable » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/02/14/comment-ameliorer-la-rentabilite-de-lelevage-2-pour-un-elevage-performant-et-durable/embed/#?secret=N96BchSARX#?secret=Xvkty5J3by" data-secret="Xvkty5J3by" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pqonZKqBhD"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/29/un-precieux-patrimoine-en-danger-vers-la-creation-dune-filiere-legumineuses-alimentaires-2-2/">Un précieux patrimoine en danger : Vers la création d’une filière «légumineuses alimentaires» (2-2)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un précieux patrimoine en danger : Vers la création d’une filière «légumineuses alimentaires» (2-2) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/01/29/un-precieux-patrimoine-en-danger-vers-la-creation-dune-filiere-legumineuses-alimentaires-2-2/embed/#?secret=FOcNgQIBCp#?secret=pqonZKqBhD" data-secret="pqonZKqBhD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/lagriculture-hors-sol-la-reponse-au-deficit-hydrique-chronique/">L’agriculture hors-sol, la réponse au déficit hydrique chronique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/13/lagriculture-hors-sol-la-reponse-au-deficit-hydrique-chronique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>8</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
