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	<title>Archives des Sophie Bessis - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Sophie Bessis - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>Débat tunisien à Paris &#124; «Le 20 mars fait-il encore date ?»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/debat-tunisien-a-paris-le-20-mars-fait-il-encore-date/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 06:31:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[20 mars]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Nafti]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Débat à Paris à l’occasion des 70 ans de l’indépendance de la Tunisie : «Le 20 mars fait-il encore date ?»</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/debat-tunisien-a-paris-le-20-mars-fait-il-encore-date/">Débat tunisien à Paris | «Le 20 mars fait-il encore date ?»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>À l’occasion des 70 ans de l’indépendance de la Tunisie, le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) organise une rencontre-débat pour interroger le sens de cette date aujourd’hui. La rencontre, qui devra répondre à cette question&nbsp;: «Le 20 mars fait-il encore date ?», se tiendra le 20 mars 2026 à partir de 19 heures au 1<sup>er</sup> rue Mounet Sully, 75020 Paris. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18488942"></span>



<p>Le 20 mars 1956 marque la fin du protectorat et l’accès de la Tunisie à la souveraineté nationale. Cette indépendance a ouvert une nouvelle étape : construction de l’État, affirmation de la citoyenneté, espoirs de vie politique libre et démocratique.</p>



<p>Mais soixante-dix ans plus tard, que reste-t-il de ces promesses ? Le récit national a été simplifié, parfois instrumentalisé, la vie politique traverse une crise profonde et le lien entre l’État et les citoyens s’est fragilisé.</p>



<p>Cette première rencontre sera l’occasion de revenir sur la place du 20 mars dans le récit national, de questionner les continuités et les ruptures qui marquent l’histoire politique de la Tunisie depuis 1956, et de réfléchir aux formes actuelles de la souveraineté et au rôle des citoyen·ne·s.&nbsp;</p>



<p>Elle réunira Sophie Bessis, historienne, spécialiste de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb et Hatem Nafti, chercheur à l’Institut de recherche et d’études sur le monde arabe et musulman (Iremam).</p>



<p>L’entrée est libre et le débat ouvert à toutes et tous, qui peuvent suivre les discussions à distance sur <a href="https://www.facebook.com/crldhtunisie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/18/debat-tunisien-a-paris-le-20-mars-fait-il-encore-date/">Débat tunisien à Paris | «Le 20 mars fait-il encore date ?»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Kamel Jendoubi et l’universalité des droits humains</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/kamel-jendoubi-et-luniversalite-des-droits-humains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 09:37:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bochra Belhaj Hamida]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Jendoubi]]></category>
		<category><![CDATA[Khadija Cherif]]></category>
		<category><![CDATA[mokhtar trifi]]></category>
		<category><![CDATA[Sana Ben Achour]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Souhayer Belhassen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pétition en soutien à Kamel Jendoubi, cible d'attaques pour sa défense de tous les prisonniers politiques, sans discrimination. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/kamel-jendoubi-et-luniversalite-des-droits-humains/">Kamel Jendoubi et l’universalité des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un groupe d’activistes politiques et de défenseurs des droits de l’homme ont signé et diffusé une pétition&nbsp;en soutien&nbsp;à Kamel Jendoubi, militant des droits humains, «cible d&rsquo;attaques et de campagnes de dénigrement pour&nbsp;son engagement&nbsp;constant aux côtés de&nbsp;toutes&nbsp;les victimes de la répression en Tunisie», estiment-ils. &nbsp;</em></strong></p>



<span id="more-18370560"></span>



<p>Les 270 premiers signataires de la pétition, dont Bochra Belhaj Hamida,&nbsp;Khadija Cherif, Souhayer Belhassen, Mokhtar&nbsp;Trifi, Sana Ben Achour, Sophie Bessis et autres Hélé Béji, ont rappelé les combats menés par Kamel Jendoubi pendant un demi-siècle contre le racisme et pour la défense des droits des migrants et l’égalité des droits. &nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>«Militant contre le despotisme, du temps de Bourguiba, puis de Ben Ali, il est co-fondateur en 1996 du CRLDHT, dont la vocation était de relayer la lutte pour les droits et les libertés dans le pays, du temps où la persécution, l’exil où l’enfermement était le lot des combattants pour la liberté»</em>, rappellent-ils, en exprimant leur <em>«vive indignation face à la campagne qui [le] prend pour cible»</em> et qui serait menée, selon eux, par <em>«les cercles habituels proches du pouvoir»</em>, ainsi que d’<em>«opposants progressistes autoproclamés.»</em></p>



<p><em>«La cabale contre Jendoubi aujourd’hui – parce qu’il refuse de faire le tri des victimes – relève au fond d’une vision perverse qui conçoit les droits comme autant de privilèges que l’on concède aux uns et dont on prive les autres. Une vision aux antipodes des droits humains»</em>, soulignent les pétitionnaires qui expriment leur <em>«solidarité indéfectible avec Kamel Jendoubi face aux campagnes de calomnie et d’agitation»</em>, rappellent que <em>«la défense de tous les opposants et de toutes les victimes de la répression, quelles que soient leurs obédiences, est un devoir et nom une tare politique»</em> et réaffirment que <em>«toute tentative de porter atteinte à ce principe s’attaque à l’universalité des droits humains et à l’éthique de l’action politique et civique.»</em></p>



<p>Cette pétition fait suite aux attaques dont l&rsquo;ancien président de l&rsquo;Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) fait l&rsquo;objet de la part de certains pseudo progressistes qui lui reprochent de défendre tous les prisonniers politiques sans discrimination, y compris les dirigeants du parti islamiste Ennahdha, voyant dans son engagement indiscriminé en faveur des droits et des libertés une forme de compromission avec certaines tendances considérées comme rétrogrades. </p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong>   </p>



<p>   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/02/17/kamel-jendoubi-et-luniversalite-des-droits-humains/">Kamel Jendoubi et l’universalité des droits humains</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Lettre de l’IRMC &#124; Penser la Palestine au Maghreb</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/la-lettre-de-lirmc-penser-la-palestine-au-maghreb/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 11:51:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[génocide]]></category>
		<category><![CDATA[IRMC]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Michèle Sibony]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«Penser la question palestinienne depuis le Maghreb», titre d’un dossier publié dans le numéro 38 de la Lettre de l’IRMC), à Tunis,</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/la-lettre-de-lirmc-penser-la-palestine-au-maghreb/">La Lettre de l’IRMC | Penser la Palestine au Maghreb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>«Penser la question palestinienne depuis le Maghreb» est le titre d’un dossier thématique publié dans le numéro&nbsp;38 de la Lettre de l’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC), basé à Tunis, qui rassemble des réflexions sur le colonialisme, les mobilisations populaires et les modèles de résistance.</em></strong></p>



<span id="more-17550630"></span>



<p>Ce numéro systématise un travail, coordonné scientifiquement par le sociologue et politiste Adrien Thibault, initié par une série de tables rondes et de séminaires organisés entre&nbsp;décembre 2024 et janvier 2025, proposant une lecture de la question palestinienne comme une thématique intimement maghrébine, ne se limitant pas au seul Machrek.</p>



<p>Ce parcours éditorial s’inscrit dans le cadre de la série <em>«Penser la question palestinienne depuis le Maghreb»</em>, organisée à la bibliothèque de l&rsquo;Institut à Tunis et à la Bibliothèque nationale de Tunisie. Trois sessions ont jalonné ce débat interdisciplinaire&nbsp;: colonialisme, exil et luttes entre Palestine et Azawad; un siècle de mobilisations pro-palestiniennes au Maghreb; et les instruments de domination coloniale en Algérie et en Palestine, entre circulations et comparaisons.</p>



<p>Le dossier met en lumière la proximité et les croisements entre le Maghreb et la Palestine au cours du siècle dernier&nbsp;: circulation des outils et des logiques de domination coloniale, mobilisations populaires, engagement intellectuel, pratiques militantes, héritages révolutionnaires et modèles de résistance.</p>



<p>Le cadre interprétatif, développé lors des séminaires, souligne comment les expériences partagées d’oppression, d’exil et de résistance ont nourri une grammaire politique transrégionale qui continue de façonner la solidarité et les discours dans l’espace public nord-africain.</p>



<p>Les auteurs et intervenants cités lors des activités préparatoires&nbsp;sont Arthur Asseraf, Sophie Bessis, Noureddine Dougui, Inès El Alami, Abaher El-Sakka, Raouf Farrah, Charles Grémont, Hèla Yousfi et Oroub El-Abed, &nbsp;Michèle Sibony, ainsi que les coordinateurs et modérateurs Augustin Jomier et Adrien Thibault, dont les contributions s’étendent de l’histoire contemporaine à la sociologie du travail syndical en passant par le droit international.</p>



<p>Le vocabulaire adopté pour la série n’ignore pas la dimension actuelle du conflit dans la bande de Gaza.</p>



<p>Le texte programmatique parle explicitement d’une <em>«guerre génocidaire»</em> à Gaza suite aux attentats du 7 octobre 2023, notant comment l’onde de choc a réactivé mémoires, réseaux de solidarité et répertoires d’action au Maghreb, en continuité avec des mobilisations attestées dès les années 1930.</p>



<p><em>Le n° </em>38 de la <em>«Lettre de l’IRMC»</em> s’inscrit ainsi dans un débat reliant généalogies historiques et mobilisations contemporaines. L’approche de l&rsquo;IRMC s’inscrit dans une littérature plus large sur les liens Maghreb-Palestine, qui a récemment recentré les comparaisons historico-politiques, les parallèles coloniaux et les formes de solidarité transnationale.</p>



<p>Parmi les références récentes, des notes et des dossiers de centres de recherche français ont mis l’accent sur ces croisements thématiques, alimentant un champ d’étude en pleine expansion au sein du circuit euro-méditerranéen.</p>



<p>Avec ce dossier, l’IRMC propose une interprétation <em>«maghrébine»</em> de la question palestinienne, interprétant le présent à la lumière d&rsquo;une longue histoire d’échanges, de convergences et de conflits.</p>



<p>Né à l’intersection de la recherche comparative et du débat public, ce dossier offre un aperçu de la manière dont cette question continue de façonner les cultures politiques, les pratiques de mobilisation et la production intellectuelle en Afrique du Nord, et de redéfinir les formes de solidarité régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/09/26/la-lettre-de-lirmc-penser-la-palestine-au-maghreb/">La Lettre de l’IRMC | Penser la Palestine au Maghreb</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A paraître : ‘‘Paroles pour une paix en terre de Palestine’’</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/07/a-paraitre-paroles-pour-une-paix-en-terre-de-palestine/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2024 09:30:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Akram Belkaïd]]></category>
		<category><![CDATA[André Sérot]]></category>
		<category><![CDATA[Déluge d’Al-Aqsa]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Laroui]]></category>
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		<category><![CDATA[Monique Sérot Chaïbi]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A paraître bientôt en France, un recueil collectif intitulé ‘‘Paroles pour une paix en terre de Palestine’’, </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/07/a-paraitre-paroles-pour-une-paix-en-terre-de-palestine/">A paraître : ‘‘Paroles pour une paix en terre de Palestine’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Un recueil collectif intitulé ‘‘Paroles pour une paix en terre de Palestine’’, réalisé sous la direction de <strong><em>Monique</em></strong></em></strong> <strong><em>Sérot Chaïbi, paraîtra le 17 juin 2024, aux éditions Chèvre-feuille étoilée (Montpellier, France).</em></strong></p>



<span id="more-12713204"></span>



<p>L’idée de cet ouvrage collectif de 300 pages, à paraître dans la collection <em>‘‘D’un espace, l’autre’’</em>, est née en juin 2023, c’est-à-dire avant le déclenchement de l’opération Déluge d’Al-Aqsa, le 7 octobre 2023 et la riposte israélienne à Gaza, qui se poursuit encore aujourd’hui avec son lot de morts et de destructions.</p>



<p>Le but de Monique Sérot Chaïbi est de continuer le combat de son père pour la paix. Chef des observateurs de l’Onu en 1948, André Sérot a été assassiné par le groupe extrémiste israélien Stern, l’année de sa naissance. Une quarantaine d’auteur·e·s et 10 artistes de toutes confessions et nationalités ont répondu à son appel pour tenter de donner une idée objective de ce qui se passe en Palestine et de bousculer l’indifférence dont ses habitants sont victimes.</p>



<p>Passionnée de littérature et engagée dans le milieu associatif, Monique Sérot Chaïbi a déjà dirigé deux autres ouvrages collectifs : <em>‘‘Au cœur de l’errance’’</em> (Chèvre-feuille étoilée, 2018) et, avec Agnès Defrance, <em>‘‘Ce qu’il reste de nous’’</em> (Le port a jauni, 2020) en soutien à SOS Méditerranée.</p>



<p>Les contributeurs·trices par des textes : Alima Abdhat, Leila Al Ardah-Miri, Tahar Bekri, Akram Belkaïd, Ahmed Benkamla, Yasmine Berrabah, Lamia Berrada-Berca, Sophie Bessis, Maïssa Bey, Jacqueline Brenot, Yasmine Chami, Alice Cherki, Rachel Rita Cohen, Keltoum Deffous, Mohamed Elkeurti, Salah Guemriche, Philippe Guiguet Bologne, Marylin Hacker, Hubert Haddad, Salah Hammouri, Amir Hassan, Soufyan Heutte, Jadd Hilal, Karim Kattan, Lazhari Labter, Fouad Laroui, Alain Lipietz, Marc Mercier, Georges Morin, Rose-Marie Naime, Sylvie Nève, Lylia Nezar, Christophe Oberlin, Michel Ouaknine, Cécile Oumhani, André Rosevègue, Leïla Sebbar, Moha Souag, Janine Teisson, Behja Traversac. Par des illustrations : Marion Béclu, Mahi Binebine, Daiffa, Ahmad Dari, Carol Dubois, Louise Hapton, Danièle Maffray, Najia Mehadji, Sébastien Pignon, Annelise Verdier. Et par des photos : Carol Dubois, Monique Sérot Chaïbi.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/07/a-paraitre-paroles-pour-une-paix-en-terre-de-palestine/">A paraître : ‘‘Paroles pour une paix en terre de Palestine’’</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Débat à Tunis : Faits et méfaits de l’Etat israélien selon les juifs antisionistes   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/07/debat-a-tunis-faits-et-mefaits-de-letat-israelien-selon-les-juifs-antisionistes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2024 05:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[IRMC]]></category>
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		<category><![CDATA[juifs antisionistes]]></category>
		<category><![CDATA[Michèle Sibony]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Dougui]]></category>
		<category><![CDATA[Palestiniens]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rencontre à Tunis avec des intellectuel·les juif.ves oppoosé.es au projet sioniste puis aux objectifs, faits et méfaits de l’État israélien. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/07/debat-a-tunis-faits-et-mefaits-de-letat-israelien-selon-les-juifs-antisionistes/">Débat à Tunis : Faits et méfaits de l’Etat israélien selon les juifs antisionistes   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>L’Institut de recherche sur le Maghreb contemporain (IRMC) organise, le vendredi 10 mai 2024 à 17h00, une rencontre-débat autour de l’ouvrage ‘‘Antisionisme, une histoire juive’’, et ce, avec Michèle Sibony </em></strong><em>(illustration)</em><strong><em>, Sophie Bessis et Noureddine Dougui.</em></strong></p>



<span id="more-12711238"></span>



<p>Cet ouvrage est d’une très chaude actualité au moment où les voix de ces juives et juifs antisionistes ont du mal à se faire entendre, y compris en Occident, alors qu’Israël, dont la direction d’extrême droite est plus sioniste que jamais, poursuit ses crimes de guerre contre les Palestiniens de Gaza.</p>



<p>Lors de la cérémonie officielle commémorant le 75<sup>e</sup> ­anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, le président ­français déclarait devant le chef du gouvernement israélien, ­Benyamin Netanyahou: <em>«Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à ­l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme»</em>.</p>



<p>Cette affirmation est le point d’orgue d’un processus d’assimilation de toute critique de l’État d’Israël à l’antisémitisme et qui ignore délibérément l’oppo­sition d’intellectuel·les, de rabbins, de militant·es et d’organisations juives au projet puis aux objectifs, faits et méfaits de l’État israélien.</p>



<p>On retrouvera dans ce recueil les prises de position venues de divers horizons intellectuels, toutes contestant, pour des raisons morales ou politiques, la légitimité, l’intérêt et les conséquences du projet sioniste.</p>



<p>Hannah Arendt, Daniel Bensaïd, Judith Butler, Hilla Dayan, Isaac Deutscher, Henryk Erlich, Karl Kraus, Ilan Pappé, Maxime Rodinson, Abraham ­Serfaty, ou encore Michel Warschawski sont quelques-uns des noms qui jalonnent ce recueil de textes courant de 1885 à 2020 où se fait entendre la diversité des voix – religieuses ou révolutionnaires, libérales ou humanistes – qui se sont élevées contre le sionisme en Occident, au sein du monde arabo-musulman et en Israël même.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XUHrvz6o1m"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/23/1917-la-declaration-balfour-aux-sources-du-fait-sioniste/">1917 : La déclaration Balfour aux sources du fait sioniste</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 1917 : La déclaration Balfour aux sources du fait sioniste » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2017/10/23/1917-la-declaration-balfour-aux-sources-du-fait-sioniste/embed/#?secret=Hm73VCWQUD#?secret=XUHrvz6o1m" data-secret="XUHrvz6o1m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Sophie Bessis présente son ouvrage de référence « Histoire de Tunisie : De Carthage à nos jours »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fawz BenAli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jun 2023 13:52:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de la Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut Français de Tunis accueille le jeudi 22 juin une rencontre avec Sophie Bessis et Nader Hammami autour de l’ouvrage «&#160;Histoire de Tunisie&#160;: De Carthage à nos jours&#160;». Dans le cadre du programme Kteb Tounsi dédié à la littérature tunisienne francophone, la médiathèque de l’IFT organise une rencontre-débat avec l’historienne et écrivain Sophie Bessis et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L’Institut Français de Tunis accueille le jeudi 22 juin une rencontre avec Sophie Bessis et Nader Hammami autour de l’ouvrage «&nbsp;Histoire de Tunisie&nbsp;: De Carthage à nos jours&nbsp;».</strong></em></p>



<span id="more-8395602"></span>



<p>Dans le cadre du programme Kteb Tounsi dédié à la littérature tunisienne francophone, la médiathèque de l’IFT organise une rencontre-débat avec l’historienne et écrivain Sophie Bessis et le traducteur et universitaire spécialiste en civilisation arabo-musulmane Nader Hammami.</p>



<p>La rencontre sera l’occasion de parler d’un ouvrage historique de référence «<em>Histoire de Tunisie : De Carthage à nos jours »</em>, paru d’abord en français en 2022 aux éditions Tallandier, puis en arabe en 2023 aux éditions Nirvana. Sophie Bessis y retrace l&rsquo;histoire de la Tunisie depuis la cité de Carthage, qui a su tenir tête à Rome, jusqu&rsquo;aux espoirs nés de la révolution de 2011, en passant par l&rsquo;Ifriqiya médiévale, la conquête arabe, l&rsquo;instauration du protectorat français ou encore le régime de Bourguiba.</p>



<p class="has-text-align-right">F.B</p>
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		<title>Il y a deux ans, mourait Bechir Ben Yahmed, l’«Africain capital»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/05/03/il-y-a-deux-ans-mourait-bechir-ben-yahmed-lafricain-capital/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 07:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bechir Ben Yahmed]]></category>
		<category><![CDATA[François Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Bourguiba]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Marwane Ben Yahmed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ben Smail]]></category>
		<category><![CDATA[Racisme]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[subsahariens]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En cette journée mondiale de la liberté de la presse, une pensée pour Bechir Ben Yahmed, l’un des plus grands journalistes et patrons de presse des cent dernières années en Tunisie, en France et dans le monde, qui nous a quittés il y a deux ans jour pour jour. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Coïncidence ou clin d’œil du destin, le 3 mai 2021, journée mondiale de la liberté de la presse, mourait Bechir Ben Yahmed, l’un des plus grands journalistes et patrons de presse des cent dernières années en Tunisie, en France et dans le monde. Il a rendu l’âme à l’hôpital parisien Lariboisière à Paris des suites d’une contamination au Covid-19. Il avait 93 ans.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Ridha Kefi</strong></p>



<span id="more-7727915"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/03/Ridha-Kefi.jpg" alt="" class="wp-image-203122"/></figure>
</div>


<p>BBY, comme on aimait l’appeler au sein de la rédaction de <em>Jeune Afrique</em>, était l’un des plus importants témoins de l’Afrique des indépendances à la période postcoloniale et qui a eu la chance de connaître ou de côtoyer la plupart des personnalités emblématiques du continent africain, mais aussi du Maghreb, du Monde arabe et du tiers-mode en général, de Bourguiba à Nasser, en passant par Che Guevara, Ho Chi Minh, Franz Fanon, Ben Bella, Lumumba,&nbsp;Senghor, Houphouët-Boigny, Mobutu, Hassen II, Bouteflika ou Caïd Essebsi… pour ne citer que ceux-là.</p>



<p>A sa mort, François Soudan, son collaborateur depuis longtemps, devenu son successeur à la tête de la rédaction de <em>Jeune Afrique</em>, aux côtés de son fils Marwane Ben Yahmed, a salué la mémoire d’un<em> «Africain capital»</em>, qui réussit <em>«une foisonnante traversée du siècle qui vit, dans un singulier alignement de planètes, coïncider la vie d’un homme, la réussite d’une entreprise et l’émergence d’un continent»</em>, phrase qui aurait constitué la plus belle épitaphe pour cet enfant de Djerba, qui a marqué de son empreinte la vie d’une Afrique à laquelle il crût très tôt et qu’il servit sa vie durant avec le même dévouement.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un journal panafricain pour les Noirs et les Arabes</h2>



<p>Bechir Ben Yahmed était le benjamin d’une fratrie nombreuse, diplômé de HEC Paris et que sa famille destinait à une carrière dans le commerce, comme le reste de ses frères. Mais il a découvert, presque en même temps, la politique, le journalisme et l’Afrique. Et son destin s’est noué le jour où, jeune étudiant à Paris, membre du Néo-Destour, il a été chargé par Mohamed Masmoudi d’assurer la liaison entre Bourguiba et la délégation&nbsp;tunisienne, présidée par Tahar Ben Ammar qui négociait, en avril 1955 à Paris, l’autonomie interne puis l&rsquo;indépendance de la Tunisie. </p>



<p>Rentré au pays le 1<sup>er</sup> juin de la même année dans le bateau qui ramenait Bourguiba au port de la Goulette, son avenir sera tracé. Le plus jeune secrétaire d’Etat chargé de l’information dans le Premier cabinet Bourguiba, à 28 ans, il créera et dirigera l’hebdomadaire <em>L’Action, </em>mais il ne tardera pas à se sentir à l’étroit dans le nouveau rôle qui lui est attribué. Un éditorial où il critiquait le sort réservé à Tahar Ben Ammar déclencha la colère de Bourguiba, qui lui interdit l’utilisation du titre <em>L’Action</em>, dont il prétendait posséder les droits. Et c’est ainsi qu’il dût démissionner et rééditer l’hebdomadaire, deux ans plus tard, sous une nouvelle appellation d’<em>Afrique Action</em>. C’était en 1960. Entretemps, il avait créé une entreprise de travaux publics et mit les premiers jalons de ce qui deviendra par la suite l’hôtel Africa, au centre-ville de Tunis.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gwwLTpkhcv"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/04/la-tunisie-saura-t-elle-honorer-dignement-la-memoire-de-bechir-ben-yahmed/">La Tunisie saura-t-elle honorer dignement la mémoire de Béchir Ben Yahmed ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie saura-t-elle honorer dignement la mémoire de Béchir Ben Yahmed ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/04/la-tunisie-saura-t-elle-honorer-dignement-la-memoire-de-bechir-ben-yahmed/embed/#?secret=XM075dW4iZ#?secret=gwwLTpkhcv" data-secret="gwwLTpkhcv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Témoignant de son état d’esprit de l’époque&nbsp;lorsqu’il avait opté pour le titre <em>Afrique Action</em>, BBY a écrit dans ses mémoires intitulés <em>‘‘J’assume’’</em>, parues en 2021, peu de temps avant sa mort&nbsp;: <em>«Un journal panafricain pour les Noirs et les Arabes. Plus j’avançais, plus je sentais qu’il n’y avait pas de différence de civilisation entre eux. Durant tous mes échanges avec Lumumba, je m’étais senti en parfaite harmonie. Ce sentiment de fraternité ne s’explique pas. Il était profondément ancré en moi»</em>. <em>«A l’époque,</em> se souvient encore Ben Yahmed,<em> l’Afrique, ça n’existe pas, moi, je ne la connaissais pas. Pourtant, avec une grande insouciance, je me suis dit qu’il fallait un journal pour tout le continent»</em>. <em>«L’Afrique était jeune et belle. Nous aussi»</em>, dira-t-il aussi, en évoquant les discussions qu’il eût à l’époque à ce propos avec Tom Brady, correspondant du <em>New York Times</em> à Tunis, Jean Daniel, qui sera blessé à la guerre de Bizerte et deviendra directeur du <em>Nouvel Observateur</em>, Mohamed Ben Smail, et Guy Sitbon qui furent parmi les premiers rédacteurs en chefs de l’hebdomadaire.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1000" height="1000" data-id="7728189" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri.jpg" alt="" class="wp-image-7728189" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri.jpg 1000w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri-580x580.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Ben-Ammar-Ben-Yahmed-Mestiri-860x860.jpg 860w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1000" height="1000" data-id="7728190" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim.jpg" alt="" class="wp-image-7728190" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim.jpg 1000w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim-580x580.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/05/Bourguiba-Nixon-Bechir-Ben-Yahmed-Mongi-Slim-860x860.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
</figure>



<p><em><strong>Ph.1 </strong>: Habib Bourguiba, Abdallah Farhat, Bechir Ben Yahmed et Ahmed Mestiri. <strong>Ph.2 </strong>: Habib Bourguiba, Richard Nixon, Béchir Ben Yahmed et Mongi Slim. </em></p>



<p>C’est finalement un éditorial sur la guerre de Bizerte paru en octobre 1961 où il parlait d’<em>«orgueil»</em>, de<em> «mépris»</em> et de <em>«pouvoir personnel»</em> qui allait sceller la rupture avec Bourguiba. <em>«Tes arguments sont valables,</em> admet ce dernier<em>, mais ils ne s’appliquent pas dans mon cas, je saurai éviter les pièges que tu décris.»</em> On saura, par la suite, ce qu’il sera advenu du <em>«pouvoir personnel»</em> de celui qui n’allait pas tarder à se faire appeler <em>«Le Combattant Suprême»</em>. Mais si la rupture eût lieu entre les deux hommes, elle ne sera pas définitive parce que, comme le dira l’éditeur de presse, ils ont toujours eu beaucoup d’estime l’un pour l’autre et Bourguiba l’a toujours considéré comme un second fils.</p>



<p>Pour Ben Yahmed, toutefois, cette rupture n’en sera jamais une, puisque tout en partant pour Rome en 1962 pour créer <em>Jeune Afrique</em>, puis en installant son hebdomadaire à Paris, en 1964, pour être plus près de l’Afrique francophone dont le sort se jouait à l’époque dans la capitale française, l’éditeur de presse a gardé des liens très forts avec la Tunisie jusqu’à mort.</p>



<p>Entre les années soixante et quatre-vingt du siècle dernier qui furent celles des indépendances africaines, <em>Jeune Afrique</em> connût ses années les plus fastes. Sa rédaction réunissait la fine fleur de l’intelligentsia africaine et arabe de cette époque, de Kateb Yacine à Amin Maalouf, en passant par Ibrahima Signaté, Georges Henein, Justin Vieyra, Sennen Andriamirado, Siradou Diallo, Habib Boularès, Hamid Barrada, Sophie Bessis ou encore Hamza Kaidi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conscience collective d’un continent entier</h2>



<p>BBY, qui dirigeait l’équipe rédactionnelle la plus internationale et, si je puis dire, la plus colorée de la place parisienne, savait gommer les différences, créer des synergies, développer des liens transversaux permettant un dialogue permanent, parfois houleux, entre les composantes d’une rédaction qui était au tiers composée d’Européens, de Maghrébins et d’Africains subsahariens.</p>



<p>Et à ce propos, je citerai volontiers une phrase de Bechir Ben Yahmed dans un entretien de 2010&nbsp;où il expliquait l’origine du succès de son magazine auprès des Subsahariens: <em>«C’est ma grande fierté, c’est la grande réussite de ce journal. Je suis prémuni contre le racisme depuis mon enfance. Je ne sais pas ce que c’est. Et ça aide beaucoup»</em>.</p>



<p>Il faut dire que durant son enfance à Mahboubine à Djerba, il avait côtoyé deux minorités&nbsp;: les juifs et les noirs. Il témoigne dans le même entretien à propos des juifs de son île natale&nbsp;: <em>«Je suis d’une île, Djerba, où la présence juive est millénaire. Ils étaient très pauvres, plus pauvres encore que les musulmans. Je les voyais vivre. Ils étaient travailleurs, et volontaires bien que quasiment analphabètes. A Djerba, nous avons aussi – héritage de l’Histoire – une petite&nbsp; minorité noire totalement intégrée.&nbsp;Je suis donc prémuni contre le racisme et l’antisémitisme»</em>. </p>



<p>Ces propos ont une résonnance particulière, surtout aujourd’hui où la Tunisie semble tourner le dos au continent auquel elle a donné son nom et où le racisme décomplexé s’exprime désormais aux plus hautes sphères de l’Etat. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>A propos des relations, tour à tour, heurtées et apaisées, de Ben Yahmed avec les dirigeants du continent, Hervé Bourges, l’ancien dirigeant de l’audiovisuel français, dans son <em>Dictionnaire amoureux de l’Afrique</em>, avait eu cette belle phrase qui explique cet attachement réciproque malgré les incompréhensions et les malentendus passagers&nbsp;: <em>«Il fut le premier en Afrique à exercer ce noble métier. Le confident, l’interlocuteur quotidien, le partenaire </em>[des dirigeants du continent]<em> dans cette construction de l’expression africaine nouvelle. Bien sûr, ils ont parfois interdit son journal, l’ont autorisé à nouveau, ils se sont brouillés avec lui, l’ont aimé ou l’ont détesté. Ils l’ont toujours estimé.» </em>Et il conclut que <em>Jeune Afrique</em> <em>«en est venu à représenter une forme de conscience collective d’un continent entier, que la presse internationale avait du mal à comprendre. Rôle exigeant, impossible à tenir. Et pourtant, le défi a été non seulement relevé, mais atteint.»</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LVxKjgW51n"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/03/in-memoriam-bechir-ben-yahmed-celebre-et-meconnu/">In memoriam : Béchir Ben Yahmed, célèbre et méconnu</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« In memoriam : Béchir Ben Yahmed, célèbre et méconnu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/05/03/in-memoriam-bechir-ben-yahmed-celebre-et-meconnu/embed/#?secret=emYXAN4SD1#?secret=LVxKjgW51n" data-secret="LVxKjgW51n" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Ben Yahmed explique&nbsp;en parlant des Africains subsahariens : <em>«Ils ont compris que nous avons fait nôtres leur cause et leur combat, et que nous sommes liés par une communauté de destin. Et je crois qu’ils ont eu raison parce que c’est vrai. Il n’y a pas de différence entre la guerre du Vietnam, la guerre d’Algérie ou la guerre du Congo. C’est la lutte pour l’indépendance. Ils l’ont bien senti.»</em> Et il ajoute&nbsp;: <em>«Les Subsahariens qui arrivent à </em>Jeune Afrique<em> se sentent chez eux. Je connais évidemment mieux l’Afrique du Nord et les problèmes du Moyen-Orient, mais je ne fais pas de différence. Tout au long de son histoire et jusqu’à ce jour, </em>Jeune Afrique<em> a compté dans ses rangs des Africains – noirs et blancs –, des Juifs, des Arabes, des musulmans, des animistes, des chrétiens et des athées. Cela marche assez bien parce que </em>Jeune Afrique<em> n’est pas un journal de Blancs qui emploient des Noirs. Ce n’est pas du tout ça.»</em></p>



<p>On peut penser que l’esprit humaniste qui fût derrière le parcours exceptionnel de cet homme qui a incarné plus que tout autre, entre 1958 et 2021, cette communauté de destin entre les peuples du nord et du sud du Sahara, aurait une dimension générationnelle et qu’aujourd’hui, les données géopolitiques et les conditions historiques ont changé, mais une telle explication, si elle renferme une petite part de vérité, ne devrait en aucun cas justifier&nbsp;la montée du racisme et du nationalisme que l’on observe aujourd’hui, et pas seulement en Tunisie, ni dérober, à nos yeux, l’importance de l’engagement personnel contre ces fléaux contre lesquels on devrait tous s’<em>«immuniser»</em> pour utiliser le terme de Ben Yahmed.</p>
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		<item>
		<title>Pour que cesse la criminalisation de l’action syndicale en Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/04/pour-que-cesse-la-criminalisation-de-laction-syndicale-en-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 08:11:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[action syndicale]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Kaabi]]></category>
		<category><![CDATA[Hatem Nafti]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Jenbdoubi]]></category>
		<category><![CDATA[Mouhieddine Cherbib]]></category>
		<category><![CDATA[Nadia El Fani]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[UGTT]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kapitalis.com/tunisie/?p=6283945</guid>

					<description><![CDATA[<p>La société civile tunisienne en Europe se dit solidaire avec l'UGTT. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Des militants de la société civile tunisienne en Europe ont publié la déclaration suivante où ils expriment leur dénonciation de la criminalisation de l’action syndicale par le pouvoir en place en Tunisie et expriment leur solidarité et leur soutien avec l’UGTT.  </em></strong></p>



<span id="more-6283945"></span>



<p>Face à ses échecs politiques, sociaux et économiques, le pouvoir tunisien s’attaque à l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) en tentant de criminaliser et dénigrer l’action syndicale.</p>



<p>L’arrestation du camarade Anis Kaabi, SG du syndicat des sociétés d’autoroute constitue une nouvelle atteinte grave au droit syndical et à la liberté d’expression.</p>



<p>En empêchant l’action syndicale, alors que la situation politique et économique se dégrade depuis plusieurs mois dans le pays, le pouvoir fait le choix de la confrontation avec l’UGTT pour contrecarrer l’initiative prônée par l’UGTT et le quartet de mettre en place un dialogue national pour sortir le pays de la crise profonde qu’il traverse.</p>



<p>Le président Kaïs Saïed prend le risque d’aggraver encore davantage la situation en déclarant la guerre aux représentants légitimes des travailleurs de plonger le pays dans un chaos aux conséquences désastreuses pour le pays et toute la région.</p>



<p>Nous responsables et militants-es des associations démocratiques de l’immigration tunisienne, dénonçons vigoureusement cette attaque contre le droit syndical et l’UGTT.</p>



<p>Nous demandons la libération immédiate du camarade Anis Kaabi et réaffirmons notre soutien à l’UGTT.</p>



<p>Nous apportons notre soutien à l’initiative du Quartet (UGTT, LTDH, Ordre des avocats, FTDES) pour le sauvetage de la Tunisie.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Paris le 3 février 2023</em></p>



<p><em><strong>Premiers signataires : </strong></em></p>



<p><em>Kamel Jenbdoubi, Mouhieddine Cherbib, Fathi Tlili, Mourad Allal, Mohamed Lakhadar Ellala, Faycal Ben Abdallah, Tarek Toukabri, Hédi Chenchabi, Mohamed Ben Said, Noureddine Senoussi, Mohsen Dridi, Nadia El Fani, Sophie Bessis, Nacer El Fahem, Abderrazek Kitar,  Mohamed Nachi, Mohamed Bhar, Chokri Jlassi, Mkadem Fayçal, Mohamed Chérif Ferjani, Raja Chamekh, Mohamed Hamrouni, Hatem Nafti, Hakim Fkih, Ali Ben Ameur, Mohieddine Abassi, Sarah Fourati, Karima Nagat, Sofiane Makhloufi,Taoufik Hamdi, Habib Ouarda,  Samia Frawes, Chérif Msadek, Nadia Chaabane, Saifallah Khalbachi, Mohamed Smida, Fatma Bouameid Kssila…  </em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HXbgTJMtL6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/04/tunisie-lugtt-cherche-a-desamorcer-la-crise/">Tunisie : l’UGTT cherche à désamorcer la crise</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : l’UGTT cherche à désamorcer la crise » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/04/tunisie-lugtt-cherche-a-desamorcer-la-crise/embed/#?secret=YajKD8LodQ#?secret=HXbgTJMtL6" data-secret="HXbgTJMtL6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/02/04/pour-que-cesse-la-criminalisation-de-laction-syndicale-en-tunisie/">Pour que cesse la criminalisation de l’action syndicale en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pour rendre justice à Sophie Bessis : un hommage académique à la hauteur de son œuvre</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/pour-rendre-justice-a-sophie-bessis-un-hommage-academique-a-la-hauteur-de-son-oeuvre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Dec 2022 06:36:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Chérif Ferjani]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
		<category><![CDATA[tunisianité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par son parcours et son œuvre, Sophie Bessis a sa place à Beït Al-Hikma et dans les meilleures institutions de son pays, la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/pour-rendre-justice-a-sophie-bessis-un-hommage-academique-a-la-hauteur-de-son-oeuvre/">Pour rendre justice à Sophie Bessis : un hommage académique à la hauteur de son œuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>En abordant divers sujets, et en dépit de son attachement à l’universalité de l’humain et de ses droits que je partage avec elle, Sophie Bessis revendique sa tunisianité que ce soit à travers les exemples sur lesquels elle s’appuie pour étayer ses analyses ou en prenant explicitement position en tant que tunisienne ou arabe.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Mohamed Chérif Ferjani </strong>*</p>



<span id="more-5833207"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2020/10/Mohamed-Cherif-Ferjani.jpg" alt="" class="wp-image-321363"/></figure>
</div>


<p>Sophie Bessis a obtenu son agrégation en histoire en 1972. Elle aurait pu intégrer la jeune université tunisienne, à l’instar de ses camarades de promotion et des promotions suivantes. Hélas&nbsp;! Les autorités de son pays ne lui ont pas donné cette chance&nbsp;! Etait-ce à cause de ses origines juives, de ses engagements communistes, ou les deux à la fois&nbsp;? Comment ne pas y penser&nbsp;alors qu’elle n’était pas moins méritante que ses camarades, à qui toutes les portes ont été ouvertes, et que l’université tunisienne avait tellement besoin de d’enseignants-chercheurs qu’elle recourrait, jusqu’aux années 1980 et même après, à des coopérants de divers pays ?</p>



<p>Evoquant dans son livre <em>Dedans-dehors </em>(Tunis, Elyzad,&nbsp;2010), ce manque de reconnaissance en raison de ses origines et de ses engagements peu au goût des chantres des identités exclusives, elle n’en garde aucune amertume, aucun ressentiment. Au contraire, comme elle le dit à ses ami(e)s, dont j’ai l’honneur de faire partie, ce refus lui <em>«a permis de mener une vie d’électron libre, de parcourir le monde hors des sentiers majoritaires et des institutions»</em>. Elle ne demande rien à personne. Elle a eu un parcours riche de réussites personnelles, intellectuelles, scientifiques que peu ont connues.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie au cœur</h2>



<p>Elle n’a jamais tourné le dos à son pays auquel elle est restée fidèlement attachée. Il est au cœur de ses recherches et de ses publications, comme en témoignent ses livres portant directement sur la Tunisie (<em>Habib Bourguiba (1901-1989)</em>, ouvrage écrit avec son amie Souhayr Belhassen, Paris, Jeune  Afrique, 1988-1990 ; réed. Elyzad, Tunis, 2012<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophie_Bessis">, </a><em>Les Valeureuses : cinq Tunisiennes dans l&rsquo;histoire</em>, Tunis, Elyzad, 2017, <em>Histoire de la Tunisie : de Carthage à nos jours</em>, Paris, Tallandier, 2019). </p>



<p>De même, quand elle écrit sur le Maghreb et le monde arabe (<em>Femmes du Maghreb : l&rsquo;enjeu</em>, Paris, Jean-Claude Lattès, 1992, <em>Les Arabes, les femmes, la liberté</em>, Paris, Albin Michel, 2007), ou sur des thèmes qui paraissent éloignés de ses préoccupations tunisiennes : <em>L&rsquo;Arme alimentaire</em>, Paris, Maspero, 1979, <em>La Dernière frontière : les tiers-mondes et la tentation de l’Occident</em>, Paris, Jean-Claude Lattès, 1983, <em>Mille et une bouches : cuisines et identités culturelles</em>, Paris, Autrement, 1995, <em>L’Occident et les Autres : histoire d&rsquo;une suprématie</em>, Paris, La Découverte, 2003, <em>La Double impasse : l’universel à l’épreuve des fondamentalismes religieux et marchand</em>, Paris, La Découverte, coll. Cahiers libres, 2014, ou encore <em>Je vous écris d’une autre rive : lettre à Hannah Arendt</em>, Tunis,  Elyzad, 2021.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="clz9Dhwo1p"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/29/tunisie-_-sophie-bessis-ce-qua-fait-kais-saied-est-un-coup-de-force/">Tunisie _ Sophie Bessis : « Ce qu&rsquo;a fait Kais Saïed est un coup de force »</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie _ Sophie Bessis : « Ce qu&rsquo;a fait Kais Saïed est un coup de force » » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2021/07/29/tunisie-_-sophie-bessis-ce-qua-fait-kais-saied-est-un-coup-de-force/embed/#?secret=vOXhM1W0RY#?secret=clz9Dhwo1p" data-secret="clz9Dhwo1p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’universalité de l’humain</h2>



<p>En abordant divers sujets, et en dépit de son attachement à l’universalité de l’humain et de ses droits que je partage avec elle, Sophie Bessis revendique sa tunisianité que ce soit à travers les exemples sur lesquels elle s’appuie pour étayer ses analyses (comme dans son livre <em>La Double impasse : l&rsquo;universel à l&rsquo;épreuve des fondamentalismes religieux et marchand</em>)ou en prenant explicitement position en tant que tunisienne ou arabe, comme en témoigne sa merveilleuse <em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/19/dans-je-vous-ecris-dune-autre-rive-sophie-bessis-sinterroge-sur-le-devenir-du-monde/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lettre à Hannah Arendt </a></em>écrite de sa <em>«rive»</em> sud qu’elle oppose à la <em>«rive»</em> d’où écrit et parle Hannah Arendt. Il en est de même des conférences et des interventions qu’elle donne partout où elle est invitée en reconnaissance de sa compétence et de son expertise, des cours dispensés à la Sorbonne,  à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) ou à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).</p>



<p>Ses articles en tant que journaliste collaborant à divers magazines (comme <em>Jeune Afrique</em>) et dans la presse montrent également la centralité de la Tunisie et de son évolution dans ses préoccupations. Ses prises de position courageuses en faveur des libertés individuelles et collectives, <em>«pour tous et toutes sans frontières ni hiérarchies»</em>, précise-t-elle, des droits humains en général, des droits des femmes et des minorités, sont à l’origine des responsabilités et des missions qu’elle a assumées en tant que secrétaire générale adjointe de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) ou comme consultante pour l’Unesco et l&rsquo;Unicef, organismes pour lesquels elle a effectué de nombreuses missions en Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un hommage à la sauvette</h2>



<p>C’est à ce parcours et à ces contributions de Sophie Bessis que ses ami(e)s ont voulu rendre hommage en appelant à une rencontre à la Maison de Tunisie à Paris, le 9 décembre 2022, avant que les autorités tunisiennes n’interviennent pour la <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/06/tunisie-hommage-a-sophie-bessis-censure-a-paris/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">reporter <em>sine die</em></a><em> </em>en invoquant le motif fallacieux de <em>«contraintes d’ordre administratif et logistique»,</em> selon les termes d’un message laconique et honteux envoyé par les responsables de l’institution devant accueillir cet évènement, aux organisateurs. Ses ami(e)s à Paris ont voulu marquer le coup en organisant une rencontre à l’Institut des Cultures d&rsquo;Islam à Paris le 16 décembre 2022. C’est un geste louable pour lequel on ne peut que les remercier; mais Sophie Bessis mérite mieux qu’un hommage à la sauvette, loin de son pays.</p>



<p>Par son parcours et son œuvre, Sophie Bessis a sa place à Beït Al-Hikma et dans les meilleures institutions de son pays. Ses livres auraient dû et doivent être traduits en arabe et salués, comme il se doit, par les instances académiques et culturelles en Tunisie.</p>



<p>Même si Sophie Bessis n’a jamais rien demandé et refuse de demander quoi que ce soit, la Bibliothèque nationale, le Centre national de la traduction, la Fondation Beït Al-Hikma et les universités tunisiennes, dont en particulier les départements d’histoire, doivent saisir cette occasion pour relever le défi et rendre justice à Sophie Bessis et à son œuvre, en lui organisant des cérémonies d’hommage à la hauteur de ce qu’elle a donné au pays, à la recherche et à la vie culturelle en Tunisie et ailleurs.</p>



<p>Je salue, à cet égard, l’initiative de Nirvana Editions, de son directeur Hafedh Boujmil et de mon ami Nader Hammami pour la traduction en arabe de son livre <em>Histoire de la Tunisie&nbsp;: de Carthage à nos jours </em>qui sera bientôt dans les librairies.</p>



<p><em>* Professeur honoraire de l&rsquo;Université Lyon2, président du Haut conseil scientifique de Timbuktu Institute, African Center for Peace Studies.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/27/pour-rendre-justice-a-sophie-bessis-un-hommage-academique-a-la-hauteur-de-son-oeuvre/">Pour rendre justice à Sophie Bessis : un hommage académique à la hauteur de son œuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie : hommage à Sophie Bessis «censuré» à Paris</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/06/tunisie-hommage-a-sophie-bessis-censure-a-paris/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 06:05:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CRDHT]]></category>
		<category><![CDATA[Maison de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Bessis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sophie Bessis est-elle censurée par la Maison de Tunisie à Paris ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/06/tunisie-hommage-a-sophie-bessis-censure-a-paris/">Tunisie : hommage à Sophie Bessis «censuré» à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans le communiqué ci-dessous, le CRLDHT dénonce le «report» sine die de la rencontre scientifique prévue le 9 décembre 2022 à la Maison de Tunisie à Paris en hommage à Sophie Bessis, chercheure et écrivaine tunisienne.</em></strong> <em>(Maison de Tunisie à Paris / Sophie Bessis).</em></p>



<span id="more-5512630"></span>



<p>Cette décision qui nous a d’abord interloqués, semble confirmer une inquiétante dérive atteignant aujourd’hui les institutions publiques tunisiennes même quand elles ont leur siège à l’étranger.</p>



<p>Rappelons que la Maison de Tunisie a accueilli un grand nombre de manifestations et de rencontres en partenariat avec le CRLDHT et qu’elle a elle-même proposé l’organisation de l’hommage à Sophie Bessis, dont les mérites intellectuels ne sont plus à démontrer, en coordination avec le Comité. C’est pourquoi ce report <em>sine die</em> est inexpliqué et que nous le jugeons injustifiable. Ou alors par une volonté non explicite de censure de la part des décideurs.</p>



<p>L’engagement démocratique de Sophie, femme de gauche et militante féministe, qui s’exprime régulièrement pour la défense des droits et des libertés, est la seule explication de cette décision brutale.</p>



<p>Tout en rappelant que la Fondation de la Maison de Tunisie agit sous la tutelle de l’ambassade de Tunisie en France, nous réitérons notre condamnation de ce qui pourrait constituer un grave précédent consistant à baillonner toute parole libre des démocrates et des intellectuels, y compris désormais au-delà des frontières de notre pays.</p>



<p>Nous déplorons ce triste épisode qui n’entamera en rien le respect que nous portons à son œuvre et à son engagement pour la démocratie, la liberté et les droits de l’homme. </p>



<p><strong><em>Communiqué.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/12/06/tunisie-hommage-a-sophie-bessis-censure-a-paris/">Tunisie : hommage à Sophie Bessis «censuré» à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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