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	<title>Archives des Nizar Bahloul - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Nizar Bahloul - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>La liberté des médias en Tunisie s’érode</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 May 2024 10:39:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À quelques mois de l’élection présidentielle de 2024, des journalistes tunisiens parlent de l’érosion de la liberté de la presse dans le pays. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/18/la-liberte-des-medias-en-tunisie-serode/">La liberté des médias en Tunisie s’érode</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À quelques mois de l’élection présidentielle de 2024, des journalistes tunisiens parlent de l’érosion de la liberté de la presse dans le pays. Mais si la situation de la presse tunisienne peut paraître désastreuse, elle n’est pas désespérée pour autant. </em></strong></p>



<p><strong>Stratton Marsh *</strong></p>



<span id="more-12864034"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Stratton-Marsh.jpg" alt="" class="wp-image-12864120" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Stratton-Marsh.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Stratton-Marsh-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/05/Stratton-Marsh-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>La Tunisie se rendra aux urnes pour sa première élection présidentielle depuis que le président Kaïs Saïed a mené un <em>«auto-coup d’État»</em> en 2021, dissolvant le Parlement du pays et réécrivant la constitution.</p>



<p>Les organisations de défense des droits de l’homme et les groupes de réflexion politiques ont exprimé des doutes quant à la liberté et à l’équité des prochaines élections, alors que l’administration Saïed a réprimé les médias indépendants et interdit aux observateurs internationaux d’exercer une surveillance.</p>



<p>D’éminents candidats de l’opposition ont été condamnés à la prison, tout comme des journalistes, ce qui a incité l’Union européenne (UE) à exprimer ses inquiétudes quant à leur capacité à couvrir librement les élections. Ce mois-ci, le gouvernement a arrêté cinq journalistes. Deux ont depuis été libérés, tandis que trois sont toujours en prison au 15 mai pour diffusion de fausses informations basées sur des publications sur les réseaux sociaux ou des articles critiques à l’égard du gouvernement.</p>



<p>Fin décembre, les autorités tunisiennes ont arrêté le journaliste d’Al Jazeera Samir Sassi et le commentateur de la radio indépendante Zied El-Heni. Bien que les autorités n’aient porté aucune plainte contre Sassi, El-Heni a été accusé <em>«d’insulte autrui sur les réseaux sociaux»</em> lors d’une émission de radio dans laquelle il critiquait le ministre du Commerce du pays, Kalthoum Ben Rejeb.</p>



<p>Ces arrestations font suite à de multiples détentions de journalistes par les autorités tunisiennes en 2023, dont celle de Noureddine Boutar, le directeur de Mosaïque FM, une radio indépendante fréquemment critique à l’égard du président Saïed.</p>



<p>À la veille de l’élection présidentielle de 2024, j’ai parlé avec plusieurs journalistes tunisiens de l’érosion de la liberté de la presse dans le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recul de la liberté de la presse en Tunisie</h2>



<p>La Tunisie est considérée comme le seul pays dont la révolution du Printemps arabe a conduit à un transfert pacifique du pouvoir et à une transition vers la démocratie. En 2014, les Tunisiens ont approuvé une nouvelle constitution, et plus tard cette année-là, puis en 2019, le pays a organisé des élections démocratiques libres et équitables.</p>



<p>L’un des résultats de la révolution de 2011 a été une liberté de la presse retrouvée grâce à l’épanouissement des médias indépendants. <em>«Nous étions le premier pays arabe en termes de liberté de la presse et de liberté d’expression»</em>, a déclaré Abdelkrim Hizaoui, fondateur et directeur du Centre de développement des médias en Tunisie. Hizaoui a fondé le Media Development Center en 2014 pour soutenir les médias tunisiens au lendemain du Printemps arabe.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2G7LdpYQM8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/16/tunisie-le-snjt-rejette-toute-tutelle-de-la-justice-sur-les-medias/">Tunisie : le SNJT rejette toute tutelle de la justice sur les médias</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le SNJT rejette toute tutelle de la justice sur les médias » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/16/tunisie-le-snjt-rejette-toute-tutelle-de-la-justice-sur-les-medias/embed/#?secret=LRoYLmquJI#?secret=2G7LdpYQM8" data-secret="2G7LdpYQM8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Bahija Belmabrouk, rédactrice en chef à l’agence de presse Tap, travaille dans le journalisme depuis plus de 20 ans. Elle se souvient de la période qui a suivi la révolution tunisienne comme d’une époque où les journalistes jouissaient de leur liberté. <em>«Après le Printemps arabe, nous avons eu l’espace nécessaire pour dire ce que nous voulions, quand nous le voulions. Nous pourrions critiquer n’importe qui, n’importe où»</em>, a déclaré Belmabrouk.</p>



<p>En 2019, l’outsider sans expérience politique Kaïs Saïed a bouleversé cette liberté. Candidat conservateur indépendant de tout parti politique, Saïed a remporté l’élection présidentielle et, deux ans plus tard, il a proclamé l’état d’exception limogeant le Premier ministre, gelant le Parlement et assumant l’ensemble du pouvoir exécutif.</p>



<p>Depuis 2021, la liberté de la presse en Tunisie s’est effondrée, passant de la 72<sup>e</sup> place au Classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières en 2019 à la 118<sup>e</sup> en 2024. <em>«Aujourd’hui, la situation devient très mauvaise, très rapidement»</em>, a déclaré Hizaoui. Qui ajoute&nbsp;: <em>«En Tunisie, nous sommes dirigés par un seul homme.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Lois répressives, peur et autocensure</h2>



<p>Les lois promulguées pour faire taire les journalistes ont servi à étouffer leur indépendance.</p>



<p>Au moins 20 personnes ont été arrêtées ou inculpées en vertu d’une loi sur la cybercriminalité de 2022, le décret-loi 54, qui interdit vaguement la diffusion de <em>«fausses nouvelles, rumeurs, documents faux ou falsifiés [&#8230;] dans le but de porter atteinte aux droits d’autrui, ou porter atteinte à la sécurité publique ou à la défense nationale ou semer la terreur parmi la population.»</em></p>



<p>Le flou du libellé de la loi a permis au gouvernement Saïed d’arrêter des opposants politiques, des journalistes et des membres du pouvoir judiciaire. Parmi les personnes inculpées en vertu du décret-loi 54 figure Nizar Bahloul, rédacteur en chef du média tunisien <em>Business News</em>, qui a été arrêté pour diffusion de fausses informations en novembre 2022 après avoir publié un article critiquant la Première ministre Najla Bouden.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mzAFQOLYY8"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/13/tunisie-le-snjt-denonce-de-nouvelles-atteintes-a-la-liberte-de-la-presse/">Tunisie : le SNJT dénonce de nouvelles atteintes à la liberté de la presse</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : le SNJT dénonce de nouvelles atteintes à la liberté de la presse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/13/tunisie-le-snjt-denonce-de-nouvelles-atteintes-a-la-liberte-de-la-presse/embed/#?secret=wp1MfKQkGW#?secret=mzAFQOLYY8" data-secret="mzAFQOLYY8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><em>«Tous les journalistes ont désormais peur d’être punis et mis en prison»</em>, a déclaré Hizaoui. <em>«Désormais, dans les médias publics, vous ne lirez, ne verrez ou n’entendrez aucun contenu critiquant le président ou le gouvernement. Nous avons encore du contenu critique dans les médias privés, dans les journaux, mais plus dans les médias publics.»</em></p>



<p>Les journalistes ont également fait l’objet de représailles pour avoir critiqué la politique gouvernementale. En avril 2023, Belmabrouk a publié un article sur les ONG critiquant la politique tunisienne à l’égard des immigrés sans papiers, après le discours du président Saïed de février 2023 ordonnant aux autorités de prendre des mesures urgentes pour lutter contre la migration irrégulière. Après la publication de l’article, Belmabrouk a déclaré qu’il lui avait été interdit de publier son travail pendant six mois. <em>«Nous n’avons pas le droit de critiquer les choix stratégiques que le gouvernement a faits. Nous ne pouvons pas critiquer le président ou le Premier ministre»</em>, a déclaré Belmabrouk.</p>



<p>Alors que les journalistes sont devenus la cible de l’administration Saïed, beaucoup s’autocensurent pour éviter de critiquer le gouvernement.</p>



<p><em>«Il existe de nombreux cas de journalistes qui ont aujourd’hui peur de travailler car il existe un véritable climat de peur installé par les autorités tunisiennes à l’encontre des journalistes»</em>, a déclaré Florianne Heine, directrice régionale Afrique du Nord de Reporters sans frontières.<em>&nbsp;«Malheureusement, il existe une véritable campagne ciblant les journalistes indépendants et ceux qui osent donner des informations librement et de manière indépendante.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">En route pour les élections de 2024</h2>



<p>La situation de la liberté de la presse tunisienne peut paraître désastreuse, mais elle n’est pas désespérée, a rassuré Hizaoui. <em>«Nous ne pouvons pas revenir à la situation de l’époque de la dictature </em>[avant la révolution de 2011]<em>. Nous ne pouvons pas revenir en arrière parce que les gens ont désormais acquis cette liberté»</em>, a-t-il déclaré. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«Nous devons rester engagés et continuer à faire pression sur les médias et leurs propriétaires.»</em></p>



<p>En janvier, les principaux médias tunisiens ont publié une déclaration du siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) reconnaissant que la liberté de la presse dans le pays est en crise. La déclaration articulait également un certain nombre d’exigences, notamment que le gouvernement cesse d’utiliser le décret-loi 54 et d’autres lois pour «persécuter, intimider et emprisonner les journalistes».</p>



<p><em>«Les journalistes tunisiens sont courageux et ils en ont fait l’expérience avant 2011. Ils sont conscients qu’ils sont les plus grands garants de la liberté de la presse et de la liberté d’expression en Tunisie avec leur syndicat et leur société civile et ils mènent un combat acharné pour respect de la liberté de la presse»</em>, a déclaré Florianne Heine. <em>«Ils ne peuvent que gagner»</em>, conclut-il.</p>



<p><strong><em>Source</em></strong>&nbsp;: <a href="https://ijnet.org/en/story/ahead-presidential-election-tunisias-media-freedom-eroding" target="_blank" rel="noreferrer noopener">International Journalists’ Network.</a></p>



<p>* <em>Journaliste &nbsp;stagiaire au Centre international pour les journalistes (ICFJ).</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vPr72XWb4c"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/13/inquietude-des-correspondants-des-medias-etrangers-en-tunisie/">Inquiétude des correspondants des médias étrangers en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Inquiétude des correspondants des médias étrangers en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/13/inquietude-des-correspondants-des-medias-etrangers-en-tunisie/embed/#?secret=hOaf0YsHCb#?secret=vPr72XWb4c" data-secret="vPr72XWb4c" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Yassine Jelassi : «La liberté de la presse est menacée en Tunisie»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/07/yassine-jelassi-la-liberte-de-la-presse-est-menacee-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 08:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon Yassine Jelassi, les médias en Tunisie font face à des menaces contre la liberté d’expression et de la presse.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/07/yassine-jelassi-la-liberte-de-la-presse-est-menacee-en-tunisie/">Yassine Jelassi : «La liberté de la presse est menacée en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Yassine Jelassi, a déclaré que le secteur des médias fait face à des défis majeurs qui menacent la liberté d’expression et de la presse.</em></strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=5xzRBpBNSFw">Vidéo. </a></p>



<span id="more-10066498"></span>



<p>Ouvrant le 6<sup>e</sup> congrès du syndicat, vendredi 6 octobre 2023, sous le slogan <em>«Le journalisme n&rsquo;est pas un crime»</em>, le président sortant a mis en garde contre <em>«la multiplication des procès d’opinion contre les journalistes»</em>, citant en exemples les cas de Khalifa Guesmi, condamné à 5 ans de prison, Chadha Hadj Mbarek et récemment Yassine Romdhani <em>«et bien d’autres journalistes qui ont été poursuivis en justice»</em>. Laquelle justice est instrumentalisée pour faire taire les journalistes et les empêcher de faire leur travail d&rsquo;information, a-t-il expliqué, en rappelant que 47 journalistes sont aujourd&rsquo;hui poursuivis en justice, dont Zied El-Hani, Mohamed Boughalleb, Monia Arfaoui, Nizar Bahloul, dont le seul crime est d&rsquo;avoir fait leur travail de journalistes. Et qui, pour certains d&rsquo;entre eux, sont poursuivis suite à des plaintes déposées par des ministres </p>



<p>Evoquant l’avenir de la profession journalistique, Jelassi a souligné la nécessité de lutter contre <em>«la présence d</em><em>’</em><em>intrus»</em> dans le secteur, qui ont <em>«la mainmise sur certains médias, devenus de simples plateformes de divertissement où la recherche du gain prime sur la noble mission du journalisme.»</em></p>



<p>Jelassi a en outre souligné la nécessité de garantir les droits économiques et sociaux des journalistes, dénonçant <em>«les licenciements abusifs récurrents visant un grand nombre de journalistes travaillant dans des médias privés et l</em><em>’</em><em>effondrement des établissements médiatiques confisqués»</em>.</p>



<p>Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Tabboubi, qui a pris part à la cérémonie d’ouverture, a déclaré que la Tunisie traverse actuellement une crise économique et sociale qui pèse lourdement sur ses citoyens. Face à cette situation, un <em>«dialogue global et ouvert»</em> doit être instauré afin de partager les sacrifices, a-t-il estimé, soulignant le rôle majeur des médias libres dans la promotion du dialogue et la défense de ses objectifs.</p>



<p>Les bonnes intentions ne peuvent à elles seules changer la situation, a affirmé Taboubi, appelant à un véritable dialogue et à un large consensus pour trouver des solutions radicales aux problèmes sous-jacents.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HpTIvTdH3G"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/yassine-jelassi-avertit-tous-les-tunisiens-sont-en-liberte-provisoire/">Yassine Jelassi avertit : «Tous les Tunisiens sont en liberté provisoire»  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Yassine Jelassi avertit : «Tous les Tunisiens sont en liberté provisoire»   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/15/yassine-jelassi-avertit-tous-les-tunisiens-sont-en-liberte-provisoire/embed/#?secret=WvId3KGTkH#?secret=HpTIvTdH3G" data-secret="HpTIvTdH3G" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/07/yassine-jelassi-la-liberte-de-la-presse-est-menacee-en-tunisie/">Yassine Jelassi : «La liberté de la presse est menacée en Tunisie»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
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		<title>La censure des livres : une tentation tunisienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-censure-des-livres-une-tentation-tunisienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 09:34:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Est-ce que l’autorité actuelle en Tunisie cherche à restreindre la liberté d’expression, de publication et de réflexion ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-censure-des-livres-une-tentation-tunisienne/">La censure des livres : une tentation tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Est-ce que l’autorité actuelle en Tunisie cherche à restreindre la liberté d’expression, de publication et de réflexion, ou les cas de censure observés s’expliquent-ils par un excès de zèle de la part de l’administration qui la pousse à adopter ces pratiques d’elle-même ? Le débat est loin d’être clos…</em></strong></p>



<p>Par <strong>Hssan Briki &nbsp;</strong></p>



<span id="more-8946681"></span>



<p><em>‘‘Le pouvoir d&rsquo;un seul’’</em>, livre publié la semaine dernière et présenté à la librairie Dar El Kitab à Mutuelleville, le mardi 11 juillet, est composé de 17 articles rédigés par autant d’auteurs, juristes, politistes, économistes et journalistes tunisiens, dont Hamadi Redissi, Sana Ben Achour, Salsabil Klibi, Hafidha Chekir et Zyed Krichen.</p>



<p>Le sociologue Mohamed Sahbi Khalfaoui a récemment abordé la publication du livre lors de l’émission radiophonique <em>‘</em><a href="https://www.youtube.com/clip/Ugkx6Bbvyn_e6l4Fcjh6gCkC_Xi0aqBZiJAU" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘Houna Tounes’’</em> sur Diwan FM</a> et a laissé entendre qu’elle avait fait l&rsquo;objet de tentatives de censure, affirmant que les textes du livre étaient prêts depuis décembre et janvier derniers, mais qu’ils n’ont pu être publiés que la semaine écoulée. Lorsque l’animateur lui a demandé la raison de ce retard, il a visiblement évité d’expliquer en détail les raisons, se contentant d’une phrase laconique: <em>«Le pire de la censure c’est l’autocensure»</em>. Puis il a précisé : <em>«Je ne vise pas les collègues et les contributeurs du livre qui ne craignent que Dieu, mais nous avons rencontré quelques problèmes dans la publication du livre, et il semble qu’il y ait des signes indiquant que nous pourrions rencontrer d’autres problèmes lors de sa distribution.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Inquiétudes persistantes</h2>



<p>Il s’agit clairement d’une allusion à des obstacles administratifs apparemment orchestrés par des responsables, par crainte de la colère de l’autorité actuelle ou par volonté de la satisfaire, ce que l’on appelle l’autocensure. Cela renforce les inquiétudes persistantes dans le pays depuis la proclamation de l’état d’exception, le 25 juillet 2021, et les craintes quant au retour d’un pouvoir absolu et de pratiques que l’on croyait révolues, y compris la restriction de la liberté d’expression et de publication.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hwYlL1eTJj"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/kais-saied-en-visite-a-la-librairie-al-kitab-aucun-livre-nest-censure/">Kaïs Saïed en visite à la librairie Al Kitab : « Aucun livre n&rsquo;est censuré »</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kaïs Saïed en visite à la librairie Al Kitab : « Aucun livre n&rsquo;est censuré » » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/kais-saied-en-visite-a-la-librairie-al-kitab-aucun-livre-nest-censure/embed/#?secret=blCl2WPLab#?secret=hwYlL1eTJj" data-secret="hwYlL1eTJj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il convient de mentionner ici que ce n’est pas la première fois que cette question est soulevée. L’incident célèbre de la Foire du Livre, au cours duquel les livres <em>‘</em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/le-comite-directeur-de-la-foire-du-livre-de-tunis-decide-de-rendre-les-copies-confisquees-de-frankestein-tounes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>‘</em></a><em>Frankenstein Tunis’’</em> de l&rsquo;écrivain<a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/06/le-comite-directeur-de-la-foire-du-livre-de-tunis-decide-de-rendre-les-copies-confisquees-de-frankestein-tounes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Kamel Riahi </a>et <em>‘‘Kais 1er, président d’un bateau ivre’’</em> du journaliste <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/foire-du-livre-de-tunis-nizar-bahloul-annonce-la-censure-de-son-livre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nizar Bahloul</a> ont été retirés des stands, avant d’être remis en circulation après l’éclatement du scandale, constitue un précédent grave. Malgré l’affirmation du président à l’époque lors de sa visite à la librairie Al-Kitab, le 2 mai, selon laquelle <em>«il n&rsquo;est pas question de parler d’interdiction d’un quelconque livre en Tunisie»</em>, ajoutant que <em>«celui qui continue de parler d’interdiction est en dehors de l’histoire»</em>, les faits et les enquêtes journalistiques menées confirment qu’il y a bien eu une interdiction et une restriction de la liberté d’expression. De nombreux témoignages documentés dans l’enquête réalisée par le site <a href="https://inkyfada.com/fr/2023/05/08/foire-livre-censure-kais-saied-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Inkyfada</a>, par exemple, confirment l’intervention de policiers et d’employés du ministère des Affaires culturelles pour empêcher la diffusion de ces livres.</p>



<p>Excès de zèle de l’administration &nbsp; Les tensions et les incidents mettant en évidence les pressions exercées sur la liberté d&rsquo;opinion et d’expression en Tunisie depuis le 25-Juillet, ainsi que la déclaration récente de Mohamed Sahbi Khalfaoui, ajoutent une nouvelle preuve et un nouveau témoignage à ce dossier. Cela invite à reconsidérer la question des libertés en Tunisie aujourd’hui, en particulier la liberté d’expression, de publication et de réflexion, comme l’a exprimé le président. Est-ce que l’autorité actuelle cherche à les restreindre, ou excès de zèle de la part de l’administration qui la pousse à adopter ces pratiques d’elle-même ? Quelles mesures l’autorité doit-elle prendre, si c’était le cas ?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="tu2urtaq25"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/la-foire-du-livre-de-tunis-invente-la-censure-honteuse/">La Foire du livre de Tunis invente la censure honteuse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Foire du livre de Tunis invente la censure honteuse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/02/la-foire-du-livre-de-tunis-invente-la-censure-honteuse/embed/#?secret=iZfzGjRieA#?secret=tu2urtaq25" data-secret="tu2urtaq25" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p><br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/07/20/la-censure-des-livres-une-tentation-tunisienne/">La censure des livres : une tentation tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Foire du livre de Tunis : Nizar Bahloul annonce la censure de son livre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/foire-du-livre-de-tunis-nizar-bahloul-annonce-la-censure-de-son-livre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Apr 2023 18:48:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Businessnews]]></category>
		<category><![CDATA[censure]]></category>
		<category><![CDATA[foire du livre]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Bahloul]]></category>
		<category><![CDATA[stnd]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Foire du livre de Tunis : Nizar Bahloul annonce la censure de son livre</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/foire-du-livre-de-tunis-nizar-bahloul-annonce-la-censure-de-son-livre/">Foire du livre de Tunis : Nizar Bahloul annonce la censure de son livre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Nizar Bahloul directeur du journal électronique Businessnews a annoncé, ce samedi 29 avril 2023, que son livre « Kaïs Ier, président d&rsquo;un bateau ivre », a été censuré à la Foire du livre de Tunis.</strong></em></p>



<span id="more-7671757"></span>



<p>Dans un post publié sur son compte Facebook, Nizar Bahloul a précisé qu&rsquo;il a été informé des faits par Mohamed Marzouki,  directeur de la Maison tunisienne du livre.</p>



<p>Ce dernier a affirmé que des agents de la présidence de la République ont saisi des exemplaires de la version arabe du livre exposé à la Foire du livre.</p>



<p>Dans son post, Nizar Bahloul a rappelé avoir envoyé une copie de ce livre, sorti en arabe en mars 2021 (après la version française en décembre 2020),à la présidence de la République.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nxCZAKKgMi"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/foire-internationale-du-livre-de-tunis-reouverture-du-stand-de-la-maison-du-livre/">Foire internationale du Livre de Tunis : Réouverture du Stand de la Maison du Livre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Foire internationale du Livre de Tunis : Réouverture du Stand de la Maison du Livre » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/foire-internationale-du-livre-de-tunis-reouverture-du-stand-de-la-maison-du-livre/embed/#?secret=Gw8FznY0w4#?secret=nxCZAKKgMi" data-secret="nxCZAKKgMi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4LehjAUGHZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/foire-du-livre-de-tunis-solidarite-apres-la-fermeture-du-stand-de-dar-el-kitab/">Foire du Livre de Tunis : Solidarité après la fermeture du stand de Dar El Kitab</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Foire du Livre de Tunis : Solidarité après la fermeture du stand de Dar El Kitab » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/28/foire-du-livre-de-tunis-solidarite-apres-la-fermeture-du-stand-de-dar-el-kitab/embed/#?secret=PCyXYYJ0gx#?secret=4LehjAUGHZ" data-secret="4LehjAUGHZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/29/foire-du-livre-de-tunis-nizar-bahloul-annonce-la-censure-de-son-livre/">Foire du livre de Tunis : Nizar Bahloul annonce la censure de son livre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : la société civile au secours des «victimes du décret n°54»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/tunisie-la-societe-civile-au-secours-des-victimes-du-decret-n54/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 12:52:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[décret n°54]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Jaffel]]></category>
		<category><![CDATA[libertés individuelles]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed kilani]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Yassine Jelassi]]></category>
		<category><![CDATA[Neila Zoghlami]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Bahloul]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Seddik]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société civile en Tunisie appelle au retrait décret relatif à la lutte contre les infractions relatives aux systèmes d’information et de communication.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/tunisie-la-societe-civile-au-secours-des-victimes-du-decret-n54/">Tunisie : la société civile au secours des «&lt;em&gt;victimes du décret n°54»&lt;/em&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un groupe de journalistes, d’universitaires, d’avocats et d’hommes politiques a appelé le président de la république à retirer le décret n° 2022-54 du 13 septembre 2022 relatif à la lutte contre les infractions relatives aux systèmes d’information et de communication.</em></strong></p>



<span id="more-5657653"></span>



<p>Dans un communiqué publié par l’agence Tap lundi 12 décembre 2022, les signataires estiment que ce décret représente <em>«une menace»</em> pour les libertés individuelles, y compris la liberté d’expression. Et dénoncent la répression contre les journalistes et les poursuites à leur encontre.</p>



<p>Les signataires de la déclaration proposent de former un comité national pour défendre <em>«les victimes du décret n°54»</em> et les victimes des pratiques répressives à l’encontre de l’opposition et des militants.</p>



<p>A cet égard, ils critiquent la convocation de Nizar Bahloul, directeur du site d’information Businessnews, à comparaître devant le tribunal, suite à une plainte déposée contre lui par la ministre de la justice Leila Jaffel.</p>



<p>La déclaration a été signée par 200 personnalités nationales dont Youssef Seddik, Mohamed Kilani, Neila Zoghlami, Mohamed Yassine Jelassi, Fadhel Abdelkefi et Bochra Belhadj Hamida.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/13/tunisie-la-societe-civile-au-secours-des-victimes-du-decret-n54/">Tunisie : la société civile au secours des «&lt;em&gt;victimes du décret n°54»&lt;/em&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie souffre, faut-il qu’elle étouffe aussi ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/la-tunisie-souffre-faut-il-quelle-etouffe-aussi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 09:05:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[business news]]></category>
		<category><![CDATA[Chedly Mamoghli]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Kapitalis]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de la presse]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Bahloul]]></category>
		<category><![CDATA[Ridha Kefi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>M. Saïed, il faut laisser les gens respirer, s’exprimer et critiquer. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/la-tunisie-souffre-faut-il-quelle-etouffe-aussi/">La Tunisie souffre, faut-il qu’elle étouffe aussi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous sommes en train de voir que le décret-loi scélérat 2022/54 n’a pas pour vocation de combattre les mensonges et les intox mais d’intimider et de museler les personnes qui critiquent le pouvoir en place. D’ailleurs ce décret-loi est tombé comme un couperet, ni discussion au préalable ni rien du tout, on l’a découvert au mois de septembre dans le journal officiel.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Chedly Mamoghli </strong>*</p>



<span id="more-5004606"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-158631"/></figure></div>


<p>Kaïs Saïed et son pouvoir croient-ils que cet instrument juridique liberticide va pérenniser le régime?</p>



<p>S’ils pensent que ce décret-loi est une assurance-vie pour le régime, c’est complètement faux et ils se trompent. Nous sommes en 2022 et n’ont-ils pas vu que par le passé -et pas si lointain d’ailleurs- tous les régimes aussi liberticides et autoritaires soient-ils finissent par tomber? Ne savent-ils pas que nul n’est éternel et que tout est éphémère? Les personnes, les régimes, les législations, etc. Tout a une fin. <em>«Dawem el-hal mina el-mouhal»</em> (Rien ne dure) dit l’adage arabe. Ou bien une fois arrivé au sommet de la pyramide, on oublie tout cela?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Souffrir, se taire et étouffer</h2>



<p>La Tunisie souffre avec une crise économique qui s’éternise, une inflation insupportable, des pénuries auxquelles nous ne sommes pas habituées, un chômage de masse, des horizons bouchés pour la jeunesse, une immigration clandestine devenue incontrôlable, le décrochage scolaire, des réformes économiques vitales qui tardent à voir le jour, des élèves sans enseignants, une constitution réactionnaire, liberticide et consacrant un régime autoritaire, une loi électorale aux conditions extrêmement difficiles qui écrase les partis politiques qui sont le fondement de toute démocratie, des projets utopistes comme la Nouvelle construction et les Sociétés communautaires, etc. Bref, le pays souffre et nous souffrons en tant que Tunisiens. Et comme si la souffrance ne suffisait pas, il faut se taire et étouffer.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CULYpxUELS"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/le-pdl-denonce-les-poursuites-judiciaires-contre-les-journalistes-et-directeurs-detablissements-mediatiques/">Le PDL dénonce les poursuites judiciaires contre les journalistes et directeurs d&rsquo;établissements médiatiques</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le PDL dénonce les poursuites judiciaires contre les journalistes et directeurs d&rsquo;établissements médiatiques » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/le-pdl-denonce-les-poursuites-judiciaires-contre-les-journalistes-et-directeurs-detablissements-mediatiques/embed/#?secret=BcJErfYuYA#?secret=CULYpxUELS" data-secret="CULYpxUELS" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Que le pouvoir se concentre sur les problèmes du pays au lieu de se concentrer sur les critiques formulées par tel journaliste, tel analyste ou tel citoyen. Ridha Kéfi, Nizar Bahloul (directeurs respectifs de <em>Kapitalis</em> et <em>Business News</em>, Ndlr) et éventuellement d’autres personnes qui sont poursuivis en vertu de ce décret-loi, leur rôle n’est-il pas de critiquer? Le rôle de la presse n’est-il pas de critiquer ou bien son rôle c’est de jouer les groupies?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pouvoir frileux et faible</h2>



<p>Un tel décret-loi et des poursuites contre des citoyens en vertu de ce décret-loi donnent l’image d’un pouvoir frileux et faible qui faute de pouvoir s’imposer par les accomplissements essaye de s’imposer en intimidant celles et ceux qui prennent part au débat public et en imposant une omerta publique en lieu et place du débat public.</p>



<p>M. Saïed, qui a été mon professeur de droit constitutionnel et de régimes politiques et que je continue de respecter en dépit de tous les désaccords politiques et de son rendement, doit savoir que ce décret-loi scélérat ne peut être en aucun cas une assurance-vie pour son régime. Le seul gage de pérennité pour un dirigeant est son rendement et son bilan et rien d’autre. Le seul gage de pérennité est d’améliorer la situation du pays et les conditions de vie des citoyens et rien d’autre.</p>



<p>M. Saïed, il faut laisser les gens respirer, s’exprimer et critiquer. Les gens souffrent déjà, le climat est suffisamment anxiogène et on nous rajoute un décret-loi scélérat pour rajouter l’étouffement à la souffrance!</p>



<p><em>* Juriste.</em> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="RvHG1ZAh6v"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/13/tunisie-lautorite-a-cree-un-environnement-dangereux-pour-les-journalistes-yassine-jelassi/">Tunisie : «L’autorité a créé un environnement dangereux pour les journalistes» (Yassine Jelassi)</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : «L’autorité a créé un environnement dangereux pour les journalistes» (Yassine Jelassi) » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/13/tunisie-lautorite-a-cree-un-environnement-dangereux-pour-les-journalistes-yassine-jelassi/embed/#?secret=8L0TWsUyMg#?secret=RvHG1ZAh6v" data-secret="RvHG1ZAh6v" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/16/la-tunisie-souffre-faut-il-quelle-etouffe-aussi/">La Tunisie souffre, faut-il qu’elle étouffe aussi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : La FTDJ solidaire avec Nizar Bahloul et avec tous les journalistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 19:36:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[business news]]></category>
		<category><![CDATA[décret 54]]></category>
		<category><![CDATA[FTDJ]]></category>
		<category><![CDATA[Najla Bouden]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Bahloul]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=4995460</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tunisie : La FTDJ solidaire avec Nizar Bahloul et avec tous les journalistes</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/11/15/tunisie-la-ftdj-solidaire-avec-nizar-bahloul-et-avec-tous-les-journalistes/">Tunisie : La FTDJ solidaire avec Nizar Bahloul et avec tous les journalistes</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>La Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ) a exprimé, ce mardi 15 novembre 2022 sa solidarité totale avec le directeur du site d&rsquo;informations de Business News Nizar Bahloul ainsi que toute l&rsquo;équipe de la rédaction, et ce, suite à sa convocation avec le journaliste Raouf Ben Hèdi, suite à la publication d&rsquo;un article sur la cheffe du gouvernement Najla Bouden.</strong></em></p>



<span id="more-4995460"></span>



<p>Cette affaire a été intentée par la ministre de la Justice pour le compte de la cheffe du gouvernement, conformément aux dispositions du décret 54 du 13 septembre 2022 relatif aux crimes liés aux systèmes d’information et de communication, et la FTDJ, qui a exprimé son grand étonnement suite à cette convocation, estime que ces pratiques portent atteinte à la liberté d’expression et de presse, et s&rsquo;inscrivent dans le cadre des pressions lancées contre les dirigeants d&rsquo;institutions médiatiques et les journalistes.</p>



<p>La FTDJ estime qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un abus, qui plus est, cette convocation fait suite à un article analytique où les journalistes ont librement exprimé leurs opinions ou critiqué le pouvoir en place.</p>



<p>Dans son communiqué, la Fédération a rappelé que l’interrogatoire de Nizar Bahloul, survient quelques jours par la convocation du directeur de la rédaction de Kapitalis Ridha Kefi, estimant que cela représente un nouvel épisode pour museler et porter atteinte à la liberté de la presse.</p>



<p>Tout en dénonçant ces pratiques, la FTDJ appelle à assurer toutes les garanties assurant le travail des directeurs de journaux et des journalistes ainsi que le droit des Tunisiens de connaître la vérité, loin de toutes les formes de harcèlement et de procès touchant le droit des journalistes à s’exprimer librement.</p>



<p>De ce fait, la Fédération a indiqué que les poursuites judiciaires visant les journalistes sont régies par le décret 115 du 2 novembre 2011 relatif à la liberté de la presse, tout en rappelant que les membres du gouvernement avaient, précédemment déclaré que les articles journalistiques ne sont pas concernés par le décret 54.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Y. N.</strong></p>



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