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	<title>Archives des kaïs saîed - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des kaïs saîed - Kapitalis</title>
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		<title>Tunisie : Kaïs Saïed peut-il faire l’économie d’un «dialogue inclusif» ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 11:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue inclusif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les partenaires internationaux de la Tunisie, ne cessent d’exhorter le président Kaïs Saïed à ouvrir un «dialogue inclusif» sur les réformes qu’il se propose de mettre en œuvre et d’y faire participer les partis politiques et la société civile dans leur diversité et sans exclusion.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/11/tunisie-kais-saied-peut-il-faire-leconomie-dun-dialogue-inclusif/">Tunisie : Kaïs Saïed peut-il faire l’économie d’un «dialogue inclusif» ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les partenaires internationaux de la Tunisie, Etats-Unis, Union européenne et France en tête, ne cessent d’exhorter le président Kaïs Saïed à ouvrir un «dialogue inclusif» sur les réformes qu’il se propose de mettre en œuvre et d’y faire participer les partis politiques et la société civile dans leur diversité et sans exclusion. Mais seront-ils entendus par le locataire du palais de Carthage, qui continue de ne s’écouter que lui-même ?</em></strong> <em>(Illustration: Saïed vote au référendum constitutionnel du 25 juillet).</em></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-2962488"></span>



<p>Commentant le communiqué de la présidence de la république française à propos de l’entretien téléphonique entre Emmanuel Macron et Kaïs Saïed, le 9 août 2022, Elyes Kasri a souligné les sous-entendus politiques des propos du président français.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une démocratie, ouverte et inclusive</h2>



<p>En rappelant <em>«la nécessité, dans le respect de la souveraineté de la Tunisie, de parachever la réforme des institutions en cours dans le cadre d’un dialogue inclusif»</em>, le président Macron a appelé, à demi-mot, à <em>«un changement dans la conception et la mise en œuvre des réformes politiques voulues par le président Kaïs Saïed»</em>, estime l’ancien ambassadeur de Tunisie au Japon et en Allemagne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MJVctj5fSV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/10/kais-saied-pourra-t-il-sortir-la-tunisie-de-son-isolement-diplomatique/">Kaïs Saïed pourra-t-il sortir la Tunisie de son isolement diplomatique ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed pourra-t-il sortir la Tunisie de son isolement diplomatique ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/10/kais-saied-pourra-t-il-sortir-la-tunisie-de-son-isolement-diplomatique/embed/#?secret=QBdq8oyJo6#?secret=MJVctj5fSV" data-secret="MJVctj5fSV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ces exhortations des principaux partenaires étrangers de la Tunisie, qui <em>«se font de plus en plus solennelles et pressantes»</em>, ont également été exprimées par le secrétaire à la Défense américain, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/10/etats-unis-lloyd-austin-et-les-vents-contraires-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lloyd Austin,</a> qui déclarait le même jour devant le commandement militaire des Etats-Unis pour l’Afrique (Africom): <em>«On peut voir des vents contraires en Tunisie, où les gens ont inspiré le monde avec leur demandes de démocratie. Aujourd’hui, le rêve d’auto-détermination de la Tunisie est de nouveau en danger. Mais les Etats-Unis se tiennent engagés et soutiennent nos amis en Tunisie et partout en Afrique où l’on tente de forger une démocratie, ouverte et inclusive»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’année 2023 s’annonce cruciale</h2>



<p>Le langage diplomatique, policé et courtois, ne doit pas nous tromper car l’insistance de nos partenaires est claires sur la nécessité de suivre une démarche moins unilatérale et plus participative dans la mise en œuvre des nouvelles institutions que celle suivie jusque-là par le président Saïed, afin que ces institutions soient crédibles, légitimes et durables aux yeux de la scène politique dans son ensemble et sa diversité.    D’où la conclusion du diplomate sous forme d’avertissement : <em>«Faute d’une plus grande ouverture aux partis politiques et à la société civile, la légitimité internationale des prochaines élections législatives </em>(prévues pour le 17 décembre prochain, Ndlr)<em> et le style de gouvernement du président Kaïs Saïed risquent d’être sérieusement mis en question. L’année 2023 s’annonce cruciale économiquement, politiquement et diplomatiquement pour la Tunisie.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Qp0IBoqc3S"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/06/pourquoi-la-tunisie-doit-elle-rester-arrimee-a-loccident/">Pourquoi la Tunisie doit-elle rester arrimée à l’Occident ?  </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi la Tunisie doit-elle rester arrimée à l’Occident ?   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/06/pourquoi-la-tunisie-doit-elle-rester-arrimee-a-loccident/embed/#?secret=a8SOb9shpu#?secret=Qp0IBoqc3S" data-secret="Qp0IBoqc3S" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/11/tunisie-kais-saied-peut-il-faire-leconomie-dun-dialogue-inclusif/">Tunisie : Kaïs Saïed peut-il faire l’économie d’un «dialogue inclusif» ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ainsi parlait Kaïs Saïed : Essai d&#8217;interprétation de la parole présidentielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 11:20:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Ali Larayedh]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[kaïs saîed]]></category>
		<category><![CDATA[parti islamiste Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Qalb Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Chahed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement à ce qu’elle a suscité comme réactions positives, et au risque de décevoir beaucoup d’acteurs politiques, nous sommes tentés d’affirmer que la dernière sortie du président de la république, Kaïs Saïed, en recevant en audience hier, mardi 15 juin 2021, au Palais de Carthage, d’anciens chefs de gouvernement, ne constitue nullement une ouverture réelle...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/16/ainsi-parlait-kais-saied-essai-dinterpretation-de-la-parole-presidentielle/">Ainsi parlait Kaïs Saïed : Essai d&rsquo;interprétation de la parole présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Kais-Saied-anciens-chefs-de-gouvernement.jpg" alt="" class="wp-image-352824"/></figure></div>



<p><strong><em>Contrairement à ce qu’elle a suscité comme réactions positives, et au risque de décevoir beaucoup d’acteurs politiques, nous sommes tentés d’affirmer que la dernière sortie du président de la république, Kaïs Saïed, en recevant en audience hier, mardi 15 juin 2021, au Palais de Carthage, d’anciens chefs de gouvernement, ne constitue nullement une ouverture réelle pouvant débloquer la crise institutionnelle et politique actuelle en Tunisie. Décryptage…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kéfi</strong></p>



<span id="more-352823"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure></div>



<p>Bien entendu, on aurait aimé entendre les réactions du chef du gouvernement en poste, Hichem Mechichi, et celles des anciens chefs de gouvernement présents, Ali Larayedh, Youssef Chahed et Elyes Fakhfakh, au long speech du chef de l’Etat, mais il suffisait de voir les expressions des visages de ces derniers, durant ce même speech, alternant perplexité, étonnement et incrédulité, pour comprendre que le soi-disant dialogue national auquel M. Saïed appelle ou auquel il semble consentir n’a rien à voir avec celui auquel pensent tous les autres acteurs de la scène politique, et surtout ceux qu’il considère comme ses adversaires politiques, à savoir les dirigeants du parti islamiste Ennahdha et de ses deux principaux alliés, Qalb Tounes et Al-Karama, constituant le <em>«coussin politique»</em> de M. Mechichi, pour lequel l’audience était visiblement une énième séance de torture. Et c’est sans doute ainsi qu’elle avait été conçue, dès le départ, par son instigateur, qui tenait visiblement aussi à avoir des témoins oculaires de cette <em>«mise à mort politique» </em>de celui qu’il avait lui-même nommé, qui se retourna contre lui et qu’il n’est pas loin de considérer comme un traître… Et quels meilleurs témoins pourrait-il avoir que les prédécesseurs de ce dernier !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un lexique agressif et belliqueux</h3>



<p>Cela devait être signalé pour donner une idée de l’atmosphère dans laquelle s’est déroulée ce que beaucoup ont un peu rapidement considéré comme une ouverture présidentielle, et qui, de notre point de vue, n’a nullement dérogé aux habitudes de M. Saïed, qui nous servit, à cette occasion, son lexique habituel, agressif et belliqueux, où il joue, tour à tour, les rôles de magistrat suprême, principal garant du respect de la Constitution et des lois de la république, de chef d’Etat élu directement par le peuple, transcendant les partis, incarnant l’âme de la nation et veillant à l’unité de l’Etat, et de président de tous les Tunisiens… mais à l’exclusion de ceux qu’il classe parmi les ennemis du peuple, les corrompus, les valets de l’étranger, etc.</p>



<p>En fait, et à bien y réfléchir, M. Saïed n’a rien lâché à ses adversaires et reste fermement attaché à ses certitudes doctrinales et à ses positions de principe. Le dialogue national auquel il pense ne réserve aucune place aux partis, symboles selon lui de l’infamie, plus soucieux de leurs intérêts et de ceux des lobbys intérieurs et extérieurs qui les soutiennent et les soudoient.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un dialogue national aux contours évanescents</h3>



<p>Ce dialogue, dont il va falloir que le président nous précise un jour le format, les protagonistes, l’ordre du jour et les résultats escomptés, ne prévoit pas non plus de place pour les blocs parlementaires, dont la représentativité, au regard de la loi électorale en vigueur et du système politique pourri ayant permis leur accession à la représentativité nationale, est sujette à caution. Et cela, M. Saïed ne cesse de le dire et de le marteler pour que l’on comprenne une fois pour toute que le dialogue national, vu du Palais de Carthage, ne sera possible qu’au terme d’une rigoureuse sélection politique, afin de s’assurer qu’aucune force douteuse ou personnalité traînant des casseroles ne puisse y trouver la moindre légitimation<em>. «On ne dialogue pas avec les corrompus et les ennemis du peuple»,</em> dit-il.</p>



<p>Celui qui pense incarner la volonté populaire (son slogan électoral n’était-il pas <em>«Echaâb yourid»</em>, c’est-à-dire le peuple veut ?) et qui se présente, sans mégalomanie aucune, comme le principal défenseur des intérêts des pauvres, des bannis et des laissés-pour-compte, lesquels s’identifient à lui et constituent sa force de frappe électorale (n’avait-il pas remporté plus de 72% des voix exprimées au second tour de la présidentielle de 2019 ?), contre la voracité des lobbys d’intérêts qui exploitent ses richesses, l’appauvrissent et complotent contre lui dans les chambres obscures (ce sont là ses mots)… Ce champion toutes catégories de la <em>«révolution de la dignité» </em>n’est pas loin de penser qu’il est le seul habilité à choisir les protagonistes appelés à participer à un <em>«vrai dialogue national»</em>, les précédents étant tous, selon lui, de <em>«faux dialogues»</em> puisqu’ils ont servi les intérêts exclusifs des mêmes parties et des mêmes partis aussi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un populisme à forte portée socialisante</h3>



<p>C’est ce discours populiste et à forte portée socialisante qui semble avoir séduit le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, dont on peut estimer que le bagage intellectuel ne lui permettait pas de saisir la portée exclusive de la sémantique présidentielle, et qui semble avoir plaidé, en convaincu, pour faire accréditer l’idée d’une <em>«ouverture présidentielle»,</em> qui n’en est finalement pas une. Une <em>«ouverture»</em> à laquelle les islamistes se sentent obligés de croire, en tombant dans le piège de leur propre casuistique portée par un fort besoin de consensus.  </p>



<p>Si c’est là une <em>«ouverture»</em>, elle serait plutôt en trompe l’œil : une sorte de leurre qui permet à Kaïs Saïed de berner momentanément ses adversaires, de leur faire perdre encore du temps et de les mettre dos au mur, alors que la crise économique et financière grossit et risque même de transformer la colère populaire en révolte ouverte contre le gouvernement Mechichi et contre son principal soutien : l’Assemblée. </p>



<p>Bref, le président reste fidèle à sa ligne intransigeante et imperméable à toute forme de consensus négocié par des partis politiques&#8230; </p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Articles du même auteur dans Kapitalis :</em></h4>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sE2FhAasdM"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/13/la-parole-du-president-saied-prete-t-elle-a-consequence/">La parole du président Saïed prête-t-elle à conséquence ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La parole du président Saïed prête-t-elle à conséquence ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/13/la-parole-du-president-saied-prete-t-elle-a-consequence/embed/#?secret=Dp7Msxcaaa#?secret=sE2FhAasdM" data-secret="sE2FhAasdM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SVUiCtQW5w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/12/portrait-les-quatre-verites-de-mohamed-abbou/">Portrait : Les quatre vérités de Mohamed Abbou</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Portrait : Les quatre vérités de Mohamed Abbou » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/12/portrait-les-quatre-verites-de-mohamed-abbou/embed/#?secret=pehMHYDNPI#?secret=SVUiCtQW5w" data-secret="SVUiCtQW5w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5OkvOpVQhN"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/08/les-dessous-degoutants-du-limogeage-du-magistrat-imed-boukhris/">Les dessous dégoûtants du limogeage du magistrat Imed Boukhris</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les dessous dégoûtants du limogeage du magistrat Imed Boukhris » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/08/les-dessous-degoutants-du-limogeage-du-magistrat-imed-boukhris/embed/#?secret=VnXlej3aR5#?secret=5OkvOpVQhN" data-secret="5OkvOpVQhN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/06/16/ainsi-parlait-kais-saied-essai-dinterpretation-de-la-parole-presidentielle/">Ainsi parlait Kaïs Saïed : Essai d&rsquo;interprétation de la parole présidentielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Borhen Bssais, ou les nostalgies d’un chroniqueur en quête d’un maître</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/05/borhen-bssais-ou-les-nostalgies-dun-chroniqueur-en-quete-dun-maitre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 08:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim Zbidi]]></category>
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		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il arrive à souvent Borhen Bssais de ne pas tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, ce qui lui fait dire tout aussi souvent des bêtises, et ce depuis qu’il louait ses services de propagandiste de luxe à Zine El Abidine Ben Ali. Mais c’était il y a longtemps… Aujourd’hui, orphelin...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/05/borhen-bssais-ou-les-nostalgies-dun-chroniqueur-en-quete-dun-maitre/">Borhen Bssais, ou les nostalgies d’un chroniqueur en quête d’un maître</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/03/Borhen-Bssais.jpg" alt="" class="wp-image-338803"/></figure>



<p><strong><em>Il arrive à souvent Borhen Bssais de ne pas tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, ce qui lui fait dire tout aussi souvent des bêtises, et ce depuis qu’il louait ses services de propagandiste de luxe à Zine El Abidine Ben Ali. Mais c’était il y a longtemps… Aujourd’hui, orphelin de son bienfaiteur Nabil Karoui, patron de Nessma TV, incarcéré dans le cadre de poursuites judiciaires pour évasion fiscale et blanchiment d’argent, il est à la recherche d’un autre maître pour se mettre à son service.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-338802"></span>



<p>Et ne voilà-t-il pas que notre ancien militant de gauche devenu animateur de talk-shows télévisés semble avoir enfin trouvé son<em> «oiseau rare».</em> Ce sera Abdelkrim Zbidi, l’ancien ministre de la Défense sous Béji Caïd Essebsi et candidat malheureux à la présidentielle de 2019. C’est ainsi que, saluant, dans un post publié sur sa page Facebook, le 2 mars 2021, la participation de ce dernier à la réunion, le même jour, des personnalités appartenant à la famille dite<em> «progressiste, moderniste, centriste, et tutti quanti»</em>, Borhen Bssais a cru devoir rappeler qu’à la veille du premier tour des présidentielles de 2019, tous les sondages d’opinion donnaient Abdelkrim Zbidi gagnant, au second tour, face à Kaïs Saïed. Le problème c’est que le médecin militaire n’a pas dépassé le 1er tour, à l’instar des autres candidats appartenant à la famille dite <em>«progressiste, moderniste, centriste, et tutti quanti»</em>, avec lesquels il se réunit aujourd’hui pour examiner les moyens de <em>«sauver la Tunisie»</em> d’un naufrage annoncé, naufrage dont ils sont tous en partie responsables. Et c’est Nabil Karoui, l’ancien maître de Borhen Bssais, faut-il le lui rappeler, qui a dû croiser le fer au second tour avec le mystérieux professeur de droit constitutionnel, un opni ou «<em>objet politique non identifié»</em>, qui remportera finalement le scrutin avec plus de 72% des suffrages exprimés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Regagner la confiance perdue des Tunisiens</h3>



<p>Ce fut un véritable camouflet pour la classe politique tunisienne dans son ensemble, toutes tendances confondues, inconsolable depuis et ne sachant comment reprendre l’initiative et regagner la confiance (perdue) des Tunisiens.</p>



<p>Il convient de rappeler, à ce propos, qu’à l’époque, croyant bien faire et sur le conseil de quelque conseiller en communication politique – serait-ce Borhen Bssais par hasard ? –, M. Zbidi, cherchant à se faire passer aux yeux des nostalgiques de Ben Ali pour un Abdelfattah Sissi en puissance, avait déclaré dans un entretien télévisé à la chaîne Al-Hiwar Ettounsi qu’il avait failli, le 27 juin 2019, lors de l’hospitalisation du président Béji Caïd Essebsi, faire encercler l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) par des<a aria-label="undefined (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="http://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/presidentielle-anticipee-abdelkarim-zbidi-serait-il-un-putschiste-en-puissance/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> chars blindés</a>.</p>



<p>C’est à croire que Borhen Bssais a un petit faible pour les hommes forts. Mais le problème, c’est que M. Zbidi n’en est pas un. Il fait même partie des la race des tendres. Et les Tunisiens ne se sont pas trompés sur son compte. Et s&rsquo;ils ont finalement jeté leur dévolu sur Kaïs Saïed, c&rsquo;est parce qu&rsquo;à défaut de force, ce dernier, un faux dur lui aussi, affiche une certaine rigidité.  </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="v8XgOpm09V"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/presidentielle-anticipee-abdelkarim-zbidi-serait-il-un-putschiste-en-puissance/">Présidentielle anticipée : Abdelkarim Zbidi serait-il un putschiste en puissance ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Présidentielle anticipée : Abdelkarim Zbidi serait-il un putschiste en puissance ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2019/09/04/presidentielle-anticipee-abdelkarim-zbidi-serait-il-un-putschiste-en-puissance/embed/#?secret=T6dO1tbSQn#?secret=v8XgOpm09V" data-secret="v8XgOpm09V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<item>
		<title>Affaire des déchets importés d&#8217;Italie : Vers la saisie de la justice internationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cherif Benyounes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 10:05:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Fayçal Bedhiafi]]></category>
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		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[kaïs saîed]]></category>
		<category><![CDATA[Port de Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[SRA Campania]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie verte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la société italienne exportatrice des déchets ménagers vers la Tunisie, SRA Campania, a exigé d&#8217;être remboursée pour récupérer les conteneurs bloqués au Port de Sousse et que les autorités italiennes font preuve de mutisme, jusque-là, le réseau «Tunisie verte», qui regroupe plus de 100 ONG actives, a menacé, lundi, 23 novembre 2020, de...</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/11/dechets-italiens.jpg" alt="" class="wp-image-325478"/></figure>



<p><em><strong>Alors que la société italienne exportatrice des déchets ménagers vers la Tunisie, SRA Campania, a exigé d&rsquo;être remboursée pour récupérer les conteneurs bloqués au Port de Sousse et que les autorités italiennes font preuve de mutisme, jusque-là, le réseau «Tunisie verte», qui regroupe plus de 100 ONG actives, a menacé, lundi, 23 novembre 2020, de porter plainte devant la Cour internationale de justice et la Cour européenne des droits de l’homme.</strong></em></p>



<p>Par <strong>Cherif Ben Younès</strong></p>



<span id="more-325466"></span>



<p>«<em>L’Etat italien a violé la souveraineté du territoire national, étant donné que cette activité nuit à l’environnement et à la santé humaine</em>», ont déploré les représentants du réseau, dans une conférence de presse tenue au siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et relayée par l&rsquo;agence Tunis Afrique presse (Tap).</p>



<p>Il s&rsquo;agit également, rappelons-le, d&rsquo;un acte illégal, compte tenu du fait que les conventions de Bâle et de Bamako interdisent l&rsquo;exportation de ce genre de déchets des pays européens vers leurs homologues africains. Et les représentants du réseau craignent que cette affaire soit traitée et classée comme étant une simple infraction douanière.</p>



<p>De son côté, Afef Marrakchi, membre de «<em>Tunisie verte</em>», a appelé le président de la république, Kaïs Saïed, à convoquer le Conseil national de sécurité pour qu’il se penche sur ce dossier, estimant que l&rsquo;affaire «<em>touche à la sécurité nationale du pays»</em>.</p>



<p>Le réseau composé d’experts et associations environnementales a, par ailleurs, exprimé son étonnement face au laisser aller de la part de la présidence de la république et celle du gouvernement (qui s&rsquo;est contentée de <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/11/12/tunisie-limogeage-du-directeur-general-de-lagence-nationale-de-gestion-des-dechets/"><strong>limoger le directeur général de l&rsquo;Agence nationale de gestion des déchets</strong></a>) appelant à identifier (tous) les responsables dans cette affaire.</p>



<p>Pour rappel, le DG limogé, Fayçal Bedhiafi, avait indiqué, lors d&rsquo;une sortie médiatique tenue après la décision du chef du gouvernement, Hichem Mechichi, qu&rsquo;il <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/11/20/affaire-des-dechets-italiens-le-ministre-de-lenvironnement-aurait-ete-mis-au-courant-depuis-septembre/"><strong>avait prévenu le ministre de l&rsquo;Environnement</strong></a>, Mustapha Aroui, de l&rsquo;importation des déchets en question, depuis le 16 septembre dernier, soit un mois et demi avant le reportage d&rsquo;El-Hiwar Ettounsi qui a révélé cette affaire à l&rsquo;opinion publique… et qu&rsquo;il n&rsquo;y a eu aucune réaction de sa part.</p>



<p>D&rsquo;autre part, Sami Tahri, secrétaire général adjoint de l&rsquo;Union générale tunisienne du travail (UGTT), a assuré, vendredi passé, 20 novembre, que le mandat de recherche contre l&rsquo;importateur tunisien (le propriétaire de la société Soreplast) <strong><a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/11/20/affaire-des-dechets-italiens-le-mandat-de-recherche-contre-limportateur-na-ete-emis-que-depuis-3-jours-assure-sami-tahri/">n&rsquo;a été émis que la semaine dernière</a></strong>, laissant entendre que la justice tunisienne pourrait être elle aussi impliquée dans cette affaire, puisque cela a laissé le temps au suspect de fuir le pays.</p>



<p>Rappelons également que le porte-parole de la Douane tunisienne, Haythem Zannad, avait déclaré que la douane, qui a bloqué les conteneurs de déchets au Port de Sousse, lorsqu&rsquo;elle a réalisé que l&rsquo;importation était illégale, <a href="http://kapitalis.com/tunisie/2020/11/16/affaire-des-dechets-italiens-importes-des-pressions-ont-ete-exercees-sur-la-douane-assure-haythem-zannad/"><strong>avait subi «<em>des pressions</em>»</strong></a>, sans doute de parties politiques, dans le cadre de ce dossier.</p>
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		<title>Tunisie : Les partis sont à l’origine du problème et ne peuvent en être la solution</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/18/tunisie-les-partis-sont-a-lorigine-du-probleme-et-ne-peuvent-en-etre-la-solution/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:12:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[égalité successorale]]></category>
		<category><![CDATA[Elyes Fakhfakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement de compétences indépendantes]]></category>
		<category><![CDATA[Hichem Mechichi]]></category>
		<category><![CDATA[kaïs saîed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Soutenu par un Kaïs Saïed au sommet de sa popularité, le chef de gouvernement désigné Hichem Mechichi peut constituer un gouvernement de compétences nationales indépendantes des partis. Mais sa tâche sera lourde : il doit liquider le lourd héritage de neuf ans de gestion chaotique et de rapine pure et simple ainsi que d’enclencher la...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/08/18/tunisie-les-partis-sont-a-lorigine-du-probleme-et-ne-peuvent-en-etre-la-solution/">Tunisie : Les partis sont à l’origine du problème et ne peuvent en être la solution</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/07/Hichem-Mechichi-Kais-Saïed.jpg" alt="" class="wp-image-310101"/></figure>



<p><strong><em>Soutenu par un Kaïs Saïed au sommet de sa popularité, le chef de gouvernement désigné Hichem Mechichi peut constituer un gouvernement de compétences nationales indépendantes des partis. Mais sa tâche sera lourde : il doit liquider le lourd héritage de neuf ans de gestion chaotique et de rapine pure et simple ainsi que d’enclencher la relance économique et d’opérer les ajustements des équilibres sociaux. Sans les partis mais pas à leur insu…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mounir Chebil</strong></p>



<span id="more-312467"></span>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-large"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/08/Mounir-Chebil.jpg" alt="" class="wp-image-312469"/></figure></div>



<p>Suite à la démission du chef de gouvernement Ellyes Fakhfakh, le président de la république Kaïs Saïed s’est refusé d’être le Bonaparte du 18 brumaire. Conformément à la constitution, il a désigné Hichem Mechichi pour constituer un nouveau gouvernement.</p>



<p>Or, l’entente entre MM. Saïed et Mechichi a porté sur un gouvernement composé de personnalités de hautes compétences et indépendantes des partis. Sur ce, Le Conseil de la Choura d’Ennahdha a délibéré et légiféré. La compétence et la probité ne sont pas nécessaires pour la Tunisie. De bonnes et sincères prières par de bons frères musulmans au pouvoir et la Tunisie est sauvée. Le problème c’est que, depuis neufs ans qu’ils prient du haut des sphères de l’Etat et construisent des mosquées et cela n’a pas empêché le pays de s’engouffrer chaque jour un peu plus dans un abîme sans fond.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des tocards nés et des vendus patentés à la Sublime porte</h3>



<p>Les partis qui ont gouverné avec Ennahdha ou l’ont soutenu ou ménagé sont eux complices dans le chaos économique, politique et social dans lequel le pays est enlisé. Pourtant, ils continuent à croire qu’ils ont la légitimité de gouverner. Mechichi devrait composer avec eux dans le cadre d’un gouvernement politique d’union nationale. Il devrait, puiser en leur sein les compétences dont le pays a besoin, comme si le savoir pouvait sortir de la tête des tortues.</p>



<p>Certes, dans les courses hippiques, il arrive que des tocards gagnent des compétitions et rapportent gros à ceux qui ont parié sur eux. Mais peut-on encore miser sur les islamistes et leurs laquais, dont les analyses génétiques ont confirmé qu’ils sont des tocards nés et des vendus patentés à la Sublime porte.</p>



<p>Ces rapports d’analyses n’ont laissé de choix au président de la république et au chef de gouvernement désigné que de décider de constituer un gouvernement composé de personnalités de hautes compétences et indépendantes des partis. La réponse de Mechichi aux partis était sans équivoque : vous avez brayé, caqueté, et vous vous êtes suffisamment disputés entre vous. Le pays n’est pas un gâteau pour que vous vous le partagiez. Ceux qui ont été à l’origine du problème ne peuvent en être la solution. Donc, le gouvernement d’union nationale ne peut être constitué avec des tocards avérés gambadant en électrons libres sans avoir de ligne d’arrivée en vue.<br></p>



<h3 class="wp-block-heading">La raison d’Etat nécessite l’exclusion des partis pour faire prévaloir l’intérêt général</h3>



<p>Le gouvernement d’union nationale doit être compris dans le sens de gouvernement de salut public où, c’est la raison d’Etat qui doit primer. Si la raison d’Etat nécessite l’exclusion des partis du prochain gouvernement pour faire prévaloir l’intérêt général, la souveraineté du pays et l’intégrité du territoire, qu’il en soit ainsi. En ces domaines, Kaïs Saïed n’a de leçon à recevoir de personne, et ce, quelles que soient les réserves qu’on puisse avoir sur sa vision du nouveau système politique qu’il veut instaurer.</p>



<p>Quand le débat, sur ce dossier serait ouvert, tout le monde aurait à se prononcer là-dessus, comme pour le cas de l’égalité d’héritage où le président a commis l’erreur, le 13 août 2020, jour de célébration de la fête nationale de la femme, de se dresser en mufti. un Président qui défend un Etat civil ne devrait pas aller si loin en affirmations qui relèvent de la théologie pure.</p>



<p>Pour l’instant, l’objectif de Saïed est clair : encercler l’islamisme politique, limer les ongles des Frères musulmans pour les empêcher de nuire davantage et d’ouvrir la citadelle Tunisie devant les hordes de Sinan Pacha. Les <em>«Frères»</em> affaiblis, leurs valets auraient tendance à changer le fusil d’épaule et les dossiers accablant les islamistes auraient plus de chance de sortir des tiroirs.</p>



<p>Pour sa part, Mechichi aurait la charge de liquider le lourd héritage de neuf ans de gestion chaotique et de rapine pure et simple ainsi que d’enclencher la relance économique et d’opérer les ajustements des équilibres sociaux. Ceux qui attendent des résultats concrets à très courts termes doivent prendre leur mal en patience. Le président de la république est tenu d’agir dans la discrétion et avec prudence car, le pays est assis sur le cratère d’un volcan que les islamistes cherchent à réveiller.</p>



<p>Le gouvernement Mechichi, une fois constitué, s’il obtenait la confiance des députés, marcherait sur une corde raide. Il aurait à concilier entre relance économique, austérité et attentes sociales que les perdants auraient tendance à traduire en agitations sociales récurrentes et sabotages pour renverser le gouvernement et provoquer des élections législatives anticipées.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le président de la république ne manque pas d’atouts, mais il doit avoir de l’audace</h3>



<p>Là, aussi bien le président que le chef de gouvernement ne devraient pas tomber dans le piège et les manœuvres tendancieuses des prétendus défenseurs des droits de l’Homme et des libertés. L’autorité de l’Etat ne doit souffrir d’aucune faiblesse ou hésitation. Mais surtout, les deux têtes de l’exécutif doivent créer des canaux de communication avec le peuple pour le sensibiliser sur leurs politiques, et l’éclairer sur les enjeux en cours et les défis à lever.</p>



<p>Sur le terrain, la légitimité populaire du scrutin majoritaire à deux tours, et la majorité de 72% des suffrages exprimés avec lesquels Kaïs Saïed est élu, doivent faire taire les élus avec les plus grands restes. Au début, le silence du président était intrigant, aujourd’hui sa parole serait de diamant.</p>



<p>Le président de la république doit donner toute son effectivité à l’article 72 de la constitution qui dispose : <em>«Le président de la république est le chef de l’État et le symbole de son unité. Il garantit son indépendance et sa continuité et veille au respect de la Constitution.»</em> Il doit respecter le serment qu’il a prononcé avant son investiture conformément à l’article 76 qui énonce : <em>«Le président de la république élu prête devant l’Assemblée des représentants du peuple le serment suivant : ‘‘Je jure par Dieu Tout-Puissant de sauvegarder l’indépendance de la Tunisie et l’intégrité de son territoire, de respecter sa Constitution et ses lois, de veiller à ses intérêts et de lui être loyal»</em>. Enfin, le président doit assumer son rôle de président du Conseil de la sécurité nationale tel que libellé à l’article 77 de la constitution ainsi que d’assurer pleinement le haut commandement des forces armées.</p>



<p>Le président de la république détient plusieurs atouts qui feraient que, bon gré mal gré, la confiance de l’ARP serait accordée au gouvernement Mechichi. Dans ce cas, les forces vives doivent soutenir ce gouvernement et ne doivent pas le laisser seul se débattre au milieu des vagues d’une mer hostile.</p>



<p>Si la confiance n’était pas accordée à ce gouvernement, le risque serait grand pour que la Tunisie se <em>«libanise»</em>. Alors, serait-il opportun d’espérer qu’un 18 brumaire survienne pour éviter ce cauchemar au pays.</p>
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