Libye : L’élection de Dbeibah entachée de soupons de corruption

Selon des fuites d’un rapport de l’Onu révélés par l’Agence France Presse dimanche 28 février, au moins trois membres du Forum du dialogue politique libyen ont reçu entre 150.000 et 200.000 dollars de pots-de-vin pour élire Abdel Hamid Dbeibah comme Premier ministre, selon un extrait du rapport rédigé par le panel d’expert de l’Onu sur la Libye.

Évitons le crash économique: Recovery Task Force for Tunisia

Dans son dernier paragraphe, le communiqué de l’agence de notation Moody’s a averti les pouvoirs publics tunisiens du risque d’une autre révision à la baisse de la cote de crédit du pays… pour la plonger vers les crans C, note réservée aux pays devenus insolvables. Pour sortir de cette trajectoire et terrible destinée, je propose la mise en place d’une Recovery Task Force for Tunisia (RTFT) avec un mandat, une composition et un échéancier. De quoi s’agit-il? Par Samir Trabelsi, Ph.D., CPA

Des instituteurs «en mode afghans» dans des écoles de Mahdia !

Un reportage réalisé, il y a quelques jours, par la journaliste Nedra Ismail pour Radio Monastir, en collaboration avec le bureau régional de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), a révélé des abus dans des écoles primaires à Chorbane, au gouvernorat de Mahdia : Des instituteurs en tenue afghane qui font la prière en salle de classe, filles et garçons séparés dans la cour, photos interdites car considérés par ces instits comme «haram» (péché)…

Arenogoud les infâmes ou l’incompétence a le vent en poupe en Tunisie

Les bédéphiles ne seront pas surpris par le titre de cette tribune inspirée de la bande dessinée pour adultes «Iznogoud l’infâme» et son extrême perfidie. Il y est question de l’actualité politique tunisienne animée par des marionnettes dans un théâtre d’ombres. Mieux vaut en rire, même si l’envie d’en pleurer est parfois trop pressante. Par Mohsen Redissi *

Du mépris général de la mort… des autres, au chant du cygne du parti Ennahdha

En mobilisant le ban et l’arrière ban des militants pour défendre son président, Rached Ghannouchi, le parti Ennahdha n’aura finalement pas réussi, tout compte fait, à réunir plus de 2% de l’électorat tunisien. Pour lui, la manifestation d’hier ne fut donc en réalité nullement un triomphe, mais le champ du cygne, et ne confirme qu’une chose : son influence actuelle dans le pays est disproportionnée par rapport à son importance réelle et aux préoccupations de l’opinion publique. Par Dr Mounir Hanablia *

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