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	<title>webmaster kapitalis, auteur/autrice sur Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<item>
		<title>La Tunisie va-t-elle enfin reconnaître la marocanité du Sahara occidental ?   </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/la-tunisie-va-t-elle-enfin-reconnaitre-la-marocanite-du-sahara-occidental/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 12:42:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahara Occidental]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie va-t-elle prendre acte des derniers développements diplomatiques pour reconnaître  la «Marocanité du Sahara occidental» ? </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/la-tunisie-va-t-elle-enfin-reconnaitre-la-marocanite-du-sahara-occidental/">La Tunisie va-t-elle enfin reconnaître la marocanité du Sahara occidental ?   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Conseil de sécurité des Nations Unies n’a pas, lors de sa réunion tenue le vendredi 30 octobre 2026, procédé à la prorogation du mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). «Il s’agit là d’une évolution importante et d’une étape hautement significative vers la clôture définitive du dossier du Sahara marocain au sein des instances des Nations Unies», a souligné un communiqué du Cabinet Royal à Rabat.</em></strong> <strong><em>Nonobstant le veto opposé par la Russie au texte onusien, soutenu par onze membres du Conseil. Le Pakistan, la Chine et la Somalie s&rsquo;étant, eux, abstenus.</em></strong></p>



<span id="more-19899127"></span>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Cette évolution marquante (…) consacre une rupture dans la gestion de ce dossier, marquant le passage d’une simple logique de gestion à une approche fondée sur une transformation profonde des paramètres»</em>, ajoute le communiqué royal . </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Maroc, la non-reconduction de la mission de la Minurso signifie clairement que la présence de cette mission dans le sud du royaume – notamment à travers ses effectifs, ses véhicules, ses équipements et ses symboles — <em>«devra prendre fin dans les jours à venir.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«C’est une page de 35 ans qui est désormais tournée. Cette mission, héritée d’un contexte révolu, a longtemps servi d’instrument pour internationaliser le différend régional relatif au recouvrement légitime, par le Royaume du Maroc, de ses provinces sahariennes»</em>, souligne Rabat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la non-reconduction de la mission de la Minurso <em>«devrait mettre un terme à la saisine du Conseil de sécurité sur ce dossier et entraîner le retrait de cette question de son ordre du jour. Dès lors, il ne subsistera plus aucune justification pour la tenue des réunions périodiques du Conseil consacrées au Sahara occidental, ni pour les rapports y afférents du Secrétaire général des Nations Unies, ni pour les exposés de son Envoyé personnel»</em>, souligne Rabat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Ainsi prend fin le processus politique onusien, qui a été malheureusement marqué par les manœuvres dilatoires des autres parties, leur insistance à créer une impasse et leur volonté de pérenniser le statu quo. Des démarches analogues seront, par ailleurs, entreprises très prochainement au sein d’autres instances des Nations Unies»</em>, lit-on encore dans le même communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rabat exprime ainsi sa satisfaction face à cette évolution, tout en se disant <em>«fermement attaché au cessez-le-feu, dans le respect absolu de son intégrité territoriale, de sa sécurité nationale et de la quiétude de ses citoyens.»</em> Et en espérantque la dynamique internationale ainsi impulsée se poursuivra aux niveaux bilatéral et régional. <em>«Cette dynamique a, en effet, permis de mobiliser un soutien important ; plus des deux tiers des États membres de l’Organisation des Nations Unies — parmi lesquels figurent des membres permanents du Conseil de sécurité et des puissances internationales influentes — soutiennent clairement l’initiative d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté marocaine, en tant que seul cadre pour la résolution de ce différend régional»</em>, souligne le communiqué royal marocain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reste à se demander si la Tunisie va prendre note de cette évolution et réviser sa position relative à la question du Sahara Occidental, ou continuer à affirmer ne pas prendre parti entre les différentes thèses en présence (souveraineté marocaine contre autodétermination du Front Polisario soutenue par l’Algérie).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rappelons qu’en août 2022, la visite du chef du Front Polisario, Brahim Ghali, invité par le président Kaïs Saïed à l’occasion du sommet de la Ticad 8 à Tunis, a provoqué une grave crise diplomatique avec le Maroc, qui a immédiatement rappelé son ambassadeur, suivi par le rappel du représentant tunisien par Tunis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que la Tunisie ait réaffirmé sa neutralité, ce geste a été perçu par Rabat comme un alignement diplomatique en faveur de l’Algérie (qui soutient le Front Polisario), laissant les relations politiques entre Tunis et Rabat dans un état de gel prolongé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie va-t-elle prendre acte des derniers développements en faveur de l<em>a «Marocanité du Sahara»</em>, reconnue par la plupart de ses partenaires, notamment occidentaux, et à leur tête les Etats-Unis et la France, pour tenter de rétablir les relations d’amitié et de fraternité qui la lie historiquement au Maroc, ou va-t-elle continuer à jouer la carte d’une soi-disant neutralité qui n’est clairement plus d’actualité ? Attendons voir…</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/la-tunisie-va-t-elle-enfin-reconnaitre-la-marocanite-du-sahara-occidental/">La Tunisie va-t-elle enfin reconnaître la marocanité du Sahara occidental ?   </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunis &#124; Peine de mort pour le meurtrier d’une fillette de 5 ans</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/tunis-peine-de-mort-pour-le-meurtrier-dune-fillette-de-5-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 11:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[cité Ettadamen]]></category>
		<category><![CDATA[El Omrane El Alaa]]></category>
		<category><![CDATA[meurtre d’une fillette]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peine de mort par pendaison pour un jeune homme accusé d’avoir tué la fille de ses voisins, âgée de cinq ans, dans un quartier de Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/tunis-peine-de-mort-pour-le-meurtrier-dune-fillette-de-5-ans/">Tunis | Peine de mort pour le meurtrier d’une fillette de 5 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tunis a condamné à la peine de mort par pendaison un jeune homme accusé d’avoir assassiné la fille de ses voisins, âgée de cinq ans, dans le quartier d’El Omrane El Aala, à la lisière nord-ouest de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-19898797"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’accusé a étranglé l’enfant avant de dissimuler son corps sur le toit de la maison d’un voisin, après l’avoir enveloppé dans le tissu d’un rideau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits remontent au 2 mai 2025, pendant le mois de Ramadan. Une famille résidant à El Omrane El Aala a constaté la disparition de sa fille — âgée d&rsquo;un peu plus de cinq ans — avant que son corps ne soit découvert sur le toit de la maison d’un voisin, enveloppé dans le tissu d’un rideau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enquête a mené à un jeune voisin qui s’était réfugié chez une connaissance dans le quartier d’Ettadhamen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le suspect, surnommé «Ruby» et qui vivait seul avec sa mère, avait l’habitude de fréquenter les jeunes enfants du voisinage. Il a avoué que la victime s’était rendue au domicile de sa mère accompagnée de son frère cadet pour y récupérer des écouteurs. Revenue plus tard, seule cette fois, il l’a alors étranglée par-derrière à l’aide d’une chaussette, jusqu’à ce qu’elle ait cessé de respirer. Il a ensuite enveloppé son corps dans le tissu d’un rideau, puis l’a transporté hors de la maison. S’assurant que les lieux étaient déserts, il est monté sur le toit de la maison d’un voisin pour y dissimuler le corps qui n’a pas tardé à être découvert, ce qui a conduit à son arrestation et à ses aveux, rapporte le site <a href="https://www.babnet.net/rttdetail-338776.asp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Babnet</a>.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/tunis-peine-de-mort-pour-le-meurtrier-dune-fillette-de-5-ans/">Tunis | Peine de mort pour le meurtrier d’une fillette de 5 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gouvernance &#124; La Tunisie perd 5 place en 7 ans dans l’IIAG</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/gouvernance-la-tunisie-perd-5-place-en-7-ans-dans-liiag/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[Fondation Mo Ibrahim]]></category>
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		<category><![CDATA[IIAG]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie, classée 11e, est remplacée par le Maroc (7e) dans le top 10 de l'Indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/gouvernance-la-tunisie-perd-5-place-en-7-ans-dans-liiag/">Gouvernance | La Tunisie perd 5 place en 7 ans dans l’IIAG</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Avec un score de 60,9 sur 100 en gouvernance globale, la Tunisie recule à 11<sup>e</sup> place africaine dans le classement de l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (<a href="https://iiag.online/fr/locations/tn.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">IIAG</a>) 2026, publié ce samedi 31 octobre 2026 par la Fondation Mo Ibrahim, et qui évalue la gouvernance publique dans 54 pays africains. Notre pays était classé 6<sup>e</sup> en 2019 : il a donc perdu 5 place en 7 ans.</em></strong></p>



<span id="more-19898374"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, qui est remplacée dans le top 10 par le Maroc (7<sup>e</sup>), peut cependant se consoler d’avoir obtenu un score supérieur à la moyenne continentale (50,1) et supérieur à la moyenne régionale en Afrique du Nord (52,5).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie a aussi devancé les autres pays de l’Afrique du Nord, à savoir l’Algérie (19<sup>e</sup>) l’Egypte (25<sup>e</sup>), la Mauritanie (41<sup>e</sup>) et la Libye (46<sup>e</sup>). Il n’y a vraiment pas de quoi en tirer quelque fierté, quand on sait la <em>«qualité»</em> de la gouvernance politique et économique dans ces pays. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <em>«Gouvernance globale»</em> agrège les scores obtenus dans quatre dimensions principales (Sécurité et État de droit ; Participation, droits et inclusion ; Fondements des opportunités économiques ; et Développement humain), qui se déclinent en 16 sous-catégories et reposent sur 96 indicateurs élaborés à partir de données issues de 51 sources, explique la Fondation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Couvrant la décennie 2016-2025, l’Indice révèle que la gouvernance globale en Afrique s’est améliorée malgré une accumulation de chocs mondiaux, bien que ces avancées demeurent inégales et fragiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’échelle continentale, cette progression est portée par des améliorations dans les dimensions liées au développement économique et humain (<em>«Fondements des opportunités économiques»</em> et <em>«Développement humain»</em>), avec des avancées notables dans les secteurs des infrastructures, de la santé et de l’éducation. Les progrès réalisés au titre des <em>«Fondements des opportunités économiques»</em> sont particulièrement marquants : entre 2016 et 2025, ils ont été observés dans 44 pays — qui abritent 68 % de la population du continent. Cela témoigne de la résilience de l’Afrique face aux multiples défis rencontrés au cours de la décennie, tels que la pandémie de Covid-19, les répercussions de la guerre en Ukraine sur l’accès à l’énergie et la sécurité alimentaire, ainsi qu’une baisse historique de l’aide au développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les progrès les plus importants ont été réalisés dans le domaine des infrastructures – la catégorie qui a connu la plus forte progression parmi les 16 sous-catégories de l’Indice. Ces avancées sont à la fois généralisées (elles concernent 52 pays – tous, à l’exception du Nigeria et de la Gambie – qui abritent 84 % de la population du continent) et se sont accélérées au cours de la décennie. Cette dynamique est portée par une amélioration notable de la connectivité mobile, ainsi que de l’accès à l’énergie et à Internet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une moindre mesure, les secteurs de l’éducation (dans 34 pays, représentant 75 % de la population du continent) et de la santé (dans 40 pays, couvrant 87 % de la population du continent) ont également progressé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, des avancées plus marquées et plus approfondies restent entravées par une détérioration persistante en matière de sécurité, d’État de droit et de participation. Les catégories <em>«Sécurité et État de droit»</em> ainsi que <em>«Participation, droits et inclusion»</em> ont enregistré un recul au cours de la décennie, respectivement dans 34 et 31 pays, qui abritent 78 % et 60 % de la population africaine. Un point positif mérite toutefois d’être souligné : la détérioration de la sécurité ralentit depuis 2022, des progrès commençant à apparaître dans 27 pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IIAG 2026 révèle également que 25 pays (qui regroupent près de 47 % de la population du continent) sont parvenus à progresser sur le plan économique, malgré la dégradation de la sécurité observée au cours de la décennie. Néanmoins, les progrès réalisés au titre des <em>«Fondements des opportunités économiques»</em> sont, en moyenne, plus marqués dans les pays où la sécurité et l’État de droit se sont également améliorés ; c’est le cas pour 20 pays, qui abritent 22 % de la population du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est préoccupant de constater que, dans quatre des pays les plus peuplés du continent – ​​le Nigeria, la République démocratique du Congo, l’Afrique du Sud et le Soudan –, la gouvernance globale s’est détériorée au cours de la dernière décennie. À l’autre extrémité de l’échelle de gouvernance, l’Angola et la République du Congo ne figurent plus parmi les dix pays les moins bien classés, remplacés par la Libye et la Guinée-Bissau. Par ailleurs, sur cette même période, le Soudan, la République centrafricaine et la Guinée-Bissau ont connu une détérioration croissante (voir la liste complète ci-dessous).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Commentant ces résultats, Mo Ibrahim, président et fondateur de la Fondation Mo Ibrahim, a déclaré : <em>«Les résultats de l’IIAG 2026 mettent en lumière la résilience de l’Afrique dans un contexte mondial difficile. Ils montrent également que de nombreux pays parviennent à réaliser des progrès en matière de développement économique et humain, malgré une dégradation de la sécurité et de l’État de droit. Toutefois, il ne s’agit pas d’un équilibre durable. Les avancées économiques et sociales ne perdureront pas – et resteront toujours plus fragiles – en l’absence de progrès en matière de sécurité, d’État de droit et de participation.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de la décennie étudiée (2025), les Seychelles occupent la première place, tandis que le Maroc remplace la Tunisie dans le top 10. Bien qu’elle figure toujours parmi les dix premiers pays (5<sup>e</sup> position), l’Afrique du Sud suit une trajectoire préoccupante, marquée par une détérioration croissante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IIAG 2026 s’appuie sur 319 variables issues de 59 ensembles de données, publiés par 51 sources africaines et internationales. Il évalue les performances à travers 16 sous-catégories, regroupées en quatre catégories : Sécurité et État de droit ; Participation, droits et inclusion ; Fondements des opportunités économiques ; et Développement humain.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/gouvernance-la-tunisie-perd-5-place-en-7-ans-dans-liiag/">Gouvernance | La Tunisie perd 5 place en 7 ans dans l’IIAG</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ces «soldats» Tunisiens morts sur le front russo-ukrainien</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/ces-soldats-tunisiens-morts-sur-le-front-russo-ukrainien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 09:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty international]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Dhaouadi]]></category>
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		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
		<category><![CDATA[Zied Ben Kheder]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces familles tunisiennes restées sans nouvelles de leurs enfants enrôlés dans l’armée russe pour aller combattre sur le front avec l’Ukraine. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/ces-soldats-tunisiens-morts-sur-le-front-russo-ukrainien/">Ces «soldats» Tunisiens morts sur le front russo-ukrainien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 29 octobre 2026, la chaîne <a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20261029-tunisie-des-familles-sans-nouvelles-de-leurs-jeunes-envoy%C3%A9s-au-front-avec-la-russie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France 24</a></em></strong> <strong><em>a diffusé une émission consacrée aux familles tunisiennes restées sans nouvelles de leurs enfants enrôlés dans l’armée russe pour aller combattre sur le front avec l’Ukraine. Ils seraient entre 1400 et 3 000 africains dans cette situation, venant du Kenya, d’Afrique du Sud, du Ghana, du Cameroun ou de la Tunisie, et dont les familles commencent à faire entendre leurs voix.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latif Belhedi</strong> &nbsp;</p>



<span id="more-19897967"></span>



<p class="wp-block-paragraph">L’émission de <a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20261029-tunisie-des-familles-sans-nouvelles-de-leurs-jeunes-envoy%C3%A9s-au-front-avec-la-russie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France 24</a> montre des familles venues des différentes régions de Tunisie qui se sont rassemblées devant le ministère des Affaires étrangères (MAE) pour demander des nouvelles de leurs enfants disparues en Russie après avoir été enrôlés pour faire la guerre en Ukraine. <em>«Mon fils travaillait en Russie et il s’est marié avec une Russe. Après quatre ans de travail, il s’est fait enrôler dans l’armée là-bas. Au bout d’un mois, il était sur le front à la frontière ukrainienne»</em>, rapporte le père de l’un de ces <em>«soldats»</em>, Hamadi Ben Kheher, père de Zied Ben Khedher, dont la famille a reçu un certificat de décès sept mois après son déploiement mais n’arrive pas à avoir d’autres informations de la part du MAE ni de l’ambassade de Russie en Tunisie. <em>«Je n’arrive pas à faire des allers-retours mais on ne me dit rien. Je veux savoir dans quelles circonstances il est mort et surtout, s’il est mort, qu’on me ramène son corps»</em>, raconte Hamadi, le père éploré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la maison familiale, à une soixantaine de kilomètres de Tunis, Hamadi communique toujours avec la femme de son fils restée en Russie. Selon elle, il aurait été enrôlé après qu’on lui ait promis la nationalité russe. Selon un rapport de l’ONG Amnesty International, ces méthodes de recrutement dans l’armée russe sont coercitives et visent surtout des personnes étrangères en situation irrégulière. <em>«Nous, tout ce qu’on a, ce sont ses dernières photos et son matricule qu’il nous a envoyées. Après la communication a coupé. Le pire pour nous c’est de n’avoir aucune information, de ne pas savoir ce qui leur est arrivé là-bas»</em>, raconte encore le père.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="538" data-id="19898007" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19898007" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Mounia-Dhaouadi.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Mounia Dhaouadi, mère d&rsquo;Aymen Dhaouadi.</em></figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="538" data-id="19898005" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher-1024x538.jpg" alt="" class="wp-image-19898005" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher-1024x538.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher-300x158.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher-768x403.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher-580x305.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher-860x452.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher-1160x609.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Hamadi-Ben-Khedher-Papa-Zied-Ben-Khedher.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Hamadi Ben Khedher, père de Zied Ben Khedher.</em></figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">France 24 rapporte le cas, encore plus complexe, d’une autre famille, dont le fils, Aymen Dhaouadi, était parti étudier en 2021 et travaillait parallèlement pour envoyer l’argent à sa famille. Il a été arrêté en 2022 dans une vague affaire de trafic de stupéfiants liée à la société de livraison dans laquelle il travaillait. <em>«Ils l’ont mis en prison pendant 19 mois. On a payé un avocat. On a tout fait. L’avocat nous a dit que son dossier était vide et qu’il n’a rien fait. Et puis, du jour au lendemain, on a appris qu’il est enrôlé dans l’armée»</em>, raconte sa mère, Mounia Dhaouadi, en pleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant son incarcération, les autorités russes ont fait pression sur Aymen Dridi pour qu’il accepte de rejoindre l’armée. Cette méthode de recrutement des détenus a été institutionnalisée par le ministère de la défense russe depuis 2024. En mai 2025, le jeune Tunisien informe sa famille qu’il a enfin conclu un contrat avec les autorités militaires en échange de la suspension de sa détention. Quelques mois plus tard, il est déployé sur le front. Dans la dernière note vocale qu’il a envoyée à sa mère, il lui disait&nbsp;: <em>«Maman, ça y est, on part. Il n’y a pas de réseau. Dès que j’arrive là-bas, je vous appelle et je vous en dirais plus. S’il te plaît, maman, ne pleure pas. Moi, je ne pleure pas parce que je suis dans l’armée. Je pleure parce que je suis fatigué, surtout à cause de la prison. Espérons que tout ira bien. Ne vous inquiétez pas&nbsp;!»</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5l4UGzAAvx"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/un-sommet-russie-afrique-avec-vue-sur-la-mediterranee/">Un sommet Russie-Afrique avec vue sur la Méditerranée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un sommet Russie-Afrique avec vue sur la Méditerranée » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/un-sommet-russie-afrique-avec-vue-sur-la-mediterranee/embed/#?secret=LZNza2GZPr#?secret=5l4UGzAAvx" data-secret="5l4UGzAAvx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la famille de Aymen ne sait pas où se trouve son fils, ni s’il est vivant ou mort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’occasion du <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/un-sommet-russie-afrique-avec-vue-sur-la-mediterranee/" rel="nofollow">3<sup>e</sup> sommet Russie-Afrique</a>, l’ONG Amnesty International a demandé de nouveau dans une lettre ouverte du 27 octobre la fin de recrutement de soldats africains dans l’armée russe et appelé les dirigeants africains à ne pas rester silencieux sur ce drame. On ne sait pas si l’un d’eux l’a évoqué avec Vladimir Poutine. Mais rien n’a filtré dans les médias sur ce sujet.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/ces-soldats-tunisiens-morts-sur-le-front-russo-ukrainien/">Ces «soldats» Tunisiens morts sur le front russo-ukrainien</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>20 ans de prison pour Ben Fadhel &#124; Le CRLDHT dénonce une «vengeance sous couvert de justice»</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/20-ans-de-prison-pour-ben-fadhel-le-crldht-denonce-une-vengeance-sous-couvert-de-justice/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 07:32:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[biens confisqués]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d’argent]]></category>
		<category><![CDATA[CRLDHT]]></category>
		<category><![CDATA[parti Al-Qotb]]></category>
		<category><![CDATA[Riadh Ben Fadhel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CRLDHT, dénonce la condamnation de Riadh Ben Fadhel à vingt ans de prison et parle de vengeance du pouvoir. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/20-ans-de-prison-pour-ben-fadhel-le-crldht-denonce-une-vengeance-sous-couvert-de-justice/">20 ans de prison pour Ben Fadhel | Le CRLDHT dénonce une «vengeance sous couvert de justice»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un <a href="https://crldht.com/riadh-ben-fadhel-condamne-a-vingt-ans-de-prison-la-vengeance-du-pouvoir-sous-couvert-de-justice-le-crldht-exige-sa-liberation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> publié à Paris le 30 octobre 2026, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) «condamne avec la plus grande fermeté la condamnation de Riadh Ben Fadhel à vingt ans de prison (&#8230;) dans l’affaire dite des ‘‘biens confisqués’’». «Après près de trois années de détention, cette peine d’une extrême lourdeur constitue un nouvel acte de répression contre une figure de l’opposition démocratique », affirme l’ONG tunisienne basée à Paris, tout en exigeant la «libération immédiate» du coordinateur général du parti Al-Qotb, entrepreneur et ancien responsable de l’édition arabe du Monde diplomatique.</em></strong></p>



<span id="more-19897111"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Riadh Ben Fadhel a été arrêté le 14 novembre 2023 à l’aéroport de Tunis-Carthage, à son retour de l’étranger. Un mandat de dépôt a été délivré à son encontre le 24 novembre 2023, dans une enquête concernant l’acquisition de biens confisqués et des soupçons de blanchiment d’argent. Il ne se soustrayait donc pas à la justice : il rentrait en Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis lors, les audiences, les reports et les refus de remise en liberté se sont succédé. Dans son précédent communiqué, le CRLDHT dénonçait déjà une détention devenue une peine anticipée. Le 12 octobre 2026 encore, les demandes de remise en liberté avaient été rejetées. Aujourd’hui, la condamnation à vingt ans de prison prolonge cet enfermement par un verdict que le Comité dénonce comme <em>«profondément injuste»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon sa défense, les acquisitions litigieuses ont été réalisées dans le cadre de ventes aux enchères et d’appels d’offres officiels. Les contrats et les pièces relatifs à ces opérations avaient déjà été communiqués lors d’enquêtes antérieures. <em>«Une justice indépendante doit examiner ces documents, les conditions de cession et le rôle des administrations concernées, puis établir des responsabilités individuelles sur des preuves précises et contradictoirement débattues»</em>, souligne le CRLDHT dans son communiqué. Et d’ajouter&nbsp;: <em>«L’invocation de la lutte contre la corruption ne dispense jamais de ces exigences.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le CRLDHT rappelle également qu’une autre procédure, distincte de celle des biens confisqués, avait abouti, le 30 mai 2024, à une condamnation de Riadh Ben Fadhel à quatre ans et six mois de prison dans un dossier douanier et bancaire. Le 22 avril 2025, cette condamnation avait été annulée en appel et les poursuites arrêtées après régularisation de sa situation financière. Il était néanmoins resté détenu dans le dossier aujourd’hui jugé.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WiMf8iG4E6"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/30/riadh-ben-fadhel-condamne-a-20-ans-de-prison-al-qotb-denonce-un-verdict-inique/">Riadh Ben Fadhel condamné à 20 ans de prison | Al-Qotb dénonce «un verdict inique»  </a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Riadh Ben Fadhel condamné à 20 ans de prison | Al-Qotb dénonce «un verdict inique»   » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/30/riadh-ben-fadhel-condamne-a-20-ans-de-prison-al-qotb-denonce-un-verdict-inique/embed/#?secret=rh9essKbkK#?secret=WiMf8iG4E6" data-secret="WiMf8iG4E6" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son communiqué du 30 octobre 2026, le parti Al-Qotb dont il est l’un des dirigeants condamne ce jugement et affirme que Riadh Ben Fadhel <em>«paie le prix de ses positions et de son engagement contre l’autoritarisme.»</em> Il rapporte que les plaidoiries de la défense ont mis en évidence l’absence d’éléments probants justifiant une condamnation, ainsi que des contradictions et des irrégularités dans l’enquête et l’instruction. Al-Qotb dénonce <em>«des arguments et des pièces demeurés sans réponse, et un verdict préparé d’avance.»</em> Des dénonciations d’une extrême gravité qui ne peuvent être ignorées, estime le CRLDHT. Qui exprime sa pleine solidarité avec Riadh Ben Fadhel, sa famille, ses proches et ses camarades d’Al-Qotb.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Son engagement politique pacifique et ses positions critiques ne sauraient être criminalisés. Dans une Tunisie où se multiplient les lourdes condamnations d’opposants, ce verdict participe d’une politique d’intimidation qui vise à briser les personnes et à étouffer toute contestation organisée»</em>, souligne le CRLDHT qui dénonce <em>«une justice aux ordres, instrument d’arbitraire et de vengeance politique.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’ONG, <em>«la condamnation de Riadh Ben Fadhel à vingt ans de prison illustre cet acharnement contre les opposants : les arguments de la défense sont écartés, la détention se prolonge pendant des années et les peines s’abattent avec une brutalité destinée à punir et à intimider.»</em> Elle ajoute dans le même communiqué&nbsp;: <em>«Sous couvert de lutte contre la corruption, le pouvoir se sert de la justice pour régler ses comptes et étouffer toute contestation</em>», tout en condamnant fermement ce qu’elle considère comme <em>«instrumentalisation de l’appareil judiciaire»</em>. Et en exigeant <em>«la libération immédiate de Riadh Ben Fadhel et l’annulation de cette condamnation»,</em> ainsi que la libération de toutes les personnes emprisonnées pour leurs opinions ou leur engagement politique pacifique, et l’annulation de leurs peines.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/20-ans-de-prison-pour-ben-fadhel-le-crldht-denonce-une-vengeance-sous-couvert-de-justice/">20 ans de prison pour Ben Fadhel | Le CRLDHT dénonce une «vengeance sous couvert de justice»</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>La polémique du hijab en classe divise l&#8217;Autriche</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/la-polemique-du-hijab-en-classe-divise-lautriche/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[Cour constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’Homme]]></category>
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		<category><![CDATA[hijab]]></category>
		<category><![CDATA[population musulmane]]></category>
		<category><![CDATA[voile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entrée en vigueur en septembre 2026, l’interdiction du hijab dans les écoles divise la société autrichiennes.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/la-polemique-du-hijab-en-classe-divise-lautriche/">La polémique du hijab en classe divise l&rsquo;Autriche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Depuis le mois de septembre 2026, l’interdiction du voile dans les écoles autrichiennes est entrée en vigueur. Jusqu’à leur 14ᵉ anniversaire, les jeunes filles ne peuvent plus rien porter pendant les cours qui «couvre la tête selon les traditions islamiques». Cette interdiction vise à «protéger les enfants contre les contraintes extérieures», argumente le gouvernement. En cas d’infraction, les parents doivent d’abord s’entretenir avec les enseignants et la direction de l’école, puis ultérieurement avec l’autorité scolaire. En ultime conséquence, une amende allant jusqu’à 800 euros est prévue. &nbsp;Cette mesure continue de soulever de vifs débats, tant sur le plan quantitatif que sociologique et juridique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dr Salem Sahli</strong> *</p>



<span id="more-19894118"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli.jpg" alt="" class="wp-image-12612018" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2024/04/Salem-Sahli-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Selon les données du ministère de l’Éducation, 45 cas sont actuellement menacés dans toute l’Autriche. C’est le nombre de signalements qui ont été transmis jusqu’à présent aux autorités administratives au 1ᵉʳ octobre. Des entretiens au sein des directions de l’éducation en Autriche — la deuxième étape d’escalade — ont eu lieu 162 fois depuis l’entrée en vigueur de l’interdiction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A Vienne, selon la direction de l’éducation, 98 convocations ont été adressées aux responsables légaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un phénomène sociologiquement minoritaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bien qu’il n’existe pas de statistiques officielles recensant le port du voile selon l’âge exact, les études sociologiques et démographiques menées par le ministère de l’Intégration et les instituts de recherche en Autriche permettent d’établir que, chez les filles de moins de 14 ans (scolarisées en primaire et au premier cycle du secondaire), le port du voile reste historiquement très minoritaire et marginal par rapport à l’ensemble des élèves de confession musulmane.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les observateurs et les juristes, le nombre relativement faible des jeunes filles concernées montre que la loi répond davantage à un débat politique et idéologique sur la neutralité et le rôle de la religion à l’école qu’à un phénomène démographique massif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de savoir si cette législation risque d’attiser le communautarisme divise profondément les sociologues, politologues et acteurs de terrain. Deux dynamiques opposées s’affrontent dans le débat public. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a tout d’abord le ressenti d’un deux poids et deux mesures chez la population d’ascendance musulmane. Plusieurs associations de défense des droits civiques et de nombreuses familles de culture musulmane pensent que cibler spécifiquement le hijab renforce le sentiment d’être sous surveillance permanente et victimes de discriminations institutionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Deux dynamiques opposées s’affrontent</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La sociologie politique montre souvent que le sentiment de stigmatisation peut provoquer un réflexe de défense identitaire. Chez les jeunes, une interdiction perçue comme punitive risque de transformer un signe religieux ou culturel en un symbole de résistance ou de contestation politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains détracteurs craignent à juste titre le risque de marginalisation scolaire. Les interdictions peuvent pousser des familles très conservatrices à retirer leurs enfants de l’enseignement public pour les orienter vers des écoles privées confessionnelles ou l’instruction à domicile, accentuant ainsi l’éloignement avec le reste de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les partisans de la loi, quant à eux, avancent que les filles de moins de 14 ans n’ont pas la maturité religieuse ou le discernement requis (l’âge de la majorité religieuse étant fixée à 14 ans en Autriche). La mesure vise, selon eux, à les protéger des pressions familiales ou patriarcales. Tandis que, pour les défenseurs de la laïcité ou de la neutralité scolaire, l’école doit être un espace préservé de tout marqueur religieux ostensible pour garantir l’égalité entre les filles et les garçons et favoriser l’assimilation des valeurs républicaines et démocratiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette législation fait désormais l’objet de recours, notamment devant la Cour constitutionnelle. Déjà en 2020, une tentative d’interdiction similaire ciblant les écoles primaires avait été invalidée par la Cour constitutionnelle autrichienne pour atteinte au principe d’égalité et de liberté religieuse, estimant que la loi visait de manière discriminatoire une confession spécifique. Le débat actuel porte donc sur la conformité de cette nouvelle restriction avec le droit européen et la Convention européenne des droits de l’homme.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>



<p class="wp-block-paragraph">Affaire à suivre…</p>



<p class="wp-block-paragraph">* <em>Médecin de libre pratique et militant écologique. </em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/la-polemique-du-hijab-en-classe-divise-lautriche/">La polémique du hijab en classe divise l&rsquo;Autriche</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>‘‘Je suis née à six ans’’ de Semia Setti ou quand l’enfance bascule</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 06:44:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Arcadia]]></category>
		<category><![CDATA[Je suis née à six ans]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Bröcheler]]></category>
		<category><![CDATA[Semia Setti]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘‘Je suis née à six ans’’, le nouveau roman de Semia Setti, évoque une naissance après une douloureuse séparation. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/je-suis-nee-a-six-ans-de-semia-setti-ou-quand-lenfance-bascule/">‘‘Je suis née à six ans’’ de Semia Setti ou quand l’enfance bascule</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Publié en octobre 2026 aux éditions Arcadia Tunisie, le nouveau roman de Semia Setti est présenté au Salon national du livre de Tunis, actuellement en cours. Le stock disponible sur place est déjà épuisé. Les lecteurs devront patienter jusqu’à la semaine prochaine pour retrouver l’ouvrage dans les librairies tunisiennes. Derrière ce titre singulier se dessine un récit consacré aux blessures de l’enfance, à la séparation et à la reconstruction de soi.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Djamal Guettala</strong></p>



<span id="more-19896800"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Comment peut-on naître à six ans ? La question n’a rien d’une énigme gratuite. Dès les premières pages de <em>Je suis née à six ans</em>, Semia Setti installe le lecteur dans une scène de séparation, au cœur d’un aéroport. Une femme s’apprête à partir, une enfant reste derrière elle. Des larmes, une main qui se détache, quelques pas vers la porte de l’avion : la scène avance sans effets inutiles, portée par la force des gestes et des silences.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une phrase vient résumer le bouleversement : <em>«Elle venait de prendre quatre-vingt ans</em> <em>en une conversation.»</em> En quelques mots, l’autrice donne une mesure particulière à la douleur. Le temps de l’enfance semble soudain interrompu. Une conversation, une séparation, un événement dont on ignore encore les circonstances peuvent modifier durablement une existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dernière parole échangée donne au roman son titre et sa résonance : <em>«Dis-leur tout simplement que tu es née aujourd&rsquo;hui ! Dis-leur : “Je suis née à six ans.”»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une naissance après la rupture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formule constitue l’une des clés de lecture du récit. Naître à six ans revient à distinguer une vie d’avant et une vie d’après. Une expérience vient bouleverser les repères, obligeant l’enfant à affronter une réalité qui dépasse son âge. La naissance évoquée par le titre prend ainsi une dimension symbolique : celle d’une existence qui doit se reconstruire après une rupture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Semia Setti ne livre pas immédiatement toutes les réponses. Qui sont les deux personnages ? Que s’est-il passé avant cette scène ? Quelle histoire se cache derrière cette séparation ? L’ouverture laisse ces questions en suspens, sans enfermer le lecteur dans une interprétation prématurée.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="2IcIoZmoYZ"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/">‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ | Quand l’amour se dérobe et se fait ombre</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Aimer, n’a pas suffi…’’ | Quand l’amour se dérobe et se fait ombre » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2025/08/10/aimer-na-pas-suffi-quand-lamour-se-derobe-et-se-fait-ombre/embed/#?secret=MRx0mHOKjF#?secret=2IcIoZmoYZ" data-secret="2IcIoZmoYZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">L’écriture s’attarde sur des détails concrets : une manche humide, une main abandonnée, un regard vers le père, une démarche qui ralentit. La douleur passe par les corps plutôt que par de longues explications. L’aéroport, lieu de départ et de séparation, devient le théâtre d’un moment qui semble partager une existence en deux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Sam Bröcheler à Semia Setti</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours littéraire de l’autrice comporte également un changement de signature. En août 2025, les éditions Arcadia Tunisie publiaient son premier roman, <em>‘‘Aimer n&rsquo;a pas suffi’’</em>, signé Sam Bröcheler (Semia Setti). Pour cette nouvelle publication, elle choisit cette fois de signer de son véritable nom, Semia Setti. Ce changement mérite d’être relevé dans son parcours d’écriture. Après une première publication sous une autre signature, l’autrice présente désormais son nouveau roman sous son nom. Une nouvelle étape éditoriale qui accompagne la parution de <em>Je suis née à six ans</em>, également publié chez Arcadia Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un livre attendu dans les librairies tunisiennes.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/je-suis-nee-a-six-ans-de-semia-setti-ou-quand-lenfance-bascule/">‘‘Je suis née à six ans’’ de Semia Setti ou quand l’enfance bascule</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Un sommet Russie-Afrique avec vue sur la Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 06:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Corps]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Vladimir Poutine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux jours durant, Vladimir Poutine s’est adressé à l’Afrique. C'est pourtant l'Europe qui était censée entendre.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/un-sommet-russie-afrique-avec-vue-sur-la-mediterranee/">Un sommet Russie-Afrique avec vue sur la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Deux jours durant, Vladimir Poutine s’est adressé à l’Afrique. C&rsquo;est pourtant l&rsquo;Europe qui était censée entendre.</em></strong> <strong><em>L’Afrique est-elle en train de basculer du côté russe ? On ne peut pas l&rsquo;affirmer. Le sommet de Moscou en dit davantage sur l’évolution de la stratégie du Kremlin que sur un éventuel changement de camp du continent. Les gouvernements africains ont appris depuis longtemps à traiter avec tout le monde à la fois : ils empruntent à la Chine, cherchent des débouchés en Europe, achètent des drones à la Turquie, lèvent des fonds dans le Golfe, et obtiennent céréales et protection de la Russie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Amadou Diarra</strong> <strong>*</strong><strong></strong></p>



<span id="more-19894597"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-19894610" style="width:200px;height:auto" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-1024x1024.jpg 1024w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-300x300.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-768x768.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-120x120.jpg 120w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-360x360.jpg 360w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-580x580.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-860x860.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra-1160x1160.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Amadou-Diarra.jpg 1254w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Le troisième sommet Russie-Afrique s’est achevé le 29 octobre 2026 exactement comme le Kremlin l’avait mis en scène : une déclaration, un plan d’action jusqu’en 2029, une photo de famille sous les lustres du Grand Palais du Kremlin. La télévision russe y a vu le triomphe de la «majorité mondiale». Les agences occidentales ont surtout retenu une participation en demi-teinte. Les deux lectures sont justes, mais aucune ne répond à la vraie question : pourquoi Moscou se donne-t-elle tant de mal, alors que la guerre qu’elle mène se joue ailleurs ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse, me semble-t-il, tient en une seule ligne de la déclaration finale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’essentiel de la déclaration de Moscou reprend le vocabulaire déjà entendu à Sotchi et à Saint-Pétersbourg : multipolarité, réforme du Conseil de sécurité de l&rsquo;Onu, <em>«ordre mondial juste»</em>. Mais au milieu de ces formules convenues figure un paragraphe condamnant la <em>«saisie illégale d</em><em>’</em><em>avoirs souverains»</em>. Il n’apporte rien aux États africains : personne n’a gelé leurs réserves. Celles de la Russie, en revanche, le sont, et pour l’essentiel en Europe. Le Kremlin peut désormais brandir ce texte dans son bras de fer avec l’Union européenne (UE)&nbsp;et affirmer que des dizaines de pays du continent sont derrière lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là, à mon sens, toute la logique de l’exercice. Moscou recevait l’Afrique, mais c’est à Bruxelles qu’elle adressait la facture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La monnaie de la Russie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’argent ne joue ici qu’un rôle secondaire. Les échanges entre la Russie et l’Afrique ont atteint environ 27 milliards de dollars l’an dernier, contre 348 milliards pour la Chine et 395 milliards pour l’UE. En 2019, &nbsp;Poutine promettait 40 milliards ; l’objectif n’a jamais été atteint, alors il en a simplement annoncé un nouveau : 50. Ce commerce est en outre presque entièrement à sens unique. Sur ces 27 milliards, l’Afrique a acheté pour 22,7 milliards de produits russes et n’en a vendu à la Russie que pour 4,4 milliards. Pour un agriculteur ou un industriel du textile africain, un tel partenaire n’a pas grand-chose à offrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moscou paie donc dans une autre monnaie : des armes, des instructeurs, de la protection. Elle a déjà signé des accords de coopération militaro-technique avec 45 pays africains. En marge du sommet, l’Éthiopie s’est entendue sur l’achat d’avions de chasse russes. Même le nouveau <em>«dialogue permanent»</em>&nbsp;avec l’Afrique porte sur l’antiterrorisme et la <em>«sécurité de l</em><em>’</em><em>information»</em>, pas sur le commerce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le problème de ce produit, c’est qu’il protège les dirigeants mieux que les pays. Le Sahel, où l’Africa Corps russe soutient trois juntes militaires, compte aujourd’hui parmi les régions les plus meurtrières du continent. Selon Chatham House, la violence extrémiste y faisait en moyenne 927 morts par an entre 2016 et 2019 ; entre 2022 et 2025, plus de dix mille. En avril, des séparatistes touaregs alliés à des groupes liés à Al-Qaïda ont tué le ministre malien de la Défense et chassé les mercenaires russes de Kidal. La ville a été reprise en octobre. L’idée que Moscou garantit la stabilité sera plus difficile à reconquérir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ceux qui sont venus, et les autres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus révélateur, à ce sommet, ce sont les absences. Cet été, Sergueï Lavrov s’est rendu en personne à Niamey pour transmettre l’invitation de Poutine aux présidents du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Assimi Goïta a fait le déplacement, ce qui se comprend : sans les militaires russes, son régime aurait eu bien du mal à tenir cette année. Le capitaine Ibrahim Traoré, en revanche, dont le portrait circule sur les réseaux sociaux pro-russes de Dakar à Nairobi, est resté chez lui et s’est fait représenter par son Premier ministre. Rescapé d’au moins cinq tentatives de coup d’État, il avait ses raisons de ne pas quitter Ouagadougou. Reste qu’au Kremlin, on n’a sans doute guère apprécié que l’admirateur le plus célèbre de la Russie en Afrique fasse l’impasse sur son grand rendez-vous africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au total, 21 chefs d’État ont fait le voyage, alors que le Kremlin en avait d’abord annoncé 22. Ils étaient 17 à Saint-Pétersbourg en 2023 et 43 à Sotchi en 2019. Pour un pays sous sanctions, le résultat est honorable. Pour un pays qui se présente comme l’alternative à l’Occident, il est maigre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vraie carte : la Libye</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour savoir où la présence russe en Afrique touche réellement l’Europe, il ne faut regarder ni vers Moscou ni même vers le Sahel, mais vers la Libye. Après la chute d’Assad, la Russie a perdu ses arrières confortables en Syrie et a déplacé son centre de gravité vers l’est libyen, sous l’aile du maréchal Khalifa Haftar. D’après Tearline, un projet de l’Agence nationale de renseignement géospatial américaine, les Russes construisent, financent et font fonctionner des infrastructures sur six bases aériennes libyennes, dont Al-Joufra, Al-Khadim et Brak al-Chati. De là, les avions repartent vers le sud : Mali, Burkina Faso, Centrafrique. Toute la <em>«sécurité sahélienne»</em> que vend Moscou repose, en pratique, sur des pistes libyennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En août, le fils du maréchal, Saddam Haftar, était reçu au Kremlin par Vladimir Poutine et le ministre de la Défense, Andreï Belooussov. La suite, le journaliste Sissoko l’a esquissée il y a quelques jours à l’agence italienne Nova : selon lui, Moscou veut couvrir Tobrouk et les bases de Haftar d’un bouclier anti-drones, car elle a besoin de Tobrouk et du ciel au-dessus du flanc sud de l’Otan. Il prend soin de préciser qu’aucun contrat public n’existe et que Rosoboronexport ne divulgue pas ses clients. Mais si ce bouclier voit le jour, l’est libyen dépendra pour des années des techniciens russes. Et la Libye elle-même, prévient Sissoko, risque de passer du statut de pays protégé à celui de cible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Personne n’a encore vu de missiles pointés de là vers l’Europe, et il ne faut rien exagérer. Il n’empêche : une base russe fortifiée et protégée des drones sur la rive sud de la Méditerranée offre au Kremlin des options dont il se servira au moment de son choix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe un autre levier, plus discret et peut-être plus dangereux. C’est de Libye que part la route de la Méditerranée centrale vers l’Italie et Malte. Le commissaire européen aux migrations, Magnus Brunner, a ouvertement averti que la Russie pourrait utiliser les migrants comme une arme contre l’Europe. On a déjà vu comment cela fonctionne à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Au sud, le littoral est bien plus long, et l’influence de l’Europe bien plus faible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ni panique, ni complaisance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique est-elle donc en train de basculer du côté russe ? Je ne le crois pas. Le sommet de Moscou en dit davantage sur l’évolution de la stratégie du Kremlin que sur un éventuel changement de camp du continent. Les gouvernements africains ont appris depuis longtemps à traiter avec tout le monde à la fois : ils empruntent à la Chine, cherchent des débouchés en Europe, achètent des drones à la Turquie, lèvent des fonds dans le Golfe, et obtiennent céréales et protection de la Russie. Le voyage à Moscou n’est qu’une étape parmi d’autres dans cet agenda.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’Europe, la consolation est mince. Le Kremlin n’a nul besoin de rallier tout le continent. Quelques points d’appui lui suffisent : des voix à l’Onu&nbsp;contre la saisie de ses avoirs, quelques juntes au Sahel, quelques aérodromes et un port en Libye. Cela suffit pour peser à la fois sur le flanc sud de l’Otan&nbsp;et sur la politique migratoire européenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faute de pouvoir rivaliser avec l’Europe en Afrique comme partenaire commercial, la Russie mise sur une monnaie moins coûteuse : la peur. L’Europe peut répondre avec ce qui manque à Moscou, à savoir l’investissement, le commerce et un engagement sérieux en faveur de la réunification de la Libye. Si elle remet encore cela à plus tard, la Méditerranée méridionale pourrait bien devenir un nouveau front, et Bruxelles s’en apercevra trop tard.<em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Eudiant-chercheur marocain installé à Rabat.&nbsp;</em></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/31/un-sommet-russie-afrique-avec-vue-sur-la-mediterranee/">Un sommet Russie-Afrique avec vue sur la Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Riadh Ben Fadhel condamné à 20 ans de prison &#124; Al-Qotb dénonce «un verdict inique»  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/30/riadh-ben-fadhel-condamne-a-20-ans-de-prison-al-qotb-denonce-un-verdict-inique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 11:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qotb]]></category>
		<category><![CDATA[autoritarisme]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment d’argent]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Riadh Ben Fadhel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le parti Al-Qotb qualifie d'inique la condamnation de son chef, l’homme d’affaires Riadh Ben Fadhel, à 20 ans de prison. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/30/riadh-ben-fadhel-condamne-a-20-ans-de-prison-al-qotb-denonce-un-verdict-inique/">Riadh Ben Fadhel condamné à 20 ans de prison | Al-Qotb dénonce «un verdict inique»  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>A la suite de la condamnation de son coordinateur général, l’homme d’affaires Riadh Ben Fadhel, incarcéré depuis le 14 novembre 2023, à vingt ans de prison, ainsi que 18 autres co-accusés à 9 ans de prison, pour des accusations relevant de délits économiques (blanchiment d’argent, corruption administrative et financière dans la gestion des biens confisqués), le parti Al-Qotb (centre-gauche), a publié, ce vendredi 30 octobre 2026 le communiqué reproduit ci-dessous.    </em></strong></p>



<span id="more-19894275"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Le pouvoir ne s’est pas contenté des lourdes peines de prison infligées à ses opposants, ni des longues années d’incarcération qu’il a accumulées ; il ajoute aujourd’hui vingt ans de prison à la peine du camarade Riadh Ben Fadhel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi que ce régime a choisi d’affronter ses opposants : par l’emprisonnement, les sévices et la vengeance, faisant payer le prix fort de la liberté à quiconque ose exprimer une opinion divergente et défendre ses convictions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa cellule, Riadh Ben Fadhel vient en aide aux malades, enseigne la langue, fait la lecture aux autres détenus, soutient ses camarades et insuffle espoir et détermination autour de lui. La prison ne l’a pas coupé de la vie, et les barreaux n’ont pu lui arracher sa foi en la liberté. Il continue de galvaniser les énergies, convaincu que cette injustice est éphémère, qu’il retrouvera la liberté et que, un jour, la liberté triomphera du despotisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sein du parti Al-Qotb, tout en condamnant ce verdict inique, nous affirmons que notre camarade Riadh Ben Fadhel paie aujourd’hui le prix de ses prises de position, de son courage et de son militantisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous gardons en mémoire toutes les initiatives politiques et militantes qu’il a lancées dès le premier jour du coup de force, et nous mesurons pleinement les efforts qu’il a déployés pour résister à l’autoritarisme et défendre la démocratie ainsi que la justice sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous savons également que ce qu’il subit aujourd’hui ne vise rien d’autre qu’un homme dont la boussole est restée claire, les positions constantes, et dont l’engagement indéfectible en faveur de la liberté et de la justice demeure inébranlable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une peine de vingt ans de prison ne résume pas seulement l’ampleur de l’injustice infligée à Riadh Ben Fadhel ; elle révèle également la nature d’un régime qui, face à ses opposants, ne trouve plus d’autre réponse que la sanction et la vengeance, et qui ne perçoit plus la divergence politique que comme un crime passible d’emprisonnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plaidoiries des avocats, qui se sont prolongées pendant des heures hier, ont mis en évidence le vide du dossier, dépourvu de preuves sérieuses justifiant une condamnation — et une condamnation d’une telle sévérité — tout en soulignant les nombreuses contradictions et irrégularités ayant entaché l’instruction et l’enquête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, il était manifeste, dès le début des poursuites, que les arguments de la défense, les clarifications, les pièces justificatives et les plaidoiries ne trouveraient aucune oreille attentive. L’issue était, en réalité, scellée d’avance : une condamnation préétablie, à l’instar d’autres dossiers et jugements visant des militants politiques — des procédures instrumentalisées pour porter un coup à l’action politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce verdict ne concerne pas seulement Riadd Ben Fadhel ; il constitue une nouvelle illustration des crimes politiques perpétrés par ce régime à l’encontre de ses opposants, ainsi que de tous ceux qui ont rêvé d’un État fondé sur la liberté, la dignité et la justice sociale, et qui ont choisi de lutter et de résister pour défendre leurs droits et la patrie qu’ils chérissent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ni les cellules de détention ni le poids des chaînes ne dureront.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Liberté pour Riadh Ben Fadhel, et liberté pour tous les prisonniers d’opinion et les détenus politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous poursuivrons notre lutte pour une Tunisie placée sous le signe de la liberté, de la démocratie et de la justice sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rendez-vous avec la liberté est inéluctable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Riad Ben Fadhel est libre, libre, libre !</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><em>Traduit de l’arabe.</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="709" height="1024" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-709x1024.jpg" alt="" class="wp-image-19894290" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-709x1024.jpg 709w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-208x300.jpg 208w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-768x1109.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-1064x1536.jpg 1064w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-580x838.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-860x1242.jpg 860w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel-1160x1675.jpg 1160w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/10/Communique-Al-Qotb-Condamnation-Ben-Fadhel.jpg 1418w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></figure>
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		<item>
		<title>Avis de l’Autorité de Contrôle de la Microfinance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/30/avis-de-lautorite-de-controle-de-la-microfinance/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 08:02:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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		<category><![CDATA[agents de l’Etat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avis de concours de l’Autorité de Contrôle de la Microfinance (ACM) pour combler ses besoins en ressources humaines par le mécanisme du rattachement.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/30/avis-de-lautorite-de-controle-de-la-microfinance/">Avis de l’Autorité de Contrôle de la Microfinance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nous publions ci-dessous un avis de concours de l’Autorité de Contrôle de la Microfinance (<a href="https://www.acm.gov.tn/Fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ACM</a>) pour combler ses besoins en ressources humaines par le mécanisme du détachement. Cet appel est ouvert aux agents de l’Etat, aux établissements et aux entreprises publiques.   </em></strong></p>



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</div><p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/10/30/avis-de-lautorite-de-controle-de-la-microfinance/">Avis de l’Autorité de Contrôle de la Microfinance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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