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	<title>Archives des Parti démocrate - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Parti démocrate - Kapitalis</title>
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		<title>Trump &#8211; Mamdani &#124; Deux visions de l’Amérique se font face !</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 07:52:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les démocrates s’attendent à ce que Zohran Mamdani devienne la figure de proue de l’opposition, à Donald Trump. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/11/06/trump-mamdani-deux-visions-de-lamerique-se-font-face/">Trump &#8211; Mamdani | Deux visions de l’Amérique se font face !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À 34 ans, Zohran Mamdani a été élu maire de New York. Il a réussi la prouesse de devenir l’édile de l’une des villes les plus importantes du monde malgré les guerres que lui ont livrées à la fois le lobby sioniste qui ne veut pas d’un musulman pro-palestinien à la tête de la ville qu’il considère comme sa chasse gardée mais aussi les forces de l’argent qui ne veulent pas d’un socialiste à la tête de la première place financière mondiale. Mieux encore, il a remporté 57% des voix à Brooklyn, le fief historique de la communauté juive. Il entrera en fonction le 1<sup>er</sup> janvier. En même temps, il ne faut pas s’exciter car New York, ville cosmopolite, progressiste et très ouverte sur le monde, n’est pas le miroir des États-Unis. L’Amérique profonde et le sud demeurent profondément trumpistes. Il serait précipité et complètement biaisé d’enterrer l’Amérique Maga.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-17835335"></span>



<p>Katy Balls, spécialiste des affaires américaines au sein du journal britannique <em><a href="https://www.thetimes.com/us/american-politics/article/trump-reaction-mamdani-win-election-kf2gtpljd">The Times</a></em>, a analysé la polarisation politique croissante aux États-Unis suite à l’élection de Zahran Mamdani à la mairie de New York, affirmant que le pays est au bord d’une confrontation politique majeure entre le président Donald Trump et le jeune leader démocrate surtout en l’absence d’un leadership officiel à la tête de l’opposition démocrate.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>M. Mamdani, socialiste revendiqué et qui se présente comme tel, s’est imposé comme une figure montante du Parti démocrate et est en passe de devenir l’un de ses membres les plus influents, ce qui est une aubaine car actuellement le parti continue de panser ses plaies et ne s’est pas encore remis de la cuisante défaite infligée par Donald Trump en novembre 2024. Cette victoire renforce également l’aile gauche du parti en l’occurrence le mouvement Socialistes démocrates d’Amérique (Democratic Socialists of America) auquel appartient Mamdani et dont la principale figure de proue jusque-là était le sénateur du Vermont Bernie Sanders qui n’a d’ailleurs épargné aucun effort aussi bien par ses conseils que par l’assistance logistique lors de la campagne électorale new-yorkaise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux hommes aux antipodes</h2>



<p>Les origines modestes de Mamdani et son expérience antérieure de consultant en logement lui confèrent une image proche des citoyens ordinaires, estime Balls. Elle ajoute que le contraste entre les deux hommes est saisissant. Trump est un homme d’affaires new-yorkais chevronné qui a toujours vécu dans l’opulence, tandis que Mamdani représente un modèle progressiste promettant de geler les loyers, de soutenir le logement social et d’imposer les plus riches et les entreprises à New York.</p>



<p>Le <em>Times</em> expliquait que Mamdani avait exploité le conflit, se présentant comme l’ennemi public numéro un de Trump et attaquant son rival, Andrew Cuomo, qu’il accusait de fréquenter le même réseau de donateurs que Trump.</p>



<p>Le journal note que Trump, à son tour, avait attaqué Mamdani, le qualifiant de <em>«communiste»</em> et d’<em>«antisémite»</em>, tandis que les médias de droite lançaient des campagnes similaires, présentant l’arrivée au pouvoir du premier maire musulman d’origine sud-asiatique comme une menace pour les valeurs américaines mais aussi une occasion de mobiliser la base Maga.</p>



<p>Le journal a noté que les démocrates s’attendent à ce que Mamdani devienne la figure de proue de l’opposition, au moment même où l’équipe Trump tente de de présenter la confrontation comme une défense de New York, ville natale du président et symbole de sa gloire passée.</p>



<p>Le <em>Times</em> indique que les premiers points de désaccord ont porté sur les dépenses, l’immigration et la sécurité, domaines dans lesquels Mamdani défend des politiques progressistes, notamment l’augmentation des impôts pour les New-Yorkais les plus riches et les entreprises, l’expansion du logement social et le gel des loyers.</p>



<p>Mamdani s’oppose également aux campagnes de l’administration contre les migrants et a promis de renforcer la protection des <em>«villes sanctuaires»</em> (ce sont les villes avec une municipalité qui limite sa coopération avec les autorités fédérales de l’immigration pour protéger les immigrés en situation irrégulière en leur donnant accès aux services municipaux sans crainte de dénonciation) et de mettre fin à la coopération avec l’Immigration and Customs Enforcement (ICE). En réponse, Trump a menacé de couper les fonds fédéraux alloués à la ville.</p>



<p>En même temps, Mamdani s’est dit prêt à coopérer sous certaines conditions. Il s’est même adressé directement à Trump sur <em>Fox News</em>, insistant sur son engagement à réduire le coût de la vie et à nouer des partenariats à Washington. Cependant, le président a répliqué depuis sa tribune en menaçant de nouveau de retirer son soutien, déclarant que <em>«la ville ne peut pas prospérer sous une direction communiste»</em>.&nbsp;</p>



<p>Balls explique que New York reçoit environ 8 milliards de dollars par an du gouvernement fédéral, ce qui confère un poids considérable aux menaces de Trump et pourrait engendrer de longues batailles juridiques, compte tenu des divergences d’opinions quant à l’étendue des pouvoirs du président sur le financement de la ville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Polarisation politique sans précédent</h2>



<p>Le scénario le plus dangereux, selon le <em>Times</em>, serait le déploiement de forces militaires par Trump à New York, comme il l’a fait dans d’autres villes telles que Chicago et Los Angeles, un défi auquel Mamdani devrait être prêt à faire face.</p>



<p>Toutes ces pressions mèneraient à une bataille politique et juridique autour des priorités financières et sociales de la ville de New York, avec des répercussions potentielles sur l’ensemble du paysage politique américain.</p>



<p>Aujourd’hui et plus que jamais, le Parti démocrate connaît un virage très à gauche et le Parti républicain connaît un virage très marqué à droite. Les États-Unis vivent une polarisation politique sans précédent qui n’est pas saine pour le débat public et qui rend la situation très tendue. De plus, Donald Trump, en dépit de son âge et des marques de sénilité apparentes, demeure très en forme pour la castagne politicienne, les joutes verbales et surtout les écarts de langage et les menaces. La démocratie américaine souffre de moult pathologies mais le spectacle promet car avec Trump, <em>the show must go on</em>&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ryzq3tgH9o"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/15/new-york-les-forces-de-largent-en-guerre-contre-zohran-mamdani/">New York | Les forces de l’argent en guerre contre Zohran Mamdani</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« New York | Les forces de l’argent en guerre contre Zohran Mamdani » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/15/new-york-les-forces-de-largent-en-guerre-contre-zohran-mamdani/embed/#?secret=5tir2tw8cR#?secret=Ryzq3tgH9o" data-secret="Ryzq3tgH9o" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Etats-Unis : le bilan catastrophique de la présidence Biden</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/etats-unis-le-bilan-catastrophique-de-la-presidence-biden/</link>
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		<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 07:32:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les quatre années de présidence de Joe Biden   se caractérisent par une série de décisions contestables et d’événements dramatiques. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/etats-unis-le-bilan-catastrophique-de-la-presidence-biden/">Etats-Unis : le bilan catastrophique de la présidence Biden</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les quatre années de présidence de Joe Biden s’achèvent aujourd’hui, lundi 20 janvier 2025, avec l’«intronisation» de Donald Trump à la Maison blanche. Cette présidence, censée être représentative des valeurs et des orientations des démocrates américains, se caractérise par une série de décisions contestables et d’événements dramatiques qui ont laissé des traces profondes tant à l’intérieur des États-Unis qu’à l’échelle mondiale.</em></strong></p>



<p><strong>Leith Lakhoua </strong>*</p>



<span id="more-15232485"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Leith-Lakhoua.jpg" alt="" class="wp-image-321007"/></figure></div>


<p>Loin de l’image de stabilité et de rationalité que son élection semblait suggérer, la présidence Biden a été marquée par des choix diplomatiques, militaires et économiques désastreux, dont les conséquences risquent de résonner pendant des décennies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gaza : un génocide silencieux</h2>



<p>Sous la présidence de Biden, les États-Unis ont maintenu un soutien inébranlable à Israël, notamment lors de l’escalade de la violence à Gaza. Alors que des milliers de civils palestiniens ont été tués, des infrastructures ont été détruites et des centaines de milliers de personnes ont été déplacées, l’administration américaine a en grande partie minimisé la gravité de la situation. Les appels internationaux à une pression plus forte sur Israël ont été ignorés, ce qui a alimenté des accusations de complicité dans un génocide silencieux et un crime contre l’humanité. En soutenant aveuglément l’État hébreu, Biden a fait preuve d’une indifférence inquiétante à l’égard des droits humains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Yémen : un conflit ignoré et élargi</h2>



<p>La guerre au Yémen, bien qu’étant un conflit en cours depuis plusieurs années, a été exacerbée sous Biden. En dépit des promesses de campagne de mettre fin au soutien américain à la guerre menée par l’Arabie Saoudite, l’administration Biden a continué de fournir des armes et un soutien logistique, ce qui a prolongé un conflit qui a causé l’une des pires crises humanitaires du monde. Ce soutien a non seulement ravivé les souffrances des Yéménites, mais a également renforcé le rôle destructeur des puissances régionales dans le conflit, laissant des millions de personnes dans la misère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ukraine-Russie : une politique erronée </h2>



<p>Le soutien de Biden à l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie est sans doute l’aspect le plus controversé de son mandat. Poussant le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à s’engager dans un conflit à grande échelle contre la superpuissance russe, Biden a pris une décision géopolitique risquée sans tenir compte des conséquences dramatiques pour l’Europe et le reste du monde.</p>



<p>En provoquant une confrontation directe avec la Russie, Biden a non seulement mis l’Ukraine en danger, mais a également entraîné l’Europe dans une guerre dont elle n’avait ni les moyens, ni les motivations réelles pour la mener.</p>



<p>Résultat : une Europe appauvrie, dépendante de l’énergie russe, et une Russie qui, malgré les sanctions, a vu sa position se renforcer à long terme, notamment grâce à la hausse des prix de l’énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une présidence marquée par l’incompétence et la sénilité</h2>



<p>Le mandat de Joe Biden a souvent été perçu comme un échec en raison de sa santé déclinante et de sa prise de décision parfois erratique. Alors que des questions sur sa capacité à gouverner ont fait l’objet de débats constants, il est apparu que son administration a été largement dominée par des forces internes, guidées par des technocrates et des figures influentes au sein du Parti démocrate, plutôt que par une direction claire et décisive.</p>



<p>Cette absence de leadership a eu des répercussions graves, notamment sur la gestion de la pandémie, la crise en Afghanistan, et la politique étrangère globale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un parti démocrate divisé et fragile</h2>



<p>Le Parti démocrate, qui représente une large part de l’élite politique et économique américaine, a pris un tournant dangereux sous la présidence de Biden. Le parti s’est retrouvé pris entre ses ailes progressistes, souvent déconnectées des préoccupations du grand public, et une aile centriste en perte de vitesse. La gestion de crises internes, notamment la montée de la polarisation politique et des tensions raciales, a montré l’incapacité du parti à offrir une vision cohérente et unifiée pour l’avenir du pays. Et la suite, on la connaît&nbsp;: le retour tonitruant de Donald Trump et des Républicains. &nbsp;<strong></strong></p>



<p>À la lumière de ce bilan désastreux, de nombreux observateurs se tournent désormais vers les Républicains pour voir s’ils sont capables d’offrir une alternative plus stable et rationnelle. Le retour de Trump à la présidence pourrait marquer un tournant, bien que ses choix politiques et ses relations avec les puissances mondiales suscitent toujours de vives inquiétudes. Toutefois, sous sa pression, certains signes indiquent que des changements importants pourraient se produire sur la scène internationale. Par exemple, le récent revirement dans la guerre de Gaza, où certains alliés occidentaux ont commencé à réévaluer leur position sous l’influence de Trump, pourrait marquer un changement dans la dynamique de soutien à Israël, peut-être pas dans le sens désiré par l’Etat hébreu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un changement nécessaire au sein du Parti démocrate</h2>



<p>Les quatre années de présidence Biden ont révélé les faiblesses profondes du Parti démocrate, qui a placé un homme vieillissant et sénile à la tête d’une nation puissante, en espérant que son nom et son passé d’homme politique seraient suffisants pour garantir la stabilité. Le monde, cependant, a payé le prix de ces choix erronés.</p>



<p>Dans ce contexte, le Parti démocrate devrait sérieusement remettre en question son leadership, ses priorités et son idéologie. Une réforme s’impose si ce parti veut un jour retrouver la confiance du peuple américain et jouer un rôle constructif sur la scène internationale.</p>



<p>L’avenir politique des États-Unis reste incertain, mais la dernière décennie devrait servir de leçon sur les dangers d’une gouvernance incohérente et d’une politique étrangère maladroite. Seul le temps dira si les Républicains, sous la direction de Donald Trump, seront capables de redresser la barre.</p>



<p><em>* Consultant en logistique industrielle. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/01/20/etats-unis-le-bilan-catastrophique-de-la-presidence-biden/">Etats-Unis : le bilan catastrophique de la présidence Biden</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La désaffection de l’électorat arabe compromettra-t-elle l’élection de Kamala Harris?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 08:04:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La situation dans le swing state (État bascule) du Michigan à forte population arabe pourrait coûter son élection à Kamala Harris.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/10/la-desaffection-de-lelectorat-arabe-compromettra-t-elle-lelection-de-kamala-harris/">La désaffection de l’électorat arabe compromettra-t-elle l’élection de Kamala Harris?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que le génocide perpétré par Israël à Gaza est entré dans sa deuxième année et qu’il n’aurait pas pu avoir lieu sans les interminables livraisons d’armes américaines et avec l’embrasement actuel de l’ensemble du Moyen-Orient, l’élection présidentielle américaine prévue pour le 5 novembre prochain risque d’être impactée par cette réalité.  Les électeurs arabes-américains, même après le désistement du président démocrate Joe Biden, ne se sont pas rués vers sa vice-présidente Kamala Harris ce qui pourrait lui coûter l’élection. La situation dans le swing state (État bascule) du Michigan à forte population arabe, dont beaucoup de Palestiniens et de Libanais chiites, en est l’illustration. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-14151383"></span>



<p>Le journal britannique <a href="https://www.thetimes.com/world/us-world/article/can-kamala-harris-win-back-arab-american-voters-in-michigan-kh096c6jz" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Times</a> a publié une enquête préparé par Tom Newton Dunn depuis la ville de Dearborn dans l’État américain du Michigan dans laquelle il s’interroge sur la capacité de la candidate démocrate à reconquérir les votes arabo-américains un an après la guerre israélienne contre Gaza et avec la guerre actuelle au Liban. </p>



<p>L’auteur estime qu’il y a de grandes chances que le soutien américain à Israël coûte à Kamala Harris l’accession à la Maison Blanche se basant sur ce qu’a déclaré le maire démocrate d’une ville dans laquelle vit la plus grande communauté arabe des États-Unis.</p>



<p>Abdullah Hammoud, maire de Dearborn dans le Michigan, qui est l’un des États charnières qui décideront certainement du sort des élections, a déclaré: <em>«Si vous voulez accéder à la plus haute fonction du monde, vous devriez penser à écouter la base électorale que vous voulez qu’elle vote pour vous en novembre.»</em>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Arabo-américains dans l’expectative</h2>



<p>Le soutien aux opérations militaires israéliennes à Gaza et au Liban a influencé le soutien des Américains arabes et musulmans au Parti démocrate. Si Harris et le président Biden veulent restaurer le soutien arabo-américain, ils doivent rester fermes face à Benjamin Netanyahu.</p>



<p>Il y a quatre ans, les musulmans américains préféraient Biden à Trump avec une marge de 86% contre 6% selon un sondage d’opinion préliminaire. Aujourd’hui, il semble qu’une grande partie d’entre eux se prépare à abandonner le Parti démocrate en raison de sa politique étrangère.</p>



<p>Harris a rencontré des dirigeants arabes et musulmans dans des États importants la semaine dernière notamment au Michigan mais malgré sa rencontre avec le groupe Image Action et la militante palestino-américaine Hala Hijazi, certains démocrates s’inquiètent du fait que Harris n’ait pas réussi à empêcher les défections de bases électorales vitales.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5nivut9xbk"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/pour-les-etats-unis-la-gestion-des-affaires-du-monde-est-devenue-un-casse-tete/">Pour les États-Unis, la gestion des affaires du monde est devenue un casse-tête!</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour les États-Unis, la gestion des affaires du monde est devenue un casse-tête! » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/19/pour-les-etats-unis-la-gestion-des-affaires-du-monde-est-devenue-un-casse-tete/embed/#?secret=UejjY82gc9#?secret=5nivut9xbk" data-secret="5nivut9xbk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>La mort du Libano-américain Haj Kamel Ahmed Jawad, lors d’une frappe aérienne israélienne, a encore tendu les relations au sein de la communauté arabo-américaine.</p>



<p>Dans le Michigan, qui compte le pourcentage d’Arabes-Américains le plus élevé de tous les États américains, avec environ 220 000 personnes, ce qui pourrait être décisif le jour du scrutin. Les 82 000 chrétiens libano-américains ressentent la même déception que les Palestiniens-Américains.</p>



<p>Donald Trump a remporté le Michigan en 2016 par 10 000 voix. Mais quatre ans plus tard en 2020, Biden a renversé la situation et a gagné par 154 000 voix grâce aux Arabes américains.</p>



<p>Aux inquiétudes des démocrates s’ajoute la décision du maire démocrate conservateur de Hamtramck à Detroit, Amir Ghalib, de soutenir la campagne de Trump décrivant l’ancien président comme un <em>«homme de principes»</em> et <em>«le meilleur choix pour cette époque»</em>.</p>



<p>Un sondage publié par le Council on American-Islamic Relations (CAIR) en août a révélé que 12% des musulmans du Michigan étaient favorables à Harris, 18% soutenaient Trump et 40% soutenaient la candidate du Parti Vert Jill Stein qui a appelé à un embargo immédiat sur les armes à Israël.</p>



<p>Dans un sondage publié la semaine dernière par l’Arab American Institute de Washington à l’occasion du premier anniversaire de la guerre à Gaza, il a été constaté que Trump devançait Harris, 46% pour lui et&nbsp;42% pour elle parmi les Arabes-américains qui devraient participer au vote.</p>



<p>Cependant, Trump ne bénéficie pas d’un grand soutien de la part des Arabes-américains, notamment pour avoir empêché les résidents des pays musulmans d’entrer aux États-Unis au début de son premier mandat. L’engagement de l’actuel candidat républicain d’expulser 15 millions d’immigrés illégaux, ce qui constituerait la plus grande expulsion massive de l’histoire américaine, inquiète également d’autres.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PPDbRbfmTK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/03/benjamin-netanyahu-veut-acculer-les-etats-unis-a-entrer-en-guerre-avec-liran/">Benjamin Netanyahu veut acculer les États-Unis à entrer en guerre avec l’Iran</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Benjamin Netanyahu veut acculer les États-Unis à entrer en guerre avec l’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/03/benjamin-netanyahu-veut-acculer-les-etats-unis-a-entrer-en-guerre-avec-liran/embed/#?secret=yjFnTKk3fP#?secret=PPDbRbfmTK" data-secret="PPDbRbfmTK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Israa Anan, 27 ans, a déclaré que ce plan était effrayant et c’est que que l’Amérique ne doit pas faire ajoutant: <em>«Je ne voterai jamais pour Trump et je ne peux pas le supporter»</em>. Son mari, Guan, qui n’est pas d’accord avec elle, a déclaré qu’il pourrait voter pour Trump ce qui indique une différence dans les attitudes de genre à l’égard des candidats. <em>«Il dit beaucoup et fait peu»</em>, a expliqué Guan, ajoutant que la promesse de Trump d’expulser des millions de personnes était faite pour sa campagne. <em>«Je ne pense pas qu’il fera cela car cela serait préjudiciable à l’économie, ce n’est pas son objectif»</em>, a-t-il estimé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Harris sous la menace de l’abstention des Arabes-américains</h2>



<p>Hammoud, le maire de Dearborn, affirme que la plus grande menace pour Harris au sein de la communauté arabo-américaine ne vient pas de Trump mais de l’apathie résultant de la guerre.</p>



<p><em>«Si vous remontez à 2016 et à Hillary Clinton, tout le monde parle de la façon dont Donald Trump a remporté le Michigan avec moins de 11 000 voix»,</em> a déclaré Hammoud dans son bureau surplombant le siège historique de 12 étages de Ford Motor Company, et de poursuivre: <em>«Eh bien, la réalité est qu’environ 80 000 personnes n’ont voté pour aucun des deux candidats sur la liste ce qui a conduit à la victoire de Trump et ma plus grande crainte est que cette fois, ils ne viendront pas voter.»</em>&nbsp;</p>



<p>Comme Trump, Harris doit parler aux deux côtés. Si elle s’adresse aux Palestiniens, elle risque de perdre et de s’aliéner 7,5 millions d’électeurs juifs mais si elle veut gagner dans le Michigan, elle doit choisir entre eux, a déclaré James Zogby, fondateur de l’Arab American Institute, soulignant un autre résultat du sondage de la semaine dernière, si Harris promettait d’arrêter les expéditions d’armes vers Israël jusqu’à ce qu’il accepte un cessez-le-feu et se retire de Gaza, sa popularité parmi les Arabes-américains atteindrait 60% et plus que celle de Biden en 2020. Il conclut: <em>«Maintenant que cette guerre a éclaté et s’est étendue, il est essentiel que Kamala Harris adopte une position plus ferme. Quelque chose de décisif doit être fait et cela signifie dire à Israël d’arrêter maintenant ce qu’il fait au Liban et à Gaza. Sinon, les démocrates peuvent dire au revoir au Michigan.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PPDbRbfmTK"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/03/benjamin-netanyahu-veut-acculer-les-etats-unis-a-entrer-en-guerre-avec-liran/">Benjamin Netanyahu veut acculer les États-Unis à entrer en guerre avec l’Iran</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Benjamin Netanyahu veut acculer les États-Unis à entrer en guerre avec l’Iran » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/08/03/benjamin-netanyahu-veut-acculer-les-etats-unis-a-entrer-en-guerre-avec-liran/embed/#?secret=yjFnTKk3fP#?secret=PPDbRbfmTK" data-secret="PPDbRbfmTK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/10/la-desaffection-de-lelectorat-arabe-compromettra-t-elle-lelection-de-kamala-harris/">La désaffection de l’électorat arabe compromettra-t-elle l’élection de Kamala Harris?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Kamala Harris à la Maison blanche serait un moindre mal</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/22/kamala-harris-a-la-maison-blanche-serait-un-moindre-mal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 05:41:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kamala Harris a la position la plus modérée concernant Gaza au sein de l’administration Biden.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une dynamique peut se créer en faveur de Kamala Harris surtout de la part des femmes et des minorités ethniques et ainsi barrer la route de la Maison-Blanche à l&rsquo;affairiste véreux Donald Trump, un suprémaciste blanc, islamophobe, profondément misogyne et dont le noyau dur de l&rsquo;électorat est constitué des évangéliques ultra-sionistes.</em></strong><div style="font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 16px;"></div></p>



<p><strong>Chedly Mamoghli </strong>*</p>



<span id="more-13607325"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2018/06/Chedly-Mamoghli.jpg" alt="" class="wp-image-158631"/></figure></div>


<p>Le retrait de Joe Biden de la course à la présidentielle américaine, annoncé hier, dimanche 21 juillet 2024, est une bonne nouvelle.</p>



<p>Évidemment, personne dans l’establishment américain n’est propalestinien cependant la vice-présidente Kamala Harris, à laquelle ce retrait ouvre la voie pour être la candidate du parti démocrate, est celle qui a la position la plus modérée concernant Gaza au sein de l’administration Biden et au-delà et a appelé au cessez-le-feu depuis des mois, contrairement à Biden et au secrétaire d’Etat Antony Blinken qui n’arrêtaient pas de rabâcher qu’<em>«Israël avait le droit de se défendre»</em> (alors que c’est l’Etat hébreu qui largue des bombes sur la population palestinienne de Gaza et fait des dizaines de milliers de morts), et bloquaient toute résolution au Conseil de sécurité de l’Onu pour le cessez-le-feu.</p>



<p>Aujourd’hui, Donald Trump caracole en tête des sondages même face à une candidature de Harris; cependant une dynamique se créera en faveur de la future candidate démocrate surtout de la part des femmes et des minorités ethniques.</p>



<p>La réélection de Donald Trump, un raciste suprémaciste blanc et islamophobe, est une menace pour le monde entier et surtout pour Gaza.</p>



<p>Biden a beaucoup soutenu les Israéliens et pire, il est complice de tous les crimes qu’ils ont perpétrés à Gaza avec toutes les bombes et les armes envoyées à la soldatesque israélienne. Cependant, avec Trump ça sera pire. Il a déclaré dans le débat face à Biden: <em>«Israël doit poursuivre sa guerre»</em> et cette semaine, il a déclaré qu’Israël doit faire ce qu’il veut en précisant que l’Etat hébreu devait empêcher que ce qui se passe à Gaza soit filmé pour que ça ne diabolise pas Israël et ne ternisse pas son image. Il ne faut jamais oublier aussi que le noyau dur de son électorat est constitué des chrétiens évangéliques qui sont ultra-sionistes. Également, la famille de son gendre Jared Kushner, l’architecte des accords d’Abraham **, est très proche de Benjamin Netanyahu depuis des décennies.</p>



<p><em>* Juriste.  </em></p>



<p><em>** Deux traités de paix entre Israël et les Émirats arabes unis d&rsquo;une part et entre Israël et Bahreïn d&rsquo;autre part. Le premier, entre Israël et les Émirats arabes unis, est annoncé le 13 août 2020 par le président Trump.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gffe3goq9p"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/13/seul-le-manque-dargent-peut-stopper-la-candidature-de-joe-biden/">Seul le manque d’argent peut stopper la candidature de Joe Biden</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Seul le manque d’argent peut stopper la candidature de Joe Biden » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/13/seul-le-manque-dargent-peut-stopper-la-candidature-de-joe-biden/embed/#?secret=AIVAMtl9Jd#?secret=Gffe3goq9p" data-secret="Gffe3goq9p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Seul le manque d’argent peut stopper la candidature de Joe Biden</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/13/seul-le-manque-dargent-peut-stopper-la-candidature-de-joe-biden/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 07:24:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Chuck Schumer]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[George Clooney]]></category>
		<category><![CDATA[Harrison Kass]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
		<category><![CDATA[Parti démocrate]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président américain Joe Biden a désormais du mal à réunir des fonds pour sa campagne.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/13/seul-le-manque-dargent-peut-stopper-la-candidature-de-joe-biden/">Seul le manque d’argent peut stopper la candidature de Joe Biden</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’argent est le nerf de la guerre au sens propre comme au figuré, que ce soit dans les conflits armés ou dans les batailles politiques et les luttes de pouvoir qui plus est, dans un pays capitaliste où le dollar est roi et où les campagnes électorales coûtent très chères comme les États-Unis. Après sa <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/29/vent-de-panique-chez-les-democrates-apres-le-debat-biden-trump/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prestation désastreuse</a> lors du débat du mois dernier face à son adversaire Donald Trump, le président américain Joe Biden a désormais du mal à réunir des fonds pour sa campagne. Et chaque jour qui apporte son lot de gaffes liées à ses troubles neurocognitifs ne fait que compliquer la donne et lever des fonds pour Biden devient de plus en plus compliqué ce qui menace sa candidature même s’il continue à se cramponner. </em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-13553397"></span>



<p>L’auteur américain Harrison Kass, analyste des affaires de défense et de sécurité nationale des États-Unis, estime dans la revue américaine <em><a href="https://nationalinterest.org/blog/politics/real-reason-joe-biden-might-have-quit-no-more-money-211807" target="_blank" rel="noreferrer noopener">National Interest</a></em> que les difficultés rencontrées dans la collecte des dons ne devraient pas être considérées comme une surprise car le débat de Biden a suscité une controverse sur la question de savoir s’il devrait même être le candidat du parti démocrate ce qui empêche tout enthousiasme pour la collecte de dons à sa campagne. </p>



<p>Kass affirme qu’à la lumière du sentiment d’instabilité entourant cette affaire, certains responsables de la collecte de fonds ont cessé de poursuivre leurs efforts. Le résultat sera la possibilité d’un manque d’argent ce qui pourrait aggraver les problèmes de Biden rendant sa réélection moins probable qu’elle ne l’est actuellement.</p>



<p>Un responsable de la collecte de fonds du Parti démocrate a déclaré à la chaîne de télévision américaine CNBC que les membres du parti contactés soit ne répondaient pas aux appels téléphoniques les invitant à faire des dons soit répondaient avec colère, se demandant pourquoi il était nécessaire de donner plus d’argent à Biden à la lumière de sa performance lors du débat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La tendance du candidat est à la baisse</h2>



<p>Kass explique que la personne qui a parlé avec CNBC est considérée comme une personne soutenant Biden avec des relations solides, est également riche et utilise ses relations personnelles pour collecter des fonds directement pour la campagne électorale. La chaîne a déclaré: <em>«La base est qu’un tel partisan utilise son aura personnelle pour inviter des amis, des membres de sa famille, des clients et des collègues à faire des dons à un candidat qui partage ses valeurs.»</em></p>



<p>Kass souligne que tout partisan qui lève des fonds est devenu un élément important du plan financier de toute campagne politique. Les progrès réalisés par un partisan sont un véritable test de la dynamique globale de collecte de fonds d’une campagne. Essentiellement, lorsqu’un candidat connaît une tendance à la hausse, son partisan est désireux de rallier les autres autour de son candidat mais lorsque la tendance du candidat est à la baisse, la personne qui le soutient est souvent parmi les premiers à ressentir ce recul avant même que l’équipe de campagne. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Ao6EJ0C0Pp"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/29/vent-de-panique-chez-les-democrates-apres-le-debat-biden-trump/">Vent de panique chez les démocrates après le débat Biden-Trump</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vent de panique chez les démocrates après le débat Biden-Trump » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/29/vent-de-panique-chez-les-democrates-apres-le-debat-biden-trump/embed/#?secret=zAUpzvDzuN#?secret=Ao6EJ0C0Pp" data-secret="Ao6EJ0C0Pp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Par conséquent, ce qui arrive dans le cas de Biden c’est que la dynamique est cassée entre le candidat et ses partisans qui sont les principaux bailleurs de fonds avec leurs propres dons et les dons qu’ils mobilisent. De ce fait, le problème de mobilisation devient par ricochet un problème financier et c’est la situation à laquelle est confrontée la candidature de Biden actuellement. </p>



<p>Kass dit que les partisans de Biden tirent la sonnette d’alarme sur le fait que la campagne du président est en difficulté et que les donateurs sont voués à cesser de donner. <em>«Je ne collecterai plus d’argent tant que je ne serai pas sûr qu’il est le candidat»</em>, a d’ailleurs déclaré à CNBC un allié de Biden et collecteur de fonds.</p>



<p>Kass estime que la question de savoir si Biden continuera à concourir pour l’élection présidentielle est la principale raison pour laquelle les donateurs potentiels hésitent à faire des dons.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un octogénaire connu pour son entêtement</h2>



<p>Kass dit que depuis le débat au cours duquel Biden a montré qu’il n’était plus apte à exercer ses fonctions, les appels à Biden pour qu’il n’aille pas de l’avant se sont multipliés. Les citoyens et même certains membres du Congrès (bien qu’une poignée seulement) ont publiquement appelé à la démission de Biden.</p>



<p>Cependant, dans le même temps, de hauts responsables du parti se sont ralliés à la défense de Biden ou du moins sont restés silencieux sur la question. Le résultat est qu’il existe un certain degré de tension au sein du parti avec des désaccords sur une question fondamentale à laquelle il aurait fallu répondre depuis longtemps à ce stade du cycle de l’élection présidentielle: <em>«Pensons-nous que notre candidat devrait être notre candidat?»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4SZeITsKPf"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/09/a-lapproche-des-elections-la-sante-mentale-de-biden-inquiete-de-plus-en-plus/">À l’approche des élections, la santé mentale de Biden inquiète de plus en plus</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« À l’approche des élections, la santé mentale de Biden inquiète de plus en plus » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/09/a-lapproche-des-elections-la-sante-mentale-de-biden-inquiete-de-plus-en-plus/embed/#?secret=c0fq0WVOyu#?secret=4SZeITsKPf" data-secret="4SZeITsKPf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Kass affirme en définitive que même si Biden reste candidat, ce que fera probablement l’octogénaire connu pour son entêtement, ses chances de remporter l’élection contre Trump semblent minces. Les donateurs en sont conscients et ne sont pas désireux de financer un effort qui semble voué à l’échec.</p>



<p>Le président américain a insisté jeudi lors du sommet de l’Otan tenu à Washington sur le fait qu’il se présenterait pour un nouveau mandat présidentiel et battrait son adversaire républicain Donald Trump. Il a déclaré: <em>«Je crois que je suis la personne la plus qualifiée pour briguer la présidence </em>(Puis, parlant de Trump, Ndlr). <em>Je l’ai vaincu une fois et je le battrai encore. Je ne le fais pas pour préserver mon héritage. Je fais cela pour terminer le travail que j’ai commencé.</em>» Biden a ajouté espérant calmer les inquiétudes:<em> «J’ai subi trois examens neurologiques intensifs et continus menés par un neurologue, dont le dernier a eu lieu en février et a montré que je suis en bon état. Je vais bien. Mes capacités neurologiques sont testées quotidiennement par les décisions que je prends chaque jour»</em>.</p>



<p>Sauf que lors de cette même journée, il avait commis deux gaffes qui ont eu un effet contraire. Loin d’avoir calmé les inquiétudes, elles les ont exacerbées. D’abord, il a présenté le président ukrainien Volodimir Zelensky comme Poutine et moins d’une heure plus tard, Biden a appelé sa vice-présidente Kamala Harris en l’appelant Trump.</p>



<p>Des personnalités politiques comme l’ancienne présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi l’a appelé à <em>«prendre une décision»</em>, sous-entendant que la décision qu’il a prise à savoir rester dans la course n’était pas le bon choix.</p>



<p>Axios a rapporté que le chef de la majorité sénatoriale, le sénateur démocrate Chuck Schumer, avait secrètement déclaré aux donateurs qu’il était ouvert à l’idée que Biden soit remplacé. La volonté de voir un autre candidat le remplacer va au-delà du monde politique. L’acteur George Clooney, partisan de Biden, a appelé dans le <em>New York Times</em> le président américain à se retirer de la course à la présidentielle quelques semaines seulement après avoir participé à une campagne de levée de fonds à son profit à Los Angeles.</p>



<p>En dépit de tout cela, Joseph Biden s’accroche toujours à sa candidature comme une moule à un rocher sauf que le jour où il n’y aura plus d’argent pour financer sa campagne électorale son entêtement ne servira plus à rien et il sera acculé de jeter l’éponge.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="iadq1vru4E"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/23/hunter-biden-ou-quand-le-chasseur-devient-la-proie/">Hunter Biden, ou quand le chasseur devient la proie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hunter Biden, ou quand le chasseur devient la proie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/23/hunter-biden-ou-quand-le-chasseur-devient-la-proie/embed/#?secret=HJs57ib0tp#?secret=iadq1vru4E" data-secret="iadq1vru4E" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/13/seul-le-manque-dargent-peut-stopper-la-candidature-de-joe-biden/">Seul le manque d’argent peut stopper la candidature de Joe Biden</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vent de panique chez les démocrates après le débat Biden-Trump</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/29/vent-de-panique-chez-les-democrates-apres-le-debat-biden-trump/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 09:02:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Démocrate Joe Biden a fait très mauvaise impression lors du premier duel télévisé qui l’a opposé à son rival républicain Donald Trump.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/29/vent-de-panique-chez-les-democrates-apres-le-debat-biden-trump/">Vent de panique chez les démocrates après le débat Biden-Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Fatigué, visage livide, trébuchant sur des phrases, manquant de précision dans ses réponses, le président américain Joe Biden qui brigue un second mandat a fait très mauvaise impression lors du premier duel télévisé qui l’a opposé dans la soirée du jeudi 27 juin 2024 à son rival républicain Donald Trump sur CNN. Ce qui est de nature à inquiéter davantage son camp qui déjà n’était pas rassuré suite aux troubles de mémoire de Biden qui ont marqué les derniers mois. Son remplacement au sein du camp démocrate n’est plus un tabou sauf que Joe n’entend pas lâcher le morceau.</em></strong></p>



<p><strong>Imed Bahri  </strong></p>



<span id="more-13456255"></span>



<p>Le <em><a href="https://www.nytimes.com/2024/06/27/us/politics/biden-debate-democrats.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">New York Times</a></em> a décrit le président américain en exercice, lors du premier débat télévisé avec son rival républicain Donald Trump, comme <em>«fragile et hésitant d’une manière qui a semé la panique dans les rangs du parti démocrate»</em> alors que les appels à le remplacer pour l’élection présidentielle se multiplient. </p>



<p>Dans une analyse du débat, Peter Baker a affirmé que le président Biden espérait donner un nouvel élan à sa campagne électorale en acceptant un débat près de deux mois avant de recevoir officiellement l’investiture démocrate. Cependant, ses performances sporadiques et décousues jeudi soir ont provoqué un état de consternation parmi les démocrates qui ont rouvert le débat sur sa candidature ou non aux élections présidentielles.</p>



<p>Pendant 90 minutes, Biden avec sa voix rauque a eu du mal à présenter ses positions et à affronter la performance brutale et malhonnête de Donald Trump qui a soulevé des doutes sur la capacité de l’actuel président à mener une campagne forte et compétitive dans les mois restant à concourir pour l’élection présidentielle de novembre. Au lieu de dissiper les doutes sur son âge et sur le fait qu’il constitue un obstacle à un second mandat présidentiel, Biden a accru les inquiétudes à cet égard.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Appels au président pour qu’il se retire</h2>



<p>Les démocrates qui défendaient le président et sa capacité à assumer un second mandat, y compris des membres de son administration, ont échangé des appels et des SMS paniqués quelques minutes après le début du débat alors qu’il devenait évident que Biden n’était pas assez tranchant. Désespérés, certains ont eu recours aux réseaux sociaux tandis que d’autres se demandaient s’il n’était pas trop tard pour le convaincre de se retirer et de laisser l’arène à un candidat plus jeune tandis que d’autres encore ont exprimé leur choc.</p>



<p><em>«Biden fera face à des appels croissants à démissionner»</em>, a déclaré un démocrate de longue date, ajoutant: <em>«Joe a beaucoup d’amour parmi les démocrates mais cet amour s’est tari.»</em> Ce stratège démocrate qui avait soutenu Biden avec enthousiasme explique: <em>«Les partis politiques existent pour gagner les élections et l’homme qui était sur scène ne peut pas gagner. La peur de Trump a supprimé les critiques à l’égard de Biden mais ces craintes sont désormais ce qui alimentera les appels au président pour qu’il se retire.»</em></p>



<p>Un groupe de représentants démocrates à la Chambre des représentants a déclaré avoir suivi le débat, et l’un d’eux a déclaré, sans révéler son identité, que le débat avait été un désastre pour Biden. Il a ajouté que les membres du groupe discutaient entre eux d’un nouveau candidat à la présidentielle. Ce n’est plus un tabou.&nbsp;</p>



<p>Mark Boyle, un important donateur de Biden et du Parti démocrate, a déclaré qu’après le débat, le président devrait se demander s’il est le candidat le plus fort:<em> «Avons-nous le temps pour placer un candidat fort?</em>», s’est-il interrogé, ajoutant qu’il n’avait pas encore demandé au président de se retirer. Boyle ne cache pas son inquiétude: <em>«La direction du Parti démocrate a la responsabilité de se rendre à la Maison Blanche et de transmettre clairement ce que pensent les Américains car la démocratie est en jeu ici et nous nous sentons tous nerveux.»</em></p>



<p>Le <em>NYT </em>explique que l’objectif de Biden en acceptant le débat télévisé plus tôt que la date habituelle des élections présidentielles américaines était de remodeler le message en sa faveur et d’amener les Américains à choisir entre lui ou un criminel reconnu coupable qui détruirait la démocratie si on lui en donnait une seconde fois l’occasion.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nommer un d’autre avant qu’il ne soit trop tard</h2>



<p>Cependant, Biden a quitté le studio de CNN à Atlanta face à un référendum sur lui-même et ses capacités dans un débat qui résonnera pendant des jours. Trump a semblé gérer la discussion sans aucun problème et est passé d’un mensonge à l’autre sans faire face à aucune contestation de la part du président.</p>



<p><em>«La vérité est que si Joe Biden devait démissionner, il l’aurait fait depuis longtemps»</em>, a déclaré Symone Sanders, ancienne porte-parole en chef et conseillère principale de la vice-présidente Kamala Harris. <em>«Ce n’est pas mon opinion, c’est la vérité. Non, il ne démissionnera pas le lendemain matin. Il est le candidat et un certain nombre de démocrates viendront le défendre dans les prochains jours.»</em> &nbsp;</p>



<p>La campagne de Biden a d’ailleurs envoyé Kamala Harris sur CNN pour défendre le président où elle a admis que c’était <em>«un démarrage lent et c’est clair pour tout le monde»</em>. Elle a déclaré que Biden avait montré qu’il était capable d’assumer ses responsabilités grâce à ses nombreuses réalisations pour les Américains: <em>«Joe Biden avec qui je travaille tous les jours est quelqu’un qui a travaillé d’une manière qui amène les gens vers le bureau ovale.»</em></p>



<p>Le gouverneur de Californie Gavin Newsom, qui est le candidat probable pour remplacer Biden et non pas Harris, a exclu l’idée d’une démission du président et a déclaré: <em>«Je ne tournerai jamais le dos à Joe Biden et je ne connais pas de démocrate dans mon parti qui le fera surtout après ce soir.»</em> Mais cela n’a pas arrêté les spéculations, comme l’a écrit Andoro Yang, qui s’est présenté contre Biden en 2020, sur les plateformes de médias sociaux: <em>«Les gars, les démocrates devraient nommer quelqu’un d’autre avant qu’il ne soit trop tard.»</em>&nbsp;</p>



<p>Van Jones, un ancien collaborateur de l’administration de Barack Obama, s’attendait à un retour des discussions sur le remplacement de Biden et a déclaré: <em>«Plusieurs personnes s’attendent à emprunter une voie différente.»</em> Le débat a éclaté directement sur les réseaux sociaux où l’anti-Trump Mike Murphy a écrit: <em>«Désolé, je voterai pour le président Biden, mais c’est un désastre jusqu’à présent.»</em></p>



<p><em>«C’était pire que ce que les gens imaginaient»</em>, a déclaré Alyssa Farrah Griffin, ancienne assistante de Trump à la Maison Blanche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il n’écoute personne sauf son épouse</h2>



<p>Le <em>NYT </em>a déclaré que le jugement sur la performance de Biden s’étendait en dehors de la classe politique. En quelques heures de discussion, les prédictions de candidature de Biden sont tombées sur le site Predict. org qui&nbsp;est un site de paris en ligne spécialisé dans les paris politiques. Les chances de Biden d’être le candidat du Parti démocrate sont tombées à 60%, en baisse de 26% ce qui signifie que les parieurs ont 60% de chances de le désigner malgré sa victoire à toutes les primaires et sans concurrent au sein du parti.</p>



<p>Il faut savoir qu’il n’existe aucun précédent dans lequel un candidat décide de quitter tardivement la course électorale et il n’existe aucun consensus sur ce qui se passerait si Biden décidait de se retirer. Avant le débat, les démocrates imaginaient des scénarios dans lesquels des chefs de parti tels que Chuck Schumer, sénateur de New York, l’ancienne présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et James Kilburn de la Caroline du Sud pourraient intervenir auprès de Biden. Aujourd’hui, rien n’indique que l’un d’entre eux ait accepté de le faire.</p>



<p>D’autres ont déclaré que le remplacement du président était trop tardif soulignant que Biden est arrogant et têtu et que c’est lui qui a insisté sur le fait qu’il était la personne qualifiée pour vaincre Trump. Il n’écoute personne sauf son épouse Jill Biden qui a soutenu sa candidature à un second mandat.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/29/vent-de-panique-chez-les-democrates-apres-le-debat-biden-trump/">Vent de panique chez les démocrates après le débat Biden-Trump</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>À l’approche des élections, la santé mentale de Biden inquiète de plus en plus</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/09/a-lapproche-des-elections-la-sante-mentale-de-biden-inquiete-de-plus-en-plus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 06:10:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Parti démocrate]]></category>
		<category><![CDATA[Parti républicain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le président américain Joe Biden confond entre un dirigeant européen en exercice et l’un de ses prédécesseurs décédés. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/09/a-lapproche-des-elections-la-sante-mentale-de-biden-inquiete-de-plus-en-plus/">À l’approche des élections, la santé mentale de Biden inquiète de plus en plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le président américain Joe Biden a de nouveau confondu entre un dirigeant européen en exercice et l’un de ses prédécesseurs décédés pour la deuxième fois en moins d’une semaine lorsqu’il a déclaré lors d’un événement électoral qu’il avait rencontré le chancelier allemand Helmut Kohl pourtant décédé en 2017 alors qu’il évoquait Angela Merkel. Ces épisodes exacerbent les inquiétudes sur la santé mentale et précisément la capacité cognitive de Biden qui s’est lancé dans la course pour un second mandat. </em></strong></p>



<p>Par<strong> Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-11561892"></span>



<p>Le cafouillage de Biden, 81 ans, est survenu mercredi soir, soit trois jours seulement après avoir déclaré avoir parlé à l’ancien président français François Mitterrand décédé en 1996 alors qu’il parlait du président actuel Emmanuel Macron, tout en évoquant également le même sommet du G7 qui s’est tenu en juin 2021.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«Mitterrand d’Allemagne m&rsquo;a regardé»</h2>



<p>Le président américain qui cherche à briguer un second mandat en novembre prochain répète souvent la même anecdote à propos du sommet organisé dans les Cornouailles en Grande-Bretagne pour souligner ce qu’il décrit comme des inquiétudes mondiales concernant l’attaque du 6 janvier 2021 contre le bâtiment du Capitole par les partisans de l’ancien président Donald Trump suite à la débâcle électorale de celui-ci.&nbsp;</p>



<p>Biden a déclaré: <em>«Helmut Kohl d’Allemagne m’a regardé et dit : ‘‘Que diriez-vous, Monsieur le Président, si je prenais le journal londonien Times demain matin et apprenais qu’un millier de personnes ont défoncé les portes du Parlement britannique et ont tué certaines personnes sur leur chemin pour empêcher le Premier ministre de prendre ses fonctions?’’»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jc3mcvZ5YU"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/19/etats-unis-josh-paul-denonce-le-soutien-aveugle-de-biden-a-une-seule-partie/">Etats-Unis : Josh Paul dénonce le soutien aveugle de Biden à «une seule partie»  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Etats-Unis : Josh Paul dénonce le soutien aveugle de Biden à «une seule partie»   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/19/etats-unis-josh-paul-denonce-le-soutien-aveugle-de-biden-a-une-seule-partie/embed/#?secret=3tRWB2hAJP#?secret=jc3mcvZ5YU" data-secret="jc3mcvZ5YU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Dimanche également à Las Vegas lors d’un meeting électoral, Biden a fait part de la même anecdote mais en l’attribuant à Emmanuel Macron qu’il a nommé <em>«Mitterrand d’Allemagne»</em>. Il a déclaré: <em>«Je me suis assis et j’ai dit: ‘‘L’Amérique est de retour’’&#8230; Mitterrand d’Allemagne m’a regardé&#8230; je veux dire de France&#8230;»</em> Biden a fait une pause avant de rassembler ses pensées pour terminer la phrase: <em>«Eh bien, pour combien de temps êtes-vous de retour?»</em>. La Maison Blanche a par la suite corrigé le nom en Macron en le mettant entre parenthèses dans le communiqué qu’elle a publié.</p>



<p>Le président américain a, et ce à de nombreuses reprises, fait des confusions, eu des trous de mémoire et trébuché. Cependant, la multiplication de ces cas dans une période aussi courte qui plus est, alors qu’il s&rsquo;apprête à briguer un second mandat, inquiète les Américains et même au-delà des États-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Altération des fonctions cognitives</h2>



<p>Le site français dédié à la médecine <a href="https://www.doctissimo.fr/sante/joe-biden-confond-macron-et-mitterand-faut-il-sinquieter-de-la-sante-cognitive-du-president-des-etats-unis/780abd_ar.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Doctissimo </a>a interrogé Christophe de Jaeger, médecin physiologiste et spécialiste de la longévité, sur l’état du président américain, il a répondu: <em>«Joe Biden présente un tableau neurologique complexe typique d’une dégradation neurocognitive que l’on peut retrouver chez des personnes de son âge. Il présente des symptômes qui peuvent évoquer une altération des fonctions cognitives»</em>. </p>



<p>Toutefois, le bilan de santé officiel du président des Etats-Unis publié chaque année ne mentionne aucunement ces troubles.</p>



<p>Il est à noter que le président américain est suivi par des médecins militaires soumis à un double secret, le secret médical et le secret d’État. Tout cela n’est pas très rassurant pour les électeurs américains, y compris parmi les démocrates, qui auraient sans doute trouvé un meilleur candidat que le président sortant pour défendre leurs chances face à un autre <em>«numéro»</em> de la politique américain, le Républicain Donald Trump, que tous les sondages donnent vainqueur à neuf mois des présidentielles. Quitte à transgresser une tradition qui veut qu&rsquo;un président sortant soit le candidat de son parti pour un second mandat !  </p>



<p>Alors que les confusions de Biden se multiplient et que le monde fait face à une multitude de crises dans lesquelles les États-Unis sont impliquées, la question de sa capacité à briguer un second mandat voire de terminer celui-ci se pose sérieusement. Allons-nous voir la vice-présidente Kamala Harris concourir à sa place? Au cas où Joe Biden ne pourrait pas achever son mandat, va-t-elle lui succéder? Sera-t-elle la première femme présidente de l&rsquo;Histoire des États-Unis? Des questions qui se font de plus en plus récurrentes et le seront davantage à chaque fois que M. Biden cafouillera.</p>
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		<title>Tunisie : l’opposition politique fragmentée au régime de Kaïs Saïed</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/tunisie-lopposition-politique-fragmentee-au-regime-de-kais-saied/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 10:24:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abir Moussi]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Bessalah]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahdha]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Nidaa Tounes]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Parti démocrate]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aucun changement n’est à venir en Tunisie et le dialogue entre les citoyens, et pas seulement entre les acteurs politiques, semble de plus en plus éloigné.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/tunisie-lopposition-politique-fragmentee-au-regime-de-kais-saied/">Tunisie : l’opposition politique fragmentée au régime de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Alors que Kaïs Saïed consolide son emprise sur la vie politique, l’opposition politique tunisienne reste fragmentée sans perspectives viables de rapprochement dans un avenir proche.</em></strong></p>



<p>Par<strong> Aymen Bessalah</strong></p>



<span id="more-7288204"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah.jpg" alt="" class="wp-image-7275737" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/04/Aymen-Bessalah-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure></div>


<p>Le 13 mars 2023, le parlement tunisien récemment élu a tenu sa première session. Quelques jours auparavant, le président Kaïs Saïed avait pris une décision de dernière minute pour imposer son programme politique en dissolvant les conseils municipaux et en modifiant la loi électorale, en mettant à leur place des conseils locaux et régionaux qui éliraient finalement la deuxième chambre du parlement. Avec ces derniers décrets, Saïed a démantelé l’intégralité de l’édifice politique institutionnel de la Constitution de 2014.</p>



<p>Dans le même temps, alors que Saïed consolide son emprise sur la vie politique tunisienne, un problème plus important persiste en arrière-plan. Bien que l’opposition subisse actuellement des attaques ciblées alors que les arrestations et les poursuites se multiplient contre ses membres, elle reste fragmentée face à ces dépassements, sans perspective viable de rapprochement dans un avenir proche.</p>



<p>Parallèlement à tout cela, il y a l’initiative de salut national portée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et d’autres organisations, et dont les contours restent inconnus et seront adressés à Saïed.</p>



<p>À la lumière de ces développements, ou de leur absence, une ventilation des variables en jeu est nécessaire alors que la Tunisie entre dans une nouvelle phase du règne de Saïed.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fragmentation persistante</h2>



<p>Dans l’état actuel des choses, l’essentiel des partis opposés à Saïed peut être classé en trois groupes. Le premier est le Front de salut national : ses principales composantes sont le parti Ennahdha, d’anciennes figures de Nidaa Tounes (un ancien parti de la coalition au pouvoir et celui de feu le président Caïd Essebsi), et d’autres personnalités politiques indépendantes qui se sont ralliées au mouvement Citoyens contre le coup d’État depuis les premiers jours de la prise de pouvoir de Saïed. Le second est un quatuor de partis sociaux-démocrates, composé du Courant démocrate, qui comptait un nombre décent de députés au parlement de 2019, et d’Ettakatol, l’ancien membre de la coalition au pouvoir de 2011-2013. Le troisième et dernier groupe est le Parti destourien libre (PDL) d’Abir Moussi, un parti faisant l’apologie de Ben Ali, qui ne reconnaît pas la révolution et qui était déjà isolé lors de la dernière législature.</p>



<p>Depuis l’auto-coup d’État de Saïed le 25 juillet 2021, les acteurs de l’opposition ont cherché à se distinguer les uns des autres, et la plupart de ces partis ne se sont pas fermement – ou totalement – opposés aux mesures de Saïed, à l&rsquo;exception des membres du Front de salut national. Les partis et acteurs ont appelé à une feuille de route claire et à une approche participative vers une phase de transition avant d’exprimer rapidement leur opposition suite à la promulgation du décret 117 en septembre 2022, avec lequel Saïed a monopolisé tout le pouvoir et gouverné par décret. Le PDL a même tenté de capitaliser sur le 25 juillet 2021 comme une victoire de sa propre campagne anti-Ennahdha et hostile à l’islam politique. Pour référence, les députés du PDL et Abir Moussi ont joué un rôle majeur dans la paralysie des travaux parlementaires de 2019 avant sa suspension en 2021 et sa dissolution ultérieure en 2022.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3VsovC4ceg"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/05/initiative-de-salut-de-lugtt-sauver-la-tunisie-ou-se-sauver/">Initiative de salut de l’UGTT : sauver la Tunisie ou se sauver soi-même ?</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Initiative de salut de l’UGTT : sauver la Tunisie ou se sauver soi-même ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/05/initiative-de-salut-de-lugtt-sauver-la-tunisie-ou-se-sauver/embed/#?secret=KzcZQDVZIp#?secret=3VsovC4ceg" data-secret="3VsovC4ceg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Il convient également de noter que la plupart des partis politiques, y compris les composantes du Courant démocratique, continuent de prendre leurs distances d’une alliance ouverte avec le Front de salut national. Cela n’est pas surprenant, car il y a encore de nombreux Tunisiens et acteurs politiques qui tiennent Nidaa Tounes et Ennahdha pour responsables des difficultés socio-économiques non résolus après 2011 et de la politique politicienne qui a permis à Saïed de s’emparer d’un pouvoir aussi illimité.</p>



<p>(&#8230;) Cette approche attentiste initiale qui a été adoptée par beaucoup en juillet 2021 concernant la prise de pouvoir de Saied, bien qu’elle ait reculé en faveur de l’orientation de l&rsquo;essentiel des critiques vers ce dernier, est toujours présente. La méfiance actuelle à l’égard de tout rapprochement avec le Front de salut national et Ennahdha s’enracine dans cette vision.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un mirage de ralliement</h2>



<p>Face à une telle fragmentation, la seule initiative politique qui peut, à première vue, avoir une chance d’aider à sortir de l’impasse politique actuelle est l’initiative de l’UGTT, de l’Ordre des avocats de Tunisie, de la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme et du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux. Lancée la veille du second tour des élections législatives de janvier 2023, cette nouvelle initiative cherche à jouer un rôle similaire à celui du quatuor lauréat du prix Nobel de la paix qui a négocié un dialogue au milieu de la crise de 2013.</p>



<p>Malgré le rôle critique que chacune des quatre organisations a joué dans l’histoire récente de la Tunisie, l’essentiel de son poids politique repose sur l’UGTT, et on sait peu de choses sur ce que cette initiative proposera ou quand ses éléments deviendront des informations publiques. Malgré les espoirs qu’elle suscités à ses débuts, cette initiative perd de sa pertinence au fil du temps et semble peu encline à rompre avec la voie sur laquelle le pays est engagé.</p>



<p>À partir de diverses déclarations de sa direction, suite à un manque initial de clarté sur le rôle des partis, l’UGTT a déclaré qu’elle ne s’engagerait pas avec des partis qui considèrent les événements de juillet 2021 comme un coup d’État.</p>



<p>Cela signifie qu’en plus de l’improbabilité d’un rapprochement entre les principales factions de l’opposition, l’UGTT maintiendra probablement également ses distances avec les partis d’opposition. Peut-être que le seul scénario possible où l’UGTT pourrait se rapprocher des partis d’opposition est un affrontement prolongé avec Saïed, en particulier à travers des procès ciblant la direction intermédiaire du syndicat, ce qui est actuellement le cas.</p>



<p>Une autre variable importante qui persiste est le retard du programme du FMI et son train de réformes impopulaires, que l’UGTT rejette. Pour autant, le syndicat semble plus intéressé à participer et à influencer la trajectoire politique actuelle du pays qu’à y mettre un terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Situation appelée à durer </h2>



<p>Indifférent à tout cela, Saïed refuse tout dialogue avec ses opposants qu’il qualifie de<em> «traîtres»</em> et de <em>«corrompus»</em>. Le président ignore également les appels au dialogue avec les divers acteurs politiques, y compris les syndicats et autres organisations de la société civile.<em> «Pourquoi avons-nous eu des élections alors?»</em>, a-t-il lancé  dans une de ses récentes déclarations.</p>



<p>Le président continue d’être catégorique dans sa conviction qu’aucun corps intermédiaire – en d’autres termes, aucun média, syndicat, organisation ou parti – n’est absous des <em>«crimes»</em> commis contre le peuple, et qu’il est là pour remédier à la situation, reprendre la voie révolutionnaire et <em>«nettoyer»</em> le pays. Ses attaques contre les médias et ses accusations contre toutes les entités qui critiquent ses mesures s’inscrivent dans cette logique, tout comme ses tentatives d’éloigner les partis des récentes élections en imposant un scrutin individuel pour affaiblir vraisemblablement l’influence des partis.</p>



<p>La plupart, sinon la totalité, des déclarations présidentielles incluent des discours sur la trahison ou les complots, qui font reprennent les griefs des Tunisiens et les théories complotistes répandues.</p>



<p>Un autre élément qui renforce la position de Saïed est l’absence de toute auto-évaluation publique ou d’un véritable mea culpa à travers le spectre politique pour les échecs dans la consolidation d’une démocratie post-révolution. En l’absence d’une évaluation interne par chaque parti – en particulier ceux qui faisaient partie des coalitions au pouvoir – de leur part du fardeau politique actuel et sans l’émergence de nouvelles directions à la tête des partis, la Tunisie est vouée à continuer sur cette voie.</p>



<p>Plus important encore, la position de Saïed est actuellement également renforcée par le nouveau parlement et l’annonce attendue des élections des autorités locales suite à l’introduction de ses conseils locaux par le biais d’amendements de la loi électorale. Ces conseils composeraient à leur tour la deuxième chambre du parlement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EKwWY6l1Xy"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/05/pour-mieux-repondre-aux-attentes-de-la-societe-civile-en-tunisie/">Pour mieux répondre aux attentes de la société civile en Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pour mieux répondre aux attentes de la société civile en Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/05/pour-mieux-repondre-aux-attentes-de-la-societe-civile-en-tunisie/embed/#?secret=Q5S1QUmskw#?secret=EKwWY6l1Xy" data-secret="EKwWY6l1Xy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Saïed aura désormais deux tampons : le gouvernement qui porte la responsabilité de la détérioration de l’économie et le parlement nouvellement créé qui agira comme un tampon politique et juridique lorsqu’il adoptera les nouvelles lois malgré le boycott des élections par la plupart des partis et les 11% de participation.</p>



<p>Reste à savoir dans quelle mesure ce parlement serait un allié direct du président puisque sa composition n’a pas encore été confirmée. De nombreuses déclarations ont été faites sur la victoire écrasante des partis et coalitions pro-Saïed, mais un rapport d’enquête d’Al-Qatiba affirme que 125 des 154 députés élus sont indépendants. Néanmoins, en plus du fait que le parlement n’a aucun pouvoir réel de destituer Saïed, le président jouit de pouvoirs législatifs au-delà du décret 117, car il peut organiser des référendums législatifs et contourner le parlement.</p>



<p>Une fois les élections des conseils locaux annoncées, les débats publics porteront sur le rôle de ces conseils au sein des nouvelles institutions en plus des débats actuels sur la réduction de l’espace civique et des libertés politiques.</p>



<p>En attendant, on ne sait pas encore quelles seraient les priorités législatives du prochain parlement. Cette nouvelle<em> «fonction»</em> législative, comme aime à l’appeler le président, agissant comme un tampon politique pour Saïed, pourrait même adopter des lois et des amendements restrictifs, comme celui restreignant la société civile par exemple.</p>



<p>Plus important encore, le parlement serait également un substitut parfait à Saïed pour continuer à faire pression sur le gouvernement contre le paquet de réformes requis préconisé par le FMI, car il pourrait s’opposer aux réformes qui affecteraient les subventions et les entreprises publiques.</p>



<p>Au terme du premier trimestre de 2023, la Tunisie poursuit son déclin économique; le parlement impuissant est en session; d’autres élections sont susceptibles de se produire et, pendant ce temps, des organisations clés élaborent une feuille de route qui écarte les partis d’opposition dans l’espoir d’ouvrir la voie à un rapprochement avec Saïed.</p>



<p>Compte tenu de tout cela, aucun changement n’est à venir et le dialogue entre les citoyens, et pas seulement entre les acteurs politiques, semble de plus en plus éloigné.</p>



<p>* <em>Chercheur non résident au <a href="https://timep.org/2023/03/29/the-fragmented-political-opposition-to-kais-saieds-rule/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Tahrir Institute (Timep).</a> </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/tunisie-lopposition-politique-fragmentee-au-regime-de-kais-saied/">Tunisie : l’opposition politique fragmentée au régime de Kaïs Saïed</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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