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	<title>Archives des Ned Price - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Ned Price - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Suite aux remarques de Saïed sur les migrants, la Banque mondiale suspend le programme tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 06:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
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		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale suspend les pourparlers sur son futur engagement avec la Tunisie à la suite de commentaires anti-immigrants faits par le président Kaïs Saïed.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/suite-aux-remarques-de-saied-sur-les-migrants-la-banque-mondiale-suspend-le-programme-tunisien/">Suite aux remarques de Saïed sur les migrants, la Banque mondiale suspend le programme tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>C’est exceptionnel, rare et rarissime dans les traditions, us et coutumes de la Banque mondiale. Il doit y avoir des raisons et des enjeux majeurs, pour voir la Banque mondiale punir et aussi sévèrement la Tunisie et les Tunisiens.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-6815737"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" width="200"/></figure></div>


<p>En cause, des propos jugés racistes, populistes et discriminatoires tenus par président Kaïs Saïed au sujet des immigrants subsahariens, présents en Tunisie. Des propos qui se sont traduits par une violence collective contre ces minorités et populations vulnérables à plus d’un titre.</p>



<p>Les militants des droits de l’homme ont imputé la violence croissante contre les migrants à un discours controversé du président tunisien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Responsabilité morale et éthique</h2>



<p>La Banque mondiale suspend les pourparlers sur son futur engagement avec la Tunisie à la suite de commentaires anti-immigrants faits par le président Kaïs Saïed, selon un message interne au personnel relayé par les agences de presse internationale.</p>



<p>Dans le message envoyé dimanche soir, le président sortant de la banque, David Malpass, a déclaré que la tirade de Saïed avait déclenché <em>«un harcèlement à motivation raciale et même une violence»</em>, et que l’institution avait reporté une réunion prévue impliquant la Tunisie jusqu’à nouvel ordre.</p>



<p><em>«Compte tenu de la situation, la direction a décidé de suspendre le cadre du partenariat national et de le retirer de l’examen du conseil d’administration prévu le 21 mars»</em>, a déclaré Malpass dans la note au personnel.</p>



<p>On peut comprendre que les projets en cours se poursuivront et que les projets financés resteront financés. Mais, sans plus et pas questions de prendre le risque d’être condamné par association.</p>



<p>Ce qui est mis en suspens concerne les nouveaux financements nouveaux de moyen et long termes. Pour tous ces projets et perspectives, la Banque mondiale dit non, et coupe les vivres à la Tunisie.</p>



<p>Cela impactera les projets discutés avec le FMI et la Banque africaine, et pas seulement. Les autres banques de développement ne peuvent que s’aligner sur la décision de la Banque mondiale.</p>



<p>Cette décision compromettra et de façon sérieuse les négociations avec le FMI pour finaliser un accord de principe de 1,9 milliard de dollars.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nY2bwei98D"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/la-tunisie-entre-le-marteau-europeen-et-lenclume-africaine/">La Tunisie entre le marteau européen et l’enclume africaine</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie entre le marteau européen et l’enclume africaine » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/la-tunisie-entre-le-marteau-europeen-et-lenclume-africaine/embed/#?secret=W3KyYw5XQB#?secret=nY2bwei98D" data-secret="nY2bwei98D" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’aide bilatérale risque de suivre la même tendance, la Banque mondiale et le FMI disposent d’une notoriété qui impose le respect et l’alignement sur leur décision d’aider ou pas un pays… ou un régime politique jugé dictatorial ou maladroits dans sa gouvernance.</p>



<p>Des centaines de migrants sont rentrés chez eux depuis la Tunisie, craignant une vague de violence depuis les remarques du président.</p>



<p>Le mois dernier, Saïed a ordonné aux responsables sécuritaires de prendre des<em> «mesures urgentes»</em> pour lutter contre la migration irrégulière, affirmant sans preuve qu’un <em>«complot criminel»</em> était à l’œuvre pour changer la composition démographique de la Tunisie.</p>



<p>Il a affirmé que les migrants étaient à l’origine de la plupart des crimes dans le pays d’Afrique du Nord, alimentant une série de licenciements, d’expulsions et d’attaques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Complètement inacceptable»</h2>



<p><em>«Les commentaires publics qui alimentent la discrimination, l’agression et la violence raciste sont totalement inacceptables»</em>, a déclaré Malpass dans la note au personnel de la Banque mondiale.</p>



<p>Pourtant M. Malpass est déjà démissionnaire et sur le départ. Il est Américain, nommé par le président Trump, dans une perspective pourtant d’extrême droite, très conservatrice.</p>



<p>Mais il a également noté que les mesures annoncées par le gouvernement tunisien pour protéger et soutenir les migrants et les réfugiés ont marqué une <em>«étape positive»</em>, ajoutant que la banque évaluerait et surveillerait attentivement son impact.</p>



<p>Le prêteur pour le développement mettra en œuvre des mesures de sécurité supplémentaires pour son personnel sur le terrain et pourra prendre davantage de mesures si nécessaire, a-t-il ajouté.</p>



<p>L’Union africaine a déjà exprimé <em>«un profond choc et une inquiétude»</em> face aux remarques de Saïed, et les gouvernements d’Afrique subsaharienne se sont empressés de ramener à la maison des centaines de ressortissants effrayés qui ont afflué vers leurs ambassades pour obtenir de l’aide.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qwYLBWiYz8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/02/la-tunisie-etat-paria-sur-le-continent-africain/">La Tunisie, Etat paria sur le continent africain ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie, Etat paria sur le continent africain ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/02/la-tunisie-etat-paria-sur-le-continent-africain/embed/#?secret=kx4PMCrPSp#?secret=qwYLBWiYz8" data-secret="qwYLBWiYz8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les États-Unis sont <em>«profondément préoccupés»</em> par les remarques du président Saïed, a déclaré le porte-parole du département d’État, Ned Price, lors d’un point de presse lundi.</p>



<p><em>«Ces remarques ne sont pas conformes à la longue histoire de générosité de la Tunisie et d’accueil et de protection des réfugiés, des demandeurs d’asile et des migrants»</em>, a-t-il déclaré.</p>



<p><em>«Nous exhortons les autorités tunisiennes à respecter leurs obligations en vertu du droit international pour protéger les droits des réfugiés, des demandeurs d’asile et des migrants»</em>, a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Kaïs Saïed doit-il présenter des excuses ?</h2>



<p>M. Maplass a également appelé les autorités tunisiennes à faciliter le retour<em> «sûr, digne et volontaire»</em> des migrants qui cherchent à retourner dans leur pays d’origine.</p>



<p>Depuis le discours du président le 21 février, les groupes de défense des droits ont signalé un pic de violence des justiciers, y compris des coups de couteau ciblant des migrants africains<em>.</em></p>



<p><em>«Nous condamnons sans réserve toutes les déclarations xénophobes, racistes, destinées à accroître la haine raciale»</em>, a déclaré Stephane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’Onu, Antonio Guterres, lors d’un point de presse lundi.</p>



<p>Selon les chiffres officiels, il y a environ 21 000 migrants sans papiers en provenance d’autres parties de l’Afrique en Tunisie, qui abrite environ 12 millions de personnes. C’est négligeable statistiquement parlant, même pas 0,5%. Alors que la Tunisie compte une communauté expatriée de quelques 1,7 million émigrants repartis sur tous les continents et pays du monde (15%).</p>



<p>De nombreux migrants africains dans le pays ont perdu leur emploi et leur maison du jour au lendemain.</p>



<p>Les ambassades de Côte d&rsquo;Ivoire et du Mali ont précédemment fourni un logement d’urgence à des dizaines de leurs citoyens expulsés de leurs foyers, y compris de jeunes enfants.</p>



<p>Entre-temps, des citoyens d’autres pays africains dont les pays n’ont pas de représentation diplomatique en Tunisie avaient entre-temps mis en place des camps de fortune à l’extérieur des bureaux de Tunis de l’Organisation internationale pour les migrations.</p>



<p>Les dégâts liés aux propos tenus par Kaïs Saïed sont incommensurables. D’abord, ces dégâts vont se chiffrer en milliards de manque à gagner par la Tunisie: en aide directe, en investissement direct étranger et en désaffection de touristes. Ensuite, les dégâts vont impacter le branding global de la Tunisie, et cela se traduit par moins d’exportations en Afrique et moins de présences des investisseurs tunisiens en Afrique.</p>



<p>Face à ces dégâts et perspectives négatives, les agences de notation vont certainement dévaluer encore plus la cote de confiance envers la Tunisie, son économie et ses banques.</p>



<p>Pour le président Kaïs Saïed, ce n’est pas la première erreur de communication et de bienséance à l’égard des pays partenaires et amis. Le président Saïed doit demander pardon aux pays africains et aux Tunisiens et Tunisiennes qui vont payer la facture de ces bourdes diplomatiques et stratégiques néfastes pour la Tunisie. </p>



<p>* <em>Economiste universitaire au Canada.</em></p>



<p><strong><em>Blog de l&rsquo;auteur.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?multi_permalinks=715851620090324&amp;ref=share" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Economics for Tunisia, E4T.</a></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/07/suite-aux-remarques-de-saied-sur-les-migrants-la-banque-mondiale-suspend-le-programme-tunisien/">Suite aux remarques de Saïed sur les migrants, la Banque mondiale suspend le programme tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Procès en Tunisie : Ned Price fait part des inquiétudes des Etats-Unis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/03/proces-en-tunisie-ned-price-fait-part-des-inquietudes-des-etats-unis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 10:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les autorités américaines ont fait part de leur «inquiétudes» suite à l'implication de leurs diplomates à Tunis dans des enquête judiciaires en cours. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/03/proces-en-tunisie-ned-price-fait-part-des-inquietudes-des-etats-unis/">Procès en Tunisie : Ned Price fait part des inquiétudes des Etats-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Si les autorités françaises et italiennes n’ont pas encore réagi à l’implication de leurs diplomates accrédités à Tunisie dans les enquêtes judiciaires en cours dans le cadre de l’affaire dite de complot contre la sûreté intérieure et extérieure l’Etat, leurs homologues américaines ont, elles, fait part de leurs «inquiétudes».</em></strong></p>



<span id="more-6770209"></span>



<p>C’est le porte-parole du département d’Etat, Ned Prince qui exprimé, jeudi 2 mars 2023, l’inquiétude des Etats-Unis suite aux informations relatives à des accusations judiciaires portées à l&rsquo;encontre de personnes à Tunis en raison de rencontres et de discussions qu’elles ont eues avec des fonctionnaires de l’ambassade des Etats-Unis en Tunisie.     </p>



<p>Dans une déclaration à la presse, Ned Price a ajouté que ces accusations ont été portées à l&rsquo;encontre d&rsquo;opposants au gouvernement, par allusion aux activistes politiques, hommes d’affaires et journalistes arrêtés au cours des dernières semaines et poursuivis pour atteinte à la sûreté de l’Etat, dont certains auraient été interrogés, lors de leurs audition par le juge d’instruction, sur des rencontres qu’ils auraient eues avec des diplomates américains, français et italiens. </p>



<p>C’est en tout cas ce qu’ont déclaré les avocats des prévenus, en affirmant que les dossiers d’accusation sont vides et ne contiennent pas de preuves matérielles recevables par une justice un tant soit peu indépendante.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/03/03/proces-en-tunisie-ned-price-fait-part-des-inquietudes-des-etats-unis/">Procès en Tunisie : Ned Price fait part des inquiétudes des Etats-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi la Tunisie n&#8217;est-elle pas comprise par ses partenaires ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/16/pourquoi-la-tunisie-nest-elle-pas-comprise-par-ses-partenaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 07:32:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arrestations]]></category>
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		<category><![CDATA[José Manuel Albares Bueno]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ammar]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nabil Ammar va-t-il passer le plus claire de son temps à répondre aux inquiétudes des partenaires et amis de la Tunisie ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/16/pourquoi-la-tunisie-nest-elle-pas-comprise-par-ses-partenaires/">Pourquoi la Tunisie n&rsquo;est-elle pas comprise par ses partenaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Il est tout de même surprenant de voir à quel point les partenaires et amis de la Tunisie ne comprennent pas les décisions du pouvoir exécutif dans notre pays, au point que, depuis sa nomination il y a une dizaine de jours, le ministre des Affaires étrangères, Nabil Ammar, ne fait que <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/arrestations-en-tunisie-nabil-ammar-repond-a-certaines-parties-etrangeres/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">répondre à ces partenaires et amis </a>qui, selon ses termes, ne respectent pas notre décision nationale souveraine.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Imed Bahri </strong></p>



<span id="more-6520719"></span>



<p>Pour la seconde fois en moins d’une semaine, le ministre s’est exprimé, mercredi 15 février 2023, sur les inquiétudes dont ont fait part les deux principaux partenaires (et bailleurs de fonds) de la Tunisie, en l’occurrence les <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-etats-unis-sexpriment-sur-les-recentes-arrestations-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Etats-Unis</a> et l’<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/helena-dalli-lue-sinquiete-de-certaines-mesures-adoptees-en-tunisie-ces-derniers-mois/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Union européenne</a>, suite à la série d’arrestations effectuées depuis samedi dernier parmi les opposants politiques, les hommes d’affaires, les journalistes et les syndicalistes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MAoVrhiMYS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/arrestations-en-tunisie-nabil-ammar-repond-a-certaines-parties-etrangeres/">Arrestations en Tunisie : Nabil Ammar répond à «certaines parties étrangères»</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Arrestations en Tunisie : Nabil Ammar répond à «certaines parties étrangères» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/arrestations-en-tunisie-nabil-ammar-repond-a-certaines-parties-etrangeres/embed/#?secret=mvkQ3BWsgj#?secret=MAoVrhiMYS" data-secret="MAoVrhiMYS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Nabil Ammar, qui s’exprimait lors d’une réunion avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares Bueno, au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie, en marge de sa participation à la 42<sup>e</sup> session du conseil exécutif de l’UA, a cru devoir souligner <em>«l’importance pour les partenaires et amis de la Tunisie de comprendre et de respecter la décision nationale souveraine du pays»</em>, comme indiqué dans un communiqué de son département.</p>



<p>Reste que si les décisions souveraines tunisiennes sont à ce point incomprises c’est qu’elles posent problème, sont insuffisamment justifiées ou mal expliquées, et la responsabilité d’une telle incompréhension incombe d’abord aux autorités tunisiennes qui communiquent mal, ou ne communiquent pas du tout, et quand elles communiquent, elles le font si mal qu’elles peinent à se faire entendre. Et cela n’est pas valable seulement pour les récentes arrestations, encore inexpliquées même pour les Tunisiens, mais aussi pour des autres décisions à caractères économique ou social, les membres du gouvernement se cachant souvent derrière leur petit doigt et laissant au président de la république Kaïs Saïed le soin d&rsquo;y aller avec ses postures colériques, ses manières frustes et ses termes belliqueux : corrompus, traitres, ennemis du peuple, vendus à l&rsquo;étranger, etc.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="t98A2LGeMZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-etats-unis-sexpriment-sur-les-recentes-arrestations-en-tunisie/">Les États-Unis s&rsquo;expriment sur les récentes arrestations en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les États-Unis s&rsquo;expriment sur les récentes arrestations en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-etats-unis-sexpriment-sur-les-recentes-arrestations-en-tunisie/embed/#?secret=tgTWiadBNX#?secret=t98A2LGeMZ" data-secret="t98A2LGeMZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Quand on a du mal nous-mêmes à expliquer nos propres décisions, on est d’autant mal à l’aise de reprocher à nos partenaires et amis de ne pas les comprendre ou de nous les reprocher. </p>



<p>Le hiatus est, sinon dans les décisions elles-mêmes, du moins dans notre incapacité à les expliquer, ce qui au final revient à la même chose. Car une décision juste et légitime impose sa logique à tous, partenaires, amis ou même ennemis. Et au rythme où vont les choses dans notre pays, on se demande si le nouveau chef de la diplomatie tunisienne ne va passer le plus clair de son temps à répondre aux uns et aux autres, comme un attaché de presse ou un chargé de communication.&nbsp;Une posture difficile à tenir longtemps dans un pays en crise et qui vit au jour le jour, en tendant la main à l&rsquo;aide internationale pour survivre&#8230; &nbsp;</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bDA77q8QkJ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/helena-dalli-lue-sinquiete-de-certaines-mesures-adoptees-en-tunisie-ces-derniers-mois/">Helena Dalli: «L&rsquo;UE s&rsquo;inquiète de certaines mesures adoptées en Tunisie ces derniers mois»</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Helena Dalli: «L&rsquo;UE s&rsquo;inquiète de certaines mesures adoptées en Tunisie ces derniers mois» » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/helena-dalli-lue-sinquiete-de-certaines-mesures-adoptees-en-tunisie-ces-derniers-mois/embed/#?secret=ue13nTs1dy#?secret=bDA77q8QkJ" data-secret="bDA77q8QkJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/16/pourquoi-la-tunisie-nest-elle-pas-comprise-par-ses-partenaires/">Pourquoi la Tunisie n&rsquo;est-elle pas comprise par ses partenaires ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les États-Unis s&#8217;expriment sur les récentes arrestations en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-etats-unis-sexpriment-sur-les-recentes-arrestations-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 21:59:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[arrestation]]></category>
		<category><![CDATA[Etats Unis]]></category>
		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les États-Unis s'expriment sur les récentes arrestations en Tunisie</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-etats-unis-sexpriment-sur-les-recentes-arrestations-en-tunisie/">Les États-Unis s&rsquo;expriment sur les récentes arrestations en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’ambassade américaine a diffusé, dans la soirée de ce mercredi 15 février 2023, la déclaration du porte-parole du Département d’État des États-Unis Ned Price, sur les récentes arrestations menées, depuis samedi dernier</em></strong>,<strong><em> en Tunisie</em></strong></p>



<span id="more-6518367"></span>



<p>«<em>Nous sommes profondément préoccupés par les arrestations, ces derniers jours, de plusieurs personnalités politiques, hommes d&rsquo;affaires et journalistes en Tunisie»,</em> indique Ned Price en affirmant que les États-Unis respectent les aspirations du peuple tunisien à une justice indépendante et transparente, capable de protéger les libertés fondamentales pour tous.</p>



<p>Et d&rsquo;ajouter : <em>«Nous sommes engagés avec le gouvernement tunisien à tous les niveaux en faveur des droits de l&rsquo;homme et de la liberté d&rsquo;expression. C&rsquo;est un principe fondamental pour les États-Unis, selon lequel toute personne du monde entier doit pouvoir s&rsquo;exprimer sans crainte ni représailles»</em>, avant de conclure en soulignant que  <em>«tous les gouvernements ont la responsabilité de faire respecter ce principe de base».</em></p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/les-etats-unis-sexpriment-sur-les-recentes-arrestations-en-tunisie/">Les États-Unis s&rsquo;expriment sur les récentes arrestations en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Biden devrait appeler le bluff du dictateur tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 09:55:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antony Blinken]]></category>
		<category><![CDATA[Bobby Gosh]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
		<category><![CDATA[Zine El Abidine Ben Ali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’administration Biden devrait qualifier les élections législatives tunisiennes de ce qu’elles étaient : une mascarade.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/04/biden-devrait-appeler-le-bluff-du-dictateur-tunisien/">Biden devrait appeler le bluff du dictateur tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Saïed affirme qu’il bénéficie d’un soutien populaire, mais lorsque les Tunisiens ont eu l’occasion de s’exprimer, ils ont clairement indiqué à quel point ils désapprouvaient sa prise de pouvoir.</em></strong> <strong><em>Cela ferait un bon changement pour Biden d’appeler le bluff d’un dictateur.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Bobby Ghosh</strong> *</p>



<span id="more-5933429"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh.jpg" alt="" class="wp-image-2752265" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Rarement un président américain n’a vu son bluff rappelé aussi rapidement et aussi sommairement. Moins d’une semaine après avoir réuni les dirigeants africains à Washington pour renverser la perception selon laquelle les États-Unis ignorent le continent, Joe Biden a fait une démonstration définitive de la négligence américaine. Dans le processus, il a également exposé le vide des prétentions américaines de promotion de la démocratie.</p>



<p>La réaction de l’administration Biden aux élections législatives en Tunisie, le premier vote africain après le sommet, équivaut à un haussement d’épaules diplomatique. Après que les Tunisiens ont désigné leur dictateur, Kaïs Saïed, en restant chez eux – le taux de participation était inférieur à 9% –, le porte-parole du département d’État, Ned Price, a déclaré que l’exercice avait été <em>«une première étape essentielle vers la restauration de la trajectoire démocratique du pays»</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pouvoir quasi absolu</h2>



<p>C’est exactement le contraire qui est vrai : le vote fictif a été la dernière étape de la consolidation par Saïed d’un pouvoir quasi absolu. Cela a commencé en juillet 2021, lorsqu’il a limogé le gouvernement élu et suspendu le Parlement, puis s’est accéléré en février dernier lorsqu’il a entravé le système judiciaire indépendant. Pour faire bonne mesure, il a pris le contrôle de la commission électorale, muselé les médias et emprisonné les opposants politiques.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Xfn1a6h0Kc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/03/ou-vont-les-relations-americano-tunisiennes-apres-le-desastreux-decembre-de-saied/">Où vont les relations américano-tunisiennes après le désastreux décembre de Saïed</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Où vont les relations américano-tunisiennes après le désastreux décembre de Saïed » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/03/ou-vont-les-relations-americano-tunisiennes-apres-le-desastreux-decembre-de-saied/embed/#?secret=DwbhLOMO0g#?secret=Xfn1a6h0Kc" data-secret="Xfn1a6h0Kc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Saïed affirme qu’il bénéficie d’un soutien populaire, mais lorsque les Tunisiens ont eu l’occasion de s’exprimer, ils ont clairement indiqué à quel point ils désapprouvaient sa prise de pouvoir. L’été dernier, moins d’un tiers des électeurs éligibles ont participé à un référendum sur une nouvelle constitution qui lui a donné encore plus de pouvoir que l’ancien dictateur tunisien, Zine El Abidine Ben Ali, qui a été renversé lors du printemps arabe de 2011. Le taux de participation embarrassant (aux législatives du 17 décembre dernier, Ndlr) représente le mépris des Tunisiens pour ce qui sera au mieux une législature ornementale, avec peu de pouvoir pour retenir le président.</p>



<p>À chaque occasion de demander des comptes à Saïed, l’administration Biden n’a plutôt offert que des homélies sur l’importance de la démocratie. Cela vient d’enhardir le dictateur. Lorsque le secrétaire d’État Antony Blinken s’est alarmé de <em>«l’érosion des normes démocratiques»</em>, le ministère tunisien des Affaires étrangères (Othman Jerandi, Ndlr) l’a accusé d’<em>«ingérence étrangère inacceptable»</em>. Blinken a offert à Saïed le même vieux cliché à Washington. Le dictateur a de nouveau rejeté sans ambages toute critique de ses actions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La «leçon» de Saïed aux autres dirigeants africains</h2>



<p>Les autres participants au sommet auront appris une vilaine leçon du mépris que le dirigeant de l’un des plus petits pays d’Afrique a su montrer à ses hôtes sans crainte de conséquences. Et à quel point les dirigeants des six pays qui organisent des élections en 2023 – la République démocratique du Congo, le Gabon, le Libéria, le Nigéria, Madagascar et la Sierra Leone – auront-ils pris au sérieux la conférence sur la démocratie qu’ils ont reçue de Biden ?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="A5M0Zz4wbi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/02/un-saied-affaibli-seme-le-trouble-en-tunisie/">Un Saïed affaibli sème le trouble en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un Saïed affaibli sème le trouble en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/02/un-saied-affaibli-seme-le-trouble-en-tunisie/embed/#?secret=rjvEQpa4YJ#?secret=A5M0Zz4wbi" data-secret="A5M0Zz4wbi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il n’est pas trop tard pour tourner autour de ce spectacle minable. L’administration Biden devrait qualifier les élections législatives tunisiennes de ce qu’elles étaient : une mascarade. (C’est ainsi que Biden a décrit le simulacre d’élections de Daniel Ortega au Nicaragua l’année dernière.) Il devrait se joindre à l’opposition tunisienne pour appeler Saïed à se retirer et à permettre la restauration de la démocratie.</p>



<p>Le dictateur doit savoir que s’il refuse de partir, il renoncera non seulement à l’aide américaine, mais encourra également un veto américain sur le prêt de 1,9 milliard de dollars qu’il demande au Fonds monétaire international. Le conseil d’administration du FMI devait statuer sur la demande (le 19 décembre dernier, Ndlr), mais a reporté la décision au début de la nouvelle année. Cela donne aux États-Unis un énorme levier pour faire pression en faveur de la démocratie, l’objectif de politique étrangère souvent déclaré de Biden.</p>



<p>Saïed a indiqué qu’il pouvait se passer du prêt, mais l’état de l’économie tunisienne laisse penser le contraire. Cela ferait un bon changement pour Biden d’appeler le bluff d’un dictateur.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l&rsquo;américain. </em></p>



<p><em>* Journaliste américain d&rsquo;origine indienne, chroniqueur de Bloomberg.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://www.washingtonpost.com/business/biden-shouldcall-tunisiandictators-bluff/2022/12/20/5c702e96-802c-11ed-8738-ed7217de2775_story.html?fbclid=IwAR120K2r3UOOQXOU0Zgu1gax4CU3fBDZkurGiQ3rnsaG__ycLafJumjq70M" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Washington Post.</a></p>



<h4 class="wp-block-heading"><em>Article du même auteur dans Kapitalis: </em></h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="thLgzHFZH3"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/le-jour-ou-la-democratie-tunisienne-est-morte/">Le jour où la démocratie tunisienne est morte</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le jour où la démocratie tunisienne est morte » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/le-jour-ou-la-democratie-tunisienne-est-morte/embed/#?secret=LSTQJUgG1c#?secret=thLgzHFZH3" data-secret="thLgzHFZH3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/04/biden-devrait-appeler-le-bluff-du-dictateur-tunisien/">Biden devrait appeler le bluff du dictateur tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Où vont les relations américano-tunisiennes après le désastreux décembre de Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/03/ou-vont-les-relations-americano-tunisiennes-apres-le-desastreux-decembre-de-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jan 2023 09:28:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[administration Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Antony Blinken]]></category>
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		<category><![CDATA[Gordon Gray]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Millennium Challenge Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour Gordon Gray, Kaïs Saïed ne jouit plus de la confiance des électeurs ou de la légitimité politique.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/03/ou-vont-les-relations-americano-tunisiennes-apres-le-desastreux-decembre-de-saied/">Où vont les relations américano-tunisiennes après le désastreux décembre de Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Pour le président tunisien Kaïs Saïed, décembre a été un mois particulièrement difficile. Les revers majeurs ont commencé avec sa toute première visite à Washington, DC, pour assister au Sommet des dirigeants américano-africains et ont continué à s’accumuler depuis.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Gordon Gray </strong>*</p>



<span id="more-5917476"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Gordon-Gray.jpg" alt="" class="wp-image-5917520" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Gordon-Gray.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Gordon-Gray-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/01/Gordon-Gray-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>D’abord, le 14 décembre, le Fonds monétaire international (FMI) a reporté l’examen d’un accord de prêt de 1,9 milliard de dollars dont la Tunisie a un besoin critique. Initialement prévu pour le 19 décembre, le conseil d’administration du FMI a reporté cet examen sine die parce que la Tunisie n’a pas fourni suffisamment de détails sur un paquet de réformes économiques.</p>



<p>Ensuite, la rencontre de Saïed, le 14 décembre, avec le secrétaire d’État Antony Blinken ne s’est apparemment pas bien déroulée. Comme le montre la vidéo du département d’État des treize premières minutes de la réunion, Blinken a fait de courtes remarques liminaires tandis que le président tunisien ronronnait &nbsp;encore et encore, avec ses faibles tentatives d’humour tombant à plat et ses commentaires plutôt défensifs. Personne n’a accusé Saïed d’être un orateur doué.</p>



<p>Et de trois, la rencontre de Saïed avec le comité de rédaction du <em>Washington Post</em> plus tard le même jour a été un désastre de relations publiques. Le<em> Post</em>, un fervent partisan de la Tunisie et de sa démocratie naissante après l’éviction de Ben Ali, a rapporté que Saïed avait eu recours à la tactique éculée des autocrates consistant à dénoncer des <em>«forces étrangères»</em> non identifiées qui, selon lui, tentaient de susciter l’opposition à son régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Apathie des électeurs et boycott de l’opposition</h2>



<p>Après le retour de Saïed en Tunisie, les choses ont empiré. Peu d&rsquo;électeurs ont pris la peine de voter lors des élections législatives du 17 décembre en raison d’une combinaison d’apathie des électeurs et de boycott de l’opposition. Comme l’a tweeté Zaid Al-Ali (l’auteur de <em>Arab Constitutionalism</em>) le lendemain, <em>«le taux de participation aux élections tunisiennes de 2022 a été inférieur à celui des élections afghanes de 2019»</em>. L’élection a vu un taux record de participation électorale : soit 8,8% (chiffre initial) ou 11,2% (chiffre ajusté par la suite, qui a suscité un scepticisme considérable puisque la commission électorale n’est plus indépendante). Aucun des deux chiffres ne suggère que Saïed jouit de la confiance des électeurs ou de la légitimité politique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1zLjAEL8Vt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/02/un-saied-affaibli-seme-le-trouble-en-tunisie/">Un Saïed affaibli sème le trouble en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un Saïed affaibli sème le trouble en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/02/un-saied-affaibli-seme-le-trouble-en-tunisie/embed/#?secret=TtUuGGu5Nf#?secret=1zLjAEL8Vt" data-secret="1zLjAEL8Vt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Jusqu’à la prise de pouvoir de Saïed le 25 juillet 2021, la Tunisie et les États-Unis entretenaient depuis longtemps des relations amicales. En décembre 1805, Thomas Jefferson a organisé le premier <em>iftar</em> (repas de rupture du jeûne pendant le Ramadan) à la Maison Blanche en l’honneur d’un envoyé tunisien en visite. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le consul américain en Tunisie – Hooker Doolittle – a gagné la gratitude et l’amitié de Habib Bourguiba, un leader du mouvement indépendantiste tunisien et son premier président (une rue du centre-ville de Tunis porte son nom, faisant de lui le seul Américain ainsi honoré en Tunisie). Près de 2 500 Américains ont servi dans toute la Tunisie dans le Peace Corps de 1962 à 1996.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Désapprobation américaine des actions de Saïed</h2>



<p>La relation bilatérale a prospéré dans la décennie qui a suivi l’éviction de Ben Ali jusqu’à ce que Saïed suspende le Parlement le 25 juillet 2021. Dans sa déclaration du 28 juillet 2022 sur le référendum constitutionnel en Tunisie, tenu trois jours plus tôt, Blinken a dénoncé <em>«une érosion alarmante des normes démocratiques» </em>et<em> «la suspension de la gouvernance constitutionnelle, la consolidation du pouvoir exécutif et l’affaiblissement des institutions indépendantes»</em>. Et les niveaux d’aide des États-Unis à la Tunisie ont chuté, reflétant la désapprobation des actions de Saïed par le pouvoir exécutif et le Congrès.</p>



<p>Compte tenu à la fois des bonnes relations historiques entre les deux pays et du fort intérêt des États-Unis à voir la démocratie tunisienne survivre à une époque de renouveau autocratique mondial, que devrait faire l’administration Biden ?</p>



<p>Alors que Saïed semble imperméable aux conseils, même venant d’amis, l’administration Biden devrait chercher à façonner son comportement en utilisant son influence sur le conseil d’administration du FMI pour attacher des conditions à des réformes non seulement économiques mais aussi politiques.</p>



<p>Jusqu’à ce que Saïed progresse dans la restauration de la démocratie en Tunisie, les États-Unis devraient inviter des membres de la société civile tunisienne (mais pas des représentants du gouvernement tunisien) au deuxième Sommet pour la démocratie, qui se tiendra les 29 et 30 mars 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que doit faire Washington ? </h2>



<p>Le Département d’État doit également resserrer ses déclarations publiques. Le porte-parole du Département d&rsquo;Etat <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/27/tunisie-washington-entre-indulgence-et-impatience/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ned Price</a> a été mal inspiré de commencer sa déclaration du 18 décembre en disant que les élections législatives étaient <em>«une première étape essentielle vers la restauration de la trajectoire démocratique du pays»</em>. Rien ne pouvait être plus éloigné de la vérité, et de nombreux Tunisiens ont lu la déclaration comme une approbation américaine des actions anticonstitutionnelles de Saïed.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d9fv5LdJJG"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/26/saied-na-pas-change-le-recit-de-washington-sur-la-situation-en-tunisie/">Saïed n’a pas changé le récit de Washington sur la situation en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Saïed n’a pas changé le récit de Washington sur la situation en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/26/saied-na-pas-change-le-recit-de-washington-sur-la-situation-en-tunisie/embed/#?secret=mwaFVpJl2u#?secret=d9fv5LdJJG" data-secret="d9fv5LdJJG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Cette interprétation inexacte des élections législatives a diminué l’accent plus important de la déclaration sur la nécessité de <em>«réformes inclusives et transparentes, y compris l’habilitation d’une législature élue, l’établissement de la Cour constitutionnelle et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous les Tunisiens»</em>.</p>



<p>Tant que la Tunisie ne reviendra pas clairement sur une voie démocratique, la Millennium Challenge Corporation (MCC) ne pourra pas poursuivre son projet de pacte de 498 millions de dollars pour, entre autres, <em>«rendre le commerce avec la Tunisie plus facile et moins coûteux en investissant dans la gestion, l’expansion et la numérisation du Port de Radès.»</em> C’est exactement le type d’assistance dont la Tunisie a besoin, car le commerce extérieur stimulera l’emploi. Le gouvernement américain devrait continuer à maintenir le pacte du MCC sur la table comme une incitation à la réforme démocratique.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Article traduit de l&rsquo;américain. </em></p>



<p><em>* Professeur à la Penn State’s School of International Affairs, ancien ambassadeur des États-Unis en Tunisie au début du printemps arabe et sous-secrétaire d’État adjoint aux affaires du Proche-Orient.</em></p>



<p><strong><em>Source</em></strong> : <a href="https://nationalinterest.org/feature/whither-us-tunisian-relations-after-saied%E2%80%99s-disastrous-december-206054?fbclid=IwAR0HYR8c9fkwVdabaPcb4dFL-Ddg-35k-dLnsu00tZUYjX_kkXGG0urL_gI" target="_blank" rel="noreferrer noopener">National Interest</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/01/03/ou-vont-les-relations-americano-tunisiennes-apres-le-desastreux-decembre-de-saied/">Où vont les relations américano-tunisiennes après le désastreux décembre de Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Législatives en Tunisie : les Etats-Unis appellent à «élargir encore la participation politique»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/legislatives-en-tunisie-les-etats-unis-appellent-a-elargir-encore-la-participation-politique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 07:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Antony Blinken]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Commentant les législatives tunisiennes, les Etats-Unis ont appelé à «élargir encore la participation politique». </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/19/legislatives-en-tunisie-les-etats-unis-appellent-a-elargir-encore-la-participation-politique/">Législatives en Tunisie : les Etats-Unis appellent à «élargir encore la participation politique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Les élections législatives qui se sont déroulées en Tunisie le 17 décembre représentent une première étape essentielle vers le rétablissement de la trajectoire démocratique du pays. Cependant, le faible taux de participation renforce la nécessité d’élargir encore la participation politique au cours des prochains mois.»</em></strong></p>



<span id="more-5745053"></span>



<p>C’est en ces termes, ô combien diplomatiques, et pas ironiques du tout, que le porte-parole du Département d’Etat américain Ned Prince a commenté les législatives anticipées tunisiennes tenues en Tunisie avant-hier, samedi 17 décembre 2022, et qui se sont soldées par le taux de participation le plus faible jamais enregistré dans l’histoire de élections démocratique dans le monde (8,8%).</p>



<p><em>«Alors que le processus électoral se poursuit jusqu’en 2023</em> (allusion au second tour devant se tenir dans les prochaines semaines, Ndlr), <em>nous réitérons l’importance d&rsquo;adopter des réformes inclusives et transparentes, y compris l‘habilitation d&rsquo;une législature élue, la création de la Cour constitutionnelle et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous les Tunisiens»</em>, a ajouté Price, en réitérant les incessants appels américains pour une ouverture du régime sur les forces vives du pays&nbsp;: partis politiques et société civile, marginalisés depuis la proclamation de l’état d’urgence par le président de la république Kaïs Saïed, le 25 juillet 2021. &nbsp;</p>



<p><em>«Les États-Unis restent attachés au partenariat de longue date entre les États-Unis et la Tunisie. Nous continuerons à soutenir les aspirations du peuple tunisien à un gouvernement démocratique et responsable qui protège la liberté d’expression et la dissidence et qui soutient la société civile. Nous exhortons également le gouvernement tunisien à prendre les mesures nécessaires pour faire face à la crise économique actuelle et parvenir à la stabilité et à la prospérité à long terme pour tous les Tunisiens»</em>, a encore déclaré Price, exprimant les bonnes dispositions de son pays à l’égard de la Tunisie, et son attachement aux promesses de la transition démocratique tunisienne qui marque dangereusement le pas. Ce qui d&rsquo;ailleurs avait été signifié au président Saïed au cours de la séance de travail qu&rsquo;il a eue avec le secrétaire d&rsquo;Etat Antony Blinken, lors de sa première visite aux Etats-Unis, la semaine dernière, dans le cadre du Sommet Etats/Afrique. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B. &nbsp;</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="p0QoDwUf74"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/15/tunisie-etats-unis-la-mesentente-cordiale-se-poursuit/">Tunisie-Etats-Unis : la mésentente cordiale se poursuit</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie-Etats-Unis : la mésentente cordiale se poursuit » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/15/tunisie-etats-unis-la-mesentente-cordiale-se-poursuit/embed/#?secret=NCZxl78Kn3#?secret=p0QoDwUf74" data-secret="p0QoDwUf74" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Le silence des États-Unis permet la répression d’Israël contre les Ong palestiniennes</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/le-silence-des-etats-unis-permet-la-repression-disrael-contre-les-ong-palestiniennes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 10:05:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Addameer]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Haq]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
		<category><![CDATA[NGO Monitor]]></category>
		<category><![CDATA[Salah Hammouri]]></category>
		<category><![CDATA[Shireen Abu Akleh]]></category>
		<category><![CDATA[société civile palestinenne]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[Yousef Munayyer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les États-Unis restent silencieux sur la répression de la société civile palestinienne, offrant à Israël la caution politique dont il a besoin pour poursuivre sa répression.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/le-silence-des-etats-unis-permet-la-repression-disrael-contre-les-ong-palestiniennes/">Le silence des États-Unis permet la répression d’Israël contre les Ong palestiniennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Près d’un mois après que l&rsquo;armée israélienne a perquisitionné les bureaux de sept organisations de la société civile palestinienne – sa dernière étape dans une campagne croissante de répression de la dissidence palestinienne –, les États-Unis restent largement silencieux, offrant effectivement à Israël la caution politique dont il a besoin pour poursuivre sa répression.</em></strong> <em>(Raid israélien dans les bureaux de l&rsquo;organisation palestinienne Al-Haq).</em></p>



<p>Par<strong> Yousef Munayyer</strong> *</p>



<span id="more-4191369"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Yousef-Munayyer.jpg" alt="" class="wp-image-4191407" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Yousef-Munayyer.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Yousef-Munayyer-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/09/Yousef-Munayyer-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Alors même que la répression israélienne s’intensifie, l&rsquo;administration Biden reste beaucoup plus attachée aux considérations politiques israéliennes – en particulier à la lumière d’une énième élection israélienne – qu’à sa rhétorique sur les droits de l’homme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une histoire de tactiques répressives</h2>



<p>Le 18 août 2022, l’armée israélienne a fait une descente dans les bureaux de sept organisations palestiniennes de défense des droits de l’homme et de la société civile en Cisjordanie occupée, vandalisant des espaces de travail, volant des biens et scellant les bureaux alors qu’elle les déclarait officiellement fermés.</p>



<p>Aussi choquantes que soient ces actions, elles ne sont que les étapes les plus récentes et les plus importantes d’une longue campagne israélienne visant à réprimer la dissidence et à faire taire les organisations qui ont ouvert la voie en documentant et en signalant les violations flagrantes des droits de l’homme commises par l’armée israélienne contre les Palestiniens dans le Cisjordanie occupée.</p>



<p>Avant les raids de la mi-août, le ministre israélien de la Défense a déclaré en octobre 2021 que les six groupes palestiniens de défense des droits de l’homme sont considérés comme des organisations terroristes. La déclaration a été accueillie par la condamnation et l’inquiétude de la communauté internationale et par des demandes de preuves à l’appui des affirmations d’Israël – des preuves que le gouvernement israélien n’a à ce jour jamais fournies. Mais cette désignation n’est pas sortie de nulle part. Au contraire, elle est venue après des années de tentatives d’Israël d’utiliser d’autres méthodes pour faire taire ces mêmes organisations, y compris des efforts pour convaincre les partenaires financiers européens des organisations de les couper.</p>



<p>L’un des principaux moteurs de cet effort a été une organisation israélienne de droite nommée par euphémisme NGO Monitor. Alors que le groupe se présente comme axé sur <em>«les valeurs démocratiques et la bonne gouvernance»</em>, il est en fait étroitement associé au gouvernement israélien et travaillé avec lui pour soutenir les efforts de lobbying en Europe pour couper le financement des organisations de la société civile palestinienne et israélienne qui critiquent le bilan du gouvernement israélien en matière de droits humains.</p>



<p>Même si les accusations d’Israël et de cette organisation sont totalement infondées, les gouvernements et agences européens ont été contraints de les prendre au sérieux, comme tout gouvernement responsable le ferait lorsqu’il serait confronté à une affirmation selon laquelle ses fonds étaient détournés ou, dans ce cas, supposément financer la violence et le terrorisme.</p>



<p>Après avoir enquêté sur la question, ces gouvernements ont conclu que les accusations d’Israël ne tiennent pas la route et ont donc maintenu leurs relations de financement avec ces organisations de la société civile palestinienne. Cela dit, le processus d’examen et le temps et l’énergie que ces acteurs européens ont été contraints d’investir pour répondre à ces allégations absurdes ont potentiellement un effet dissuasif sur le partenariat avec les organisations palestiniennes, ce qui est précisément l’objectif des efforts répressifs d&rsquo;Israël et de ses alliés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les États-Unis contre leurs alliés européens</h2>



<p>Les pays donateurs européens publient depuis des mois des déclarations, souvent à l’unisson, rejetant les allégations d’Israël. Mais contrairement à ses alliés européens, Washington a emprunté une voie différente, n’acceptant les allégations ni ne les rejetant. Au lieu de cela, les États-Unis ont tenté de prolonger le plus longtemps possible le processus de prise de position sur les accusations d’Israël contre ces organisations. Près d’un an après les accusations du ministre israélien de la Défense, les États-Unis n’ont toujours pas annoncé publiquement leur conclusion sur un examen des preuves qu’Israël leur a fournies, malgré le fait que les alliés européens de Washington, qui ont reçu les mêmes informations, ont depuis longtemps déclaré publiquement que c’était insuffisant.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="TqkQlkqzXv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/12/israel-lassassinat-dune-journaliste-palestinienne-un-nouveau-crime-detat/">Israël : l&rsquo;assassinat d&rsquo;une journaliste palestinienne, un nouveau crime d&rsquo;Etat</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Israël : l&rsquo;assassinat d&rsquo;une journaliste palestinienne, un nouveau crime d&rsquo;Etat » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/05/12/israel-lassassinat-dune-journaliste-palestinienne-un-nouveau-crime-detat/embed/#?secret=uZCokxjamN#?secret=TqkQlkqzXv" data-secret="TqkQlkqzXv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>L’une des rares déclarations parvenues des États-Unis jusqu’à présent a été une réponse du 18 août du porte-parole du département d’État américain, Ned Price, à une question de la presse, dans laquelle il a déclaré que l’administration n’avait <em>«rien vu qui nous ait amenés à changer notre approche de notre position sur ces organisations</em>.» Il a également réitéré que les Israéliens avaient promis de fournir des informations justifiant les raids, démontrant que les États-Unis allaient une fois de plus adopter une approche attentiste sur la question. Et le 13 septembre, le Département d’État a reconnu que les Israéliens avaient en fait transmis des informations la semaine précédente, mais a déclaré que Washington ne portait pas de jugement sur ces informations et s’en remettait plutôt à un processus d’examen inter-institutions qui prendrait du temps.</p>



<p>Des sources israéliennes auraient confirmé que le pays s’était efforcé de convaincre les responsables américains du fondement de ses accusations, allant même jusqu’à rencontrer le Département d’État et des responsables du renseignement pour tenter de le faire. Leurs efforts semblent porter leurs fruits puisque Washington accepte une fois de plus les informations israéliennes et les évalue sans porter de jugement. Cette position ne peut être interprétée que comme un clin d’œil autorisant une répression israélienne encore plus grande.</p>



<p>En réagissant ainsi, Washington accorde à Israël le temps et l’espace qu’il souhaite pour poursuivre sa répression contre les organisations palestiniennes de défense des droits de l’homme. Le Département d’État s’est même efforcé d’établir une distinction entre les États-Unis et ses alliés européens qui continuent de financer ces organisations en notant que les États-Unis n’avaient pas de relation de financement préexistante avec eux.</p>



<p>Cependant, l’absence de relation de financement n’a pas empêché les États-Unis de s’exprimer lorsque des défenseurs des droits humains sont ciblés ailleurs. En outre, les États-Unis ont effectivement une relation de financement dans cette affaire, à savoir avec l’armée israélienne qui mène cette répression, un fait qui rend encore plus important pour les États-Unis d’adopter une position claire et décisive contre la campagne de répression d’Israël, qui est essentiellement soutenu par le dollar américain.</p>



<p>Mais Israël semble encouragé par l’inaction des États-Unis et a intensifié sa répression. Après avoir travaillé pendant des années pour faire taire ces organisations de défense des droits de l&rsquo;homme en faisant pression sur les gouvernements européens pour qu’ils coupent leur financement, le gouvernement israélien a pris la décision draconienne de les désigner comme des organisations terroristes, permettant ainsi à l’État de prendre encore plus de mesures contre elles. Les raids qui ont suivi ont été la conséquence logique de cette désignation et la dernière escalade de la campagne de répression israélienne.</p>



<p>Les raids étant désormais cochés sur la liste, les prochaines étapes consisteront probablement à cibler les membres du personnel de ces organisations, un processus qui semble déjà avoir commencé. Dans les semaines qui ont suivi les raids, Israël a prolongé la détention de Salah Hammouri, un avocat palestinien français qui travaille avec Addameer, l’une des organisations de défense des droits humains ciblées. Et les directeurs d’autres organisations ciblées ont fait l’objet de menaces et d’interrogatoires.</p>



<p>Encouragé par la volonté de Washington de les couvrir, Israël intensifiera probablement encore ses attaques contre les organisations de défense des droits humains et les défenseurs des droits humains qui travaillent pour elles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les élections façonnent le silence américain</h2>



<p>Les États-Unis sous l’administration Biden ont tenu à proclamer que les droits de l’homme seraient au centre de leur politique étrangère. Cette noble rhétorique a souvent fait partie d’un cri de ralliement pour rassembler les nations occidentales contre l’invasion russe de l’Ukraine, où les États-Unis ont investi massivement pour soutenir les troupes ukrainiennes qui repoussent les forces russes. Mais lorsqu’il s’agit des droits des Palestiniens et de ceux qui les défendent, les États-Unis semblent s’être engagés à garder le silence. Et nous avons vu l’administration Biden adopter une position similaire sur le meurtre de Shireen Abu Akleh, une journaliste palestinienne américaine qui a été tuée par un soldat israélien à Jénine en mai. Au lieu de faire pression sur les Israéliens pour qu’ils rendent des comptes, les États-Unis ont permis l’impunité israélienne en s’arrêtant avant de mener leur propre enquête et en limitant leur réponse à une demande qu’Israël revoie simplement ses règles d’engagement.</p>



<p>Bien que Washington n’ait jamais été une voix dominante en matière de droits humains palestiniens, son incapacité à faire pression sur Israël en ce moment est probablement due à d’autres problèmes dans les relations bilatérales des deux pays.</p>



<p>Les élections en Israël et aux États-Unis conditionnent une grande partie de ce que chaque partie dit maintenant publiquement, tandis que les négociations autour de l’accord nucléaire avec l’Iran ajoutent un autre facteur de complication à cette dynamique.</p>



<p>La prochaine élection israélienne – comme toutes les élections israéliennes de mémoire récente – sera &nbsp;probablement déterminée par un très petit nombre de voix et aboutira soit au gouvernement le plus à droite de l’histoire du pays, soit à une autre élection.</p>



<p>Tout en ne voulant pas s’immiscer ouvertement dans la politique israélienne, l’administration Biden ne veut certainement pas voir un retour de l’ère Netanyahu et ne veut donc pas lui offrir de munitions pour attaquer ses principaux rivaux politiques. Netanyahu poursuivra probablement ses deux principaux concurrents, Yair Lapid et Benny Gantz, sur plusieurs fronts, y compris ce qu’il qualifiera de mauvaise gestion des relations avec Washington à propos de l’accord avec l’Iran et d’autres problèmes. Mais la réticence de Washington à prendre des mesures qui pourraient être exploitées par Netanyahu a signifié se mordre la langue pendant que des journalistes américains sont tués, que des défenseurs des droits de l’homme sont attaqués et que l’actuel Premier ministre israélien rejette catégoriquement même les demandes américaines les plus irréfléchies de revoir les règles d’engagement de son armée. Alors que rester silencieux et prendre chaque gifle israélienne avec un sourire pourrait être l’idée de Washington sur la meilleure façon de garder Netanyahu hors du pouvoir (un résultat qui est loin d’être assuré), ce sont les Palestiniens qui sont finalement les victimes des plus grands abus.</p>



<p>Indépendamment des résultats des élections, à moins que Washington ne change de ton, les abus et les violations israéliens continueront certainement.</p>



<p><em>* Boursier principal non résident &#8211; Arab Center Washington DC.</em></p>



<p><strong><em>Source : Arab Center Washington DC.</em></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-arab-center-washington-dc wp-block-embed-arab-center-washington-dc"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="C0DPjYmz2V"><a href="https://arabcenterdc.org/resource/us-silence-enables-israels-crackdown-on-civil-society-organizations/">US Silence Enables Israel’s Crackdown on Civil Society Organizations</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="&#8220;US Silence Enables Israel’s Crackdown on Civil Society Organizations&#8221; &#8212; Arab Center Washington DC" src="https://arabcenterdc.org/resource/us-silence-enables-israels-crackdown-on-civil-society-organizations/embed/#?secret=StgWPhQ46j#?secret=C0DPjYmz2V" data-secret="C0DPjYmz2V" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/09/21/le-silence-des-etats-unis-permet-la-repression-disrael-contre-les-ong-palestiniennes/">Le silence des États-Unis permet la répression d’Israël contre les Ong palestiniennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le jour où la démocratie tunisienne est morte</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/le-jour-ou-la-democratie-tunisienne-est-morte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 06:59:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelfattah Sissi]]></category>
		<category><![CDATA[Bobby Gosh]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En novembre dernier, Joe Biden avait condamné Manuel Noriega du Nicaragua pour avoir organisé un simulacre d’élection. Kaïs Saïed en Tunisie devrait recevoir un traitement similaire.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/le-jour-ou-la-democratie-tunisienne-est-morte/">Le jour où la démocratie tunisienne est morte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La démocratie tunisienne s&rsquo;effondre. Biden ne devrait pas simplement en rester là. Les États-Unis pourraient utiliser un levier économique pour faire pression en faveur des réformes démocratiques. Pour l&rsquo;instant, ils se sont contentés d’une faible critique du lamentable référendum constitutionnel récemment organisé par la nation nord-africaine.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Bobby Ghosh </strong>*</p>



<span id="more-2752186"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh.jpg" alt="" class="wp-image-2752265" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2022/08/Bobby-Gosh-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le jour où la démocratie tunisienne est morte, il incombait au porte-parole du département d’État d’exprimer les apitoiements pâteux de l’administration Biden. Interrogé sur le référendum constitutionnel du 25 juillet qui a permis au président Kaïs Saïed d’institutionnaliser le pouvoir d’un seul homme dans la nation nord-africaine, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-le-etats-unis-prennent-note-des-profondes-inquietudes-de-la-societe-civile/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ned Price</a> a fait les observations suivantes: <em>«Eh bien, nous notons le résultat qui a été rapporté par l’Instance supérieure indépendante pour les élections et les observateurs électoraux de la société civile. Le référendum a été marqué par une faible participation. C’est quelque chose que nous remarquons. Un large éventail de la société civile tunisienne, des médias et des partis politiques ont exprimé de profondes inquiétudes concernant le référendum. Nous notons, en particulier, les inquiétudes généralisées parmi de nombreux Tunisiens concernant l’absence d’un processus inclusif et transparent et la portée limitée d’un véritable débat public lors de la rédaction de la nouvelle constitution. Nous notons également des inquiétudes quant au fait que la nouvelle constitution comprend des freins et des contrepoids affaiblis qui pourraient compromettre la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’administration Biden se contente du minimum</h2>



<p>On notera l’absence de toute critique directe de celui qui a garrotté la démocratie la plus prometteuse du monde arabe. Au lieu d’interpeller Saïed à propos de son appropriation d’une autorité quasi absolue, l’administration Biden n’a une fois de plus pas été à la hauteur de sa propre réputation de défenseur de la démocratie.</p>



<p>Il y aurait pourtant eu de quoi critiquer. Saied a pris le contrôle de la commission électorale avant le vote, en plus de museler les médias, de mettre la main sur le système judiciaire et d’emprisonner des opposants politiques. Et l’écrasante majorité des Tunisiens a choisi de ne pas voter, sapant la tentative de l’autocrate de légitimer sa prise de pouvoir en refusant de participer à l’exercice électoral.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gvLlOKiToe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-le-etats-unis-prennent-note-des-profondes-inquietudes-de-la-societe-civile/">Tunisie : Le Etats-Unis prennent note des «profondes inquiétudes» de la société civile</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : Le Etats-Unis prennent note des «profondes inquiétudes» de la société civile » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-le-etats-unis-prennent-note-des-profondes-inquietudes-de-la-societe-civile/embed/#?secret=BHyDEeAfv4#?secret=gvLlOKiToe" data-secret="gvLlOKiToe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Même en prenant au pied de la lettre l’affirmation de la commission électorale d’un taux de participation de 30,4%, ce fut une performance catastrophique pour Saïed (l’homme fort de l’Egypte Abdelfattah Sissi avait réussi un taux de participation de 38,6% lors de son référendum constitutionnel de 2014.) Le président tunisien s’est fendu de la moindre des excuses : plus de gens auraient voté s’ils avaient disposé de deux jours au lieu d’un seul.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La position ambiguë des Etats démocratiques</h2>



<p>Dans les jours à venir, les opposants de Saïed tireront le meilleur parti de la faible participation pour remettre en question la légalité de la nouvelle constitution – et par extension, le droit du président à gouverner.</p>



<p>Comme tous les autocrates, Saïed cherchera des sources alternatives de légitimité. Attendez-vous à des rassemblements à Tunis soutenus par le gouvernement célébrant la constitution et à des expressions de fidélité de la part des forces armées.</p>



<p>Le président tirera également sa légitimité de la volonté des dirigeants étrangers – et en particulier des dirigeants d’États démocratiques – de faire du business avec lui. Il sera rassuré par la réticence des défenseurs de la démocratie à critiquer, et encore moins à condamner, son simulacre de référendum.</p>



<p>Saïed espère que l’administration Biden fera pour lui ce que l’administration du président Barack Obama avait fait pour Sissi : accepter la nouvelle constitution comme un fait accompli et détourner le regard alors que le président tunisien l’utilise pour resserrer son emprise sur tous les leviers de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que doit faire Biden</h2>



<p>Le président Biden devrait refuser de donner satisfaction à Saïed. Il pourrait commencer à compenser son échec à protéger la démocratie tunisienne en indiquant clairement que son administration a fait plus que <em>«noter»</em> la tentative de Saïed d’institutionnaliser l’autoritarisme.</p>



<p>Biden n’est pas en reste pour utiliser un langage fort dans des situations comme celle-ci. En novembre dernier, il avait condamné Manuel Noriega du Nicaragua pour avoir organisé un simulacre d’élection. Saïed devrait recevoir un traitement similaire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FHG8wUBX0Q"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/29/antony-blinken-exprime-linquietude-des-etats-unis-sur-la-situation-en-tunisie/">Antony Blinken exprime l’inquiétude des Etats-Unis sur la situation en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Antony Blinken exprime l’inquiétude des Etats-Unis sur la situation en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/29/antony-blinken-exprime-linquietude-des-etats-unis-sur-la-situation-en-tunisie/embed/#?secret=rTBdlv3pzb#?secret=FHG8wUBX0Q" data-secret="FHG8wUBX0Q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>Rhétorique présidentielle mise à part, la position officielle des États-Unis devrait être que le référendum était trop imparfait pour que ses résultats soient valables. Et toute tentative de Saïed d’exercer les pouvoirs conférés à la présidence dans la nouvelle constitution devrait être sanctionnée par une condamnation sans réserve et, si possible, par des sanctions économiques.</p>



<p>Biden devrait exiger que Saïed restaure l’indépendance du pouvoir judiciaire tunisien ainsi que la liberté de la presse, et travailler avec les partis d’opposition vers un accord de partage du pouvoir et de nouvelles élections.</p>



<p>Si Saïed refuse, les États-Unis devraient suspendre toute aide à la Tunisie et encourager ses partenaires européens à faire de même. L’administration Biden devrait également être prête à exercer le veto américain sur toute aide du Fonds monétaire international à la Tunisie.</p>



<p>Cela frapperait Saïed là où ça fait le plus mal. Il a désespérément besoin de financements étrangers et de l’aide du FMI pour commencer à réformer l’économie en ruine de la Tunisie. Ne pas tenir ses promesses sur ce front supprimera rapidement même le soutien limité dont il bénéficie et mettra fin à toute prétention à la légitimité.</p>



<p>Biden a beaucoup à répondre de son incapacité à respecter ses valeurs professées. En Tunisie, il a l&rsquo;occasion de faire quelque chose de remarquable. **</p>



<p class="has-text-align-right">Traduit de l’anglais par<strong> I. B.</strong></p>



<p><em>* Chroniqueur de Bloomberg Opinion spécialisé dans les affaires internationales. Anciennement rédacteur en chef à Hindustan Times, rédacteur en chef à Quartz et rédacteur international à Time.</em></p>



<p>** <em>Le titre est les intertitres sont de la rédaction.</em></p>



<p><strong><em>Source </em></strong>: <a href="https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2022-07-28/tunisia-s-democracy-is-collapsing-biden-shouldn-t-just-stand-by" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bloomberg.</a> </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/08/03/le-jour-ou-la-democratie-tunisienne-est-morte/">Le jour où la démocratie tunisienne est morte</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Tunisie : Le Etats-Unis prennent note des «profondes inquiétudes» de la société civile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Isie]]></category>
		<category><![CDATA[Ned Price]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle constitution]]></category>
		<category><![CDATA[référendum du 25 juillet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déclaration de Ned Price, porte-parole de la Maison Blanche, faite le 26 juillet sur le référendum constitutionnel en Tunisie organisé la veille, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/28/tunisie-le-etats-unis-prennent-note-des-profondes-inquietudes-de-la-societe-civile/">Tunisie : Le Etats-Unis prennent note des «profondes inquiétudes» de la société civile</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En rapportant hier, mercredi 27 juillet 2022, la déclaration de Ned Price, porte-parole de la Maison Blanche, faire la veille sur le référendum constitutionnel en Tunisie du 25 juillet, nous nous sommes basés, par erreur, sur une <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/07/27/tunisie-washington-entre-indulgence-et-impatience/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déclaration antérieure </a>à celle effectivement faite. Les éléments factuels étant différents, cela a biaisé notre analyse, mais, comme on le lira dans la déclaration traduite ci-dessous, la position des Etats-Unis par rapport à la situation en Tunisie n’a pas fondamentalement changé.</em></strong></p>



<span id="more-2558063"></span>



<p><em>«Nous notons le résultat qui a été rapporté par l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) et les observateurs électoraux de la société civile. Le référendum a été marqué par une faible participation.</em></p>



<p><em>«Un large pan de la société civile, des médias et des partis politiques tunisiens ont exprimé de profondes inquiétudes concernant le référendum. Et nous notons, en particulier, les inquiétudes partagées par de nombreux Tunisiens concernant l&rsquo;absence d&rsquo;un processus inclusif et transparent et la portée limitée d&rsquo;un véritable débat public lors de la rédaction de la nouvelle constitution.</em></p>



<p><em>«Nous prenons également note des inquiétudes quant au fait que la nouvelle constitution comprend des contrepouvoirs affaiblis qui pourraient compromettre la protection des droits de l&rsquo;homme et des libertés fondamentales.</em></p>



<p><em>«Avec des élections législatives prévues pour la fin de l&rsquo;année, nous continuons à souligner l&rsquo;importance du respect de la séparation des pouvoirs et d&rsquo;une loi électorale inclusive et transparente qui permet une large participation à ces élections.»</em></p>
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