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Étiquette : Mehdi Jomaa

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Kais Saied et les dangers de l’exercice solitaire du pouvoir

Si l’ambition du président Kaïs Saïed de réformer le système politique en place en Tunisie depuis 2015 est louable car elle part du constat de blocage institutionnel et politique provoqué par ce système mal conçu dès le départ, son exercice solitaire du pouvoir et les ambiguïtés de son discours suscitent des réserves justifiées chez ses...

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Le syndrome “Karboul” ou le mirage de la compétence : le cas de Olfa Hamdi.

La récente nomination de Olfa Hamdi à la tête de l’emblématique entreprise publique Tunisair n’a pas manqué de secouer la toile tunisienne et de susciter un vif débat. Signe d’une vitalité démocratique ou une énième manifestation de l’hystérisation permanente de la vie publique dans la Tunisie post révolutionnaire, cette annonce a une nouvelle fois clivé...

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Habib Kchaou touche plus de 100.000 dinars comme indemnités de départ et revient six mois après !

Avant d’intégrer le gouvernement Fakhfakh, Habib Kchaou était directeur général de la compagnie pétrolière tuniso-libyenne Joint Oil. En intégrant ce gouvernement, il a quitté ce poste et reçut pour son départ des indemnisations ou, comme on l’appelle dans le jargon, un parachute doré de plus de 100.000 dinars et fut remplacé par Ridha Bouzaouada. Mais...

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Tunisie : Bataille au sein de l’Etat profond ou les néo-libéraux à la manœuvre

La Tunisie a aujourd’hui, jeudi 3 septembre 2020, un nouveau chef de gouvernement, Hichem Mechichi, un énarque ayant fait toute sa carrière dans la fonction publique. C’est le 3e locataire du Palais de la Kasbah en moins d’une année, après Youssef Chahed et Elyes Fakhfakh. Selon son discours d’investiture, mardi, à l’Assemblée des représentants du...

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Mais où est passé Al Badil Ettounsi ?

Créé dans l’euphorie en 2017, avant de rentrer rapidement dans les rangs, Al Badil Ettounsi persiste à tirer sur sa corde préférée – la «technocratie» – pour (ré-)imprégner, auprès d’une classe politique déroutée ainsi que d’une technostructure gouvernante perturbée, avec peu d’idées opératoires et, surtout, sans cap stratégique, le statut de «stat-up politique» et de...

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Monsieur Fakhfah, vous êtes piégé, démissionnez !

Dans cette lettre ouverte au chef du gouvernement Elyès Fakhfakh, l’auteur estime qu’un homme politique doit militer dans sa jeunesse, se faire élire à 30 ans, devenir responsable régional ou national à 40. Or, ce n’est pas le cas de la majorité des dirigeants tunisiens actuels, qui sont souvent parachutés. Par Helal Jelali *