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	<title>Archives des subventions - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des subventions - Kapitalis</title>
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		<title>Inflation en Tunisie &#124; Causes profondes et voies de sortie</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 07:57:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Même si le rythme de l’inflation semble se stabiliser, la hausse des prix continue de peser sur le pouvoir d’achat des Tunisiens. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/">Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Même si le rythme de l’inflation semble se stabiliser, la hausse des prix continue de peser sur le pouvoir d’achat des Tunisiens. Derrière les chiffres officiels se cachent des facteurs multiples : chocs internationaux, fragilités structurelles et choix de politique économique. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour identifier des réformes capables de contenir durablement les pressions inflationnistes.</em></strong></p>



<p><strong>Abdelwaheb Ben Moussa *</strong></p>



<span id="more-18442287"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg" alt="" class="wp-image-18394138" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/02/Abdelwahab-Ben-Moussa-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p>Depuis plusieurs années, l’économie mondiale traverse des turbulences majeures. La Tunisie n’y échappe pas. La hausse continue des prix des denrées alimentaires, de l’énergie et des biens de consommation met en lumière la fragilité des équilibres économiques nationaux. Certains peuvent penser que l’inflation est seulement le résultat de décisions politiques ponctuelles ou de la spéculation. Pourtant, les chiffres montrent que les pressions extérieures et les contraintes structurelles jouent un rôle déterminant. Identifier les causes réelles est essentiel pour envisager des solutions durables et éviter que la hausse des prix ne devienne un facteur de tension sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chocs internationaux, moteur initial de l’inflation</h2>



<p>L’inflation actuelle puise ses racines dans des perturbations économiques mondiales majeures :</p>



<p>La pandémie de&nbsp;Cocid-19 a désorganisé les chaînes d’approvisionnement, entraînant une hausse des coûts de transport et des matières premières.</p>



<p>La guerre en&nbsp;Ukraine a fait exploser les prix du pétrole, des céréales et des engrais. Le prix du blé a augmenté de plus de 50 % sur les marchés internationaux entre 2021 et 2023, impactant directement la facture alimentaire tunisienne.</p>



<p>Pour un pays importateur net comme la Tunisie, ces tensions se traduisent directement par une&nbsp;inflation importée, pesant sur les coûts de production et sur les prix à la consommation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fragilités structurelles, terrain fertile pour la hausse des prix</h2>



<p>Plusieurs facteurs internes amplifient la pression sur les prix.</p>



<p>D’abord, la dépendance aux importations&nbsp;: l’énergie, les céréales et les intrants agricoles restent largement importés. La dépréciation du dinar ou la hausse des prix internationaux pèsent directement sur le coût de production.</p>



<p>Ensuite, les chaînes de distribution complexes&nbsp;: le nombre élevé d’intermédiaires entre producteurs et consommateurs augmente les marges et accentue les hausses de prix.</p>



<p>Enfin, la productivité limitée&nbsp;: certains secteurs agricoles et industriels ne produisent pas assez pour répondre à la demande. Même lors d’une bonne saison, les prix restent élevés en raison de pertes post-récolte et de logistique inefficace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Subventions entre soutien et distorsion</h2>



<p>Les subventions alimentaires et énergétiques jouent un rôle social crucial mais soulèvent aussi des débats. Elles rendent l’inflation officielle moins représentative de la réalité du marché. Leur financement, souvent via création monétaire ou emprunt, peut accroître la pression inflationniste. Entre 2024 et 2025, le gouvernement tunisien a injecté environ 18 milliards de dinars dans le budget de soutien, illustrant le dilemme entre soutien social et maîtrise de l’inflation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1024x682.png" alt="" class="wp-image-18442301" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1024x682.png 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-300x200.png 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-768x512.png 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-580x387.png 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-860x573.png 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie-1160x773.png 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/03/Inflation-Infographie.png 1358w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Voies pour stabiliser durablement les prix</h2>



<p>Pour maîtriser l’inflation sur le long terme, plusieurs mesures doivent être envisagées. Il convient d’abord de réformer progressivement les subventions. Il s’agit de mieux cibler les ménages vulnérables pour réduire le coût budgétaire et limiter les distorsions.</p>



<p>Il convient ensuite de renforcer la production locale&nbsp;en renforçant l’offre nationale pour réduire la dépendance aux importations et amortir l’effet des chocs extérieurs.</p>



<p>Autre urgence&nbsp;: moderniser les circuits de distribution&nbsp;en simplifiant la chaîne, réduisant les intermédiaires et améliorant la transparence des prix.</p>



<p>Enfin, la stabilisation du cadre macroéconomique&nbsp;aidera à maîtriser les déficits publics, gérer la masse monétaire et renforcer les réserves en devises pour restaurer la confiance dans le dinar.</p>



<p>La maîtrise de l’inflation ne peut donc se limiter à des ajustements monétaires ponctuels. Elle nécessite une&nbsp;approche globale et cohérente, combinant réformes structurelles, stabilisation macroéconomique et renforcement de la production locale.</p>



<p>Pour réduire durablement les tensions sur les prix, la Tunisie doit relancer l’investissement et la production locale, accroître la productivité et l’efficacité des marchés, et restaurer la confiance dans l’économie.</p>



<p>Ces mesures sont essentielles pour protéger le pouvoir d’achat des ménages et garantir une&nbsp;stabilité sociale et économique durable, tout en permettant aux politiques publiques d’anticiper et d’amortir les futurs chocs économiques.</p>



<p><em>* Ingénieur informatique et cadre d’entreprise publique.</em></p>



<p><em>** Cette tribune a été rédigée par l’auteur et structurée avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle pour correction, ajustement du style et recherche de données chiffrées. L’infographie résumant chiffres clés, causes et voies de sortie a été créée pour illustrer visuellement l’analyse et faciliter la compréhension.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/06/inflation-en-tunisie-causes-profondes-et-voies-de-sortie/">Inflation en Tunisie | Causes profondes et voies de sortie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie peine à exploiter son immense potentiel d’énergies renouvelables</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/23/la-tunisie-peine-a-exploiter-son-immense-potentiel-denergies-renouvelables/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 12:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Energy]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[gaz algérien]]></category>
		<category><![CDATA[hydrogène vert]]></category>
		<category><![CDATA[politique macroéconomique]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’immense potentiel de la Tunisie en matière d’énergies renouvelables peut-il triompher de ses politiques désastreuses ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/23/la-tunisie-peine-a-exploiter-son-immense-potentiel-denergies-renouvelables/">La Tunisie peine à exploiter son immense potentiel d’énergies renouvelables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le magazine spécialisé <a href="https://www.africa-energy.com/news-centre/hot-topics/can-tunisias-huge-renewable-energy-opportunity-prevail-against-its-terrible-politics">Africa Energy</a> se demande si l’immense potentiel de la Tunisie en matière d’énergies renouvelables peut triompher de ses politiques désastreuses.</em></strong></p>



<span id="more-14692449"></span>



<p><em>«La Tunisie a certaines des meilleures perspectives en matière d’énergies renouvelables en Afrique. Elle dispose de bonnes ressources éoliennes, d’excellentes ressources solaires et d’un fort impératif économique pour remplacer le gaz algérien importé et coûteux. Sa proximité avec l’Europe signifie également qu’elle sera parmi les premiers pays à bénéficier du HVDC et – potentiellement – de la technologie de l’hydrogène vert»</em>, note le magazine dans un récent article. Il estime que notre pays dispose d’<em>«excellents responsables»</em> dirigeant la politique du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie  qui souhaitent que les projets en cours en matière d’énergies renouvelables réussissent. Mais ils n’ont pas vraiment les coudées franches et font face à certaines contraintes, estime-t-il.   </p>



<p><em>Africa Energy</em>, qui a pesé les risques et les opportunités, se montre plutôt sceptique. Le fait que les autorités s’empressent de désigner à chaque fois des boucs émissaires et de prétendus <em>«profiteurs»</em> parmi les opérateurs économiques rend la réalisation des projets beaucoup plus difficile qu’elle ne devrait l’être, estime l’auteur de l’article. Qui pointe également du doigt&nbsp; la politique macroéconomique du gouvernement, qu’il qualifie d’inflationniste et de dépendante des subventions.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/11/23/la-tunisie-peine-a-exploiter-son-immense-potentiel-denergies-renouvelables/">La Tunisie peine à exploiter son immense potentiel d’énergies renouvelables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2024 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
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		<category><![CDATA[masse salariale]]></category>
		<category><![CDATA[réformes structurelles]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, qui n'a pas repris les négociations avec le FMI, au point mort depuis octobre 2022, pourra-t-elle s'en sortir avec ses propres moyens? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/">Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a enregistré des signes d’amélioration économique, mais le taux de croissance reste faible et des réformes structurelles sont nécessaires, a déclaré Jihed Azour, soulignant l’absence de négociations entre le FMI et la Tunisie sur de nouveaux financements. Cependant, le président Saïed, qui n’est pas pressé de voir ces négociations reprendre, estime que la Tunisie peut se relancer en comptant sur ses propres moyens.</em></strong> <em>(Illustration: Jihad Azour reçu par le président Saïed en juin 2022). </em></p>



<p><strong>Imed Bahri &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<span id="more-14435440"></span>



<p>Dans une déclaration à l’agence de presse Tap en marge des réunions annuelles 2024 du FMI et de la Banque mondiale (BM), le directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international (FMI) a indiqué que la situation économique de la Tunisie a montré quelques signes d’amélioration, notamment dans le commerce extérieur et l’agriculture, mais la croissance reste faible, à 1,6% en 2024 et 2025, selon les prévisions du FMI publiées dans son rapport sur les <em>Perspectives de l</em><em>’</em><em> </em><em>économie mondiale</em>.</p>



<p>Il s&rsquo;agit du niveau le plus faible parmi tous les pays d’Afrique du Nord&nbsp;: l’Egypte 4,1%, la Mauritanie 4,2%, le Maroc 3,6% et l’Algérie 3% en 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Impulser les investissements et créer des emplois</h2>



<p>L’économie tunisienne est actuellement confrontée à des défis majeurs liés à la nécessité de créer des emplois et de développer le volume des investissements. Selon Azour, le gouvernement tunisien a pu adopter certaines mesures en termes de dépenses publiques, mais l’économie nationale doit bénéficier d’autres réformes structurelles qui contribuent à augmenter le niveau des investissements et à la création d’emplois, car le FMI s’attend à ce que le taux de chômage atteindra un niveau élevé de 16,4% en 2024.</p>



<p><em>«&nbsp;Je pense qu</em><em>’</em><em>il est nécessaire d</em><em>’</em><em>introduire des réformes pour augmenter le niveau de croissance, réduire le fardeau des banques publiques et élargir le cercle du financement»</em>, a déclaré Azour.</p>



<p><em>«Le FMI ne dispose d</em><em>’</em><em>aucune information sur l</em><em>’</em><em>existence de nouvelles négociations avec le gouvernement tunisien sur l</em><em>’</em><em>accès au financement et le précédent programme de financement pour lequel la Tunisie avait reçu l</em><em>’</em><em>approbation préliminaire n</em><em>’</em><em>a pas été finalisé»</em>, a-t-il rappelé.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SVXqgoe0ly"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/la-tunisie-pourra-t-elle-se-passer-du-fmi/">La Tunisie pourra-t-elle se passer du FMI ?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie pourra-t-elle se passer du FMI ? » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/23/la-tunisie-pourra-t-elle-se-passer-du-fmi/embed/#?secret=geHw0BVZeh#?secret=SVXqgoe0ly" data-secret="SVXqgoe0ly" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En octobre 2022, les services du FMI et les autorités tunisiennes étaient parvenus à un accord pour soutenir les politiques économiques de la Tunisie avec un accord de 48 mois au titre du mécanisme élargi de financement d’environ 1,9 milliard de dollars, mais les négociations ont été bloquées fin 2022.</p>



<p>En juin 2023, le président Kaïs Saïed a déclaré que, dans toute négociation avec le FMI, les solutions ne doivent pas être présentées sous forme de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/06/kais-saied-a-propos-du-pret-fmi-je-refuse-les-diktats-imposes-par-letranger/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diktats</a>, ajoutant que les solutions conventionnelles ne feraient qu’aggraver la crise sociale et avoir un impact négatif sur la situation en Tunisie et dans la région dans son ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Tunisie doit compter sur ses propres moyens </h2>



<p><em>«Le Fonds doit revoir ses propositions pour trouver une solution»</em>, a soutenu Saïed, alors que le FMI affirme qu’il revient à la Tunisie de présenter un nouveau programme qui soit crédible et éligible à un financement.</p>



<p>Le président de la république rechigne à mettre en œuvre les réformes économiques douloureuses, comme la réduction des subventions, la baisse de la masse salariale dans le secteur public ou encore la privatisation totale ou partielle de certaines entreprises publiques en difficulté, estimant que ces réformes sont susceptibles de provoquer des tensions sociales dans le pays, Il estime également que la Tunisie peut compter sur ses propres moyens, car elle regorge de richesses encore mal exploitées et qu’il suffit de lutter contre la corruption qui gangrène l’économie nationale pour que ces richesses profitent à tous les Tunisiens.</p>



<p>Cependant, et en attendant de cueillir les fruits promis de la lutte contre la corruption, la machine économique nationale reste bloquée et la croissance est on ne peut plus atone (0,4% en 2023, 1,6 en 2024), sans que des signes de relance ne pointent à l’horizon.</p>



<p><strong>Avec Tap. </strong><strong></strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rCCwifS1GI"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/">Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Solutions pour sortir du bras de fer entre Kaïs Saïed et le FMI » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/06/22/solutions-pour-sortir-du-bras-de-fer-entre-kais-saied-et-le-fmi/embed/#?secret=BOOTzUE3Q1#?secret=rCCwifS1GI" data-secret="rCCwifS1GI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/27/sans-lappui-du-fmi-leconomie-tunisienne-pourra-t-elle-repartir/">Sans l’appui du FMI, l’économie tunisienne pourra-t-elle repartir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : une loi de finances 2025 sous le signe de l’Etat social  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/tunisie-une-loi-de-finances-2025-sous-le-signe-de-letat-social/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2024 11:13:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[2025]]></category>
		<category><![CDATA[emploi précaire]]></category>
		<category><![CDATA[Kamel Madouri]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances]]></category>
		<category><![CDATA[Sihem Nemsia]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
		<category><![CDATA[transferts sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi de finances 2025 vise à renforcer les fondements de l’État social. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/tunisie-une-loi-de-finances-2025-sous-le-signe-de-letat-social/">Tunisie : une loi de finances 2025 sous le signe de l’Etat social  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le gouvernement Madouri semble privilégier les exigences des transferts sociaux sur celles de la relance économique par l’initiative privée et l’investissement, et ce dans le cadre d’une conception étatique de l’économie. C’est, en tout cas, ce qui ressort des orientations de la loi de finances pour 2025.</em></strong></p>



<span id="more-14084099"></span>



<p>Renforcer les fondements de l’État social, tout en continuant à rétablir les équilibres financiers, stimuler les investissements, stabiliser la reprise et réaliser le décollage économique. Tels sont les objectifs alloués par le gouvernement tunisien au projet de loi de finances pour 2025.</p>



<p>Ce projet a été au centre d’un conseil des ministres réuni samedi 28 septembre 2024, au Palais du gouvernement à la Kasbah, sous la présidence du Premier ministre Kamel Madouri, qui a souligné l’importance de ce projet en tant qu’incarnation de la vision et des décisions de l’État.</p>



<p>La loi de finances doit s’appuyer sur l’évaluation des acquis réalisés, l’accumulation des résultats positifs et l’anticipation des évolutions selon une vision qui concilie les exigences d’une utilisation efficace et optimale des ressources et des programmes de l’Etat, a souligné Madouri, en appelant son cabinet à continuer d’œuvrer pour contrecarrer les impacts économiques, sociaux et climatiques, améliorer la durabilité des finances publiques et créer les conditions et les moyens nécessaires au succès de la transformation structurelle de l’économie nationale.</p>



<p>Le Premier ministre a également souligné que l’amélioration des indicateurs économiques et financiers, qui demeurent faibles et mitigés depuis 2011, doit s’accompagner de mesures visant à consolider la justice fiscale, à maîtriser l’inflation, à accroître le pouvoir d’achat, à développer le système de protection sociale et à répondre aux attentes et aspirations de la population tunisienne, objectifs parfois aux antipodes les uns des autres, mais qu’il va falloir trouver les moyens de réaliser de manière coordonnée.</p>



<p>La ministre des Finances, Sihem Nemsia, a passé en revue les principales orientations générales adoptées dans le cadre de l’élaboration des équilibres financiers du projet de loi de finances pour 2025. Il s’agit notamment d’éliminer les formes d’emploi précaire, d’augmenter les allocations pour les transferts sociaux, de maintenir le système de subventions, de respecter les options nationales en matière de mobilisation des ressources et d’encourager l’entrepreneuriat.</p>



<p>Avec des objectifs présentés dans cet ordre, il est clair qu’à travers une telle loi de finances, le gouvernement Madouri compte privilégier les exigences des transferts sociaux sur celles de la relance économique par l’initiative privée et l’investissement, et ce dans le cadre d’une conception étatique de l’économie. Soit moins de libéralisme, et plus d’Etat providence.  Ce qui requiert la mobilisation de fonds importants, en partie par l’endettement, intérieur et extérieur.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/09/29/tunisie-une-loi-de-finances-2025-sous-le-signe-de-letat-social/">Tunisie : une loi de finances 2025 sous le signe de l’Etat social  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Skander Ounaies : «En Tunisie, l’argent existe, mais il est mal utilisé» (Podcast)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/skander-ounaies-en-tunisie-largent-existe-mais-il-est-mal-utilisee-podcast/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Jun 2024 08:28:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[endettement]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[salaires]]></category>
		<category><![CDATA[Skander Ounaies]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie paye ses dettes, c’est une bonne chose. Cela montre que l’argent existe, mais est-ce qu’il va où il doit aller, c’est-à-dire vers l’investissement?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/skander-ounaies-en-tunisie-largent-existe-mais-il-est-mal-utilisee-podcast/">Skander Ounaies : «En Tunisie, l’argent existe, mais il est mal utilisé» (Podcast)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les autorités tunisiennes ne cessent de se féliciter du fait qu’elles parviennent à payer leurs dettes extérieures et intérieures. Mais au-delà de cet auto-satisaction, il y a un revers de la médaille que les économistes se doivent de relever.</em></strong> <a href="https://www.facebook.com/reel/1179200923274156" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Podcast.</a></p>



<span id="more-13157694"></span>



<p>Dans un entretien avec la <a href="https://www.facebook.com/reel/1179200923274156" target="_blank" rel="noreferrer noopener">radio Express</a>, l’économiste Skander Ounaies a révélé ce revers de la médaille. <em>«La Tunisie paye ses dettes, c’est une bonne chose. L’Etat a demandé 700 millions de dinars et a réussi à collecter le double, c’est-à-dire 1400 millions de dinars. C’est bien également. Cela montre que l’argent existe, mais est-ce qu’il va où il doit aller, c’est-à-dire vers l’investissement?»</em>, s’interroge-t-il. Et de constater que le taux d’endettement extérieur de la Tunisie s’est élevé à la fin du premier trimestre 2024 à 156% par rapport à ce qu’il était un an auparavant. Et tout cet argent emprunté n’est pas orienté vers l’investissement créateur de richesses et d’emplois, mais il sert à financer les dépenses de l’Etat, c’est-à-dire les salaires, les frais de gestion, les subventions, etc. Et cela fait peser de nouvelles menaces et ouvre le pays à tous les scénarios, estime Skander Ounaies.</p>



<p><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/04/17/plus-que-dendettement-la-tunisie-a-besoin-de-vraies-reformes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’endettement </a>en soi n’est pas une mauvaise chose, encore faut-il que l’argent emprunté soit bien utilisé pour relancer une machine économique en panne avec un taux de croissance de <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/02/16/tunisie-croissance-economique-atone-estimee-a-04-en-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">0,4% en 2023</a>. Ce n’est malheureusement pas le cas actuellement en Tunisie, pays déjà très endetté (+85% de son PIB) et qui continue d’emprunter de l’argent à gauche et à droite pour financer le train de vie faramineux d’une administration publique prolifique (plus de 650 000 salariés dans un pays qui serait mieux géré avec seulement 500 000), souvent inefficace et parfois même paralysante.</p>



<p>Le problème, ce n’est pas la situation en tant que telle, qui n’est pas irréversible et peut être corrigée à tout moment par des décisions moins populistes et plus courageuses. Le problème réside dans le fait que les autorités ne semblent pas en être conscientes et continuent de gérer le pays avec la même désinvolture autosatisfaite. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sYqcvuiKuY"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/15/comment-lendettement-marginalise-legypte-et-la-tunisie/">Comment l&rsquo;endettement marginalise l’Égypte et la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comment l&rsquo;endettement marginalise l’Égypte et la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/09/15/comment-lendettement-marginalise-legypte-et-la-tunisie/embed/#?secret=RCp7IZe022#?secret=sYqcvuiKuY" data-secret="sYqcvuiKuY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="has-text-align-right"><strong>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/09/skander-ounaies-en-tunisie-largent-existe-mais-il-est-mal-utilisee-podcast/">Skander Ounaies : «En Tunisie, l’argent existe, mais il est mal utilisé» (Podcast)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Ramadan, hausse des prix et intervention de l’Etat</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/ramadan-hausse-des-prix-et-intervention-de-letat/</link>
					<comments>https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/ramadan-hausse-des-prix-et-intervention-de-letat/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 09:16:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
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		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[Moktar Lamari]]></category>
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		<category><![CDATA[surproduction]]></category>
		<category><![CDATA[taxes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les interventions de l'Etat pour maîtriser les prix sont souvent qualifiées d’inefficaces.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/ramadan-hausse-des-prix-et-intervention-de-letat/">Ramadan, hausse des prix et intervention de l’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le mois de ramadan se caractérise généralement par une hausse de la consommation et… des prix. En Tunisie, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/tunisie-les-autorites-interviendront-pour-contenir-les-prix-pendant-ramadan/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Etat a tendance à intervenir </a>pour, espère-t-il, maintenir les prix à des seuils acceptables par les consommateurs. Mais est-ce vraiment efficace, lorsque les prix flambent malgré tout et que l’Etat n’a pas vraiment les moyens de contrôler le marché?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Moktar Lamari</strong> *</p>



<span id="more-12053661"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/10/Moktar-Lamari.jpg" alt="" class="wp-image-246439" style="width:200px"/></figure>
</div>


<p>En économie, les taxes, subventions ou interventions réglementaires se justifient par la présence d’une imperfection de marché. Hors de ce cadre, les interventions sont souvent qualifiées d’inefficaces.</p>



<p>En théorie, elles reviennent en effet à déshabiller Paul pour habiller Jacques tout en augmentant les coûts et en nuisant à la bonne allocation des ressources. Dès lors, quelle peut être l’imperfection de marché propre à la question agricole?</p>



<p>L’idée d’un prix plancher fait écho à un article célèbre de D. Card et A. Krueger de 1994 portant sur le marché du travail dans la restauration rapide. Leur analyse s’appuie sur l’augmentation soudaine du salaire minimum suivant une réforme de 1992 dans l’Etat du New Jersey.</p>



<p>Après avoir scruté plus de 400 fast-foods, leur étude montre que cette hausse n’a eu aucun effet sur l’emploi. Bien que controversé, l’explication a posteriori de ce résultat tient au fait que les fast-foods disposaient d’un pouvoir de monopsone sur le marché du travail (faible nombre de demandeurs contre un grand nombre d’offreurs).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="V53zV3Y3J2"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/06/tunisie-poursuite-de-la-hausse-des-prix-des-produits-alimentaires/">Tunisie : poursuite de la hausse des prix des produits alimentaires</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : poursuite de la hausse des prix des produits alimentaires » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/06/tunisie-poursuite-de-la-hausse-des-prix-des-produits-alimentaires/embed/#?secret=d6GBwuJDui#?secret=V53zV3Y3J2" data-secret="V53zV3Y3J2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Risque de surproduction</h2>



<p>Autrement dit, les entreprises pouvaient avant la réforme embaucher à des salaires plus faibles que sur un marché parfaitement concurrentiel. La mise en place d’un salaire minimum aurait alors permis de réduire les rentes de la restauration rapide au profit des travailleurs mais aussi des consommateurs.</p>



<p>Mais quel lien avec l’agriculture ? De fait, le marché agricole est souvent monopolistique (beaucoup d’agriculteurs, peu de transformateurs ou distributeurs) d’où la justification d’un prix minimum. Cependant, le diable se cache dans les détails. Tout d’abord, toutes les filières ne sont pas monopsonistiques et les distributeurs risquent de reporter la hausse des coûts sur leur prix de vente. Ainsi, la note risque d’être en partie payée par le consommateur.</p>



<p>Ensuite, la mise en place d’un prix plancher a pour objectif d’accroître les revenus des agriculteurs. Cependant, si le consommateur ne suit pas à cause de la hausse des prix, une surproduction peut apparaître. Ceci risque d’être d’autant plus le cas que les consommateurs peuvent se reporter sur des produits étrangers.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3iL4QPGBUc"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/08/tunisie-les-prix-baisseraient-ils-vraiment-durant-ramadan/">Tunisie : les prix baisseraient-ils vraiment durant ramadan ?  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les prix baisseraient-ils vraiment durant ramadan ?   » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/08/tunisie-les-prix-baisseraient-ils-vraiment-durant-ramadan/embed/#?secret=oXEL57f96R#?secret=3iL4QPGBUc" data-secret="3iL4QPGBUc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>En effet, même si les Français disent vouloir soutenir le secteur, il n’est pas certain que ce patriotisme se retrouve dans les comportements d’achat. La récente baisse des ventes de la filière bio nous rappelle que les bonnes volontés ont aussi un prix.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le remède plus nocif que le mal</h2>



<p>En outre, contrairement à la restauration rapide, les coûts de production peuvent varier selon les exploitations d’une même filière. Ainsi, le prix plancher risque surtout de privilégier les grandes exploitations alors même que l’objectif initial était de soutenir les petits producteurs.</p>



<p>Enfin, il faut prendre en compte l’angle mort de toute politique interventionniste : les coûts et l’inefficacité potentielle de l’administration, qui, à eux seuls, peuvent rendre tout remède plus nocif que le mal initial.</p>



<p>D’ailleurs, face à la somme des critiques exprimées ici, la martingale consiste à opposer davantage de réglementations, et donc d’administration. Et c’est pourquoi, alors qu’elle est dénoncée par les agriculteurs comme l’un des principaux problèmes à résoudre, <em>«la bureaucratie grandit pour satisfaire les besoins croissants de la bureaucratie grandissante»</em>. </p>



<p><strong><em>Source</em></strong>&nbsp;: <a href="https://www.facebook.com/groups/375846620757494/?__cft__%5b0%5d=AZV-TgHMo7NPx0NI94uGvjGAUEqimLIYMlBhU9-WJh3uxVGRkDt_394TEYXBlcLmaij_eZjLTDbX8CDah7iOL5QCIKXrHt6xo2xE7i31DrAOnfp2tkRxEyDzP0JkC-S0riOGRIwj9ZajtHM4tID72i4IlQQgI5PbSTOC4WCdORmLB3xKIVTJ9PRRzhvU1cScULo&amp;__tn__=-UK-R">Economics for Tunisia, E4T</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1GyNYWzGnX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/tunisie-les-autorites-interviendront-pour-contenir-les-prix-pendant-ramadan/">Tunisie : les autorités interviendront pour contenir les prix pendant ramadan</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tunisie : les autorités interviendront pour contenir les prix pendant ramadan » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/01/tunisie-les-autorites-interviendront-pour-contenir-les-prix-pendant-ramadan/embed/#?secret=3hUALvgffe#?secret=1GyNYWzGnX" data-secret="1GyNYWzGnX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/03/11/ramadan-hausse-des-prix-et-intervention-de-letat/">Ramadan, hausse des prix et intervention de l’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Suppression des subventions sur les carburants libyens : une opportunité pour la Tunisie</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/23/suppression-des-subventions-sur-les-carburants-libyens-une-opportunite-pour-la-tunisie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 06:14:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
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		<category><![CDATA[tourisme saharien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La suppression des subventions sur les carburants par la Libye et la conjoncture climatique et économique en Europe offrent l’opportunité historique d’une alternative crédible à la contrebande en Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/23/suppression-des-subventions-sur-les-carburants-libyens-une-opportunite-pour-la-tunisie/">Suppression des subventions sur les carburants libyens : une opportunité pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie a pendant trop longtemps tourné le dos aux régions du sud et du sud-ouest. Les </em></strong><em><strong>mesures libyennes de</strong> </em><strong><em><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/la-restructuration-de-la-subvention-aux-carburants-en-libye-et-ses-impacts-sur-la-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">suppression des subventions sur les carburants </a>et la conjoncture climatique et économique en Europe offrent l’opportunité historique d’une alternative crédible à la contrebande et un plus grand sentiment d’équité et d’appartenance nationale aux populations de ces régions qui n’ont reçu depuis l’indépendance que des fausses promesses et des solutions factices et illusoires.</em></strong></p>



<p>Par <strong>Elyes Kasri</strong> *</p>



<span id="more-11358691"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2021/06/Elyes-Kasri.jpg" alt="" class="wp-image-352204"/></figure>
</div>


<p>L’annonce par le gouvernement libyen de son intention de supprimer les subventions sur les carburants a été perçue par de nombreux cercles tunisiens notamment l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) comme une menace potentielle au budget de l’Etat tunisien, conséquence d’une plus forte demande sur les produits pétroliers subventionnés en raison du rabattement de nombreux consommateurs des carburants libyens vendus dans les circuits de contrebande vers le circuit d’approvisionnement formel en Tunisie.</p>



<p>En outre, le sort d’un segment de la population frontalière tunisienne habituée au commerce informel du carburant libyen semble également être considéré comme une menace à la paix sociale dans ces régions historiquement volatiles.</p>



<p>Le propre d’un bon gestionnaire étant de voir dans toute menace une opportunité, cette décision libyenne devrait être considérée comme un coup porté à la contrebande qui a consacré l’émergence d’un non-Etat dans les régions frontalières et a alimenté la fraude, le blanchiment d’argent et, à l’occasion, le terrorisme et plus récemment un flux migratoire croissant avec des épisodes atroces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réparer une injustice qui a trop duré</h2>



<p>Loin d’en vouloir au gouvernement libyen, la Tunisie n’a à s&rsquo;en prendre qu’à elle même pour avoir ignoré depuis l’indépendance les besoins de développement durable de ces régions en les poussant, à force de manque d’opportunités et de laisser-aller, à la mise en place d’un système socio-économique de la contrebande et de non-Etat.</p>



<p>Ces régions possèdent pourtant un potentiel de développement agricole par l’exploitation des ressources aquatiques souterraines partagées entre la Tunisie, l’Algérie et la Libye. Ce bassin de réserve d’eau souterraine s&rsquo;étend sur une superficie totale d’un million de km2, partagé par l’Algérie (700.000 km2), la Libye (250.000 km2) et la Tunisie (80.000 km2).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hwVr0tk1yV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/la-restructuration-de-la-subvention-aux-carburants-en-libye-et-ses-impacts-sur-la-tunisie/">La restructuration de la subvention aux carburants en Libye et ses impacts sur la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La restructuration de la subvention aux carburants en Libye et ses impacts sur la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/21/la-restructuration-de-la-subvention-aux-carburants-en-libye-et-ses-impacts-sur-la-tunisie/embed/#?secret=5fDEkTsMtk#?secret=hwVr0tk1yV" data-secret="hwVr0tk1yV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Pour sa part, le tourisme saharien offre de grandes opportunités tant en raison de la proximité du Sahara tunisien de l’Europe que des avantages économiques offerts par le changement climatique avec ses hivers rigoureux et le renchérissement du coût du chauffage à la suite des sanctions européennes contre le gaz russe.</p>



<p>Le tourisme saharien qui a rate son décollage sous le règne de feu Ben Ali n’a pas trouvé sa voie depuis la révolution en dépit des slogans de création d’emplois et d’équité entre les régions en plus d’un objectif de discrimination positive qui ne s’est malheureusement manifesté que par la création de milliers d’emplois fictifs avec une culture prédatrice qui a failli couler un joyau économique tunisien à l’instar du Groupe chimique tunisien (GCT).</p>



<p>Pourtant, un programme de développement du tourisme dans les régions frontalières du sud et du sud-ouest pourrait créer de nombreuses opportunités d’emplois et d’investissement pour une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs.</p>



<p>A part les hôtels, dont le financement et la réalisation nécessitent des moyens substantiels, il serait utile de considérer un programme de promotion du tourisme de gîte ou chez le citoyen dans ces régions surtout lors de la saison hivernale (octobre-mars) coïncidant avec une forte demande en Europe pour des destinations au climat plus chaud.</p>



<p>Un programme pourrait commencer par choisir une dizaine de propriétaires ou de locataires de maisons dans chaque ville ou village du sud et du sud-ouest dans le cadre d’un programme pilote dont la commercialisation commencera à partir du mois d’octobre prochain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une chance pour le tourisme saharien</h2>



<p>Ce démarrage pourrait être précédé par:</p>



<p>1- la sélection de propriétaires ou gérants de gîtes selon des critères techniques et professionnels à définir en se basant sur l’expérience d’autres pays qui ont développé ce créneau;</p>



<p>2- un programme de financement par des prêts subventionnés (entre 20 000 à 30 000 dinars) pour la réhabilitation des habitations en vue d’en faire des gîtes (un maximum de 3 chambres par unité) et la mise en place des équipements de première nécessité pour satisfaire une clientèle européenne;</p>



<p>3- la mise en place d’un programme de formation au niveau des centres de formation touristique et ultérieurement par des stages dans des unités hôtelières durant la saison estivale;</p>



<p>4- le lancement d’un programme national, pas nécessairement public, de réservation à l’instar d’Airbnb, pour faciliter la commercialisation et le suivi des doléances des clients étrangers;</p>



<p>5- compte tenu de son caractère pilote et de son importance socio-économique, ce programme gagnerait à être placé sous la supervision directe du commissariat régional du tourisme et du délégué de chaque circonscription;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cpKfYOHWiR"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/08/le-sahara-pourrait-devenir-une-source-de-prosperite-pour-la-tunisie/">Le Sahara pourrait devenir une source de prospérité pour la Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Sahara pourrait devenir une source de prospérité pour la Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2022/10/08/le-sahara-pourrait-devenir-une-source-de-prosperite-pour-la-tunisie/embed/#?secret=2QFAirP7UF#?secret=cpKfYOHWiR" data-secret="cpKfYOHWiR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>6- des programmes d’assistance technique et financière étrangère seraient envisageables tant les incidences socio-économiques et sécuritaires d’un tel programme seraient perçues positivement par de nombreux pays européens et même asiatiques soucieux de contribuer au développement des zones frontalières et à la stabilisation de leur population. Outre l’Union Européenne et des pays comme la France, l’Italie, la Grande Bretagne et l’Allemagne, des pays asiatiques comme le Japon et la République de Corée pourraient apporter leur contribution. En 2011, le Japon avait déjà offert son assistance en vue de la réalisation de relais touristiques (Michi No Eki) et d’une école de tourisme et de cuisine japonaise à Nefta en vue de l’attraction des touristes japonais. Le cafouillage gouvernemental et la situation sécuritaire avaient compromis la mise en œuvre de ce programme;</p>



<p>7- la dynamisation du transport aérien vers ces zones (Nefta, Gafsa, El Borma …) à travers l’amélioration de la flotte et des dessertes de Tunisair Express (qui semblerait opérer actuellement avec un seul aéronef) ainsi que davantage de mesures incitatives aux compagnies européennes low cost pourraient améliorer l’accessibilité de ces zones longtemps négligées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une opportunité historique</h2>



<p>La Tunisie a pendant trop longtemps tourné le dos aux régions du sud et du sud-ouest. Les mesures libyennes et la conjoncture climatique et économique en Europe offrent une l’opportunité historique d’une alternative crédible à la contrebande et un plus grand sentiment d’équité et d’appartenance nationale aux populations de ces régions qui n’ont reçu depuis l’indépendance que des fausses promesses et des solutions factices et illusoires.</p>



<p>Ce programme pourrait déclencher une dynamique économique vertueuse et durable en facilitant l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs et de créateurs de richesse dont la fortune viendrait de la promotion de la beauté et de la riche histoire de leur pays ainsi que son hospitalité légendaire.</p>



<p>* <em>Ancien ambassadeur.</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/23/suppression-des-subventions-sur-les-carburants-libyens-une-opportunite-pour-la-tunisie/">Suppression des subventions sur les carburants libyens : une opportunité pour la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : le déficit budgétaire sera ramené à 3,9% du PIB en 2026</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/tunisie-le-deficit-budgetaire-sera-ramene-a-39-du-pib-en-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 10:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses d’intervention]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses d’investissement]]></category>
		<category><![CDATA[intérêts de la dette]]></category>
		<category><![CDATA[recettes budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit budgétaire de la Tunisie devrait descendre à 3,9% du PIB (8 milliards de dinars) à la fin 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/tunisie-le-deficit-budgetaire-sera-ramene-a-39-du-pib-en-2026/">Tunisie : le déficit budgétaire sera ramené à 3,9% du PIB en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le déficit budgétaire de la Tunisie devrait se réduire progressivement au cours des trois prochaines années, passant de 6,6% du PIB (11,5 milliards de dinars, MMDT) à fin 2024 à 5,2% du PIB (9,8 MMDT) en 2025 et 3,9% du PIB (8 MMDT) à fin 2026.</em></strong></p>



<span id="more-11310157"></span>



<p>C’est ce que prévoit le Cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) 2024-2026, publié récemment par le ministère des Finances. Et pour y parvenir, on s’attend à une poursuite de la tendance à la hausse des ressources budgétaires, qui devraient atteindre 49 MMDT en 2024 (en hausse de 8,4% par rapport à 2023), 51,7 MMDT (+5,3%) en 2025 et 56,2 MMDT (+8,7%) en 2026.</p>



<p>Les recettes budgétaires se sont établies à 45,3 MMDT en 2023, contre 41 MMDT en 2022 et 33,5 MMDT en 2021.</p>



<p>En revanche, les dépenses budgétaires devraient augmenter à un rythme plus lent. En hausse de 6,7% à 59,8 MMDT en 2024, puis pour atteindre 61,2 MMDT (+2,4%) en 2025 et 63,8 MMDT (+4,3%) en 2026.</p>



<p>Au cours de l’exercice 2026, ces fonds seront affectés principalement au financement des dépenses de rémunération – la masse salariale (à hauteur de 26 MMDT), des dépenses d’intervention, notamment les subventions (19,5 MMDT) et des frais de financement, soit les intérêts de la dette (près de 8 MMDT).</p>



<p>Les dépenses d’investissement ne dépasseront pas, quant à elles, 5,8 MMDT, soit 9% du budget global à fin 2026, ce qui n’est pas une bonne nouvelle, surtout que l’on connaît l’état de détérioration générale des infrastructures et des services publics&nbsp;: transports, écoles, hôpitaux, etc.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>I. B.</strong> (avec Tap).  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/tunisie-le-deficit-budgetaire-sera-ramene-a-39-du-pib-en-2026/">Tunisie : le déficit budgétaire sera ramené à 3,9% du PIB en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rapport Smiar : la sécurité alimentaire en Tunisie à l’épreuve de la sécheresse</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/04/rapport-smiar-la-securite-alimentaire-en-tunisie-a-lepreuve-de-la-secheresse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 09:28:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[céréales]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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		<category><![CDATA[récoltes céréalières]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Smiar]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les besoins d’importations céréalières de la Tunisie  pour la campagne commerciale 2023/24 devraient augmenter de 30% par rapport à 2022/23.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/04/rapport-smiar-la-securite-alimentaire-en-tunisie-a-lepreuve-de-la-secheresse/">Rapport Smiar : la sécurité alimentaire en Tunisie à l’épreuve de la sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Nous reproduisons ci-dessous la traduction française du rapport publié le 29 novembre 2023 par le Système mondial d’information et d’alerte rapide sur l&rsquo;alimentation et l’agriculture (Smiar), relevant de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).  </em></strong></p>



<span id="more-10803717"></span>



<p>Malgré un certain ralentissement, l’inflation globale des prix alimentaires reste élevée en Tunisie. Et pour cause, les mauvaises récoltes dues à la sécheresse ont limité la production céréalière en 2023 et le temps sec a retardé les semis des céréales d’hiver de 2024. Aussi les besoins d’importations de céréales du pays devraient-ils augmenter au cours de la campagne de commercialisation 2023/24.</p>



<p>Les semis du blé d’hiver et des céréales secondaires commencent généralement fin octobre et se poursuivent jusqu’à la fin de l’année, en fonction de l’humidité du sol après l’arrivée des pluies saisonnières en septembre. Fin novembre 2023, les cumuls pluviométriques saisonniers restent bien <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/09/le-retard-des-pluies-dautomne-aggrave-la-secheresse-en-tunisie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">inférieurs à la moyenne</a> : en septembre 2023, les précipitations dans les zones cultivées correspondent à environ un quart de la moyenne de longue période et, en octobre 2023, à environ un tiers de la moyenne sur une longue période. </p>



<p>Le résultat final des récoltes céréalières de 2024, qui seront récoltées en mai/juin prochain, dépendra des conditions climatiques pendant le reste de la campagne. Les prévisions météorologiques actuelles indiquent une forte probabilité de précipitations proches de la moyenne entre novembre 2023 et avril 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mauvaises récoltes généralisées en 2023</h2>



<p>La culture céréalière est majoritairement pluviale, ce qui entraîne d’importantes variations d’une année sur l’autre. La superficie irriguée en blé représente moins de 15% de la superficie totale ensemencée en blé. Par rapport à l’année précédente, les semis de blé en 2023 ont augmenté de 7%, certains agriculteurs ayant décidé de passer de l’orge au blé en raison de prix du blé plus attractifs. Malgré des pluies favorables au moment des semis, les précipitations ont été irrégulières et insuffisantes pour le reste de la saison dans les zones intérieures.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0zNvABtfrt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/05/la-tunisie-veut-reduire-ses-importations-se-cereales/">La Tunisie veut réduire ses importations de céréales</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie veut réduire ses importations de céréales » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/10/05/la-tunisie-veut-reduire-ses-importations-se-cereales/embed/#?secret=fkivwlfRSV#?secret=0zNvABtfrt" data-secret="0zNvABtfrt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Associées à des températures supérieures à la moyenne pendant les étapes critiques du développement des cultures, des conditions de sécheresse sévères, jamais connues dans le pays depuis plus de deux décennies, ont limité la croissance des cultures, entraînant de mauvaises récoltes généralisées.</p>



<p>Par conséquent, la production céréalière de 2023 a été estimée à 302&nbsp;000 tonnes, soit près de 80% de moins que la moyenne.</p>



<p>Malgré les sécheresses récurrentes de ces dernières années, le pays vise toujours à accroître son autosuffisance en matière de production céréalière. Les instruments politiques utilisés par le gouvernement comprennent des prix garantis au départ de l’exploitation, des semences certifiées subventionnées, une subvention pour l’eau d’irrigation ainsi que la fourniture d’une assistance technique aux agriculteurs produisant du blé sur les zones irriguées.</p>



<p>En 2023, les prix garantis au producteur du blé dur ont augmenté à 1 300 dinars/tonne (436 USD), contre 1 000 dinars/tonne (339 USD) en 2022. Les prix garantis à l’exploitation du blé tendre sont passés de 800 dinars/tonne (271 USD) à 1 000 dinars/tonne (336 USD) auparavant et ceux de l’orge de 690 dinars (233 USD) à 800 dinars/tonne (267 USD).</p>



<p>En 2023, le gouvernement a acheté 225 600 tonnes de céréales, contre 700 000 tonnes en 2022.Mais les importations de céréales augmenteront au cours de la campagne de commercialisation 2023/24.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2OlIwm88oe"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/rapport-la-reprise-economique-en-tunisie-ralentit-en-raison-de-la-secheresse/">Rapport : la reprise économique en Tunisie ralentit en raison de la sécheresse</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rapport : la reprise économique en Tunisie ralentit en raison de la sécheresse » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/06/rapport-la-reprise-economique-en-tunisie-ralentit-en-raison-de-la-secheresse/embed/#?secret=4cm46jRTTx#?secret=2OlIwm88oe" data-secret="2OlIwm88oe" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Le pays dépend fortement des importations de céréales, même les années où la production intérieure est bonne. Les besoins d’importations céréalières pour la campagne commerciale 2023/24 (juillet/juin) devraient s’élever à 4,7 millions de tonnes, soit environ 30% de plus que les besoins d’importation moyens de l’année précédente. Plus de la moitié des céréales importées sont du blé.</p>



<p>Entre 2016 et 2020, le pays a importé près de 40% de son blé d’Ukraine, 7% de la Russie et le reste de divers pays de l’Union européenne. Au cours de la campagne de commercialisation 2022/23, après le début de la guerre en Ukraine en février 2022, la part des exportations ukrainiennes dans les importations totales de blé est tombée à un peu plus de 15%. Bien que les pays de la mer Noire continuent de fournir la majeure partie du blé importé, les expéditions du Canada en 2022/23 ont augmenté et représentaient près de 20% des importations totales de blé.</p>



<p>Par rapport à 2022, les prix moyens des importations de céréales en 2023 (jusqu’en septembre 2023) ont diminué de 25% pour le blé dur, de 22% pour le blé tendre (meunerie) et de 22% pour l’orge.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’inflation globale des prix alimentaires reste élevée</h2>



<p>La croissance économique est restée stagnante malgré la reprise du tourisme suite à la pandémie de Covid‑19. En 2023, la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait être d&rsquo;environ 1,2 %, soit environ la moitié du taux de croissance de 2022, freinée par la sécheresse, les problèmes de financement extérieur et l’augmentation des obligations de remboursement de la dette. Comme certaines contraintes devraient s’atténuer, la croissance du PIB en 2024 est prévue à 3%.</p>



<p>Le chômage est passé de 15,3% en 2022 à 15,6% en 2023, principalement en raison des opportunités d’emploi limitées dans le secteur agricole frappé par la sécheresse. Le chômage reste particulièrement élevé, à environ 40% parmi les jeunes (âgés de 15 à 24 ans).</p>



<p>Malgré le taux élevé de dépendance du pays aux importations, les variations des prix internationaux des produits à base de blé et de l’huile végétale ne se répercutent pas entièrement sur les prix intérieurs, car le programme universel de subventions alimentaires du gouvernement les maintient stables.</p>



<p>Des discussions ont eu lieu sur la réforme du système de subventions, qui pèse lourdement sur le budget national, mais la mise en œuvre a été reportée jusqu’à présent. Les conditions strictes de financement extérieur ont limité la disponibilité de devises étrangères pour financer les importations, ce qui a entraîné des pénuries de produits de base malgré la baisse des prix internationaux des matières premières alimentaires.</p>



<p>En octobre 2023, l’indice général des prix à la consommation a augmenté de 8,6% sur un an, en baisse pour le 8<sup>e</sup> mois consécutif par rapport au niveau record de 10,4% enregistré en février 2023. L’inflation des prix alimentaires d’une année sur l’autre a baissé par rapport au pic de 15,9% atteint en mai 2023 à 13,1% en octobre 2023. Les principales augmentations de prix en octobre 2023 concernaient le café (+35%), la viande ovine (+30%), les huiles alimentaires (+28%) et les œufs. (+20%).</p>



<p>Les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un plan de sauvetage sont en cours, dans un contexte de problèmes de balance des paiements.</p>



<p class="has-text-align-right"><em>Traduit de l’anglais.</em></p>



<p><strong><em><a href="https://www.fao.org/giews/countrybrief/country.jsp?code=TUN" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lire le rapport en anglais</a></em></strong>. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/12/04/rapport-smiar-la-securite-alimentaire-en-tunisie-a-lepreuve-de-la-secheresse/">Rapport Smiar : la sécurité alimentaire en Tunisie à l’épreuve de la sécheresse</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les chiffres clés du budget de l’Etat tunisien pour 2024</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/18/les-chiffres-cles-du-budget-de-letat-tunisien-pour-2024/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 05:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[Budget de l’Etat]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
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		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[recettes fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[subventions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le projet de budget de l'Etat pour 2024 est en hausse de 9,3% par rapport à celui actualisé de 2023.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/18/les-chiffres-cles-du-budget-de-letat-tunisien-pour-2024/">Les chiffres clés du budget de l’Etat tunisien pour 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le projet de budget de l&rsquo;Etat pour 2024 est fixé à 77 868 millions de dinars (MDT), soit une hausse de 9,3% (+6 629 MDT) par rapport aux résultats actualisés de 2023.</em></strong></p>



<span id="more-10564254"></span>



<p>Les ressources propres au titre du budget de l’Etat 2024 sont estimées à 49 160 MDT, en hausse de 8,4% (+3 800 MDT) par rapport à 2023. Ils représentent 63,1% des ressources de l’État.</p>



<p>Les recettes fiscales devraient générer 44 050 MDT, soit 89,6% des recettes nettes de l’Etat.</p>



<p>Les recettes non fiscales estimées s’élèvent à 4 760 MDT (9,7%) tandis que les dons s’élèvent à 350 MDT (0,7%).</p>



<p>La dette de la Tunisie devrait atteindre 139,9 MDT à fin 2024 contre 127,1 MDT prévus au titre du budget 2023, soit une augmentation de 12 milliards de dinars.</p>



<p>Les dettes de l’Etat représentent 79,81% du PIB à fin 2024 contre 80,20% en 2023 et 79,83% en 2022.</p>



<p>Le budget de l’Etat consacre 3 591 MDT au subventionnement des matières premières, en baisse de 5,6% par rapport à 2023 (3 805 MDT).</p>



<p>Un montant supplémentaire de 2,6 milliards de dinars en subventions aux céréales est prévu dans le cadre du projet de budget, soit plus d’un tiers des subventions aux produits de base (hors carburant et transport). Le projet de budget de l’Etat prévoit 7 086 MDT pour les subventions aux carburants et à l’électricité (+ 56 MDT).</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2023/11/18/les-chiffres-cles-du-budget-de-letat-tunisien-pour-2024/">Les chiffres clés du budget de l’Etat tunisien pour 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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