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	<title>webmaster kapitalis, auteur/autrice sur Kapitalis</title>
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	<description>L&#039;actualité en Tunisie et dans le monde</description>
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	<title>webmaster kapitalis, auteur/autrice sur Kapitalis</title>
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	<item>
		<title>ITA Airways opère un 3e vol quotidien entre Tunis et Rome  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/ita-airways-opere-un-3e-vol-quotidien-entre-tunis-et-rome/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 12:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Domenico Bianco]]></category>
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		<category><![CDATA[Sandro Fratini]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ITA Airways inaugure un troisième vol quotidien entre Tunis et Rome et signe un premier accord avec le Comité des Italiens en Tunisie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/ita-airways-opere-un-3e-vol-quotidien-entre-tunis-et-rome/">ITA Airways opère un 3e vol quotidien entre Tunis et Rome  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>ITA Airways inaugure un troisième vol quotidien entre Tunis et Rome et signe un premier accord avec Comites Tunisia (le comité des Italiens en Tunisie). Les détails de cette collaboration ont été présentés à l’<a href="https://www.agenzianova.com/news/ita-airways-lancia-il-terzo-volo-giornaliero-tra-tunisi-e-roma-prima-convenzione-con-comites/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a> par Domenico Bianco, directeur d’ITA Airways pour l’Afrique du Nord, et Sandro Fratini, président de Comites Tunisie.</em></strong></p>



<span id="more-18796533"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Un nouveau vol quotidien entre Tunis et Rome, des tarifs préférentiels pour la communauté italienne résidente et une collaboration inédite en Afrique du Nord&nbsp;: tels sont les piliers de l’accord signé entre ITA Airways et Comites Tunisie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative vise à renforcer les liens de la compagnie aérienne avec la communauté italienne de Tunisie, en constante expansion, et qui compte désormais, selon Fratini, plus de 10 000 personnes résidant dans le pays, dont environ 7 800 concentrés dans la région d’Hammamet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Bianco, la décision d’introduire un troisième vol quotidien sur la liaison Tunis-Rome s’explique par <em>«l’excellente performance du marché tunisien»</em>, qui a permis à la compagnie aérienne de <em>«miser»</em> sur une expansion opérationnelle à compter du 2 juin 2026. Ce nouveau vol décollera de Tunis à 5h30 et atterrira à Rome Fiumicino à 7h55, complétant ainsi une offre qui permettra à ITA Airways d’opérer trois vols quotidiens entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la compagnie, ce nouvel horaire représente avant tout un choix stratégique en matière de connectivité internationale. <em>«Cette nouvelle fréquence nous permettra d&rsquo;exploiter pleinement le potentiel du réseau au départ du hub de Rome Fiumicino»</em>, a expliqué Bianco à Nova, soulignant comment ce vol permet aux passagers tunisiens de se connecter rapidement à des liaisons intercontinentales, notamment vers l’Amérique du Nord, ainsi que vers les principales destinations européennes en début de matinée. Le directeur a également souligné l’importance du vol du soir au départ de Rome, connu comme le <em>«dernier vol»</em>, qui décolle de Fiumicino à 22h00. L’arrivée à Tunis est prévue à 22h20, permettant ainsi aux voyageurs de profiter pleinement de leur journée dans la capitale italienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Un client tunisien ou résident tunisien peut partir à 5h30 du matin, arriver à Rome à 7h55 et, en théorie, revenir le soir même»</em>, a souligné Bianco, insistant sur l’avantage concurrentiel pour les clients professionnels, institutionnels et les voyageurs d’affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’élément véritablement novateur réside dans l’accord conclu avec Comites Tunisia, qu’ITA Airways présente comme un projet pilote. <em>«Il s’agit du premier accord de ce type que nous avons dans le domaine que je couvre»</em>, a déclaré M. Bianco, expliquant que les membres des comités des Italiens à l’étranger pourront bénéficier de tarifs préférentiels auprès des agences de voyages partenaires et au guichet ITA Airways de Tunis, sur simple présentation de leur carte de service délivrée par le Comites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ITA Airways, les Comités représentent <em>«un interlocuteur privilégié, grâce à ses liens avec une communauté italienne de plus en plus importante et structurée»</em>, a ajouté Bianco. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/ita-airways-opere-un-3e-vol-quotidien-entre-tunis-et-rome/">ITA Airways opère un 3e vol quotidien entre Tunis et Rome  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le message de Sergio Mattarella au ‘‘Corriere di Tunisi’’  </title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/le-message-sergio-mattarella-au-corriere-di-tunisi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 11:56:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MEDIA]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[70e anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[Corriere di Tunisi]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Mattarella]]></category>
		<category><![CDATA[Silvia Finzi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le président Sergio Mattarella a écrit un message au ‘‘Corriere di Tunisi’’, à l’occasion du 70e anniversaire du journal italien de Tunis. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/le-message-sergio-mattarella-au-corriere-di-tunisi/">Le message de Sergio Mattarella au ‘‘Corriere di Tunisi’’  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>«Un partenariat solide entre l’Italie et la Tunisie, fondé sur des siècles d’histoire commune», a écrit le président italien, Sergio Mattarella, dans un message publié par le ‘‘Corriere di Tunisi’’, actuellement dirigé par Silvia Finzi, à l’occasion du 70<sup>e</sup> anniversaire de ce quotidien tunisien historique de langue italienne.</em></strong></p>



<span id="more-18796318"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations entre l’Italie et la Tunisie constituent aujourd’hui <em>«le fondement d’un partenariat solide»</em>, nourri par <em>«des siècles d’histoire commune dans le bassin méditerranéen»</em>, a écrit Mattarella dans ce message adressé aux lecteurs du journal, ajoutant que <em>«la communauté italienne en Tunisie et les nombreux citoyens tunisiens italophiles reconnaissent dans le </em>Corriere di Tunisi<em> un espace privilégié de dialogue et de rencontre»</em>, qui exprime <em>«les liens culturels et une tradition de relations»</em> entre les deux pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mattarella souligne également que ces relations <em>«puisent leurs racines dans des siècles d&rsquo;histoire commune dans le bassin méditerranéen»</em>, qualifiant le <em>Corriere di Tunisi</em> – seul quotidien de langue italienne en Afrique du Nord – de patrimoine qu’il <em>«a su préserver, interpréter et enrichir avec persévérance et dévouement au fil du temps»</em>, contribuant <em>«significativement au renforcement de l’amitié entre les peuples italien et tunisien»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président italien rappelle ensuite la concomitance du 70<sup>e</sup> anniversaire du journal, de celui de la République tunisienne et de l’établissement des relations diplomatiques entre Rome et Tunis, insistant sur <em>«la valeur d’un parcours commun»</em> au cours duquel la publication <em>«s’est imposée comme une voix faisant autorité pour les liens humains et culturels qui unissent nos pays»</em>. <em>«Ces liens constituent le fondement d’un partenariat solide, cimenté par l’appartenance à une culture commune, nourrie par une tradition d’échanges fructueux entre nos peuples»</em>, écrit Mattarella.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion de son message, le chef de l&rsquo;État a adressé ses <em>«vœux les plus chaleureux»</em> à la direction, à la rédaction et aux lecteurs du journal, exprimant l&rsquo;espoir que le <em>Corriere di Tunisi</em> continuerait à jouer son rôle de <em>«pont»</em> entre l’Italie et la Tunisie <em>«avec un élan renouvelé»</em>.                                                                                                                </p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong> (avec <a href="https://www.agenzianova.com/news/mattarella-tra-italia-e-tunisia-un-partenariato-solido-fondato-su-secoli-di-storia-condivisa/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agenzia Nova</a>). </p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/le-message-sergio-mattarella-au-corriere-di-tunisi/">Le message de Sergio Mattarella au ‘‘Corriere di Tunisi’’  </a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie face au casse-tête de l’immigration subsaharienne</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-face-au-casse-tete-de-limmigration-subsaharienne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:39:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[El Amra]]></category>
		<category><![CDATA[Jebeniana]]></category>
		<category><![CDATA[migrants subsahariens]]></category>
		<category><![CDATA[OIM]]></category>
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		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour un migrant subsaharien rapatrié, combien traversent la frontière et viennent grossir les rangs des migrants illégaux en Tunisie ?</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-face-au-casse-tete-de-limmigration-subsaharienne/">La Tunisie face au casse-tête de l’immigration subsaharienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que des voix s’élèvent sur les réseaux sociaux pour dénoncer la mauvaise gestion des flux d’immigration subsaharienne qui prend des proportions inquiétantes en Tunisie, où certaines zones sont devenues quasiment inaccessibles aux autochtones, les autorités annoncent une accélération des vols de retour volontaires pour les migrants en situation irrégulière en provenance d’Afrique subsaharienne.</em></strong></p>



<span id="more-18795940"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Un point de rassemblement central a été mis en place dans un camp d’accueil à El Amra, dans le gouvernorat de Sfax, l’une des zones devenues l’épicentre de la pression migratoire vers la route de la Méditerranée centrale ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C4est ce que rapporte l’agence de presse publique Tap, ajoutant que le dispositif, mis en œuvre par les autorités, vise à rassembler, assister et enregistrer les migrants souhaitant retourner dans leur pays d&rsquo;origine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le camp, situé au milieu des oliveraies d’El Amra et géré avec le concours de la Garde nationale et du Croissant-Rouge tunisien, accueille actuellement environ 400 migrants, tous déjà enregistrés pour un départ. Selon Tap, ils proviennent principalement de Côte d&rsquo;Ivoire, de Guinée, du Cameroun, du Mali, du Nigeria, du Burkina Faso, du Sénégal et de Sierra Leone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon des sources locales citées par l&rsquo;agence, le centre reçoit chaque jour de nouvelles demandes d’enregistrement et a déjà permis à la Tunisie de répondre à plus de 4&nbsp;000 demandes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours croissant à ce canal s’explique également par les délais d’attente signalés par certains migrants à Tap&nbsp;: jusqu’à neuf mois, voire un an, pour le programme de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), contre environ deux semaines pour le système tunisien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette information fait suite à une rencontre à Tunis entre le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, et le chef de mission de l’OIM en Tunisie, Azzouz Samri, au cours de laquelle M. Nafti a appelé à une accélération du rythme des vols de retour volontaires, en garantissant un soutien social, logistique et sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le renforcement des retours volontaires s’inscrit dans une stratégie plus large de Tunis visant à réduire la présence de camps informels dans la région de Sfax, notamment dans les zones d’El Amra et de Jebeniana, où des milliers de migrants subsahariens se sont retrouvés bloqués ces dernières années suite au durcissement des contrôles aux départs vers l’Italie. Selon Tap, le nouveau camp a contribué au démantèlement progressif des camps spontanés dans la région de Sfax, tout en fournissant des services essentiels et des soins de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question demeure toutefois sensible. Les autorités présentent ces retours comme volontaires et ordonnés, s’inscrivant dans une démarche de lutte contre les réseaux de trafic et de respect de la dignité des migrants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les organisations de défense des droits humains et les observateurs indépendants ont maintes fois souligné la précarité des conditions de vie des migrants subsahariens bloqués aux alentours de Sfax et le climat alimenté par les campagnes anti-migrants sur les réseaux sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une question mérite aussi d’être posée&nbsp;: sur les milliers de migrants qui sont rapatriés chaque année, en bénéficiant de l’aide au retour, combien reprennent le chemin de la migration vers le nord&nbsp;? Il n’y a pas d’enquête ni de chiffres sur le sujet…</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.   </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-face-au-casse-tete-de-limmigration-subsaharienne/">La Tunisie face au casse-tête de l’immigration subsaharienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie 3e performance mobile parmi 8 pays comparables</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-3e-performance-mobile-parmi-8-pays-comparables/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 08:33:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[connexion mobile]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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		<category><![CDATA[performance mobile]]></category>
		<category><![CDATA[streaming]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi huit pays au niveau de vie comparable, la Tunisie se classe à la 3e place parmi les plus performants en matière d’expérience mobile. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-3e-performance-mobile-parmi-8-pays-comparables/">La Tunisie 3e performance mobile parmi 8 pays comparables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Parmi huit pays au niveau de vie comparable, la Tunisie se classe à la 3<sup>e</sup> place parmi les plus performants en matière d’expérience mobile au premier trimestre 2026, et ce selon les données nPerf.</em></strong></p>



<span id="more-18795776"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Ce classement compare huit pays présentant des niveaux de vie comparables entre janvier et avril 2026, en évaluant la qualité globale des connexions mobiles (vitesse, stabilité, navigation et streaming). Près de 18 000 points séparent la Tunisie du leader du classement, le Maroc en l’occurrence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;Tunisie&nbsp;obtient un&nbsp;score global de 58 583 nPoints, ce qui lui permet de monter sur la troisième marche du podium derrière le Maroc (76 177 nPoints) et le Vietnam (75 212 nPoints). Bien qu’un écart important la sépare des deux leaders, la Tunisie se distingue nettement du reste des pays étudiés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière la Tunisie, les écarts deviennent plus marqués. La Jordanie (46 819 nPoints) et la Bolivie (32 848 nPoints) affichent des scores inférieurs de&nbsp;20 % à 45 %&nbsp;à celui de la Tunisie. L’Égypte (31 507 nPoints), le Venezuela (28 735 nPoints) et le Sri Lanka (15 152 nPoints) ferment le classement, avec des niveaux de performance nettement plus faibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce score global, qui agrège les débits, la fluidité vidéo et la réactivité web, reflète directement l’expérience quotidienne des utilisateurs : rapidité de chargement des pages, qualité des vidéos en streaming ou stabilité des appels vidéo. Un score élevé permet par exemple de limiter les interruptions lors du visionnage de contenus HD ou d’améliorer la fluidité sur les réseaux sociaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ecarts importants malgré des contextes économiques proches</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce classement, limité à des pays ayant un&nbsp;PIB par habitant comparable, met en évidence des différences importantes dans la qualité des réseaux mobiles. Alors que le Maroc et le Vietnam dépassent les&nbsp;75 000 nPoints, la Tunisie s’impose comme le principal poursuivant avec un score supérieur à&nbsp;58 000 nPoints.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, plusieurs pays étudiés restent sous la barre des&nbsp;35 000 nPoints. Le Sri Lanka, avec seulement&nbsp;15 152 nPoints, illustre les difficultés rencontrées sur certains marchés : temps de chargement plus longs, streaming moins fluide ou téléchargements plus lents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’opposé, un score proche de&nbsp;60 000 nPoints, comme celui observé en Tunisie, traduit une expérience mobile plus confortable et adaptée aux usages modernes : navigation fluide, streaming de meilleure qualité et téléchargements plus rapides. Ces écarts s’expliquent notamment par des niveaux de déploiement réseau différents, malgré des contextes économiques similaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les données couvrent la période du&nbsp;1<sup>er</sup> janvier au 29 avril 2026&nbsp;et offrent un aperçu des performances mobiles observées dans ces huit pays. Sans évolution majeure des infrastructures réseau, ces tendances devraient se poursuivre au cours des prochains mois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">nPerf est une plateforme indépendante de mesure des performances Internet, basée sur l’expérience réelle des utilisateurs.</p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-3e-performance-mobile-parmi-8-pays-comparables/">La Tunisie 3e performance mobile parmi 8 pays comparables</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie doit mobiliser 55 milliards de dollars pour son plan climat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 08:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[intensité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[plan climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>la Tunisie ambitionne de mobiliser environ 55 milliards de dollars pour mettre en œuvre sa nouvelle stratégie climat 2026-2035. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/la-tunisie-doit-mobiliser-55-milliards-de-dollars-pour-son-plan-climat/">La Tunisie doit mobiliser 55 milliards de dollars pour son plan climat</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les responsables tunisiens sont très forts lorsqu’il s’agit d’échafauder des plans et d’élaborer des stratégies. Quant à passer à l’exécution, à la réalisation et à l’inauguration de projets concrets qui améliorent la vie quotidienne des citoyens, il faut repasser&nbsp;!</em></strong></p>



<span id="more-18795685"></span>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi qu’on apprend que la Tunisie ambitionne de mobiliser environ 55 milliards de dollars (pour un PIB estimé à 60,7 milliards de dollars), soit plus de 161 milliards de dinars, pour mettre en œuvre sa nouvelle stratégie climat 2026-2035, dont l’objectif est de réduire l’intensité carbone de 62 % d’ici 2035, sachant que la contribution du pays aux émissions mondiales est des plus faibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce plan figure dans la <em>«Contribution déterminée au niveau national»</em> (CDN 3.0), présentée lors du séminaire sur la politique climatique qui s’est tenu à Gammarth dans le cadre du Forum national sur l’adaptation au changement climatique (16-17 mai 2028), dont l&rsquo;agence de presse Tap a rendu compte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle stratégie prévoit une réduction de l’intensité carbone de l’économie de 46,4 % d’ici 2030 et de 62 % d’ici 2035, par rapport aux niveaux de 2010.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la première fois, selon ce document, la trajectoire de la Tunisie prévoit une réduction absolue de 34 % de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035 par rapport à 2010.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En matière d’adaptation, le dossier identifie sept secteurs vulnérables&nbsp;: les ressources en eau et l’assainissement, l’agriculture, la pêche et la sécurité alimentaire, la santé, les écosystèmes et la biodiversité, les infrastructures et les établissements humains, le patrimoine culturel et les moyens de subsistance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie, bien que ne contribuant que faiblement aux émissions mondiales, est considérée comme particulièrement exposée à la hausse des températures, à la diminution des précipitations, à la sécheresse, aux inondations et à l’érosion côtière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’eau est l’enjeu le plus sensible du plan, qui vise à accroître l’utilisation des eaux non conventionnelles, à porter la capacité de dessalement à 265 millions de mètres cubes par an d’ici 2035 et à augmenter le taux de réutilisation des eaux usées traitées en agriculture à 50 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le secteur agricole, le plan prévoit également des interventions sur 1,2 million d’hectares de terres dégradées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’énergie demeure un axe prioritaire de la réduction des émissions, représentant environ 87 % des besoins d’investissement en matière d’atténuation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Tunisie prévoit de couvrir 26 % de ses besoins grâce à ses ressources nationales, les 74 % restants dépendant d’un soutien financier international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les projections, sans mesures urgentes, l’économie tunisienne pourrait connaître une contraction de son PIB de 3,4 % d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Voilà pour les plans tirés sur la comète. Rendez-vous donc en 2035 pour faire le bilan de ce qui sera effectivement réalisé, d’ici là, et de ce qui sera reporté de nouveau aux calendes grecques.</p>



<p class="has-text-align-right wp-block-paragraph"><strong>I. B.</strong></p>
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		<title>L’Iran et ses voisins &#124; Une géopolitique de la méfiance</title>
		<link>https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/liran-et-ses-voisins-une-geopolitique-de-la-mefiance/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[Irak]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
		<category><![CDATA[pays du Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<category><![CDATA[Zouhaïr Ben Amor]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parler des relations de l’Iran avec ses voisins musulmans, c’est entrer dans une histoire longue où la proximité produit méfiance et violence.  </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/liran-et-ses-voisins-une-geopolitique-de-la-mefiance/">L’Iran et ses voisins | Une géopolitique de la méfiance</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Parler des relations de l’Iran avec ses voisins musulmans, depuis l’Empire ottoman jusqu’à aujourd’hui, c’est entrer dans une histoire longue où la proximité ne produit jamais la simplicité. L’Iran n’a presque jamais eu le luxe d’un voisinage ordinaire. Avec les Ottomans hier, avec la Turquie, l’Irak, les monarchies du Golfe, l’Afghanistan ou le Pakistan aujourd’hui, il partage à la fois des frontières, des mémoires, des réseaux religieux, des intérêts économiques et des peurs stratégiques. C’est cette densité qui rend son voisinage si conflictuel et si intime à la fois. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zouhaïr Ben Amor</strong> *</p>



<span id="more-18792469"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg" alt="" class="wp-image-17518909" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2025/09/Zouhair-Ben-Amor-120x120.jpg 120w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’Iran est un État musulman majeur, mais il ne s’est jamais fondu dans une unité musulmane abstraite. Il a toujours habité une singularité historique, politique et confessionnelle qui l’a rapproché de ses voisins autant qu’elle l’en a séparé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier grand cadre de cette histoire se fixe à l’époque moderne, lorsque la montée des Safavides en Iran et la puissance ottomane redessinent le Proche-Orient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au XVI<sup>e</sup> siècle, la consolidation du chiisme duodécimain comme religion d’État en Iran ne constitue pas seulement un choix spirituel ou doctrinal ; elle devient une technologie de souveraineté. Elle distingue l’Iran de ses grands voisins sunnites, lui donne une colonne vertébrale politique et transforme la frontière avec l’Empire ottoman en ligne de fracture durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La frontière irano-ottomane</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La bataille de Tchaldiran en 1514 ne fut pas seulement une défaite militaire safavide ; elle fut une scène inaugurale. Elle fixa une logique : entre l’Iran et la Sublime Porte, il ne s’agirait pas d’une simple lutte territoriale, mais d’une rivalité entre deux formes concurrentes de légitimité islamique et impériale (Matthee, 2011).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait pourtant réducteur de raconter l’époque ottomane comme une guerre confessionnelle ininterrompue. La frontière irano-ottomane fut certes militarisée, mais elle fut aussi un espace de circulation. Des marchands, des pèlerins, des savants et des diplomates l’ont traversée sans cesse. Le conflit y côtoyait l’arrangement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux empires apprirent très tôt qu’ils ne pourraient ni s’absorber ni s’effacer. C’est pourquoi la relation fut faite d’épreuves de force, suivies de compromis pragmatiques. Le traité de Zuhab, en 1639, est à cet égard un moment crucial : il stabilise grossièrement une frontière qui annonce, dans ses grandes lignes, les découpages postérieurs entre l’Iran, l’Irak et la Turquie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire profonde du voisinage iranien commence donc moins dans la fraternité islamique que dans cette gestion âpre d’une coexistence impériale (Amanat, 2017).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce point est essentiel, car il permet d’éviter une illusion tenace : celle selon laquelle les divisions actuelles entre l’Iran et plusieurs de ses voisins musulmans seraient nées uniquement avec la révolution islamique de 1979.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4y6CbdJjPt"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/guerre-diran-vers-une-reconfiguration-internationale/">Guerre d’Iran | Vers une reconfiguration de l&rsquo;ordre mondial</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guerre d’Iran | Vers une reconfiguration de l&rsquo;ordre mondial » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/04/07/guerre-diran-vers-une-reconfiguration-internationale/embed/#?secret=cG2IlEuZU0#?secret=4y6CbdJjPt" data-secret="4y6CbdJjPt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La révolution de 1979 radicalise une grammaire ancienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, la révolution a radicalisé une grammaire beaucoup plus ancienne. Déjà sous les Safavides, l’Iran se pensait comme une puissance entourée de voisins sunnites souvent plus nombreux, parfois plus riches, et parfois militairement plus imposants. Cette conscience d’encerclement, jointe à une forte culture étatique, a nourri une diplomatie de vigilance, voire de suspicion structurelle. L’Iran n’a pas seulement défendu des frontières ; il a défendu une forme de continuité historique menacée sur plusieurs fronts à la fois (Matthee, 2011).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au XIX<sup>e</sup> siècle et au début du XX<sup>e</sup>, alors que l’Empire ottoman décline et que les empires européens s’imposent dans la région, le rapport de l’Iran à ses voisins musulmans change de texture, mais non de nature. Le duel irano-ottoman perd de sa centralité, tandis que grandit une autre angoisse : celle de la fragmentation sous pression étrangère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Iran qajar, puis pahlavi, regarde désormais ses voisins musulmans à travers un double filtre : celui de la rivalité régionale et celui de l’intrusion des grandes puissances. La question n’est plus seulement : que veulent les Ottomans ? Elle devient : comment survivre politiquement dans une région où les voisins musulmans eux-mêmes sont travaillés, armés, influencés, voire redessinés par Londres, Saint-Pétersbourg puis Washington ? Cette expérience renforce chez les élites iraniennes l’idée que le voisinage n’est jamais purement local ; il est toujours traversé par des hiérarchies impériales plus vastes (Amanat, 2017).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la chute des Ottomans, la naissance de la Turquie républicaine semblait ouvrir un autre chapitre. Théoriquement, l’Iran et la Turquie auraient pu devenir deux États post-impériaux stabilisés, convertissant l’ancienne frontière de civilisation en bon voisinage moderne. Il y a bien eu, en effet, des phases d’entente et de normalisation. Mais la relation n’a jamais cessé d’être compétitive. La Turquie kémaliste proposait un modèle national, laïque, centralisateur, tourné vers l’Europe ; l’Iran, surtout après 1979, revendiquait une autre synthèse entre État, histoire et religion. De l’Anatolie au Caucase, de l’Irak à la Syrie, chacun a continué à lire l’autre comme un partenaire nécessaire et un rival plausible. Même lorsque leurs intérêts économiques convergent, notamment en matière d’énergie, leurs imaginaires géopolitiques divergent souvent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un centre historique assiégé mais incontournable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Turquie se voit comme carrefour et puissance pivot ; l’Iran se vit comme centre historique assiégé mais incontournable. Ce voisinage reste donc stable en apparence, concurrentiel en profondeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est toutefois avec le monde arabe que les tensions iraniennes ont pris, à l’époque contemporaine, leur intensité la plus visible. L’Irak occupe ici une place singulière. Sous Saddam Hussein, il fut le front le plus sanglant de la relation iranienne au voisinage musulman. La guerre Iran-Irak de 1980 à 1988 n’a pas seulement opposé deux États ; elle a figé des représentations collectives durables. Pour l’Iran révolutionnaire, cette guerre a confirmé que ses voisins arabes, soutenus par des puissances extérieures, pouvaient chercher à exploiter sa fragilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour plusieurs États arabes du Golfe, au contraire, l’Iran de Khomeiny apparaissait comme une force de subversion idéologique, capable d’exporter la révolution en mobilisant les référents chiites au-delà de ses frontières (Axworthy, 2008). La guerre a ainsi transformé une frontière en traumatisme, et un voisinage en système de menaces réciproques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après 2003, lorsque l’invasion américaine renverse Saddam Hussein, le paradoxe iranien apparaît dans toute sa netteté. L’Iran, ennemi déclaré de Washington, devient l’un des grands bénéficiaires stratégiques de la chute de son pire adversaire régional. Mais ce gain n’a pas produit un apaisement. Il a au contraire renforcé l’inquiétude des monarchies arabes sunnites, en particulier l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui ont vu se dessiner un <em>«croissant»</em> d’influence iranienne allant de Téhéran à Beyrouth via Bagdad et Damas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De leur côté, les dirigeants iraniens ont présenté cette profondeur régionale comme une doctrine défensive avancée : puisqu’ils se sentent vulnérables sur leur propre territoire, ils cherchent à éloigner la ligne de confrontation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ici que la relation avec les voisins musulmans cesse d’être simplement bilatérale ; elle devient réticulaire, indirecte, souvent médiée par des groupes armés, des partis alliés et des espaces de guerre par procuration (Amanat, 2017).</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="nH5vD2zC5W"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/target-iran-ladministration-bush-projetait-deja-dabattre-le-regime-iranien/">‘‘Target Iran’’ | L’administration Bush projetait déjà d’abattre le régime iranien</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« ‘‘Target Iran’’ | L’administration Bush projetait déjà d’abattre le régime iranien » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/25/target-iran-ladministration-bush-projetait-deja-dabattre-le-regime-iranien/embed/#?secret=hsejAaMFrS#?secret=nH5vD2zC5W" data-secret="nH5vD2zC5W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le chiisme comme ressource d’influence</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Liban, la Syrie, l’Irak et le Yémen ont, à des degrés différents, transformé l’idée même de voisinage iranien. L’Iran ne partage pas de frontière avec tous ces théâtres, mais il les traite comme son proche environnement stratégique. Ce déplacement a nourri l’hostilité de plusieurs voisins arabes, qui y voient non pas une politique de sécurité, mais une politique d’expansion. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, là encore, la lecture purement confessionnelle ne suffit pas. L’Iran use du chiisme comme ressource d’influence, certes, mais il agit aussi en État rationnel soucieux de profondeur militaire, de corridors territoriaux, d’accès commerciaux et de dissuasion asymétrique. L’erreur serait de croire qu’il se contente d’exporter une identité ; il exporte aussi un calcul (Axworthy, 2008).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les relations avec les monarchies du Golfe condensent particulièrement bien cette tension entre proximité et refus. D’un côté, l’Iran et ses voisins arabes riverains du Golfe sont condamnés à cohabiter autour d’un espace maritime commun, de routes énergétiques vitales et d’intérêts commerciaux réels. De l’autre, ils se perçoivent mutuellement comme des menaces systémiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les monarchies craignent la projection iranienne, son discours révolutionnaire, son influence dans les communautés chiites et sa capacité de nuisance régionale. L’Iran, lui, voit dans la présence militaire occidentale au Golfe, appuyée sur ces États arabes, une architecture d’endiguement dirigée contre lui. Le Golfe devient alors moins une mer de voisinage qu’un miroir de défiance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement irano-saoudien annoncé le 10 mars 2023, sous médiation chinoise, a donc eu une portée symbolique considérable. Il n’a pas aboli les rivalités, mais il a montré que la fatigue stratégique pouvait, provisoirement, l’emporter sur la logique de confrontation permanente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rapprochement suggère que plusieurs acteurs régionaux, y compris Riyad, ne souhaitent plus être prisonniers d’une polarisation totale. Il montre aussi que l’Iran, malgré sa rhétorique de résistance, sait pratiquer le compromis quand l’environnement l’exige (Vakil et Quilliam, 2023). Mais il faut se garder d’y voir une réconciliation profonde. Le contentieux n’a pas disparu : il s’est déplacé vers une forme plus prudente, plus diplomatique, sans cesser d’être structurel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’est, l’Iran entretient avec l’Afghanistan et le Pakistan des relations moins médiatisées que ses face-à-face arabes, mais tout aussi révélatrices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec l’Afghanistan, la proximité linguistique et culturelle ne supprime ni les tensions sur les réfugiés, ni les conflits hydriques, ni l’inquiétude sécuritaire. L’Iran voit l’instabilité afghane comme une menace directe, mais aussi comme un espace où se jouent des questions de trafic, d’influence et d’équilibre confessionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le Pakistan, autre grand voisin musulman, la relation oscille entre coopération minimale et méfiance persistante, notamment à propos des groupes armés opérant dans les zones frontalières baloutches. Là encore, le voisinage n’est pas l’amitié ; c’est la gestion d’une vulnérabilité commune que personne ne parvient vraiment à transformer en confiance durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui frappe, sur la longue durée, c’est la permanence d’un même schéma. L’Iran n’a jamais cessé de parler le langage de la civilisation, de la souveraineté et de la singularité historique. Ses voisins musulmans, eux, l’ont souvent regardé avec une ambivalence comparable : puissance indispensable, mais difficilement intégrable ; pays musulman majeur, mais porteur d’une différence qui résiste à l’alignement. Depuis les Ottomans, l’Iran apparaît tour à tour comme hérésie, rival, partenaire, pivot, menace ou médiateur. Il n’est jamais tout à fait étranger, jamais tout à fait semblable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une puissance de résistance dans le monde musulman</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être là le cœur du problème. Le voisinage musulman de l’Iran n’a jamais été organisé par une solidarité religieuse suffisante pour neutraliser les intérêts d’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’islam commun n’a pas supprimé la compétition des puissances, pas plus qu’il n’a aboli les frontières historiques, les hiérarchies symboliques ou les mémoires blessées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre l’Iran et ses voisins, le religieux a souvent servi moins à unir qu’à coder autrement des rapports de force. De ce point de vue, la révolution de 1979 n’a pas créé une exception ; elle a réinjecté du messianisme et de l’idéologie dans un vieux dispositif régional déjà structuré par la rivalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui encore, l’Iran reste prisonnier et maître de cette ambivalence. Il se présente comme puissance de résistance dans le monde musulman, mais il inspire chez plusieurs voisins musulmans une inquiétude durable. Il réclame la reconnaissance d’un rôle naturel dans la région, mais cette revendication est précisément ce qui alarme ceux qui l’entourent. Il dénonce l’ordre imposé de l’extérieur, tout en construisant lui-même des zones d’influence qui ressemblent, aux yeux de ses voisins, à une autre forme de pression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cela, l’histoire iranienne avec son voisinage musulman n’est ni celle d’un isolement total, ni celle d’une intégration impossible. C’est l’histoire plus tragique d’une centralité contestée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la frontière ottomane jusqu’aux arrangements incertains du Golfe contemporain, l’Iran n’a donc jamais quitté cette position inconfortable : trop ancien pour se penser comme un simple État-nation parmi d’autres, trop exposé pour renoncer à la puissance, trop singulier pour être absorbé par ses voisinages, trop proche d’eux pour leur échapper. Le long conflit avec les Ottomans a donné à cette condition sa forme impériale ; les crises modernes lui ont donné sa forme géopolitique ; la révolution islamique lui a donné sa forme idéologique. Mais le fond demeure : entre l’Iran et ses voisins musulmans, la relation n’est ni naturelle ni accidentelle. Elle est historique, dense, inquiète, indéfiniment recommencée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>* Universitaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bibliographie succincte&nbsp;:</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Amanat, Abbas</strong>. <em>Iran: A Modern History</em>. New Haven, Yale University Press, 2017.<br><strong>Axworthy, Michael</strong>. <em>A History of Iran: Empire of the Mind</em>. London, Penguin, 2008.<br><strong>Matthee, Rudi.</strong> “Safavid Iran and the Turkish Question, or How to Avoid a War on Multiple Fronts.” <em>Iranian Studies</em>, 2011.<br><strong>Vakil, Sanam,</strong> et Neil Quilliam. “Will reconciliation across the Middle East bring lasting change?” Chatham House, 2023.</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y3J9G9LqmX"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/13/iran-et-monarchies-du-golfe-le-malentendu/">Iran et monarchies du Golfe | Le malentendu</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Iran et monarchies du Golfe | Le malentendu » &#8212; Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/13/iran-et-monarchies-du-golfe-le-malentendu/embed/#?secret=sgkXMTGl4y#?secret=y3J9G9LqmX" data-secret="y3J9G9LqmX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Milan et Singapour lorgnent les riches qui fuient Dubaï !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 07:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Dubaï]]></category>
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		<category><![CDATA[Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Singapour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Milan et Singapour sont les deux destinations qui attirent actuellement le plus de personnes fortunées fuyant Dubaï. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/milan-et-singapour-lorgnent-les-riches-qui-fuient-dubai/">Milan et Singapour lorgnent les riches qui fuient Dubaï !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La peur de la guerre d’Iran pousse les riches expatriés de Dubaï à partir malgré un cadre de vie luxueux. La République islamique a fait des Émirats arabes unis sa première cible et ce, avant même Israël par le nombre de missiles et de drones ayant attaqué cet État du Golfe. Aujourd’hui, plusieurs pays dans les quatre coins du monde rivalisent de propositions et font tout pour valoriser leurs atouts afin d’attirer les personnes fortunées qui fuient Dubaï mais Milan et Singapour sont les deux destinations qui profitent actuellement le plus de cette situation.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Imed Bahri</strong></p>



<span id="more-18792772"></span>



<p class="wp-block-paragraph">La vie à Dubaï était autrefois considérée comme l’une des plus luxueuses pour les expatriés cadres et dirigeants, indique <a href="https://www.economist.com/finance-and-economics/2026/05/18/where-expat-escapees-from-dubai-end-up" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Economist</a> dans une enquête sur le sujet. Le journal ajoute que les écoles privées étaient excellentes, les plages magnifiques, les vols avec correspondance nombreux et l’alcool légal. Les expatriés n’étaient pas imposés sur le revenu, ce qui leur permettait de profiter de leur argent sans contrôles intrusifs. Ils n’étaient pas exclus de la vie sociale, car les milliardaires chinois de la cryptomonnaie et les oligarques russes pouvaient côtoyer des banquiers occidentaux, des magnats arabes de l’immobilier et des entrepreneurs israéliens. Enfin, comme il ne pleuvait jamais, leur seule préoccupation était l’indice SPF (Sun Protection Factor) de leur crème solaire qui mesure l’efficacité de la crème à bloquer les rayons UVB, responsables des coups de soleil et du développement du cancer de la peau.  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Des avantages désormais mis en balance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout cela reste vrai près de trois mois après l’attaque américano-israélienne contre l’Iran de l’autre côté du Golfe. Mais ces avantages doivent désormais être mis en balance avec la menace de missiles et de drones iraniens s’abattant sur des hôtels, des complexes résidentiels de luxe ou –comme cela semble avoir été le cas le 18 mai– la seule centrale nucléaire des Émirats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien que la plupart de ces attaques aient été interceptées avant de causer des dégâts importants à Dubaï et dans d’autres régions des Émirats, de nombreux expatriés sans liens étroits avec le pays ont préféré partir plutôt que d’attendre que d’autres missiles déjouent la défense aérienne nationale. Certains ont réussi à obtenir des places sur les derniers vols pour l’Amérique ou l’Europe, tandis que d’autres ont conduit pendant des heures jusqu’à Mascate, dans le Sultanat d’Oman voisin, à la recherche d’autres voies d’évacuation. Beaucoup espéraient rentrer une fois les hostilités terminées mais face à la poursuite et à l’intensification des opérations, nombreux sont ceux qui recherchent désormais un refuge nouveau, plus calme et plus sûr. Où vont-ils ? Et reviendront-ils un jour ?</p>



<figure class="wp-block-embed alignleft is-type-wp-embed is-provider-kapitalis wp-block-embed-kapitalis"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="PNLMpfIOwV"><a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/business-et-securite-dans-les-pays-du-golfe-le-basculement/">Business et sécurité dans les pays du Golfe | Le basculement !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Business et sécurité dans les pays du Golfe | Le basculement ! » — Kapitalis" src="https://kapitalis.com/tunisie/2026/03/17/business-et-securite-dans-les-pays-du-golfe-le-basculement/embed/#?secret=SmtBJhvIA5#?secret=PNLMpfIOwV" data-secret="PNLMpfIOwV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">3 et 4 millions d’expatriés fortunés et leurs familles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats ne publient pas de statistiques détaillées sur leurs résidents étrangers mais les estimations suggèrent qu’avant la guerre, entre 3 et 4 millions des 12 millions d’habitants du pays étaient des expatriés fortunés et leurs familles. Parmi eux, on comptait plus de 240 000 millionnaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dubaï ayant toujours abrité la plus grande part de ces expatriés, c’est probablement la ville qui connaîtra aujourd’hui le plus grand nombre de départs. Dominic Volek du cabinet Henley &amp; Partners, qui conseille les professionnels mobiles fortunés, indique que les demandes de renseignements concernant d’autres destinations de la part des résidents des Émirats ont augmenté de plus de 40% ces dernières semaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-François Harvey, du cabinet Harvey Law Group, un cabinet d’avocats international spécialisé en droit de l’immigration, affirme que plus de 35 pays rivalisent désormais pour attirer les particuliers fortunés et les entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les destinations traditionnelles comme la Nouvelle-Zélande (qui, selon un consultant, est au bout du monde, souvent autosuffisante et hors de portée d’une explosion nucléaire) et Malte sont confrontées à la concurrence de pays comme les Maldives, qui lancent cette année un programme de résidence permanente pour les investisseurs, et l’Argentine, qui devrait prochainement accorder la citoyenneté aux investisseurs fortunés. Le 24 avril, la Turquie a proposé une exonération de 20 ans d’impôt sur les revenus et les plus-values ​​à l’étranger pour certains ressortissants étrangers. M. Harvey indique que depuis le début de la guerre, une douzaine de clients ont obtenu la nationalité turque en acquérant un bien immobilier dans le pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Milan, une destination particulièrement prisée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon plusieurs consultants, Milan est une destination particulièrement prisée. Roberto Bonomi, avocat fiscaliste milanais au sein du cabinet britannique Withers, qui représente une clientèle fortunée, confirme: <em>«On observe une augmentation des départs de Dubaï»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diletta Giorgolo, de Sotheby’s International Realty, agence immobilière de luxe, constate que l’intérêt pour l’Italie en provenance de la région du Golfe a fortement progressé ces derniers mois par rapport à l’année précédente. Elle explique que les demandes initialement axées sur les locations de courte durée sont de plus en plus motivées <em>«non seulement par des considérations à court terme mais aussi par une planification de style de vie et un investissement à long terme»</em>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à des destinations concurrentes plus discrètes, Milan, capitale italienne de la mode et de la finance, offre le faste, le glamour et les réseaux d’affaires recherchés par ceux qui souhaitent faire fructifier leur patrimoine plutôt que de simplement le dépenser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dernières années, des fonds spéculatifs américains comme Millennium Management ont ouvert des bureaux dans la ville, permettant ainsi aux traders et gestionnaires de portefeuille fortunés de profiter des avantages fiscaux italiens pour les hauts revenus, qui exigent un versement annuel relativement modeste de 300 000 € (349 000 $) sur leurs revenus bruts étrangers. Les parents peuvent désormais choisir parmi des écoles internationales américaines, britanniques, canadiennes, françaises et allemandes. Le climat y est également très agréable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Bonomi précise que les citoyens de l’Union européenne (UE) peuvent s’installer à Milan à leur convenance, ce qui explique la popularité de la ville auprès des Européens ayant quitté Dubaï.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les non-Européens, le moyen le plus courant d’obtenir un permis de séjour en Italie est d’investir 250 000 € dans une start-up italienne ou 500 000 € dans une entreprise italienne plus importante et mieux établie. Ils peuvent également faire un don d’un million d’euros à une organisation caritative italienne ou placer deux millions d’euros en obligations d’État italiennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Singapour, une autre alternative intéressante</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Singapour constitue une autre alternative intéressante, notamment pour les Asiatiques. Cette cité-État a perdu du terrain face à Dubaï ces dernières années en termes d’attrait pour les personnalités influentes d’Inde et de Chine continentale, séduites par le prestige de l’émirat, la souplesse de sa réglementation et les opportunités immobilières. À l’inverse, les coutumes sociales plus strictes de Singapour et l’obsession du gouvernement pour une image impeccable donnaient à la ville une apparence <em>«conservatrice ou rigide»</em> par rapport à Dubaï.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, l’image officielle et engagée de Singapour, conjuguée à un gouvernement efficace, un système juridique prévisible et une infrastructure de gestion de patrimoine bien établie, apparaît aujourd’hui comme un atout. Les grandes banques singapouriennes, telles que OCBC, passent à côté d’une forte augmentation des flux de capitaux nets en provenance de Dubaï. Les importations d’or de Singapour en provenance des Émirats ont quadruplé depuis janvier, les particuliers fortunés transférant leurs avoirs en lingots.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ryan Lin, du cabinet Bayfront Law à Singapour, indique que les demandes de renseignements de nouveaux clients ont bondi d’un tiers ces deux derniers mois. Il ajoute que ses clients actuels, principalement des Chinois récemment enrichis, sont de plus en plus intéressés par un départ du Moyen-Orient. Les Indiens fortunés –dont quelque 3 500 quittent chaque année le pays avec un million de dollars ou plus déposés en banque– reconsidèrent également Singapour. Mukesh Ambani, l’homme le plus riche d’Inde, y a ouvert un bureau de gestion de patrimoine familial en 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, des villes comme Milan et Singapour, malgré leurs nombreux avantages, ne constituent pas toujours des alternatives idéales par rapport à Dubaï. Les Russes fortunés sont mal vus en Italie (et dans le reste de l’Europe) tant que Vladimir Poutine mène la guerre en Ukraine. D’autres étrangers fortunés craignent que les élections de l’année prochaine n’amènent un gouvernement abolissant l’impôt forfaitaire, car l’administration actuelle, favorable aux plus riches, s’est déjà sentie contrainte de relever cette année le seuil d’imposition sur les revenus étrangers, initialement fixé à 200000 € il y a deux ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Singapour, de son côté, prélève un impôt effectif sur le revenu de 24% et impose des surtaxes importantes sur les ventes immobilières à des étrangers. Le pays a également durci sa réglementation suite à un scandale de blanchiment d’argent de 3 milliards de dollars en 2023 et pourrait se montrer réticent à laisser des fonds suspects transiter par Dubaï sans un contrôle approfondi. Une loi adoptée en 2024 autorise la police à examiner les déclarations fiscales et douanières. Ces dernières années, 80 % des demandes d’agrément déposées par des entreprises de cryptomonnaies à Singapour ont été rejetées ou retirées, selon le Groupe d’action financière (Gafi), l’organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent. <em>«Certains investisseurs appréciaient les Émirats arabes unis car on y posait peu de questions»</em>, explique un banquier basé à Singapour. Transférer leur patrimoine dans cette métropole asiatique pourrait donc s’apparenter à un <em>«examen médical humiliant et intrusif»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Lin estime que <em>«la richesse en cryptomonnaies restera au Moyen-Orient»</em>. Un gestionnaire de patrimoine étranger, lui-même fortuné, affirme qu’il est essentiel de rester proche de ses clients et prévoit que les équipes de son cabinet retourneront bientôt à Dubaï. De nombreuses entreprises étrangères qui ont autorisé leurs employés les plus aisés à télétravailler durant les premiers mois du conflit –même si, comme l’a souligné un banquier, <em>«domicile»</em> signifiait pour certains Milan ou Londres– s’attendent à leur retour dans leurs bureaux de Dubaï.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Le temps guérit toutes les blessures»</em>, conclut un autre gestionnaire de patrimoine. C’est peut-être vrai, mais plus les plaies de la guerre restent ouvertes, plus cette expérience risque de laisser des cicatrices profondes sur le psychisme des expatriés. Par ailleurs, beaucoup préféreraient passer <em>«leur période de convalescence»</em> dans un environnement moins hostile.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/milan-et-singapour-lorgnent-les-riches-qui-fuient-dubai/">Milan et Singapour lorgnent les riches qui fuient Dubaï !</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Israël &#124; La doctrine Smotrich pour étrangler l&#8217;Autorité Palestinienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 06:53:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[accords d’Oslo]]></category>
		<category><![CDATA[Autorité Palestinienne]]></category>
		<category><![CDATA[Bezalel Smotrich]]></category>
		<category><![CDATA[Cisjordanie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Hamas]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Abbas]]></category>
		<category><![CDATA[Orit Strock]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La stratégie de Bezalel Smotrich combine l’étranglement économique de l’Autorité palestinienne avec l’expansion des colonies en Cisjordanie.</p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/israel-la-doctrine-smotrich-pour-etrangler-lautorite-palestinienne/">Israël | La doctrine Smotrich pour étrangler l&rsquo;Autorité Palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La stratégie de Bezalel Smotrich, véritable chef du gouvernement israélien actuel, pour faire s’effondrer l’Autorité palestinienne (AP), combine l’étranglement économique avec l’expansion du contrôle des colonies sur les terres palestiniennes en Cisjordanie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Amira Hass</strong></p>



<span id="more-18795448"></span>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="200" height="200" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Amira-Haas.jpg" alt="" class="wp-image-10957828" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Amira-Haas.jpg 200w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Amira-Haas-150x150.jpg 150w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2023/12/Amira-Haas-120x120.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Un média israélien de droite religieuse célèbre le gel des fonds palestiniens et la propagation du chaos en Cisjordanie comme des succès politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la franchise qui caractérise son sujet, Hagit Rosenbaum, écrivant pour le site d’information religieux de droite <em>Besheva</em>, décrit la politique du ministre Bezalel Smotrich envers les Palestiniens comme un <em>«mouvement en tenaille»</em> visant à <em>«faire s’effondrer l’Autorité palestinienne»</em>. La stratégie combine l’étranglement économique avec l’expansion du contrôle des colonies sur les terres palestiniennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’étranglement économique de l’Autorité palestinienne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’article du 14 mai, intitulé <em>«Oslo, la fin : le plan qui sauvera Israël du prochain 7 octobre»</em>, démontre une fois de plus qu’au sein du gouvernement Netanyahou, le ministre des Finances, qui est également ministre de la Défense, est l’opérateur le plus efficace du gouvernement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étranglement économique est mis en œuvre par la retenue des revenus de l’AP provenant des droits de douane qu’Israël perçoit pour le compte de l’AP – même si j’évite la formulation exacte de Rosenbaum concernant la nature de ces fonds, de peur de publier par inadvertance une fausse déclaration – ainsi que par le maintien de l’interdiction pour les travailleurs palestiniens d’entrer en Israël et dans de nombreuses colonies pour y travailler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’un sévère coup économique porté à l’AP, précise Rosenbaum, tout en créditant à la fois Smotrich et la ministre des Colonies et des Missions nationales, Orit Strock, de sa mise en œuvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«Tout cela contribue à briser l’AP, ce qui conduira au démantèlement de facto des accords d’Oslo»</em>, explique-t-elle.<em> «La mesure critique, et peut-être moins discutée, pour l’annulation de facto</em> [des accords d’Oslo] <em>est précisément la mesure économique»</em>, écrit Rosenbaum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contexte immédiat de l’article est l’annonce faite la semaine dernière par Smotrich qu’il avait préparé un plan pour transférer des zones stratégiques des zones A et B vers la zone C en réponse aux&nbsp;sanctions imposées par l’Union européenne&nbsp;contre des individus et organisations israéliennes de colons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est bon de se souvenir que Smotrich, et plus généralement le camp idéologique qu’il représente, excellent dans la planification à long terme et la mise en œuvre disciplinée. Je suppose qu’un tel plan était déjà dans un tiroir, attendant le moment opportun.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pousser à l’émigration de Cisjordanie vers l’étranger</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rosenbaum détaille les succès de Smotrich. Il <em>«gèle le transfert de fonds à l’AP à hauteur de sommes astronomiques, étranglant ainsi lentement sa capacité à exister»</em>. Parmi les résultats : les écoles palestiniennes ne fonctionnent plus correctement en raison de pénuries budgétaires, les ingénieurs employés par l’État se sont mis en grève, et, plus généralement, <em>«l’érosion économique de l’AP, provoquée par Smotrich&#8230; crée le chaos dans la rue palestinienne et paralyse d’autres initiatives»</em>, y compris les projets de construction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ignorant l’appauvrissement de millions de personnes et les dommages causés à leur santé (un autre succès !), Rosenbaum note <em>«un autre effet important»</em> des mesures d’étranglement : les gouverneurs locaux sont désormais <em>«plus préoccupés par leur survie et moins attentifs à la lutte contre les mécanismes terroristes»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, tout cela pourrait évoluer dans <em>«deux directions positives : soit le chaos dans la rue palestinienne et la rébellion contre la direction de Mahmoud Abbas et ses successeurs, soit un mécontentement populaire généralisé et une tendance à l’émigration de Cisjordanie&nbsp;vers l’étranger»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On ne saurait le dire plus ouvertement. L’étranglement économique est la méthode, le chaos est le stade intermédiaire, et le résultat final souhaité est le vidage de la Cisjordanie de ses Palestiniens. Tout s’aligne parfaitement avec le&nbsp;<em>«Plan décisif»</em> de Smotrich de 2017. Je suppose que Rosenbaum est en contact direct avec le ministre des Finances, ce qui suggère qu’il ne s’agit pas d’une interprétation mais d’un compte rendu factuel des plans et objectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui sont décrits comme <em>«proches du ministre»</em> lui ont dit, écrit-elle, qu’<em>«appuyer sur le bouton et accomplir un acte politique d’annulation des accords d’Oslo est plus compliqué. Mais le démantèlement économique, associé à l’érosion des zones A et B, permettra de démanteler l’accord de facto lorsque les circonstances le permettront – par exemple, au lendemain de la disparition de Mahmoud Abbas.»</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Des fonds palestiniens pour financer le Conseil de la paix de Trump</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, l’argent qu’Israël retient aux Palestiniens a peut-être déjà trouvé un nouveau but.&nbsp;Reuters a rapporté&nbsp;ce week-end que les USA envisagent de demander à Israël de transférer une partie de ces fonds, estimés à environ 4,7 milliards de dollars début mai, au Conseil de la paix (Board of Peace), qui est en difficulté et n’a pas réussi à lever le budget qu’il s’était initialement fixé : 17 milliards de dollars. Les estimations actuelles placent les coûts de reconstruction à 70 milliards de dollars, et ce chiffre ne fera certainement qu’augmenter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs sources diplomatiques m’ont également dit au début de la semaine dernière que ce qui a commencé comme une proposition israélienne en début d’année, selon un&nbsp;rapport du&nbsp;<em>Times of Israel</em>, semble maintenant avoir été adopté par le Conseil de la paix lui-même : utiliser une partie des fonds palestiniens retenus pour financer ses activités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est bon de rappeler qu’une partie de l’argent confisqué par le ministère israélien des Finances correspond aux sommes décroissantes que l’AP transfère comme allocations, pensions et salaires aux résidents de Gaza qui lui sont affiliés plutôt qu’au Hamas, ainsi que pour des traitements médicaux hors de la bande de Gaza.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai également envoyé des questions au Conseil de la paix. Parmi elles : Le transfert de fonds a-t-il été discuté lors des réunions de Benjamin Netanyahou avec le Coordonnateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient, Nickolay Mladenov ? Un montant spécifique a-t-il été déterminé ? Et combien de hauts fonctionnaires reçoivent actuellement des salaires du Conseil ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je n’ai reçu aucune réponse, à part une réponse générique, également donnée à d’autres médias : toutes les parties sont invitées à contribuer à l’effort, y compris Israël et l’Autorité palestinienne, et <em>«l’argent déposé dans une banque ne fait rien pour faire avancer le plan en 20 points du président»</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela ne me semble pas être une critique d’Israël, mais plutôt une indication que l’intention est bien d’utiliser une partie de l’argent volé, effectivement dévalisé par Israël, à des fins pour lesquelles il n’a jamais été destiné.&nbsp;L’AP va s’effondrer&nbsp;et le chaos va se propager dans la société palestinienne, mais le Conseil, affichant <em>«la paix»</em> et la bénédiction du Conseil de sécurité de l’Onu, pourra ainsi remplir une de ses missions.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Source</em></strong> :<strong><em> <a href="https://substack.com/redirect/22dadd65-6d02-472a-9693-e1e19008dfb2?j=eyJ1IjoiaTFlbHQifQ.Hq9qAIq7zpkEpiC_jKxZ1S8NBly1ZqUcW7etgzodmC4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Haaretz</a>. Traduit par <a href="https://substack.com/redirect/7ef27c98-40d2-4f57-aa8d-6b0414ceefc8?j=eyJ1IjoiaTFlbHQifQ.Hq9qAIq7zpkEpiC_jKxZ1S8NBly1ZqUcW7etgzodmC4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tlaxcala</a><br><br></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/israel-la-doctrine-smotrich-pour-etrangler-lautorite-palestinienne/">Israël | La doctrine Smotrich pour étrangler l&rsquo;Autorité Palestinienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>ANME &#124; 40 ans au cœur de la transition énergétique tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[webmaster kapitalis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 06:11:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[maîtrise de l’énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quarante ans après sa création, l’ANME célèbre un parcours qui épouse l’histoire énergétique contemporaine de la Tunisie. </p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/anme-40-ans-au-coeur-de-la-transition-energetique-tunisienne/">ANME | 40 ans au cœur de la transition énergétique tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Quarante ans après sa création, l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) célèbre un parcours qui épouse l’histoire énergétique contemporaine de la Tunisie. À la Cité de la Culture de Tunis, décideurs publics, experts internationaux, industriels et acteurs de la société civile se sont réunis, mercredi 20 mai 2026, pour une conférence nationale sous le thème : «40 ans d’engagement pour l’énergie durable : bilan et perspectives de la transition énergétique en Tunisie».</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lotfi Sahli</strong></p>



<span id="more-18795334"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1985, l’ANME (appelée autrefois Agence de maîtrise de l’énergie, AME) est née dans un contexte marqué par les chocs pétroliers et la nécessité pour la Tunisie de rationaliser sa consommation énergétique. Dès ses premières années, l’agence avait lancé des programmes pionniers de maîtrise de l’énergie dans l’industrie et le bâtiment, tout en encourageant les premières expériences d’électrification rurale par l’énergie solaire. Cette période avait posé les bases d’une nouvelle culture énergétique nationale fondée sur l’efficacité, la sobriété et l’anticipation stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les années 1990 ont constitué une deuxième étape déterminante. L’ANME a progressivement structuré un véritable cadre réglementaire autour des audits énergétiques obligatoires, des contrats-programmes et des mécanismes d’incitation fiscale destinés aux entreprises économes en énergie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intégration du photovoltaïque au réseau national</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les campagnes de sensibilisation auprès des ménages et des collectivités locales ont également commencé à modifier les comportements de consommation. Cette décennie a surtout permis d’installer durablement la question énergétique dans les politiques publiques tunisiennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au début des années 2000, l’agence est entrée dans une phase d’expansion et de modernisation. Le programme Prosol a transformé le paysage du solaire thermique en Tunisie et fait du pays une référence régionale dans ce domaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les premiers projets éoliens d’envergure ont été accompagnés par l’ANME, tandis que les réflexions sur l’intégration du photovoltaïque au réseau national ont commencé à prendre forme. Cette étape a aussi été marquée par l’ouverture vers les partenariats euro-méditerranéens et les financements internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après 2010, l’ANME a dû faire face à des défis plus complexes : hausse de la dépendance énergétique, volatilité des prix internationaux et impératifs climatiques. L’agence a alors participé à l’élaboration de la stratégie tunisienne de transition énergétique à l’horizon 2030 puis 2050, tout en développant des programmes liés à la mobilité électrique, aux bâtiments intelligents et à l’efficacité énergétique industrielle. Le Fonds de transition énergétique a renforcé les capacités d’investissement dans les projets durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La manifestation organisée à Tunis a justement permis de retracer ces différentes étapes. La journée inaugurale a débuté par une cérémonie officielle marquée par des allocutions institutionnelles réunissant responsables gouvernementaux, partenaires internationaux et anciens dirigeants de l’agence. Un documentaire retraçant quarante années d’action de l’ANME a ensuite été projeté devant les participants, avant un échange consacré aux grandes mutations énergétiques vécues par la Tunisie depuis les années 1980.</p>


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<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="964" height="528" src="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME.jpg" alt="Moncef Ben Abdallah et Nafaa Baccari. " class="wp-image-18795358" style="width:800px" srcset="https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME.jpg 964w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-300x164.jpg 300w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-768x421.jpg 768w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-580x318.jpg 580w, https://kapitalis.com/tunisie/wp-content/uploads/2026/05/Moncef-Ben-Abdallah-Nafaa-Baccari-ANME-860x471.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 964px) 100vw, 964px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Les mécanismes d’appui à la transition énergétique</h2>



<ul class="wp-block-list"></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux de la journée ont été composés de plusieurs séances plénières et tables rondes consacrées au bilan de la maîtrise de l’énergie, aux défis de la transition énergétique et aux nouvelles perspectives technologiques. Les intervenants ont débattu de l’essor des énergies renouvelables, de l’intégration des startups dans l’innovation énergétique, de la mobilité électrique et des nouvelles solutions de financement vert. Des représentants d’organisations régionales et internationales spécialisées dans l’énergie ont également pris part aux discussions, donnant à cette rencontre une dimension méditerranéenne et africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, jeudi 21 mai, la conférence se poursuivra avec une deuxième journée centrée sur les perspectives d’avenir. Les débats aborderont les mécanismes d’appui à la transition énergétique, le financement climatique et les partenariats internationaux. Les institutions financières internationales, dont la Banque européenne d’investissement, la KfW, la BAD et le Fonds vert pour le climat, présenteront leurs mécanismes de soutien aux projets énergétiques tunisiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La clôture officielle devrait être marquée par des hommages aux anciens dirigeants de l’agence, un échange entre le premier PDG de l’ancienne AME et celui de l’actuelle ANME, ainsi que la présentation d’un rapport final traçant les grandes orientations de la feuille de route énergétique tunisienne pour les décennies à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette célébration, l’ANME ne commémore pas seulement un anniversaire institutionnel. Elle cherche surtout à réaffirmer le rôle stratégique de la transition énergétique dans l’avenir économique et environnemental de la Tunisie, à un moment où la souveraineté énergétique et la lutte contre le changement climatique deviennent des enjeux majeurs pour tout le bassin méditerranéen.</p>



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<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/21/anme-40-ans-au-coeur-de-la-transition-energetique-tunisienne/">ANME | 40 ans au cœur de la transition énergétique tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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		<title>Un salon africain dédié aux services à forte valeur ajoutée</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2026 13:10:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Atex]]></category>
		<category><![CDATA[expertise]]></category>
		<category><![CDATA[servives]]></category>
		<category><![CDATA[TABC]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Tucad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'African Technology &#038; Expertise Expo (Atex) se tiendra du 6 au 8 avril 2027 au Palais des Congrès de Tunis.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Tunisia Africa Business Council (TABC) et le Tunisia Consortium for African Development (Tucad) annoncent officiellement le lancement du salon African Technology &amp; Expertise Expo (Atex), qui se tiendra les 6, 7 et 8 avril 2027 au Palais des Congrès de Tunis.</em></strong></p>



<span id="more-18793035"></span>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle initiative panafricaine ambitionne de devenir l’exposition africaine de référence dédiée aux services, à l’expertise, aux technologies et aux solutions à forte valeur ajoutée au service du développement et de la transformation économique du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par l’accélération des grands projets structurants en Afrique dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, du numérique, de l’industrie, de la santé, de l’eau, des télécommunications, de la finance et de la modernisation des administrations, le continent fait face à un besoin croissant en expertise qualifiée, en innovation, en ingénierie et en solutions technologiques capables d’accompagner durablement sa transformation économique et sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Atex se positionne comme une plateforme stratégique panafricaine visant à connecter les sociétés de services, les entreprises technologiques, les sociétés d’ingénierie, les bureaux de conseil, les experts, les investisseurs, les bailleurs de fonds, les institutions publiques ainsi que les opérateurs économiques africains et internationaux autour des grands projets de développement du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Atex assurera également la promotion du savoir-faire tunisien et africain dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment les infrastructures, l’éducation, la santé, le tourisme, l’industrie, l’agriculture, les technologies de l’information et de la communication, l’énergie, les services financiers, l’ingénierie et les solutions intelligentes au service du développement du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première édition sera organisée avec le soutien d’un ensemble de partenaires nationaux et internationaux, d’institutions publiques et privées, d’organisations panafricaines, d’acteurs économiques, technologiques et financiers ainsi que de plusieurs structures engagées dans le développement de la coopération</p>



<p class="wp-block-paragraph">économique et technologique entre la Tunisie et le continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette initiative, le TABC et Tucad réaffirment leur engagement en faveur du renforcement de la coopération, du développement des chaînes de valeur africaines et du positionnement de la Tunisie comme hub régional de services, d’expertise et de technologies vers l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition d’Atex : faire émerger une nouvelle génération de coopération Sud-Sud, fondée sur le transfert de compétences, la co-construction, la co-production, le co-développement, et faire naître les champions africains qui relèveront les grands défis du continent et porteront durablement sa transformation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Communiqué. </em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://kapitalis.com/tunisie/2026/05/20/un-salon-africain-dedie-aux-services-a-forte-valeur-ajoutee/">Un salon africain dédié aux services à forte valeur ajoutée</a> est apparu en premier sur <a href="https://kapitalis.com/tunisie">Kapitalis</a>.</p>
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