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	<title>Archives des Cameroun - Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>Archives des Cameroun - Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>‘‘Saicha, mère à 11 ans’’ &#124; Une enfance volée</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/saicha-mere-a-11-ans-une-enfance-volee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 06:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Chatou Saidou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saicha n’avait que onze ans lorsque la société décida son mariage forcé qui transforma brutalement son univers d’enfant en monde d’adulte.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/27/saicha-mere-a-11-ans-une-enfance-volee/">‘‘Saicha, mère à 11 ans’’ | Une enfance volée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Saicha n’avait que onze ans lorsque la société décida pour elle. Le mariage forcé, imposé par sa famille et validé par des traditions immuables, transforma brutalement son univers d’enfant en monde d’adulte. Dans ‘‘Mère à 11 ans’’ (Éditions Ilimi, Cameroun, décembre 2025), Chatou Saidou raconte cette bascule avec une justesse crue : «Je ne savais pas encore marcher dans mes propres rêves que l’on me disait déjà comment tenir un berceau». Chaque phrase résonne comme un cri silencieux, témoignage d’une vie que la fillette n’a pas choisie.</em></strong></p>



<p><strong>Djamal&nbsp;Guettala</strong></p>



<span id="more-18520458"></span>



<p>Le roman plonge le lecteur au cœur des contradictions de Saicha : l’émerveillement d’une enfance à peine entamée et la brutalité d’une société qui nie ce droit à l’innocence.</p>



<p>L’autrice ne se contente pas de narrer ; elle fait ressentir : la peur, la solitude, l’angoisse de devoir grandir plus vite que le temps ne le permet. <em>«Mes poupées ont été mes premières compagnes et mes premiers souvenirs de liberté»</em>, écrit-elle, un passage où la nostalgie de l’enfance perdue se mêle à l’injustice du monde adulte.</p>



<p>Le contexte culturel et social que Chatou Saidou décrit est lui aussi frappant : familles soumises à la pression communautaire, traditions imposant la précocité de la maternité, et invisibilité de l’enfant dans ces décisions.</p>



<p>L’autrice souligne les contradictions : l’amour familial existe, mais il coexiste avec des pratiques qui brisent la vie des plus jeunes. La violence n’est pas toujours visible, elle est subtile, dans les mots, dans les gestes, dans ce silence collectif qui accepte l’inacceptable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le poids de la maternité précoce</h2>



<p>Le mariage forcé devient le pivot du récit, la pierre angulaire d’une vie que Saicha n’a pas choisie. Très vite, la fillette se retrouve confrontée à la maternité, une responsabilité écrasante : <em>«Mon corps n’était qu’un terrain prêt à recevoir l’inattendu, et pourtant, j’ai tenu. Pour moi, pour ce bébé que je n’avais pas demandé, pour cette vie que l’on m’avait volée»</em>. Chaque étape du quotidien est un défi : changer les couches, apprendre à nourrir un enfant, gérer les nuits sans repos, tout en continuant à naviguer dans le monde des adultes.</p>



<p>Le roman décrit aussi la perception de la société : le regard des voisins, les jugements implicites, l’indifférence de certains adultes. Saicha devient un symbole involontaire de la précarité des droits des enfants dans certains contextes : sa voix révèle une réalité douloureuse que beaucoup préfèrent ignorer. La fillette, désormais mère, doit composer avec un corps et un esprit en formation, trouvant des ressources insoupçonnées pour survivre.</p>



<p>Au-delà du récit personnel, le livre expose une problématique universelle : combien d’enfants chaque année sont confrontés à ces mariages et voient leur innocence s’éteindre avant même d’avoir commencé à vivre ?</p>



<p>Chatou Saidou signe ici un document nécessaire, un miroir social qui interpelle : <em>«On m’a appris à être forte avant même de savoir qui j’étais»</em>. Ce constat résonne bien au-delà des frontières du Cameroun ou de l’Afrique, il touche à l’essence même de la protection de l’enfance et du droit à la liberté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Résilience et quête d’identité</h2>



<p>Malgré la douleur, Saicha incarne la résilience. Chaque épreuve devient un enseignement, chaque larme un pas vers la reconstruction. Chatou Saidou laisse transparaître une force tranquille : <em>«Même lorsque mes mains tremblaient sur le berceau, mon cœur savait qu’il devait apprendre à se relever»</em>. Le roman ne se limite pas à la tragédie ; il explore la capacité de l’esprit humain à survivre, à chercher des fragments de liberté et de dignité là où tout semble perdu.</p>



<p>La narration, sobre et percutante, alterne passages descriptifs et introspections intimes. Les extraits bouleversants s’enchaînent : la peur de Saicha lorsqu’elle entend les adultes parler de sa future vie ; son étonnement face à l’amour inattendu d’une communauté qui tente de la soutenir ; sa tentative de trouver des repères dans un monde qu’elle découvre malgré elle. On sent, page après page, que le roman est aussi un appel à la vigilance collective, un rappel que l’enfance est un bien commun qui doit être protégé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La lumière fragile de l’espoir</h2>



<p>L’écriture de Chatou Saidou est à la fois douce et implacable : elle décrit la violence sans la glorifier, elle raconte la souffrance sans sombrer dans le pathos. Cette maîtrise stylistique permet au lecteur de ressentir la gravité des événements tout en gardant une lueur d’espoir : la force de Saicha, sa capacité à survivre et à se reconstruire, devient un modèle, une leçon de courage et de dignité.</p>



<p><em>‘‘Mère à 11 ans’’</em> n’est pas seulement un récit : c’est un témoignage vivant, un cri, une réflexion sur les enfants sacrifiés par des traditions aveugles. À travers Saicha, le lecteur découvre une réalité souvent tue : celle des mariages forcés et de la maternité précoce. Chatou Saidou réussit à rendre tangible ce que beaucoup préfèrent ignorer. Le livre bouleverse, interpelle et laisse une empreinte durable : celle d’une voix qui refuse de se taire, celle d’une fillette devenue mère avant l’âge et qui, malgré tout, survit dans la lumière fragile de l’espoir.</p>
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		<item>
		<title>L’avenir des casinos africains façonné par la réglementation et les opportunités technologiques</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/lavenir-des-casinos-africains-faconne-par-la-reglementation-et-les-opportunites-technologiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 10:38:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONSO]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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		<category><![CDATA[mobile money]]></category>
		<category><![CDATA[paiement mobile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La démocratisation de l’Internet mobile redessine l’industrie du casino en Afrique où le marché des jeux d’argent en ligne est en expansion.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/lavenir-des-casinos-africains-faconne-par-la-reglementation-et-les-opportunites-technologiques/">L’avenir des casinos africains façonné par la réglementation et les opportunités technologiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La démocratisation de l’Internet mobile redessine l’industrie du casino en Afrique. Un rapport de SCCG évalue le marché africain des jeux d’argent en ligne à environ 1,85 milliard de dollars en 2024, porté par l’explosion de l’usage des smartphones.</em></strong></p>



<span id="more-17598160"></span>



<p>Depuis leur mobile, de plus en plus de joueurs accèdent à un <a href="https://www.premierbet.com/cd/casino" target="_blank" rel="noreferrer noopener">casino en ligne au Congo</a>, au Cameroun et ailleurs en Afrique pour profiter d’interfaces ludiques et de connexions 4G stables. Ce qui leur permet de retrouver en quelques clics les jeux traditionnels du casino comme les machines à sous, la roulette ou le poker.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Un cadre réglementaire en pleine évolution</h2>



<p>Face à cette expansion, la plupart des pays africains renforcent leurs lois sur les jeux. En République du Congo (Brazzaville), <a href="https://gamblingtalk.net/fr/news/congo-brazzaville-publishes-new-law-to-regulate-gambling-and-betting-activities" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la loi n°37-2024 (décembre 2024)</a> établit un cadre global de régulation des jeux et paris. Elle crée une autorité de régulation, définit des licences spécifiques (pour les casinos physiques et en ligne, les paris sportifs, etc.) et impose des taux d’imposition progressifs, plus élevés pour les opérateurs de jeux en ligne. De même, en République démocratique du Congo (RDC), de nouveaux textes fiscaux de 2024 obligent les exploitants de jeux d’argent à payer des taxes d’autorisation annuelles et des taxes mensuelles sur les gains, et à obtenir un agrément du ministère des Finances.</p>



<p>Ces mesures s’inscrivent dans la logique recommandée par l’OMS, soulignant l’urgence de légiférer pour protéger les consommateurs et l’État. Les exemples africains illustrent la tendance générale : le Kenya a relevé en 2024 la taxe sur les mises de paris sportifs de 12,5% à 15%, et le Nigeria introduira en 2025 une retenue à la source de 5% sur les gains des résidents (15% pour les non-résidents) dans le jeu en ligne. Ces réformes visent autant à discipliner un secteur longtemps informel qu’à accroître les recettes publiques.<a></a></p>



<p>Paiements mobiles et inclusion financière</p>



<p>Selon l’OMS, les revenus mondiaux des jeux d’argent devraient atteindre <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/gambling">700 milliards de dollars</a> d’ici 2028. Le boom du mobile money en Afrique sert de moteur logistique au marché des casinos en ligne. En 2024, le continent affichait 1,1 milliard de comptes Mobile Money (soit 53% des comptes mondiaux), avec 81 milliards de transactions pour une valeur totale d’environ 1,1 trillion USD. Autrement dit, deux transactions financières sur trois dans le monde transitent par le mobile africain. Cette infrastructure profite directement au jeu en ligne : les plateformes de casino intègrent systématiquement les portefeuilles électroniques pour permettre aux utilisateurs de déposer ou retirer de l’argent sans passer par le système bancaire traditionnel.</p>



<p>Plusieurs indicateurs clés illustrent l’ampleur de l’adoption du mobile money en Afrique :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>1,1 milliard de comptes Mobile Money enregistrés en 2024 (66 % du volume mondial).</li>



<li>81 milliards de transactions Mobile Money traitées en 2024, pour une valeur totale de 1,1 trillion USD (66 % de la valeur globale).</li>



<li>31 systèmes de paiement instantané (SPI) actifs en Afrique (28 nationaux et 3 régionaux) au 1er juin 2024.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><a></a>Perspectives statistiques et défis futurs</h2>



<p>Les perspectives de croissance pour les casinos africains sont robustes. Selon des études industrielles, le marché du jeu en ligne en Afrique devrait plus que doubler d’ici 2028. Il pourrait dépasser 2,36 milliards USD en 2028. La passion du public africain pour le sport (notamment le football) alimente les paris en ligne mais les jeux de casino eux-mêmes prennent de l’ampleur dans les pays où ils sont légaux. Sur la décennie, la réduction du coût des smartphones et l’amélioration de la couverture Internet pourraient porter les revenus des jeux en ligne africains entre 3 et 4 milliards USD d’ici 2030.</p>



<p>Cette croissance sera surtout tirée par les facteurs suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une population de plus en plus technophile.</li>



<li>L’augmentation constante de la connectivité mobile en Afrique (plus de 40 % de la population est déjà en ligne, et le nombre d’abonnés 4G/5G explose).</li>



<li>L’omniprésence des solutions de paiement mobile qui éliminent les barrières financières pour les non-bancarisés.</li>



<li>Un cadre réglementaire qui se structure progressivement (licences, taxation) pour sécuriser l’offre et rassurer les investisseurs.</li>
</ul>



<p>Il sera donc crucial d’associer au développement des casinos en ligne des dispositifs de jeu responsable. Par exemple, des quotas sur les mises, des limites de dépôts automatiques et des ressources d’aide aux joueurs en difficulté. La mise en place de systèmes de contrôle (vérification d’identité, audit des algorithmes de jeu) devra accompagner l’ouverture du marché.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/10/03/lavenir-des-casinos-africains-faconne-par-la-reglementation-et-les-opportunites-technologiques/">L’avenir des casinos africains façonné par la réglementation et les opportunités technologiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie et le Cameroun discutent d’une liaison aérienne directe</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/23/la-tunisie-et-le-cameroun-discutent-dune-liaison-aerienne-directe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Aug 2025 09:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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		<category><![CDATA[Japon]]></category>
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		<category><![CDATA[liaison aérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sarra Zaafrani Zenzeri]]></category>
		<category><![CDATA[Ticad 9]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle ligne directe reliant Tunis et Douala, envisagée par la Tunisie et le Cameroun, devrait renforcer le partenariat entre les deux capitales. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/23/la-tunisie-et-le-cameroun-discutent-dune-liaison-aerienne-directe/">La Tunisie et le Cameroun discutent d’une liaison aérienne directe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Une nouvelle ligne directe reliant Tunis et Douala, envisagée par la Tunisie et le Cameroun, devrait renforcer le partenariat entre les deux capitales qui accordent la priorité à des projets communs dans les domaines de la santé, de l’éducation et du commerce. Ce vol, si les moyens actuels de Tunisair lui permettent de le mettre en place, devrait rapprocher les deux pays de la concrétisation de cette vision. Une fois le service opérationnel, il devrait multiplier les échanges de marchandises, d’étudiants et de touristes, renforçant ainsi l’ancrage économique et culturel de la Tunisie et du Cameroun.</em></strong></p>



<span id="more-17312887"></span>



<p>La Tunisie et le Cameroun renforcent leur partenariat diplomatique et économique en s’engageant concrètement dans la mise en place d&rsquo;une liaison aérienne directe reliant Tunis à Douala. Cette avancée décisive a été confirmée lors d’une rencontre entre la Première ministre, Sarra Zaafrani Zenzeri, et son homologue camerounais, Joseph Ngute, le 20 août 2025 à Yokohama, au Japon.</p>



<p>La rencontre a eu lieu dans le cadre de la 9<sup>e</sup> Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad 9), qui s’est tenue du 20 au 22 août 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer les liens et promouvoir le développement</h2>



<p>Mme Zenzeri a souligné l’importance de cette nouvelle liaison aérienne pour le renforcement des relations stratégiques entre la Tunisie et le Cameroun. En améliorant l’accès aérien direct, cette liaison permettra non seulement de fluidifier les déplacements, mais aussi de favoriser une collaboration plus étroite dans divers secteurs, notamment les échanges universitaires, scientifiques, médicaux et professionnels. Elle a souligné que l’introduction de vols directs améliorerait les opportunités d’investissement et contribuerait à la croissance du commerce, de la finance, du tourisme, de l’industrie et des soins de santé entre les deux pays.<br>Progrès de la coopération dans des secteurs clés Le Premier ministre camerounais, accompagné de hauts responsables des ministères des Affaires étrangères et de l’Économie, a salué l’expertise de la Tunisie dans divers domaines tels que la science, l’enseignement supérieur et l’investissement. Il a également souligné le rôle essentiel joué par les professionnels tunisiens, notamment les ingénieurs, les médecins et les consultants d’affaires, dans le renforcement des liens économiques entre les deux pays. Leurs contributions sont essentielles pour renforcer la coopération économique et relever les défis communs dans des secteurs tels que la santé et le développement des infrastructures.</p>



<p>Les deux dirigeants ont discuté des avantages que leurs pays pourraient tirer d&rsquo;une coopération renforcée et ont convenu de poursuivre le suivi des recommandations formulées lors de la dernière réunion de la Commission mixte.</p>



<p>Les principaux domaines d’intervention porteront sur la numérisation, la santé, les produits pharmaceutiques, le tourisme et l’éducation, les deux pays étant déterminés à poursuivre des projets et des politiques mutuellement bénéfiques favorisant la croissance et le développement dans ces secteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renforcer la coopération bilatérale</h2>



<p>La coopération tuniso-camerounaise va au-delà du transport aérien et touche à des domaines cruciaux pour l’avenir des deux pays. Le vol proposé créera un cadre plus solide pour de futurs partenariats, offrant un pont pour une communication et une interaction directes entre les entreprises, les professionnels et les universitaires des deux pays.</p>



<p>Le rôle croissant de la Tunisie dans le paysage économique africain et mondial en fait un partenaire attractif pour le Cameroun, notamment pour tirer parti de ses infrastructures de pointe et de son expertise commerciale.</p>



<p>Alors que les discussions progressent, les deux pays cherchent des moyens de consolider leur coopération bilatérale. Ce vol direct représente plus qu&rsquo;une simple liaison de transport; il symbolise le renforcement des relations entre deux nations qui œuvrent ensemble à accroître les échanges commerciaux et les opportunités de développement. Cette liaison aérienne devrait améliorer la connectivité, faciliter les échanges et attirer des investissements pour soutenir le développement durable en Tunisie et au Cameroun.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/23/la-tunisie-et-le-cameroun-discutent-dune-liaison-aerienne-directe/">La Tunisie et le Cameroun discutent d’une liaison aérienne directe</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Expertise tuniso-japonaise au profit de la cardiologie en Afrique</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/expertise-tuniso-japonaise-au-profit-de-la-cardiologie-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 08:31:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[AFRECO]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première session du programme de formation triangulaire intitulé «Cardiologie pour l’Afrique» a démarré lundi 7 juillet 2025 à l’hôpital Rabta de Tunis.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/expertise-tuniso-japonaise-au-profit-de-la-cardiologie-en-afrique/">Expertise tuniso-japonaise au profit de la cardiologie en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La première session du programme de formation triangulaire intitulé «Cardiologie pour l’Afrique» a démarré lundi 7 juillet 2025 à l’hôpital Rabta de Tunis. Il s’agit d’une initiative conjointe du ministère de la Santé et de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).</em></strong></p>



<span id="more-16992687"></span>



<p>Treize participants de 7 pays africains francophones prennent part à cette formation, venant du Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger et Sénégal. Ils bénéficieront de l’expérience combinée des cardiologues tunisiens et japonais. La formation repose sur le transfert de compétences à travers des techniques médicales de pointe, permettant d’améliorer significativement la prise en charge des maladies cardiaques dans la région.</p>



<p>La cérémonie d’ouverture officielle de s’est tenue en présence &nbsp;du Pr. Mustapha Ferjani, ministre de la Santé, Takeshi Osuga, ambassadeur du Japon en Tunisie, Shohei Hara, vice-président senior de la Jica, Tetsuro Yano, président de l’Association japonaise pour le développement économique de l’Afrique (Afreco), Dr. Shinichi Higashiue, président du groupe médical Tokushukai, Mayumi Miyata, représentante résidente de la Jica en Tunisie&nbsp;ainsi que les ambassadeurs des pays africains participants.</p>



<p>La formation, qui se déroule du 4 au 9 juillet, est consacrée aux techniques de traitement en cardiologie, avec un accent particulier sur la valvulopathie cardiaque. Elle est assurée par une équipe médicale conjointe composée de cinq cardiologues tunisiens, dirigés par Dr. Mohamed Sami Mourali, chef du service de cardiologie à l’Hôpital Rabta, et de cinq cardiologues japonais, dont le renommé Dr. Shigeru Saito, directeur des laboratoires de cardiologie interventionnelle et de cathétérisme à l’Hôpital général Shonan Kamakura, au Japon.</p>



<p>Ce projet est le fruit de la Ticad8 (Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique)&nbsp;tenue en Tunisie en 2022. Elle s’inscrit également dans le cadre des initiatives de la Ticad9, qui se tiendra en août prochain au Japon. Il incarne un exemple concret de coopération triangulaire entre le Japon, la Tunisie et les pays africains partenaires.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-16992697" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/07/Cardiologie-pour-Afrique-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>La réalisation de ce programme est rendue possible grâce à l’appui déterminant du groupe médical Tokushukai, l’un des plus grands réseaux hospitaliers du Japon.</p>



<p>Par ailleurs, la Cité des Sciences à Tunis apporte son soutien logistique à l’organisation de la formation.</p>



<p>À travers cette initiative, la Tunisie, en tant que Centre d’excellence tuniso-japonais pour l’Afrique en matière de santé, accueillera trois sessions annuelles de cette formation spécialisée à l’Hôpital Rabta. L’objectif à long terme est de renforcer les capacités médicales en cardiologie dans les pays africains, tout en favorisant la création d’un réseau professionnel interafricain et tuniso-japonais dédié à l’amélioration des soins cardiaques sur le continent.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/07/09/expertise-tuniso-japonaise-au-profit-de-la-cardiologie-en-afrique/">Expertise tuniso-japonaise au profit de la cardiologie en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Arts martiaux : Hamza Hamry combat Jaures Dea le 25 juin à Abu Dhabi</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/14/arts-martiaux-hamza-hamry-combat-jaures-dea-le-25-juin-a-abu-dhabi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 08:39:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Abu Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[arts martiaux]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[championnat ADXC]]></category>
		<category><![CDATA[Hamza Hamry]]></category>
		<category><![CDATA[Jaures Dea]]></category>
		<category><![CDATA[Mubadala Arena]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le combat entre Hamza Hamry et Jaures Dea aura lieu le 25 octobre 2024 à la Mubadala Arena à Abu Dhabi (Emirats arabes unis). </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/14/arts-martiaux-hamza-hamry-combat-jaures-dea-le-25-juin-a-abu-dhabi/">Arts martiaux : Hamza Hamry combat Jaures Dea le 25 juin à Abu Dhabi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le combat tant attendu entre Hamza Hamry et Jaures Dea, qui aura lieu le 25 octobre 2024 à la Mubadala Arena à Abu Dhabi (Emirats arabes unis) dans le cadre du championnat ADXC, promet d’être un moment phare dans le monde des arts martiaux.</em></strong></p>



<span id="more-14214766"></span>



<p>Hamry, originaire de Tunisie, et Dea, venant du Cameroun, sont deux combattants connus pour leur bravoure et leur détermination. Ce duel est perçu comme un test ultime pour les deux athlètes, et il est certain que leur affrontement sera intense. Cet événement sera parmi les moments forts de la saison, attirant l’attention des amateurs de sports de combat à travers le monde.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/10/14/arts-martiaux-hamza-hamry-combat-jaures-dea-le-25-juin-a-abu-dhabi/">Arts martiaux : Hamza Hamry combat Jaures Dea le 25 juin à Abu Dhabi</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Yaoundé : Journée spéciale Tunisie au Salon de l&#8217;Artisanat du Cameroun (Photos)</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/yaounde-journee-speciale-tunisie-au-salon-de-lartisanat-du-cameroun-photos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 22:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ambassade de Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Salon International de l'Artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Yaoundé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Ambassade de Tunisie à Yaoundé a organisé, ce jeudi 25 juillet 2024, en partenariat avec l&#8217;Office national de l&#8217;artisanat tunisien, une journée spéciale Tunisie dans le cadre de la 8ème édition du Salon International de l&#8217;Artisanat du Cameroun, à laquelle notre pays participe en qualité de pays invité d&#8217;honneur. Le programme de cette journée, qui...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/yaounde-journee-speciale-tunisie-au-salon-de-lartisanat-du-cameroun-photos/">Yaoundé : Journée spéciale Tunisie au Salon de l&rsquo;Artisanat du Cameroun (Photos)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>L&rsquo;Ambassade de Tunisie à Yaoundé a organisé, ce jeudi 25 juillet 2024, en partenariat avec l&rsquo;Office national de l&rsquo;artisanat tunisien, une journée spéciale Tunisie dans le cadre de la 8ème édition du Salon International de l&rsquo;Artisanat du Cameroun, à laquelle notre pays participe en qualité de pays invité d&rsquo;honneur.</strong></em></p>



<span id="more-13627416"></span>



<p>Le programme de cette journée, qui coïncide avec le 67ème anniversaire de la proclamation de la République 🇹🇳, a compris plusieurs séquences à savoir : une allocution prononcée par le chargé d&rsquo;affaires a.i, visite du stand tunisien 🇹🇳 par de hauts responsables camerounais et étrangers, dégustation de mets tunisiens, une performance musicale assurée par un enfant tunisien résidant au Cameroun et un défilé d&rsquo;habits traditionnels tunisiens.</p>



<p>Au cours de cette journée, nous avons été très honorés par la visite effectuée par Son Excellence Monsieur le Ministre des PME de l&rsquo;Economie Sociale et de l&rsquo;Artisanat du Cameroun et de Son Excellence Mme la Ministre des PME et de l&rsquo;Artisanat de la République du Congo au stand tunisien 🇹🇳. Les deux hautes personnalités étaient accompagnés de hauts responsables des deux pays.</p>



<figure class="wp-block-gallery aligncenter has-nested-images columns-2 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-id="13627438" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-13627438" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-1024x768.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-1536x1152.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-860x645.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10-1160x870.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie10.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="1024" data-id="13627435" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-13627435" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-1024x1024.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-580x580.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-860x860.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7-1160x1160.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie7.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="720" data-id="13627431" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie6.jpg" alt="" class="wp-image-13627431" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie6.jpg 960w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie6-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie6-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie6-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie6-860x645.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" data-id="13627439" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-13627439" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-1024x768.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-1536x1152.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-860x645.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5-1160x870.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie5.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" data-id="13627437" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-13627437" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-1024x768.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-300x225.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-768x576.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-1536x1152.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-580x435.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-860x645.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4-1160x870.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie4.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="680" data-id="13627436" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-1024x680.jpg" alt="" class="wp-image-13627436" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-1024x680.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-300x199.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-768x510.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-1536x1020.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-580x385.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-860x571.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3-1160x770.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie3.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="680" data-id="13627433" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-1024x680.jpg" alt="" class="wp-image-13627433" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-1024x680.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-300x199.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-768x510.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-1536x1020.jpg 1536w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-580x385.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-860x571.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2-1160x770.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie2.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" data-id="13627434" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie1-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-13627434" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie1-768x1024.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie1-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie1-580x773.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie1.jpg 810w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" data-id="13627432" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-13627432" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie-768x1024.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie-225x300.jpg 225w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie-580x773.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/07/Yaounde-Tunisie.jpg 810w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</figure>



<p>Les deux Ministres n&rsquo;ont pas tari d&rsquo;éloges sur la richesse de l&rsquo;artisanat et de la gastronomie tunisiens, sachant que plusieurs membres du corps diplomatique et des hauts responsables camerounais ont visité le stand de Tunisie à l&rsquo;occasion de cette journée spéciale.</p>



<p>Par ailleurs, des jeunes camerounaises et camerounais ont participé à un défilé d&rsquo;habits traditionnels tunisiens lors d&rsquo;une cérémonie organisée en présence de Son Excellence Monsieur Achille Bassilekin III, Ministre des PME de l&rsquo;Economie Sociale et de l&rsquo;Artisanat du Cameroun.</p>



<p class="has-text-align-right"><strong>Communiqué</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/25/yaounde-journee-speciale-tunisie-au-salon-de-lartisanat-du-cameroun-photos/">Yaoundé : Journée spéciale Tunisie au Salon de l&rsquo;Artisanat du Cameroun (Photos)</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie invitée d&#8217;honneur du Salon de l&#8217;artisanat du Cameroun</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/19/la-tunisie-invitee-dhonneur-du-salon-de-lartisanat-du-cameroun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yusra NY]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 00:21:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Onat]]></category>
		<category><![CDATA[Salon de l'artisanat du Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Yaoundé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie sera l&#8217;invitée d&#8217;honneur du Salon de l&#8217;artisanat du Cameroun qui se déroule du 22 au 31 juillet 2024 au Musée National de Yaoundé. C&#8217;est ce qu&#8217;a fait savoir l&#8217;Office National de l&#8217;artisanat Tunisien (Onat) sachant que le Salon international de l’artisanat du Cameroun(SIARC), sera organisé cette année sous le thème : « Le...</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/19/la-tunisie-invitee-dhonneur-du-salon-de-lartisanat-du-cameroun/">La Tunisie invitée d&rsquo;honneur du Salon de l&rsquo;artisanat du Cameroun</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La Tunisie sera l&rsquo;invitée d&rsquo;honneur du Salon de l&rsquo;artisanat du Cameroun qui se déroule du 22 au 31 juillet 2024 au Musée National de Yaoundé.</em></strong></p>



<span id="more-13591686"></span>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;a fait savoir l&rsquo;Office National de l&rsquo;artisanat Tunisien (Onat) sachant que le Salon international de l’artisanat du Cameroun(SIARC), sera organisé cette année sous le thème : « <em>Le numérique comme facteur de développement durable et d’inclusion globale des artisans </em>».</p>



<p>Le Salon est ouvert aux créations artisanales de tous les Continents et <em>« vise à renforcer la coopération et del’intégration de l’Afrique dans le Monde : le SIARC se veut un évènement festif, populaire, culturel, touristique et surtout économique, un moment de célébration de la qualité et de l’excellence de l’artisanat </em>», commentent les organisateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/07/19/la-tunisie-invitee-dhonneur-du-salon-de-lartisanat-du-cameroun/">La Tunisie invitée d&rsquo;honneur du Salon de l&rsquo;artisanat du Cameroun</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>TABM 2024 : 150 entreprises importatrices subsahariennes attendues à Tunis</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/22/tabm-2024-150-entreprises-importatrices-subsahariennes-attendues-a-tunis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 11:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Cepex]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[Lisa Menucha]]></category>
		<category><![CDATA[Mourad Ben Hassine]]></category>
		<category><![CDATA[Pema II]]></category>
		<category><![CDATA[TABM]]></category>
		<category><![CDATA[ZLecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une trentaine de pays d’Afrique subsaharienne participeront à la 3e édition des TABM, les 2 et 3 juillet 2024 à Tunis. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Près de 300 entreprises tunisiennes exportatrices et 150 entreprises importatrices d’une trentaine de pays d’Afrique subsaharienne participeront à la 3<sup>e</sup> édition des Tunisie Africa Business Meetings (TABM), organisées les 2 et 3 juillet 2024 à Tunis à l’initiative du Centre de promotion des exportations (Cepex).</em></strong></p>



<span id="more-13415244"></span>



<p>Ces rencontres offriront l’opportunité aux entreprises tunisiennes opérant dans 10 secteurs clés, dont les TIC, le textile et les industries pharmaceutique et agroalimentaire, de rencontrer les principaux acteurs économiques du marché d’Afrique subsaharienne, a déclaré le PDG du Cepex, Mourad Ben Hassine, lors d’une conférence de presse tenue vendredi 21 juin 2024.</p>



<p><em>«Nous prévoyons plus de 2 500 rencontres B2B au cours de cette édition entre les entreprises tunisiennes et les importateurs subsahariens»</em>, a-t-il indiqué, ajoutant que l’objectif ultime de l’événement est de dynamiser le commerce intra-africain en tirant le meilleur parti de la Zone de libre-échange continental africaine (Zlecaf) et du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), dont la Tunisie est membre.&nbsp;</p>



<p>Les exportations de la Tunisie vers les pays d’Afrique subsaharienne, qui représentent 3,5% du total de ses exportations, ont reculé de 1% à 1 528,4 millions de dinars (MDT) en 2023, contre 1 541,6 MDT en 2022, précise le Cepex.</p>



<p>Le Cameroun sera l’invité d’honneur de cette 3<sup>e</sup> édition, compte tenu du nombre important de participants camerounais (ministres, professionnels et exportateurs), outre le fait que la première expédition de marchandises tunisiennes dans le cadre de l’accord Zlecaf était à destination de ce pays de l’ouest africain.</p>



<p>Les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 122,4 MDT en 2023, soit une hausse de 6% par rapport à 2022, et les exportations tunisiennes vers le Cameroun ont augmenté de 10% en 2023.</p>



<p>Le TABM 2024 sera organisé avec le soutien du programme Promotion des activités d’exportation vers de nouveaux marchés en Afrique subsaharienne (Pema II), mandaté par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et initié par la GIZ, l’agence allemande de coopération pour le développement, en partenariat avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et le Cepex.</p>



<p>Lisa Menucha, responsable de ce projet, a déclaré que Pema II vise à renforcer l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) tunisiennes aux nouveaux marchés d’Afrique subsaharienne et à soutenir les efforts du Cepex pour intégrer ces marchés et accroître les exportations. &nbsp;Pema II a aidé plus de 700 entreprises en Tunisie, leur offrant différents types d’accompagnement pour améliorer leur capacité d’exportation vers l’Afrique subsaharienne, a-t-elle aussi précisé, ajoutant que ces entreprises ont mis en œuvre près de 400 projets d’exportation depuis 2021, générant un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros rien qu’en 2023 et créant 219 nouveaux emplois.</p>



<p>Le Programme des ponts commerciaux arabo-africains (AATB) initié par la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) est également l’un des partenaires du Cepex dans l’organisation de cet événement.</p>



<p><strong><em>D’après Tap.</em></strong></p>
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		<title>Entretien avec Eugène Ebodé : Littératures africaines entre kora, tam-tam, luth et guitare</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/04/entretien-avec-eugene-ebode-litteratures-africaines-entre-kora-tam-tam-luth-et-guitare/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 May 2024 09:40:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Académie du Royaume du Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Pouchkine]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène Ebodé]]></category>
		<category><![CDATA[Ferdinand Oyono]]></category>
		<category><![CDATA[littératures africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Marie N’Diaye]]></category>
		<category><![CDATA[Mongo Beti]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Schwarz-Bart]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Bekri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entretien avec Eugène Ebodé, écrivain camerounais dirigeant la Chaire des littératures et des arts africains de l’Académie du Royaume du Maroc.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/04/entretien-avec-eugene-ebode-litteratures-africaines-entre-kora-tam-tam-luth-et-guitare/">Entretien avec Eugène Ebodé : Littératures africaines entre kora, tam-tam, luth et guitare</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>On le reconnaît à son chapeau et à sa présence dynamique, le verbe chaleureux et généreux, il sillonne les pays, l’attache africaine et la plume alerte, joignant la sagesse ancestrale à la passion du sport, et ce n’est pas une métaphore. Son discours est dans la résonance de la kora, tam-tam, luth et guitare. L’homme de l’oralité revendiquée est un écrivain camerounais qui se révèle ici enseignant habile et pédagogue averti. Puissent les éclairages qu’il apporte consolider les ponts, de plus en plus, nécessaires et urgents, entre les différentes littératures du continent.</em></strong> <em>(© Photo Francesca Montovani. Gallimard)</em></p>



<p>Entretien réalisé par<strong> Tahar Bekri</strong></p>



<span id="more-12681638"></span>



<p><strong><em>Vous êtes Camerounais, vous avez vécu en France, vous enseignez en Guinée et vivez au Maroc où vous dirigez la nouvelle Chaire des littératures et des arts africains de l’Académie du Royaume du Maroc. Votre itinéraire personnel va de l’Europe à l’Afrique.</em></strong></p>



<p>Je suis en effet né à Douala, au Cameroun et j’ai quitté le pays natal à 20 ans. J’ai ensuite vécu en France pendant 40 ans, de 1982 à 2022. Je vais en Guinée où j’enseigne la diplomatie culturelle.</p>



<p>Le Royaume du Maroc est particulier dans mon itinéraire. J’y réside depuis trois ans et y accomplis une mission d’intérêt continental au sein d’une extraordinaire Institution, l’Académie du Royaume du Maroc. Je m’occupe de la Chaire des littératures et des arts africains qui doit explorer de nouvelles manières d’exposer nos littératures et nos arts et de donner la parole à tous ceux et celles qui peuvent en exprimer les contours, les spécificités, les contenus et l’esthétique.</p>



<p>J’ai une certitude&nbsp;: la mission qui m’est confiée est exaltante. Nous travaillons dans une grande estime réciproque dans une Institution dont Sa Majesté le Roi Mohammed VI est le Protecteur, à une noble tâche se dit en son for intérieur&nbsp;: donner le meilleur de soi-même.</p>



<p><strong><em>Quelle est la caractéristique de cette offre programmatique&nbsp;?</em></strong></p>



<p>La Chaire des littératures fait partie de plusieurs instances créées à l’Académie du Royaume du Maroc&nbsp;: l’Institut royal de recherche sur l’histoire du Maroc, l’Institut académique des arts et l’instance supérieure de traduction.</p>



<p>Depuis la réorganisation de l’Académie l’année dernière, il y a des Chaires&nbsp;: Andalus, littératures comparées à vocation de nourrir le débat sur la proximité avec l’Andalousie, dans une optique comparatiste vue comme une possibilité de jeter des passerelles avec les littératures mondiales. Les territoires nouveaux à explorer et les interconnexions à encourager participent ainsi du forum permanent que l’Académie ouvre à l’universelle coopération des intelligences.</p>



<p>Pangloss, le personnage voltairien et précepteur de Candide, aime déclarer, du haut de son optimisme que <em>«Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.»</em> À l’Académie, nous organisons des colloques, des journées d’études, des rencontres croisées entre sciences humaines et sciences dures, des portraits d’écrivains dans le but de recenser les savoirs et de les enrichir par des exposés où l’écoute est garantie et la liberté d’expression assurée. Elle poursuit un triple objectif&nbsp;: 1-° Décliner à satiété la diversité africaine. 2- Enrichir le débat littéraire, culturel et philosophique africain. 3- Innover.</p>



<p><strong><em>Vous venez du monde administratif, des sciences politiques, la littérature a-t-elle une relation avec cela? Cela vous apporte-t-il un regard différent?</em></strong></p>



<p>Ma formation initiale est, en effet, juridique et pluridisciplinaire. Les sciences politiques nous invitent à observer et à comprendre le fonctionnement des organisations à travers les us et coutumes ou les chartes qui les régissent.</p>



<p>Vous avez oublié de mentionner que je viens aussi du sport. J’en ai gardé, que je le veuille ou non, l’esprit du compétiteur. Je racontais récemment en Guinée ma préoccupation pour le collectif. J’ai appris, quand j’ai été titularisé la première fois après avoir <em>«ciré»</em> le banc de touche, comme on dit, que le fait, avant de commencer un match, d’aller saluer les coéquipiers remplaçants, leur témoignait une attention et un soutien qu’ils me redonnaient instantanément. Le sport ne renvoie pas simplement à la performance individuelle, mais à la qualité relationnelle dans une équipe.</p>



<p><strong><em>Un choix accompli après des passages par le sport, la vie de chef de cabinet et l’enseignement…</em></strong></p>



<p>Oui, j’ai bifurqué en thèse pour m’orienter en littératures française et comparée.</p>



<p>En sciences politiques, ce qui m’a le plus passionné a été l’étude des systèmes constitutionnels ou l’étude des récits fondateurs et particuliers que chaque État adopte comme moteur de la cohésion d’une nation. Les Constitutions procèdent des usages comme en Angleterre ou de dispositifs écrits ou proclamés comme le fit Cyrus Ier de Perse, de la dynastie des Achéménides qui édicta en langue akkadienne et en caractères cunéiformes l’une des premières Constitutions. J’ai toujours déploré que la Charte de Kourougan Fouga, adoptée dans le Mandé en 1236, sous la haute figure impériale de Soundiata Keita, ne soit pas reprise dans le bloc de constitutionnalité des systèmes constitutionnels africains.</p>



<p>Le problème de l’Afrique, dans le domaine des lettres, est qu’elle donne l’impression que ses porte-drapeaux jouent en permanence à l’extérieur. Il me plairait de voir figurer un jour l’affirmation suivante&nbsp;: <em>«Les littératures africaines et diasporiques sont également, parmi les biens communs à mieux préserver, un patrimoine à mieux diffuser en Afrique.»</em></p>



<p><strong><em>De quoi souffrirait le plus ce patrimoine littéraire, à votre avis&nbsp;?</em></strong></p>



<p>La diffusion est un énorme problème. Le patrimoine littéraire est considérable tant dans le registre oral qu’écrit. Il dépend aujourd’hui encore trop des centres de décision et de consécration occidentaux. Les grandes maisons d’édition sont en Occident et les meilleurs écrivains au Sud, peut-on dire, sans offenser les écrivains du Nord.</p>



<p>La disponibilité des écrivains africains à l’intérieur même du continent est de facto marginalisée. Ils sont tenus de se mouvoir dans les circuits préférentiels et économiquement rentables. En gros, le paradoxe est le suivant&nbsp;: les littératures africaines sont plébiscitées à l’étranger, mais l’Afrique continentale n’a pas voix au chapitre. C’est aussi contre cette relégation que l’Académie se bat.</p>



<p><strong><em>Comment vous situez-vous dans la littérature camerounaise après celle de l’aîné Mongo Béti? Critique? Apaisé?</em></strong></p>



<p>La littérature camerounaise stricto sensu a plusieurs aînés. Ils viennent de 4grandes aires géographiques: Sahélo-Soudanaise (Nord), Fang-Beti (Est et Centre-Sud), Grassfields (Ouest) et Sawa (littoral). À cette distinction territoriale et administrative s’ajoute un différentialisme linguistique issu de la triple tutelle (disons triple colonisation, pour simplifier) allemande, anglaise et française. La langue allemande n’a pas donné lieu à une littérature qui a survécu au protectorat.</p>



<p>Avant d’arriver à Mongo Beti, il est bon de citer le sultan Ibrahim Njoya. Il est un monarque érudit qui inventa un alphabet dit A Ka U Ku et une langue: le Shü-mom en 1896. Deux ans avant cela il avait indiqué à ses notables ahuris ou incrédules qu’il allait <em>«écrire un livre qui parlerait une langue qu’on n’entend pas»</em>. C’était une réponse directe à l’encerclement produit par le système colonial. Il a fait mieux&nbsp;: le sultan Ibrahim Njoya s’est intéressé à l’architecture, à la chorégraphie, à la peinture, à la géographie. Il a écrit de nombreux ouvrages sur&nbsp;divers domaines: la botanique, la cartographie de son Royaume créé en 1394 par Nchare Yen, la pharmacopée, les proverbes et légendes de son pays, et même un roman. L’Académie a d’ailleurs décidé de traduire l’un de ces ouvrages, pour la première fois au monde, en arabe et en français. Ceci correspond à l’affirmation concrète des dialogues intra-africains.</p>



<p>Notons qu’après le Sultan Njoya, l’un des premiers romans camerounais publiés est <em>«Nnanga Kon»</em>, écrit en langue boulue (fang-beti) par Jean-Louis Njemba Medou et qui paraît en 1932. Notons aussi ici la spécificité de la littérature orale dont l’aire fang-beti présente aussi une forte tradition littéraire, car le <em>«Mvett»</em>, cet art oratoire total, chanté, scandé, dansé et poétique, raconte, en bref, le combat que se livrent les mortels et les immortels d’Engong. Il s’agit d’une mystique du vivant et de l’invisible qui cohabitent, s’affrontent et se complètent.</p>



<p>Cette ontologie est au cœur de ma poétique littéraire. Quant aux aînés, Mongo Beti jouit d’une réputation incontestable, elle tient aussi à son retentissant pamphlet Mains basses sur le Cameroun. Sur l’art du roman, de la composition d’une histoire et de ses agencements subtil, humoristique et anthropologique, j’ai une tendresse sans réserve pour Ferdinand Oyono. Le vieux nègre et la médaille est un formidable roman. Comme vous le savez aussi, <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2021/03/14/le-poeme-du-dimanche-ode-a-la-liberte-dalexandre-pouchkine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pouchkine</a> (dont l’arrière-grand-père était d’origine camerounaise), fait partie de mon panthéon.</p>



<p>Boubacar Boris Diop agit aussi dans l’affirmation des langues africaines à la suite de Ngugi Wa Thiong’o et c’est une excellente nouvelle que le wolof, le kikuyu, le Shü-mon, le n’ko et d’autres langues telles l’arabe et le swahili nous offrent. Je suis pour le panafricanisme en littérature. Je suis apaisé et confiant dans l’avenir.</p>



<p><strong><em>Vous avez évoqué la triple mission de la Chaire des littératures et arts africains dont vous êtes l’administrateur, quel chantier est à vos yeux prioritaire entre diffusion et instance de consécration ?</em></strong></p>



<p>Les deux. L’Académie y réfléchit. Ce sont des portraits d’auteurs que nous diffusons dans l’émission <em>«L’Instant académique»</em> sur YouTube. Je signale qu’il existe un Trophée de l’Académie du Royaume qui a eu récemment pour récipiendaires&nbsp;: Simone Schwarz-Bart (mai 2022), Marie N’Diaye (septembre 2022), Sembène Ousmane (à titre posthume lors du centenaire de sa naissance (mars 2023), Véronique Tadjo (juillet 2023) et l’historien Dieudonné Gnammankou (mars 2024).</p>



<p><strong><em>Le Maroc semble avoir une politique active envers l’Afrique subsaharienne, comment œuvrer pour faire dialoguer et faire connaître les différentes littératures du Continent&nbsp;?</em></strong></p>



<p>L’Académie lance un colloque en 2015 intitulé <em>«L’Afrique comme horizon de pensée»</em>. Il s’agit des idées et des initiatives qui continuent à étoffer la réflexion sur la production intellectuelle et artistique africaine. Cette politique s’articule autour des cultures africaines comme outils du rayonnement partagé en interne comme en externe. Pour qui? Pour une jeunesse africaine qui serait fière de ses atouts et consciente de ses forces. Nous voulons ainsi offrir aux jeunes chercheurs une besace foisonnante dans la valorisation des cultures continentales.</p>



<p>Quant à l’idée qui veut que l’Afrique subsaharienne soit courtisée, ce sont en réalité plusieurs Afriques, plusieurs aires culturelles qui doivent être mobilisées pour effacer l’un des legs tragiques de la colonisation&nbsp;: la division. Il se trouve que le Sahara a représenté cette barrière symbolique de sable et chromatique qui séparait les Africains. C’est historiquement faux et politiquement tragique. Le Sahara est un espace de rencontres africaines et non un foyer des haines continentales. Ibn Battuta en rend compte et Ibn Khaldoun, relatant le voyage de Mansa Moussa à la Mecque à partir de 1324, raconte les échanges entre aires culturelles et ici le spirituel les relie.</p>



<p>François Xavier Fauvelle raconte aussi, dans son chef-d’œuvre<em> «Le Rhinocéros d’or»</em>, quelques frayeurs diplomatiques lorsque Mansa Moussa, l’un des hommes les plus riches de son époque, alla rencontrer le Mamelouk du Caire durant son séjour dans la Capitale avant de poursuivre son voyage à la Mecque.</p>



<p>Les ouvrages érudits de François-Xavier Fauvelle et du philosophe Ali Benmakhlouf rendent aussi compte des interconnexions entre les populations vivant dans le Sahara et ses abords au Moyen-âge.</p>



<p>Au fond, la notion même de Subsaharien, qui a revêtu une forme d’antagonisme entre le Nord et le Sud du continent, doit être revisitée. Prenons-la comme un indicateur de rassemblement et non pour un foyer de dislocation et une ligne de couleur que certains esprits veulent maintenir entre les populations pour brouiller et non pour hâter les retrouvailles.</p>



<p><strong><em>Comment consolider les littératures Sud-Sud, au sens large, cela est-il prioritaire&nbsp;pour vous ?</em></strong></p>



<p>Chaque génération doit porter ses rêves et essayer de les réaliser. À la Chaire des littératures et des arts africains, nous sommes enthousiastes pour étendre le rayonnement partagé par les cultures en circulation et en partage. L’Afrique et les diasporas nous intéressent. Tout ce qui participe du rayonnement et du dialogue des cultures, du décentrement et de la fin des visions asymétriques du monde est plaisant à entendre et réjouissant pour l’esprit.</p>



<p><strong><em>Écrivain de langue française, francophone, d’expression française, quelle pertinence accordez-vous à ces concepts&nbsp;? Vous posent-ils problème&nbsp;?</em></strong></p>



<p>Écrivain en action, peu importe l’instrument ou le matériel, pourvu que cela fasse littérature&nbsp;! Néanmoins, l’Afrique étant le réservoir des langues du monde, elle a un réservoir extraordinaire de sagesses contenues dans ces parlers singuliers. C’est ce trésor que nous devons veiller à préserver et à transmettre sans nous affaiblir. La diversité est un atout, sa réduction une anomalie.</p>



<p><strong><em>Vous enseignez en Guinée la diplomatie culturelle, pouvez-vous repréciser son objet&nbsp;?</em></strong></p>



<p>La diplomatie culturelle examine le pouvoir et le poids des outils culturels dans le champ des représentations géopolitiques et comme un levier en termes d’influence symbolique, géopolitique, et d’industrie culturelle. La Guinée a récemment redéployé la statuette de la déesse Nimba pour exalter son identité commune en interne et en faire un atout touristique en externe. Le Royaume des Bamoum, au Cameroun, vient d’inaugurer le Musée des Rois Bamoum et fêter l’inscription du Ngouon (rituel de gouvernance) au patrimoine immatériel de l’humanité en décembre 2023. L’Académie du Royaume va célébrer le 130e anniversaire de la création de l’écriture A Ka U Ku, en 1894, par le Sultan Ibrahim Njoya. La diplomatie culturelle exalte les arts là où d’autres se plairaient à ne brandir que la force des armes. Il est temps de considérer que la puissance des âmes est mieux servie par l’exaltation des arts. D’où le conseil sur la transcendance que je donne à mes étudiants&nbsp;: <em>«Savoir compter les biens, c’est intéressant, mais lire et méditer sur le bien commun, c’est mieux.»</em><br><br></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/05/04/entretien-avec-eugene-ebode-litteratures-africaines-entre-kora-tam-tam-luth-et-guitare/">Entretien avec Eugène Ebodé : Littératures africaines entre kora, tam-tam, luth et guitare</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>CAN Côte d’Ivoire: chef d’œuvre en péril ou en devenir ?</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/can-cote-divoire-chef-doeuvre-en-peril-ou-en-devenir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jan 2024 07:51:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Achraf Hakimi]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui sera la grande gagnante de la CAN Côte d'Ivoire; l'Afrique noir ou l'Afrique du Nord?   </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/27/can-cote-divoire-chef-doeuvre-en-peril-ou-en-devenir/">CAN Côte d’Ivoire: chef d’œuvre en péril ou en devenir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La phase de poules de la CAN 2023 ajournée à 2024 vient de se terminer. Les matchs à élimination directe se présentent de manière imminente. Fracassante serait-on tentés de dire. Alors, qui en sera la grande gagnante : l’Afrique Noire ou l’Afrique du Nord ?</em></strong></p>



<p>Par <strong>Jean-Guillaume Lozato</strong> *</p>



<span id="more-11421936"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" src="http://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2019/09/Jean-Guillaume-Lozato-1.jpg" alt="" class="wp-image-241349"/></figure>
</div>


<p>Deuxième tour d’une grande compétition liée au football international. Nous y sommes arrivés. Les joueurs de certaines nations y sont parvenus. D’autres non. Au terme de bien des rebondissements cette année. Élimination prématurée de l’Algérie, et de la Tunisie. Passage de justesse pour la Côte-d’Ivoire évoluant pourtant à domicile. Blessure de Mohamed Salah pour l’Égypte. Surprise cap-verdienne…</p>



<p>Au vu de tous ces ingrédients, nous sommes en droit de nous demander si ce phénomène va persister ou bien si un semblant de logique va revenir. Avec des interrogations sur les résultats à venir, favorables au monde subsaharien ou au monde maghrébin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une phase de groupe indécise jusqu’à la fin</h2>



<p>L’instabilité a été la grande révélation de ce premier tour de la Coupe d’ Afrique des Nations.</p>



<p>Conséquemment, le tableau des huitièmes de finale s’assimile à une composition originale. Avec un derby Guinée Équatoriale-Guinée. A noter que nous avions rappelé dans nos colonnes, avant le début officiel de Côte-d’Ivoire 2023, l’intérêt représenté par cette formation dont le danger avait été minimisé par bien des observateurs. Et en plus elle se met à marquer des buts en rafale comme face au pays hôte (4-0)! Puis vient Mauritanie-Cap Vert. Les tombeurs des Algériens contre la grande révélation de la phase de poules. Ce qui signifie que les quarts de finale contiendront au moins deux équipes qui n’auront rien à perdre.</p>



<p>Tout cela est le résultat d’une série de rencontres où méforme, aléas climatiques, qualité des terrains aléatoires mais aussi arbitrage parfois dysfonctionnel se sont conjugués. Le spectacle a été au rendez-vous mais l’impact physique a été limite. Tout comme la tension ambiante, comme à l’issue du match opposant les Congolais au Marocains. A remarquer que ces derniers ont été les seuls à avoir montré un visage performant et régulier en terminant premiers et invaincus dans leur groupe. Constante à attendre pour la suite&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du dramatique au tragique</h2>



<p>L’amertume des éliminés a côtoyé la joie des qualifiés en ce dernier tiers du mois de janvier.</p>



<p>Cette fois-ci, à partir de ce weekend, l’intensité augmente. La tragédie s’invite sur la scène footballistique avec la sévérité des matchs à élimination directe, potentiellement renforcée par l’introduction des séances de tirs aux buts. On passe d’une ambiance d’examens de passage à celle de l’oral éliminatoire d’un concours régi par l’intransigeance d’un jury pléthorique.</p>



<p>Le premier gros match sera le duel entre le Nigeria et le Cameroun. Jeu physique contre jeu plus technique, à l’assise physique et athlétique pas négligeable non plus, pour résumer le profil des deux équipes. L’imposant contre le spectaculaire. Pour l’amour du beau jeu et l’intégrité physique des sportifs de haut niveau, souhaitons la victoire camerounaise…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Foot noir ou maghrébin&nbsp;?</h2>



<p>Le Maroc endosse désormais le costume ô combien flatteur de favori arabe, voire africain. Ceci est susceptible de motiver comme de paralyser les esprits par l’excès de pression. Les Lions de l’Atlas comptent des joueurs d’expérience (Hakimi, Ziyèche…) mais aussi des plus jeunes (Adli, Richardson, Kaabi, El Khanouss…). Leur sélectionneur se repose sur un travail de consolidation et de transmission.</p>



<p>Évoluant à domicile, les Ivoiriens, très irréguliers et qualifiés grâce aux Marocains à l’avantage de la différence de buts, n’ont toutefois pas dit leur dernier mot. Les Éléphants, sous l’impulsion de Boga et Sangaré auront à cœur de battre le Sénégal, plus prenable aux penalties en cas de prolongations.</p>



<p>Si l’Égypte a éprouvé des difficultés, elle a montré qu’elle avait du répondant offensif, contrairement à ses homologues nord-africaines venues d’Algérie et de Tunisie. Faire un score 2-2 trois fois de suite n’est pas courant. A supposer que Mohamed Salah revienne en huitième ou à partir des quarts, alors là tout risquera de basculer. Heureusement que les Pharaons comptent Elneny pouvant colmater les brèches d’une défense peu inspirée à gauche et sur la révélation Omar Marmoush.</p>



<p>En l’absence du Ghana et de son attaquant Kudus, certains crient au soulagement. Un peu trop vite, puisque la Guinée équatoriale a prouvé qu’elle n’était pas venue faire de la figuration. Avec un collectif mieux huilé que la surprise capverdienne, cette équipe a les moyens, non pas forcément de remporter le titre final, mais d’éliminer une équipe d’Afrique Blanche pour parvenir en finale.</p>



<p>Quant au Mali, il dispose d’un excellent gardien en la personne de Djigui Diarra, homme qui pourrait être décisif pour qualifier son pays aux tirs aux buts…</p>



<p>Pour résumer, les hiérarchies ont été bousculées autant dans le Maghreb qu’en Afrique subsaharienne.</p>



<p>Ce week-end va être passionnant. Entre, d’une part, la certitude de voir des équipes originellement modestes accéder aux quarts de finale donc obtenir un sésame de candidature au dernier carré. D’autre part, avec des grosses équipes traditionnelles se livrant des duels qui déboucheront sur la présence d’au moins trois de leur représentantes.&nbsp;</p>



<p>En dehors de la condition physique, cela va se jouer sur des détails, des approximations exploitées avec fugacité par l’adversaire…</p>



<p>L’Afrique du Sud, qui a prouvé qu’elle n’était pas arrivée là par hasard, rencontrera le Maroc précédé de sa réputation de quatrième du Mondial Qatar 2022. Si les Bafana Bafana veulent percer, ils devront chercher à créer le jeu dans le dos de cette défense maghrébine. Tandis que les joueurs venus du Royaume de Sa Majesté Mohammed VI (à qui les supporters ivoiriens ont rendu un vibrant hommage!) ont un avantage à exploiter pour contrecarrer les avancées des équipes noires africaines encore en lice&nbsp;: le fait de savoir déployer un jeu en triangle le long de la ligne de touche, un peu comme lors du deuxième match de leur poule, et un peu comme ont fait les Tunisiens lors de certaines phases de jeu contre le Mali.</p>



<p>Au niveau des individualités, attention à l’énergie agressive du relayeur de la RD Congo Pickel, au coup d’œil de son coéquipier Mbemba. Un œil aussi sur Marmoush et Salah, les deux Egyptiens qui pourraient terminer respectivement meilleur buteur et meilleur passeur du tournoi. Le Marocain Kaabi pourrait marquer de la tête, en prolongations par exemple. A moins que Koita (Mali) ne leur vole la vedette. Le Cameroun, lui, pourra s’appuyer sur Nkoudou en avant, avec pourquoi pas un appui de Magri non pas sur le côté mais plus en soutien pour tromper le camp adverse&nbsp;? Sous le regard de leur coéquipier Castelletto qui tient tellement bien la baraque en défense.</p>



<p>Alors, une finale synthétisant à la fois l’acquis et le surprenant est-elle envisageable&nbsp;? Du type Maroc-Guinée équatoriale&nbsp;? Ou encore dans une version Cameroun-vainqueur du huitième Angola-Namibie&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>* <em>Universitaire et analyste de football.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading has-text-align-center">Le programme TV complet des 8es de finale de la CAN 2024</h2>



<p><strong>Samedi 27&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18&nbsp;h&nbsp;: Angola – Namibie sur&nbsp;<em>beIN Sport 1</em></p>



<p>21&nbsp;h&nbsp;: Nigeria – Cameroun sur&nbsp;<em>beIN Sport 1</em></p>



<p><strong>Dimanche 28&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18&nbsp;h&nbsp;: Guinée équatoriale – Guinée sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p>21&nbsp;h&nbsp;: Égypte – RD Congo sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p><strong>Lundi 29&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18&nbsp;h&nbsp;: Cap-Vert – Mauritanie sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p>21&nbsp;h&nbsp;: Sénégal – Côte d’Ivoire sur&nbsp;<em>beIN Sport</em></p>



<p><strong>Mardi 30&nbsp;janvier</strong></p>



<p>18 h : Mali – Burkina Faso sur <em>beIN Sport</em> </p>



<p>21 h : Maroc – Afrique du sud sur <em>beIN Sport</em></p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3uIt5QvXgT"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/can-2024-le-manque-de-realisme-de-lequipe-de-tunisie/">CAN 2024 : le manque de réalisme de l’équipe de Tunisie</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« CAN 2024 : le manque de réalisme de l’équipe de Tunisie » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2024/01/19/can-2024-le-manque-de-realisme-de-lequipe-de-tunisie/embed/#?secret=6PGK6FuA5e#?secret=3uIt5QvXgT" data-secret="3uIt5QvXgT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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