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	<title>Archives des nappe phréatique - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des nappe phréatique - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Le ghot, un système hydro-agricole oasien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse la dune de sable et le palmier boit dans la nappe phréatique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/">Le ghot, un système hydro-agricole oasien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Entre savoirs locaux et ingénierie naturelle dans le sud tunisien&nbsp;: dans le Sahara, le ghot, l’oasis sèche, le vent creuse et le palmier boit dans la nappe phréatique. On y accède parfois avec une pelle, des paniers de sable sur les épaules et une connaissance millimétrique du vent. C’est la logique du ghot, en arabe </em></strong><strong><em>غوط</em></strong><strong><em>, un système oasien qui permet de cultiver des palmiers dattiers en exploitant la nappe phréatique superficielle, sans irrigation «moderne» continue.</em></strong></p>



<span id="more-18401594"></span>



<p>Le sujet est revenu sur le devant de la scène ces derniers jours dans un texte partagé sur les réseaux sociaux et signé par l’agronome Noureddine Nasr, relayé également par son collègue marocain Lahcen Kabiri, avec une invitation à recueillir des informations sur d&rsquo;éventuels exemples historiques ou vestiges du système en Tunisie, en Libye et au Maroc.</p>



<p>Le cœur du récit reste toutefois une région symbolique : la vallée de l’Oued Souf, dans le sud-est de l’Algérie. Selon la FAO, le <em>ghot</em> est un système hydro-agricole traditionnel basé sur le creusement des dunes, utilisant les connaissances sur les vents dominants pour créer de grandes cuvettes où planter des palmiers dattiers <em>«au-dessus»</em> des ressources en eau souterraines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rapprocher la plante de l’humidité</h2>



<p>Ce modèle permet également la culture de couches inférieures, telles que des légumes et des arbres fruitiers, et contribue à maintenir la biodiversité et le microclimat local. Il s’agit de l’un des sites reconnus par le programme Globally Important Agricultural Heritage Systems, lancé en 2011.</p>



<p>Dans le récit social qui a ravivé l’attention, la <em>«naissance»</em> d’un <em>ghot </em>est décrite comme une entreprise collective : d’abord, l’identification du point où la nappe phréatique est proche, puis l’ouverture d’une cavité initiale et enfin l’utilisation du vent comme allié, guidé par des barrières et des obstacles mobiles pour favoriser l’enlèvement naturel du sable.</p>



<p>Cette logique est cohérente avec ce que rapportent également des sources universitaires, qui décrivent des palmiers cultivés dans de grands cratères creusés à la main dans les dunes, dont les racines bénéficient de la remontée capillaire de l’eau souterraine. Le principe est simple et, en même temps, sophistiqué : rapprocher la plante de l’humidité, en réduisant au minimum les pertes par évaporation typiques de l’irrigation dans un environnement hyperaride.</p>



<p>Dans cette <em>«oasis inversée»</em>, la protection contre le vent et l’ensablement reste une condition de survie, traditionnellement assurée par des clôtures de palmiers secs et un travail constant d’entretien du bord du bassin.</p>



<p>La question de savoir si le <em>ghot</em> existait également en Tunisie trouve au moins une confirmation documentaire : une publication sur les oasis tunisiennes rappelle que la technique consistant à planter de jeunes palmiers <em>«au niveau de la nappe phréatique superficielle»</em> a existé, citant explicitement le <em>ghot</em> comme une pratique historique. Cette référence est liée, en filigrane, à la profonde transformation de l’oasis tunisienne au cours de la seconde moitié du XX<sup>e</sup> siècle et au-delà, de plus en plus dépendante des prélèvements d’eau et des infrastructures.</p>



<p>Dans le gouvernorat de Kébili, des études sur le développement agricole lié aux ressources géothermiques décrivent un réseau important de forages et d’utilisations irriguées, avec de l’eau prélevée dans de grands aquifères profonds puis utilisée, après refroidissement, pour l’irrigation ou dans des systèmes <em>«en cascade»</em> entre serres et palmeraies. Il s’agit d’un modèle éloigné de la logique originelle du <em>ghot</em>, qui peut altérer, à terme, l’équilibre entre les nappes phréatiques superficielles et profondes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pacte entre l’homme, l’eau et le vent</h2>



<p>Si l’image de l’oasis saharienne évoque avant tout la rareté de l’eau, dans le cas du Souf, les études décrivent également un risque inverse : la remontée de la nappe phréatique, alimentée par des pratiques d’irrigation intensives, des dispersions hydriques et l’absence ou l’insuffisance de drainage et de réseaux d’évacuation. Le paradoxe est que le même système créé pour exploiter une nappe <em>«proche et stable»</em> peut devenir fragile lorsque l’équilibre hydrique est rompu, soit par un abaissement dû à la surexploitation, soit par une élévation liée à des recharges artificielles et à une mauvaise gestion de l’eau.</p>



<p>C’est une leçon qui concerne, par analogie, les oasis tunisiennes, où la durabilité est liée à la gouvernance des aquifères et à la qualité de l’eau, ainsi qu’à la lutte contre la désertification et le stress climatique.</p>



<p>Dans les discussions relancées dernièrement, le <em>ghot</em> est présenté comme une<em> «solution basée sur la nature»</em> avant la lettre, un pacte entre l’homme, l’eau et le vent.</p>



<p>La perspective est également économique : valoriser les produits des oasis en tant que patrimoine, récupérer les <em>ghot</em> abandonnés, construire des filières de qualité et des parcours d’écotourisme et d’agritourisme. Mais la survie du système, comme l’indiquent tant les sources institutionnelles que les études techniques, dépend d’une condition préalable : reprendre le contrôle de la gestion de la nappe phréatique, limiter les forages incontrôlés, améliorer le drainage et les réseaux, et planifier l’utilisation de l’eau. Sans ce cadre, le <em>ghot</em> risque de rester une suggestion iconique, idéale pour les photographies aériennes, mais incapable de résister à l’impact de l&rsquo;agriculture intensive, de l’urbanisation et de la crise climatique.</p>



<p>D’après <a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/storie_dal_mediterraneo/2026/02/23/nel-sahara-il-ghot-loasi-secca-dove-il-vento-scava-e-la-palma-beve_b53c7fb9-df16-4aad-8bb4-fa394075f0d3.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ansamed</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/24/le-ghot-un-systeme-hydro-agricole-oasien/">Le ghot, un système hydro-agricole oasien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les dernières pluies n’ont pas résolu la crise de l’eau en Tunisie  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/21/les-dernieres-pluies-nont-pas-regle-la-crise-de-leau-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 08:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Ezzedine Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[urgence hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La situation de stress hydrique due à la sécheresse de ces dernières années persiste encore en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/21/les-dernieres-pluies-nont-pas-regle-la-crise-de-leau-en-tunisie/">Les dernières pluies n’ont pas résolu la crise de l’eau en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Ezzeddine Ben Cheikh, a annoncé que le taux national de remplissage des barrages en Tunisie a dépassé les 30%, mais la situation de stress hydrique due à la sécheresse de ces dernières années persiste encore.</strong></em></p>



<span id="more-15239055"></span>



<p><em>«La quantité de pluie qui a concerné la majeure partie du pays est utile car elle a contribué à reconstituer la nappe phréatique et à collecter d’abondantes quantités d’eau de pluie et de ruissellement»</em>, a déclaré le ministre à l’agence Tap. Mais ce n&rsquo;est pas une raison pour baisser la garde et ne pas poursuivre les programmes nationaux d&rsquo;économie de l&rsquo;eau. Et pour cause: depuis plusieurs années, la Tunisie connaît une crise de l’eau sans précédent. De nombreux experts réclament la déclaration de l’état d’urgence hydrique. Selon eux, les fortes pluies de ces dernières semaines n’ont que légèrement amélioré la situation, tandis que le taux de remplissage des barrages est resté faible.</p>



<p>Les climatologues ont également expliqué qu’en raison du changement climatique, les zones de précipitations en Tunisie se déplacent plus au sud, alors que la plupart des barrages, et les plus grands d’entre eux, sont situés au nord du pays.</p>



<p>Pour répondre à ses besoins en eau, la Tunisie s’oriente vers la collecte de ressources alternatives,  telles que l’épuration des eaux usées et la désalinisation de l’eau de mer. Aussi a-t-elle lancé de nombreux projets dans ce domaine dont les effets bénéfiques sont attendus dans quelques années.   </p>



<p>Le pompage intensif des eaux souterraines, qui est déconseillé par les experts, ne saurait constituer une réponse adéquate à la situation de stress hydrique, même si, pour irriguer leurs champs, les agriculteurs ne l’entendent pas de cet oreille et multiplient les forages illégaux aux quatre coins du pays.</p>



<p>Rappelons que la Tunisie est un pays pauvre en eau, avec une disponibilité de l&rsquo;eau renouvelable par habitant de 486&nbsp;m<sup>3</sup>, soit bien en dessous de la moyenne de 1&nbsp;200&nbsp;m<sup>3</sup>&nbsp;par habitant au Moyen-Orient et dans le reste de l&rsquo;Afrique du Nord.&nbsp;Ce problème structurel exige des solutions structurelles que les difficultés financières actuelles du pays ne permettent pas d’envisager avec l’urgence et la célérité requises.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.   </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/21/les-dernieres-pluies-nont-pas-regle-la-crise-de-leau-en-tunisie/">Les dernières pluies n’ont pas résolu la crise de l’eau en Tunisie  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2024 11:16:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Aissa Hlaimi]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[système aquifère du Sahara septentrional]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’exploitation de la nappe phréatique au sud du pays résoudrait le problème de l’eau en Tunisie.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/">La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le directeur général des ressources hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Dr Aissa Hlaimi, a déclaré aujourd’hui, mercredi 8 mai 2024, dans l’émission <a href="https://www.mosaiquefm.net/ar/%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1-%D9%88%D8%B7%D9%86%D9%8A%D8%A9/1268843/%D9%85%D8%AE%D8%B2%D9%88%D9%86%D9%87%D8%A7-60-%D8%A3%D9%84%D9%81-%D9%85%D9%84%D9%8A%D8%A7%D8%B1-%D9%853-%D8%A7%D9%83%D8%AA%D8%B4%D8%A7%D9%81-%D9%85%D8%A7%D8%A6%D8%AF%D8%A9-%D9%85%D8%A7%D8%A6%D9%8A%D8%A9-%D8%A8%D9%8A%D9%86-%D8%AA%D9%88%D9%86%D8%B3-%D9%88%D9%84%D9%8A%D8%A8%D9%8A%D8%A7-%D9%88%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%B2%D8%A7%D8%A6%D8%B1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">‘‘Sbah Ennas’’</a>, sur Mosaïque que la quantité d’eau dont dispose actuellement la Tunisie est meilleures que celle de l’année dernière, mais la situation reste difficile.</em></strong></p>



<span id="more-12727506"></span>



<p>Le taux moyen de remplissage des barrages dans les régions du nord et du centre est de 35%, en attendant sa mise à jour après les dernières pluies, mais la situation nécessite la poursuite des mesures visant à rationaliser la consommation d’eau potable et d’eau destinée à l’irrigation.</p>



<p>Evoquant les résultats du sommet tripartite ayant récemment réuni les trois présidents tunisien, libyen et algérien concernant une coordination plus poussée et la formation d’équipes conjointes pour formuler des mécanismes permettant d’établir des investissements conjoints dans le domaine du dessalement de l’eau, le responsable a indiqué qu’un accord a été signé à Alger, entre les ministres en charge des ressources hydrauliques des trois pays, 48 ​​heures après le sommet, portant sur la création d’un mécanisme de concertation sur l’exploitation des eaux souterraines partagées au nord du Sahara.</p>



<p>Hlaimi a souligné que l’idée est ancienne et remonte à l’après-indépendance, car des recherches et des études ont été menées à cet effet, prouvant l’existence d’une importante réserve d’eau qui traverse les frontières communes des trois pays. Cette nappe phréatique s’étendant sur un million de kilomètres carrés est l’une des nappes phréatiques les plus importantes du monde et d’Afrique, comme l’ont révélé des études, ses réserves s’élèvent à 60&nbsp;000 milliards de mètres cubes, en attendant que ces chiffres soient mis à jour par nouvelles études approfondies.</p>



<p>Le responsable parle du système&nbsp;aquifère du&nbsp;Sahara&nbsp;septentrional qui s’étend sur un vaste territoire englobant la zone sahélo-saharienne et recèle, à plusieurs centaines voire milliers de mètres de profondeur, d’énormes quantités d’eau, accumulées au cours des périodes humides qui se sont succédé depuis 1 million d&rsquo;années.</p>



<p>L’exploitation de cette nappe phréatique résoudrait le problème de l’eau en Tunisie au niveau de la gestion et de la durabilité, a insisté Hlaimi. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CMm2l8UIJe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/">La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie expérimente les cultures céréalières dans le sud désertique » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-experimente-les-cultures-cerealieres-dans-le-sud-desertique/embed/#?secret=3jpyoBeWJX#?secret=CMm2l8UIJe" data-secret="CMm2l8UIJe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/08/la-tunisie-veut-exploiter-le-systeme-aquifere-du-sahara-septentrional/">La Tunisie veut exploiter le système aquifère du Sahara septentrional</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dr Gafrej : «Cessons de construire les barrages et préservons le cycle naturel de l’eau»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/07/dr-gafrej-cessons-de-construire-les-barrages-et-preservons-le-cycle-naturel-de-leau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Apr 2024 10:59:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Dr Raoudha Gafrej]]></category>
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		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[photosynthèse]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dr Raoudha Gafrej appelle aà arrêter de construire des barrages et à laisser l'eau reprendre son cycle naturel. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/07/dr-gafrej-cessons-de-construire-les-barrages-et-preservons-le-cycle-naturel-de-leau/">Dr Gafrej : «Cessons de construire les barrages et préservons le cycle naturel de l’eau»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Si cela ne tenait qu’à moi, j’arrêterais de construire des barrages et je laisserais l’eau reprendre son cycle naturel», a déclaré le Dr Raoudha Gafrej, expert international et consultant en gestion intégrée des ressources en eau et en adaptation au changement climatique.</em></strong></p>



<span id="more-12350799"></span>



<p><em>«Le stockage des eaux de surface ne doit pas se faire au détriment de la recharge de la nappe phréatique, et l’homme ne doit pas priver les autres espèces végétales et animales de leur droit à l’eau douce»,</em> a-t-elle expliqué.</p>



<p>Dans un entretien à l’agence Tap, Gafrej a prôné le respect du cycle naturel de l’eau : ne pas retenir l’eau de pluie ne signifie pas perdre de l’eau; au contraire, cela favorise la recharge des aquifères, rétablissant ainsi le cycle de l’eau et renouvelant les réserves en eaux souterraines, a-t-elle expliqué. <em>«Cela permet de réduire les inondations, de lutter contre l’érosion et, bien sûr, de fournir davantage d’eau pendant les périodes chaudes en rechargeant la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-secheresse-augmente-lexploitation-des-nappes-profondes-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nappe phréatique </a>lors des périodes de fortes précipitations»</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<p>Nous devrions nous préoccuper davantage de l’état des eaux souterraines, qui, en raison de la surexploitation, vont avoir du mal à se reconstituer, voire ne se reconstitueront plus. Les eaux de surface sont fournies naturellement, en quantités stables sur Terre, grâce à un cycle naturel parfait. La Terre a reçu la même quantité d’eau depuis sa création. Ce qui a changé avec le changement climatique, c’est la répartition de cette eau entre les continents, a poursuivi Gafrej.</p>



<p>Il faut laisser les eaux de ruissellement reprendre leur cours pour reconstituer la nappe phréatique, qui constitue le plus grand réservoir d’eau douce sur Terre, car une baisse de son niveau pourrait mettre en danger la sécurité alimentaire, les approvisionnements de base en eau et la résilience au changement climatique, a-t-elle souligné, condamnant le forage incontrôlé de puits profonds, dont le nombre atteint 30 000 en Tunisie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rUa4Vr9lz8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-secheresse-augmente-lexploitation-des-nappes-profondes-en-tunisie/">La sécheresse augmente l’exploitation des nappes profondes en Tunisie </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La sécheresse augmente l’exploitation des nappes profondes en Tunisie  » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-secheresse-augmente-lexploitation-des-nappes-profondes-en-tunisie/embed/#?secret=m9BLGusZCw#?secret=rUa4Vr9lz8" data-secret="rUa4Vr9lz8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Ecosystèmes marins et sécurité alimentaire</h2>



<p>Sur la question du changement climatique, Gafrej a souligné l’importance des eaux de ruissellement pour les écosystèmes marins, la photosynthèse et la sécurité alimentaire.</p>



<p>Sur un autre plan, permettre au ruissellement de se frayer un chemin vers les océans ne peut être que bénéfique pour l’homme et la biodiversité, a-t-elle expliqué.</p>



<p><em>«Cette eau est vitale car elle transporte les sels minéraux nécessaires au phytoplancton, l’algue microscopique responsable de la photosynthèse dans l’océan, produite par la végétation terrestre. </em><em>Ces organismes marins sont à la base de la chaîne alimentaire des poissons, des mammifères marins et des coquillages. Ils produisent également une grande quantité d’oxygène, qui se dissout dans l’eau puis se retrouve dans l’air que nous respirons grâce aux échanges gazeux entre l’océan et l’atmosphère»</em>, affirme encore Gafrej. Et d’expliquer&nbsp;: <em>«Près de 50% de l’oxygène que nous respirons est produit par le phytoplancton, qui absorbe également environ 25% du CO2 atmosphérique et anthropique (dû à l’activité humaine)»</em>, tout en soulignant l’importance de ces organismes pour la vie sur Terre et leur dépendance vis-à-vis de l’activité l’eau qui circule autour de la planète.</p>



<p>Selon les scientifiques, le phytoplancton marin fixe autant de CO2 de l’atmosphère que toutes les plantes terrestres et est donc essentiel pour réduire l’effet de serre et la hausse des températures provoqués par l&rsquo;activité humaine.</p>



<p><strong><em>D’après Tap</em></strong>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hx4bcJIG0w"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/05/la-crise-de-leau-en-tunisie-selon-raoudha-gafrej/">La crise de l’eau en Tunisie, selon Raoudha Gafrej</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La crise de l’eau en Tunisie, selon Raoudha Gafrej » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/05/la-crise-de-leau-en-tunisie-selon-raoudha-gafrej/embed/#?secret=128FcUh5Wd#?secret=hx4bcJIG0w" data-secret="hx4bcJIG0w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/07/dr-gafrej-cessons-de-construire-les-barrages-et-preservons-le-cycle-naturel-de-leau/">Dr Gafrej : «Cessons de construire les barrages et préservons le cycle naturel de l’eau»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie encourage l’irrigation pour améliorer la production céréalière</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/06/la-tunisie-encourage-lirrigation-pour-ameliorer-la-production-cerealiere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 09:08:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[forage de puits]]></category>
		<category><![CDATA[irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[ressources hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Gabouj]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les  céréaliculteurs tunisiens  sont autorisés à irriguer leurs champs pour améliorer la production et éviter le recours excessif à l'importation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/06/la-tunisie-encourage-lirrigation-pour-ameliorer-la-production-cerealiere/">La Tunisie encourage l’irrigation pour améliorer la production céréalière</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydraulique et de la Pêche a autorisé les directions régionales à commencer à irriguer les cultures céréalières. Mais les agriculteurs, la société civile et les autorités sont appelés à faire face au forage illégal de puits.</em></strong> <em>(Illustration : Arrosage de champ céréalier par irrigation sous pression à Jendouba.)</em></p>



<span id="more-12328391"></span>



<p>C’est ce qu’a indiqué le secrétaire d’Etat chargé des ressources en eau, Ridha Gabouj, dans un entretien avec l’agence Tap, vendredi 5 avril 2024. &nbsp;</p>



<p>En réponse aux préoccupations exprimées par les agriculteurs concernant le manque d’irrigation et l’échec de la mise en œuvre du système de quotas, le secrétaire d’État a déclaré que les autorités comptent sur la production céréalière locale pour éviter les importations nécessitant des transactions en devises, alors que le pays fait face à de fortes pressions budgétaires.</p>



<p>Pour Gabouj, la production céréalière de la dernière saison a été <em>«catastrophique»</em> puisqu’elle s’est élevée à 5 millions de quintaux et a poussé le pays à importer près de 25 millions de quintaux pour répondre à la demande; ce qui a coûté à l’Etat 3 milliards de dinars. <em>«Nous vendons des dattes, de l’huile d’olive et de la pêche et nous importons des céréales en devises pour répondre à la demande intérieure. Cela augmente chaque année la charge sur le budget de l’État»</em>, a-t-il déclaré, ajoutant que, pour améliorer la production céréalière, son département a mis à la disposition des agriculteurs les ressources financières et logistiques dont ils ont besoin.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="50HkKQIsJW"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/01/la-tunisie-a-ensemence-940-000-hectares-de-cereales/">La Tunisie a ensemencé 940 000 hectares de céréales</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie a ensemencé 940 000 hectares de céréales » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/01/la-tunisie-a-ensemence-940-000-hectares-de-cereales/embed/#?secret=FS8ZpuTGIi#?secret=50HkKQIsJW" data-secret="50HkKQIsJW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Commentant les forages illégaux, qui se sont multipliés en raison de la sécheresse sévissant depuis quatre ans dans le pays, le responsable a indiqué qu’il existe environ 42 000 puits en Tunisie, dont 30 000 sont illégaux et 10 000 localisés dans le seul gouvernorat de Kébili.</p>



<p>Les forages illégaux ont causé des dommages à la nappe phréatique, compte tenu des ressources limitées du pays, a déclaré Gabouj.</p>



<p>Le secrétaire d’État a indiqué que la demande annuelle en eau en Tunisie dépasse la barre des 3,8 milliards de m3 et que 75% des ressources en eau sont mobilisées à travers des puits alimentés par la nappe phréatique.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8TvJaOkkfE"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/29/tunisie-recommandations-pour-lusage-de-leau-durant-lete-2024/">Tunisie : recommandations pour l’usage de l’eau durant l’été 2024</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : recommandations pour l’usage de l’eau durant l’été 2024 » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/29/tunisie-recommandations-pour-lusage-de-leau-durant-lete-2024/embed/#?secret=2jPuaHsT4V#?secret=8TvJaOkkfE" data-secret="8TvJaOkkfE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/04/06/la-tunisie-encourage-lirrigation-pour-ameliorer-la-production-cerealiere/">La Tunisie encourage l’irrigation pour améliorer la production céréalière</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Kébili : l’exploitation des eaux non renouvelables dépasse 270%</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/19/kebili-lexploitation-des-eaux-non-renouvelables-depasse-270/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 May 2023 05:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture sèche]]></category>
		<category><![CDATA[barrages]]></category>
		<category><![CDATA[couverture végétale]]></category>
		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[ressources en eau]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Gabouj]]></category>
		<category><![CDATA[taux de salinité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le taux de salinité des eaux non renouvelables à Kebili a atteint 7 grammes par litre. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/19/kebili-lexploitation-des-eaux-non-renouvelables-depasse-270/">Kébili : l’exploitation des eaux non renouvelables dépasse 270%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le secrétaire d’État chargé des Ressources en eau, Ridha Gabouj, a insisté sur la nécessité de prendre des décisions collectives pour garantir la durabilité des ressources en eau et préserveraient le rythme des investissements dans le secteur agricole de la région de Kébili, dans le sud-ouest de la Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-7977812"></span>



<p>Au cours d’une réunion de travail tenue jeudi 18 mai 2023 au gouvernorat de Kébili, M. Gabouj a indiqué que le taux d’exploitation des ressources en eau non renouvelables ou peu renouvelables dans cette région dépasse les 270%, ce qui a contribué à la forte augmentation du taux de salinité de ces eaux pour atteindre 7 grammes par litre, en plus de la baisse drastique du niveau de la nappe phréatique.</p>



<p>Ces indicateurs, a souligné Gabouj, sont à la fois alarmants et dangereux et nécessitent une action collective pour éviter l’épuisement de ces nappes phréatiques, qui aura des conséquences très dangereuses.</p>



<p>Dans le même contexte, le responsable a recommandé d’adopter des solutions participatives autour desquelles un plan de travail clair et rapide devrait être mis en œuvre. Il a également souligné l’importance d’intégrer toutes les ressources en eau conventionnelles et non conventionnelles dans l’équation de l’eau afin de parvenir à une gestion intégrée et efficace de ces ressources.</p>



<p>Concernant les précipitations enregistrées au mois de mai, le secrétaire d’État a indiqué qu’elles ont permis de collecter 40 millions de m3, indiquant que le taux de remplissage des barrages s’élève à 30,2%, ce qui ne peut garantir les quantités d’approvisionnement nécessaires, bien qu’elles soient suffisamment importantes pour la couverture végétale et l’agriculture sèche. </p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/19/kebili-lexploitation-des-eaux-non-renouvelables-depasse-270/">Kébili : l’exploitation des eaux non renouvelables dépasse 270%</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : trois usines de dessalement d’eau en construction à Gabès, Sfax et Sousse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/13/tunisie-trois-usines-de-dessalement-deau-en-construction-a-gabes-sfax-et-sousse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 06:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dessalement de l&#039;eau]]></category>
		<category><![CDATA[eaux pluviales]]></category>
		<category><![CDATA[Gabès]]></category>
		<category><![CDATA[Mosbah Helali]]></category>
		<category><![CDATA[nappe phréatique]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Sonede]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[stress hydrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour faire face au stress hydrique, la  Tunisie mise sur le développement d’usines de dessalement de l’eau de mer. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/13/tunisie-trois-usines-de-dessalement-deau-en-construction-a-gabes-sfax-et-sousse/">Tunisie : trois usines de dessalement d’eau en construction à Gabès, Sfax et Sousse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour lutter contre la sécheresse et le changement climatique, le gouvernement tunisien mise également sur le développement d’usines de dessalement de l’eau de mer. Au vu de l’aggravation du stress hydrique au cours de la dernière décennie, pour cause de changement climatique, on aurait dû y penser beaucoup plus tôt.</em></strong><em> (Illustration: Najla Bouden annonce le démarrage des travaux de la première pierre au projet d&rsquo;usine de dessalement de l&rsquo;eau de mer de Sfax, le 1er avril 2022, financée par un prêt japonais.)</em>. </p>



<span id="more-7403723"></span>



<p>Le directeur général de la Société tunisienne d&rsquo;exploitation et de distribution de l’eau (Sonede), Mosbah Helali, a révélé que 3 usines de dessalement d’eau de mer sont actuellement en construction à <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2020/01/14/ressources-hydriques-huit-societes-rivalisent-pour-le-projet-dune-usine-de-dessalement-a-gabes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gabès</a>, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/04/02/demarrage-de-la-construction-de-la-station-de-dessalement-de-leau-de-mer-a-sfax/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sfax </a>et Sousse qui entreront en service fin 2024, et des appels d’offres pour la construction de 4 autres stations à Tozeur, Kébili, Sidi Bouzid et Ben Guerdane seront lancées prochainement.</p>



<p>Helali a souligné au journal <em>Echourouk </em>la nécessité pour la Tunisie de renforcer le réseau d’usines de dessalement d’eau de mer et d’augmenter le taux de mobilisation des eaux pluviales à travers 4 barrages en construction et deux autres dont la construction commencera dans un avenir proche, déplorant que 16 000 puits non autorisés ont été enregistrées dans les gouvernorats du sud et du centre en cours de forage, entraînant l’épuisement de la nappe phréatique dans la région.</p>



<p>La Tunisie a mis en place un système de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/31/tunisie-la-sonede-annonce-un-systeme-de-quotas-pour-la-coupure-deau-de-21h-a-4h/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quotas d’eau potable</a> depuis le 30 mars, interdisant son utilisation dans l’agriculture et à d&rsquo;autres fins jusqu’au 30 septembre, la rationnant en ville pendant la nuit, en raison de la sécheresse persistante dans le pays.</p>



<p>En effet, les pluies de la semaine dernière n’ont pas amélioré le taux de remplissage des barrages qui reste autour de 30%.</p>



<p>Le directeur de la Sonede a également évoqué la possibilité, si la situation ne s’améliore pas, d’étendre les coupures partielles d’eau potable pendant la pointe estivale également aux heures diurnes, rappelant que les ressources en eau disponibles ne permettent plus de pomper l&rsquo;eau à un rythme continu.</p>



<p>L’eau potable ou à usage civil représente 20% de la consommation générale d’eau, alors que l’activité agricole consomme 80% des ressources, c’est pourquoi il est nécessaire d&rsquo;instaurer une culture de rationalisation de la consommation d’eau, a déclaré Helali.</p>



<p><strong><em>D’après</em></strong><a href="https://www.ansa.it/ansamed/it/notizie/rubriche/cronaca/2023/04/11/tunisia-impianti-desalinizzazione-per-combattere-siccita_dae7f124-23ff-4903-ad01-e882569d56cd.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Ansa</a>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4NspEgN2vF"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/30/tunisie-le-stress-hydrique-affectera-la-croissance-en-2023-de-03-a-04/">Tunisie : le stress hydrique affectera la croissance en 2023 de 0,3 à 0,4%</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le stress hydrique affectera la croissance en 2023 de 0,3 à 0,4% » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/30/tunisie-le-stress-hydrique-affectera-la-croissance-en-2023-de-03-a-04/embed/#?secret=Xo2ESu9KaL#?secret=4NspEgN2vF" data-secret="4NspEgN2vF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/13/tunisie-trois-usines-de-dessalement-deau-en-construction-a-gabes-sfax-et-sousse/">Tunisie : trois usines de dessalement d’eau en construction à Gabès, Sfax et Sousse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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